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05/01/2013

Jean-Pierre PETIT - On a perdu la moitié de l'univers. Les Univers Jumeaux ou Gémellaires.

Un peu ancien qui date de 2001, soit depuis 12 ans mais toujours d'actualité sur deux articles ci-dessous :

L'Univers ne se résume pas qu'à notre Galaxie comme entendent nous le faire croire les scientifiques.

Non seulement ils nous font perdre la moitié de l'Univers qui a un double ou un Univers jumeau, mais ils nous font perdre 99,99 % de l'Univers.


En effet, et bien que notre galaxie la Voie lactée soit immense, elle n'est qu'une minuscule cellule de l'Univers et ne constitue pas l'UNIVERS dans sa globalité.

Nous ne partageons pas tous les points de vue contenus dans la description du livre par le rédacteur du second article de présentation du livre de Jean-Pierre Petit.

En effet, en plus d'être électrique, l'Univers est bien fractal et isotrope, c'est-à-dire qu'il ne sait que se dupliquer et se démultiplier à l'infini pour donner vie à de nombreuses cellules qui constituent ses divers tissus et dont nous sommes tous des cellules à part entière.

 

Pour ce qui concerne le fait de renier l'existence des ET. Il serait bien prétentieux de notre part de considérer, l'Univers étant une immensité, que nous serions les seuls à habiter une minuscle planète de notre galaxie qui est une poussière d'étoile au regard de l'Univers tout entier.

 

Nous relevons néanmoins que Jean-Pierre Petit soulève l'existence de deux Univers Jumeaux, selon sa théorie des Univers Jumeaux dont nous sommes aussi partie prenante à part entière.

 

L'homme est aussi deux Univers à lui seul et il est normal qu'il ait un double ou un jumeau qui est son âme Divine éternelle.


Nous existons sous deux formes :

 

1 - l'une physique que l'on voit mais qui n'est que l'hologramme projeté dans cette dimension par notre âme Divine,

2 - l'autre lumineuse que l'on ne voit pas et qui est notre âme Divine éternelle.

 

Les anciens ne disaient-ils pas, ce qui est encore pratiqué de nos jours, qu'il ne fallait pas enterrer un mort avant 3 jours, le temps que son âme se rassemble et sorte de son corps ?

 

Donc, nous avons bien un corps jumeau ou âme Divine ou Corps Christique.

 

Rappel des précédents articles sur Jean-Pierre Petit.


Les Univers Gémellaires par Jean-Pierre PETIT
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/11/04/les-univers-gemellaires-par-jean-pierre-petit.html

A télécharger en PDF : Les Univers Gémellaires de Jean-Pierre PETIT
http://www.lepouvoirmondial.com/media/01/00/618764564.pdf

 


1er article : On a perdu la moitié de l'Univers

Couverture

Hachette Littératures, 2001 - 183 pages
 
Nous trouvons-nous à la veille d'une révolution conceptuelle majeure, d'un changement profond de notre notion de cosmos ?
 
Jean-Pierre Petit fait le point sur nos connaissances actuelles, sur les problèmes encore en suspens et sur les hypothèses développées par les spécialistes. Les observations du télescope spatial Hubble ont brouillé les cartes.
 
En effet, les nouvelles mesures qu'elles ont permises impliquent que les galaxies seraient plus jeunes que les étoiles qu'elles contiennent ! Comment résoudre un tel dilemme ? Jean-Pierre Petit passe en revue les diverses solutions imaginées : si certains plaident pour un hypothétique " pouvoir répulsif du vide ", d'autres envisagent la cohabitation de deux univers, le nôtre et un " univers-ombre ".
 
Les galaxies seraient logées dans les trous d'un gruyère invisible, constitue de " matière-ombre " qui les empêcherait d'éclater sous l'effet de la force centrifuge. L'interaction entre ces deux univers expliquerait la structure en spirale des galaxies et l'origine des fameux quasars, ce qui prédirait une expansion cosmique turbulente.
 

