Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/05/2020

Tanzanie/Covid-19 : le président met en doute la sincérité des tests

Tanzanie/Covid-19 : le président met en doute la sincérité des tests

 

John Magufuli dit avoir fait des tests sur des objets aussi divers que le fruit du jacquier, une papaye ou une chèvre et qu’ils ont été testés positifs. Une preuve selon lui que les résultats des tests de coronavirus sont programmés pour détecter de nouveaux cas. Conséquence : le pays n’applique quasiment aucune mesure extraordinaire en matière pour prévenir la propagation de la maladie. Au grand dam de l’opposition.




17:52 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Economie, AIPAC, British Israel World Federation Movement, Armées Françaises, Armes secrètes, Armes silencieuses, Espionnage, Arnaques, Mensonges, Propagande, Attentats, Terrorisme, Banques, Banksters, Paradis fiscaux, Dollar, Bours, Bildenberg Group, Bill Gates, Bioterrorisme, Eugénisme, Censure, Espionnage, Facebook, Google, Youtube, NS, Censure, Facebook, Google, LICRA, CRIF, Conseils de Sécurité, Conspiration mondiale, Conspiration, Complot, Corruption, Contrôle des populations, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Davos, Bildenberg, Word Economic Forum, Dépopulation, Empoisonnement, Epidémie, Pandémie, Franc-Maçonnerie & Jésuites Lucifériens, France/Israël/Elections, GAFAM, Génocide préparé, Génome, Intrigues - Assassinats, Attentats, La dictature mondiale, La FED et le FMI, La fin programmée de la démocratie, La Loi Martiale, La marque de la bête, Laboratoires pharmaceutiques, Le Gouvernement occulte US ou MJ12, Le Bildengerg Group, Le Chiffre de la bête - 666, Le Gouvernement Mondial, Le gouvernement satellite et occulte américain, Les Banques Mondiales, Les Cartels, Les Illuminati-Reptiliens, Les Lobbies et la Politique, Les Maîtres du Monde, Les protocoles des Sages de Sion, Les Reptiliens, Les Sociétés Secrètes, Lobbying et Politique, Laboratoires Pharmaceutique, Manipulations génétiques, Médias et pouvoir, Medias, Manipulations des Masses, Mondialisation, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, Nouvel Ordre Mondial, Obama, Trump, OMS, ONU, Rockfeller, Rothschild, Mafia Kazhar, Science, Sionisme, Oligarchie, LDJ, Surpopulation, Survie, Réveillez-vous, Préparez-vous, Traçage des populations, Urgence. Survie, USA, Israël, Vaccins, Victimes,Victimes de la vaccination, Virus Coronavirus, Virus, épidémies | Lien permanent | |  del.icio.us | |  Imprimer | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

Coronavirus : La vérité vient d'Afrique qui commence à expulser les représentants de l'OMS !

LA VÉRITÉ VIENT D'AFRIQUE

Coronavirus, vaccination, contrôle par puçage des populations et Nouvel Ordre Mondial ! 

L'Afrique commence à expulser les représentants de l'OMS.

 

Le corona vu d'Afrique ! 

 

 

16:38 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Economie, Armes silencieuses, Espionnage, Arnaques, Mensonges, Propagande, Attentats, Terrorisme, Banques, Banksters, Paradis fiscaux, Dollar, Bours, Bildenberg Group, Bill Gates, Bioterrorisme, Eugénisme, Boycott, Vaccination, Censure, Espionnage, Facebook, Google, Youtube, NS, Censure, Facebook, Google, LICRA, CRIF, Conspiration mondiale, Conspiration, Complot, Corruption, Contrôle des populations, Crimes contre l'humanité, Eugénisme, Davos, Bildenberg, Word Economic Forum, Dépopulation, Des atteintes à la santé, Epidémie, Pandémie, Franc-Maçonnerie & Jésuites Lucifériens, France/Israël/Elections, GAFAM, Génocide préparé, Génome, L'OTAN, La FED et le FMI, La fin programmée de la démocratie, La Loi Martiale, La marque de la bête, Le Gouvernement occulte US ou MJ12, Le Bildengerg Group, Le Chiffre de la bête, Le Chiffre de la bête - 666, Le Club de Rome, Le Gouvernement Mondial, Le gouvernement satellite et occulte américain, Les Banques Mondiales, Les Cartels, Les Illuminati-Reptiliens, Les Lobbies et la Politique, Les Maîtres du Monde, Les Projets des Maîtres du Monde, Les protocoles des Sages de Sion, Les Reptiliens, Les Skull and Bones, Les Sociétés Secrètes, Les Techniques de manipulation, Les Vaccins, Lobbying et Politique, Laboratoires Pharmaceutique, Manipulations génétiques, Médias et pouvoir, Medias, Manipulations des Masses, Mondialisation, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Nouvel Ordre Mondial, Obama, Trump, Prédictions, Prophéties, Révolution, Rockfeller, Rothschild, Mafia Kazhar, Santé, Médecine, Science, Sionisme, Oligarchie, LDJ, Surpopulation, Traçage des populations, Urgence. Survie, USA, Israël, Vaccins, Vatican, Mensonges, Politique, Victimes,Victimes de la vaccination, Virus Coronavirus, Virus, épidémies | Lien permanent | |  del.icio.us | |  Imprimer | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

13/04/2018

Apocalypse USA : L’humanité est sans doute en train de vivre la semaine la plus dangereuse pour sa survie depuis qu’elle existe sur terre.

