19/03/2014

Le rêve américano/sioniste : comment détrôner Poutine ?

Un article de novembre 2013, mais toujours d’actualité.

Il faut empêcher Poutine, l’empêcheur de tourner en rond,  d’apporter son soutien à l’Iran et à la Syrie, en même temps que de mettre entrave à la création de l’union Eurasique, et si on passage on peut prendre l’or, le gaz, le pétrole, l’uranium, les bases militaires et s’accaparer le patrimoine culturel de la Russie et de la Crimée avec ses 37 pyramides, et le reste…qui dit mieux ?

Il y a une unique chose à retenir de toutes ces manœuvres de destruction, de mensonges et de soutien à des factions nazies par les US/UE/Sionistes : Leur fin est sans doute plus proche que ce que nous ne le pensons.

Il faut soutenir Poutine, car s’il ne tient pas contre ces satanistes, nous serons aux portes de la 3ème guerre mondiale, et nous y sommes déjà, du reste pour ceux qui sont lucides des projets qui sont visés par les élites : US/UE/Sionistes de créer le chaos planétaire pour leur permettre d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

 

28 novembre 2013, 00:01

Le rêve américano/sioniste : comment détrôner Poutine ?

Le rêve américain : comment détrôner Poutine ?

© Photo : EPA

Par La Voix de la Russie | Non, cette idée saugrenue ne m’est pas apparue subitement mais c’est bel et bien le titre d’un article publié récemment par le directeur du « Maguire Energy Institute », qui est également membre du « Georges Bush Institute ».

L’intéressé a une idée de la manière dont l’Amérique devrait procéder pour accélérer la chute du « monarque russe » : la guerre énergétique et plus clairement l’exportation de la production américaine de gaz naturel en Europe et en Asie afin d’y détruire les positions dominantes russes de Gazprom principalement. Ce faisant, l’Etat russe affaibli financièrement se trouverait face à une situation sociale plus instable et explosive, bien plus propice à l’organisation d’une révolution de couleur par exemple que ne l’est la situation actuelle ou la croissance continue.

Ce scénario de science fiction n’en est en réalité pas un puisque cette guerre énergétique a déjà commencée.

Sa première étape a consisté en une bataille des gazoducs au cœur de l’Europe visant à priver la Russie de son statut de fournisseur principal de l’Europe. On se souvient que c’est justement après une révolution de couleur en Ukraine que ce pays avait servi de fusible (avec la complicité des élites oranges) lors de la crise énergétique de 2006 durant laquelle l’Ukraine avait bloqué le transit via son territoire et porté atteinte à l’approvisionnement russe en Europe de l’Ouest.

On connaît le résultat de cette politique suicidaire : l’apparition de gazoducs de contournements (North Stream et surtout South Stream) réduisant à zéro la capacité de nuisance des pays de transits, et surtout l’échec stratégique du projet concurrent occidental Nabucco.

Une seconde étape de cette guerre énergétique se déroule sous nos yeux en Syrie puisque la guerre menée de l’extérieur contre l’Etat syrien est notamment une guerre contre le déploiement d’un dispositif énergétique sous contrôle irano-irako-syrien (on a parlé de projet chiite) destiné à permettre à l’Iran d’écouler son stock en Europe. Ce projet s’opposait à un projet concurrent ayant l'aval du Pentagone et visant à la délivrance de gaz qatari vers l’Europe, via l'Arabie Saoudite, la Syrie (d’après Assad) et enfin la Turquie.

On connaît le résultat de cette politique à ce jour : le Qatar et l'Arabie Saoudite n’ont pu renverser Assad, l’Etat syrien ne s’est pas effondré et l’Iran vient de façon inattendue de se replacer au centre du jeu diplomatique et de la scène internationale. La Turquie quand à elle vient de laisser entendre qu’elle allait vraisemblablement réviser ses priorités géostratégiques, délaissant Washington au profit de Pékin et surtout Moscou.

Alors que la Russie semble connaître une phase de succès diplomatiques (notamment du reste avec les alliés traditionnels de Washington), on peut se demander désormais quelle sera la prochaine étape de la guerre énergétique que livre Washington à Moscou, souvent par territoires et guerres interposés.

La fin plausible de la guerre en Syrie dans les prochains mois verra-t-elle le déclenchement d’un nouveau conflit géographiquement plus proche de la Russie ? N

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_11_28/Le-reve-americain-commen...

 

Ukraine: 85 comptes bancaires de Timochenko découverts à Londres (médias)

Voilà qui a la prétention de se présenter aux élections en Ukraine et qui fait partie de la bande de néonazis qui ont organisé le coup d'état à Kiev contre le Président légitime, Viktor Ianoukovitch !

A savoir que c'est le Président déchu, Viktor Ianoukovitch, du gouvernement ukrainien qui avait chargé Lawrence Graham de retrouver les 200 millions de dollars qui seraient détournés par les anciens premiers ministres du pays, Pavel Lazarenko et Ioulia Timochenko au début des années 1990. En 2004, M.Lazarenko a été condamné à huit ans de prison aux Etats-Unis pour blanchiment d'argent et détournement de fonds.

Il vaut mieux conserver les corrompus au pouvoir et ceux qui pactisent avec les banksters et les multinationales au détriment des peuples !

Ukraine: 85 comptes bancaires de Timochenko découverts à Londres (médias)

Dossier: Procès contre l'ex-première ministre Ioulia Timochenko

Ioulia Timochenko
20:47 18/03/2014
LONDRES, 18 mars - RIA Novosti
 

85 comptes contenant "des millions de livres sterling" ont été ouverts dans des banques étrangères au nom de l'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko et ses proches, a annoncé lundi le journal Independent citant les résultats d'une enquête lancée par le cabinet britannique Lawrence Graham.

"Des banques britanniques importantes sont au centre d'une discussion sur les accusations selon lesquelles de nombreux comptes bancaires ont été ouverts dans des banques étrangères au nom de l'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko et des membres de sa famille. Selon un document, 85 comptes bancaires contenant des millions de livres sterling seraient liés avec Mme Timochenko et ses proches", indique le journal.

Le quotidien se réfère à une enquête "lancée par le cabinet londonien Lawrence Graham sur demande du ministère ukrainien des Impôts à l'époque du président ukrainien Viktor Ianoukovitch. Le cabinet a été chargé de retrouver les fonds qui seraient détournés par l'ancienne première ministre".

Après avoir vérifié 278 comptes dans 26 pays, les enquêteurs ont conclu que "Mme Timochenko et ses proches ont soit été bénéficiaires soit copropriétaires de comptes dans plusieurs banques britanniques". 13 comptes liés avec Mme Timochenko seraient toujours ouverts, selon le journal.

Mme Timochenko et ses représentants affirment pour leur part qu'elle n'a mené aucune activité commerciale après son entrée sur la scène politique en 1997. "C'est faux. Elle n'a pas de biens, d'avoirs ou de comptes aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ni en Suisse. Nous sommes prêts au dialogue avec ceux qui souhaitent enquêter", a noté l'avocat de Mme Timochenko, Sergueï Vlassenko, cité par l'Independent.

Pendant la présidence de Viktor Ianoukovitch, le gouvernement ukrainien a chargé Lawrence Graham de retrouver les 200 millions de dollars qui seraient détournés par les anciens premiers ministres du pays, Pavel Lazarenko et Ioulia Timochenko au début des années 1990. En 2004, M.Lazarenko a été condamné à huit ans de prison aux Etats-Unis pour blanchiment d'argent et détournement de fonds.

 

15/03/2014

Les Etats-Unis pris en train de planifier des attaques terroristes en Ukraine

Ensuite, ils nous inventerons des groupuscules terroristes du genre Al Quaïda comme ils l'ont fait pour les attentats du 9 septembre 2001 pour l'Irak, la Syrie et les autres pays ! 

Tout est fait pour provoquer la Russie et Poutine, ils mèneront leurs attaques pour ensuite en faire supporter la responsabilité à Poutine, comme ils le font depuis avec la Syrie !

Cette carte, qui était attachée à l’email du plan d’attaque terroriste, montre où les débris de l'avion détruit devront être trouvés Terrorisme

 

Les Etats-Unis pris en train de planifier des attaques terroristes en Ukraine

 

Dans une série de courriels piratés reçus de « Anonymous Ukraine » il est clair que les responsables du travaillant de concert avec des éléments extrémistes en Ukraine ont réalisé et envisagent d’autres attaques en Ukraine.

Ce qui est également clair, c’est que ces attaques, y compris le fait de faire sauter des avions dans un  aéroport, seront imputée à la . D’autres attaques pourraient également inclure des pertes civiles.

La longue série de courriels en comprend plusieurs qui sont terriblement compromettantes. Voici trois des « pires » documents montrant de façon flagrante la planification des sous « faux drapeau »:

 

Ihor,
Les événements évoluent rapidement en Crimée. Nos amis à Washington s’attendent à des actions plus décisives de votre réseau.
Je pense qu’il est temps de mettre en œuvre le plan dont nous avons discuté ces derniers temps. Votre travail consiste à créer des problèmes aux centres de transport dans le sud-est afin de mouiller-le voisin.
Cela permettra de créer des conditions favorables pour le Pentagone et la Compagnie (NDT :  ?) pour agir.
Ne perdez pas de temps, mon ami.
Respectueusement,

JP
Jason P. Gresh
Lieutenant Colonel, U.S. Army
Assistant Army Attaché
U.S. Embassy, Kyiv
Tankova 4, Kyiv, Ukraine 04112
(380-44) 521 – 5444 | Fax (380-44) 521 – 5636

 

«Mouiller le voisin» comme ledit de manière si inélégante le lieutenant-colonel Gresh signifie sous fausse bannière. D’autres documents, dont un livre blanc réalisé par le Centre international d’études politiques à Kiev, en date du 4 Mars, 2014 met en garde contre les «théories du complot» russes.

 

Le Livre Blanc du Centre fournit ce que les experts du renseignement appellent « Tromperie et Couverture » pour des attaques terroristes planifiées, comme nous l’apprenons, par l’armée américaine travaillant avec les responsables militaires ukrainiens et les groupes terroristes.

 

L’e-mail ci-dessous, avec copie au Colonel Igor Protsyk, chef de Division de la coopération militaire bilatérale, Direction principale de la coopération militaire et PKO, Etat-major général des Forces armées de l’Ukraine, décrit non seulement une attaque terroriste à attribuer aux forces spéciales russes, il inclut également une carte de l’endroit où les débris de l’avion doivent être retrouvés:

 

Oleg, Nous avons un urgent besoin d’un ‘’poshumity ‘’ (sic) mis au compte des Russes à l’aéroport de Melitopol. Cela devrait être fait avant le 15 Mars. Sam comprend pourquoi.
Tout d’abord, vous devez contacter Pacha Tarasenko. Vous devez le connaître, c’est un Liberty (NDT : ‘’combattant de la liberté’’) locale et il a un thème.
Avant vous, 10-12 garçons vont arriver du Centre. Les meilleurs combattants de Trident. Leur chef est Mike, vous devez le connaitre aussi. Les autres sauront le reconnaître. Nous avons besoin que les personnes se rencontrent pour vous fournir tout ce dont vous avez besoin.
Procédez avec prudence. Ne parlez que russe. 25 équipes sont en train d’effectuer des missions de combat, évitez donc de leur causer des dégâts. Il y a beaucoup de ferraille, avec ça, vous pouvez faire ce que vous voulez. Spécifiez (ciblez) un avion déjà endommagé. Il est essentiel que tout paraisse être une véritable attaque des forces spéciales du voisin. Mais sans cadavres.
Donnez-moi  votre compte à nouveau. L’argent viendra à temps, ne vous inquiétez pas.
Voir l’annexe. C’est un exemple d’action. Les décisions sont prises en personne.

 

La publication de cet e-mail piraté va-t-il arrêter l’attaque à venir sur Melitopol? Quand ils précisent que les cadavres ne sont pas nécessaires, cela signifie-t-il qu’ils ont l’intention de les faire ailleurs?

Quand ils disent « l’argent viendra à temps, » sont-ils au courant du resserrement du budget du Pentagone et de la difficulté des à honorer leurs factures et qu’ils payent moins vite qu’avant?

Nous avons rapidement trouvé Pacha Tarasenko via son compte « My Space ». Il y a une photo bien en vue dans un uniforme d’officier de l’armée ukrainienne.

Dans le dernier e-mail de la prochaine attaque terroriste sur l’aéroport de Melitopol, le colonel Protsyk prend le contrôle évident de l’opération:

 

Basil, vous devez agir rapidement à Melitopol. Il y a 25 brigades d’aviation. Ils  doivent « zamaraty » nos amis jurés et bons voisins. Je pense que vous me comprenez.
Veillez à procéder soigneusement et prudemment. Il y a 25 brigades de combat en mission, évitez donc qu’il y ait beaucoup de dégâts sur l’aéronef. Il y a à un avion déjà endommagé, avec lequel on peut tout faire. Donner le Numéro Yihny. N’oubliez pas que vous devez tout faire pour que cela apparaisse être une véritable attaque des forces spéciales russes.
Le Commandant de la brigade sur place est un homme raisonnable. Il ne devra pas connaitre les détails, sauf dans les cas extrêmes.
COL Igor PROTSYK
Chief, Bilateral Military Cooperation Division
Main Directorate for Military Cooperation and PKO
General Staff, Armed Forces of Ukraine
tel +38044 481-5407
Cell +38067 407 97 40
e-mail: i.v.protsyk @ mil.gov.ua
e-mail: protsyk@ukr.net

 

Ça a commencé par des terroristes recrutés par le «nouveau» gouvernement ukrainien, tuant leurs propres partisans. L’implication des États-Unis a depuis longtemps été prouvée par l’infâme conversation téléphonique de Mme Victoria Nuland, L’Amérique « oignant » ses terroristes pour mettre en place une avec la Russie.

Le deuxième appel, entre le ministre des Affaires étrangères estonien, Urmas Paet et la ministre des Affaires étrangères de l’ Catherine Ahston nous a donné la preuve flagrante que ceux qui sont actuellement à Kiev sont des terroristes et des criminels.

Nous avons maintenant les Américains qui embauchent des terroristes, planifient des attaques, travaillent avec l’armée ukrainienne et des groupes néo-nazis pour faire sauter des avions, attaquer des aéroports, et clairement afin d’en faire accuser la Russie et enflammer le monde au point de le mener à la guerre.

Parmi les autres documents, plusieurs montrent la planification et le soutien logistique à travers la Bulgarie avec PowerPoint en anglais. On y trouve également des documents qui sont une sélection de reportages non classés de l’.

Que peut-on supposer sans risque? Le gouvernement des États-Unis, certainement le Département d’Etat et l’Armée américaine sont impliqués. L’OTAN également.

Les dirigeants actuels à Kiev se sont révélés être l’élément criminel dont avaient parlé Catherine Ashton de l’Union européenne et tant d’autres.

Ce que nous avons est une preuve irréfutable et claire, non seulement des noms, mais des adresses e-mail personnelles, les numéros de téléphone portable et le langage qui ne peut jamais tromper.

Le terrorisme de type Gladio est bel et bien vivant, il n’y a aucun doute là-dessus.

 

Traduction Avic

Source anglais : http://presstv.com/detail/2014/03/14/354594/us-planning-terror-attacks-in-ukraine

http://www.reseauinternational.net/les-etats-unis-pris-en-train-de-planifier-des-attaques-terroristes-en-ukraine/

 

12/03/2014

US/Sioniste/RUSSIE : La Géorgie bientôt sur la voie de l'Otan ?

Nouvelle provocation et chantage contre Poutine et la Russie par les US/Sionistes.

