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23/05/2020

Coronavirus : Tout était prévu dans la Constitution européenne et le Traité Liberticide de Lisbonne : Des annexes inquiétantes...

Coronavirus : Tout était prévu dans la Constitution européenne et le Traité Liberticide de Lisbonne : Des annexes inquiétantes...

Peine de mort en cas d'émeute, d'insurrection, ou de "menace de guerre", Réquisition de citoyens pour des travaux forcés, Emprisonnement arbitraire, Surveillance électronique de la vie privée, Liberté d'expression et d'information, Clonage humain.

 

Constitution européenne: Des annexes inquiétantes... La Constitution européenne offre des libertés en trompe-l’œil et prépare le terrain à une dérive totalitaire et policière de l'Europe par le biais "d'annexes" ignorées du public et dont les médias ne parlent jamais. Ces annexes vident de son contenu la "Charte des droits fondamentaux" incluse dans la constitution et censée garantir les droits de l'homme en Europe. Le droit européen étant au-dessus des lois nationales, ces limitations s'appliqueront à tous les pays européens...

La Constitution et sa version "simplifiée" (le traité de Lisbonne) contiennent de nombreuses annexes dont le rôle est d'indiquer de quelle façon les différents articles doivent être interprétés et appliqués.

Ces annexes font juridiquement partie de la Constitution:

article IV-442:
"Les protocoles et annexes du présent traité en font partie intégrante."

De plus, les annexes sont désignées comme référence pour l'interprétation devant éventuellement être faite par un tribunal:

article II-112, 7:
"Les explications élaborées en vue de guider l'interprétation de la Charte des droits fondamentaux sont dûment prises en considération par les juridictions de l'Union et des États membres."

Or, dissimulées parmi ces annexes, on trouve des "explications" qui permettent tout simplement de ne pas appliquer la Charte des Droits fondamentaux (la partie II de la Constitution) dans des cas dont la définition est délibérément floue et extensible.

Ces annexes à la Charte des Droits fondamentaux figurent à l'article 12 de la section A de "l'acte final" de la partie IV, à la fin du texte constitutionnel, à l'abri du regard des nombreux électeurs qui auront abandonné la lecture avant la fin.

Peine de mort en cas d'émeute, d'insurrection, ou de "menace de guerre"

En apparence, la Constitution reconnait le droit à la vie, et interdit la peine de mort:

article II-61
1. Toute personne a droit à la vie.
2. Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.

Mais dans le paragraphe 3-a de l'article 2 de l'annexe 12 (intitulée "Déclaration concernant les explications relatives à la Charte des droits fondamentaux", section A de l'acte final de la partie IV), on peut lire une "explication" qui limite sérieusement la portée de l'article II-61:

"Les définitions «négatives» qui figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans la Charte:
a) l'article 2, paragraphe 2 de la CEDH:
«La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»
b) l'article 2 du protocole n° 6 annexé à la CEDH:
«Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions»."

Ces limitations contestables instaurées par la CEDH (Convention Européenne des Droits de l'Homme) se trouvent ainsi constitutionnalisées.

En clair, les droits fondamentaux établis par la Charte ne s'appliquent pas en cas d'insurrection ou d'émeute. Mai 1968, une grève générale, une occupation d'usine ou une manifestation peuvent être assimilés à une insurrection ou une émeute, et peuvent donc servir de prétexte à l'annulation des droits civiques.

La Charte ne s'applique pas non plus en temps de guerre ou en cas de "danger imminent de guerre", ce qui est une définition très subjective et qui ouvre la porte à tous les abus. Demain, un Bush européen (Sarkozy ?) pourrait utiliser comme prétexte une "guerre contre le terrorisme", ou un "danger de guerre" pour ne pas appliquer la Charte.

Réquisition de citoyens pour des travaux forcés

On ne peut qu'approuver la Constitution quand on lit:

article II-65
1. Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude.
2. Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.

Trop beau pour être vrai... Et effectivement, les "explications" en annexe précisent que le travail forcé n'est pas interdit si il s'applique à des prisonniers. Les travaux forcés, tels qu'ils se pratiquaient il y a un siècle et tels qu'ils se pratiquent à nouveau aux Etats-Unis, sont donc possibles en Europe avec cette Constitution. N'importe quel citoyen est concerné depuis que les récentes lois répressives permettent d'emprisonner une personne sans jugement et pour une durée indéterminée si elle est soupçonnée de "terrorisme". Il est donc devenu très facile de passer du statut de "citoyen libre" à celui de prisonnier.

Les annexes de la Constitution vont même jusqu'à autoriser la réquisition de citoyens pour un travail forcé dans le cas "de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté". Encore une fois, ces conditions sont suffisamment vagues pour être interprétées de façon très extensives par des dirigeants du type Sarkozy ou Bush.

article 5 de l'annexe 12
"Au paragraphe 2, les notions de «travail forcé ou obligatoire» doivent être comprises en tenant compte des définitions «négatives» contenues à l'article 4, paragraphe 3, de la CEDH:
N'est pas considéré comme "travail forcé ou obligatoire" au sens du présent article:
a) tout travail requis normalement d'une personne soumise à la détention dans les conditions prévues par l'article 5 de la présente Convention, ou durant sa mise en liberté conditionnelle;
b) tout service de caractère militaire ou, dans le cas d'objecteurs de conscience dans les pays où l'objection de conscience est reconnue comme légitime, à un autre service à la place du service militaire obligatoire
c) tout service requis dans le cas de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté;
d) tout travail ou service formant partie des obligations civiques normales"

Emprisonnement arbitraire

Les "explications" relatives à l'article II-66 (qui affirme que "toute personne a droit à la liberté et à la sûreté") justifient d'ailleurs implicitement la détention sur simple soupçon, ou encore pour des personnes "contagieuses", des "aliénés", des "toxicomanes" ou des "vagabonds":

paragraphe 1 de l'article 6 de l'annexe 12
"Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:
(...)
c) s'il a été arrêté et détenu en vue d'être conduit devant l'autorité judiciaire compétente, lorsqu'il y a des raisons plausibles de soupçonner qu'il a commis une infraction ou qu'il y a des motifs raisonnables de croire à la nécessité de l'empêcher de commettre une infraction.
(...)
e) s'il s'agit de la détention régulière d'une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d'un aliéné, d'un alcoolique, d'un toxicomane ou d'un vagabond;"

Le paragraphe 3 des mêmes "explications" semble néanmoins fixer des limites à la détention arbitraire, mais encore une fois, ces limites sont formulés dans des termes suffisamment imprécis pour laisser toute liberté d'interprétation à un futur régime autoritaire ou policier:

paragraphe 3 de l'article 5 de l'annexe 12
"Toute personne arrêtée ou détenue, dans les conditions prévues au paragraphe 1.c du présent article, doit être aussitôt traduite devant un juge ou un autre magistrat habilité par la loi à exercer des fonctions judiciaires [c'est à dire par un policier, ou un "juge de proximité" sans aucune formation judiciaire] et a le droit d'être jugée dans un délai raisonnable" [quel délai précisément?...]

paragraphe 4 de l'article 5 de l'annexe 12
"Toute personne privée de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d'introduire un recours devant un tribunal, afin qu'il statue à bref délai [quel délai précisément?] sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale." [mais compte-tenu des dispositions précédentes, peu de détentions pourront être déclarées illégales, puisque justifiées par la Constitution]

Surveillance électronique de la vie privée

On continue dans le même esprit avec la protection de la vie privée.
Ainsi, la Constitution semble protéger les citoyens de l'espionnage de leur ligne téléphonique et de leurs courriers électroniques, ou la pose de micros et de caméras au domicile (comme le prévoit la loi Perben en France). Au passage, on s'en étonne un peu car depuis le 11 septembre 2001, la plupart des états européens ont adopté des lois qui officialisent la "big-brotherisation" générale. Si l'on en croit la Constitution, la surveillance électronique des citoyens est interdite, bien qu'il n'y ait aucun recours prévu pour des personnes qui seraient victimes de ces pratiques:

article II-67, 1:
"Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses communications."

