07.06.2010

USA : Obama augmente les assassinats ciblés !

Et les soi-disant gardiens de la paix dans le monde, nous parlent encore  de démocratie et de respect des droits de l'homme !
Obama augmente les assassinats ciblés

5 juin 2010

Le rapporteur spécial sur les exécutions extra-judiciaires a noté la banalisation des assassinats par drones.

Les Etats-Unis sont le principal Etat dans le monde à pratiquer les exécutions extra-judiciaires. Elles sont peu médiatisées, hormis lorsque Washington se vante d’avoir assassiné sans jugement de prétendus « chefs d’Al-Qaida », car elles ont lieu dans des Etats du tiers-monde.



Poutine et Ahmadinejad attendus en Turquie
5 juin 2010

Un sommet de la CICA se tiendra le 8 juin 2010 en Turquie... Elle vise à établir les normes des relations internationales en Asie...

Le président Abdullah Gül assurera la présidence tournante de la Conférence. Compte tenu du format inhabituel de ce forum qui rassemble 18 Etats pas toujours en bons termes ... et de l’actualité internationale (Protocole de Téhéran sur le nucléaire, attaques israéliennes contre la Turquie), cette rencontre pourrait revêtir une importance particulière.

Israël pourrait décider de boycotter le sommet. Le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, qui n’avait pas prévu initialement de venir, fera le déplacement. Il devrait avoir des discussions séparées avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

 

Prudence ?


Pétition ou auto-dénonciation ?

Et si le système U.S. mettait en place des ONG à l’occasion de la légitime indignation (ici l’agression israélienne de la flottille humanitaire) que provoquent ces agressions barbares et illégales, pour que celles-ci lancent ces campagnes de pétitions aux multiples avantages :

http://www.decapactu.com/spip/article.php3?id_article=...

 


06.06.2010

Quand des Israéliens démontent le mythe sioniste

Par l'Union Juive Française pour la Paix

 

DébatsQuand des Israéliens démontent le mythe sioniste -Note de lecture

le 13/12/2008 00:54:10

 

On ne sortira pas de la fuite en avant criminelle de la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens sans une forme de rupture avec le sionisme. Depuis quelques années, une critique radicale émanant de diverses personnalités israéliennes s’attaque à cette idéologie. En effet en Israël, l’éducation, l’histoire, la loi, la propriété, la façon de penser, l’air qu’on respire, sont sionistes. Il est interdit de douter. Et pourtant, certain-e-s s’échappent. Ils/elles sont journalistes, écrivain-e-s, cinéastes ou historien-ne-s. Ils/elles ont parfois fait de la politique dans les partis de gauche avant de rompre. Ils/elles passent une partie de leur temps à l’étranger comme 15% de la population. Ils/elles s’appellent Amira Hass, Michel Warschawski, Ilan Pappé, Nurit Peled, Gideon Levy, Avi Mograbi, Idith Zertal …

Deux livres très différents sont sortis en 2008. Ce sont
«Vaincre Hitler» d’Avraham Burg et «Comment le peuple juif fut inventé» de Shlomo Sand (l’un et l’autre édités par Fayard). Deux livres très différents mais indispensables pour comprendre et donc pour combattre l’oppression.


Une critique radicale venue de l’intérieur.


Avraham Burg n’est pas «l’un des nôtres», ce qui a parfois indisposé des militant-e-s engagée-e-s pour
la Palestine. Il est un pur produit de l’establishment sioniste. Son père, Yossef Burg, a été le représentant du principal parti religieux dans divers gouvernements israéliens de 1951 à 1986. Il fut un des deux ministres opposés à la pendaison d’Eichmann. C’est plus tard que le Parti National Religieux est devenu un parti d’extrême droite, fer de lance des colons fanatiques. Avraham a grandi dans l’univers protégé des enfants de dirigeants. Il a été un des politiciens en vue du parti travailliste, président de l’agence Juive et président de la Knesset (le Parlement israélien). Dans le monde sioniste, les ruptures, partielles ou totales viennent souvent d’en haut à l’image de Nahum Goldman ou Théo Klein (qui ont dirigé le Congrès Juif Mondial pour l’un et le CRIF pour l’autre). Burg a brusquement rompu. Il a quitté toutes ses fonctions officielles. Il a redécouvert le judaïsme combattant pour l’émancipation. Il songe aujourd’hui à créer un grand parti de gauche qui déborde le parti travailliste et le marginalise. Expérience probablement vouée à l’échec vu l’état de la société israélienne.

Le livre de Burg fourmille de «perles» révélatrices de l’état d’esprit sinistre et cynique des dirigeants sionistes. Ainsi
Abba Eban qui fut pendant des années le ministre des affaires étrangères (et devint une «colombe» à la fin de sa vie) a déclaré en réponse à une question de l’ONU après la guerre de 1967 qu’il était hors de question qu’Israël retourne aux «frontières d’Auschwitz» (la ligne verte de 1949). Ainsi quand les troupes de Sadate attaquent sur le canal de Suez en 1973, Moshé Dayan compare cette attaque à «une destruction du troisième temple». Quand l’armée Israélienne attaque l’OLP à Beyrouth en 1982, Menachem Begin déclare : «j’ai eu le sentiment d’attaquer le bunker d’Hitler». Le même Begin dira que l’alternative à l’invasion du Liban, c’est Treblinka. Ehud Barak est tout aussi pitoyable quand il affirme lors de l’anniversaire de l’insurrection du ghetto de Varsovie : «les soldats israéliens sont arrivés 50 ans trop tard».