Ils l’a veulent leur 3ème guerre mondiale pour pouvoir instaurer leur Nouvel Ordre Mondial, hein ?

La Géorgie bientôt sur la voie de l’Otan ?

Dossier: Règlement de la situation en Ukraine

Kommersant

Kommersant

© AFP 2014 John Thys

11:57 12/03/2014

MOSCOU, 12 mars - RIA Novosti

Sur le même sujet

En septembre la Géorgie pourrait se voir proposer un plan d'action (MAP) pour adhérer à l'Otan, annoncent des sources du siège de l'Alliance et du département d'Etat américain. Selon certaines informations, la décision définitive dépendra de l'issue de la crise en Ukraine, écrit mercredi 12 mars le quotidien Kommersant.

Si la Crimée rejoignait la Russie à l'issue du référendum du 16 mars, la Géorgie pourrait se voir proposer un plan d'action pour adhérer à l'Alliance lors du sommet de l'Otan en septembre au Royaume-Uni. Ce plan réunit une liste de conditions politiques, militaires, économiques et juridiques à remplir pour pouvoir adhérer à l'Otan. Aujourd'hui, la Macédoine, le Monténégro et la Bosnie travaillent à son application.

Cette perspective d'adhésion à l'Otan s'est présentée à la Géorgie lors du sommet de l'Alliance à Bucarest en avril 2008. Les objections de l'Allemagne et de la France n'avaient pas permis à l'époque de proposer le MAP à Tbilissi, mais il a été promis à la Géorgie qu'elle pourrait adhérer à l'Alliance à terme. Après le conflit armé d’août 2008 et la reconnaissance de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie par la Russie cette question n'était plus à l'ordre du jour : le dernier sommet de l'Alliance en 2012 à Chicago a vaguement confirmé que les portes de l'Otan restaient ouvertes pour Tbilissi.

"Les agissements de la Russie en Ukraine ont entraîné la reprise des discussions sur la nécessité pour l'Alliance d'adopter une politique plus déterminée en Europe de l'Est. Même les dirigeants des Etats qui appelaient récemment à ne pas forcer cette question disent aujourd'hui que la demande de Tbilissi doit être satisfaite", déclare une source du siège de l'Otan. Et selon une source du département d'Etat américain, les représentants de la Maison blanche ont promis au premier ministre géorgien Irakli Garibachvili, qui s'est récemment rendu à Washington, que les Etats-Unis soutiendraient Tbilissi dans sa démarche.

Garibachvili a déclaré au Conseil de l'Atlantique Nord à Washington que le changement de gouvernement en Géorgie n'avait pas modifié ses ambitions euro-atlantiques. Selon lui, Tbilissi mise particulièrement sur Washington.

La Russie estime inadmissible la perspective du rapprochement de l'Otan de ses frontières. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a récemment accusé l'Alliance de "poursuivre l'ancienne logique de la Guerre froide". "Non seulement il s’agit d’un maintien des lignes de démarcation qu'on s'est engagé à effacer, mais c'est aussi un avancement des lignes de séparation plus loin vers l'est allant à l'encontre des engagements au plus haut niveau concernant l'intégrité et la sécurité", a-t-il déploré.

Néanmoins selon la source du département d'Etat, "si la Russie annonçait l'annexion de la Crimée, la question de la proposition du MAP à la Géorgie pourrait être considérée comme réglée". Selon la source, seule l'Allemagne pourrait l'empêcher, dont le MAE est dirigé depuis 2008 par Frank-Walter Steinmeier loyal à l'égard de Moscou. "Toutefois, l'avis de Berlin et d'autres sceptiques pourrait changer car l'adhésion de la Crimée à la Russie n’est acceptable pour aucun pays de l'UE", affirme la source.

Mais en parlant des perspectives d'intégration à l'Otan, les autorités géorgiennes passent sous silence le sort de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud dans ce cas.

http://fr.ria.ru/presse_russe/20140312/200696993.html

 

Israël a acheté le Congrès US : Le sabotage des négociations USA-Iran

vendredi 15 novembre 2013

Israël a acheté le Congrès US : Le sabotage des négociations USA-Iran

 

Les groupes politiques pro-Israël tels que le AIPAC travaillent avec un financement illimité à détourner la politique américaine dans la région (du Proche-Orient). » Jack Straw , membre (travailliste) du Parlement et ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni.

« Les États-Unis d'Amérique devraient lancer une bombe atomique sur l'Iran pour inciter le pays à mettre fin à son programme nucléaire. » Sheldon Adelson, le plus grand donateur du Parti républicain et un grand collecteur de fonds pour les comités d'action politique pro-israéliens, discours à l'Université Yeshiva à New York, le 22 Octobre 2013.

La question de la guerre ou de la paix avec l'Iran repose sur les politiques adoptées par la Maison-Blanche et le Congrès. Les ouvertures de paix de Rohani, le président iranien nouvellement élu, ont résonné favorablement dans le monde entier, sauf avec Israël et ses acolytes sionistes en Amérique du Nord et en Europe. La première séance de négociation s'est déroulée sans récrimination et a donné lieu à une évaluation optimiste des deux côtés. Précisément à cause de cette réponse initiale favorable, le gouvernement israélien a intensifié sa guerre de propagande contre l'Iran. Ses agents au Congrès, dans les médias et dans l'Exécutif sont mobilisés pour saper le processus de paix. Ce qui est en jeu, c'est la capacité d'Israël à mener des guerres par procuration à l'aide de l'armée des États-Unis et de ses alliés de l'Otan contre tout gouvernement contestant la suprématie militaire israélienne au Proche-Orient, l'annexion violente du territoire palestinien et sa capacité à attaquer n'importe quel adversaire en toute impunité. Pour comprendre ce qui est en jeu dans les négociations de paix en cours, il faut envisager les conséquences d'un échec : sous la pression d'Israël, Washington s'est déclaré prêt à activer ses armées —il s'agirait concrètement de frappes de missiles et d'une campagne de bombardement contre 76 millions d'Iraniens en vue de détruire leur gouvernement et leur l'économie—. Téhéran pourrait riposter contre une telle agression en ciblant les bases militaires US dans la région et les installations pétrolières du Golfe ce qui provoquerait une crise mondiale. C'est ce que veut Israël. Nous allons commencer par examiner le contexte de la suprématie militaire d'Israël au Proche-Orient. Nous allons ensuite procéder à l'analyse de l'incroyable pouvoir d'influence d'Israël sur le processus politique états-unien et comment il façonne le processus de négociation aujourd'hui, avec un accent particulier sur son pouvoir au Congrès.

Le contexte de la suprématie militaire israélienne au Proche-Orient

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Israël a bombardé, envahi et occupé plus d'États du Proche-Orient et d'Afrique que n'importe quelle autre puissance coloniale précédente, excepté les États-Unis. La liste de ses victimes comprend : la Palestine, la Syrie, le Liban, l'Égypte, l'Irak, la Jordanie, le Soudan et le Yémen. Si l'on inclut les États où Israël a lancé des attaques et des assassinats terroristes quasi-clandestins, la liste serait grandement élargie pour en inclure une douzaine en Europe et en Asie —y compris les États-Unis—.

La projection de la puissance militaire d'Israël et sa capacité à mener des guerres offensives à volonté sont accompagnées d'une impunité quasi-totale. En dépit de ses violations répétées du droit international, y compris ses crimes de guerre, Israël n'a jamais été condamné par un tribunal international ou soumis à des sanctions économiques parce que Washington utilise son veto au Conseil de sécurité de l'Onu et la pression de ses alliés de l'Otan et de l'UE.

La suprématie militaire d'Israël a moins à voir avec le rayonnement techno-industriel inhérent de ses fauteurs de guerre et plus à voir avec les transferts et le vol pur et simple de la technologie nucléaire, chimique et biologique et des armes des États-Unis [Grant Smith, « Ten Explosive US Government Secrets of Israel », IRMEP.]. Les sionistes d'outre mer, aux États-Unis et en France, ont joué un rôle stratégique dans le vol et l'expédition illégale de la technologie nucléaire et de composantes d'armes en Israël, selon une enquête menée par l'ancien directeur de la CIA, Richard Helms.

Israël maintient d'énormes stocks d'armes biologiques et refuse tout accès à des inspecteurs internationaux d'armement et n'est pas tenu de respecter les traités de non-prolifération des armes nucléaires et chimiques en raison de l'intervention diplomatique états-unienne. Sous la pression de la « Configuration du pouvoir sioniste » (CPS), Washington a bloqué toute action qui pourrait limiter la production par Israël d'armes de destruction massive. En fait, les États-Unis, en violation du droit international, continuent de fournir à Israël des armes stratégiques de destruction massive pour qu'il les utilise contre ses voisins.

L'aide militaire US et les transferts de technologie vers Israël ont dépassé 100 milliards de dollars au cours du dernier demi-siècle. L'intervention diplomatique et militaire US était cruciale pour sauver Israël de la défaite pendant la guerre de 1973. Le refus du président Lyndon Johnson de défendre le navire de renseignement désarmé, l'USS Liberty en 1967, après qu'il eut été bombardé et couvert de napalm par des avions de combat israéliens et des navires de guerre dans les eaux internationales, a constitué une grande victoire pour Israël grâce aux conseillers sionistes de Johnson. En raison de son impunité, même lorsqu'il tue des militaires états-uniens, Israël a les mains libres pour mener des guerres d'agression et dominer ses voisins, commettre des actes de terrorisme et assassiner ses adversaires à travers le monde sans crainte de représailles.

La supériorité militaire non-contestée d'Israël a converti plusieurs de ses voisins en collaborateurs quasi-clients : l'Égypte et la Jordanie ont servi d'alliés de facto avec les monarchies du Golfe, en aidant la répression par Israël des mouvements nationalistes et pro-palestiniens de la région.

Le facteur le plus déterminant dans l'essor et la consolidation du pouvoir d'Israël au Proche-Orient n'a pas été ses prouesses militaires, mais sa portée politique et l'influence qu'il exerce par l'intermédiaire de ses agents aux États-Unis. Les guerres de Washington contre l'Irak et la Libye, ainsi que son soutien actuel aux mercenaires contre la Syrie, ont détruit les trois principaux opposants nationalistes laïques à ses ambitions hégémoniques.

Alors qu'Israël accumule plus de puissance dans la région, élargissant sa colonisation du territoire palestinien, son regard se tourne vers l'est pour détruire le dernier obstacle de sa politique coloniale : l'Iran.

Depuis au moins deux décennies, Israël a demandé à ses agents à l'étranger de détruire le gouvernement iranien en déstabilisant sa société, en assassinant ses scientifiques, en bombardant ses établissements militaires et ses laboratoires et en étranglant son économie.

Après que la CPS ait réussi à pousser les États-Unis vers la guerre contre l'Irak en 2003 —déchiquetant littéralement sa société laïque et tuant plus d'un million d'Irakiens—, elle a tourné son dévolu sur la destruction du Liban (Hezbollah) et le gouvernement laïque de la Syrie afin d'isoler l'Iran et de préparer une attaque. Alors que des milliers de civils libanais ont été abattus en 2006, l'attaque du Liban par Israël a échoué, malgré le soutien du gouvernement états-unien et malgré une campagne de propagande sauvage. Rendu hystérique par son échec tout autant que pour « compenser » sa défaite face au Hezbollah et pour « remonter son moral », Israël a envahi la Bande de Gaza en 2008-09 —le plus grand camp de prison à ciel ouvert du monde— et l'a détruite une grande partie .

N'ayant pas la capacité militaire d'attaquer l'Iran pour son propre compte, Israël a orienté ses agents vers la manipulation de Washington pour commencer une guerre avec Téhéran. Les dirigeants militaristes à Tel-Aviv ont mobilisé leurs atouts politiques à travers les États-Unis pour travailler à détruire l'Iran —le dernier adversaire redoutable à la suprématie d'Israël au Proche-Orient—.

La stratégie israélo-CPS est conçue pour ouvrir la voie à une confrontation entre l'Iran et les États-Unis, en utilisant ses agents dans l'Exécutif ainsi que sa corruption et son contrôle du Congrès. Le contrôle de la CPS sur les médias de masse renforce sa campagne de propagande : tous les jours leNew York Times et le Washington Post publient des articles et des éditoriaux afin de promouvoir l'agenda de guerre d'Israël. Le CPS utilise le département d'État pour forcer d'autres pays de l'Otan à eux aussi affronter l'Iran.

La guerre par procuration d'Israël contre l'Iran : la pression politique états-unienne, les sanctions économiques et les menaces militaires

Seule, la « guerre » d'Israël contre l'Iran ne constituerait pas grand chose de plus que son sabotage cybernétique, des assassinats périodiques de scientifiques par ses agents rémunérés au sein de groupes terroristes et des discours incessants de politiciens israéliens et de leur foule de bénis-oui-oui. En dehors d'Israël, cette campagne a eu peu d'impact sur l'opinion publique. La « guerre » d'Israël contre l'Iran dépend exclusivement de sa capacité à manipuler la politique US à l'aide de ses agents locaux, des groupes qui dominent le Congrès, et via les nominations de fonctionnaires occupant des postes clés dans les départements du Trésor, du Commerce et de la Justice, et comme « conseillers » aux affaires du Proche-Orient. Israël ne peut pas organiser une campagne de sanctions efficaces contre l'Iran, ni influencer quelques pouvoirs importants. Seuls les États-Unis le peuvent. La domination d'Israël au Proche-Orient provient entièrement de sa capacité à mobiliser ses mandataires aux États-Unis à qui est assignée la tâche d'assurer la soumission totale aux intérêts d'Israël des représentants élus —en particulier en ce qui concerne les adversaires régionaux d'Israël—.

Stratégiquement placé, les citoyens à « double nationalité américano-israélienne » ont utilisé leur citoyenneté US pour obtenir des postes de haute responsabilité au sein du gouvernement, directement impliqués dans les politiques touchant Israël. Comme Israéliens, leurs activités sont conformes aux préceptes de Tel-Aviv. Dans l'administration Bush (2001-2008) ces haut fonctionnaires, « Israéliens en premier », ont dominé le Pentagone (Paul Wolfowitz, Douglas Feith), la sécurité au Proche-Orient (Martin Indyk, Dennis Ross), le bureau du vice-président (« Scooter » Libby), les départements du Trésor (Stuart Levey) et de la Sécurité de la Patrie (Michael Chertoff). Dans l'administration Obama les « Israéliens en premier » comprennent Dennis Ross, Rahm Emanuel, David Cohen, le secrétaire au Trésor "Jake le serpent" Lew, le secrétaire au Commerce Penny Pritzker et Michael Froman en tant que Représentant au Commerce, parmi d'autres.

La puissance par procuration d'Israël au sein de l'Exécutif est comparable à sa domination du Congrès. Contrairement à certaines critiques, Israël n'est ni un « allié », ni un « client », des États-Unis. La preuve de la brute asymétrie de la relation abonde dans le dernier demi-siècle. En raison de ces agents puissants dans le Congrès et au sein du pouvoir exécutif, Israël a reçu plus de 100 milliards de dollars des États-Unis au cours des 30 dernières années, soit plus de 3 milliards de dollars par année. Le Pentagone a transféré de la technologie militaire sophistiquée et s'est engagé dans plusieurs guerres pour le compte d'Israël. Le Trésor états-unien a imposé des sanctions bloquant des investissements potentiellement très lucratifs au Proche-Orient (Iran, Irak et Syrie) privant le secteur agricole, manufacturier et les compagnies pétrolières de plus de 500 milliards de dollars de recettes. La Maison-Blanche a sacrifié la vie de plus de 4 400 soldats états-uniens dans la guerre en Irak —une guerre promue par les mandataires d'Israël à la demande des dirigeants d'Israël—. Le département d'État a rejeté les relations amicales et rentables avec plus de 1,5 milliard de musulmans en soutenant la colonie illégale de plus d'un demi million de colons juifs qui occupent militairement la terre palestinienne en Cisjordanie et à Jérusalem.