2ème article : Petit Jean-Pierre - On a perdu la moitié de l'univers

 

Couverture

Auteur : Petit Jean-Pierre
Ouvrage : On a perdu la moitié de l'univers
Année : 2001

Lien de téléchargement : Petit_Jean-Pierre_-_On_a_perdu_la_moitie_de_l_univers.zip

Mot de passe de l'archive : www.histoireebook.com


PREFACE. Jean-Pierre Petit est connu à plus d'un titre. C'est lui l'admirable père du doux Anselme Lanturlu, qui se promène avec sa petite et savante amie Sophie, et avec ses animaux familiers et mutins, dans les mondes étranges de la topologie, de la quatrième dimension, de la relativité, des trous noirs, ou de la magnétohydrodynamique. Cette série d'excellentes bandes dessinées - et remarquablement dessinées ! - forme un bon exemple de vulgarisation intelligente et fut un succès de librairie, parmi le monde des chercheurs tout au moins...

On retrouvera d'ailleurs dans le présent livre les talents de dessinateur de Jean-Pierre Petit, mis au service de la visualisation des concepts cosmologiques. Jean-Pierre Petit s' est aussi illustré comme défenseur de la réalité des « visites d'un troisième type», et a publié des livres sur cette question. Il a eu, raconte-t-il, des contacts avec des « Ummos », êtres venus d'une autre partie de l'univers, ou bien d'où ? J'avoue que si j'adore Anselme Lanturlu et Sophie, j'ai moins de goût pour les Ummos, sortis, à mon avis, d'une période de fantasmes subjectifs de l'auteur. Autrement dit, qu'il s'agisse d'un canular volontaire de Jean-Pierre Petit, ou des inventions issues d'une crise de schizophrénie momentanée, je ne crois pas aux visiteurs venus d'ailleurs ... pas du tout ! Et je n'en dirai pas plus.

Et puis, assez différent de ces deux-là, il y a un autre Jean-Pierre Petit, celui qui nous offre ce livre fascinant, sur une nouvelle vision de l'univers. Et là, il ne s'agit pas de croire ou de ne pas croire. La cosmologie est une science difficile. Pendant ce siècle, nous avons à peu près réussi à comprendre l'évolution des étoiles; il nous faudra un certain temps, et même un temps certain, pour comprendre celle des galaxies. L'observation astronomique nous entraîne à des milliards d'années-lumière dans les profondeurs de l'univers, à des milliards d'années dans le passé.

C'est immense. Mais la cosmologie, c'est beaucoup plus. C'est l'extrapolation de ce voyage dans le temps ou dans l'espace à l'ensemble de l'univers, passé et présent (et même à venir). C'est, comme toute extrapolation, les mathématiciens le savent bien, une opération hasardeuse, peu fiable, et à coup sûr nullement unique. La cosmologie dite « standard » (aujourd'hui!) est celle du « new Big Bang ». Selon cette vision classique, il y a une quinzaine de milliards d'années, l'univers était (peut-être) extrêmement chaud, extrêmement dense. Une explosion brutale, suivie d'un refroidissement brutal et d'une régulière expansion, aurait entraîné successivement le découplage entre matière et radiation, la formation des éléments légers (hydrogène, deutérium, hélium, lithium) à partir des particules élémentaires, et enfin, récemment en quelque sorte, la formation des galaxies et des étoiles.

Ce modèle standard, tracé en une cinquantaine d'années, à partir de quelques faits admis comme ayant une signification cosmologique (mais en négligeant certains autres faits, bien qu'ils aient probablement aussi une telle signification), complétés par un traitement aussi rigoureux que possible (dans le cadre cependant de nécessaires et malheureusement grossières approximations, celles des «principes cosmologiques» d'homogénéité et d'isotropie de l'univers), ce modèle standard est aujourd'hui presque universellement accepté. Il est pourtant loin d'être parfait, ou cohérent. Des auteurs nombreux ont soulevé diverses objections et tenté d'y répondre.

On ne dispose encore d'aucune cosmologie alternative complètement satisfaisante. Mais il semble qu'on en ressente la nécessité. Comment se situe l'entreprise de Jean-Pierre Petit dans cet ensemble, dans ce débat, qui, nous pouvons le croire, restera vivant encore pendant des décennies ? Les critiques faites par Jean-Pierre Petit du modèle standard (première partie de l'ouvrage : « L'état des lieux ») sont en gros les mêmes que celles de beaucoup d'analystes: Comment et pourquoi les galaxies évoluent-elles ? Pourquoi une distribution très inhomogène et lacunaire des galaxies (voire hiérarchisée) existe-t-elle à grande échelle ? Pourquoi n'observe-t-on pas d'antimatière dans le milieu astronomique qui nous entoure ? Pourquoi l'univers ancien (celui d'où provient le rayonnement de fond de ciel à 3 °K) semble-t-il si isotrope?