Burg dissèque la mentalité israélienne qui produit l’occupation et la négation de l’autre : «Israël est tombé dans le piège du destin. Nous sommes les bons et eux les ennemis ultimes. Plus l’adversaire est méchant, plus nous sommes bons». Il décrit la dérive raciste de sa société où les graffitis : «mort aux Arabes» ou «Pas d’Arabes, pas d’attentats» pullulent en toute impunité. Face à la propagande incessante qui assimile les «Arabes» aux Nazis, Burg s’interroge au contraire sur l’ancienne victime devenue bourreau : «sommes-nous totalement happés par cette effroyable ressemblance avec nos bourreaux ?»


Dans le processus qui l’a conduit à la rupture, il y a une part d’histoire familiale. La mère d’Avraham appartenait à une famille installée en Palestine depuis plusieurs générations à Hébron. En 1929, c’est la première révolte palestinienne contre la colonisation sioniste. 67 Juifs sont tués à Hébron. La mère d’Avraham fait partie des rescapé-e-s grâce à une famille palestinienne qui a caché les siens. Plus de 60 ans plus tard,
Avraham rencontre cette famille de «Justes» pour reprendre la terminologie appliquée à celles et ceux qui ont sauvé des Juifs pendant la guerre mondiale. Cet épisode et cette rencontre ont sûrement été déterminants dans son désir d’une vraie paix basée sur l’égale dignité. Comme avant lui le philosophe Yeshayahou Leibowitz qui, épouvanté par les conséquences des conquêtes de 1967, a
été le premier à parler de judéo-nazisme, Burg considère que «la mise sous tutelle de millions de personnes signifie la remise en cause de l’essence juive».
Burg est très sévère avec l’instrumentalisation du génocide nazi. Le titre du livre «Vaincre Hitler», c’est en finir avec la victimisation, avec la célébration morbide, c’est refuser l’idée que la mémoire d’un massacre puisse légitimer la conduite d’une société. Dans son livre «La Nation et la Mort», l’historienne Idith Zertal aboutit à la même constatation. Burg constate : «nous nous conduisons comme si la Shoah est notre monopole». Il remarque d’ailleurs que beaucoup d’Israéliens nient le génocide arménien de peur que celui-ci ne porte ombrage au seul génocide valable à leurs yeux : celui des Juifs. « Halte au judaïsme craintif et au sionisme paranoïaque ! » conclut-il. Toujours sur l’idée que le souvenir des génocides appartient à tout le monde pour qu’ils ne se reproduisent pas, Burg rappelle un génocide oublié, celui de la quasi-totalité du peuple Herero en Namibie, par le colonialisme allemand. Personne n’a condamné ce crime à l’époque. Un des criminels était le père de Goering.

Burg fait l’éloge de
Marek Edelman, commandant en second de l’insurrection du ghetto de Varsovie, toujours vivant, toujours bundiste et hostile à l’Etat d’Israël. Il s’élève contre toutes les tentatives de rayer Edelman de l’histoire parce qu’il est antisioniste.

Burg qui est profondément croyant propose qu’on vide la religion juive de tout texte qui pourrait être exploité à des fins de colonialisme ou de haine. Et il souhaite que les autres religions fassent de même. Vaste programme … À l’inverse des lectures intégristes des textes sacrés, il met en avant l’idée de la responsabilité de chaque être humain vis-à-vis de ses actes.



Quand Shlomo Sand dissèque la mythologie sioniste.


Sand est un historien dont la famille a fui
la Pologne. C’est un homme de gauche, étranger à la religion. Il a fait une partie de ses études à Paris avec Pierre Vidal-Naquet qui a préfacé son livre précédent : «Les mots et la terre, les intellectuels en Israël».

Dans les conférences où il présente
«Comment le peuple juif fut inventé», Sand s’excuse à l’avance du nombre de notes qui accompagnent son livre. Il sait que celui-ci, qui est déjà un best-seller en Israël, sera l’objet de très vives critiques et il tient à préciser ses sources et ses recherches.

L’idée centrale du livre de Sand est la suivante. Pour créer l’Etat d’Israël et pour l’amener dans la situation actuelle,
les sionistes ont dû tout fabriquer : une histoire, une identité, un peuple, une mentalité, des valeurs. Mais fondamentalement, tout est plus que discutable. L’histoire antique est très largement légendaire. Et surtout, il n’y a eu ni exil, ni retour : les Juifs ne sont pas massivement partis au moment de la destruction du temple par Titus. Autrement dit, les descendants des Hébreux de l’Antiquité sont essentiellement les Palestiniens. Ben Gourion lui-même a écrit (avec Ben Zvi, le futur président d’Israël) en 1918 que ces «fellahs» étaient probablement des descendants de Juifs et qu’ils s’intègreraient au projet sioniste. Il a changé d’avis après la révolte palestinienne de 1929 en se ralliant à l’idée de les expulser.

Sand explique longuement que les Juifs d’aujourd’hui sont les descendants de convertis de différentes époques.