La question stratégique est de savoir comment et pourquoi cette relation unilatérale entre les USA et Israël persiste depuis si longtemps, même si cela va à l'encontre de tant d'intérêts stratégiques et de l'élite des États-Unis ? La question la plus pressante et immédiate est comment cette relation historiquement déséquilibrée affecte les sanctions américano-iraniennes contemporaines et les négociations nucléaires ?

L'Iran et les négociations de paix

Sans doute le président iranien nouvellement élu et son ministre des Affaires étrangères sont prêts à négocier la fin des hostilités avec les États-Unis en faisant des concessions majeures garantissant l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire. Ils ont déclaré qu'ils sont ouverts à réduire, voire à mettre fin à la production d'uranium hautement enrichi, à réduire le nombre de centrifugeuses et même à permettre des inspections intrusives spontanées, entre autres propositions prometteuses. Le gouvernement iranien propose une feuille de route avec des objectifs finaux dans le cadre des accords initiaux. La Haute-représentante aux Affaires étrangères de l'Union européenne, Catherine Ashton, a émis des commentaires favorables sur la première rencontre.

L'administration états-unienne a donné des signaux contradictoires après les invitations iraniennes et la séance d'ouverture. Certains commentaires individuels sont prudemment positifs, d'autres sont moins encourageants et rigides. Les sionistes de l'administration comme Jack Lew, le secrétaire au Trésor, insistent pour que les sanctions soient maintenues jusqu'à ce que l'Iran respecte toutes les demandes US (c'est à dire « israéliennes »). Le Congrès, acheté et commandé par la CPS, rejette les ouvertures prometteuses et flexibles iraniennes, en insistant sur les « options » militaires ou le démantèlement total du programme nucléaire légal et pacifique de l'Iran —positions de la CPS visant à saboter les négociations—. À cette fin, le Congrès a adopté de nouvelles sanctions économiques plus extrêmes afin d'étrangler l'économie pétrolière de l'Iran.

Comment les comités d'action politique d'Israël contrôlent le Congrès et préparent la guerre contre l'Iran

La Configuration du pouvoir sioniste utilise sa puissance de feu financière pour dicter la politique du Congrès au Proche-Orient et pour veiller à ce que la Chambre et le Sénat US ne s'éloignent pas d'un iota des intérêts d'Israël. L'instrument sioniste utilisé dans l'achat des élus aux États-Unis est le comité d'action politique (CAP ; « PAC » en anglais).

Grâce à une décision de la Cour suprême en 2010, les Super CAPs dépensent d'énormes sommes afin d'élire ou de détruire des candidats. Ils agissent pour le compte d'Israël. Tant que ces fonds ne vont pas directement au candidat, ces Super PACs n'ont pas à révéler les sommes qu'ils dépensent et comment elles sont dépensées. Les estimations prudentes de fonds directs et indirects liant la CPS et les parlementaires états-uniens s'élèvent à près de 100 millions de dollars au cours des 30 dernières années. La CPS achemine ces fonds au Législatif en général et en particulier aux membres de comités du Congrès impliqués dans la politique étrangère, en particulier les présidents des sous-comités qui traitent avec le Proche-Orient. Sans surprise, les plus grands bénéficiaires au Congrès d'argent CPS sont ceux qui ont activement promu des politiques de la ligne dure d'Israël. Ailleurs dans le monde, ces retombées à grande échelle sur des élections législatives seraient considérées comme de la corruption flagrante et deviendraient l'objet de poursuites judiciaires sanctionnées par l'emprisonnement des deux parties. Aux États-Unis, l'achat et la vente de la voix d'un homme politique est appelé « lobbying ». Elle est légale et ouverte. La branche législative du gouvernement états-unien en est venue à ressembler à une maison de prostitution de luxe ou une vente aux enchères de négriers blancs —mais avec la vie de milliers de personnes en jeu—.

Le CPS a acheté le soutien des élus au Congrès à grande échelle : sur 435 membres de la Chambre des Représentants, 219 ont reçu des paiements de la CPS en échange de leurs votes pour Israël. La corruption est encore plus répandue chez les 100 sénateurs, 94 d'entre eux ayant accepté de l'argent pour leur fidélité à Israël. La CPS déverse de l'argent aussi bien sur les républicains que sur les démocrates, assurant ainsi d'incroyables votes presque unanimes (« bipartisans ») en faveur de « l'État juif », y compris ses crimes de guerre, comme les bombardements de Gaza et du Liban, sans compter les plus de 3 milliards de dollars US des contribuables versés à Tel-Aviv. Au moins 50 sénateurs ont recueilli entre 100 000 et 1 million de dollar chacun en argent CPS au cours des dernières décennies. En échange, ils ont voté pour plus de 100 milliards de dollars de subventions à Israël … en plus d'autres « services et paiements ». Les députés sont moins chers : 25 parlementairess ont reçu entre 238 000 et 500 000 dollars, tandis que le reste n'a reçu que des miettes. Quel que soit le montant, le résultat net est le même : les membres du Congrès reçoivent leur texte à partir de leurs mentors sionistes dans les CAP, les Super CAPs et l'AIPAC. Ils appuient toutes les guerres d'Israël au Proche-Orient et se font promoteurs de l'agression US en faveur d'Israël.

Les législateurs les plus virulents et les plus influents obtiennent les plus gros morceaux : le sénateur Mark Kirk (Bombes sur Téhéran !) est en tête de la liste des goinfres avec 925 000 dollars en retombées CPS, suivi par John McCain (Bombes sur Damas !) avec 771 000 dollars, tandis que les sénateurs Mitch McConnell, Carl Levin, Robert Menendez, Richard Durban et d'autres sionistophiles ne se gênent pas quand vient le moment de tendre leurs petits bols de quêteur lorsque les porteurs de sous pro–Israël des CAPs arrivent ! Floride Ileana Ros-Lehtinen arrive en tête de la liste de la « Maison » avec 238 000 dollars pour son record de positions 100 % pro-Israël ainsi que pour être plus belliciste que Netanyahou lui-même ! Eric Cantor a obtenu 209 000 dollars pour ses « guerres pour Israël » avec des vies états-uniennes tout en réduisant les retraites des personnes âgées. Steny Hoyer, chargé de la discipline de la minorité de la Chambre a obtenu 144 000 dollars pour avoir ramené vers Israël les quelques démocrates chancelants. Le chef de la majorité, John Boehner, a été payé 130 000 dollars pour faire la même chose chez les Républicains.

Le CPS a dépensé d'énormes sommes afin de punir et de détruire une douzaine de parlementaires dissidents qui avaient résisté aux guerres d'Israël et à son grotesque bilan de violations des droits de l'homme. Le CPS a versé des millions dans des campagnes individuelles, non seulement pour le financement de candidats de l'opposition qui ont promis allégeance à Israël, mais pour des campagnes de diffamation des critiques d'Israël. Ces campagnes ont été montées dans les parties les plus obscures des États-Unis, y compris dans la majorité des districts afro-américains où les intérêts sionistes locaux et leur influence sont par ailleurs tout à fait nuls.

Il n'y a pas de CAP, de super CAP, de chef de parti ou d'organisation civique comparable qui puissent contester le pouvoir de la cinquième colonne d'Israël. Selon les documents archivés par le chercheur courageux, Grant Smith de IRMEP, quand il s'agit d'Israël, le ministère de la Justice a catégoriquement refusé d'appliquer les lois fédérales exigeant la poursuite de citoyens états-uniens qui travaillent secrètement pour un État étranger —au moins depuis 1963—. D'autre part, la CPS, à travers ce que l'on appelle l' « Anti-Defamation League » (équivalent de la Licra française), a fait pression avec succès auprès du ministère de la Justice, du FBI et de la NSA, pour enquêter et poursuivre des citoyens respectueux de la loi et patriotiques qui ont critiqué les vols de terre palestinienne et les corrupteurs sionistes du système politique US.

La corruption et la dégradation de la démocratie états-unienne est rendue possible par la « presse respectable » également compromise et corrompue. Steve Lendman, critique des médias, a souligné le lien direct entre Israël et les médias dans son enquête sur le New York Times. Les principaux journalistes (« justes et équilibrés ») produisant des rapports sur Israël ont de forts liens familiaux et politiques envers ce pays et leurs articles ne sont que de la propagande. Ethan Bronner, journaliste du Times, dont le fils a servi dans les Forces de Défense d'Israël, est un apologiste de longue date de l'État sioniste. Isabel Kershner, journaliste de Times, dont « l'écriture » semblent sortir tout droit du ministère israélien des Affaires étrangères, est mariée à Hirsh Goodman, conseiller du régime Netanyahou pour « les Questions de sécurité ». Le chef du bureau de Jérusalem du Times, Jodi Rudoren, vit confortablement dans la maison ancestrale d'une famille palestinienne dépossédée de cette ville antique.

L'inébranlable attitude pro-Israël du New York Times fournit une couverture politique et de la justification aux politiciens états-uniens corrompus quand ils battent les tambours de guerre pour Israël. Il n'est pas surprenant que le New York Times, comme le Washington Post, soit profondément engagé en dénigrant et en dénonçant les négociations us-iraniennes actuelles. Ils offrent de vastes espaces pour la rhétorique unilatérale des politiciens israéliens et leurs becs états-uniens, tout en excluant studieusement les voix les plus rationnelles d'anciens diplomates expérimentés, de chefs militaires las de la guerre et de représentants du monde des affaires et des milieux universitaires.

Pour comprendre l'hostilité du Congrès aux négociations nucléaires avec l'Iran et ses efforts pour les faire échouer à travers l'imposition de nouvelles sanctions ridicules, il est important d'aller à la source du problème, à savoir les déclarations des hommes politiques israéliens clés, qui fixent la ligne de marche pour leurs mandataires US.

À la fin octobre 2013, Amos Yadlin, ancien chef du renseignement de la Défense israélien, a déclaré devoir choisir entre « la bombe ou le bombardement » —un message qui a immédiatement été repris par les 52 présidents des principales organisations juives états-uniennes [Daily Alert, le 24 octobre, 2013]—. Le 22 octobre 2013, le ministre du Renseignement d'Israël, Youval Steinitz, a appelé à de nouvelles sanctions sévères contre l'Iran. Il a insisté pour que les États-Unis les utilisent comme levier afin d'exiger que l'Iran accepte d'abandonner entièrement son énergie nucléaire pacifique et son programme d'enrichissement. Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a affirmé qu'« Israël n'acceptera aucun accord qui permette à l'Iran d'enrichir de l'uranium ». C'est la position d'Israël de menacer l'Iran de guerre (via les États-Unis) s'il ne cesse pas immédiatement son programme nucléaire. Ceci définit la position de tous les grands CAPs, les Super CAPs pro-israélien et l'AIPAC. Ils dictent les discours au Congrès. En conséquence, celui-ci adopte des sanctions économiques encore plus extrêmes contre l'Iran afin de saboter les négociations en cours.

Ceux qui ont reçu les plus grands pots de vin sionistes sont les plus véhéments : le sénateur Mark Kirk (925 379 dollars), auteur d'un précédent projet de loi sur les sanctions, exige que l'Iran abandonne la totalité de son programme nucléaire et balistique. Il déclare que le Sénat « devrait aller de l'avant avec une nouvelle série de sanctions économiques visant la totalité des recettes et des réserves du gouvernement iranien » [Financial Times, 18 octobre 2013 , p. 6]. La Chambre des représentants a déjà adopté une loi limitant fortement la capacité de l'Iran à vendre son principal produit d'exportation, le pétrole. Encore une fois, l'axe israélo-CPS-Congrès cherche à imposer au peuple états-unien le plan de guerre d'Israël ! À la fin octobre 2013, le secrétaire d'État Kerry était interrogé pendant sept heures par le Premier ministre israélien Netanyahu. Le lâche Kerry a promis de promouvoir l'agenda d'Israël en démentelant le programme d'enrichissement nucléaire de l'Iran.

Pour contrer la campagne d'étranglement de l'économie pétrolière de l'Iran promue par les laquais d'Israël au Congrès, le gouvernement iranien a offert de généreux contrats aux États-Unis et aux compagnies pétrolières européennes [Financial Times, 29 octobre 2013 , p 1]. Les dispositions protectionnistes existantes sont en cours de suppression. Selon les nouvelles conditions, les sociétés étrangères choisissent elles-mêmes les zones à exploiter ou prennent part aux projets iraniens. L'Iran espère attirer au moins 100 milliards de dollars d'investissements au cours des trois prochaines années. Ce pays stable dispose des plus grandes réserves de gaz du monde et de la quatrième plus grande réserve de pétrole. En raison des sanctions US (c'est-à-dire israéliennes) imposées actuellement, la production a chuté de 3,5 millions de barils par jour en 2011 à 2,58 millions de barils par jour en 2013. La question est de savoir si les multinationales états-uniennes et européennes ont le pouvoir de contester la mainmise de la CPS sur la politique de sanction américano-européenne. Jusqu'ici, le CPS a dominé cette politique critique et a marginalisé les multinationales en utilisant les menaces, le chantage et la coercition contre les décideurs états-uniens. Cela a effectivement exclu les entreprises US du marché lucratif iranien.

Conclusion

Les États-Unis et les 5 autres pays qui tentent de négocier avec l'Iran font face à d'énormes obstacles pour surmonter la puissance d'Israël sur le Congrès. Au cours des dernières décennies, les agents d'Israël ont acheté la loyauté de la grande majorité des membres du Congrès, les formant afin qu'ils reconnaissent et respectent les sifflets, les signaux et les scripts des fauteurs de guerre à Tel-Aviv.

Cette « Axe de la guerre » a infligé d'énormes dégâts au monde, a entraîné la mort de millions de victimes de guerres états-uniennes au Proche-Orient, en Asie du Sud et en Afrique du Nord. La corruption brute et la faillite largement reconnue du système législatif sont dues à sa servilité envers une puissance étrangère. Ce qui reste à Washington est un État vassal, dégradé, méprisé par ses propres citoyens. Si le Congrès contrôlé par la CPS réussit encore une fois à détruire les négociations entre les États-Unis et l'Iran via de nouvelles résolutions belliqueuses, nous, le peuple états-unien, devrons payer un prix énorme en vies et en argent.

Le temps est venu d'agir. Il est temps de se lever et d'exposer le rôle joué par les CAPs israéliens, les super CAPs et des 52 organisations juives US à corrompre le Congrès et à transformer nos représentants élus en larbins pour les guerres d'Israël. Il y a eu un silence assourdissant de nos critiques, y compris dans la presse alternative. La preuve est ouvertement disponible, les crimes sont indéniables. Le peuple états-unien a besoin de leaders politiques réels avec le courage d'extirper les corrompus et les corrupteurs et de forcer les parlementaires à représenter les intérêts du peuple états-unien.

James Petras sur www.mondialisation.ca le 14/11/2013

Article original en anglais :

Israel Buys the US Congress: Sabotaging the US-Iran Peace Negotiations, 2 novembre 2013

Traduction : Roger Lagassé

James Petras : Professeur émérite de sociologie à l'université Binghamton de New York. Dernier ouvrage publié en français : La Face cachée de la mondialisation : L'Impérialisme au XXIe siècle, (Parangon, 2002). Dernier ouvrage publié en anglais : The Arab Revolt and the Imperialist Counter Attack , (Clarity Press, 2011).
 