Mais les explications en annexe annulent totalement ce droit dans la pratique. Il suffit pour cela que l'intrusion dans la vie privée soient encadrées par la loi, et qu'elles soit nécessaires "à la sécurité nationale" (Bush a montré que ce concept peut être utilisé pour justifier n'importe quoi), "à la sûreté publique", "à la défense de l'ordre" (deux notions très subjectives), "à la prévention des infractions pénales" (de mieux en mieux! cette disposition rend possible des arrestations préventives, comme dans "Minority Report", selon le même principe que les "guerres préventives" de Bush), ou tout simplement lorsque l'espionnage de la vie privée est nécessaire "au bien-être économique du pays" ou encore "à la protection de la morale":

paragraphe 2 de l'article 7 de l'annexe 12
"Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui."


L'article suivant est assorti d'explications absolument incompréhensibles du fait de la multitude de renvois et références à d'autres documents ou traités.

article II-68:
1. Toute personne a droit à la protection des données à caractère personnel la concernant.
2. Ces données doivent être traitées loyalement, à des fins déterminées et sur la base du consentement de la personne concernée ou en vertu d'un autre fondement légitime prévu par la loi.
Toute personne a le droit d'accéder aux données collectées la concernant et d'en obtenir la rectification.

explication à propos de l'article II-68, article 7 de l'annexe 12
"Cet article a été fondé sur l'article 286 du traité instituant la Communauté européenne et sur la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (JO L 281 du 23.11.1995), ainsi que sur l'article 8 de la CEDH et sur la Convention du Conseil de l'Europe pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel du 28 janvier 1981, ratifiée par tous les États membres. L'article 286 du traité CE est désormais remplacé par l'article I-51 de la Constitution. Il convient de noter également le règlement (CE) n° 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions et organes communautaires et à la libre circulation de ces données (JO L 8 du 12.1.2001). La directive et le règlement précités contiennent des conditions et limitations applicables à l'exercice du droit à la protection des données à caractère personnel." [comprenne qui pourra...!]

Liberté d'expression et d'information

L'article II-71 garantit la liberté d'expression et d'information, mais ce droit est limité de la même façon que les précédents articles par les "explications" en annexe. Les restrictions à la liberté d'expression sont autorisées lorsqu'elles sont "prévues par la loi" et qu'elles constituent des mesures nécessaires "à la sécurité nationale, la sûreté publique, la défense de l'ordre et la prévention du crime", à la "protection de la santé ou de la morale".

article II-71:
1. Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.

explication à propos de l'article II-71, article 11 de l'annexe 12
"L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire."

Clonage humain

On retrouve le même procédé avec le clônage humain qui semble être interdit par l'article II-63:

article II-3
1. Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale.
2. Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés (...) l'interdiction du clonage reproductif des êtres humains.

paragraphe 2 de l'article 3 de l'annexe 12
"Les principes contenus dans l'article 3 de la Charte figurent déjà dans la convention sur les droits de l'homme et la biomédecine, adoptée dans le cadre du Conseil de l'Europe (STE 164 et protocole additionnel STE 168) [encore des renvois à des documents extérieurs pour brouiller les pistes!] . La présente Charte ne vise pas à déroger à ces dispositions et ne prohibe en conséquence que le seul clonage reproductif. Elle n'autorise ni ne prohibe les autres formes de clonage [toutes les autres utilisations possibles du clonage humain sont donc possibles]. Elle n'empêche donc aucunement le législateur d'interdire les autres formes de clonage." [elle n'empêche donc pas non plus le législateur de les autoriser ! ].

Source

 

12:55 Publié dans 3ème guerre mondiale en préparation, Actualité, politique ou géopolitique, Economie, Armes silencieuses, Espionnage, Arnaques, Mensonges, Propagande, Banques, Banksters, Paradis fiscaux, Dollar, Bours, Banquise/Arctique/Antarctique, Bioterrorisme, Eugénisme, Boycott, Vaccination, Conspiration mondiale, Conspiration, Complot, Corruption, Constitution des Droits de l'Homme, Contrôle des populations, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Des atteintes à la santé, Dictature Française, Mondiale et religieuse, Escroquerie, Histoire secrète du monde, La dictature mondiale, La fin programmée de la démocratie, La Loi Martiale, La marque de la bête, La matrice, Laboratoires pharmaceutiques, Le Gouvernement occulte US ou MJ12, Le Bildengerg Group, Le Bohémian Club, Le Chiffre de la bête - 666, Le Club de Rome, Le Gouvernement Mondial, Le gouvernement satellite et occulte américain, Les ANNUNAKIS, Les Banques Mondiales, Les Illuminati-Reptiliens, Les Lobbies et la Politique, Les Maîtres du Monde, Les protocoles des Sages de Sion, Les Reptiliens, Les socialistes et l'euthasie, Les Sociétés Secrètes, Les Techniques de manipulation, Les Vaccins, Lobbying et Politique, Laboratoires Pharmaceutique, Manifestations, Le réveil des populations, Manipulations génétiques, Medias, Manipulations des Masses, Mondialisation, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Nouvel Ordre Mondial, OGM et MONSANTO, OMS, ONU, OTAN, Religions, Inventions, Mensonges, Révolution, Rockfeller, Rothschild, Mafia Kazhar, Sionisme, Oligarchie, LDJ, Survie, Réveillez-vous, Préparez-vous, Urgence. Survie, USA, Israël, Victimes,Victimes de la vaccination, Virus Coronavirus, Virus, épidémies | Lien permanent | |  del.icio.us | |  Imprimer | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

15/10/2018

L'immigration et l’Islam, sont les balais d’Israël pour la destruction de l’Europe et de ses racines chrétiennes

Les sionistes rêvent de guerres civiles en Europe et ailleurs pour que nous servions de chaire à canon pour leurs beaux yeux ! Il va falloir que les musulmans et les chrétiens se rassemblent pour lutter contre notre ennemi commun : le sionisme international dont Rothschild est le président et qui fait avancer ses plans machiavéliques par le biais de la mafia bancaire internationale de Rothschild pour instaurer leur Nouvel Ordre Mondial soi-disant messianique !

Tout comme les guerres et l'immigration sont voulues par l'ONU créée et sponsorisée par les banksters internationaux dont la France est la complice : 

 

Immigration « L'ONU programme le raz-de-marée » : en avril 2000, un rapport préparait l'installation de 159 millions d'immigrés en Europe d'ici à 2025

Le rapport s’intitulait « Migration de remplacement : une solution aux populations en déclin et vieillissantes ». Et dire qu’on nous présente le Grand Remplacement comme une théorie, un « fantasme » de l’extrême droite populiste, raciste et xénophobe… 
 

Alors que seulement un réfugié sur deux est hébergé à l'heure actuelle, la France a pour ambition de voir progresser ce chiffre pour arriver à 86% d'ici 2020. Le parc d'hébergement doit être porté à 10 000 places environ à l'horizon 2019.

 

L'immigration et l’Islam, sont les balais d’Israël pour la destruction de l’Europe et de ses racines chrétiennes 

 

Déclarations du rabbin Rav TOUITOU, frère de l'ancien propriétaire du Bataclan...)

Le Bataclan, vendu le 11 septembre par son détenteur parti en Israël.
La famille Touitou possédait le Bataclan depuis 1976. Le 11 septembre 2015, la salle de spectacle -transformée vendredi en scène de carnage- fut cédée au groupe Lagardère par ses ex-propriétaires engagés en faveur d'Israël.

 

Le Bataclan, vendu le 11 septembre par son détenteur parti en Israël

 

Plan messianique juif ~ génocide des blancs européens ~ Projet Kalergi

Complot messianique - Vous le paierez très cher les Européens... ce sera l'égorgement pour vous.

"Vous le paierez très cher les Européens, mais à un point... ce sera sur place, l'égorgement et vous n'aurez pas où fuir, tout le mal que vous avez fait à Israël, vous le paierez au centuple..... C'est une bonne nouvelle que l'Islam envahisse l'Europe ?

Oui c'est une excellente nouvelle...

Le messie ne viendra que quand l'Europe, la Chrétienté seront totalement tombées.

L'islam, c'est le balai d'Israel...Sachez-le ! 

