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Virus : Le Pouvoir Mondial

29/01/2012

Virus H5N1: Face à la polémique, deux scientifiques suspendent leurs recherches

Voilà comment on fabrique les virus dans les laboratoires pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui ensuite fabriqueront des vaccins pour s'en servir en tant qu'armes de destruction massive contre les hommes qui devront supporter en prime les effets secondaires des vaccins tueurs.
 
Il faut bien créer les  problèmes pour ensuite trouver les solutions pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques et faire avancer leurs plans diaboliques, non ?
 
Les Illuminati-reptiliens-sionistes-satanistes ne savent plus quoi inventer pour s'accaparer la Terre et ses richesses après avoir détruit les 2/3 de la population mondiale.
Pour ensuite imposer aux survivants, avec la complicité active du Vatican leur Unique Religion Mondiale ou l'Unique Religion du "New Age" qui est la base même du Nouvel Ordre Mondial.
 
Ce sont eux qui veulent nous instaurer l'Unique Religion Mondiale du "New Age", et ensuite ils qualifieront de sectaires, les personnes qui veulent se libérer de leurs religions-inventions pour se tourner vers la vraie spirituelle et les énergies cosmiques Divines.
 
"Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."
{Citation, , 1946, Albert Einstein}
 

Virus H5N1: Face à la polémique, deux scientifiques suspendent leurs recherches

Mis à jour le 23.01.12 à 20h20

Deux chercheurs renommés ont décidé de suspendre leurs travaux sur le virus H5N1 pour deux mois en réponse à l'inquiétude suscitée par leur sujet de recherche, rapporte le Figaro ce lundi.

Fin novembre, l'agence de biosécurité américaine avait recommandé de bloquer la publication de leur étude, initialement prévue dans le magazine Science.

En cause: la présence dans leurs laboratoires "aux Pays-Bas et aux Etats-Unis- d"une mutation du virus de la grippe aviaire extrêmement dangereuse car transmissible d'homme à homme, contrairement au H5N1 classique, uniquement transmissible à l'homme par les animaux. L'éventualité d'une libération accidentelle ou terroriste du virus a suffi à hérisser l'agence américaine "il faut dire que le H5N1 tue la moitié des personnes qui le contractent. Mais la mutation du virus par les scientifiques ne sert pas qu'à apeurer les foules: elle est censée démontrer que, dans la nature, le virus peut évoluer de lui-même pour devenir, à terme, transmissible d'homme à homme par voie aérienne.

«Expliquer clairement les bénéfices de ces recherches»

Refusant dans un premier temps toute suspension de leurs travaux, les deux scientifiques ont donc annoncé dans une lettre, mercredi dernier, un moratoire de deux mois sur leurs travaux. «Nous comprenons qu'il nous faut, avec le reste de la communauté scientifique, expliquer clairement les bénéfices à tirer de ces recherches importantes et présenter les mesures qui sont prises pour minimiser les risques possibles», y écrivent-ils.

Les chercheurs proposent de profiter de ce moratoire pour organiser un forum international, qui devrait avoir lieu à Genève en février et accueillir des participants sélectionnés par l'Organisation mondiale de la santé.

N. Bg.


26/01/2012

Une loi adoptée en catimini : Les “affaires” au secret

La censure et dictature vont de plus en plus loin.
Seront pénalisés par cette loi : les ONG, les journalistes et les lanceurs d'alerte qui dévoileront les "secrets des entreprises", mais pas n'importe lesquelles :

Le texte prévoit en effet de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise (…) dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique ou technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle.

Donc, nous ne pourrons plus révéler, si nous comprenons bien, les liens d'intérêts, les trafics d'influence, les contenus criminels des vaccins, les OGM, les nano-particules, les guerres génocidaires, etc..

Dormez tranquilles braves gens vous êtes dans le Pays de la dictature, de la censure et de la démocraseuse.