 

UKRAINE/CRIMEE/USA-Israël/Europe et compagnie ! Les signes de l'effondrement imminent du dollar et de l'Euro ?

Sans reprendre ni relayer systématiquement tous les articles nauséabonds livrés aux ignorants de l’histoire du monde par les propagandistes de l’OTAN, nous suivons attentivement les nouveaux média-mensonges qui sont perfusés par la presse-tituée aux ordres des Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes, grands promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, sur le coup d’état qui a été perpétré contre l’Ukraine dans l’objectif de viser la Russie et la Chine.

Nous avons bien compris que le coup d’état organisé par les US/Israël, l’UE, l’Allemagne, la France, la Pologne et Cie, contre l’Ukraine qui dépend économiquement de la RUSSIE prend sa source dans les graves difficultés financières que connaissent l’UE et les USA avec leurs dettes abyssales qu’ils doivent aux banksters internationaux et notamment à la FED mafieuse qui escroque le peuple américain et tous les peuples du monde, et qui entend maintenir son contrôle monétaire sur le monde par le biais de leur monnaie de singe qu’est leur dollar nauséabond et moribond.

Pour rétablir la vérité sur le Président légitime Ukrainien, Ianoukovich, celui-ci n’a pas refusé de signer l’accord avec l’UE, mais craignait légitimement que l'Ukraine ne soit placée sous la tutelle du FMI et sous celle de l’OTAN pour permettre à cette organisation mondiale sanguinaire et criminelle de se trouver aux portes de la Russie. Dans le plus grand respect des accords qui le liaient avec la Russie, il a souhaité prendre avant de signer l’accord avec l’UE  l’avis de la Russie, ce qui n’a pas plu aux nazis qui gouvernent le monde !

La vérité sur ce qui s’est passé à KIEV en UKRAINE par Poutine :

            V.Poutine: "Ianoukovich n'avait pas refusé l'accord avec L'Europe" - 04/03/2014

http://www.youtube.com/watch?v=uMQedw19BlM

 

C'est la CIA qui dirige l'Ukraine

A Kharkov, dans l'Est de l'Ukraine, la majorité pro-russe reste mobilisée contre le nouveau pouvoir central. Des manifestations y sont organisées chaque jour. "Ceux qui provoquent les Russes d'Ukraine en paieront le prix", menace l'un des porte-parole du mouvement, interrogé par le JDD.

http://www.dailymotion.com/video/x1fnz2p_c-est-la-cia-qui...


 

Les nouvelles autorités néonazies illégitimes de KIEV se sont empressées de provoquer le coup d'état contre le Président et de brader l’Ukraine et ses richesses au FMI et aux USA.

Les autorités de Crimée accusent Kiev de brader l'Ukraine au FMI et aux USA
http://french.ruvr.ru/news/2014_03_09/Les-autorites-de-Cr...

Du reste selon ses dernières déclarations faites à la presse hier, le Président Ukrainien veut rentrer à KIEV.

Ukraine : le président déchu Ianoukovitch veut bientôt rentrer à Kiev
http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en...le-president-dechu-ianoukovitch-veut-bientot-rentrer-a-ki...

Toutes les autres gesticulations et tous les mensonges qui continuent à être proférés sur le compte du Président arbitrairement déchu par des groupes néonazis et contre Poutine et la Russie, ne sont pour nous que des signes :

1 – que l’effondrement du dollar et de l’euro sont imminents et que vous feriez mieux de retirer votre argent des banques.

Curieusement nombre de banquiers ont été retrouvés soi-disant suicidés. On élimine les pions ou ceux qui veulent dénoncer le système frauduleux des banksters internationaux et de la FED. Voir le fichier sur la FED :  La créature de Jekyll Island: Tout sur l’histoire des banques par Edward Griffin, ICI, et FED dont fait partie la Banque de JP-Morgan : Pierre Jovanovic sur la vague de "suicides" dans les grandes banques


2 – qu’il s’agit encore d’un coup d’état fomenté par les banksters internationaux et les néonazis qui veulent s’accaparer le monde contre le Président légitime de l’Ukraine, la Russie et la Chine, pour s’accaparer le gaz et les richesses, l’or de l’Ukraine, de la Russie, de la Chine pour conserver la primauté du dollar dans le monde, et mettre entrave à la création de l’Union Eurasique souhaitée par Poutine et dont des accords ont déjà été signés et qui sera prête en 2015.

Au voleur : Les USA font main basse sur l’Or Ukrainien !
Déménagement de l’or ukrainien
http://www.reseauinternational.net/2014/03/09/demenagemen...

3 – que ce complot a été fomenté de longue date : Voir le documentaire de Canal + de 2005. Comme nous le savons "Rien n’arrive en politique qui n’ait été programmé depuis fort longtemps par avance", et comme nous le savons les Illuminati suivent un plan et une stratégie de domination du monde depuis des millénaires dans l’objectif de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.



LES ÉTATS-UNIS A LA CONQUETE DE L'EST
*Manon LOIZEAU *CANAL PLUS

https://www.youtube.com/watch?v=VJBO_f2J-cQ


4 – que ce complot a été fomenté pour mettre entrave à la création de l’Union Eurasique qui cherche à obtenir son indépendance financière loin du dollar. Cette Union Eurasique a été voulue et créée par Poutine.

UNION EURASIQUE:

Avec l’Union eurasiatique, Poutine lance une nouvelle dynamique
mercredi 29 janvier 2014
http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article...

 L'Union douanière, créée par la Russie, le Kazakhstan et la Biélorussie

L'Union douanière accélère la création de l'Union économique eurasiatique (Poutine)
MOSCOU, 5 mars - RIA Novosti

Et comme par hasard !

L'UE met en garde l'Ukraine contre les conséquences de l'accord avec l'Union douanière

27 janvier, 16:20
http://french.ruvr.ru/news/2014_01_27/LUE-met-en-garde-lU...

Des infos complémentaires sur l’Union douanière

http://french.ruvr.ru/tag_5990228/

Mais le chaos Illuminati programmé n’est pas irréversible!
http://lecitoyenengage.fr/le-chaos-illuminati-programme-n...

5 - que les cibles visées ici, sont la Chine et la Russie qui étaient les plus gros détenteurs de la dette américaine et qui se sont débarrassés dès décembre 2013, d’une grande partie de leurs dollars, suite aux difficultés financières et de la dette abyssale que connaissent les USA qui au lieu de dissoudre l’imposture de la FED la banque privée des banksters internationaux dont le bail de 99 ans arrivait  à son terme, en décembre 2013. Une organisation mafieuse qui ruine le peuple américain depuis décembre 1913 ainsi que tous les pays et peuples du monde, en imposant leur monnaie de singe qui ne repose sur aucune valeur adossée à l’or, mais sur leur planche à billets à imprimer du papier monnaie, appelé le dollar.

Obama a préféré continuer à financer les banksters internationaux et le complexe militaro-industriel en leur permettant de s’enrichir sur le dos des peuples ainsi que sur leurs actions militaires criminelles et génocidaires incessantes perpétrées contre des innocents depuis plus d’1 siècle, en relevant en octobre 2013 et en janvier 2014, le plafond de la dette américaine pour continuer à escroquer le peuple américain et tous les peuples du monde qui donnent la primauté au dollar dans les échanges internationaux.

 Il fallait aussi entraîner les Peuples Européens dans la chute des US pour les ruiner et les contraindre à financer les guerres des promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, les Illuminati-sionistes-reptiliens-satanistes qui doivent voler toutes les richesses de tous les pays qu’ils convoitent et placer leurs pions francs-maçons diaboliques à leur tête pour contraindre les peuples à accepter par la force leur idéologie religieuse démoniaque de contrôler l’Humanité dans son ensemble en instaurant l’Unique Religion Mondiale qui est la base même du Nouvel Ordre Mondial et unique religion mondiale sans laquelle le NOM ne pourrait pas exister.

Ci-dessous, les précautions qui ont été prises par la Chine depuis décembre 2013 pour éviter de plonger en même temps que les USA qui aurait pu les entraîner dans leur chute !
 

CHINE :

  « ATTENTION, désaméricanisation en cours !… »

Édition du Mercredi 4 décembre 2013

http://www.lecontrarien.com/attention-desamericanisation-...

 « SCOOP : La Chine réduit massivement son stock de dette US… et la Belgique compense ! » - Édition du Mercredi 26 février 2014

http://www.lecontrarien.com/2014/02/26

Les précautions qui ont été prises par la Russie depuis que des menaces ont été proférées à l’encontre de Poutine et de la Russie, suite au coup d’état fomenté contre l’Ukraine et son pouvoir légitime :

RUSSIE :

"Des sanctions contre la Russie mèneront au krach du système financier américain"

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international...

La Russie vend un montant record de dollars pour soutenir le rouble officiellement c'est pour soutenir le rouble, mais officieusement, c'est sans doute pour faire exploser le dollar et laisser crouler les USA sous leurs dettes.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-Russie-vend-un-m...

Poutine lâche le dollar pour soutenir le rouble

http://croah.fr/revue-de-presse/poutine-lache-le-dollar-pour-soutenir-le-rouble/

DÉTÉRIORATION DES RELATIONS RUSSIE-USA - Moscou réduira "à zéro" sa dépendance économique                                                      

http://www.lexpressiondz.com/internationale/190645-moscou...

UKRAINE. Crimée: Vladimir Poutine avait un coup d’avance face aux amateurs occidentaux
http://allainjules.com/2014/03/09/ukraine-crimee-vladimir...

6 – qu’il s’agit en visant la Crimée un état indépendant de l’Ukraine de priver Poutine et Moscou de sa capacité d’agir en cas d’attaque de l’OTAN et de sa force de frappe militaire vers l’extérieur de la Russie par la Mer Noire. La Crimée hébergeant, Sébastopol : une base navale russe clé en Ukraine,

Extrait : Treize ans plus tard, de nouveaux accords renforcent la position russe. La signature des accords le 21 avril 2010 entre la Russie et l'Ukraine concernant le bail de la flotte russe de mer Noire à Sébastopol règle les nouvelles conditions de l'utilisation de cette base stratégique. Outre 8 millions de dollars de loyer annuel payés à l'Ukraine depuis 1997, la Russie est censée pratiquer à l'égard de Kiev un tarif préférentiel de fourniture de gaz correspondant à une réduction de 30 % du prix normal de livraison.

Kiev bénéficiera d'une ristourne sur le prix du gaz russe, qui pourra atteindre 100 dollars pour 1 000 mètres cubes. Ce qui, par la suite, n'empêchera pas Moscou de faire pression sur Kiev en menaçant de couper les exportations de gaz russe vers et via l'Ukraine. La suite : ICI

Et les caniches aux ordres des USA et de l’état sioniste d’Israël, les dégénérés, grands fanatiques de la destruction des valeurs, de la famille et des enfants, adeptes de la pédophilie organisée en réseaux criminels maçonniques sataniques qui appliquent le Talmud, qui veulent imposer aux enfants et aux familles françaises et européennes la théorie du genre dans les écoles et la masturbation des enfants dès la maternelle, n’ont rien trouvé de mieux  à faire que de se permettre de boycotter les jeux olympiques de Sotchi, sous le prétexte fallacieux que la Russie pratiquerait de la discrimination sur les minorités sexuelles homosexuelles.

Comme par hasard et comme pour les sionistes français qui nous gouvernent, ce sont les minorités qui commandent maintenant au plus nombre d’entre nous, en France et dans le monde ! Il faut que le monde entier accepte de rentrer dans la nouvelle civilisation de Sodome et Gomorrhe pour faire plaire aux maîtres du Monde ! 

Nous nous joignons à Dieudonné pour leur faire la plus grande QUENELLE du MONDE car ils ne réussiront pas à détruire l'Humanité !

Du reste comme par hasard, l’attaque de l’Ukraine a eu lieu au cours des JO de Sotchi ! Un autre hasard sans doute, quand Poutine était occupé par ceux-ci.

JO de Sotchi: absurde de compter les chefs d'Etat absents (ministre)

Pourquoi François Hollande boude Sotchi

Pourquoi François Hollande boude Sotchi
François Hollande n’assistera pas à l’inauguration des JO de Sotchi. Pas plus que les chefs d’États allemand, américain, moldave, polonais, lituanien et estonien. « Trop occupés », disent-ils tous. Mais personne n’est dupe. La raison de ce refus est tout autre, et c’est la vice-présidente de la Commission européenne Viviane Reding qui a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas : « Je n’irai pas à Sotchi tant que les minorités sexuelles seront légalement discriminées en Russie », peut-on lire sur son compte Twitter.

Comme pour l’appuyer, Barack Obama a inscrit dans la délégation qui représentera l’État américain à Sotchi deux lesbiennes militantes, la tenniswoman Billie Jean King et la hockeyeuse Catheline Cahow. Il doit se figurer que leur présence mettra Poutine hors de lui ; alors qu’on peut dès maintenant gager qu’il n’en sera rien et que les deux demoiselles seront reçues au plus haut niveau.

http://french.ruvr.ru/2014_02_01/Pourquoi-Francois-Hollan...

7 - Pour comprendre ce qui se passe réellement actuellement, en UKRAINE et contre Poutine, la Russie et la Chine, il nous faut revenir à septembre 2013 période à partir de laquelle les USA ont connu de gros problèmes avec leurs budgets et leurs dettes abyssales dues à la FED :

Accord sur le relèvement du plafond de la dette publique des États-Unis : un répit pour l'économie mondiale

17 octobre 2013

 

Shutdown

Un accord a finalement été conclu mercredi entre l'administration fédérale et le Congrès des États-Unis pour mettre fin à la situation de "shutdown" qui perdurait depuis le 30 septembre dernier.

En vertu de cet accord qui permet de relever le plafond de la dette publique américaine, le gouvernement fédéral est autorisé à emprunter de nouveau sur le marché obligataire jusqu'au 7 février 2014. De fait, les quelques 800 000 fonctionnaires qui avaient été placés en chômage technique au début du mois seront appelés à reprendre leur poste.

Cet accord ne fait cependant que repousser au début 2014 la question du financement du déficit budgétaire des États-Unis. C'est ce qui explique que l'agence de notation Fitch ait annoncé qu'elle envisageait d'abaisser la note attribuée à la dette obligataire américaine, aujourd'hui fixée au niveau le plus élevé (triple A).

http://www.lafinancepourtous.com/Actualites/Accord-sur-le...

Premières mesures d'urgence avant le dépassement du plafond de la dette aux Etats-Unis - Source : Reuters - 04/02/2014 à 23:01 / Mis à jour le 05/02/2014 à 08:39

http://www.capital.fr/bourse/actualites/premieres-mesures...

Etats-Unis: l'impasse de la dette

Le Congrès, où s'opposent républicains et démocrates, a jusqu'au 17 octobre 2013 pour relever le plafond de la dette, sous peine d'un défaut de paiement des Etats-Unis. L'impact serait plus grave que la crise financière de 2008.   

Etats-Unis: crise évitée sur le plafond de la dette jusqu'à 2015

http://static.lexpress.fr/medias_9219/w_200,h_134,c_fill,g_north/le-congres-americain-a-washington_4720551.jpg

C'est officiel, le Congrès ne provoquera pas de défaut de paiement des Etats-Unis cette année: il a autorisé le gouvernement à emprunter sans limite jusqu'en mars 2015, un dénouement expéditif dans un dossier qui enflamme Washington depuis trois ans.