On peut discuter sur le titre provocateur du livre de Sand. Y a-t-il oui ou non un peuple juif ? On peut discuter sur l’origine Khazar des Ashkénazes par rapport à l’hypothèse de l’origine ouest-européenne ou sur ce qu’il écrit du marxisme. Mais pour toutes celles ou ceux qui considèrent à juste titre que le sionisme est une idéologie criminelle pour les Palestiniens et suicidaire à terme pour les Israéliens, le livre de Sand est fondamental : le cœur de l’histoire telle que les sionistes la racontent (l’exil, le fait que la diaspora soit une parenthèse et que la création d’Israël permette aux Juifs de retourner dans le pays de leurs ancêtres et de reconstituer le royaume unifié),
toute cette fable est FAUSSE et sciemment inventée pour justifier un projet colonial. Et c’est un argument fondamental dans la lutte idéologique opiniâtre que nous devons mener contre les ravages du sionisme.

«C’est le nationalisme qui crée les nations et non pas l’inverse»
a écrit Ernest Gellner (un théoricien de la modernité mort en 1995). Dans le cas du sionisme, il a dû créer au départ une histoire «politiquement correcte» des Juifs.

Avant l’apparition du sionisme, des historiens juifs allemands, très inspirés par les idées «raciales» de l’époque, se mettent à imaginer que les Juifs seraient un peuple-race. Idée plus tard partagée par les Nazis avec les conséquences que l’on sait. Les concepts de races aryenne, sémite etc… sont tout aussi stupides et inexacts que dangereux.


Dans leur grande majorité, les fondateurs du sionisme n’étaient pas croyants. Certains étaient même farouchement antireligieux, considérant les rabbins comme les représentants d’une forme d’arriération. Au contraire, pendant très longtemps, les religieux orthodoxes ont été hostiles au sionisme. Encore aujourd’hui, un courant religieux comme les Nétouré Karta condamne le sionisme comme hérétique, comme porteur de l’idée (fausse à leurs yeux) que le Messie, c’est l’Etat d’Israël. C’est à partir de 1967 que le courant national-religieux, reprenant les théories du rabbin Kook, s’est rallié au sionisme et au colonialisme. Ce courant représente aujourd’hui près d’un quart de la société israélienne.


Les fondateurs du sionisme et plus tard les historiens «officiels» de l’Etat d’Israël sont allés rechercher dans la Bible tout ce qui pouvait justifier la décision, prise lors d’un congrès sioniste, de créer le «foyer» juif et plus tard «l’Etat juif».
Sur l’histoire antique, les archéologues israéliens Finkelstein et Silberman parlent de «la Bible dévoilée» quand Sand parle de «mythistoire». Ils sont d’accord sur l’essentiel. De toute façon, dans la communauté des archéologues et des historiens, il n’y a plus que des divergences de détail. La Bible diffère peu de l’Iliade et l’Odyssée. Un livre extraordinaire qui a frappé et impressionné des millions d’humains à travers les siècles. Mais une histoire largement légendaire.

Sand confirme : les épisodes de l’arrivée des Hébreux depuis
la Mésopotamie ou celui de l’entrée et la sortie d’Egypte sont inventés. Ils correspondent à la volonté des auteurs de la Bible de se donner des origines, une histoire et une raison d’être politiquement correctes. Quand le fasciste Baruch Goldstein massacre 29 Palestiniens (en 1994) dans le «caveau des patriarches» censé être le tombeau d’Abraham, la fiction devient meurtrière.

L’épisode le plus horrible de
la Bible, la conquête sanglante de Canaan par Josué, premier texte d’apologie du «nettoyage ethnique» est aussi inventé. Les Hébreux sont un peuple autochtone, ils n’ont rien conquis. Ce texte constitue le socle idéologique du courant national-religieux pour qui «Dieu a donné cette terre au peuple juif». Au nom de ce texte, près d’une moitié de la société israélienne est favorable au «transfert», la déportation des Palestiniens au-delà du Jourdain.

Le royaume unifié de David et Salomon est également une fiction. À l’époque présumée de la reine de Saba, Jérusalem était un village et les fouilles incessantes sous Jérusalem ne font que confirmer cette thèse. Il est probable que le royaume d’Israël (détruit en 722 av JC par les Assyriens) et celui de Judée (détruit en 586 av JC par les Babyloniens) ont toujours été des entités distinctes. Or le sionisme aujourd’hui prétend ressusciter le royaume unifié et occuper toutes les terres sur lesquelles il se serait étendu.


La Bible a été écrite essentiellement pendant l’exil à Babylone. Une partie importante de la population judéenne n’est pas revenue. Ses descendants sont les Juifs Irakiens, Iraniens ou ceux de Samarkand.


Sand analyse les documents historiques sur la guerre menée par Titus et 60 ans plus tard sur la dernière révolte juive dans la région, celle de Bar Kochba. Il analyse le principal texte, le livre de Flavius Josèphe «La guerre des Juifs». Il montre qu’il n’y a pas eu expulsion, qu’il y avait déjà avant d’importantes communautés juives à Babylone, Alexandrie ou Rome.
Il n’y a aucune trace d’un départ massif de la population. C’est l’histoire officielle sioniste qui a inventé, en gonflant les chiffres, le mythe de l’expulsion.

De toute façon, les quelques milliers de Judéens partis n’auraient pas pu engendrer l’importante population juive (le chiffre de 8 millions paraît vraisemblable) dans l’empire romain. C’est tout simplement parce que jusqu’à l’empereur Constantin qui fait du christianisme la religion officielle,
la religion juive est prosélyte et en concurrence avec les Chrétiens ou le culte de Mithra.