Qu'est-ce qu'un quasar? Qu'est-ce même que le temps, au voisinage extrême des conditions initiales, où n'existe plus aucun moyen de le mesurer ? C'est un peu du problème de 1 'antimatière que part essentiellement Jean-Pierre Petit, comme d'ailleurs Hannes Alfvén le fit aussi en 1977, et Jean-Marie Souriau, dans les années 80, dans des théories assez différentes.

Les solutions de ces deux chercheurs sont fort intéressantes. Celle de Jean-Pierre Petit, dont le point de départ est la théorie des groupes, en diffère radicalement. Pour lui (seconde partie de l'ouvrage: « Matière sombre contre matière-ombre»), deux univers jumeaux cohabitent, quasiment dans un même volume, l'un observable, l'autre inobservable (l'univers-ombre, en anglais shadow- universe, par opposition avec l'univers de matière, au sens usuel du terme que le modèle standard impose, constitué, lui, de matière observable).

 Matière et matière-ombre n'interagissent que par la gravitation, à travers un système de forces attractives ou répulsives. Mais ces idées semblent fécondes et rendent compte de nombreux faits observés: âge de l'univers, confinement des galaxies, structure à grande échelle du cosmos. Jean-Pierre Petit propose une théorie des quasars et une possible interprétation des décalages spectraux anormaux. Au passage, ce modèle n'élimine en rien le Big Bang initial, pas plus d'ailleurs que le modèle matière-antimatière de Souriau.

Il s'agit de théories fort difficiles, qui ne passent que grâce au talent de vulgarisateur de l'auteur.

Pour ma part, face aux complications de la théorie des groupes et aux topologies par trop complexes, je préfère rejeter (provisoirement) ces théories (très pythagoriciennes à mon avis) des origines, pour ne considérer que l'univers observable. Il ne me paraît pas insensé de penser que la durée de vie de l'univers ait pu être infinie, sans aucune situation du type Bang, et ce malgré les arguments thermodynamiques avancés par certains. En d'autres termes, le débat, heureusement, reste ouvert. Mais toutes les idées nouvelles ont leur place. L'idée de base de Petit, qui fait cohabiter, non pas à l'échelle stellaire ou galactique, mais à l'échelle du cosmos tout entier, matière et matière-ombre, est une idée simple, qui peut et doit être soumise au jugement d'observations cruciales. L'auteur en suggère certaines et il faudra en imaginer bien d'autres. Il est bien que ces idées se fassent jour. A travers des milliers de cosmologies alternatives qui naissent actuellement, il sera sans doute possible de construire, prenant une idée là, une autre ici, quelque cosmologie future irréprochable et cohérente. Au moins, deux choses sont-elles certaines : la cosmologie doit rendre compte de tous les faits observés, et si certains faits n'ont pas de « signification cosmologique » (heureusement!), il faut le démontrer. De plus la cosmologie doit s'appuyer sur la physique connue, dans les limites de sa validité, comme celle de la relativité générale. Quelle que soit l'issue du débat, on doit se féliciter que Jean-Pierre Petit ait rédigé cet ouvrage, sans doute sujet à controverse, et par là même suggestif, et qu'un éditeur audacieux ait accepté de publier des idées que refusent la plupart des journaux scientifiques, par trop imprégnés des dogmes scientifiques en vigueur. Jean-Claude Pecker. ...

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/04/26/Petit-Jean-Pierre-On-a-perdu-la-moitie-de-l-univers

13/01/2012

Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme

Allez encore un petit effort de nos scientifiques pour découvrir que nous sommes tous des hologrammes et que notre véritable réalité se trouve au niveau de "tous nos doubles cosmiques".

Soit au niveau de notre âme Divine, ou Corps Christique ou Divin, ou encore Corps Bouddhique.


 
Dimanche 1 janvier 2012

Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme

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Allez chercher votre chapeau de protection, parce que vous allez en avoir besoin. Des scientifiques allemands ont essayé de comprendre pourquoi leur équipement de mesures des ondes gravitationnelles a ce son si particulier. Ils ont découvert qu'une des réponses possibles est que l'univers entier est une illusion holographique:

Depuis de nombreux mois, l'équipe-membres du GEO600 se gratte la tête devant le bruit inexplicable qui sévit dans leur détecteur géant.

