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28/10/2014

La Voie lactée se situe dans un «continent céleste» bien plus vaste que prévu !

Ben voyons, Tarzan qui découvre pour la première fois, le phonographe !

Tout à coup, ils découvrent que La Voie lactée se situe dans un «continent céleste» bien plus vaste que prévu ! Comme si notre voie lactée était séparée du Grand Univers = Univers Global = UNI-TE qui contient des milliards de Galaxies qui le constitue et qui évoluent en spirales (comme l'ADN) vers le centre des Galaxies et du Grand Univers créateur de toute vie dans le Grand Univers.

On se marre et vous ?

L'UNIVERS  est un "grand élément ou un ADN primal créateur de toute vie dans l'UNI-VERS = DIEU CREATEUR" constitué de "multiples éléments" dont des galaxies, des systèmes solaires, des comètes, des planètes, des fluides circulants, des énergies lumineuses hiérarchisées en fonction des diverses dimensions lumineuses, des êtres vivants dont les hommes qui constituent des cellules vivantes de ce grand UNI-VERS, et qui sont reliées entre elles par l'eau, l'électricité, tous les nutriments quantiques et toutes les énergies quantiques qui les animent dans l'UNI-VERS connecté et Unifié. Voir la théorie en physique quantique de l'Univers Unifié de Nassim Haramein.




Des chercheurs ont identifié les frontières du superamas contenant notre galaxie. Baptisé «Laniakea», il est cent fois plus volumineux qu'on ne le pensait

L'Univers est un jeu de poupées russes cosmiques. Les planètes tournent autour d'étoiles, les étoiles sont rassemblées en galaxies, les galaxies en groupes ou en amas, les groupes et les amas en superamas. Seul petit problème: il n'existait jusqu'à aujourd'hui aucune définition précise de ces dernières structures, les plus grandes de l'Univers. Cela fait plus de cinquante ans que la communauté scientifique bute sur ce problème.

Dans une publication faisant ce jeudi la une de la revue Nature, une équipe franco-israélo-américaine pense avoir identifié la nature profonde de ces «continents célestes». À partir d'un catalogue recensant la vitesse de 8 000 galaxies proches, ils en donnent la première description physique et définissent ainsi les contours du superamas contenant notre galaxie, la Voie lactée. Ils l'ont baptisé «Laniakea», un terme hawaïen signifiant «incommensurable paradis».

La couverture de Nature du 4 septembre 2014. <i>(Crédits: Nature, Illustration: Mark A. Garlick; Source: Daniel Pomarède)</i>

La couverture de Nature du 4 septembre 2014.
(Crédits: Nature, Illustration: Mark A. Garlick; Source: Daniel Pomarède)

«En fait, les superamas sont l'équivalent astronomique des bassins-versants sur Terre, à cette différence que ce n'est pas de l'eau qui s'écoule, mais des galaxies», explique Hélène Courtois, professeur à l'université de Lyon et deuxième auteur de ces travaux d'une importance fondamentale. La frontière entre deux superamas est la ligne de démarcation qui sépare deux bassins gravitationnels. Suivant qu'une galaxie se situe d'un côté ou de l'autre, elle s'écoulera dans un sens ou dans l'autre.

Sur la représentation graphique du superamas(voir ci-dessus), les grandes lignes représentent les trajectoires de galaxies obtenues à partir de leur vitesse propre, c'est-à-dire la manière dont elles se déplaceraient si l'Univers n'était pas en expansion continue. «Nous n'avons pas affiché les 8 000 trajectoires que nous avons calculées pour ne pas encombrer la représentation», explique Daniel Pomarède, informaticien au CEA à Saclay, qui a développé le logiciel de visualisation 3D.

La pelote de cheveux jaunes correspond ainsi à notre superamas. Tous les fils convergent vers une même «vallée gravitationnelle» en forme d'ange. Laniakea est 100 fois plus volumineux que le précédent «Superamas local» (aussi appelé «Superamas de la Vierge»). Il contient 100 000 grosses galaxies (100 milliards d'étoiles chacune) et un million de galaxies naines (de 1 à 10 milliards d'étoiles chacune). Et comme le Soleil dans notre galaxie, le groupe de la Voie lactée n'est qu'un élément périphérique de ce superamas.