Les persécutions des Chrétiens arrêtent ce prosélytisme qui se prolongera dans d’autres régions. Sand montre à partir de personnages historiques (
la Kahéna, Tariq, celui qui a conquis l’Espagne) l’importance des conversions au judaïsme de tribus Berbères. Il ne fait pas de doute que les Juifs du Maghreb et en partie les Juifs Espagnols sont les descendants de ces convertis.

Pour les Ashkénazes (les Juifs d’Europe Orientale), Sand revient sur l’histoire des Khazars, peuple turc qui a établi pendant plusieurs siècles un empire entre
la Caspienne et la Mer Noire. Il y a la preuve historique de la conversion de l’aristocratie de ce peuple au judaïsme. Sand estime que la population (y compris les Slaves) de cet empire est à l’origine du peuple Yiddish.

Il montre aussi l’existence d’anciens royaumes juifs au Kurdistan ou au Yémen.
Bref les Juifs d’aujourd’hui sont des descendants de convertis. Cette minorité religieuse n’a jamais exprimé le souhait concret d’un «retour» à Jérusalem. D’ailleurs, ni les Juifs de Babylone (qui ont préféré Bagdad), ni les Juifs Espagnols expulsés (qui ont préféré le Maghreb ou les grandes villes ottomanes) n’ont fait ce choix quand ils en ont eu l’occasion. Le retour est une fiction et la «loi du retour» (qui permet à tout juif de devenir très rapidement un citoyen israélien) est basée sur un mensonge.

Pour Sand, l’existence d’un peuple juif est une fiction.
Le seul point commun entre juifs yéménites, espagnols ou polonais, c’est la religion.

Avec un pareil écart entre la réalité historique et l’histoire officielle, il a fallu
créer de toutes pièces en Israël la définition de ce qu’est un Juif. Cette politique identitaire a tourné le dos aux idées progressistes du Bund qui prônait l’autonomie culturelle du peuple Yiddish sur place, dans le cadre de la révolution. Elle s’oppose à toute l’histoire des Juifs comme minorité religieuse dispersée. C’est une définition à la fois biologique et religieuse du judaïsme qui s’est imposée en Israël. Une définition excluant les Non-Juifs dans un Etat qui n’est pas le leur. Sand explique que se définir «Etat Juif et démocratique» est un oxymore (une contradiction). Et que les dérapages racistes incessants de la société israélienne sont dans l’ordre des choses d’une telle définition.

Vraiment deux livres qu’il faut lire.


Pierre Stambul

http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=440

 

Boycott et sanctions Boycotter les boycotteurs

 

http://www.ujfp.org/modules/news/article.php?storyid=743

02.06.2010

Assaut meurtrier de Tsahal contre la flottille d'aide partie pour Gaza

SUR LE TERRAIN - Plus de 10 personnes sont mortes lors de l'assaut mené par des commandos israéliens contre le convoi d'aide internationale de six bateaux qui était en route pour la bande de Gaza. L'Union européenne demande "une enquête complète" sur l'abordage.

 

Assaut meurtrier de Tsahal contre la flottille d'aide partie pour Gaza

http://www.youtube.com/watch?v=7DhwkRfp_ZM&feature=pl...

 

Les réactions des israéliens à Tel Aviv après l'attaque de la flotille de la liberté.

Israelis celebrating attack on Turkish Aid Ship
infront of Turkish Embassy,Tel Aviv

http://www.youtube.com/watch?v=sMzc1N1Cx3s


Les conséquences

 

Israël rappelle les familles de diplomates en poste en Turquie


Israël expulse les ressortissants étrangers arrêtés lors de l'assaut

Ce qui prouve que les humanitaires n'étaient pas des terroristes armés. Dans le cas contraire l'éta d'Israël se serait empressé de retenir les prisonniers.

Flottille : un militant français relâché témoigne

Israël : un fiasco sur toute la ligne, politique, militaire, diplomatique et ..d'image

 

La Turquie rappelle son ambassadeur

L'assaut contre la flottille pour Gaza a bien entendu des retombées diplomatiques et le premier pays à réagir a été la Turquie qui a décidé de rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv pour "consultation" tandis que l'ambassadeur israélien en Turquie, qui a été convoqué au ministère des Affaires étrangères turc, pourrait bien être renvoyé en Israël. En outre, la Turquie a annoncé qu'elle annulait la série de trois manœuvres militaires communes avec Israël.

Pour sa part, le Maté Lélohama Bateror, l'autorité israélienne chargée de lutter contre le terrorisme a demandé aux ressortissants israéliens de ne se rendre en Turquie sous aucun prétexte et a recommandé à ceux qui s'y trouvent déjà de rester dans leurs hôtels et d'éviter de sortir dans les rues, suite aux manifestations anti-israéliennes qui se déroulent notamment à Istanbul et à Ankara.

http://www.youtube.com/watch?v=zLRUkTmyb5s&feature=player_embedded

Israël-Turquie : la rupture


Ankara était considéré comme le seul allié de l’Etat hébreu dans la région. Les morts sur un navire turc au large de Gaza semblent avoir accéléré le divorce.