 



Projet de destruction de l'Europe blanche par l'élite juive (barbara lerner spectre)

 

Le Nationalisme, l'unique issue contre la mondialisation (universalisme)

 

Un policier allemand : « Nous avons ordre d’ignorer les crimes commis par les migrants »

Selon Steve Bannon, « les grands médias, la CIA et la communauté juive » favorisent l'islamisme aux États-Unis 

 

Le redoutable plan occulte du Mondialisme Messianique dévoilé


Les objectifs messianiques du Nouvel Ordre Mondial

Conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 15 septembre 2018 à Paris
Site internet : http://nationalisme-francais.com

 


De la colonisation à la décolonisation,
à l'immigration-invasion. Responsabilités et conséquences

Le comportement de De Gaulle envers les musulmans après l’indépendance de l’Algérie et la main des sionistes derrière les colonisations et l'immigration.

Conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 06 octobre 2018 à Paris Site internet : http://nationalisme-francais.com

 


 

 

 

14/10/2018

La Franc-maçonnerie, Synagogue de Satan

 

 

La Franc-maçonnerie, Synagogue de Satan 

Livre la Synagogue de satan.JPG

 

La Franc-maçonnerie, Synagogue de Satan

Cet ouvrage de 1893 fait aujourd’hui partie des grands classiques dont la lecture fut vivement conseillée par les grands maîtres de l’école anti-libérale, au début du siècle dernier. Le contenu des informations rapportées par Mgr Meurin permet de mieux comprendre la trame des événements d’hier et d’aujourd’hui.
562 pages Télécharger le [PDF]

— On ne dira jamais assez que le mode de penser maçonnique, que le mode de penser démocratique, que le mode de penser communautariste ne sont pas faits pour un esprit occidental doublement marqué par l’hellénisme et l’Évangile. Ces systèmes gnostiques, cabalistiques, phénoménologistes sont orientaux. Métaphysiquement, théologiquement surtout ils sont inacceptables, tordus et demandent à l’Occidental qui cherche à s’y glisser qu’il cesse de raisonner.

— Telle est la démonstration utile que nous enseigne Mgr Meurin :

— « Le mystère de la Synagogue déchue, qui se cache derrière la société secrète de la franc-maçonnerie entière : voilà l’ère juive ; Le mystère de l’Ange déchu, qui se cache derrière les dix Séphiroth, c’est-à-dire la Trinité divine et les sept anges qui sont toujours devant le trône de Dieu ! voilà le nombre onze.

Trois haines conjurées contre le Seigneur et son Christ !

— « La Kabbale juive, la base dogmatique de la franc-maçonnerie est la base philosophique et la clef de la franc-maçonnerie. Cette découverte nous a inspiré l’idée de cet essai. Servira-t-il à ouvrir les yeux à ces milliers de francs-maçons non Juifs qui ne voient pas l’esclavage auquel les Pharisiens, les Juifs de la Kabbale, les ont réduits, et dans lequel ils les retiennent captifs par les mystères qu’ils ne leur révèlent pas, même au 33e degré ?

— « On y trouvera l’assujettissement des peuples chrétiens et de leurs autorités politiques sous la domination des Juifs. Ce n’est pas la vraie doctrine de Moïse, inspirée par Dieu même, que les Kabbalistes modernes représentent

— C’est la source empoisonnée des erreurs et des haines surnaturelles qui remplissent le paganisme ancien et moderne, ainsi que l’âme du Juif de la Kabbale et de l’adepte de la franc-maçonnerie, d’une rage indescriptible contre Dieu et contre tous ceux qui croient en Dieu.

— « Usurpateur des honneurs divins, en se donnant comme une des personnes de la Sainte Trinité, le Prince des Ténèbres, inoculant l’erreur panthéistique, conduit l’homme à des débauches inouïes et à une scélératesse ne reculant pas devant l’effroyable attentat de détrôner la majesté divine » (La FM. , passim).

Mgr Meurin démontre que la maçonnerie recueille les erreurs des vieux cultes païens de Zoroastre, du brahmanisme, du bouddhisme, des Syriens et des Babyloniens, des Chaldéens, d’Hermès Trismégiste, du gnosticisme, du manichéisme.


Elle les recueille parce qu’elle les trouve dans la cabale. La cabale est aussi un mélange de toutes les vieilles religions païennes. La maçonnerie est aussi un mélange de tous les cultes païens. Mais la cabale est surtout la divinisation de l’homme juif et l’intronisation de Satan.

 

 

 

 

15/09/2018

Jésus Christ : Mythe ou réalité ?

Le Christ = Le soleil. Les 12 Apôtres = Les 12 constellations, sauf qu'ils nous ont caché la 13ème constellation.

Origine des Illuminati-reptiliens. La 13ème constellation du Dragon. Ras Al Hague et Cebarai (Alpha et Béta d' Ophiucus), les deux systèmes du Serpentaire

Origine astrologique de tous les cultes, ou Religion universelle par DUPUIS, Charles François.

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Jésus Christ : Mythe ou réalité ?

"On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ nous a été profitable." Pape Léon X

Problème d'historicité

Il n'existe aucun témoignage écrit sur Jésus, hors les évangiles qui sont truffés de contradictions. Il y a du reste, mieux à dire. Non seulement le Christ n'a rien écrit lui-même, mais on n'a rien écrit sur son compte.

La Bible ? Elle ne peut nous fournir la preuve que le Christ ait été un personnage réel et même elle nous fournit force preuves contraires.
En dehors du Nouveau Testament, aucun auteur parmi tous ceux qui auraient été les contemporains de Jésus, ne nous a transmis à son sujet le moindre renseignement.

Ainsi des historiens, avec une précision croissante, constatent d'abord que sur une trentaine d'auteurs connus de l'époque qui auraient pu parler de Jésus, tous sont muets.


Dans l'œuvre de Flavius Josèphe (77 à 95), il y a bien quelques lignes à son sujet, mais elles furent ajoutées, après Origène (185 à 254) qui les ignorait et signalées seulement au IVe siècle par Eusèbe de Césarée (265 à 340), le faussaire. De toute façon, Flavius Josèphe, juif orthodoxe n'aurait jamais pu écrire que Jésus était le messie. Or les juifs orthodoxes attendent encore, la venue de leur messie.
Tacite (55 à 120) vers 116, aurait parlé de chrétiens brûlés à Rome sous Néron vers l'an 64; mais cette mention ne fut ajoutée qu'en 1429 par le secrétaire papal, le Pogge (premier éditeur des "Annales" de Tacite) et ne figure pas dans les traductions et copies antérieures. Cette interpolation (falsification) a été fabriquée disent les érudits, d'après un texte de Sulpice Sévère, un médiocre historien de la fin du quatrième siècle.


Pline le jeune (66 à 144) aurait mentionné dans une lettre à l'empereur Trajan, l'existence des chrétiens et d'un certain Jésus homme. Mais cette lettre a été composée vers 1500 par Girardo di Verona. Au quatrième siècle, un érudit Sidoine Apolinaire déclara que Pline le jeune avait fixé à neuf le nombre de ses livres. Or cette prétendue lettre se trouve au dixième livre attribué à Pline le jeune.
Suétone (75 à 160 environ) en 120 parle d'un "chrestos" (le bon, le meilleur), agitateur de Rome en 50; mais il ne peut s'agir du paisible Christ ("christus", christos ou oint) de la mythologie chrétienne mort croit-on, à Jérusalem depuis 20 ans.


Parmi les autres écrivains et historiens, du Ier et IIe siècle de notre ère, qui gardent un silence total sur Jésus, citons : Valerius Maximus (-14 à 37) , Senèque (-2 à 66), Pline l'ancien (23 à 79), Perce (34 à 62), Lucain (39 à 65), Dion Chrysostone (40 à 117), Stace (40 à 96), Plutarque (45 à 125), Silius Italicius (25 à 100), Martial (65 à 95), Flaccus (70 à 100), Pétrone (mort en 65), Quintillien (65 à 97), Juvénal (55 à 140), Apulée (mort vers 170), Don Cassuis, Pausanias, Juste de Tibériade etc.

Mais c'est surtout le silence de Philon d'Alexandrie sur Jésus qui a une importance décisive. Philon qui avait déjà 25 ou 30 ans lorsque Jésus aurait du naître et mourut plusieurs années après la date à laquelle ce dernier dû mourir, ne sait rien et ne dit jamais rien de Jésus Christ.


C'est un homme docte qui s'occupa spécialement de religion et de philosophie. Il n'aurait assurément pas négligé de citer Jésus, qui était de son pays et de sa "race", si Jésus avait paru sur la terre et s'il avait accompli une si grande "révolution" dans l'histoire de l'esprit humain.