Les affaires au secret

Le 24 janvier 2012

La nuit dernière, sur l'initiative d'un député réputé proche des services de sécurité, l'UMP a fait adopter une proposition de loi qui augmente considérablement les secrets touchant la sphère commerciale et industrielle. Une manière élégante de dissuader ONG, journalistes et lanceurs d'alerte de révéler aux citoyens les dessous des grands groupes.

Un hémicycle clairsemé a adopté, ce lundi 23 janvier à 23h, la proposition de loi de Bernard Carayon visant à sanctionner la violation du “secret des affaires“. Créée pour lutter contre l’espionnage économique, elle pourrait se retourner contre les “lanceurs d’alerte“, et donc les sources des journalistes (voir notre article sur une loi anti-WikiLeaks).

Ceci n’est pas une loi anti WikiLeaks

Ceci n’est pas une loi anti WikiLeaks

Une proposition de loi, censée lutter contre l'espionnage industriel, pourrait bien se retourner contre ces "lanceurs ...

Le texte prévoit en effet de punir de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende le fait de révéler à une personne non autorisée à en avoir connaissance une information protégée relevant du secret des affaires de l’entreprise (…) dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise en portant atteinte à son potentiel scientifique ou technique, à ses positions stratégiques, à ses intérêts commerciaux ou financiers ou à sa capacité concurrentielle“.

Dans son rapport d’information sur sa proposition de loi visant à sanctionner la violation du “secret des affaires“, Bernard Carayon écrit que “selon le délégué interministériel à l’intelligence économique, le nombre d’attaques économiques, au sens large (débauchage d’un cadre, harcèlement juridique, atteinte à l’image, vol de secret industriel, etc.), visant des entreprises françaises, est en forte croissance” :

Selon son service, 1 000 atteintes économiques ont été recensées en 2010, un quart d’entre elles constituant des violations du secret des affaires.

Oh, wait : nous parlons donc là de 250 affaires… à comparer aux milliers d’articles de presse écrits à partir de documents internes à des entreprises émanant d’autant de sources au sein de ces entreprises. Si la proposition de loi est adoptée en l’état, ce nombre pourraient chuter à mesure que les salariés se verront menacer de 3 ans de prison assortis de 375 000 € d’amende.

Un amendement a certes été adopté, à la demande du syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN), afin de permettre aux journalistes de produire des documents couverts par le “secret des affaires“, sans courir pour autant le risque d’être condamné pour recel de violation. Mais, comme l’a souligné Jean-Jacques Urvoas, cela ne peut qu’entraîner une “complexité accrue pour des journalistes économiques voulant simplement faire leur métier“, et pas seulement :

Je sais bien que vous répondez que le droit commun continuera de s’appliquer et que la loi prévoit de sanctionner celui qui divulgue l’information, et non celui qui la publie. Mais l’argument peut laisser sceptique, puisque, si l’on peut certes évacuer le principe de complicité, le journaliste pourra néanmoins être poursuivi pour divulgation.

Dans le même ordre d’idée, une ONG qui, comme Sortir du Nucléaire, publie des documents internes révélant la dangerosité des EPR, pourrait elle aussi être poursuivie pour avoir rendu public un “secret des affaires“.

La loi prévoit certes que ne pourront être accusés de “violation du secret des affaires” ceux qui auront informé ou signalé “aux autorités compétentes des faits susceptibles de constituer des infractions“, mais pas les documents internes révélant, non pas des “infractions“, mais des dysfonctionnements, anomalies, travers ou fiasco “dont la divulgation non autorisée serait de nature à compromettre gravement les intérêts de cette entreprise“…

Vers un droit à la vie privée des entreprises

S’agit-il de protéger M. Carlos Ghosn ?“, s’est interrogé pour sa part le député Jean-Pierre Brard, “qui en toute impunité jette aux chiens l’honneur de trois de ses salariés dans une rocambolesque affaire d’espionnage digne d’un mauvais feuilleton américain ?“. Par ailleurs secrétaire de la commission des finances, il s’est d’abord interrogé sur la pertinence d’une telle loi :

