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Alcyone et l'anneau de lumière : Le Pouvoir Mondial

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06/11/2014

Vers la bascule des pôles magnétiques

Ce serait la meilleure des solutions pour purifier la Terre de l'atome et de tous les produits chimiques qui l'infeste, pour faire cesser toutes les guerres et laisser une terre propre  pour les générations futures. Le souci ici, et si les mers et les océans ne débordent pas, c'est que nous retournerions au Moyen-âge, car l'électricité serait interrompue sur tout le globe pour un long moment, les polarités électriques étant inversées, la terre en cas d'inversion de ses pôles magnétiques, reprenant sa rotation à l'envers.

Vers la bascule magnétique

Par

 valeursactuelles.com

Mercredi 05 Novembre 2014 à 09:39 (mis à jour le 05/11/2014 à 11:47

 

Photo © Glow images

Technologie. Notre civilisation technologique va-t-elle au-devant de sérieux problèmes en cas d’inversion des pôles magnétiques ?

Ce phénomène, qui s’est produit à plusieurs reprises dans l’histoire de la Terre, évolue, en théorie, trop lentement pour que l’être humain y soit véritablement sensible. Mais une étude publiée dans le Geophysical Journal International vient de montrer que la durée nécessaire à cette inversion pourrait en réalité être plus courte que prévu — en fait, inférieure à une vie humaine.

Cette nouvelle évaluation est le fruit de la cartographie fouillée du massif italien des Apennins consécutive au tremblement de terre de L’Aquila, en 2009. L’analyse des sédiments déposés lors d’éruptions volcaniques passées a en effet montré que ceux-ci portaient en eux — un pur hasard — la marque de la dernière inversion des pôles magnétiques, voilà un peu moins de 800 000 ans. L’analyse fine de cette mémoire sédimentaire a rendu alors un verdict étonnant : cette dernière inversion s’était produite en moins d’un siècle. Or, nous savons que le champ magnétique terrestre est en phase de décroissance, un marqueur habituel d’une inversion imminente.

Problème : durant cette bascule, qui procède d’un jeu encore incompris entre les parties liquide et solide du noyau métallique de notre planète, la magnétosphère, qui nous protège du vent solaire, a tendance à faiblir. Si cet affaiblissement venait à être concentré sur une période courte, les tempêtes solaires, génératrices d’aurores boréales (photo), pourraient mettre dramatiquement à l’épreuve la trame électrique et connectique de nos sociétés.

 

05/11/2014

Les supernovae

Une preuve de plus que rien ne meurt dans l'Univers et que nous sommes tous nourris par le cosmos et ses rayonnements, ce qui nous permet aussi d'évoluer psychiquement et spirituellement, en activant notre ADN.


Si en explosant une Supernova donne naissance à des éléments nutritifs, des étoiles, des planètes et la vie dans l'Univers, c'est un accouchement et non pas une explosion ou une quelconque mort de la Supernova, mais aussi la preuve de l'éternité de l'Univers qui se transforme.


10/10/2014

Inversion des pôles magnétiques: et si la Terre perdait le nord?

Allez prenons le positif à tirer d'une prochaine inversion des pôles !

Même si l'électricité et toutes les nouvelles technologies étaient perturbées par une inversion des pôles magnétiques, nous aurions un super avantage, celui que la Terre serait purifiée de tous les toxiques chimiques et autres qui l'encombre, dont les armes technologiques de dernière génération et les scalaires, les bombe à neutrons, ainsi que la bombe atomique qui a été créée sur la base de l'électro-magnétisme terrestre !

En effet, avec le changement de polarités électriques tout serait désamorcé pour notre bien-être et celui de la Terre et pour l'ensemble de la Galaxie, et adieu les guerres génocidaires  !

Inversion des pôles magnétiques: et si la Terre perdait le nord?

Le champ magnétique protège la Terre des particules chargées d'énergie provenant du Soleil. Or, il pourrait entrer dans une période d'instabilité beaucoup plus soudainement et rapidement que prévu, affirme une étude.

L'inversion du champ magnétique terrestre, du moins le suppose-t-on, a déjà eu lieu au cours de la longue histoire de la Terre. Mais alors que l'on pensait que ce processus, période d'instabilité magnétique suivie d'une éventuelle inversion des pôles, prenait des siècles voire des millénaires à s'opérer, de nouvelles mesures spatiales réalisées par l'Agence spatiale européenne (ESA) montrent que le phénomène pourrait être au contraire beaucoup plus rapide.