Une circonstance singulière rend encore plus significatif le silence de Philon: C'est que tout l'enseignement de Philon peut se dire chrétien à ce point que certains écrivains ou philosophes n'ont pas hésité à l'appeler un "vrai Père de l'Église" (Dixit Friedrich Engels...)


Philon s'efforça d'unir le judaïsme et l'hellénisme. Ainsi il constitua une doctrine platonicienne du "Verbe" ou "Logos", qui a beaucoup d'affinité avec celle de l'évangile dit de Jean et dans l'évangile le "Logos", c'est précisément le Christ. N'est-ce pas là une circonstance révélatrice ?


Philon vit dans le temps où l'on a placé l'existence du Christ; il est déjà célèbre avant le Christ ; il accomplit à l'égard du judaïsme la même transformation, la même hellénisation, la même platonisation qui fut l'œuvre des Évangiles et spécialement du quatrième (celui de Jean). Il parle du "Logos" ou du "Verbe" exactement comme le quatrième évangile; et pourtant il ne nomme pas une seule fois le Christ ! Jamais dans aucun de ses nombreux ouvrages !
Quand il s'agit d'un tel "personnage" comme Jésus, le silence de l'histoire est absolument inexplicable, invraisemblable, déconcertant. C'est pourquoi on ne peut moins faire que de conclure qu'un tel silence constitue une grave présomption contre l'existence de Jésus-Christ.

D'autres éléments d'ailleurs permettent de dire que si l'inexistence du Christ peut seule expliquer le silence de l'histoire à l'égard de ce personnage, le silence de l'histoire à son tour démontre son inexistence.
Ainsi, le pape Pie XII, prenant la parole à un Congrès International d'historiens qui s'est tenu à Rome en 1955, répéta de nouveau que pour les catholiques, la question de l'existence de Jésus relève de la foi et non de la science !

Élaboration du mythe

Au premier temps du Christianisme (II ème siècle de notre ère), le dieu Christ est un dieu du ciel et non un homme au nom de Jésus. Il ne sera question de l'homme Jésus qu'avec l'apparition de nos Évangiles, au milieu du deuxième siècle de notre ère. C'est beaucoup d'avoir attendu 150 ans pour consigner par écrits des événements uniques, en admettant qu'ils aient eu lieu. Comme on l'a déjà vu, l'historien juif Flavius Josèphe, attentif à tout ce qui se passait en Palestine les ignore, ainsi qu'une prétendue première Église à Jérusalem. Le livre de l'Apocalypse écrit vers 69-70 et remanié par un chrétien au IIe siècle de notre ère, n'en dit rien.

L'"apôtre" Paul, dont les épîtres (lettres) ont été mainte fois remaniées après sa "mort" au bénéfice d'une christologie plus orthodoxe et toujours majorée ne sait rien d'un Jésus historique. Il ne cite ni Joseph, ni Marie, ni Judas. Nulle mention d'une crucifixion sous Ponce Pilate par les romains, mais plutôt d'un Christ immolé par les puissances planétaires dans un sacrifice cosmique. Ce qui faisait dire à Ernest Renan :"Pour Paul, le Christ n'est pas un homme qui a vécu et enseigné, c'est un être tout divin".

C'est seulement au milieu du IIe siècle de notre ère, exactement en l'an 144, quand le chrétien gnostique (docète) Marcion et ses partisans furent chassés de Rome que l'Église (et surtout celle de Rome) condamne "ceux qui niaient que Jésus fût venu dans la chair" (2ème Épître de Jean I,7 ). Jusque là, cette thèse avait pût être soutenue, prêchée sans contradicteur par Marcion, Basilide, Valentin etc... Sans oublier que les auteurs de l'Apocalypse, au début du IIe siècle de notre ère, qui attendent encore la venue du Christ sur la terre.

C'est seulement vers l'an 150 de notre ère que la communauté romaine se détache des chrétiens gnostiques (les docètes : Marcionites, Valentiniens, Basilidiens etc) et élabore le mythe d'un Jésus crucifié dans la chair, mythe inconnu jusque-là (même par les auteurs des épîtres attribuées à Paul). C'est à cette époque et selon les besoins de la controverse, qu'on rédige dans les évangiles, les récits de la vie terrestre d'un Jésus bien différent de "l'être purement céleste seul connu" avant l'an 150 de notre ère.

Le mythe Jésus s'est élaboré, au IIème siècle de notre ère, de la façon suivante :

1 - Le Christ céleste des épîtres dites Pauliennes (attribuées à Paul).
2 - Le Jésus fantôme ou "Angelos Christos" (corps éthéré) des chrétiens gnostiques ou docètes: Marcionites, Basilidiens, Valentiniens etc.
3 - Le Jésus " terrestre" ou " historique" des évangiles canoniques et apocryphes.

Notes:

1 - Beaucoup se comportent comme le théologien Albert Schweitzer (1878 à1965) qui reconnaissant dans la préface de la première édition, de sa "Vie de Jésus" qu'il n'existe sur son héros aucun document historique digne de foi, n'écrit pas moins sa biographie.

On publie chaque année à travers le monde, plus d'une centaine de biographies de Jésus, aussi farfelues les unes que les autres. Elles sont le fruit de l'imagination des auteurs.

2 - Jésus est la traduction grecque du nom hébreu Josué. Josué / Jésus signifie "Dieu a sauvé, sauve, sauvera" (Mathieu I,21).

Rappelons -fait trop longtemps ignoré- que parmi les apologistes chrétiens du 2ème siècle, Aristide, Saint Justin et Tertulien sont les seuls qui aient prononcé le nom de Jésus-Christ. Tous les autres Pères de Église du IIe siècle : Tatien, Athénagore, Théophile, Hermias, Quadratus, etc., ne connaissaient pas le nom de Jésus. Ils ne parlaient que du Christ.

3 - La plus ancienne date connue avec certitude dans l'histoire du christianisme, et admise par tout le monde (exégètes, biblistes, théologiens catholiques, protestants, orthodoxes, et même la critique scientifique) est l'an 144 de notre ère (IIe siècle).
En l'an 144, un riche armateur grec du nom de Marcion révéla et apporta à Rome les épîtres attribuées à Paul. Avant cette date, personne ne connaissait Paul et "ses" épîtres. Marcion apporta également le premier évangile connu "l'Evangelion" dans lequel Jésus était un "angelos christos", un fantôme, un corps éthéré.
Cette conception gnostique (docète) du Jésus fantôme était admise dans toute la chrétienté sans aucune distinction jusqu'aux années 144 - 150. C'est quand Marcion fut chassé de Rome en l'an 144 qu'on commença à écrire une biographie terrestre du Christ, à l'aide des coups de citations de l'Ancien Testament en rapport à la venue du messie et aussi en plagiant les cultes antiques (ex : Jésus transforma l'eau en vin, Bacchus le faisait avant lui).

Enfin, le christianisme qu'on connaît aujourd'hui, a été élaboré au IVe siècle de notre ère au profit de Église catholique naissante. C'est ce christianisme du IVe siècle qu'on enseigne officiellement pour celui des origines chrétiennes (IIe siècle de notre ère et non le Ier siècle). Dans l'élaboration de ce christianisme du IVe siècle, l'évêque faussaire de Césarée, Eusèbe a joué un rôle déterminant. C'est Eusèbe de Césarée (265 à 340) qui fonda Église catholique. C'est lui qui inventa, dans son Histoire ecclésiastique, la liste des prétendus premiers évêques de Rome qui seront plus tard considérés comme les premiers papes. C'est aussi Eusèbe qui donna une solide base économique et politique à Église de Rome. Il était le secrétaire de l'empereur Constantin. On modifia même les textes du Nouveau Testament. Soulignons que les plus anciens manuscrits du Nouveau Testament que nous possédions, le Vaticanus et le Sinaïticus, datent du IVe siècle.

A propos de la divinité de Jésus.

