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17/10/2016

Experts : Les propulseurs russes pour fusées donnent le ton à travers le monde

Voilà un moyen efficace pour la Russie de sanctionner les USA et l'UE et de conserver sa technologie avancée ! Sans Russie adieu les voyages spatiaux !

Bientôt lorsque l'UE se verra l'alimentation en gaz coupée, nous verrons ce que ces prétentieux diront et s'ils continueront à parler de sanctions anti-russes.

Ce que l'on oublie de nous dire, c'est que l'Europe est dépendante de la Russie sur le plan énergétique.

Experts : Les propulseurs russes pour fusées donnent le ton à travers le monde

International     

 

http://pravda-team.ru/france/image/preview/article/7/3/2/1303732_five.jpeg

Localisé dans la commune de Khimki, le holding « Energomach » est censé livrer à une société de droit privé américaine « Orbital » 14 propulseurs spatiaux de type RD-181 pour être montés sur la fusée américaine Antarès. La période de livraison s'étale sur 2017 et 2018. En Russie, le premier décollage de la fusée-gros cargo dotée de 2 RD-181 est fixé au 16 octobre prochain.

Pravda.ru a interviewé plusieurs experts sur le bien-fondé d'une telle livraison stratégique au moment où les sanctions battent leur plein. L'un des interrogés a été le colonel de réserve Victor Mourakhovski, président de la Commission d'État militaro-industrielle, membre du Conseil d'experts.

Pravda.ru. Devons-nous continuer à approvisionner les Américains en produits hautement technologiques quand la Russie pâtit de l'embargo y compris sur l'équipement du forage dont nous avons tant besoin ?

Mourakhovski. Nos propulseurs des fusées sont très demandés à travers le monde. En Russie, il existe des technologies spatiales à un niveau exceptionnel et correspondant aux standards internationaux les plus rigoureux.

Quant aux sanctions contre la Russie, je crois qu'aujourd'hui, la direction politique du pays n'entend pas encore rompre nos relations avec les Etats-Unis. L'administration d'Obama est déjà agonisante. Tout dépend maintenant de la position de la nouvelle équipe aux commandes en Amérique d'après la présidentielle. Quant à nous, nous sommes prêts à coopérer.

L'autre intervenant a été Oleg Denissenko, ancien adjoint au speaker de la Douma de Russie. Voici ce qu'il a dit :

Denissenko. Il ne s'agit pas de sanctions ! Il existe aujourd'hui le programme de coopération à long terme avec l'Amérique pour le lancement des fusées-cargo. Nous sommes supposés de pourvoir ce programme en propulseurs spatiaux.

Il vaut mieux préserver l'entente coûte que coûte. Un jour on viendra à bout des sanctions économiques ou bien leur effet sera minimisé. Et ça se passera encore plus rapidement dans le domaine de l'espace qu'ailleurs, car c'est une branche d'industrie de pointe hautement sophistiquée.

N'importe quelle isolation qui nous menace de plus en plus, d'ailleurs, nous serait néfaste. C'est pourquoi toute coopération est toujours la bienvenue, surtout dans les domaines aussi avancés. Préserver cette forme de contact vaut bien une messe !

 

02/01/2016

Nassim Haramein. Un Univers Unifié et Connecté pour nourrir une Grande Famille Universelle

Un petit rappel sur la physique quantique et sur les progrès de le science actuelle qui doit nous permettre de lâcher avec le passé qui est révolu et les religions qui ont passé leur temps non seulement à nous diviser mais aussi à nous détourner de nos véritables sources cosmiques, énergétiques et lumineuses.

Nous constituons une UNIQUE et GRANDE FAMILLE UNI-VERS-ELLE, dont nous sommes chacun d'entre nous, une infime cellule et un membre à parte entière.

 

Nassim Haramein. Conférence à Bruxelles: 25 juin 2015

 

 

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Qui sont Igor et Grichka Bogdanoff ? | Archive INA : Avant le BIG-BANG !

Thierry ARDISSON acueille Igor et Grichka BOGDANOV. Rapidement, il leur demande pourquoi ils ont un tel menton, ils s'étonnent qu'il leur en parle, il n'y a pas de réponse. Puis Thierry dit leur biographie. Enfin ils présentent leur livre "Avant le big bang".


Images d'archive INA
Institut National de l'Audiovisuel
http://www.ina.fr


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17/10/2015

Une civilisation extraterrestre découverte par le télescope spatial Kepler?

Tiens, ils osent nous parler des extraterrestres à présent ?