20/09/2014

Champs morphogénétiques : La mémoire de l’univers

 par kali

mercredi 9 novembre 2011

Rupert Sheldrake et les champs morphogénétiques

Cette notion de champs morphogénétiques ou morphiques s'avère difficile à expliquer avec des mots simples quand on la fréquente depuis peu. Ci-après un des extraits les plus pédagogiques trouvé :

"Historique de la notion de champ morphogénétique

Hans Driesch (1867-1941), embryologiste et philosophe, fut l’un des premiers chercheurs à avoir tourné le dos à la vision strictement matérialiste et mécaniste qui prévalait au XIXème siècle. Ses expériences sur les blastomères d’oursin démontraient que l’ensemble de l’embryon est plus que la somme de ses parties.2 Driesch en prélevait des éléments et ceux-ci se régénéraient ; l’ensemble se reconstituait. Il en déduit qu’il était impossible d’analyser ou de comprendre l’embryon d’une manière purement matérialiste.

Mais, c’est en 1922 que l’idée de champs morphogénétiques (abrégés ultérieurement en “morphogéniques“ et même “morphiques “) a été introduite par Alexander Gurwitsch, en Russie, puis en 1925, de manière indépendante, par Paul Weiss, à Vienne. A. N. Whitehead (1861-1947) scientifique et philosophe, affirma qu’il existe une propriété définie de complétude qui permet aux organismes de se développer et qui ne peut être réduite à une analyse des parties. Von Bertallanfy (1901-1972) a procédé en 1933, dans son livre Modern Theories of Developement, à la synthèse de ces différentes approches avec son paradigme organismique3 qui décrit le développement des systèmes ouverts (biologiques) par différence avec les systèmes physiques soumis à la loi d’entropie.

Une génération plus tard, C.H. Waddington (1905-1975) a poussé l’idée des champs morphogéniques un pas plus loin avec son concept de chréode, ou “zone de développement canalisé“, ou “attracteur de développement dans le temps et dans l’espace“.

 

rupert.jpg

C’est Rupert SHELDRAKE (né le 28.06.1942), biologiste spécialiste de biochimie et de chimie cellulaire, qui donnera toute son ampleur au concept de champ morphogénique en faisant le réservoir de la mémoire de l’univers et la source de ce qu’il appelle “la causalité formative“.

Comment s’est forgé le concept de champ morphogénétique ?

R. Sheldrake écrit que “la mémoire est inhérente à la nature“. Il considère que “les systèmes naturels, tels que des colonies de termites, des pigeons, des orchidées, des molécules d’insuline héritent d’une mémoire collective renfermant tous les phénomènes concernant leur espèce, aussi distants soient-ils dans l’espace et dans le temps“. Il donne de nombreux exemples de comportements animaux instinctifs (la façon de se gratter des mammifères et des oiseaux, la capacité des araignées de tisser, dès leur naissance, des toiles caractéristiques de leur espèce, la manière dont les guêpes de boue australiennes construisent leur nid, etc.) dont il dit qu’ils ne peuvent être inscrits dans les gènes. Ce sont les fameux caractères acquis lamarckiens. Il précise : “Le comportement héréditaire, comme la forme héréditaire, est influencé par les gènes, mais n’est ni “génétique“, ni “génétiquement programmé“.

Pour expliquer ce qui ne relève pas du “génétique“ dans l’explication de la transmission des comportements héréditaires les généticiens parlent d’”effet du milieu“. Mais la définition qu’ils donnent de ce “milieu“ est extrêmement vague puisqu’elle englobe “l’ensemble des informations qui ne sont pas contenues dans les gènes“.

Nous voici en pleine tautologie ! Il convient donc de parler à propos de l’ADN non de “programme génétique“ mais de “patrimoine génétique“. Et R. Sheldrake écrit que, puisque toutes nos cellules comprennent à peu près le même ADN et se développent malgré tout selon des schémas différents, c’est bien qu’il y a en dehors d’elles une source d’information qui oriente leur action. Cette source d’information c’est le champ morphogénique de l’espèce.

Qu’est-ce qu’un champ morphogénétique (ou morphique) ?

C’est, comme son étymologie l’indique, un champ générateur de forme (morphos en grec). peut-on le définir ? “Les champs morphiques, comme les champs connus de la physique, sont des régions d’influences non matérielles s’étendant dans l’espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système particulier cesse d’exister - lorsqu’un atome est désintégré, qu’un flocon de neige fond, ou qu’un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas : ce sont des schèmes d’influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d’autres temps, et d’autres lieux, partout où et à chaque fois que les conditions physiques sont appropriées. Quand c’est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures“. Et, plus la population étudiée comporte d’individus plus le champ morphogénique s’enrichit du comportement de tous ses individus.

Mais, de même qu’on ne connaît les champs de gravitation, les champs électriques ou magnétiques que par leurs effets, les champs morphogéniques ne peuvent être décelés que par les actions qu’ils influencent.

Actions influencées par le champ morphique

On peut comparer le champ morphogénique d’une part à un gigantesque réservoir de la mémoire de l’espèce, c’est sa fonction passive, d’autre part à un inducteur d’organisation, c’est sa fonction active ou téléologique. Et cet inducteur d’organisation fonctionne de mieux en mieux grâce à l’apprentissage des membres de l’espèce.