Récemment le monde Occidental Chrétien fut secoué par la parution d'un livre intitulé "Le mythe de l'incarnation de Dieu", qui a été publié en Grande Bretagne. Ce livre qui remet en cause le point de vue Chrétien traditionnel de la divinité de Jésus, n'a pas été écrit par un non-Chrétien ou un ecclésiastique marginal, mais par sept respectables théologiens Britanniques ; dont six Anglicans, le septième est un professeur de théologie de l'université de Birmingham. Ce groupe fut, en outre, aidé par un professeur de théologie au Christ Church Collège à Oxford qui est aussi un ancien directeur de la Commission Doctrinale Britannique.
Dans ce livre, ces auteurs nous révèlent que dans le nouveau Testament, les références données à Jésus comme étant le fils de Dieu sont essentiellement d'ordre poétique et ne doivent en aucun cas être prises à la lettre. Ils expliquent que Jésus n'a jamais prétendu être de nature Divine. Mais en fait, ce fut au cours des premiers temps de l'ère Chrétienne que cette nature Divine fut promulguée, sous l'influence d'idées païennes. Jésus lui-même n'a jamais enseigné la doctrine de la Trinité ou qu'il était un fils de Dieu envoyé sur la terre pour racheter par sa mort les péchés de l'humanité. Par conséquent, concluent les auteurs, Jésus n'était pas Chrétien.


Ces révélations ont fait l'effet de choc chez beaucoup de Chrétiens ordinaires qui adoraient Jésus comme une divinité depuis leur enfance.

 

Les sources bibliques

Elles indiquent à l'évidence que les documents chrétiens les plus anciens, les épîtres attribuées à «Paul», ne se rapportent pas à un Jésus historique, mais à une figure spirituelle connue de toutes les sectes gnostiques comme celle de l'archétype du «sauveur» : «Dorénavant, nous ne connaissons plus Jésus-Christ en tant qu'homme mais comme un signe, un principe.» II Corinthiens V, 17)

Les quelques références «historiques» à une existence réelle de Jésus mentionnées par les épîtres sont de façon tout à fait concluante des interpolations et des contrefaçons. Comme le fait justement remarquer Édouard Dujardin, la littérature paulinienne "ne fait nulle part mention de Pilate, ni des Romains, ni de Caïphe, ni du Sanhédrin, ni d'Hérode, ni de Judas, ni des «saintes» femmes, ni d'aucun des personnages du récit évangélique de la passion, et sur celui-là elle ne fait jamais la moindre allusion; en définitive, elle ne mentionne absolument aucun des «événements» de la passion, directement ou par allusion." - Histoire antique du dieu Jésus, par Édouard Dujardin, p. 33.-.

- AUGSTEIN Rudolf, Jésus Fils de l'Homme. Traduit de l'allemand par Michel-François Demet, Gallimard, 1975, 389 p.
Ce livre présente l'intérêt de soulever les véritables questions : "De quel droit les Églises chrétiennes invoquent-elles un Jésus qui n'a peut-être pas existé, des doctrines qu'il n'a pas enseignées, une toute-puissance qu'il n'a pas accordée, une filiation divine qu'il n'a pas lui-même tenue pour possible et qu'il n'a pas revendiquée ?" (p. 9); quoique l'auteur ait fait le choix de s'en tenir à la vue la plus communément répandue, celle de l'historicité de Jésus-Christ, l'argument étant qu'il a bien fallu un homme auquel les petites gens qui l'entouraient attribuaient des qualités particulières et qui connut une fin tragique, sans quoi "l' immense élan du christianisme primitif" eût été incompréhensible, il admet cependant l'existence de ce «noyau personnel» constitué, comme chacun sait, par le paulinisme (p. 26). En quoi ces questions peuvent-elles bien nous importer ? Elles nous importeront, répond R. Augstein, "aussi longtemps que les Églises prétendront intervenir dans les choses de la vie humaine au nom d'une autorité surhumaine. Divorce, contraception, avortement, peine de mort, euthanasie, guerre atomique : tous ces problèmes d'une réalité brûlante devraient se trancher du point de vue absolu d'un maître divin dont la réalité est aujourd'hui mise en doute par les théologiens eux-mêmes ! Mais ceux-ci n'accomplissent ce travail critique qu'en milieu fermé, avec une discrétion qui touche à la dissimulation." (4e de couverture). Et, on ne peut dès lors que mieux comprendre cette déclaration du pape Paul VI, citée p. 10 : "Dieu n'a pas livré les Saintes Écritures aux gens cultivés pour qu'ils en jugent eux-mêmes, mais à son Église". "L'institution qu'est Église ne peut se maintenir que si elle affirme son droit à imposer aux hommes sa discipline : Et comment le pourrait-elle sans que ce droit vienne d'en haut ?" (ibid.).

La Polémique

En dépit de toute cette littérature produite sans interruption et de l'importance du sujet, il y a chez le public un sérieux manque d'éducation formelle et étendue concernant la religion et la mythologie, et la plupart des individus sont terriblement mal informés à ce sujet. En ce qui concerne le christianisme, par exemple, on enseigne à la majorité des personnes, dans la plupart des écoles et églises que Jésus-Christ était une figure historique et réelle, et que la seule polémique le concernant est que certains le perçoivent en tant que fils de Dieu et Messie, alors que d'autres non. Cependant, bien que ce soit le débat le plus évident dans ce domaine aujourd'hui, il n'est pas le plus important. Aussi choquant que cela puisse paraître à l’homme de la rue, la polémique la plus profonde et durable à ce sujet est de savoir si un individu appelé Jésus-Christ a réellement existé.

Bien que cette controverse puisse ne pas être évidente au vu des publications habituellement disponibles dans les librairies populaires, quand on examine cette question de manière plus approfondie, on trouve un énorme volume de littérature qui démontre à maintes reprises, logiquement et intelligemment, que Jésus-Christ est un personnage mythologique au même titre que les hommes-dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens ou indiens, qui sont tous actuellement perçus comme des mythes plutôt que comme des personnages historiques. En fouillant plus avant dans cette grande quantité de documents, on peut découvrir les preuves que le personnage de Jésus est basé sur des mythes et des héros beaucoup plus anciens du monde antique. On s’aperçoit alors que cette histoire n'est pas une représentation historique d'un charpentier rebelle juif qui s'incarna physiquement dans le Levant il y a 2 000 ans. Autrement dit, on a démontré continuellement pendant des siècles que le personnage de Jésus-Christ, a été inventé et ne dépeint pas une vraie personne qui soit aurait été le fils de Dieu ou qui aurait ensuite été transformée en un surhomme par ses disciples enthousiastes.

Dans "La contrefaçon dans le christianisme", Joseph Wheless dit : "Les évangiles sont tous des contrefaçons sacerdotales rédigées plus d’un siècle après leurs prétendues dates. " Ceux qui ont inventé certains des évangiles et des épîtres "alternatifs" qui furent écrits approximativement pendant les deux premiers siècles C.E. ont même admis qu'ils avaient forgé les documents. La contrefaçon pendant les premiers siècles de l'existence de l'église était manifestement effrénée, si commune en fait qu'une nouvelle expression a été inventée pour la décrire : "Fraude pieuse." Une telle tromperie est fréquemment admise dans L'Encyclopédie Catholique. Certains des "grands" pères de l’église, tel Eusebius, ont été reconnus par leurs propres pairs comme étant d’incroyables menteurs qui ont régulièrement écrit leurs propres fictions sur ce que "le seigneur" avait dit et fait pendant "son" séjour allégué sur la Terre.

Sources Bibliques

Il est frappant de constater que les documents chrétiens les plus anciens, les Épîtres attribuées à "Paul," ne discutent jamais de l’historique de Jésus mais traitent exclusivement d’un être spirituel qui était connu à toutes les sectes gnostiques depuis des centaines et des milliers d'années. On peut montrer que les quelques références "historiques" à une vie réelle de Jésus citées dans l'Épître sont des interpolations et des contrefaçons, comme le sont, les épîtres eux-mêmes, qui n’auraient donc pas été écrits par Paul. La littérature de Paul "ne se rapporte pas à Pilate ou aux Romains ou à Caïphe ou au Sanhédrin ou à Hérode ou à Judas ou aux femmes saintes ou à aucune personne dans le récit évangélique de la Passion et ne leur fait jamais aucune allusion; pour finir, elle ne mentionne absolument aucun des événements de la Passion, directement ou par allusion." D'autres écrits "chrétiens" les plus anciens tels la Révélation ne mentionnent aucun détail ou drame historiques. Paul ne cite jamais les prétendus sermons, prêches, paraboles et prières de Jésus, et qu’il ne fait pas plus mention de sa naissance surnaturelle et de ses prétendus merveilles et miracles, en fait tout ce qui aurait semblé très important pour ses fidèles si de tels exploits et paroles avaient été connu antérieurement à Paul.