On croyait qu'il fallait nous cacher qu'ils existaient à la demande expresse du Vatican et du Gouvernement Secret aux USA : Le MJ12 

OVNIS et ET - Les révélations du Dr Michaël WOLF - Pdf à télécharger : ICI 

USA : Le gouvernement secret dévoilé par Milton William Cooper - Le fichier complet en Pdf : OPÉRATION MJ12-Le gouvernement secret US dévoilé par Milton William Cooper.pdf

 

Une civilisation extraterrestre découverte par le télescope spatial Kepler?

Sciences

V.G., publié le 15/10/2015 à 18:21 mis à jour le 16/10/2015 à 01:25

 

Une portion de la nébuleuse Tarantule, dans le Grand Nuage de Magellan. Photo d'illustration.

Des astronomes ont découvert une superstructure non-identifiée gravitant autour d'une étoile lointaine. Gigantesque amas de poussière, nuée de comètes ou superstructure extraterrestre? Les scientifiques mènent l'enquête.

Perdue entre les constellations du Cygne et de la Lyre, une mystérieuse étoile intrigue la communauté scientifique. KIC 8462852, de son petit nom, est devenue ces dernières années -et surtout ces derniers mois- le centre d'une attention toute particulière, rapporte, mardi, The Atlantic. Et pour cause, la variation de sa luminosité est aussi étrange que rare. Les scientifiques hésitent entre l'explication naturelle et... extraterrestre.  

Invisible à l'oeil nu, KIC 8462852 -située à 1480 années-lumière de la Terre- a été observée par le télescope spatial Kepler, entre 2009 à 2013. Pour être exact, le télescope de la Nasa a regardé une partie de l'espace comprenant plus de 150 000 étoiles, à la recherche de toute variation de luminosité pouvant signaler le passage d'exoplanètes passant devant un astre. 

Une énorme masse de matières orbitant autour de la planète

Les données issues de KIC 8462852 ont tapé dans l'oeil d'un groupe de "citoyens astronomes" de Planet Hunter [chasseur de planète, NDLR], un programme créé par l'université de Yale invitant tous les "citoyens scientifiques" à traquer les exoplanètes et à aider la Nasa dans cette quête.  

Vue d'artiste illustrant Kepler-186f, la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d'une autre étoile.

Vue d'artiste illustrant Kepler-186f, la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d'une autre étoile.

NASA Ames/SETI Institute/JPL-Caltech

 

Car si les exoplanètes obstruent partiellement la lumière d'une étoile à des intervalles réguliers -correspondant à leur orbite- ce n'est pas le cas des variations de lumière de KIC 8462852: deux faibles baisses de luminosité en 2009, une autre en 2011 et une série d'autres variations en 2013. Un schéma qui suggère qu'une mégastructure orbite autour de la planète. 

Collision d'astéroïdes, nuée de comètes...

"Nous n'avions jamais vu une étoile comme ça", s'enthousiasme Tabetha Boyajian, une astronome de l'université de Yale. "C'était vraiment étrange. Au début, on a pensé que nos données étaient fausses, ou dues un mauvais mouvement de Kepler, mais nous avons tout vérifié". 

Tabetha Boyajian a donc publié un article qui expose toutes les pistes qui pourraient expliquer ce phénomène. Ces variations brutales et irrégulières de luminosité serraient-elles causées par des éclats dus à la collision de nombreux astéroïdes, voire d'un impact comparable à celui qui a créé notre Lune? Insuffisant pour créer de telles variations, estime-t-elle. Autre hypothèse: le passage d'une autre étoile à proximité -ce qui est effectivement le cas, rappelle Ciel et Espace- qui aurait pu traîner à sa suite une nuée de comètes, alors attirées par KIC 8462852. Mais ce serait une coïncidence extraordinaire (en terme de timing d'observation).  

... Ou mégastructure extraterrestre?