Etats-Unis: démocrates et républicains votent le budget 2014

http://static.lexpress.fr/medias_7973/w_831,h_623,c_crop,x_68,y_0/w_200,h_134,c_fill,g_north/congres-americain-etats-unis-usa_4082428.jpg

Le Congrès a adopté jeudi un budget pour l'exercice 2014. Il finance les services de l'Etat jusqu'en septembre prochain et écarte jusque-là le risque d'une nouvelle fermeture des administrations.

Les Etats-Unis évitent une nouvelle paralysie fédérale

Le spectre d'un nouveau "shutdown" aux Etats-Unis semble écarté, avec un accord trouvé dans la soirée de lundi sur la loi de finances de l'exercice budgétaire 2014. les dépenses fédérales devraient repartir à la hausse après deux années de baisse.

VIDEO. Shutdown, plafond de la dette: les Etats-Unis sont-ils durablement affaiblis?

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L'accord politique sur la dette américaine est une bonne nouvelle. Mais c'est aussi le révélateur d'un malaise économique profond, dont les symptômes commencent tout juste à apparaître. Explications.

Ce que le psychodrame du shutdown va finalement coûter aux Etats-Unis

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24 milliards de dollars. C'est le coût de deux semaines de paralysie budgétaire aux Etats-Unis, et il sera aisément récupéré. Pourtant, la crise budgétaire pourrait coûter très cher à long terme. Explications.

Plafond de la dette américaine: pourquoi les marchés ne s'affolent pas (encore)

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A un jour de la vraie-fausse date butoir sur le relèvement du plafond de la dette américaine, les bourses mondiales parient plutôt sur une solution. Principalement parce qu'un défaut de paiement des Etats-Unis serait trop catastrophique.

Plafond de la dette: Fitch menace le triple A des Etats-Unis

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Fitch Ratings envisage d'abaisser la note de la dette des Etats-Unis en raison de la crise sur le relèvement de son plafond. Standard & Poor's est déjà descendu à AA+, mais Moody's maintient toute sa confiance.

Plafond de la dette: Obama rejette à nouveau les exigences des républicains

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La Maison blanche a rejeté mardi le nouveau plan des républicains de la Chambre des représentants sur un relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis, l'assimilant à une demande de "rançon".

Etats-Unis: le plafond de la dette sera sans doute relevé... après la date butoir

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Officiellement, le gouvernement a jusqu'au 17 octobre pour relever le plafond de la dette. Mais le véritable défaut de paiement interviendrait entre le 22 et le 31 octobre. Une chance supplémentaire de parvenir à un accord.

Dette américaine: le dialogue entre Obama et les républicains ouvre une voie de sortie

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La rencontre jeudi entre le président Barack Obama et ses détracteurs républicains a été "productive" même si aucune avancée concrète ne permet pour l'instant d'éviter un défaut de paiement des Etats-Unis prévu le 17 octobre.

Dette américaine: la solution temporaire des républicains

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Les républicains du Congrès ont proposé à Barack Obama l'organisation d'un vote pour relever la limite légale de la dette de façon "temporaire" en échange de l'ouverture de négociations sur le budget et d'une réforme des programmes sociaux.

Etats-Unis: relever le plafond de la dette au dernier moment est "très dangereux"

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Tenter de relever la limite de la dette américaine à la dernière minute pourrait être "très dangereux", a déclaré le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew, car des millions d'Américains en seraient affectés.

La Chine juge "lamentable" l'impasse budgétaire aux Etats-Unis

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La Chine, principal détenteur de dette américaine, multiplie les mises en garde et les appels au compromis budgétaire parmi les parlementaires américains.

"Shutdown": "Les Etats-Unis ont toujours payé leurs factures", tente de rassurer Obama

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Le président américain Barack Obama a appelé ce mardi les républicains du Sénat à écarter la "menace" sur l'économie que représente le blocage actuel en votant un budget et un relèvement du plafond de la dette.

Sommet de l'APEC: comment la Chine a profité de l'absence d'Obama

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Retenu par la crise sur le plafond de la dette, Barack Obama a renoncé à se rendre au sommet de l'Asie-Pacifique. Une chaise vide dont la Chine a profité pour mettre en avant son propre projet de libre-échange.

VIDEO. Etats-Unis: un éventuel défaut sur la dette inquiète plus que le shutdown

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Le FMI et le Trésor américains ont averti jeudi qu'un défaut de paiement des Etats-Unis sur leur dette serait "potentiellement catastrophique", à deux semaines de la date butoir du relèvement du plafond de la dette.

Shutdown aux Etats-Unis: quelles conséquences pour la croissance mondiale?

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Pour l'instant le "shutdown" américain ne semble pas affecter l'économie mondiale. Mais le 17 octobre, les Etats-Unis pourraient être en défaut de paiement, avec des conséquences sérieuses. Perspectives.

VIDEO. Etats-Unis: Ce que le shutdown va coûter à l'économie américaine

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Si la paralysie de l'administration fédérale dure trois semaines comme lors du précédent de 1995, le coût pour l'économie américaine atteindrait entre 0,5 et 2 points de PIB, selon les estimations.

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/etats-unis-l-impasse-de-la-dette_1492245.html#QfGUuKEaX87zCdgW.99


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Nous avons donc compris que pour des moribonds à l'agonie financière qui prétendent encore être les maîtres du Monde et donner des leçons de morale à la communauté internationale et notamment à la Russie et à la Chine qu'ils n'ont pas réussi à adouber à leur fanatisme idéologique d'instauration du Nouvel Ordre Mondial par la force des armes et des menaces,  que pour remonter leur économie basée sur la militarisation du monde et de l'espace, et sur les guerres génocidaires, il fallait provoquer la Russie et la Chine afin de les pousser au déclenchement de la 3ème guerre mondiale pour leur permettre après avoir provoqué le chaos sur la planète d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial qui aurait été la solution au règlement des conflits internationaux qu’ils auraient créés de toutes pièces. Ainsi ils provoquent les problèmes pour ensuite venir nous proposer leurs solutions de contrôle global de l’humanité par le biais les dettes qu’ils infligent et imposent aux peuples du monde.

Il relève donc de tout ce qui précède que nous pourrions bien être à la veille d’un effondrement global du dollar et de l’Euro et que vous auriez donc grand intérêt à sortir votre argent des banques avant qu’il ne soit trop tard pour vous et de permettre à tout leur système mafieux de s'effondrer une bonne fois pour toutes dans l'intérêt de l'humanité.

Par  ailleurs, voyons ce qui pourrait aussi intéresser les USA/Israël et les Illuminati en Crimée ou qui pourrait fortement contrarier les USA ou qu'il ne faudrait pas dévoiler à l'humanité ?

La Russie Ordonne à Obama de parler au monde à propos des extraterrestres, ou nous le ferons – Cet article date d’il y a 1 an.
http://www.nouvelordremondial.cc/2014/03/07/la-russie-ord...

Les plus grandes et les plus anciennes pyramides au monde ont été découvertes en Crimée en 2001.


DES PYRAMIDES CRIMÉENNES ?
http://www.bob-toutelaverite.fr/DES-PYRAMIDES-CRIMEENNES_...

D’autres informations concernant ces pyramides ont été divulguées récemment en ce que :

Ukraine : Un Corps de 1,3 mètres Couronné dans une Pyramide âgée de 65 Millions d’Années ou plus
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/03/07/ukraine-un-corps-d...

Des ET aux Pyramides il n’y a qu’un pas à franchir pour les Illuminati qui connaissent bien leurs origines et les Pyramides en tant qu'êtres issus de l'hybridation Humano-reptilienne, raison pour laquelle il ne faut surtout pas nous dévoiler l'existence des ET. 

Les reptiliens auraient-ils l’intention de détruire ce patrimoine de l’humanité pour empêcher de faire ressortir leur existence et toutes leurs traces comme ils l’ont fait aussi en Irak en détruisant les musées et les sites archéologiques ?

Uruad : les Américains ont-ils envahi l'Irak pour protéger un secret ? Annunakis l Illuminati-Reptiliens l Irak
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2013/02/10/uruad-...

 Quand l'Amérique détruit les vestiges de Sumer...Pourquoi...?

Iraq: Les bulldozers américains détruisent le site archéologique d'Ur pour détruire les preuves laissées par la Civilisation Sumérienne !

Comme par hasard ils ont détruit le site archéologique d’UR là où Abraham et Moise sont nés !

Comme nous le savons les Illuminati et le Vatican sont très intéressés par les secrets à conserver qui pourraient être divulgués à l’humanité  par le biais des pyramides anciennes et si la divulgation sur l’existence des ET devait intervenir, et divulgations auxquelles ils s'opposent violemment depuis trop longtemps, car ils risquent de voir dévoilés tous leurs mensonges millénaires, leurs dogmes et de voir remise en cause y compris jusqu'à leur propre existence !

Nous pourrions ainsi avoir la surprise de découvrir que depuis des millénaires le Monde n'est pas mené par des hommes que l'on accable de tous les maux de la Terre, mais par une race ET hybride et prédatrice de l'Humanité : Les Illuminati/sionistes/reptiliens/satanistes.

Un petit rappel sur ce qui s’est passé en Roumanie.

Roumanie les mystères des Monts Bucegi

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-a...

 

10/03/2014

UKRAINE/Maïdan : Complot, coup d’État, et escalade guerrière

Maïdan : Complot, coup d’État, et escalade guerrière

5 mars 2014

Maïdan : Complot, coup d’État, et escalade guerrière

 

Création : Latuff

C’est l’histoire d’un conte de fée relaté par la doxa médiatique.

Il était une fois, un grand et méchant dictateur appelé « Ianoukovitch ». L’homme avait déjà volé l’élection en 2004 qui déclencha la Révolution orange, portant au pouvoir le grand démocrate Viktor Iouchtchenko, lui qui avait pris le pouvoir en Ukraine (de manière démocratique) en 2010.

Il refusa la main gracieuse de l’Ouest, la belle idée d’Union Européenne, l’Europe des valeurs et de la démocratie, et préféra se tourner vers l’infâme Vladimir Poutine. Le peuple ukrainien, alors, manifesta pendant trois mois au prix de sa vie. Et le grand, l’illustre, l’inégalable philosophe français Bernard-Henri Lévy se rendit à Kiev pour les soutenir, place Maïdan.

Enfin, le 22 février 2014, le méchant Ianoukovitch fut renversé, fuyant vers son allié russe. Ovation, triomphe de la Liberté et de la Démocratie. Les États-Unis et l’Europe applaudirent des deux mains. Un gouvernement de transition fut nommé, des élections seront anticipées.

On aurait envie d’y croire, mais ayant déjà lu les contes de la guerre d’Irak de 2003 (avec les armes de destruction massive), de Libye de 2011 (avec l’intervention humanitaire) et de Syrie de 2013 (avec les armes chimiques qu’aurait utilisées le régime – voir le rapport du MIT), nous préférons avoir une autre clé de lecture plutôt que ce récit enfantin.

« La vérité est moins romanesque et plus sinistre », pour reprendre une pseudo journaliste.

L’Ukraine est le théâtre d’un enjeu géostratégique majeur entre les États-Unis et la Russie. Un territoire disputé depuis son indépendance en 1991, après la chute de l’URSS.

Déjà en 2004, où lors de la Révolution orange fomentée par les organisations américaines telles que l’Open Society Institute de George Soros, l’International Republican Institute (IRI), dirigée par John Mc Cain, ou bien la National Endowment for Democracy (NED), l’Ukraine avait été sous le feu des projecteurs.

Voir le documentaire Les États-Unis à la conquête de l’Est de Manon Loizeau, publié en 2005.

Documentaire Les États-Unis à La Conquête de L'Est

http://www.youtube.com/watch?v=VJBO_f2J-cQ

Cette tentative de basculement dans le camp occidental avec les pions de Washington Viktor Iouchtchenko (ancien gouverneur de la banque nationale d’Ukraine) et Ioulia Timochenko (la princesse du gaz) ne durera qu’un temps, jusqu’en 2010, avec l’élection du candidat pro-russe Viktor Ianoukovitch à la présidentielle.

Courtisé par l’Union Européenne, visant à intégrer l’Ukraine dans le partenariat oriental avec son accord de libre-échange, et en même temps par la Russie, avec son Union Eurasienne, visant à rassembler plusieurs républiques d’ex-URSS, Ianoukovitch finit par prendre fait et cause pour la Russie en échange d’une aide financière de 15 milliards de $, un abaissement du tarif sur le gaz, et l’arrêt des négociations avec l’UE.

Dès lors, les premières manifestations de l’opposition s’organisèrent à l’ouest de l’Ukraine pro-européenne, autour de l’entrée en action des groupes d’extrême droite comme Secteur Droit, UNA-UNSO, Comité noir et l’Armée Insurrectionnelle d’Ukraine. Cette branche la plus extrême de la contestation n’hésitera pas a employer la force brutale jusqu’à prendre les armes : fusils, pistolets, armes automatiques (voir vidéo Agence Info Libre). À ce niveau de confrontation entre forces de l’ordre et manifestants armés, la Mort frappa dans chaque camps.

Plusieurs bâtiments administratifs régionaux furent pris d’assaut à l’ouest de l’Ukraine, et à Kiev, la place de l’Indépendance (Maïdan) fut occupée durant 3 mois jusqu’à ce que Ianoukovitch soit poussé vers la sortie par la médiation de l’Union Européenne (France, Pologne, Allemagne) avec un accord sur de nouvelles élections en mai, et le parlement Ukrainien abrogea la Constitution pour y substituer celle de 2004. Ianoukovitch fuit vers la Russie tandis qu’une transition pro-européenne se mit en place.

Ce qui est apparu comme une libération ressemble davantage à un coup d’État orchestré par les Américains, avec l’aide des Européens, et comme pions, des groupes d’autodéfense néonazis, ces groupes taguant des croix gammées sur les murs et détruisant les symboles de l’ère soviétique (statue de Lénine, Étoile rouge, etc.). Poutine a certainement vu rouge quand il fut témoin de ces images.

Plusieurs faits montrent l’ingérence atlantiste :

° Les rencontres de l’opposition ukrainienne

Le sénateur John Mc Cain avait rencontré le 15 décembre 2013 les différents partis d’opposition ukrainiens, dont le parti néonazi Svoboda,de même que la représentante des Affaires étrangères de l’Union Européenne, Catherine Asthon, le 4 février 2014 (source : en.svoboda.org.ua), ou encore Victoria Nuland, la secrétaire d’État adjointe américaine pour l’Europe.

John McCain, Chris Murphy, Oleh Tyahnybok

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Source : http://www.themalaymailonline.com/images/sized/ez/victori...

Ci-dessus les différents leaders de « l’opposition ukrainienne » : Vitali Klitschko du parti UDAR, Arseni Iatseniouk du parti Batkivshchyna, et Oleh Tyahnybok du parti Svoboda.

Petite anecdote : Victoria Nuland est juive mais rencontrer le leader du parti néonazi Svoboda ne lui poserait aucun problème. Que fait-on du devoir de mémoire et du crime des lumières : la Shoooooah ?!