Dans les 72 h nous pourrions être fixés sur le sort de l'Humanité !

Vidéo à écouter et à partager absolument !

 

Le Saker : la course à l’apocalypse de l’Empire américain devenu fou

Le Saker : la course à l’apocalypse de l’Empire américain devenu fou

Par Slobodan Despot

À quelques heures d’une possible guerre totale, un entretien lucide et essentiel sur la semaine la plus dangereuse de l’histoire humaine.

Depuis 2007, le Saker arpente sur son blog le fossé béant qui sépare l’Occident de la Russie. Suisse d’origine russe, établi en Floride, il a une connaissance profonde des trois mondes : la Russie, l’Europe et l’Empire atlantique.


Lors de notre précédent entretien (Antipresse n° 52 du 27 novembre 2016) au lendemain de l’élection surprise de Donald Trump, il avait exprimé son soulagement et ses espoirs de paix. Le nouveau président ne promettait-il pas de mettre fin à l’impérialisme global des néoconservateurs et de s’occuper de redresser intérieurement l’Amérique ?

Il ne pouvait rien arriver de pire à la paix dans le monde, pensait-on à l’époque, que l’élection d’Hillary Clinton. Or le rouquin tweeteur a démenti ces pronostics. De concessions en reculades, cet « homme sans aucun courage » a permis le rétablissement d’une « administration Clinton sous un autre nom » plus agressive que jamais.

Aujourd’hui, le Saker nous décrit une Amérique aux abois, profondément divisée entre une élite sans aucun contact avec la réalité et une population réduite à la servitude. Pour cet empire à la dérive, la guerre totale semble la seule issue.

Avec la dernière provocation en Syrie, dénoncée des semaines à l’avance par le gouvernement russe, le monde se retrouve au seuil d’une guerre nucléaire. L’ultime liaison rationnelle entre les puissances est assurée par les militaires. Leur sang-froid l’emportera-t-il sur la démence des néocons ?

Nous voulons l’ignorer, mais l’humanité est sans doute en train de vivre la semaine la plus dangereuse pour sa survie depuis qu’elle existe sur terre.

 

Slobodan Despot

Source Antipresse

via:http://lesakerfrancophone.fr/le-saker-la-course-a-lapocal...

 

12/11/2016

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

 

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

LE MONDE | | Par Simon Roger

 
Donald Trump au Capitole, à Washington, le 10 novembre.

Climatosceptique endurci, le futur président des Etats-Unis a promu pendant sa campagne un modèle énergétique basé sur les ressources fossiles.

C’est un bloc de trois phrases dans l’avant-dernière page de l’accord de Paris sur le climat, un énoncé qui serait anodin s’il ne s’agissait d’un texte de droit international où chaque mot compte. L’article 28 de l’accord est l’objet de toutes les spéculations depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, car il pourrait ouvrir la voie à un désengagement des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le président élu des Etats-Unis, climatosceptique endurci, n’a pas fait mystère de son hostilité à l’accord conclu fin 2015 lors de la COP21, qui prône la transition vers une économie décarbonée – pour contenir le réchauffement sous le seuil des 2°C – alors que lui promeut un modèle énergétique basé sur le pétrole, le gaz et le charbon. Or, l’article 28, qui fixe les conditions de sortie de l’accord, souffre d’une faille dans laquelle la future administration Trump pourrait être tentée de s’engouffrer, remettant ainsi en cause les engagements pris par Barack Obama.

Lire l’éditorial du « Monde » :   Trump peut démolir l’accord sur le climat

D’après l’article, tout pays souhaitant dénoncer l’accord doit attendre trois ans à compter de son entrée en vigueur – le 4 novembre –, puis respecter un préavis d’un an, avant de s’en libérer effectivement. Quatre ans, c’est la durée du mandat de Donald Trump.

Mais le dernier alinéa de cet article précise qu’une partie ayant dénoncé la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) « sera réputée avoir dénoncé également le présent accord [de Paris] », puisque l’accord de la COP21 a été adopté sous les auspices de la CCNUCC. Comme la Convention-cadre est en vigueur depuis 1994, la condition des trois ans, fréquente dans les traités internationaux, est remplie. Tout pays peut donc aujourd’hui en sortir s’il respecte le préavis d’un an.

Cette hypothèse d’un double retrait américain de la CNUCC et de l’accord de Paris fait planer un nuage sombre sur les négociations en cours à Marrakech, ville hôte de la COP22. « Le leadership des Etats-Unis a été décisif pour construire l’accord de Paris », a rappelé Elina Bardram, directrice générale pour le changement climatique auprès de la Commission européenne, interrogée le 11 novembre au Maroc. Refusant de « spéculer sur les décisions politiques éventuelles du nouveau président élu », elle assure que la détermination européenne à respecter les engagements de Paris « reste intacte ».