Mais un chercheur approche une explication, et elle est étonnante. Celui-ci avait même prédit le bruit avant qu'il ait été détecté. Selon Craig Hogan, un physicien du Fermilab du laboratoire de Batavia, dans l'Illinois, et spécialiste de la physique des particules, GEO600 a trébuché sur la limite fondamentale de l'espace-temps - au point où l'espace-temps s'arrête et se dissout en grains comme le décrit Einstein,  tout comme une photo de journal se dissout en grain quand vous zoomez - GEO600 a été secoué par les convulsions microscopiques de l'espace-temps », explique Hogan.

Si cela ne souffle pas vos chaussettes !

Hogan qui vient d'être nommé directeur du Centre d'astrophysique de Fermilab, de poursuivre :  «Si les résultats sur le GEO600 sont vrais, alors nous sommes tous vivants dans un hologramme géant cosmique. "

L'idée que nous vivons dans un hologramme est absurde au  premier regard, mais c'est un prolongement naturel de notre meilleure compréhension des trous noirs.

Les hologrammes que vous trouverez sur les cartes de crédit et des billets sont gravés sur des films plastiques en deux dimensions. Lorsque la lumière rebondit sur eux, elle recréé l'apparence d'une image 3D. Dans les années 1990 les physiciens Leonard Susskind et le prix Nobel Gerard 't Hooft ont suggéré que le même principe pourrait s'appliquer à l'univers. Notre expérience quotidienne pourrait être en soi une projection holographique de processus physique qui se déroule sur une distance, de surface 2D.

Traduction: WikiStrike

Source: neoterama.com (original en anglais ci-dessous)

GEO600 ?

L'interféromètre GEO600 est un projet germano-britannique d'interféromètre de type Michelson, construit près de Hanovreen Allemagne.

Il est destiné à détecter d'éventuelles ondes gravitationnelles dont le passage serait susceptible de modifier de façon infime la longueur des bras de l'interféromètre. Dans le but d'augmenter la longueur de ces bras, on utilise deux cavités de type Fabry-Perot dans chaque bras.

L'observation des ondes gravitationnelles est destinée à compléter de manière importante l'observation des ondes électromagnétiques (ondes lumineuses, radio et micro-ondes, rayons gamma et X) ainsi que des astro-particules (rayons cosmiques, neutrinos 

Leur étude permet de révéler des aspects de l'univers jusqu'alors inconnus et d'étendre le domaine d'observation jusque dans les régions assombries par la poussière et masquées par d'autres phénomènes.

 

Scientific Evidence that the Entire Universe Is a Holographic Projection around the Earth

By John Farrier in Science & Tech on Feb 7, 2010 at 8:45 pm
Improve memory and attention with scientific brain games.
 

Go get your protective tin foil hat, because you're going to need it. German scientists have been trying to understand why their equipment that measures gravitational waves has been picking up a particular sound. One possible answer that they've come up with is that the entire universe is a holographic illusion:

For many months, the GEO600 team-members had been scratching their heads over inexplicable noise that is plaguing their giant detector. Then, out of the blue, a researcher approached them with an explanation. In fact, he had even predicted the noise before he knew they were detecting it. According to Craig Hogan, a physicist at the Fermilab particle physics lab in Batavia, Illinois, GEO600 has stumbled upon the fundamental limit of space-time ' the point where space-time stops behaving like the smooth continuum Einstein described and instead dissolves into 'grains', just as a newspaper photograph dissolves into dots as you zoom in. 'It looks like GEO600 is being buffeted by the microscopic quantum convulsions of space-time,' says Hogan.

If this doesn't blow your socks off, then Hogan, who has just been appointed director of Fermilab's Center for Particle Astrophysics, has an even bigger shock in store: "If the GEO600 result is what I suspect it is, then we are all living in a giant cosmic hologram."

The idea that we live in a hologram probably sounds absurd, but it is a natural extension of our best understanding of black holes, and something with a pretty firm theoretical footing. It has also been surprisingly helpful for physicists wrestling with theories of how the universe works at its most fundamental level.

The holograms you find on credit cards and banknotes are etched on two-dimensional plastic films. When light bounces off them, it recreates the appearance of a 3D image. In the 1990s physicists Leonard Susskind and Nobel prizewinner Gerard ‘t Hooft suggested that the same principle might apply to the universe as a whole. Our everyday experience might itself be a holographic projection of physical processes that take place on a distant, 2D surface.

http://www.neatorama.com/2010/02/07/scientific-evidence-t...

http://www.wikistrike.com/article-des-chercheurs-allemand...