Que pense le lobby juif très puissant aux États-Unis, l’AIPAC ? (voir le reportage de France 2)

° Les déclarations de Victoria Nuland

La secrétaire d’État adjointe américaine déclarait en décembre 2013 à une tribune : 

« Depuis l’indépendance de l’Ukraine en 1991, les États-Unis ont soutenu les Ukrainiens alors qu’ils devenaient un État démocratique dans les institutions et qu’elle encourageait la participation pacifique dans une bonne gouvernance. Tout ceci comme précondition pour atteindre son aspiration européenne. Nous avons investi 5 milliards de dollars pour l’Ukraine afin qu’elle atteigne ses objectifs et qu’elle puisse s’assurer de devenir une nation sécurisée, prospère et démocratique. » (vidéo Agence Info Libre à 5min50

Décryptage de Croah.fr

« Nous avons tout fait pour que l’Ukraine, indépendante depuis 1991, passe dans notre camp afin d’isoler l’Ours russe. Nous avons sorti assez de pognon pour voir ce pays atteindre cet objectif. Nous exigeons un retour sur investissement ! »

Voici la bande-son d’une conversation téléphonique, mise en ligne sur YouTube le jeudi 6 février 2014, entre Victoria Nuland et l’ambassadeur américain en Ukraine, Geoffrey R. Pyatt, qui œuvraient pour changer le régime et placer un homme à eux au pouvoir. On remarquera la manière avec laquelle Victoria Nuland considère l’Union Européenne en affirmant qu’elle pouvait « aller se faire foutre ».

Ukraine, la manipulation américaine
(audio: Victoria Nuland/G. Pyatt -ambassadeur US en Ukraine-

http://www.youtube.com/watch?v=2-kbw00aqqc

 

°  L’International Police Association

Autre fait, la police ukrainienne avait arrêté, parmi les manifestants de Kiev, un homme de l’International Police Association, la plus grande organisation d’agents de police dans le monde, fondée en Angleterre, avec pour devise « Servo par Amikeco », « Service par l’amitié » en langue espéranto (une langue mondiale).

Ukraine : la police de Kiev a arrêté un agent de l'IPA qu'ils croyaient être un manifestant ! 20/02

°  Bernard-Henri Levy

À lui seul, il est une preuve vivante de l’ingérence ; partout où il passe, la guerre et le chaos s’installent. La guerre en Libye est là pour témoigner de ce semeur de troubles, cet agent de subversion dangereux, cette menace pour la paix qu’est Botul. On remarquera qu’après avoir soutenu les extrémistes djihadistes de Libye et de Syrie, Botul aura soutenu les néonazis ukrainiens.

Un juif soutenant des extrémistes anti-juifs. Il y aurait de quoi écrire un sketch et en rire, tellement cela parait surréaliste.

BHL-Kyiv

°  L’opposant ukrainien Vitali Klitschko, un pur produit euro-atlantiste.

Son parti, UDAR, a pour partenaire, tenez-vous bien, l’International Republican Institute. On retrouve l’IRI, dirigé par John Mc Cain. Comme par hasard ! Lorsque Klitschko a rencontré John Mc Cain, ce n’est peut-être pas seulement le politicien qu’il a rencontré, mais également son sponsor.

Nous retrouvons aussile National Democratic Institute (NDI), une organisation américaine financée par le gouvernement US via le biais de la National Endowment for Democracy (NED) elle même faisant partie du Département d’État américain. Tout se relie, le vaste puzzle prend forme !

Attends, attends, attends, attends, c’est pas fini ! On retrouve également comme partenaire le parti allemand CDU, celui d’Angela Merkel. Le fait que Klitschko ait vécu plusieurs années en Allemagne l’a beaucoup marqué, au point de déclarer : « L’Allemagne m’a adopté, j’aime vraiment l’Allemagne, mais je ne suis pas Allemand ». En effet : l’Allemagne l’a adopté au point que la CDU est maintenant l’associée de son parti !

Source : http://klichko.org/en/about/partners

Source : http://klichko.org/en/about/partners

° La US-Ukraine Foundation

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En octobre 2011, Vitali Klitschko a été approché par la U.S.-Ukraine Foundation, (voir leur site : http://www.usukraine.org/). Une fondation ukraino-américaine chargée, sous couvert de démocratie et de droits de l’Homme, d’intégrer l’Ukraine dans le giron atlantiste ; « organisme d’ingérence et de subversion » serait un terme plus approprié.

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Source (page 8 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

La présidente de cette fondation se nomme Nadia K. McConnell. Elle reçu le 8 février 2011 une distinction : le National Grantee of Merit Award de l’Open World Leadership Center, dont le président du conseil d’administration n’est autre que James Hadley Billington, membre du think tank américain Council on Foreign Relations (CFR). Ce centre ayant également accueilli la fondatrice du mouvement FEMEN en 2007, Anna Hutsol.

<< Voir l’article Les Femen : leurs liens avec l’extrême droite ukrainienne et les think tanks américains >>

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Source : http://www.usukraine.org/openworld.shtml

Source : http://www.usukraine.org/openworld.shtml

Source : http://www.usukraine.org/openworld.shtml

Lors du vingtième anniversaire de l’indépendance de l’Ukraine, un gala était organisé à lOmni Shoream Hotel, à Washington DC, pour célébrer celles et ceux qui ont contribué à l’intégration de l’Ukraine du côté atlantiste. Parmi les membres « honorables », on retrouve George H.W. Bush, l’ancien président des USA ; Olexander Motsyk, ambassadeur d’Ukraine aux Etats-Unis ; des membres du Congrès américains ; Morgan Williams, président de l’U.S.-Ukraine Business Council (USUBC) ; sans oublier Nadia McConnell, présidente de l’U.S.-Ukraine Foundation (USUF).

Parmi les organisations présentes, pour en citer quelques-unes : Center for U.S. Ukrainian Relations (CUSUR) ; Ukrainian American Coordinating Council (UACC) ; U.S.-Ukraine Foundation (USUF) ; The Washington Group (TWG) ; International Republican Institute (IRI) et le National Democratic Institute (NDI). C’est à croire qu’on retrouve les mêmes, comme par hasard ! 

Source (page 11 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

Source (page 11 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

 

Parmi les sponsors du gala, nous relevons : Coca-Cola, ExxonMobil (Rockefeller), LouisDreyfus Commodities, le groupe pharmaceutique Eli Lilly (10e au niveau mondial), le cabinet d’avocat international Baker & McKenzie (là où a travaillé Christine Lagarde, la patronne du FMI), la société américaine de production d’électricité AES Corporation, ou encore la marque de cosmétique Mary Kay.

Bref, que du gratin sur un plateau d’argent !

Source (page 13 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

Source (page 13 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

° LA COMMISSION TRILATÉRALE

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Enfin, la dernière pierre de l’édifice, le nouveau Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk est un membre de la Commission Trilatérale. Une organisation privée regroupant entre 300 à 400 des personnalités les plus influentes (politiques, intellectuels, financiers, etc.) des 3 pôles économiques : Amérique du Nord, Europe et Asie Pacifique.

Arseni Iatseniouk, a participé le 27 octobre2013 au Cracovie Hôtel Sheraton en Pologne, dans la région de Cracovie, lors à la 37e réunion du groupe européen dont le président de la conférence était nul autre que Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque Centrale Européenne (BCE) etmembre du Groupe Bilderberg.

Lorsque Iatseniouk était en fonction, à la fois comme ministre de l’Économie et ministre des Affaires étrangères, il a tout fait pour rapprocher son pays de l’Union Européenne et de Washington. Un pro-européen convaincu, le parfait homme de main.

Autres figures de la conférence : Peter Sutherland, président de Goldman Sachs International ; Mario Monti, ancien président du conseil des ministres italien ; Kurt Lauk, président du conseil économique de la CDU, Elisabeth Guigou, membre du Parti Socialiste et présidente de la commission des Affaires étrangères (France) ; Michael Fuchs, membre du Bundestag allemand et vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU ; Vladimir Dlouhy, conseiller international de Goldman Sachs, ancien ministre tchécoslovaque de l’Économie, ancien ministre tchèque de l’Industrie et du Commerce ; Leon Brittan, membre de la Chambre des Lords, vice-président de l’UBS Investment Bank (Royaume-Uni), etc.

Que du haut de gamme !

Source Journal du  Siècle : http://lejournaldusiecle.com/2014/02/27/ukraine-arseni-iatseniouk-membre-de-la-commission-trilaterale-est-nomme-premier-ministre/

Source : site Commission Trilatérale : http://www.trilateral.org/go.cfm?do=File.View&fid=176
Capture d’écran Journal du Siècle : http://lejournaldusiecle.com/2014/02/27/ukraine-arseni-ia...

Les fondateurs de la Commission Trilatérale ne sont ni plus ni moins que des hautes pointures du mondialisme (partisans de la gouvernance mondiale au détriment des nations) : 

– Henry Kinssinger, ancien secrétaire d’état sous la présidence Richard Nixon et Gérald Ford ; ancien conseiller à la Sécurité Nationale U.S ;

– Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la Sécurité Nationale U.S sous la présidence de Jimmy Carter et artisan majeur de la politique étrangère de Washington ;

– David Rockefellerancien banquier de la Chase Manhattan Bank, malthusien milliardaire, fondateur du groupe Bilderberg, et membre du Council on Foreign Relations (CFR).

L’Ukraine, un enjeu majeur : 

Zbigniew Brzezinski a écrit en 1997 The Grand Chessboard (ISBN 0-465-02726-1) ou Le grand Échiquier,  un livre consacré à la suprématie des États-Unis sur le monde. En page 74-75 du livre (disponible en PDF) voici ce qu’il écrit sur l’Ukraine.

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le grand echiquier 2

Pour Brzezinski, sans l’Ukraine, la Russie perd sa notion d’empire, et donc de force concurrente à l’Empire américain (qui ne dit pas son nom). L’Ukraine est donc un enjeu géopolitique majeur. Un pays à intégrer à tout prix à l’Union Européenne (sous influence américaine) et à l’OTAN. On comprend mieux pourquoi Vladimir Poutine n’a pas l’intention de lâcher l’Ukraine. Les Russes sont connus pour leur passion des Échecs. 

Si la pièce ukrainienne tombe, la Russie sera « mise en échec » sur l’échiquier géopolitique mondial. Mais la partie est loin d’être terminée car après le coup d’État atlantiste à Kiev, c’est au tour de Poutine de jouer son coup : son intervention en Crimée.

Propagande de guerre

La Crimée, à majorité russophone, est la première à se soulever contre les nouvelles autorités de Kiev avec la création d’une assemblée citoyenne proclamant l’autonomie de la Crimée et à terme leur rattachement à la Fédération de Russie au travers d’un référendum. Des soldats russes se déploient dans toute la presqu’île pour s’assurer le contrôle de ce carrefour stratégique, avec ses bases navales russes, sans qu’il n’y ait eu de bain de sang.

Les nouvelles autorités ukrainiennes condamnent cette invasion. Même son de cloche en Europe et aux États-Unis. Haro sur la Russie ! Le mot d’ordre est lancé par la doxa médiatique.

Qui est le plus responsable dans cette histoire ? Le coup d’État orchestré par les Occidentaux ayant renversé un président élu, ou bien l’occupation militaire pacifique d’une partie du territoire, qui n’est que la conséquence du coup d’État ?

Ce culot inouï de la part de ces sempiternels donneurs de leçons et de morale est insurmontable (au-dessus, c’est le soleil). Doit-on citer les escalades guerrières des États-Unis depuis une décennie (avec la participation de l’Europe) en Afghanistan, Irak, Libye, etc ? Souvenez-vous de la fiole de Colin Powell et de l’intervention « humanitaire » en Libye. Ces guerres ont déstabilisé des régions entières et provoqué la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes. Quid du million et demi d’enfants irakiens morts dû à l’embargo US suite à la première guerre du Golfe, et dont Madeleine Albright (ambassadrice américaine à l’ONU) dira dans une interview que « ça en valait le prix » (voir la vidéo) ?

Quid des coups d’États de la CIA, validés par l’administration US et reconnus officiellement par les autorités (non, non, ce n’est pas du conspirationnisme, eux-mêmes le disent) : le Guatemala, le Congo, la République dominicaine, le Vietnam, le Brésil, le Chili, sans oublier l’Iran. Et encore, ils n’ont sorti qu’une partie infime de la liste.

En 1954, la CIA a renversé le gouvernement démocratique de Mossadegh car il avait nationalisé le pétrole, pour lui substituer la dictature du Shah d’Iran.

Les grands démocrates devraient fermer leurs gueules une bonne fois pour toute !

On reprochait au président déchu la corruption, le manque de démocratie et ses dérives autoritaires. Quid de la corruption dans les instances européennes, Bruxelles étant le deuxième pôle de lobbying mondial après Washington ? Cette corruption n’est-elle pas pire que celle qui a cours en Ukraine ?

<< Voir le documentaire réalisé par Mathieu Liétaert et Friedrich Moser : The Brussels Business  >>

Quant à la dérive autoritaire, l’Amérique et l’Europe n’ont aucune leçon à donner lorsque le président des États-Unis, Barack Obama, signe le National Defense Authorization Act (NDAA), ou Loi d’autorisation de la défense nationale, permettant à l’armée US de procéder à « la détention militaire illimitée contre qui que ce soit, où que ce soit dans le monde, et pour quelque raison que ce soit » (section 1021).

<< Lire Agoravox – NDAA : Obama élargit la loi d’exception au territoire US au lieu de fermer Guantanamo) >>

Ou encore lorsque des peuples d’Europe refusent l’Union Européenne par référendum (Français, Hollandais et Irlandais) et que les politocards « représentants du peuple » repassent par la voix parlementaire pour faire voter les textes similaires qui avaient été refusés.

La démocratie oui, mais à géométrie variable, comme toujours !

<< Voir la conférence de François Asselineau (UPR) : La construction européenne est-elle encore démocratique ? >>

En sommes, nous vivons en plein dans les 5 principes de la propagande de guerre décrits par le journaliste belge Michel Collon :

1 – Cacher les intérêts (politiques, énergétiques, géostratégiques)

2 – Cacher l’histoire (ingérence américaine et européenne)

3 – Diaboliser l’adversaire (la Russie)

4 – Toujours se présenter comme défendant les victimes (agir au nom de l’humanitaire, la démocratie et les droits de l’Homme)

5 – Monopoliser le débat et empêcher les opinions adverses

Michel Collon - Les 5 principes de propagande de guerre

http://www.youtube.com/watch?v=wR_8ld6BMC4

 

La Crimée, première étape d’une dislocation ?

L’Ukraine est en voie de dislocation. Déjà, les constations dans le sud-est de l’Ukraine se multiplient – manifestations à Odessa, Donetsk, Kharkiv et dans d’autres villes de la partie russophone du pays. Là-bas, on ne reconnaît pas les nouvelles autorités de Kiev et on n’hésite pas à hisser le drapeau russe sur les bâtiments administratifs. La partition du pays n’est pas loin. Progressivement, deux Ukraines se forment : une Ukraine tournée vers l’Ouest et une autre vers l’Est.

Après le coup d’État de Kiev, l’unité du pays ne repose plus que sur une brindille en feu.

Source :

Source : http://www.economicpolicyjournal.com/2014/03/thousands-ra...

L’Ukraine souveraine, unie et indépendante n’est plus qu’un mythe. Soit elle tombe du côté atlantiste, soit elle tombe du côté russe, quitte à ce qu’au final, le pays finisse divisé entre les deux belligérants (USA/Russie). 

Vers une escalade guerrière

Entre temps, les États-Unis menacent de geler les avoirs russes et d’isoler la Russie à l’international si elle ne retire pas ses troupes en Crimée. Les nouvelles autorités ukrainiennes mettent l’armée en état d’alerte face à « l’invasion russe ». La Russie, de son coté, menace de provoquer un krash économique aux États-Unis en cas de sanctions et dénonce le coup d’État anticonstitutionnel de Kiev (voir la vidéo).

Les vieux démons de la guerre froide resurgissent.

Une escalade militaire sur le continent européen serait une pure folie. Elle plongerait le monde dans des heures plus ténébreuses que celles du passé.

Le hasard de l’histoire voulu que la Crimée soit exactement l’endroit où était signé les accords de Yalta où les 3 grandes puissances (USA,Angleterre, et URSS) se repartissaient le monde. Le destin est revanchard.