Tabetha Boyajian, contactée par The Atlantic, reconnaît que son article n'explore que les causes "naturelles". Mais "d'autres scénarios sont possibles", glisse-t-elle. Jason Wright, un astronome de l'université de Penn également contacté par The Atlantic, doit publier son propre article, qui se basera sur la théorie des chercheurs du programme SETI -dont le but est de détecter les signaux d'une vie extraterrestre- selon laquelle nous pourrions détecter une civilisation "alien" grâce à de superstructures orbitant autour des planètes. Selon lui, le schéma des variations de lumière pourrait correspondre à "une nuée de mégastructures", peut être des "collecteurs de lumières" chargés de capter l'énergie de l'étoile, les fameuses hypothétiques sphère de Dyson

"Quand Boyajian m'a montré les données, j'ai été fasciné. Les extraterrestres devraient toujours être la dernière hypothèse à envisager, mais ça, ça ressemble à ce qu'une civilisation pourrait construire", explique-t-il au journal américain. Tabetha Boyajian et Jason Wright travaillent maintenant avec Andrew Siemion le directeur du programme SETI à l'université de Berkeley. Ils aimeraient pointer un radiotélescope sur l'étoile, pour voir si des ondes radios sont émises depuis ce système sur des fréquences associées à l'activité technologique.  

En attendant, les spéculations vont bon train sur les forums de passionnés et les réseaux sociaux. Les scientifiques auraient-il découvert une sphère de Dyson, ou, soyons fous, l'étoile noire de Star Wars? Il faudra attendre au moins janvier prochain -date où de nouvelles données seront peut-être disponibles- pour avoir, espérons le, une réponse. 

 

11/09/2015

D'où vient l'excès d'antimatière dans le flux de rayons cosmiques qui bombardent en permanence la Terre ?

Encore des preuves que nous ascensionnons vers le Grand Attracteur tout en traversant au cours de notre voyage des zones cosmiques différentes dans lesquelles nous sommes bombardés par des particules d’antimatière ou positon ou positron qui transforment la matière en profondeur, et en énergie ou en lumière cosmique, et qui activent notre ADN, tout en nous faisant évoluer sur les plans neurologique et spirituel !

D'où vient l'excès d'antimatière dans le flux de rayons cosmiques qui bombardent en permanence la Terre ?

Les réponses se trouvent, sans doute ci-dessous :

 

* - Vidéo : Oubliez le Réchauffement climatique. Ascension et déménagement de la Galaxie vers le Grand Attracteur de Laniakea !

Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea et le Grand Attracteur

Vidéo : Entrée en Antimatière: l'annihilation des positrons galactiques

Déjà en 2013, le CNRS en parlait :

CNRS : L'expérience AMS mesure un excès d'antimatière dans l'espace

 

Paris, 3 avril 2013

Extrait : La collaboration internationale du spectromètre magnétique Alpha AMS, qui implique le CNRS pour la partie française, publie ses tout premiers résultats dans sa quête d'antimatière et de matière noire dans l'espace. Les premières observations, basées sur l'analyse de 25 milliards de particules détectées durant les 18 premiers mois de fonctionnement, révèlent l'existence d'un excès d'antimatière d'origine inconnue dans le flux des rayons cosmiques. Ces résultats pourraient être la manifestation de l'annihilation de particules de matière noire telle qu'elle est décrite par certaines théories de supersymétrie, même si des analyses complémentaires seront nécessaires pour vérifier une telle origine révolutionnaire.

 

D'où vient l'excès d'antimatière dans le flux de rayons cosmiques ?

 

Par Patricia Courand | mardi 23 septembre 2014

 

L'expérience AMS (Alpha Magnetic Spectrometer), actuellement à bord de la Station Spatiale Internationale (ci-dessus), vient de publier de nouveaux résultats, basés sur l'enregistrement de 41 milliards de particules cosmiques. Crédits : CERN

Les physiciens en ont acquis la certitude au cours de ces dernières années : les rayons cosmiques contiennent une proportion anormalement élevée de particules d'antimatière, dont l'origine est pour l'instant inconnue. Or, de nouveaux résultats issus d'une expérience menée sur la Station Spatiale Internationale pourraient aider à lever le voile sur ce mystère.

 

Les rayons cosmiques sont des particules très communes dans l'Univers : principalement constituées de protons et d'électrons, ces particules bombardent en permanence la Terre. Mais aux côtés des protons et des électrons, il se trouve que les rayons cosmiques sont également constitués d'un autre type de particule : les positons (ou positrons). Les positons ? Ce sont des particules d'antimatière, cette forme "miroir" de la matière (en savoir plus sur l'antimatière sur le site du CERN : "A la recherche de l'antimatière"). Les positons ressemblent à s'y méprendre aux électrons (ils ont la même masse) à ceci près qu'ils sont de charge opposée (on dit que le positon est l'antiparticule de l'électron).

 

Or, au cours de ces dernières années, en utilisant les données fournies par le satellite Pamela en 2008, puis par le satellite Fermi, et enfin plus récemment la Station Spatiale Internationale (ISS), les physiciens ont observé un fait étrange : le flux de rayons cosmiques heurtant en permanence notre planète se caractérise par un excès inexpliqué de positons (donc par un excès d'antimatière).