« Les superamas sont l'équivalent astronomique des bassins-versants sur Terre, à cette différence que ce n'est pas de l'eau qui s'écoule, mais des galaxies. »

Hélène Courtois, astrophysicienne.

La découverte de Laniakea permet d'éclaircir un des grands mystères de l'astrophysique: pourquoi notre Voie lactée se dirige-t-elle à 630 kilomètres par seconde dans une direction donnée? Les astrophysiciens ont longtemps travaillé, en vain, sur un hypothétique objet au titre ronflant: «le Grand Attracteur». Celui-ci n'existe pas. Il s'avère en fait que notre galaxie se déplace comme les autres sous la seule influence gravitationnelle de ses voisines et de la matière noire environnante. Il fallait simplement avoir une vue d'ensemble plus large pour le constater.

Les quelques mille-pattes blancs qui entourent Laniakea sur l'image ci-dessous sont probablement des superamas voisins. «Nous manquons toutefois de données pour connaître leurs frontières précises, note Hélène Courtois. Peut-être que certains appartiennent à un même bassin plus vaste que nous ne parvenons pas encore à discerner.» Il y aurait la place pour six millions de superamas de la taille de Laniakea dans l'Univers. De quoi donner le vertige.

Un télescope spatial en 2020

La chercheuse travaille justement en ce moment à étoffer la base de données Cosmicflows-2 sur les vitesses des galaxies afin d'explorer un volume plus grand d'Univers. Le premier objectif pour sa troisième édition serait de doubler le nombre de galaxies dans les deux années à venir.

Seule la vitesse des galaxies spirales peut être connue avec une relative précision (10 à 20 % près), car elles contiennent encore les nuages d'hydrogène dont se servent les astrophysiciens pour effectuer cette mesure. «Les radiotélescopes suffisamment puissants pour effectuer ces mesures ne sont apparus que dans les années 2000, rappelle l'astrophysicienne lyonnaise. Cela explique en partie pourquoi la découverte de Laniakea est si tardive. Pour franchir un nouvel ordre de grandeur et étudier un volume d'Univers deux fois plus gros, il faudra probablement attendre la nouvelle génération d'instruments qui arrive.»

Le télescope spatial européen Euclid, dont le lancement est prévu en 2020, pourrait constituer une autre révolution dans l'étude des superamas et de la distribution de matière noire dans l'Univers.

 

TECHNOLOGIE Les robots tueurs suscitent l'inquiétude en Norvège

Ils ne savent plus quoi inventer pour nous éliminer de manière expéditive, sans jugement ni procès !

 Vous êtes-vous parfois demandé, si avec tout l'intérêt que les Illuminati/Reptiliens portent à notre ADN, s'ils n'avaient pas créé des armées d'hybrides, sans coeur et sans sentiments pour aller faire le sale boulot et provoquer des génocides de partout dans le monde ? Après tout ils ont toute la technologie, la matière ADN pour le faire, l'argent et les énergies occultées !

 

TECHNOLOGIE Les robots tueurs suscitent l'inquiétude en Norvège

Le gouvernement norvégien finance le développement de robots qui pourront, sans intervention humaine, prendre la décision de tirer sur leur cible. La Ligue pour la paix estime que ce projet viole le droit international.

 

Image extraite du film &quot;I, Robot&quot; d'Alex Proyas sorti en 2004 - capture d'écran

Image extraite du film "I, Robot" d'Alex Proyas sorti en 2004 - capture d'écran

 

"Robots tueurs" pour les uns, "munitions partiellement autonomes" pour les autres : depuis plusieurs mois, le gouvernement norvégien finance le développement de nouveaux missiles pour équiper ses avions de combat. Leur particularité : "ils auront la capacité d'identifier une cible et de prendre la décision de tuer – ou non – sans intervention humaine", rapporte la version norvégienne du site d'actualité The Local.

"Cette technologie soulève plusieurs questions morales, notamment sur ce qui se passe si l'humain disparaît totalement du champ de bataille au profit des machines, ou encore sur qui sera tenu responsable en cas d'erreur ou d'attaque violant le droit international", pointe The Local.