Faut-il créer une infraction spécifique aux contours aussi larges, au risque de porter atteinte au droit à l’information ? C’est là que réside notre principal point de désaccord avec vous.
De plus, de nombreuses dispositions pénales protègent un large spectre d’informations, qu’il s’agisse d’un secret de fabrication breveté, du secret professionnel, de l’intrusion dans un système informatique ou même de l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Très en verve, le député estime que l’objectif réel de la proposition de loi serait de sanctuariser un “droit à la vie privée des entreprises“, et se déclare “légitimement inquiet” :

Là où vous voyez le verre à moitié vide et soulignez à l’excès les insuffisances de notre législation, nous le voyons pour notre part aux trois quarts plein.
Nous ne sommes pas certains qu’il soit nécessaire de faire usage d’une massue pour occire un moustique et nous ne pouvons nous défendre du sentiment que vous tirez aujourd’hui argument des quelques lacunes de notre droit pour tenter, en réalité, de sanctuariser le secret des affaires et lui donner la valeur d’un principe fondamental.

Après avoir martelé que “le droit de savoir et la manifestation de la vérité ne sont pas moins des principes fondamentaux que le respect du secret des affaires“, Jean-Pierre Brard s’étonne : “curieusement, c’est la logique inverse qui doit selon vous primer dans le droit des affaires“. Dès lors, les membres du comité d’entreprise ou représentants syndicaux pourraient eux aussi se retrouver museler sur l’autel du “secret des affaires“, souvent les plus à même de dénoncer les scandales du monde des affaires :

Priorité est accordée au droit des entreprises personnes morales sur le droit à l’information. Les quelques garanties auxquelles vous consentez ne sont guère que les exceptions à un principe de portée générale qui affirme le droit à la vie privée des entreprises.
Vos mesures ne risquent-elles pas de modifier le périmètre des informations que les membres du comité d’entreprise ou les représentants syndicaux seront autorisés à diffuser dans l’intérêt des salariés qu’ils représentent et auxquels ils doivent pouvoir rendre compte ?
Vous n’apportez sur ce point aucune réponse convaincante, monsieur le rapporteur. Le droit à l’information des salariés ne fait l’objet dans votre texte d’aucune mesure de protection spécifique alors qu’ils sont en première ligne pour révéler les scandales du monde des affaires.

Une usine à gaz pour les PMI-PME

Lanceurs d’alerte, journalistes, ONG, représentants des salariés ne seront pas les seuls à pâtir de la loi. Jean-Jacques Urvoas a ainsi rappelé que la CGPME a souligné “la lourdeur d’un dispositif qui apparaît plus accessible pour les grandes entreprises que pour les PME et les PMI” :

Il est rare qu’une petite entreprise innovante, en pointe sur un marché, totalement engagée dans la compétition internationale, dispose de moyens juridiques, économiques ou tout simplement humains pour mobiliser et mettre en œuvre le dispositif de classification et donc de protection que vous suggérez.

Craignant que ce genre d’entreprise ne puisse y recourir, Jean-Jacques Urvoas estime que le dispositif pourrait paradoxalement devenir “une circonstance aggravante” :

En effet, dans une procédure judiciaire, la partie défenderesse aurait beau jeu de signaler au juge l’absence de classification et de mettre en doute la nature sensible de l’intérêt économique source de litige.
Ainsi, l’impossibilité de recourir à un système de classification, en raison non pas de son défaut de pertinence mais de sa lourdeur et son coût, se transformerait en handicap aggravant la fragilité de l’entreprise.

http://owni.fr/2012/01/24/les-affaires-au-secret/

 

08/12/2011

Le supervirus mutant qui fait peur

La science des reptiliens a encore parlé.

Ils n'en sont pas à leur premier coup d'essai à nous fabriquer des virus dans les laboratoires militaires qui sont de véritables armes biologiques de destruction massive des populations.

Ensuite, ils iront nous inventer un bon vaccin pour nous l'inoculer directement dans le sang ou pour le vaporiser dans l'atmosphère par le biais des chemtrails ?