À qui profiterait une telle escalade ?

Il se trouve que les États-Unis traversent la crise la plus importante de leur histoire :

Une dette colossale et irremboursable avec plus de 60 000 milliards de $ de dettes (voir la dette US en temps réel : http://www.usdebtclock.org/).

En 2013, 47,6 millions d’Américains (chiffre officiel, soit 15 % de la population) vivent avec des tickets de rationnement du Supplemental Nutrition Assistance Program (Programme d’Aide à la Nutrition Supplémentaire). Non, on n’est pas dans un pays du tiers-monde mais aux États-Unis, première puissance économique mondiale).

Le dollar ne repose que sur une planche à billets n’ayant plus aucun rapport avec la richesse réelle, « grâce » au Quantitative Easing 4 (QE4) de la Réserve Fédérale.

Le traficotage des chiffres du chômage américain nous font croire qu’il est de 6,6%, alors qu’en réalité il est au moins de 20 %, selon Olivier Delamarche (voir la vidéo BFMTV).

Quand les banquiers des différentes firmes américaines commencent à se suicider, la reprise économique peut se faire attendre (voir vidéo sur Egalité et Réconciliation)

En bref, le système est au bord de l’effondrement !

Oncle Sam serait-il prêt à relancer l’économie par la guerre ?

La solution a déjà été employée durant la Seconde Guerre mondiale, suite à la crise de 1929. Une relance économique qui aura coûté 50 millions de morts

http://croah.fr/a-la-une/maidan-complot-coup-detat-et-esc...

 

20/01/2014

MESSAGE AUX FORCES DE L'ORDRE DE LA PART DES MANIFESTANTS POUR LE 26 JANVIER 2014

POUR QUE JOUR DE COLERE LE 26/01/2014 SOIT PLUS EFFICACE !!

REJOIGNEZ NOUS SUR FACEBOOK : JOUR DE COLERE !

MESSAGE AUX FORCES DE L'ORDRE

https://www.youtube.com/watch?v=MJrDviPzTcY

 

Les Banquiers de chez Rothschild dirigent la France …

Voilà pourquoi, il ne suffirait pas de mettre Hollande dehors ! Il faut mettre dehors, toute la Grandee famille sioniste Rothschild et tous ses VRP dits politiques et toutes leurs officines sionistes !


Les Banquiers de chez Rothschild dirigent la France …

4 septembre 2013

Bienvenue ici le blog RS017, la Banque Rothschild dirige la france

TROP FORT …
QUI DIRIGE LA FRANCE LA BANQUE Rothschild SI  SI PREUVE …

 http://www.youtube.com/watch?v=Na3LlV5hoQA

 

Les deux secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République nommés par François Hollande sont :

Emmanuel Macron qui s’occupe des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance.

Dans le documentaire de Patrick Rotman, Le Pouvoir, il crève l’écran

Brillant, sympathique, charmeur, le secrétaire général adjoint de l’Elysée,  Emmanuel Macron, a les convictions de la gauche libérale. Mais les prudences de  François Hollande l’obligent à la patience.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elysee-emmanue...

C’est un dîner comme Paris sait les mitonner. Des banquiers, des  communicants, des conseillers de ministre… de droite et de gauche. Nous sommes  à la fin de 2008, Nicolas Sarkozy dirige la France, tandis que François  Hollande a pris le sombre corridor qui mène aux oubliettes de  l’Histoire. Il n’est plus premier secrétaire du PS et les socialistes commencent  à regarder Dominique Strauss-Kahn avec les yeux de Chimène.

Autour de la table, deux hommes font connaissance en parlant politique. « En  2012, ce sera François Hollande, je mise sur lui », dit le premier au  second, qui le prend pour un fou. En Bourse, on appelle cela « acheter à la  baisse » et il n’est pas étonnant que ce hollandais précoce soit directeur à  Rothschild & Cie Banque. Il se nomme Emmanuel  Macron. Moins de quatre ans plus tard, le 15 mai 2012, il devient,  à 34 ans, secrétaire général adjoint de la présidence de la  République.

Très vite, Macron se fait remarquer. Par son âge, un objet de curiosité – il  fréquente l’école primaire à l’époque où Laurent Fabius habite Matignon. Par son parcours, une  hyperbole de l’excellence: en sixième, il connaît déjà les racines grecques et  latines de la langue française (1). Par ce supplément d’âme qu’il donne à son CV  d’énarque en tâtant de la philosophie – il est un temps l’assistant de Paul  Ricoeur – et de la politique – il milite dans le Pas-de-Calais dans les années  2000. 

Emmanuel Macron, 35 ans, grand-père…

Par sa vie personnelle, pas banale. Quand il dit qu’il va rejoindre ses  petits-enfants en week-end, le trentenaire ne parle pas de ses enfants en bas  âge, mais bien de ses petits-enfants. En réalité, ceux de sa femme, vingt ans de  plus que lui et mère de trois grands adultes. Cette professeure de français  enseigne dans une institution religieuse réputée de la capitale. « Elle est de  ces profs dont les élèves se souviennent longtemps, parce qu’elle leur a donné  le goût de la littérature », relate l’un de ses collègues.

Avant d'entrer à l'Elysée, il a demandé à avoir la main sur l'économie, le social et l'Europe.
Avant d’entrer à l’Elysée, il a demandé à avoir la main sur  l’économie, le social et l’Europe.REUTERS/Bertrand Langlois/Pool

Ces derniers temps, Emmanuel Macron est dans la peine: en avril, il a perdu  sa grand-mère. Une passion. A 5 ans, le petit Amiénois demande à vivre avec  cette directrice d’école. En pratique, elle l’élève autant que ses parents, tous  deux médecins. Cet enfant de la bourgeoisie et de la province, formaté par les  jésuites et les écoles de l’élite, n’a pas le cynisme de son profil. Il est  (encore?) protégé par son enthousiasme, voire sa naïveté, et par son humour. A  l’Elysée, pendant les réunions ennuyeuses – et il y en a -, il envoie des SMS  aux autres conseillers, ceux qu’il aime bien, pour croquer une situation ou  moquer un personnage. Il en expédie aussi à 2 heures du matin: le Mozart de  l’Elysée dort de quatre à cinq heures par nuit, par obligation, par  inclination.

A l’Inspection des finances (2004-2008), il ne se signale pas uniquement par  un rapport sur la gestion de la trésorerie de l’Etat. Il fait rire ses  camarades. « Il était mon voisin de bureau et, quand je rentrais de mission,  j’allais le voir pour décompresser », raconte Sébastien Proto, le jumeau de  Macron. Elèves de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’ENA (2004), ces deux-là alternent  cabinets et banque d’affaires. La gémellité s’arrête là où commence la  politique: « Je suis de droite, sarkozyste, il est de gauche », affirme Proto, qui  a travaillé avec Eric Woerth et Valérie Pécresse. Les deux hommes ont échangé  beaucoup de textos durant la campagne. Ils continuent à se voir et à « se faire  la bise ».

La Sarkozie l’a dragué en 2007, en vain

Macron aurait pu, lui aussi, embrasser la Sarkozie, qui l’a sollicité en  2007. « Mais il avait choisi la gauche, confirme un ancien conseiller de  l’ex-président, bien que, intellectuellement, je ne voie pas très bien ce qui  nous sépare. Du moins en matière économique. » Il n’est pas étonnant que deux  tenants d’une gauche pétrie de réalisme, Jean-Pierre Jouyet, ami de Hollande, et Jacques Attali, recruteur du jeune François en 1981, l’aient  repéré. Jouyet l’encourage à travailler pour Hollande. Attali aussi, qui l’a  présenté au futur président au cours d’un dîner, en 2007, et le choisit pour  être rapporteur général adjoint (puis membre) de sa Commission pour la  libération de la croissance française. Un concentré d’expertises et d’ego que  l’intelligence analytique de Macron réussit à harmoniser.

Au milieu des années 2000, le jeune technocrate produit quelques notes pour  l’équipe de DSK. Il est de nouveau sollicité à la fin de 2010. En vain. Il  appartient alors à la petite troupe qui se réunit tous les lundis matin du côté  du Trocadéro, dans l’appartement parisien d’André Martinez, camarade d’HEC de François Hollande. Puis, de  juillet à décembre 2011, il anime un cénacle d’experts et d’économistes, le  groupe de la Rotonde, qui rapporte tous les quinze jours au  candidat.

Je n’irai pas à l’Elysée pour faire des vieux trucs (Emmanuel  Macron)

Déjà, on parle de lui comme du futur secrétaire général adjoint de l’Elysée.  Sûr de sa valeur, il n’acceptera pas moins. Il veut avoir la main sur  l’économie, le social et l’Europe, triptyque indissociable selon lui. Au début  de mai 2012, il s’est déjà renseigné: le passage de Rothschild à l’Elysée n’est  pas contraire aux règles déontologiques. La feuille de route est dans sa tête:  redresser les comptes publics et retrouver de la compétitivité, y compris à  coups de réformes dites libérales, qui font hurler la moitié des socialistes.  

Marché du travail plus flexible, mise sous conditions de ressources des  allocations familiales et des remboursements maladie, lutte contre les « rentes  de gauche », celles de la fonction publique. Mais il croit aussi que l’on peut  augmenter les impôts et qu’ »une société respire mieux quand chacun réussit selon  ses mérites et quand l’Etat est présent dans les moments durs de la vie ». En mai  2012, il annonce à un proche: « Je n’irai pas à l’Elysée pour faire des vieux  trucs. »

La Macron-économie, c’est quoi?

C’était il y a un siècle. Depuis, l’apprenti du pouvoir a compris la  différence entre un rapport de la commission Attali et la politique version Hollande. « Certains  jours, il s’en accommode, d’autres, il s’impatiente », dit l’un de ses amis.  Pourtant, les grands choix vont dans son sens. La réduction de la dépense  publique est engagée, comme la bataille de la compétitivité, certains excès  fiscaux du début du quinquennat sont corrigés (mode de paiement de la taxe à 75%  sur les très riches, fiscalité des plus-values mobilières), la flexibilité du  marché du travail est lancée à travers la loi qui transpose un accord des  partenaires sociaux. Macron s’y implique, rencontrant Jean-Claude  Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, à plusieurs reprises pour le  convaincre de grogner avec parcimonie contre ce texte qu’il a refusé de signer.  

Le secrétaire général adjoint joue aussi, avec succès, un rôle protecteur des  patrons d’entreprises publiques tour à tour menacés: Carlos Ghosn (Renault), Stéphane Richard (France Télécom), Henri  Proglio (EDF) et, tout dernièrement, Jean-Paul Bailly (La Poste). Il est enfin le metteur en scène  et le pédagogue de la stratégie de redressement des finances publiques, en  particulier auprès de Berlin: plaider que la France respectera l’objectif de  retour des déficits publics au-dessous de 3 % du PIB, mais plus lentement que  prévu.

Dans le film Le Pouvoir, il émerge quand les autres se signalent par leur silence ou leur déférence.
Dans le film Le Pouvoir, il émerge quand les autres  se signalent par leur silence ou leur déférence.J.-C. Coutausse/Divergence

La Macron-économie semble à l’oeuvre, mais il faut un  entomologiste très minutieux pour la déceler, tant les piétinements divergents  des Ayrault, Moscovici, Montebourg, Le Foll ou Duflot brouillent les  pistes. Peu de ministres portent le message de cette social-démocratie chère au  secrétaire général adjoint. Si le premier d’entre eux s’en revendique, son  expression est couverte par un président soucieux d’équilibres politiques.  

Macron semble d’autant plus isolé que le naufrage de Jérôme Cahuzac l’a privé d’un allié. Les deux hommes se  connaissent depuis 2008, Macron fait partie de ceux qui ont réconcilié le député  de Lot-et-Garonne avec le candidat Hollande. « Pourtant Cahuzac se sentait mal  aimé de l’Elysée, Macron y était sa seule attache », note un ministre. En  décembre, quelques jours après les révélations de Mediapart, le conseiller de  Hollande confie: « Je crois ce qu’il dit, c’est mon ami. ». Aujourd’hui, il  conjugue cette amitié à l’imparfait.

Ce que François Hollande pense de lui…

La Macron-économie existe, mais François Hollande n’est pas homme à s’en  remettre à un seul inspirateur. Il n’est pas Nicolas Sarkozy, pour qui Xavier  Musca, secrétaire général adjoint puis secrétaire général, était le grand  chambellan de l’économie. Et Emmanuel Macron n’a ni l’expérience administrative  et politique ni la stature internationale d’un Xavier Musca, qu’Angela  Merkel reconnaissait et appréciait. D’ailleurs, en Hollandie, les  conseillers n’ont pas de vie propre. 

C’est un bon élément, original et créatif (François  Hollande)

C’est donc à titre exceptionnel que le président a accepté de parler de  Macron à L’Express: « C’est un bon élément, original et créatif. » Les deux hommes  s’aiment bien, ils partagent le goût des bons mots et la détestation des  conflits. Mais, à l’Elysée, Macron n’est pas un enfant unique. S’il s’entend  bien avec Aquilino Morelle, conseiller politique, il doit cohabiter avec Philippe Léglise-Costa, spécialiste des questions  européennes, diplomate aussi discret que Macron est solaire. Et avec Pierre-René Lemas, le secrétaire général. Entre ce préfet,  soucieux de préserver la France telle qu’elle est, et l’inspecteur des finances,  qui la rêve telle qu’elle devrait être, le courant ne passe pas  vraiment.

Dans le film de Patrick Rotman Le Pouvoir, sorti en salles le 15  mai, un seul collaborateur émerge quand les autres se signalent par leur silence  ou leur déférence: Emmanuel Macron intervient avec naturel, insiste pour que le  président donne de la profondeur à son action et se projette en 2020. Il parle  avec familiarité d’Angela Merkel: « Elle veut danser le tango avec toi et elle  pense que c’est elle qui doit mettre la jambe droite. Nous, on pense  pareil. »

>> Lire aussi notre critique du documentaire de Patrick Rotman sur la  première année de François Hollande à l’Elysée, Le Pouvoir

Macron écrit aussi de longues notes pour le chef de l’Etat, afin de préciser  sa pensée, notamment sur la social-démocratie. Dans les réunions avec ministres,  il lui arrive de presser son patron de réduire les dépenses. « Ah oui, mais il  faut dire lesquelles! » rétorque le président.

Rien n’échappe à ce faux débonnaire qu’est François Hollande. « Tiens, on t’a  beaucoup vu », remarque-t-il, lorsque son conseiller apparaît dans des articles.  Et quand il apprend – très vite – que Macron vient de partager un petit déjeuner  avec un grand patron étiqueté sarkozyste, il interroge: « Que faisais-tu chez  lui? » Ces incartades et escapades sont constatées, mais tolérées, car utiles:  « Macron est le lien avec une certaine économie que l’on n’aime pas, mais avec  laquelle il faut composer », dit un PDG.

Macron est le lien avec une certaine économie que l’on n’aime pas (un  PDG)

A quoi sert la Macron-économie ?

A calmer les patrons. Ils entrent, vibrants  d’espoir, dans le bureau du secrétaire général adjoint, ils en sortent des  étoiles plein la tête. « Vous êtes d’accord avec lui à 100%, cela en est même  troublant », soupire l’un de ces visiteurs. Et après? Rien ou pas grand-chose à  leurs yeux. Ils ne voient pas les dépenses publiques se réduire, malgré les  promesses, ils redoutent de nouvelles hausses d’impôts. Laurence Parisot est  l’une des rares à plaider en sa faveur. « Les patrons sont trop gourmands,  Emmanuel est un précieux relais de la voix des entreprises. Il a été le premier,  dès juin, à comprendre les exigences de la compétitivité », dit la présidente du  Medef.