"L'arme devient le combattant"

Alexander Harang, de la Ligue norvégienne pour la paix, réclame un débat au sein du Parlement norvégien. "Au printemps dernier, après que le gouvernement a décidé d'allouer un budget de 2,2 milliards de couronnes norvégiennes [260 millions d'euros] au groupe Kongsberg [qui développe le robot], Alexander Harang a contacté tous les partis du pays pour réclamer un débat sur les conséquences potentielles de cette technologie autonome en regard du droit international. Le débat n'a jamais eu lieu."

Le rapporteur de l'ONU Christof Heyns s'inquiète également des implications d'une telle technologie. "Ces dix dernières années, on a vu s'accroître la distance entre le soldat et sa cible. Mais ce qui se passe là, c'est que l'arme devient le combattant. La Norvège est un gros exportateur d'armes. Nous devons donc être particulièrement attentifs aux questions éthiques que soulève ce projet", précise-t-il.

La ministre norvégienne de la Défense, Ine Eriksen Søreide, confirme que la question est complexe. mais elle refuse que le projet soit mis en suspens en attendant qu'un débat ait lieu.

 

 

Turquie : Une jeune fille de 16 ans invente le matériau qui peut changer le monde !

Extraordinaire d'imagination, d'inspiration et de créativité nos enfants !

Une fille invente le matériau qui peut changer le monde

 

De William - 28 octobre 2014 à 14:06 dans Insolite

 

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Âgée de seulement 16 ans, la lycéenne turque, Elif Bilgin, a réussi à trouver un matériau pouvant remplacer le plastique que l'on utilise aujourd'hui.

 

Passionnée par les sciences depuis son plus jeune âge, la lycéenne Elif Bilgin a travaillé durant deux années pour, au final, découvrir un nouveau moyen d'obtenir du plastique isolant à partir de la cellulose contenue dans la peau des bananes.

 


 

Originaire d'Istanbul, cette jeune femme a vécu dans une famille qui prône l'instruction des femmes. Et c'est tant mieux, puisque dès qu'elle avait du temps libre, elle pouvait se lancer dans des expériences. Comme elle l'explique, "Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille façons qui ne fonctionnent pas. Je ne me décourage pas car chaque tentative échouée est un pas en avant vers la réussite" (merci à Thomas Edison pour cette superbe citation).

 

Pendant deux ans, Elif Bilgin a travaillé d'arrache-pied pour réussir à fabriquer un nouveau matériau qui pourra remplacer le plastique que nous utilisons en masse aujourd'hui. Selon la lycéenne, "son projet serait potentiellement une solution au problème croissant de la pollution causée par le plastique d’origine pétrochimique". En effet, aujourd'hui, le plastique que nous utilisons pour fabriquer les bouteilles et autres produits de la grande industrie est principalement constitué de pétrole.

 

Ce nouveau matériau considéré comme bio pourrait alors lutter contre la pollution en Turquie et plus tard dans les autres pays émergents et développés. Ce plastique bio pourra d'ailleurs être utilisé dans la fabrication des isolants pour les câbles ou encore les prothèses esthétiques.

 

banane

 

Finaliste du concours Google Science Fair en 2013, lauréate du Voter’s Choice Award et distinguée par la revue Scientific American après avoir reçu le prix Science in Action 2013 et une bourse de 50 000 dollars, Elif Bilgin va pouvoir se consacrer pleinement à son projet de fabrication du plastique bio à partir des peaux de bananes.

 

De plus, selon le site planetoscope, la banane serait l'un des fruits les plus consommés au monde avec une production de 110 millions de tonnes. Au lieu de jeter ces millions de tonnes à la poubelle, on pourra peut-être bientôt utiliser ces peaux de bananes pour fabriquer du plastique isolant et oublier définitivement le pétrole.

 

Mais quel est la différence avec un autre bioplastique ?

 

Le bioplastique existe depuis maintenant plusieurs dizaines d'années issue souvent de la canne à sucre, du blé, du bois ou bien du maïs. L'avantage de la peau de banane réside qu'il s'agit ici de la plus grande consommation de fruits au monde et que la peau de banane n'est pas consommée par l'humain. En théorie, nul besoin d'avoir une production de banane dédiée à la production de ce bioplastique au contraire de la canne à sucre qui demande une énorme consommation en énergie (machines agricoles, engrais etc...) dédiée uniquement à la fabrication du bioplastique.