Un accord « ratifié par Obama, mais au nom de la nation »

Même méthode Coué dans les rangs de la délégation chinoise, qui promet de poursuivre ses efforts et « attend de voir » ce que fera son partenaire américain après l’investiture de M. Trump, le 20 janvier 2017. Depuis 2014, les deux plus gros pollueurs de la planète ont fait de l’action contre le réchauffement l’un des axes-clés de leur relation bilatérale. Un retrait de Washington n’annulerait pas l’accord de Paris mais redistribuerait les cartes de la gouvernance climatique.

« Il sera, à mon sens, extrêmement difficile » de revenir en arrière, a indiqué de son côté Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des affaires étrangères, qui préside la COP22. Si une telle démarche de retrait américain est possible, « rien n’indique pour le moment que ce sera la voie choisie par les Etats-Unis, observe Sébastien Duyck, juriste au Centre pour les lois environnementales internationales (CIEL), à Genève. Si Donald Trump s’y résout, cela déclenchera une longue bataille juridique interne avant qu’il obtienne un accord du Sénat ». Depuis Washington, le dirigeant du CIEL, Carroll Muffett, mesure lui aussi la difficulté de sortir du double cadre de la CCNUCC et de l’accord de Paris : « La convention climat est un traité international solide, conclu il y a près de vingt-cinq ans. Un retrait aurait un impact négatif sur la diplomatie américaine, explique le juriste. Quant à l’accord de Paris, il faut tout de même rappeler qu’il a été ratifié par Barack Obama, certes, mais au nom de la nation américaine. »

Pour n’avoir ni à patienter quatre ans avant de rejeter l’accord de Paris, ni à activer la clause de sortie de la Convention-cadre, le président élu pourrait emprunter une troisième voie, qualifiée par les observateurs d’« option passive » : « Une autre stratégie possible est de rester dans l’accord de Paris, de ne pas mettre en œuvre la contribution nationale américaine – ce qui ne sera pas sanctionné puisque l’accord ne repose pas sur la sanction mais sur l’incitation – et de piéger l’accord de l’intérieur », avance Matthieu Wemaëre, avocat et expert en droit de l’environnement.

Un climatosceptique pour protéger l’environnement

Rien n’oblige en effet Donald Trump à réduire d’ici à 2025 les émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28 %, comme le recommande la contribution américaine rendue publique en novembre 2014. Il peut aussi freiner les programmes fédéraux enclenchés par son prédécesseur. Il prévoit de nommer Myron Ebell, directeur d’un think tank climatosceptique financé par les industriels des énergies fossiles, à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), l’instance qui veille notamment au respect de la réglementation gouvernementale.

A la conférence de Marrakech, beaucoup espèrent que la nouvelle administration s’attellera à des priorités domestiques, comme la question de l’emploi, avant de mettre en œuvre ses vues sur le climat. Les plus optimistes imaginent même un « contre-effet Trump » en se remémorant les mois qui avaient suivi l’élection de George W. Bush en 2000 et sa décision de dénoncer le protocole de Kyoto. « Au lieu de figer le processus de négociations en cours, l’attitude arrogante de Bush avait au contraire donné un nouvel élan à la dynamique internationale », rappelle Sébastien Duyck.

 

 

Journal US: «Le TTIP est mort vendredi dernier»

Tant mieux !

Place au protectionnisme des pays souverains !

 

Suite à la victoire de Donald Trump, l’Union européenne craint que les négociations sur le TTIP ne s’enlisent pour une période indéfinie.
 
 
 
 
TTIP 
 
Dans la foulée de l’élection présidentielle américaine, l’administration de Barack Obama jette l’éponge et renvoie la ratification du TTIP aux calendes grecques.
 
L'administration de Barack Obama a définitivement abandonné les tentatives de persuader le Congrès de ratifier l'accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement (TTIP), écrit The Wall Street Journal.

Les députés républicains et démocrates siégeant au Congrès, poursuit le quotidien, ont clairement fait savoir qu'ils n'envisageaient pas de débattre de cet accord dans le sillage immédiat des élections présidentielles:
 
« Le TTIP est mort vendredi dernier, les députés démocrates et les républicains ayant refusé de le promouvoir dans la foulée des élections. En outre, l'administration de Barack Obama a officiellement déclaré que pour le moment, il n'y avait aucune possibilité de faire avancer la ratification », écrit le WSJ.
 
Rappelons que la Commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a indiqué vendredi s'attendre à une « pause » dans les négociations sur le TTIP, accord de libre-échange très contesté entre l'UE et les États-Unis, avec l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche.

Pendant la campagne électorale américaine, le candidat républicain n'a eu de cesse de fustiger le libre-échange qui a tué, selon lui, l'industrie et les emplois américains.

Donald Trump a notamment promis de renégocier, voire d'abroger l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna, étendu au Mexique en 1994 à partir d'un précédent traité conclu par le Canada et les États-Unis en 1989). Entamées en 2013, les négociations sur le TTIP, accord commercial qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les États-Unis et l'UE, piétinent. Fin septembre, l'UE a renoncé à conclure ce dossier sous l'administration de Barack Obama.