Le H666 N 666, des reptiliens pour nous éliminer en nombre !
 
 
Des chercheurs ont mis au point un nouveau virus de la grippe, très dangereux. Une expérimentation qui inquiète.

Alexandra Echkenazi | Publié le 06.12.2011, 07h29

Cette nouvelle forme du virus grippal est transmissible d'homme à homme, et non plus seulement d'animal à homme

Cette nouvelle forme du virus grippal est transmissible d'homme à homme, et non plus seulement d'animal à homme | Cosmos

Les jeunes diraient que c'est le « virus de la mort qui tue ». Et c'est exactement de ça qu'il s'agit. Des chercheurs néerlandais viennent de créer un virus potentiellement très contagieux et mortel pour l'homme, au point que l'agence de biosécurité américaine (NSABB) recommande de bloquer la publication de leur étude, initialement prévue dans le magazine « Science ».

http://www.leparisien.fr/societe/le-supervirus-mutant-qui-fait-peur-06-12-2011-1755256.php

 

Pbp4

 

01:28 Publié dans Alertes, Disparitions, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Vaccins, Virus | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

19/04/2011

Virus = maladie ?

Ecoutez bien cette vidéo.

Vous comprendrez que le virus a toujours été à l'origine de la vie et de l'évolution de l'homme et qu'il n'est pas forcément pathogène.

Voir la définition du virus sur Wikipédia.

Le virus qui fait débat parmi les virologues

Il y a débat sur la nature des virus.

Les virus possèdent des constituants en commun avec les cellules vivantes, comme un acide nucléique (ADN ou ARN) et des protéines. Cependant, selon la définition du biochimiste Wendell Stanley, les virus sont de « simples » associations de molécules biologiques. Ils sont le fruit d’une auto-organisation de molécules organiques et ne sont donc pas vivants. François Jacob insiste aussi sur cette caractéristique des virus : « placés en suspension dans un milieu de culture, ils ne peuvent ni métaboliser, ni produire ou utiliser de l’énergie, ni croître, ni se multiplier, toutes fonctions communes aux êtres vivants »[6]. Les virus ne peuvent se multiplier qu’en utilisant l’équipement enzymatique d’une cellule vivante. De plus, les virus contiennent bien un acide nucléique, de l’ADN ou de l’ARN, mais pas les deux (sauf le mimivirus, évoqué plus haut), à la différence des cellules vivantes.

Au cours des dernières années, des entités intermédiaires sont découvertes : le mimivirus, infectant une amibe, possède dans son génome 1 200 gènes (davantage que certaines bactéries). Certains de ces gènes participeraient à la synthèse protéique et à des mécanismes de réparation de l’ADN [7]. Il existe chez le mimivirus une trentaine de gènes présents habituellement chez les organismes cellulaires mais absents chez les virus. Le virus ATV d’archées présente lui aussi des caractéristiques étonnantes : ce virus en forme de citron présente la particularité de se modifier en dehors du contexte cellulaire par un mécanisme actif. Il est capable de s’allonger à chaque extrémité à une température de 80 °C, température à laquelle vit son hôte Acidianus à proximité des sources hydrothermales[8]. Néanmoins organes et échanges cycliques, donc métabolisme, restent absents.

Les virus ont aussi un rôle dans l’évolution. Patrick Forterre avance même l’hypothèse que les virus seraient les « inventeurs » de l’ADN [9]. À l’origine de la vie, l’ARN dominait (hypothèse du monde à ARN) et assurait à la fois les fonctions de stockage et transmission de l’information génétique et de catalyse des réactions chimiques. L’ADN serait apparu ensuite et sélectionné en raison de sa plus grande stabilité. D’après Patrick Forterre, le premier organisme à ADN serait un virus. L'ADN conférerait au virus le pouvoir de résister à des enzymes dégradant les génomes à ARN, arme de défense probable des protocellules. On retrouve le même principe chez des virus actuels, qui altèrent leur ADN pour résister à des enzymes produites par des bactéries infectées.