Si l’on s’intéresse maintenant aux Évangiles, qui furent écrits vers le milieu du IIe siècle C.E., leurs prétendus auteurs, les apôtres, donnent des récits de Jésus et de sa généalogie qui se contredisent entre elles à plusieurs endroits. Sa naissance et son enfance sont mentionnées chez Marc, et bien que "Matthieu" et "Luc" affirment qu’il est "né d’une vierge", on fait remonter sa lignée de Joseph à la maison de David, de façon à ce qu’il "réponde à la prophétie". Dans les trois Évangiles synoptiques, on indique qu’il a enseigné un an avant de mourir, alors que chez "Jean" on parle de trois années. "Matthieu" indique que Jésus a donné le "Sermon de la Montagne" devant "les foules", alors que "Luc" mentionne une conversation privée avec quelques disciples. Les récits de la Passion et de la Résurrection différent totalement les uns des autres, et aucun n’indique à quel âge il est mort.

Sources non-bibliques

En fait, il n’y a pas de référence non-biblique au personnage historique de Jésus par aucun des historiens connus de l’époque contemporaine et suivant la prétendue venue du messie. Aucun écrivain de son temps ne l’a mentionné dans un écrit connu. L’éminent historien juif helléniste et philosophe Philon (20 B.C.E.- 50 C.E.), vivant à l’époque supposée de Jésus, ne le mentionne pas. Les quelques quarante historiens qui se sont succédés dans les deux premiers siècles ne l’ont pas mentionné davantage. " Il reste suffisamment d’écrit de [ces] auteurs … pour former une bibliothèque. Et pourtant dans cette masse de littérature juive et païenne, excepté deux passages contrefaits dans les écrits d’un auteur Juif, plus deux passages controversés dans les œuvres d’écrivains romains, on ne trouve aucune mention de Jésus-Christ ". Leur silence constitue un témoignage assourdissant envers les historiens.

Les Personnages

Il est évident qu’il n’y avait pas un personnage unique sur laquelle la religion chrétienne s’est fondée, et que ce "Jésus-Christ" est une compilation de légendes, héros, dieux et hommes-dieux. La place manque ici pour entrer dans le détail au sujet de chaque dieu qui a contribué à la formation du personnage de Jésus; qu'il suffise de dire qu'il y a d'abondance de documents pour prouver que ce sujet n'est pas une question de "foi" ou de "croyance ". La vérité est que, à l’époque où ce personnage a censément vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie et un réseau incroyablement souple de confréries qui s’étendait de l'Europe à la Chine; ce réseau d’information a eu accès à de nombreux manuscrits qui racontaient le même récit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d'appartenance ethnique différents. Dans la réalité, le récit de la vie de Jésus constitue un parallèle presque identique avec l'histoire de Krishna, par exemple, y compris dans ses détails, comme signalé entre autres par le mythologue et érudit distingué Gérald Massey il y a plus de cent ans, aussi bien que par le révérend Robert Taylor il y a cent soixante ans, entre autres. Le conte de Krishna que l’on trouve dans les Védas hindous a été daté à au moins 1400 B.C.E. On peut dire la même chose du mythe d’Horus, qui est presque identique, dans ses détails, à l’histoire de Jésus, mais qui précède la version chrétienne de milliers d’années.

L’histoire de Jésus a incorporé des éléments de récits d'autres dieux enregistrés dans ce vaste territoire, comme par exemple ceux des sauveurs du monde et "fils de Dieu", dont la plupart précèdent le mythe chrétien, et dont un bon nombre furent crucifiés ou exécutés:


· Adad d'Assyrie
· Adonis, Apollon, Héraclès ("Hercule"), et Zeus en Grèce
· Alcides de Thèbes
. Attis de Phrygia
· Baal de Phénicie
· Bali d'Afghanistan
· Beddru du Japon
· Buddha en Inde
· Crite de Chaldée
· Deva Tat du Siam
· Hésus des druides celtes
· Horus, Osiris, et Sérapis d'Egypte, dont l'aspect barbu avec de longs cheveux a été adopté pour le personnage du Christ
· Indra au Tibet
· Jao au Népal
· Krishna en Inde
· Mikado des Sintoos
· Mithra en Perse
· Odin des Scandinaves
· Prométhée au Caucase
· Quetzalcoatl au Mexique
· Salivahana aux Bermudes
· Tammuz de Syrie (qui fut, dans un mouvement typique de la fabrication des mythes, plus tard transformé en disciple Thomas)
· Thor en Gaule
· Monarque universel des Sibyles
· Wittoba des Bilingonèses
· Xamolxis de Thrace
· Zarathustra/Zoroastre en Perse
· Zoar des Bonzes

Horus d’Egypte:
Les légendes relatives à Horus datent de milliers d'années (-2500 ??) :
.Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages.
.Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans.
.Il a eu 12 disciples.
.Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.
.Il marcha sur l’eau.
.Horus fut transfiguré sur la Montagne.
.Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
.Il était aussi "la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot", etc.
.Il était "le Pêcheur" et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson ("Ichthys")
.L'épithète personnelle de Horus était "Iusa," "le fils éternel" de "Ptah," le "Père."
.Horus s'appelait "le KRST," ou "Oint,"

Mithra, le Dieu-Soleil de Perse:
L'histoire de Mithra (avant -600/JC). D’après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l’ère chrétienne, le plus populaire et répandu des religions ‘païennes’ de l’époque.
.Mithra est né d'une vierge le 25 décembre.
.Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
.Il était appelé "le Bon Berger."
.Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
.Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
.Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
.Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur"
.Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
.Il avait 12 compagnons ou disciples.
.Il effectuait des miracles.
.Il a été enterré dans un tombeau.
.Après trois jours, il s'est relevé.
.Sa résurrection était célébrée chaque année.
.Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur".

Nazareth

Les évangélistes ayant trouvé dans la bible juive ou dans l'ancien testament (Juges XIII, 5-7 ; 1 Samuel I, 11 etc ), la définition du "Nazaréen", ils imaginèrent une ville qui n'existait pas. Et ils l'appelèrent Nazareth. C'est donc à Nazareth, suivant nos évangiles, que le mythique Jésus né à Bethléem, a vécu jusqu'à son baptême dans le Jourdain avant sa vie publique. Or Nazaréen signifie "consacré au Seigneur".
Les croisés ne trouvèrent pas Nazareth en 1090 et ce sont les Chevaliers de la Croix qui, au XIIIe. siècle, fondèrent le village de Nazareth

Le 22 décembre 1993 le pape Jean Paul II reconnaît que le 25 décembre est une fête païenne. Il déclara : "Chez les païens de l'Antiquité, on célébrait l'anniversaire du soleil invincible, ce jour-là afin qu'il coïncide avec le solstice d'hiver. Il a semblé logique et naturel pour les chrétiens de remplacer cette fête par celle du seul Soleil véritable : Jésus-Christ ".

Précisons que pour l'évangile dit de Luc ( rédigé après l'an 150 comme les autres évangiles), Jésus est né sous Hérode, mais à l'époque du recensement de Quirinius ( Luc II, 2). Il s'avère que Quirinius n'était pas en Syrie du temps supposé de la "naissance" de Jésus. Il ne figure pas sur la liste des gouverneurs de la Syrie. C'était Quintilius Varus qui était proconsul d'Asie et gouverneur de la Syrie. A l'époque, il n'y a pas eu de recensement en Judée sur l'ordre du gouverneur de Syrie. Le premier recensement en Judée a eu lieu en l'an 7 de notre ère, et encore était-ce un recensement des biens et non des populations. Jamais lors des recensements les gens n'ont été obligés de se rendre dans leur pays d'origine. Les recensements se sont toujours déroulés sur le lieu d'habitation. La "vierge" Marie, Joseph et Jésus n'avaient pas besoin de se déplacer pour le recensement. Le récit de l'évangile dit de Luc ne tient pas. Cela prouve que les évangiles sont truffés d'erreurs historiques (autres exemples : L'affaire de Salomé et de saint Jean Baptiste... ).

http://www.bible.chez-alice.fr/jc03.htm

 

 

02/01/2016

Les origines du christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique

Il va bien falloir qu'un jour l'humanité prenne conscience qu'elle est manipulée par des Mythes et des fables qui ont détruit l'humanité, à cause de l'invention des religions qui n'ont été et ne sont toujours que des instruments politiques qui n'ont que pour seuls buts : ceux de diviser les peuples, orchestrer les guerres d'invasion et de colonisation, qui sont à l'origine de tous les génocides humains pour permettre à la prise de contrôle de l'ensemble de la Planète avec pour objectif final de nous instaurer le Nouvel Ordre Mondial voulu par les criminels Illuminati et leurs comparses, les Jésuites, entre autres.