Une manifestation pro-palestinienne à Istanbul

Une manifestation pro-palestinienne à Istanbul © SIPA


Le Mavi Marmara, seul navire de la flottille Free Gaza où l’intervention des commandos israéliens a basculé dans la violence, faisant neuf morts, dont au moins quatre Turcs, battait pavillon turc. A son bord, des activistes d’IHH, une association turque, proche du Hamas selon Israël. Son départ du port stambouliote de Sarayburnu s’était accompagné de discours, dont celui de Bulent Yildirim, président d’IHH, qui avait notamment remercié pour son soutien l’AKP, le parti islamo-conservateur du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

« Œil pour œil ! »

Quelques jours plus tard, ce dernier allait dénoncer le raid israélien au large de Gaza : « un acte de terrorisme d’Etat inhumain ». Pour son ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, Israël a « perdu toute légitimité internationale ». A Istanbul, lundi soir, la police anti-émeute a, contrairement à son habitude, fait preuve d’une étonnante retenue face aux 10.000 manifestants massés devant le consulat général de l’Etat hébreu. « Mort à Israël ! », « Soldats turcs, partez pour Gaza ! », « Vengeance ! Œil pour œil, dent pour dent ! », hurlait la foule, tandis que mardi la presse se déchaînait. « Des balles tirées contre l’humanité », titrait Radikal sur un fond noir en signe de deuil. Pour le Turkish Daily News, l’opération de Tsahal plante « le dernier clou dans le cercueil » des relations turco-israéliennes, déjà sévèrement endommagées par l’offensive contre Gaza voilà un an et demi. Et de citer le vice-président de l’AKP, Hüseyin Celik : « Nos relations avec Israël ne seront plus jamais les mêmes. »

La maîtresse d’Ankara

Effectivement. Elles sont loin, les années 1950, où on disait que la Turquie avait une maîtresse, Israël, avec qui elle aimait être, et une vingtaine d’épouses, les Etats arabes, qu’elle devait ménager. N’avait-elle pas été, en 1950, le premier pays musulman à reconnaître l’Etat hébreu ? Six ans plus tard, elle avait soutenu l’expédition de Suez, menée par la France, l’Angleterre et Israël, en riposte à la nationalisation du canal. Et, en 1992, elle avait célébré en grande pompe « 500 ans de vie paisible en terres turques des juifs expulsés d’Espagne en 1492 ».

Certes, en 1975, Ankara signe la résolution 3379 des Nations unies stipulant que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale », mais cela n’empêche ni les contrats d’armement, ni les manœuvres militaires conjointes, ni les échanges d’informations. Autre accroc : avant de s’installer, en 1996, dans le fauteuil de Premier ministre, le leader islamiste Necmettin Erbakan martèle durant la campagne électorale que voter pour lui, c’est « voter contre les Arméniens et les juifs. » Toutefois, en 2002, son successeur, Recep Tayyp Erdogan, également islamo-conservateur, tient à resserrer les liens avec Jérusalem.

Jusqu’en décembre 2008. L’opération « Plomb durci » déclenchée par Israël contre le Hamas de Gaza en riposte aux nombreux tirs de roquettes sur ses villes suscite de sévères critiques à Ankara, qui, en octobre 2009, exclut l’aviation israélienne d’exercices internationaux qu’elle organise. En janvier dernier, la diffusion sur une chaîne de télévision turque d’un feuilleton présentant les soldats de Tsahal comme des tueurs d’enfants dérape sur un classique de l’antisémitisme. Le 17 mai, nouveau coup de froid : Benyamin Netanyahou qualifie d’« imposture » l’accord sur le nucléaire signé par la Turquie et le Brésil avec le président iranien Ahmadinejad, qui menace régulièrement de détruire Israël.

Sur le Mavi Marmara, les épouses sont parvenues à écarter la maîtresse.

http://www.francesoir.fr/etranger/israel-turquie-la-rupture

01.06.2010

Pétition Internationale : attaque de l'aide à Gaza

Une pétition internationale circule sur le net pour venir en aide à Gaza et que deux états soient constitués pour que les deux peuples vivent en paix. Merci de la signer et de la diffuser autour de vous.


L'assaut meurtrier d'Israël sur une flottille humanitaire se rendant à Gaza a provoqué un choc dans le monde entier.

Israël, comme n'importe quel Etat, a le droit de se défendre, mais le raid sur la flottille représente un usage scandaleux et meurtrier de la force pour défendre une politique tout aussi scandaleuse et meurtrière: le blocus de Gaza par Israël qui réduit la vie de deux tiers des familles gazaouies à se demander chaque jour si elles trouveront de quoi se nourrir.

L'ONU, l'Union Européenne, et presque tous les gouvernements et organisations multilatérales ont déjà appelé Israël à lever ce blocus et, à présent, à lancer une enquête complète sur l'attaque de la flottille. Mais sans
une pression massive exercée par les citoyens, la réponse des principaux dirigeants mondiaux risque de se limiter à de simples déclarations -- comme ils l'ont fait tant de fois par le passé.