Sheldrake donne l’exemple des mésanges bleues qui, en Angleterre, ont appris à percer les capsules qui ferment les bouteilles de lait déposées par le laitier le matin à domicile : “Une analyse minutieuse des données a montré que la propagation de l’habitude s’est accélérée avec le temps, et que le comportement a été découvert par des mésanges individuelles“. MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais... Et tout ceci est naturellement transposable à l’homme."

Extrait d'Effervesciences N°48,
provenant du site :
http://www.effervesciences.com/

Réflexions

 

Rupert Sheldrake est l'un des scientifiques les plus contestés de sa génération. Les scientifiques en général, n'aiment pas que l'un des leurs s'adonne à des recherches sur des sujets aussi farfelus que la télépathie et autres fariboles.

Si la physique quantique n'avait donné des résultats rapides en termes d'effets de ses théories, sans doute aurait-elle été contestée car elle flirte avec le surnaturel, quand on pense au chat à la fois mort et vivant et au principe de simultanéité. Encore aujourd'hui les physiciens "cosmologistes" ne sont gère aimés de leurs pairs.

Cependant si on considère que le cerveau humain (ou animal) n'est pas un organe de stockage de l'information mais de "lecture/écriture", comment tout cela fonctionne-t-il ?

Le cerveau serait-il comme un processeur d'ordinateur qui va se servir dans une espèce de disque dur virtuel collectif que serait ce champs morphique ? Cette opération permettrait donc au cerveau de résoudre des problèmes, avec des informations stockées par d'autres cerveaux ailleurs et à un autre moment, ce qui permettrait aux espèces d'évoluer en permanence en s'enrichissant des progrès des autres individus de la même espèce.

Les neurosciences n'ont pas encore localisé la mémoire dans le cerveau. Quand des expériences sont menées avec des stimulis mémoriels, il semble que plusieurs zones du cerveau soient sollicitées simultanément. Cela ne signifie pas que les informations y soient stockées.

Si le cerveau est un émetteur/récepteur qui va piocher dans un champs morphiques des informations, qui sont en résonance avec ce dont il a besoin, alors ces champs sont forcément quantiques car "non localisés". Par ailleurs, l'évolution de leur contenu reste imprévisible car il dépend des décisions prises à chaque instant.

Propos récents de Rupert shedrake

Du magazine Clés - Novembre 2011 – Propos recueillis par Patrice van Eersel

Q : Trois décennies après vos premiers écrits, votre théorie demeure controversée. Vous dites qu’elle s’appuie sur des faits vérifiables. Lesquels ?

RS : L’un des meilleurs exemples demeure celui des cristaux. Quand des chimistes inventent une nouvelle molécule, ils ont généralement du mal à la faire cristalliser. Mais une fois que l’un d’eux a réussi, les autres y parviennent plus aisément partout. Comme si un nouveau champ de forme avait été créé à travers l’espace-temps et qu’il suffisait en quelque sorte de le capter. Une molécule nouvelle peut aussi cristalliser sous différentes formes, mais dès que l’une d’elles s’impose, son champ devient dominant et les autres formes disparaissent. Ce fut récemment le cas du Ritonavir, un médicament contre le sida, qui s’est hélas mis à cristalliser sous une forme qui en supprimait l’effet thérapeutique. On a dû dépenser des fortunes pour trouver une autre façon d’administrer cette molécule.

L’autre exemple type est psychologique : celui des rats de laboratoire. Une fois qu’un rat a réussi à deviner l’issue d’un labyrinthe, tous les autres rats de la planète trouvent plus facilement la solution. Vous avez aussi les tests de QI : depuis qu’ils ont été inventés, le niveau moyen de l’« intelligence » humaine n’a cessé de s’élever – de 30% depuis 1920, comme l’a montré le politologue James R. Flynn. Il ne semble pourtant pas que nos congénères soient de plus en plus intelligents, mais en 90 ans, des foules ont répondu aux mêmes tests, qui sont automatiquement devenus plus faciles à résoudre.

Bibliographie de Rupert Shekdrake

Une nouvelle science de la vie, Le Rocher, 1983.
L’Âme de la nature, Albin Michel, 2001.
Les pouvoirs inexpliqués des animaux, J’ai Lu, 2005.
Ces chiens qui attendent leur maître et autres pouvoirs inexpliqués des animaux, Le Rocher, 2001.
Sept Expériences qui peuvent changer le monde, Le Rocher, 2005

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17/09/2014

Nassim Haramein : Notre modèle du système solaire tel qu'on nous l'enseigne depuis le début est faux!