 

http://hitek.fr/actualite/fille-invente-materiau-change-m...

 

Petite banniere 400x50

 

19:38 Publié dans Découvertes Scientifiques, Insolite, Société, International | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

09/10/2014

Une molécule inattendue découverte dans l'espace interstellaire

Encore une preuve que nos composants cellulaires viennent de l'espace organique et insterstellaire, et que nos âmes sont immortelles et sont des entités extraterrestres issues du Grand Univers Lumineux : le grand créateur de toute VIE dans tout l'UNI-VERS ! La vie EST partout dans l'Univers !

"Une molécule carbonée étonnamment complexe a été découverte dans un nuage de gaz interstellaire (entre les étoiles ou les soleils) situé à 27 000 années-lumière de la Terre. Ce résultat suggère que les molécules complexes nécessaires à l'apparition de la vie peuvent se former dans l'espace interstellaire."

On l'a vu précédemment, l'eau est omniprésente dans le vide de l'espace, dans les galaxies, les systèmes solaires, à différents niveaux de densité et sous différentes formes (gaz / vapeur, liquide, gelée). L'eau est le substrat de la vie.

Imaginons pour un instant que Univers soit une gigantesque cellule vivante, au sein de laquelle se déplacent des fluides, tout comme dans nos cellules. Tout cela ne devient-il pas alors plus logique et plus simple?

Qu'en pensez-vous? L'Univers est-il organique?

Une molécule inattendue découverte dans l'espace interstellaire

 

alma telescope

Grâce au radiotélescope géant ALMA basé au Chili, des astronomes allemands et américains ont découvert l'existence d'une molécule carbonée étonnamment complexe dans un nuage de gaz interstellaire. Crédits : Y. Beletsky/ESO
 
Une molécule carbonée étonnamment complexe a été découverte dans un nuage de gaz interstellaire situé à 27 000 années-lumière de la Terre. Ce résultat suggère que les molécules complexes nécessaires à l'apparition de la vie peuvent se former dans l'espace interstellaire.

C'est une molécule à la configuration pour le moins inattendue qui vient d'être découverte à 27 000 années-lumière de la Terre, dans la région du nuage de gaz Sagittarius B2. Et pour cause, puisque cette molécule carbonée, connue sous le nom d'isopropyl cyanide (1-C3H7CN), est dotée d'une structure dotée d'un embranchement (une sorte de ramification formant une patte d'oie).

En quoi est-ce si étonnant ? C'est que jusqu'à présent, les molécules carbonées qui avaient été détectées dans l'espace interstellaire étaient moins complexes : elles se caractérisaient généralement par un alignement des atomes de carbone les uns à la suite des autres, un peu comme les maillons d'une chaîne, et non par une structure ramifiée comme c'est le cas de l'isopropyl cyanide.

Cette découverte, effectuée depuis l'observatoire ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) au Chili par des astronomes allemands et américains (Institut Max Plank de Bonn, université de Cologne et université Cornell aux États-Unis), a fait l'objet d'une publication le 26 septembre 2014 dans la revue Science, sous le titre "Detection of a branched alkyl molecule in the interstellar medium: iso-propyl cyanide"

Or, cette découverte est de la plus haute importance pour les exobiologistes, car elle suggère que les molécules complexes indispensables à la vie peuvent se former dans l'espace interstellaire. En effet, la structure de l'isopropyl cyanide correspond à celle des molécules nécessaires à l'émergence de la vie, comme les amino-acides, lesquelles sont en quelque sorte les "briques élémentaires" des protéines.

Ce résultat renforce donc l'hypothèse selon laquelle les molécules cruciales pour l'apparition de la vie, comme les amino-acides qui sont souvent retrouvés sur les météorites, sont fabriqués très précocement dans le processus de formation des étoiles, avant même que les planètes comme la Terre ne se forment.

Ces travaux ont été publiés le 26 septembre 2014 dans la revue Science, sous le titre "Detection of a branched alkyl molecule in the interstellar medium: iso-propyl cyanide" .

http://www.journaldelascience.fr/espace/articles/molecule-inattendue-decouverte-lespace-interstellaire-4147

 

Oui, il y a bien "quelque chose" après la mort

Qui doutait encore de cette réalité, de l'immortalité de notre âme ou corps énergétique ou Christique qui est constitué de pure Lumière ou d'énergie cosmique ?