Trop politique pour les patrons, trop libéral pour les politiques…

La Macron-économie est donc condamnée à la suspicion: trop politique pour les  patrons, trop libérale pour les politiques. Le secrétaire général adjoint, c’est  son rôle, navigue entre ces mondes. Environ tous les deux mois, il continue de  réunir le groupe de la Rotonde à l’Elysée. Il consulte ses aînés de l’Inspection  des finances. Avant de choisir la banque d’affaires – il entre chez Rothschild  en septembre 2008 -, il avait sondé Alain Minc, l’un des parrains de cette  institution. Qui lui indique le chemin de la finance privée, avec ce  commentaire: tu gagneras de l’argent et la liberté de faire ensuite de la  politique. 

Il interroge aussi Xavier Musca, qui lui donne l’avis inverse, préférer le  service public. Marque de courtoisie, Macron téléphone à ce dernier après que Jean-Marc  Ayrault a annoncé, le 23 mai 2012, que Xavier Musca ne serait pas nommé à la  tête de la Caisse des dépôts. Les contacts n’ont pas cessé : de l’Elysée, Macron  téléphone encore à Musca pour lui demander son avis au moment de la crise  chypriote, en mars.

Passer de la banque à l’Elysée et vice versa, c’est très sarkozien…  (Emmanuel Maurel)

Les ministres qui le connaissent l’aiment bien. Pierre Moscovici,  sans surprise; plus curieusement, Arnaud Montebourg, alors que les deux hommes, c’est un  euphémisme, ne sont pas tout à fait sur la même ligne. Avec Marisol Touraine, il  prend un petit déjeuner environ tous les mois. Il a fait connaissance avec Cécile Duflot lors d’un déjeuner, en février, organisé par le  directeur du cabinet de la ministre du Logement, Manuel Flam. 

Pascal Canfin, lui, est encore surpris que Macron l’ait  soutenu dans un combat peu orthodoxe: affecter une partie du produit de la taxe  sur les transactions financières au développement des pays pauvres et non au  seul désendettement de la France. Tous ne tombent évidemment pas sous le charme: Emmanuel  Maurel, chef de file, au PS, du courant Maintenant la gauche, se dit gêné  par ce parcours typique d’une « oligarchie qui passe de la banque à l’Elysée et  vice versa; c’est très sarkozien ».

Président de la République dans vingt ans?

La banque, l’argent… Partageant un café avec Macron dans le bureau de  celui-ci, un conseiller de l’Elysée ressent un choc en découvrant le montant du  tiers provisionnel dû par son hôte – l’imprimé fiscal traîne sur la table : une  somme à six chiffres ! Macron n’est pas resté assez longtemps chez Rothschild  pour devenir riche à millions, mais il a très bien gagné sa vie en 2011 et pour  les cinq premiers mois de 2012: 900 000 euros (550 000 après charges et impôts),  à comparer à ses 156 000 euros annuels aujourd’hui, rémunération identique à  celle du président de la République. L’ex-banquier ne paie pas l’ISF (à partir  de 1,3 million d’euros).

A un ami il avait confié qu’il ne resterait pas plus d’un an ou un an et demi  à l’Elysée. Et après? La politique? Les uns le verraient bien ministre de  Hollande, mais la mode est aux poids lourds de la politique. D’autres suggèrent  un retour vers la banque, la direction d’une grande entreprise. Jacques Attali  fait plus simple: président de la République dans vingt ans. La rumeur dit que  l’ancien conseiller de François Mitterrand cherche déjà le Macron de  Macron!

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elysee-emmanue...

Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes.
Arnaud Montebourg a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël.

Le « conseiller spécial » de M. Montebourg sera Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré, holding de tête du groupe Edmond de Rothschild.

Emmanuel Macron

Les dernières élections viennent de démontrer encore une fois que les Français ne savent plus à quel saint se vouer tant le manque de choix est manifeste.

Les partis actuels ne semblent-ils pas tous représenter les lobbies financiers ?  François Hollande qui aimait pourtant clamer « que son adversaire était le monde de la finance » :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...!

Les Banquiers de chez  Rothschild  dirige la France ... dans Bienvenue ici le blog RS017 C. Ferguson dans la Banque Rothschild dirige la france

Nomme néanmoins comme secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République : Emmanuel Macron pour s’occuper des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Mais depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance ! Et Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, qui était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes. Arnaud Montebourg, ministre du redressement,  a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, un ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël. Et son « conseiller spécial » est Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré.

Ces étroits liens avec les financiers expliquent en partie les 44 % d’abstention lors du second tour d’élections législatives :

 Christophe Bejach

Et puis, n’est-il pas démotivant et injuste de voir par exemple qu’un député FN (Le Pen) représente 421 342 Français alors qu’un député Front de gauche (Mélenchon) seulement 24 952 ? Cela dit, un député aujourd’hui ne fait qu’entériner les décisions européennes. Des décisions qui ne sont plus prises indirectement par les peuples. Même la toute puissance présidentielle relève en grande partie de l’illusion. Lui non plus ne peut pas faire grand-chose car l’essentiel des compétences ont été transférées à Bruxelles. Il faut lire Verbatim de Jacques Attali, un précieux témoignage sur la vie politique française de 1981 à 1991. Les grands débats de  politique monétaire, sur la question de la dévaluation du franc, sortir ou rester dans le SME, étaient toujours, in fine arbitrés par le chef de l’Etat. Avec l’euro, la politique monétaire échappe désormais entièrement au niveau national donc au Président.  Il n’est plus question non plus d’appliquer une politique interventionniste pour aider l’industrie,  Bruxelles l’interdirait. Compte tenu des règles européennes et du poids des dépenses publiques, les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement sont désormais infimes.  Les autorités nationales gardent, en gros,  la possibilité d’augmenter et de baisser les impôts, mais cela ne suffit pas pour piloter une nation dans la tempête…

Comment en est-on arrivé là ?

 Economie Emmanuel Macron

Robert Schuman est considéré comme l’un des pères fondateurs de la construction européenne. Pourtant le 19 septembre 2000, le Daily Telegraph de Londres, par la voix d’Ambrose Evans-Pritchard, annonçait que les archives déclassifiées de l’administration américaine montraient que l’ancien premier ministre belge Paul Henri Spaak, Robert Schuman et bien d’autres étaient employés par les services américains. Les fonds étaient transités pour camoufler leur action, par le biais des fondations Rockefeller et Ford.

 Le complot européen ou la fin de la démocratie 1/3

http://www.dailymotion.com/video/xeggd5_le-complot-europe...


Le complot européen ou la fin de la démocratie... par Antipenseunique

 Le complot européen ou la fin de la démocratie 2/3

http://www.dailymotion.com/video/xeggk4_le-complot-europe...


Le complot européen ou la fin de la démocratie... par Antipenseunique

 Le complot européen ou la fin de la démocratie 3/3

http://www.dailymotion.com/video/xehv39_le-complot-europe...


Le complot européen ou la fin de la démocratie... par Antipenseunique

 

 Eurogendfor

Le passage en force du traité de Lisbonne alors que par référendum le peuple hollandais et français s’y opposait n’est pas surprenant. Car ce traité soulignait dorénavant la primauté du droit européen sur le droit national et donnait une personnalité juridique à l’Europe, au détriment des pays.  La seconde mouture de ce texte entraîna de la même façon  le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008. Il ne fut pas non plus respecté mais on lui demanda de revoter. Pour qu’il change d’avis, les stratèges de la propagande  dépensèrent 10 fois plus que ceux qui défendaient le non. Ils ne bénéficièrent pas non plus du même temps d’antenne. Pendant ce temps, les 499 parlementaires européens ignoraient complètement le non irlandais et continuèrent la ratification du traité de Lisbonne. Ils balayèrent ainsi trois référendums d’un revers de manche. Difficile aujourd’hui de nous faire croire que nous sommes en démocratie !  C’est plutôt un pas en arrière pour l’humanité mais un pas en avant pour la dictature.

C’est ce que symboliquement représente le rétablissement de la peine de mort dans le traité :

 europe

Mais d’une manière discrète, car les conditions sont floues : seulement quand il faut assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ; quand il faut effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ; quand il faut réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. Et pour devenir le bras armé de cette dictature, on créa l’Eurogendfor (European Gendarmerie Force) qui a un droit d’occupation dans n’importe quel pays européen. C’est un conseil de guerre, composé des différents ministères de la Défense des pays européens, qui gère leurs interventions (accord de Velsen), réduisant ainsi le droit et la souveraineté nationale des pays.  Tous les bâtiments ou lieux de l’Eurogendfor jouissent de l’immunité les rendant inaccessibles aux autorités des pays concernés. Mais l’Eurogendfor ne dispose pas que de compétences policières mais aussi de celles des services secrets. Elle peut de même avoir pour mission de faire respecter l’ordre et le calme dans une zone en collaboration avec l’armée.

Le dernier ouvrage de C. Ferguson a été publié aux Etats-Unis le 21mai : « Predator Nation » (« Une nation de prédateurs », Crown Business Publishing).

 france

Il explique parfaitement l’invraisemblable impunité des coupables de cette récession qui ravage aujourd’hui l’Europe. Depuis les années 80, l’essentiel du secteur financier s’est criminalisé. Une culture industrielle qui tolère, voire encourage la fraude systématique s’y est développée. Ce comportement se trouve à l’origine de la bulle des crédits immobiliers “subprimes” et de la crise financière de 2008. Cette dernière en est même le résultat direct. Elle n’est pas une sorte d’accident économique. Les occidentaux ont encouragé la dérégulation des marchés, ce qui a rendu le système financier encore bien plus puissant. Moins d’obstacles, moins de comptes à rendre, moins de règles à respecter : on se rapproche du pouvoir absolu. Et il devient de plus en plus acceptable de se comporter de façon malhonnête. D’énormes dissimulations volontaires de transactions financières ont certainement favorisé le terrorisme sous opération false flag, le blanchiment, la prolifération nucléaire et l’évasion fiscale à l’échelle du globe. Sans cette motivation criminelle, la crise n’aurait pas eu ce retentissement mondial. En Europe, que penser par exemple des conseils prodigués par la banque Goldman Sachs à la Grèce, pour aider le pays à maquiller ses comptes ? Cette crise économique est particulièrement grave. Même le PIB de la Chine ne progresse pas. Sa consommation d’électricité n’a augmenté que de 0,7%. Ce qui donne une idée de sa réelle croissance. Tous les autres chiffres donnés sont faux et ne servent qu’à encenser ceux qui ont le pouvoir en Chine. Même ses ventes de logements ont baissé de 25% !

Cependant, si on voulait éviter la récession, il existe des solutions rapides :

 la Banque Rothschild dirige la France

Pourquoi donc ne les prend-on pas ? Bien entendu à cause, encore une fois, du poids des lobbies financiers sur le politique. Déjà Sarkozy n’était-il pas conseillé principalement par Michel Pébereau, le patron de BNP Paribas ?  Ce qui ne l’a pas empêché de faire des erreurs incompréhensibles :

http://cee.e-toile.fr/index.cfm/2011/12/13/Les-erreurs-in...

C’est ainsi que l’on a assisté sans pouvoir faire quoique ce soit, à ce scandale que fut de prêter 1 000 milliards d’euros aux banques privées au taux de 1% alors qu’à l’Espagne et à l’Italie on leur demandait de payer 10 fois plus cher d’intérêt ? Pourtant, sans changer les traités européens, la banque centrale européenne, si elle n’a pas le droit d’aider directement ces pays, peut par contre prêter à 1%, à la banque européenne d’investissement. Et celle-ci prêter ensuite à 1,1% à l’Espagne et à l’Italie. Ces pays se retrouveraient alors avec un petit excédent budgétaire. La récession serait évitée. N’est-ce pas  l’augmentation de ces frais financiers exorbitants qui leur sont nocifs ?

La Crise va vraiment commencer - Juin 2012

 

http://www.dailymotion.com/video/xrg5hb_la-crise-va-vraim...


La Crise va vraiment commencer - Juin 2012 par khalem2012

Il y a donc volonté manifeste d’endetter les pays.

 le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008

On retrouve ce piège avec la fameuse loi du 3 janvier 1973. Cette loi n’interdit pourtant pas à la Banque de France de faire ce que la loi appelle des « avances » à taux nuls à l’état, avances qui sont parfaitement encadrées. Cette loi interdit juste au Trésor d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, ce qui peut être contourné par le fait que la Banque de France peut agir sur le marché secondaireLe fait de ne plus financer l’état français au travers de sa banque centrale n’est donc qu’une décision purement politique qu’on ne peut réduire à cette loi. En d’autre terme, cette loi est une bonne excuse pour exonérer les politiques depuis quarante ans de leurs responsabilités !

Pourquoi donc cet endettement volontaire des pays, si ce n’est pour donner le pouvoir à la haute finance ? En 1789, les banques avaient supprimé le roi pour mettre en place en France ce système des intérêts si lucratif mais interdit par l’église catholique. Aujourd’hui, c’est à l’échelle mondiale qu’ils rêvent d’avoir le pouvoir.

Lire aussi : le coup d’état européen, un pouvoir exécutif qui ne se plie pas au suffrage universel.

http://rso17.unblog.fr/2013/09/04/les-banquier-de-chez-ro...

 

11-Septembre : Arte découvre enfin certaines zones d'ombre !

Si ce n'était pas si dramatique pour les victimes des attentats et les millions de victimes innocentes qui sont tombées dans les pays arabes attaqués sous couvert qu'ils étaient devenus du jour au lendemain, l'axe du mal et des nids à terroristes, on peut légitimement se demander qui avait grand intérêt à manigancer de l'intérieur avec leurs alliés, les attentats du 11 septembre 2001 ?

Qui sont les grands promoteurs de l'idéologie religieuse qui souhaitent nous instaurer l'Unique Religion Mondiale qui est la base même du Nouvel Ordre Mondial et sans laquelle le NOM ne pourrait pas exister, si ce ne sont pas les Illuminati/Sionistes/Reptiliens ?

Du reste n'attendent-ils pas leur Messie ou l'Antéchrist ?
Pour instaurer leur NOM, il faut bien qu'ils envahissent les pays arabes, africains et autres pour y placer leurs pions à la tête de tous ces pays pour déclarer ensuite  l'instauration du NOM ? Quels meilleurs moyens pour cela que d'aller implanter des banksters dans les pays conquis et des VRP politiques à leurs bottes ?

Peut-être serait-il temps qu'ils cessent de nous prendre pour des imbéciles, non ?

Les vrais terroristes ne se trouvent pas parmi les peuples innocents mais au sein même des gouvernements menteurs mis en place par les banksters eux-mêmes !

 

Interview de l'historien Daniele Ganser extraite du premier des trois documentaires "Sociétés secrètes" diffusés sur Arte le 4 janvier 2014.

Voir l'article associé pour plus d'informations :
http://www.reopen911.info/News/2014/01/07/11-septembre-ar...

11-Septembre : Arte découvre enfin certaines zones d'ombre !


11-Septembre : Arte découvre enfin certaines... par ReOpen911

Sociétés secrètes - 1/3 - HD Documentaire

http://www.youtube.com/watch?v=gJ91lNg4E2c

Sociétés secrètes - 2/3 - HD Documentaire

 http://www.youtube.com/watch?v=blKkMzE6dA8

Sociétés secrètes - 3/3 - HD Documentaire

http://www.youtube.com/watch?v=zoMpVHWPhHU