Il serait temps de détruire tous ces mythes et de nous libérer de toutes ces fausses croyances, en larguant les religions et en s'ouvrant à la Physique quantique pour connaître nos véritables origines cosmiques et pour vivre enfin à notre époque et non pas pour continuer à vivre dans un passé qui est largement révolu !

Virons tous ces poisons de nos existences qui continuent à nous détruire en tant que membres qui appartenons à une UNIQUE et GRANDE FAMILLE UNI-VERS-ELLE !

Tant que nous serons dans la négation de ce que nous sommes vraiment et de nos véritables origines, nous ne pourrons jamais évoluer et changer ce monde criminel, en un monde de Paix et de Lumière !

La seule seule chose à laquelle nous devrions nous relier (religion ou relegare) c'est à l'UNI-VERS, l’unique créateur de toute vie dans tout l’UNI-VERS pour accepter de matérialiser l’UN-ITE avec l’UNI-VERS dont nous sommes tous issus et avec lequel nous n'avons jamais été séparés.

Tous UNIS vers l’UNI-VERS, la Vérité UNI-VERS-ELLE. ELLE, l’énergie lumineuse ou électrique (du Père Sacré et de la Mère sacrée) qui détient la puissance de la CREATION.

L’UNI-VERS = DIEU/PERE/MERE/CREATEURS

Voir aussi ces deux liens :

  1. Cinq raisons pour lesquelles Jésus n’aurait jamais existé
  2. Recherches sur les origines du christianisme - De la prétendue historicité de Jésus-Christ

Les origines du christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique

par D.M. Murdock/Acharya S

Révision (2012)

Les origines du christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique

Dans le monde, au cours des siècles passés, beaucoup ont écrit au sujet de la religion, de sa signification, de sa pertinence et de sa contribution à l'humanité. A l'ouest, en particulier, de nombreux volumes spéculent sur la nature et l'historicité de Jésus-Christ, personnage principal des religions occidentales. Beaucoup ont essayé de creuser les rares indices existants relatifs à son identité, et de proposer un croquis biographique qui renforce la foi ou révèle un côté plus humain de cet « homme-dieu ». Évidemment, vu le temps et l'énergie dépensés à leur sujet, le christianisme et son fondateur légendaire sont très importants pour l'esprit et la culture des occidentaux, mais également pour le reste du monde.

En dépit de toute cette littérature produite sans interruption et de l'importance du sujet, il y a chez le public un sérieux manque d'éducation formelle et étendue concernant la religion et la mythologie. La plupart des individus sont terriblement mal informés sur ce sujet. En ce qui concerne le christianisme, on enseigne dans la majorité des écoles et églises que Jésus-Christ est une figure historique et réelle. La seule polémique le concernant est que certains le disent fils de Dieu et Messie alors que d'autres le nient. Cependant, bien que cela soit le débat le plus évident, il n'est pas le plus important. Aussi choquant que cela puisse paraître au quidam, la polémique la plus profonde et la plus durable est de savoir si un individu appelé Jésus-Christ a réellement existé.

"La polémique la plus profonde et la plus durable est de savoir si un individu appelé Jésus-Christ a réellement existé."

Bien que cette controverse puisse ne pas être évidente au vu des publications habituellement disponibles dans les librairies populaires, et lorsque l'on examine cette question de manière plus approfondie, on trouve une énorme quantité de littérature qui démontre, logiquement et intelligemment, que Jésus-Christ est un personnage mythologique au même type que les hommes-dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens ou indiens, tous actuellement perçus comme des mythes plutôt que comme personnages historiques. En fouillant plus en amont dans cette grande quantité de documents, l'on peut découvrir les preuves que le personnage de Jésus est né de mythes et de héros plus anciens du monde antique. On s'aperçoit alors que cette histoire n'est pas celle d'un charpentier juif et rebelle qui s'incarna physiquement au Levant il y a 2.000 ans. Autrement dit, on démontre continuellement depuis des siècles, et aujourd'hui encore, que le personnage de Jésus-Christ a été inventé, qu'il n'est pas une vraie personne, fils ou non de Dieu transformée par la suite en surhomme par ses disciples enthousiastes.

Table des matières

Introduction
La controverse
« Pieuse fraude »
La preuve
Les gnostiques
Sources bibliques
Sources non-bibliques
Les personnages
Les principaux protagonistes :
Bouddha
  La naissance de Bouddha
  La crucifixion bouddhiste
Horus d’Egypte
Mithra, le dieu-soleil de Perse
  Mithra « Vierge » de naissance ?
  Mithra et les Douze
Krishna de l’Inde
  Krishna né d'une ‘vierge’ ?
  Les noms de Krishna et du Christ
  La nature solaire de Krishna
Prométhée de Grèce
La création d’un mythe
Le « fils » (« son ») de Dieu est le « soleil » (« sun ») de Dieu
L’étymologie raconte l’histoire
Le livre de la Révélation est égyptien et zoroastrien
Les « patriarches » et « saints » sont les dieux d’autres cultures
Les « disciples » sont les signes du zodiaque
Jésus était-il un maître d’Essène?
Qumrân n’est pas une communauté essénienne
Le Nouveau Testament fut-il composé par les Thérapeutes?
Conclusion
Notes
Bibliographie

Extraits

Les personnages

De toute évidence, il semble qu’il n’y ait pas de personnage unique sur lequel la religion chrétienne se soit fondée, et que ce « Jésus-Christ » est une compilation de légendes, héros, dieux et hommes-dieux. La place manque ici pour entrer dans le détail au sujet de chaque dieu qui ait contribué peut-être à la formation du personnage de Jésus ; il y a abondance de documents pour prouver que ce sujet n’est pas une question de « foi » ou de « croyance ».

La vérité est que, à l’époque où ce personnage aurait vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie et un réseau souple de confréries qui s’étendait de l’Europe à la Chine ; ce réseau d’information a eu accès à de nombreux manuscrits et à des traditions orales qui racontaient un récit similaire à celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et des caractères ethniques différents.

Pour ce qui concerne l'affirmation spécieuse que les analogies entre le mythe du Christ et les mythes suivants sont « inexistants » parce que ces similitudes ne se trouvent pas dans les « sources primaires », tournons-nous vers les paroles des Pères de l’Eglise. Ces derniers ont reconnu que d’importants aspects du caractère du Christ ont en effet été rencontrés chez des dieux païens antérieurs, mais ils ont affirmé que ces ressemblances venaient du fait que le diable évidemment prémonitoire « avait prévu » le Christ, et qu’il avait implanté « le présage » de son « arrivée » dans l’esprit des païens.

Dans sa Première Apologie (21), le Martyre Justin, père du christianisme, Justin Martyra reconnu les similarités entre les anciens dieux païens et la Chrétienté quand il a tenté de démontrer, de façon ridicule, que le christianisme n’était pas plus ridicule que les mythes antérieurs :

ANALOGIES DE L’HISTOIRE DU CHRIST. Quand nous disons que le Verbe, le premier né de Dieu, Jésus-Christ notre maître, a été engendré sans opération, charnelle, qu'il a été crucifié, qu'il est mort et qu'après être ressuscité, il est monté au ciel, nous n'admettons rien de plus étrange que l'histoire de ces êtres que vous appelez fils de Zeus. Vous n'ignorez pas en effet combien vos auteurs les plus estimés prêtent de fils à Zeus; Hermès est son verbe et son interprète, le maître universel; Asclépios, fut aussi médecin et ayant été frappé de la foudre, remonta au ciel; Dionysos fut mis en pièces; Héraclès se jeta au feu pour mettre fin à ses travaux; les Dioscures, fils de Léda, Persée, fils de Danaé, montèrent au ciel, et aussi, sur le cheval Pégase, Bellérophon, fils de mortels. Que dire d'Ariadne et de ceux qui, comme elle, furent changés en astres? Et vos empereurs, à peine sont-ils morts, que vous les mettez au rang des immortels, et vous trouvez toujours quelqu'un pour jurer qu'il a vu le César qu’on vient de brûler s'élever du bûcher vers le ciel.