A nous de faire résonner un appel mondial assez fort pour être écouté. Rejoignez la pétition pour
une enquête indépendante concernant l'attaque, afin que les responsables soient tenus de rendre des comptes, et pour la fin du blocus de Gaza -- cliquez pour signer la pétition, puis faites suivre ce message à tous vos proches:

http://www.avaaz.org/fr/gaza_flotilla_3/?vl


La pétition sera
remise à l'ONU et aux principaux responsables politiques dans le monde dès que nous atteindrons 200 000 signatures -- puis à chaque opportunité, au fur et à mesure des réponses que nos dirigeants formuleront et de l'ampleur que prendra notre appel. Une pétition très large en ce moment de crise peut montrer à nos responsables politiques que des communiqués de presse et des déclarations solennelles ne sont pas suffisants -- et que les citoyens redoublent d'attention et demandent des actes.

Alors que l'Union Européenne s'apprête à décider ou non de l'expansion de ses accords commerciaux spéciaux avec Israël, qu'Obama et le Congrès américain définissent le budget qui sera alloué l'an prochain à l'aide destinée à l'armée israélienne, et qu'enfin les pays voisins comme la Turquie et l'Egypte définissent leur réponse diplomatique à la crise, c'est le moment de faire entendre la voix des citoyennes et citoyens. Toute la lumière doit être faite sur les responsabilités dans l'attaque de la flottille, et l'heure est venue pour Israël de respecter le droit international en
mettant un terme au blocus de Gaza. Signez dès maintenant et faites suivre ce message:

http://www.avaaz.org/fr/gaza_flotilla_3/?vl


Partout dans le monde, nous sommes une grande majorité à partager le même souhait: deux Etats viables et libres, Israël et la Palestine, vivant côte à côte. Mais le blocus, et la violence utilisée pour le maintenir, nous éloignent toujours plus de cette issue. Comme l'indiquait un journaliste à ses concitoyens israéliens dans les colonnes du journal Ha'aretz aujourd'hui: "
Nous ne défendons plus Israël. Aujourd'hui nous défendons seulement le blocus. Ce blocus est entrain de devenir le Viet-Nam d'Israël."

Des milliers de militants pacifistes en Israël ont manifesté hier et aujourd'hui contre l'attaque et contre le blocus de Gaza lors de rassemblements à Haïfa, Tel Aviv et Jérusalem -- rejoignant les manifestations organisées partout dans le monde. Quelque soit le camp qui a donné le premier coup ou tiré la première balle (l'armée israélienne affirme qu'elle n'est pas à l'origine de l'usage de la violence), les dirigeants israéliens ont décidé d'envoyer des hélicoptères et des troupes d'assaut surarmées pour attaquer dans les eaux internationales une flotte de bateaux convoyant des médicaments et des biens de première nécessité pour Gaza. Aujourd'hui, certains membres du convoi sont morts.


Rien ne pourra les ramener à la vie. Mais
peut-être qu'ensemble nous pouvons faire de ce moment tragique un tournant -- il faudra pour cela faire résonner avec conviction notre appel à la justice et rendre incontournable notre rêve de paix.

Avec espoir,


Ricken, Alice, Raluca, Paul, et toute l'équipe d'Avaaz


SOURCES:


NouvelObs: Récit, heure par heure, des événements liés à l'assaut de la flotille:

http://www.avaaz.org/nouvellesobs_assaut_flotille_gaza


AFP: "L'assaut contre la flottille pour Gaza: un désastre pour l'image d'Israël" et pour la suite des négociations de paix:

http://www.avaaz.org/afp_consequences_attaque


Le Monde, "Pour la presse israélienne, cette opération est un échec":

http://www.avaaz.org/lemonde_presse_israelienne


Rue89, Réaction de l'historienne Esther Benbassa à l'assaut de la flotille

http://www.avaaz.org/rue89_analyse_assaut_flotille_gaza


Le Monde, "Les chemises moisies de Gaza", les conséquences du blocus de Gaza:

http://www.avaaz.org/lemonde_blocus_gaza

 

Le monde entier est sous le choc après l'assaut d'Israël sur la flottille qui tentait d'apporter de l'aide humanitaire à Gaza. Il est temps d'obtenir dès maintenant une enquête complète et la levée blocus de Gaza. Signez la pétition mondiale, puis faites suivre le message:

Agissez!

Gaza : Une enquête internationale endossée par l'UE?

Les peuples européens,  la vache à lait des terroristes d'états !
Sarkozy a encore trouvé un moyen de nous endetter, de protéger ses amis et d'enrichir les banquiers internationaux !

Une enquête internationale endossée par l'UE?

La France a suggéré mardi que l'Union européenne pourrait prendre la responsabilité d'une enquête internationale, évoquée par le Conseil de sécurité de l'ONU, sur l'intervention militaire israélienne lundi contre une flottille chargée d'aide humanitaire pour Gaza.

"Il faut faire la lumière sur cette affaire. L'ONU demande une commission d'enquête internationale (...), les Européens pourraient en prendre la responsabilité", a déclaré le secrétaire d'état français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche. "Je pense que la France devrait soutenir quelque chose de ce genre, il faut voir avec l'ONU comment coordonner cette action. Le principe de cette commission d'enquête a été annoncé dès hier par le comité politique de l'Union européenne présidé par Mme (Catherine) Ashton, la nouvelle haute représentante" de l'UE pour la politique étrangère, a-t-il ajouté, interrogé par la chaîne de télévision française LCI.