 

S'il était encore nécessaire de le rappeler, tout ce que l'on nous apprend à l'école ou dans notre société, est faux, notamment sur les religions, le système solaire, le fonctionnement électrique de l'homme et de ses cellules qui sont en lien étroit avec les énergies cosmiques ou quantiques, électriques et lumineuses.

Si tous les hommes savaient comment ils fonctionnent réellement en tant qu'êtres de lumière en constante évolution, ils diraient adieu aux religions pour être enfin lui-même : un être de lumière utilisant tout son potentiel créateur dynamique.

A quand la prochaine civilisation sans religions et vers la reconnaissance du véritable statut de l'Homme/Lumière ?

N'oublions pas que :

1- l'Uni-vers est un grand corps ou un grand tissu cellulaire électrique constitué de milliards de cellules et d'ADN cosmiques dont nos cellules et notre ADN sont eux-mêmes constitués.

2 - l'Uni-vers est fractal et qu'il reproduit toutes ses cellules cosmiques à l'infini en dupliquant les différents ADN cosmiques dont ceux des humains et de tout ce qui vit sur Terre et dans le cosmos. L'Univers fractal cela veut dire que tout ce qui est Haut est comme ce qui est Bas, soit que nos cellules sont constituées à l'identique de celles de l'Univers.

3 - l'Univers est électrique, tels que les planètes ainsi que les humains et tout ce qui vit sur Terre sous toutes les formes de vies.

4 - que les milliards de galaxies qui constituent l'Univers, ascensionnent toutes vers le centre de l'Univers.tout comme notre système solaire n'est pas figé mais qu'il ascensionne en permanence vers le centre de la Galaxie qui ascensionne elle-même en spirale ou forme hélicoïdale comme l'ADN, vers le centre de l'Univers. Ce qui représente les cycles de l'évolution tant des galaxies que de notre système solaire que des hommes et de tout ce qui vit et qui constitue l'Uni-vers. Nous sommes donc tous UNIS-VERS le centre de l'UNI-VERS.

5 - que l'énergie ou la lumière cosmique c'est la VIE en mouvement, et que le mouvement c'est la VIE faite de milliards de vortex d'énergies dont nos propres cellules.

6 - que la mort n'existe pas dans l'Univers ne s'agissant que de perpétuelles transformations qui signent l'immortalité des énergies et des âmes faites de pure lumière et d'énergie.

 Rien ne se perd dans l'UNI-VERS mais tout se transforme en nouvelles énergies cosmiques ou quantiques ou énergies lumineuses..

Voir notre précédent article ci-dessous :

Nassim Haramein : Notre modèle du système solaire tel qu'on nous l'enseigne depuis le début  est faux!

Quand vous entrez dans une salle de cours aujourd’hui, et probablement depuis que vous êtes enfant, on vous enseigne un certain modèle concernant la structure de notre système solaire.

C’est le modèle qui ressemble à ceci:

système-solaire-3

C’est le modèle traditionnel en orbite du système solaire, ou le modèle héliocentrique, où nos planètes tournent autour du soleil.

Même si ce n’est pas totalement faux, on omet un fait très important. Le soleil n’est pas stationnaire. En réalité le soleil se déplace à une vitesse extrêmement rapide, jusqu’à 828000 km/h.

Notre système solaire entier est en orbite autour de la Voie Lactée. En fait, il faut 220 millions d’années au Soleil pour tourner autour de notre Galaxie.

système-solaire-5

En sachant que cela est vrai, notre modèle visuel du système solaire doit changer, il a été imprécis pendant tout ce temps.

En fait, nos planètes traversent l’espace à une vitesse extrêmement rapide avec le soleil, et créent littéralement une hélice géante d’ADN d’origine cosmique, et un vortex semblable à notre galaxie, la Voie Lactée.

Comme ceci mais dans l’espace, en créant une onde sinusoïdale sans fin.

système-solaire-4

Cela suppose que notre Soleil et les planètes de notre système solaire ne sont jamais à la même place.

Lorsque nous faisons une rotation autour du soleil, nous avons déjà parcouru des millions de kilomètres à travers l’espace, ce qui signifie que ces cycles cosmiques sont bien plus grands que ce que nous aurions pu imaginer auparavant.

Voici deux exemples de vidéos du modèle hélicoïdal de notre système solaire.

Le physicien Nassim Haramein précise la différence dans cette vidéo :

Voici une belle représentation numérique de la façon dont notre système solaire est en réalité un vortex.

 The solar system's motion thru space
by The Resonance Project / Nassim Haramein

 The helical model - our solar system is a vortex

Merci & passez le mot ! Faisons changer cela dans les classes à travers le monde !

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/

http://www.arcturius.org/chroniques/notre-modele-du-systeme-solaire-faux-depuis-debut/

http://lesbrindherbes.org/2014/09/16/etonnant-representation-notre-systeme-solaire-faux/