Le débat entre le caractère vivant ou inerte des virus reste encore aujourd’hui ouvert. Répondre à cette question exige de répondre au préalable à une autre : qu’est-ce que la vie ? D’après Ali Saïb, « la notion du vivant est une notion dynamique, évoluant en fonction de nos connaissances. En conséquence, la frontière entre la matière inerte et le vivant est tout aussi instable » [10]. L'existence ou non d'un métabolisme, c'est-à-dire de cycles chimiques participant au seul maintien de la structure (et non à sa reproduction) constitue un discriminant possible, et en tout cas commode.

Rôle dans l'évolution

Article principal : Transfert horizontal de gènes.

Les virus ont un rôle naturel important de véhicule pour le transfert de gênes entre des espèces différentes, ce qui accroit la diversité génétique, et permet de disséminer des innovations génétiques au-delà de la descendance de l'individu porteur de cette mutation génétique.[11]On pense que les virus ont joués un rôle central dans les premiers temps de l'évolution, avant la diversification entre bactéries, archaea et eucaryotes et à l'époque du Dernier ancêtre commun universel de la vie sur terre. Les virus sont encore l'un des plus grands réservoirs sur la Terre de diversité génétique inexplorée.[12]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Virus


Tous les virus sont-ils pathogènes ? Sommes-nous tous égaux face à une infection virale ? Certains virus ne sont-ils pas utiles ? Armé de ses feutres et de son tableau blanc, le virologue Ali Saïb revient sur certaines idées reçues autour de ces microbes finalement méconnus.

Précédent numéro de la série Ali Saïb au tableau ! dans MENU / Vidéos de la série.
Réalisation : Roland Cros
Production : Universcience 2010

Virus = maladie ?

http://www.youtube.com/watch?v=OkQWdLTbr0M&feature=up...




 

 

18/01/2011

Dans la rubrique « les nuisibles » : Louis Pasteur

Voir la maladie comme la conséquence d'une agression extérieure participe d'une logique de victime paranoïaque. De ce raisonnement « pasteurien » est née la ''médecine préventive'' qui attribue à chaque maladie ou presque un agent causal particulier, venant de l'extérieur.
 
Un peu plus d'un siècle de matraquage aura suffi pour imprimer dans nos cerveaux le mythe de la contagion virale.
 
A travers ses notes, ses lettres ou témoignages de son entourage, nous connaissons la personnalité égotique, rongée d'ambition qu'était Pasteur : il tronqua ses résultats, dissimula ses errances expérimentales, vola les idées et dispositifs de ses confrères (à ce sujet informez-vous sur les magnifiques travaux d'un contemporain de Pasteur, Antoine Béchamp, note d'Hélios) mentit sciemment devant l'Académie de Médecine.
  
Il n'hésita pas à inoculer le virus rabique à ses ''patients'' plus que nécessaire, plaçant son besoin de ''preuves scientifiques'' au-dessus de leur santé.
L'Institut Pasteur fut fondé le 4 juin 1887, grâce à une souscription internationale. L'administrateur en est le baron Edmond de Rothschild. C'est officiellement une fondation privée, à but non lucratif, reconnue d'utilité publique, mais en réalité c'est une entreprise commerciale bénéficiant du soutien de l'État. 
Il est évident que l'obligation vaccinale constitue une arme de choix pour décimer et contrôler les populations. De plus, les vaccins peuvent être le prétexte au puçage de la population, comme c'est déjà le cas de nombre de nouveaux-nés aux USA et en Angleterre.
Plus d'un siècle après la ''découverte'' du vaccin contre la rage, alors que personne n'a jamais réussi à voir un virus au microscope, le dogme scientiste est bien assis sur le mythe de la contagion. Cela nous donne une petite idée de la puissance du démon qui a nourri Pasteur dans ses recherches; aujourd'hui nous commençons seulement à comprendre où il veut en venir.
 
Aujourd'hui la cause première de la vaccination n'est plus la réduction de la population mondiale, mais bien de fournir un support matériel au puçage du cheptel humain.