"Avec le gouvernement et le président de la République, parce que nous sommes depuis toujours attachés à la sécurité d'Israël, nous disons de façon très forte notre condamnation d'une action de force vraiment disproportionnée, c'est une erreur grave qui fabrique un isolement international sans précédent", a souligné le secrétaire d'Etat. Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé mardi matin "à lancer sans retard une enquête impartiale, crédible et transparente conforme aux critères internationaux", ainsi qu'à la "libération immédiate des navires ainsi que des civils détenus par Israël".

Au moins neuf passagers ont été tués lundi lorsque des commandos israéliens ont pris d'assaut la flottille internationale qui se dirigeait vers la bande de Gaza, selon l'armée israélienne. (afp)


 

Des ONG exigent un mandat d'arrêt contre Netanyahu

Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak est totalement responsable de l'opération militaire lancée contre le convoi humanitaire lors de laquelle neuf militants pour la paix ont été tués, indiquent mardi les organisations Vlaams Palestina Komitee, CODIP et ATTAC Flandre dans un communiqué. Celles-ci réclament que des mandats d'arrêt internationaux soient délivrés contre le ministre de la Défense et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Les ONG réclament que les mandats soient délivrés pour "crimes contre l'humanité". Elles demandent également que l'Union Européenne suspende immédiatement tous les partenariats avec Israël jusqu'à ce que tous les blocages de territoires soient abandonnés et que Tel Aviv payent des indemnités aux Palestiniens.

Des commandos de marine israéliens ont lancé lundi un assaut contre six bateaux transportant des centaines de militants pro-palestiniens et des tonnes d'aide, qui voulaient forcer le blocus israélien imposé à Gaza.

Selon l'armée israélienne, neuf passagers ont été tués et sept soldats blessés, dont six hospitalisés, lors des violences à bord du ferry turc Mavi Marmara, le plus grand des six bateaux qui transportait 600 personnes. (belga)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/detail/1112644/2010/06/01/Des-ONG-exigent-un-mandat-d-arret-contre-Netanyahu.dhtml


Un nouveau bateau fait route vers la Bande de Gaza

Deux nouveaux bateaux se dirigent vers Gaza pour apporter de l'aide humanitaire.

Nous verrons cette fois-ci ce qui se passera !


JERUSALEM (AP) — Au lendemain de l'assaut israélien meurtrier contre la flottille pro-palestinienne, un nouveau bateau faisait route mardi vers la Bande de Gaza et un second s'apprêtait à prendre la mer. "Cette initiative ne s'arrêtera pas", lançait Greta Berlin, du mouvement Free Gaza.

Au moins neuf civils ont été tués lorsque les commandos israéliens ont intercepté les six navires lundi matin avant l'aube dans les eaux internationales. Des dizaines d'autres personnes ont été blessées, dont sept soldats.

Les embarcations transportaient environ 10.000 tonnes d'aide humanitaire pour la Bande de Gaza, territoire palestinien sous blocus israélo-égyptien depuis la prise du pouvoir des islamistes du Hamas en 2007.

Le ministère israélien de l'Intérieur dit avoir interpellé 679 personnes qui se trouvaient à bord. Une cinquantaine d'entre elles ont accepté l'expulsion immédiate, et les autres étaient détenues à la prison de Beer Sheva, dans le Néguev. D'après la porte-parole du ministère Sabine Haddad, la plupart d'entre elles devraient être expulsées dans les tout prochains jours.

Selon elle, plus de la moitié des passagers de la flottille venaient de Turquie, les autres étant originaires d'une trentaine de pays, dont la Grande-Bretagne, l'Algérie, la Jordanie, le Koweït, l'Allemagne et les Etats-Unis. D'après la police, il y avait également quatre Arabes Israéliens, qui vont être traduits en justice.

Malgré la violence de l'assaut de lundi, le mouvement Free Gaza assurait vouloir poursuivre son action. Depuis sa base à Chypre, il annonçait mardi qu'un navire avait quitté les côtes italiennes en direction de la Bande de Gaza et qu'il serait prochainement rejoint par un second navire. Les deux embarcations devraient se rapprocher de leur destination en fin de semaine ou en début de semaine prochaine.

"Nous pensons qu'Israël trouvera un peu de sens commun", a déclaré Greta Berlin. "Ils vont devoir arrêter le blocus de Gaza. Et l'une des façons d'y parvenir et que nous continuions à envoyer des bateaux."

Le ministère israélien des Affaires étrangères a appelé les militants à acheminer l'aide humanitaire par les canaux autorisés, contrôlés par l'Etat hébreu. "Il n'y a pas de changement de politique", a averti son porte-parole Yigal Palmor.

L'Egypte a de son côté annoncé qu'elle ouvrait sa frontière avec la Bande de Gaza pour quelques jours. Ce geste humanitaire vise à "soulager les souffrances de nos frères palestiniens après l'attaque israélienne", a déclaré le gouverneur du Sinaï, Murad Muwafi.

Plusieurs milliers de Gazaouis se sont précipités à la frontière dans l'espoir de quitter leur territoire sous blocus. Des files de voitures avec des valises sur le toit convergeaient vers la frontière égyptienne où se dirigeaient aussi des piétons avec des sacs pleins à craquer.

Le Djihad islamique, soutenu par l'Iran, a tiré des roquettes mardi sur le sud d'Israël, sans faire de blessé, selon l'Etat hébreu. Le groupe islamiste a rapporté que trois de ses membres avaient été tués après cette action. Tsahal a confirmé avoir mené une frappe aérienne contre les tireurs de roquettes et le chef des services médicaux de Gaza a confirmé les trois décès.