"Quand nous disons que le Verbe, le premier né de Dieu, Jésus-Christ notre maître, a été engendré sans opération, charnelle, qu'il a été crucifié, qu'il est mort et qu'après être ressuscité, il est monté au ciel, nous n'admettons rien de plus étrange que l'histoire de ces êtres que vous appelez fils de Zeus."

L’histoire de Jésus a évidemment incorporé des éléments des contes d’autres divinités enregistrés dans une vaste région, comme beaucoup de «sauveurs du monde » et autres « fils de Dieu » qui leur ont succédé, pour la plupart antérieurs au mythe chrétien et, parmi d’autres similitudes avec l’histoire évangélique, un certain nombre d’entre eux ont été « crucifiés », exécutés ou ont souffert autrement.

  • Adad d’Assyrie

  • Adonis, Apollon, et Zeus en Grèce

  • Agni de l’Inde

  • Alcides/Hercules de Thèbes

  • Attis de Phrygia

  • Baal de Phénicie

  • Bali d’Afghanistan

  • Buddha en Inde, en Chine et au Japon

  • Deva Tat (Bouddha) du Siam

  • Hésus des druides et celtes

  • Horus, Osiris et Sérapis d’Egypte

  • Indra au Tibet/Inde

  • Jao/Iao au Népal

  • Krishna en Inde

  • Mikado des Shintos

  • Mithra en Perse

  • Odin des Scandinaves

  • Prométhée au Caucase et en Grèce

  • Salivahana en Birmanie

  • Tammuz de Syrie

  • Thor en Gaule

  • Monarque universel des Sibyles

  • Wittoba des Bilingonèses

  • Xamolxis/Zamolxis de Thrace

  • Zarathustra/Zoroastre en Perse

La naissance de Bouddha

Selon une ancienne légende bouddhiste, la mère du sage était « une femme chaste » en qui était Bouddha né du côté d’une viergeentré miraculeusement le futur Bouddha sous la forme d’un éléphant blanc, qui ensuite sorti de son flanc droit. Le lettré en sanscrit Dr. Edward W. Hopkins déclare que cette histoire de naissance miraculeuse date sans doute du « IIIéme siècle avant J.-C. et peut-être plus tôt ». En effet, la miraculeuse naissance de Bouddha, ainsi que sa tentation, sont gravés sur des monuments datant de 150 avant J.-C.

Au quatrième siècle de l’ère commune, l’église du père St. Jérôme (Adversus Jovinianum 1.42) a discuté spécifiquement de Bouddha comme étant né du côté d’une vierge.

"L’église du père St. Jérôme a discuté spécifiquement de Bouddha comme étant né du côté d’une vierge."

Parmi les gymnosophistes de l'Inde, la croyance s'est transmise de génération en génération comme authentique qu'une vierge a donné naissance à Bouddha, le fondateur de leur religion, de son côté. Les paroles de Jérôme – « transmises de génération en génération » et « opiniosis autocritas traditur » – n’indiquent pas que cette idée fut copiée du christianisme par des moines indiens ou des prêtres, mais qu’il s’agissait d’une tradition ancestrale.

Horus d’Egypte

Les histoires de Jésus et d’Horus/Osiris sont très semblables, le dieu égyptien ayant éventuellement de plus contribué au titre de « Christ ». Horus et son « autrefois-et-futur » père, Osiris, sont fréquemment interchangeables dans le mythe, comme : « Moi et le Père, nous sommes un. » (Jean 10:30). Les légendes relatives à Horus (ou Osiris) datent de milliers d’années, et ils ont avec Jésus les points communs suivants :

  • Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche ; sa naissance Christ in Egypt: The Horus-Jesus Connectionétait annoncée par une étoile à l’est et attendue par des dignitaires ou « hommes sages ».

  • Il était un enfant enseignant au Temple ou « Maison du Père », et fut baptisé à l’âge de trente ans.

  • Horus a aussi été baptisé par « Anup le Baptiste » , qui devint « Jean le Baptiste ».

  • Il a eu 12 compagnons, sujets ou « disciples ».

  • Il effectua des miracles et ressuscita un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.

  • Le dieu égyptien marcha sur l’eau.

  • Horus fut transfiguré sur une montagne.

  • Le dieu égyptien a été tué, enterré dans un tombeau et ressuscité.

  • Il était aussi la « Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le Fils Oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Pasteur, l’Agneau de Dieu, le Verbe », etc.

  • Il était « le Pêcheur », et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson (« Ichthys »)

  • L’épithète personnelle d’Horus était « Iusa », « le fils éternel » de « Ptah », le « Père ».

  • Le père d'Horus s’appelait le « KRST », longtemps avant que les chrétiens n’en reprennent l’histoire.

De nombreux objets anciens dépeignent Horus bébé tenu par sa mère, la vierge Isis – l’originale de la « Madone et l’Enfant ». Ces motifs peuvent être trouvés dans d’anciens textes égyptiens, ainsi que d’autres artefacts, comme détaillés dans mon livre Le Christ en Egypte : La connexion Horus-Jésus.

Krishna né d'une ‘vierge’ ?

Au cours des siècles, il fut débattu pour savoir si oui ou non la mère de Krishna, Devaki, dite « chaste », Indian divine mother Devaki nursing Krishnapourrait aussi être appelée « vierge », principalement parce que, traditionnellement, elle avait donné naissance à sept enfants avant Krishna. Cependant, les preuves indiquent que Devaki – et Krishna – en tant que personnes mythiques, n’ont pas de parties génitales humaines. Ainsi, de nombreuses déesses sont dites à la fois mère et vierge, quel que soit le nombre d’enfants qu’elles aient mis au monde. Par exemple, selon le mythe, Devaki est une incarnation de la déesse de l’aube Aditi, qui fut la « vierge éternelle » ou « vierge céleste », malgré le fait qu’elle ait aussi a donné naissance à huit enfants.

"La mère de Krishna avait donné naissance plus tôt, comme adolescente nouvellement mariée et probablement virginale, après avoir mangé une demi-mangue."

En outre, la mère de Krishna avait donné naissance plus tôt, comme adolescente nouvellement mariée et probablement virginale, après avoir mangé une demi-mangue. Evidemment, la naissance virginale vis-à-vis de la mère de Krishna représente une véritable tradition indienne, même si elle n’est pas strictement applicable à sa nativité spécifique. En d’autres termes, à un moment donné avant la naissance de Krishna, Devaki était une mère-vierge, et l’hypothèse qu’elle demeurât ainsi tout au long du mythe est donc compréhensible.

 

"Très bon travail d'Acharya S et confirmation de la lumineuse origine céleste de nos croyances en occident. Un excellent petit livre permettant par ailleurs de transcender nos religions habituelles vers une plus authentique spiritualité."

 --M. Saulnier, Suisse

"Tout d'abord un grand merci à Acharya d'avoir écrit cet ouvrage qui j'espère permettra à tout un chacun une meilleure compréhension.

"C'est inimaginable ce que les gens peuvent être naïfs sans se poser une seule question et gober tout cela. En ce qui me concerne, j'ai toujours eu la chance d'être éclairée sur le sujet. Lorsque je m'insurgeais devant de telles énormités, ma mère me répondait que c'était un miracle et que je devais y croire, sinon, j'étais en état de péché mortel !!!"

--Michelle Cavenel

 

Pour plus d'informations:

Traduit de l'anglais par les amis d'Acharya S en France, Suisse et Canada, et édité par Acharya S/D.M. Murdock

Easter - Christian or Pagan?
https://www.youtube.com/watch?list=PL6FA5141B06919C7A&v=N706g2MspH0

Please respect my religion!

https://www.youtube.com/watch?v=3Dy1Z8IEjIg