Le corps physique n'étant que le véhicule de l'âme qui est venue vivre une mission d'évolution et qui se débarrasse de son véhicule charnel quand sa mission d'évolution se termine, sous un prétexte quelconque, pour retourner à sa source primale en faisant sa résurrection dans le monde de lumière d'où elle est issue. La mort n'étant que le passage de l'âme à son état premier de pure Lumière et énergie cosmiques et universelles.

Le retour à la source primale ou le retour à la maison de l'enfant prodige ou le retour du fils dans la maison de ses Parents  Eternels  : l'UNI-VERS qui comporte les deux énergies sacrées du Père et de la Mère éternels  !

 

Oui, il y a bien "quelque chose" après la mort

 

C'est en tout cas ce qu'affirment les auteurs d'une étude réalisée par l'université de Southampton sur plus de 2.000 patients ayant fait un arrêt cardiaque.

Photo d'illustration. (SIPANY/SIPA)

Photo d'illustration. (SIPANY/SIPA)

Une vie après la mort ? Selon une étude, menée par des scientifiques de l'université de Southampton, au Royaume-Uni, et publiée mardi 7 octobre, 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent une sensation étrange de conscience, alors qu'ils étaient en état de mort clinique.

Selon le docteur Sam Parnia, qui a dirigé cette étude menée pendant quatre ans sur 2.060 patients, "les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n'est pas annihilée", explique-t-il dans une interview au "Daily Mail", relayée en France par FranceTV info.

Nous ne savons pas si elle s'estompe après, mais directement après la mort, nous sommes encore conscients. Le cerveau ne s'arrête pas quand le cœur s'arrête de battre."

Selon l'étude, 39% des patients interrogés se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant en garder un souvenir précis. Parmi eux, 46% ont fait état d'un sentiment de peur ou de persécution, 9% ont connu une expérience de mort imminente, et 2% ont affirmé être pleinement conscients, avoir eu la sensation, en quelque sorte, de "sortir" de leur propre corps, et d'avoir vu et entendu des choses après que leur cœur se soit arrêté.

Un patient sur cinq décrit par ailleurs une sensation d'apaisement dans l'instant après la mort. Jusqu'ici, on estimait que ceux qui rapportaient des expériences de vie après la mort étaient victimes "d'hallucinations", rappelle le docteur Sam Parnia.

R.F. - Le Nouvel Observateur

Une vie après la mort ? Selon une étude, menée par des scientifiques de l'université de Southampton, au Royaume-Uni, et publiée mardi 7 octobre, 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent une sensation étrange de conscience, alors qu'ils étaient en état de mort clinique.

Selon le docteur Sam Parnia, qui a dirigé cette étude menée pendant quatre ans sur 2.060 patients, "les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n'est pas annihilée", explique-t-il dans une interview au "Daily Mail", relayée en France par FranceTV info.

Nous ne savons pas si elle s'estompe après, mais directement après la mort, nous sommes encore conscients. Le cerveau ne s'arrête pas quand le cœur s'arrête de battre."

Selon l'étude, 39% des patients interrogés se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant en garder un souvenir précis. Parmi eux, 46% ont fait état d'un sentiment de peur ou de persécution, 9% ont connu une expérience de mort imminente, et 2% ont affirmé être pleinement conscients, avoir eu la sensation, en quelque sorte, de "sortir" de leur propre corps, et d'avoir vu et entendu des choses après que leur cœur se soit arrêté.

Un patient sur cinq décrit par ailleurs une sensation d'apaisement dans l'instant après la mort. Jusqu'ici, on estimait que ceux qui rapportaient des expériences de vie après la mort étaient victimes "d'hallucinations", rappelle le docteur Sam Parnia.

R.F. - Le Nouvel Observateur

 

Le Prix Nobel de médecine décerné à 3 chercheurs spécialistes du cerveau

L’assemblée du Nobel de l’institut Karolinska a décidé lundi de décerner le prix Nobel de médecine 2014 à l’Américain John O’Keefe et au couple norvégien May-Britt Moser et Edvard Moser pour leurs découvertes sur les cellules qui constituent un système de géoposition dans le cerveau.