 

Pour bien comprendre ce dont il s'agit ici, rappelons d'abord que les particules sont chacune dotées d'un niveau d'énergie, se mesurant en électron-volt (eV). Or, lorsque les physiciens ont commencé à analyser les caractéristiques des flux de rayons cosmiques enregistrés par Pamela, Fermi puis l'ISS, ils ont découvert que pour les électrons et les positons dont le niveau d'énergie était compris entre 10 GeV (Giga electron-Volts) et 250 GeV, la proportion de positons par rapport à la totalité des positons et des électrons augmentait avec le niveau d'énergie. En d'autres termes, plus le niveau d'énergie des électrons et des positons étudiés tend vers 250 GeV, et plus la proportion de positons par rapport à la totalité des électrons et des positons augmente. En revanche, lorsque le niveau d'énergie des particules considérées dépasse ce cap, cette augmentation cesse brutalement (on parle d'un phénomène de "coupure").

 

D'où vient cet excès de positons ? Jusqu'ici, deux hypothèses étaient envisagées : ces positons pourraient soit provenir de quasars situés à proximité de notre galaxie (les quasars (vidéo) sont des noyaux de galaxies lointaines, qui présentent la particularité d'être extrêmement brillants), soit être... des particules de matière noire.

 

La matière noire ? Il s'agit de cette mystérieuse forme de matière qui serait présente en grande quantité dans l'Univers : invisible (car n'émettant aucun rayonnement électromagnétique), elle ne dévoilerait sa présence que par les effets gravitationnels qu'elle induirait sur les corps alentours (pour plus d'informations sur la matière noire, lire cet article publié sur le site du Laboratoire CNRS d'Annecy-le-Vieux de Physique Théorique).

 

Or, de nouveaux travaux menés sur la base des données fournies par le détecteur de particules AMS, installé à bord de l'ISS, viennent d'apporter des éléments nouveaux. Ces résultats, reposant sur l'enregistrement de 41 milliards de particules dans des énergies de 0,5 GeV à 500 GeV et incluant 10 millions de positons et électrons, ont été publiés le 18 septembre 2014 dans la revue Physical Review Letters.

 

Que révèle cette nouvelle étude ? D'une part, elle affine le seuil de niveau d'énergie au-delà duquel la proportion de positons cesse d'augmenter (la "coupure"). Ce seuil serait à 275 GeV, plutôt que 250 GeV. Ce premier résultat est important car le fait de confirmer et de préciser l'existence de cette coupure plaide en faveur de l'hypothèse selon laquelle ces positons seraient des particules de matière noire. En effet, plusieurs théories prédisent l'observation d'un tel excès de positons qui résulterait de l'annihilation de particules de matière noire, avec à la clé une "coupure" aux énergies élevées (comme c'est donc le cas ici).

 

Autre résultat d'importance, fourni par cette nouvelle étude : il conforte le scénario d'un excès anormal d'antimatière dans les rayons cosmiques. Jusqu'ici en effet, il était toujours possible d'envisager que la proportion excessivement élevée dans les rayons cosmiques des positons par rapport à la totalité des positons et des électrons ne soit en réalité que la conséquence d'un déficit d'électrons, en lieu et place d'un excès de positons. Or, ces nouveaux travaux montrent que ce phénomène n'est pas le produit d'un déficit d'électrons : il y a effectivement un excès de positons par rapport aux électrons, pour des niveaux d'énergie compris entre 10 GeV et 275 GeV. En d'autres termes, des particules d'antimatière d'origine inconnue sont bel et bien présentes dans les rayons cosmiques.

 

Ces travaux ont été publiés le 18 septembre 2014 dans la revue Physical Review Letters, sous le titre "High Statistics Measurement of the Positron Fraction in Primary Cosmic Rays of 0.5–500 GeV with the Alpha Magnetic Spectrometer on the International Space Station" .


 Quasars: tueurs ou créateurs de galaxies ?

Les galaxies sont-elles nées d'un trou noir ? Le jet des quasars, ces trous noirs supermassifs au coeur des galaxies sont-ils à l'origine de la naissance des étoiles avant de les avaler ? Premier épisode d'une collection de Web docu sur l'astrophysique au XXIe siècle. Réalisateur: Pierre-François Didek (Karamoja Productions). Directeur de collection: Vincent Minier (Laboratoire AIM Paris-Saclay).