Par ailleurs mardi matin, des activistes gazaouis se sont infiltrés en Israël et ont échangé des tirs avec des soldats. Les services de secours israéliens rapportent que deux activistes ont été tués.

Au lendemain de l'assaut israélien contre la flottille pro-palestinienne, les réactions internationales se poursuivaient.

L'OTAN, dont la Turquie est membre, a appelé mardi à une "enquête prompte, impartiale, crédible et transparente" sur l'assaut. Son secrétaire général Anders Fogh Rasmussen a également demandé la libération immédiate des civils détenus par Israël.

Un peu plus tôt, le Conseil de sécurité des Nations unies avait adopté une déclaration -non contraignante, contrairement à une résolution- demandant une enquête "impartiale" sur l'assaut israélien. Il "regrette profondément la perte de vies humaines et les blessés" et réclame la libération "immédiate" des navires et civils détenus par Israël.

La Turquie, qui a rédigé le projet initial de déclaration, les pays arabes et les Palestiniens avaient réclamé une condamnation "dans les termes les plus vifs" et une "enquête internationale indépendante". Ces formulations n'ont pas été reprises dans le document adopté. AP

cb/v/st

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100601.F...

 

GAZA : Flotille de la liberté, un tour sur l'info

Après avoir fait le tour de nombreux articles relatifs à l'attaque de la flotille d'aide humanitaire allant vers Gaza par l'armée Israélienne et de la pagaille internationale que cette attaque engendre actuellement. Nous nous posons la question de savoir s'il ne s'agirait pas d'un plan concerté par avance par  les élites, l'Europe, les USA, Israël et pourquoi pas, le Vatican, pour alimenter le racisme, l'antisémitisme, provoquer le soulevement des peuples et obtenir la sortie de la Turquie de l'Europe ?

Le Pape était contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe, invoquant le fait que  celle-ci est Chrétienne et craint pour son Islamisation. La France s'est éternisée sur le débat du port de la burka durant des mois pour 300 femmes qui porteraient la burka en France. La belle affaire d'état pour un pays qui se dit laïc. La peur de l'Islam est instrumentalisée par les politiques, les religieux et les médias, alors que nous savons tous que l'immigration est le fait des accords passés par les politiques avec les pays d'origine des ressortissants étrangers et les multinationales qui trouvent des employés à moindre à coût.

Le racisme et l'antisémisme sont régulèrement alimentés auprès des populations par les politiques et les médias aux ordres du pouvoir, et les moutons continuent de les suivre aveuglément. Nous ne sommes pas loin de guerres civiles qui trouveront leur terreau sur des tensions déjà alimentées par la crise financière et économique qui frappent tous les pays notamment les européens.

L'ONU, l'Europe et les USA avec les Rothschild  ont participé à la création de l'Etat d'Israël en 1948 et tout le monde savait dernièrement que la flotille se préparait à aller apporter une aide humanitaire à Gaza. Quoi de plus facile pour les élites de se concerter et aux services secrets de fomenter des plans par avance pour obtenir par ce truchement la sortie de la Turquie de l'Europe et trouver une une occasion de déclencher une guerre mondiale qu'ils espèrent tant. Encore le double langage des politiques européens aux ordres des élites qui prônent pour la démocratie et le respect des droits de l'homme pour endormir les peuples, préparer leurs coups par avance et faire avancer leurs plans mondialistes !


Tout cela est à méditer sérieusement.


Le Sionisme .....Idéologie Raciste


http://www.dailymotion.com/video/x7x3og_le-sionisme-ideol...




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Commentaires sous la vidéo :

SOUTIEN A GHAZA
PLAINTE CONTRE ISRAEL

http://www.dailymotion.com/bookmarks/mocca59/video/x8121k...
BOYCOTT LES PRODUITS SIONISTES http://www.fsd86.org/IMG/boycott.pdf

REPORTAGE A VOIR ET DIFFUSER (CENSURE PAR DAILYMOTION)
http://video.google.com/videoplay?docid=-1651686268299798...

http://juliensalingue.over-blog.com/article-26478377.html

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Flottille : le Hamas appelle à "l'intifada"

Flottille: "regrets" d'un ministre israélien

Proche-Orient. Au moins 10 morts dans l'abordage de la flottille d'aide vers Gaza

L'assaut sanglant d'Israël sur la flottille pour Gaza

Revivez les dernières évolutions de la situation après l'attaque de la flottille en route vers Gaza

Un convoi humanitaire pour Gaza intercepté par Israël: "Rien ne saurait justifier l'emploi d'une telle violence"

Flottille: 480 passagers détenus, 48 en voie d'expulsion

Flottille: l'Europe du Nord manifeste

Manifestations houleuses à Paris et Strasbourg contre le raid israélien

Gaza: Actualité du jour

http://www.lepouvoirmondial.com/media/01/01/580466137.png

Blog Secret Défense 1 juin 13h41

Gaza : un marin américain, victime des Israliens en 1967, était à bord de la flottille

Etonnante histoire que celle de Joe Meadors, ancien marin de l'US Navy, embarqué à bord de la flottille pro-palestinienne. Son épouse, Jean, de Corpus Christi (Texas) est sans nouvelle de lui et présume qu'il a été arrêté par Tsahal. 

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