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22/07/2018

Très Urgent : Message aux militaires et aux forces de l'ordre qui ont besoin aussi de nous tous !

Ce message est primordial et s'adresse à tous les militaires français ainsi qu'à toutes les forces de l'Ordre, Police Nationale, Municipale, etc.. et il est à diffuser très largement autour de vous.

Français, réveillez-vous, l'élection de Macron est une mascarade et illégale, et nous avons affaire à un Gouvernement d'imposteurs !

Écoutez bien cette vidéo pour vous en convaincre et visualisez le Décret N° 2016-1675 du 5 décembre 2016 rendu par Manuel VALLS qui place l'inspection Générale de la Justice sous le contrôle du Ministère de la Justice et de l'Exécutif !

Source : Parachutiste Francais

 

Téléchargez le Décret n° 2016-1675 du 5 décembre 2016 portant création de l'inspection générale de la justice qui place l'Inspection générale de la justice auprès du garde des sceaux, ministre de la justice et du Pouvoir exécutif. Violant la Constitution et la séparation des pouvoirs de l'état. 

 

 

Art. 16. De la déclaration de l'Homme et du Citoyen de 1789

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

 

 


Publics concernés : inspecteurs généraux et inspecteurs de la justice recrutés parmi les magistrats de l'ordre judiciaire, les membres issus des corps de directeurs des services de greffe judiciaires, des services pénitentiaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, ainsi que des emplois de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires, de directeur fonctionnel des services de greffe judiciaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, les membres des corps recrutés par la voie de l'Ecole nationale de l'administration ou appartenant à des corps et cadres d'emplois de même niveau de recrutement.
Objet : création de l'inspection générale de la justice.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le 1er janvier 2017 .
Notice : le décret crée une inspection générale de la justice qui regroupe les compétences jusqu'alors dévolues au sein du ministère de la justice à l'inspecteur général des services judiciaires, l'inspection des services pénitentiaires et l'inspection de la protection judiciaire de la jeunesse. Il définit les missions de la nouvelle inspection et fixe sa composition et son organisation. Il précise également le cadre juridique des missions confiées à l'inspection.
Références : le présent décret peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).


Le Premier ministre,
Sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu le code de l'organisation judiciaire, notamment son article R. 312-68 ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles D. 229 et D. 262 ;
Vu le code du travail, notamment son article R. 1423-30 ;
Vu l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 modifiée portant loi organique relative au statut de la magistrature, notamment son article 1er ;
Vu le décret n° 2008-689 du 9 juillet 2008 modifié relatif à l'organisation du ministère de la justice ;
Vu l'avis du comité technique de l'administration centrale du ministère de la justice du 14 novembre 2016,
Décrète :


Il est créé une inspection générale de la justice placée auprès du garde des sceaux, ministre de la justice.

  • Chapitre Ier : Missions de l'inspection générale de la justice


    L'inspection générale exerce une mission permanente d'inspection, de contrôle, d'étude, de conseil et d'évaluation sur l'ensemble des organismes, des directions, établissements et services du ministère de la justice et des juridictions de l'ordre judiciaire ainsi que sur les personnes morales de droit public soumises à la tutelle du ministère de la justice et sur les personnes morales de droit privé dont l'activité relève des missions du ministère de la justice ou bénéficiant de financements publics auxquels contribuent les programmes du ministère de la justice.
    Elle apprécie l'activité, le fonctionnement et la performance des juridictions, établissements, services et organismes soumis à son contrôle ainsi que, dans le cadre d'une mission d'enquête, la manière de servir des personnels. Elle présente toutes recommandations et observations utiles.


    L'inspection générale participe à la mise en œuvre de la politique ministérielle de l'audit interne.
    Elle assure les missions programmées par le comité ministériel d'audit interne et concourt à l'action de la mission ministérielle d'audit interne qui lui est rattachée.


    L'inspection générale assure la coordination des missions d'inspection ordonnées par les chefs de cour prévues par les articles R. 312-68 du code de l'organisation judiciaire et R. 1423-30 du code du travail et centralise leurs rapports en vue de leur exploitation.
    Elle communique au secrétaire général du ministère de la justice et aux directeurs de l'administration centrale ces rapports ou les éléments de ces rapports qui relèvent de leur compétence.
    Elle peut demander aux chefs de cour, au secrétaire général du ministère de la justice et aux directeurs des services judiciaires, de l'administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse d'user de leur pouvoir de contrôle à l'égard d'une juridiction, d'un établissement ou d'un service déterminé.


    L'inspection générale peut à la demande du garde des sceaux procéder à des inspections occasionnelles inopinées portant sur l'ensemble de l'activité des greffiers des tribunaux de commerce conformément aux articles R. 743-2 et R. 743-3 du code de commerce. Elle peut à cette fin demander le concours des inspecteurs mentionnés à l'article R. 743-1 du code précité ou leur avis technique sur la comptabilité du greffe.


    Le garde des sceaux peut confier à l'inspection générale toute mission d'information, d'expertise et de conseil ainsi que toute mission d'évaluation des politiques publiques, de formation et de coopération internationale.
    L'inspection générale peut également recevoir du Premier ministre toutes missions mentionnées à l'alinéa précédent.
    Le garde des sceaux peut autoriser l'inspection générale à effectuer ces missions à la demande d'autres ministres, de juridictions administratives et financières, de juridictions internationales, de personnes morales de droit public, d'autorités administratives indépendantes, d'organismes publics, de fondations ou d'associations, d'Etats étrangers, d'organisations internationales ou de l'Union européenne.


    L'inspection générale présente chaque année au garde des sceaux un rapport sur l'ensemble de ses activités et sur l'état des juridictions, directions, établissements, services et organismes soumis à son contrôle tel qu'il résulte des informations recueillies et des constatations effectuées au cours des missions réalisées.

  • Chapitre II : Composition et organisation de l'inspection générale de la justice


    L'inspection générale est composée d'inspecteurs généraux et d'inspecteurs recrutés parmi :


    1° Les magistrats de l'ordre judiciaire ;
    2° Les membres issus des corps de directeurs des services de greffe judiciaires, des services pénitentiaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, ainsi que des emplois de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires, de directeur fonctionnel des services de greffe judiciaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation ;
    3° Les membres des corps recrutés par la voie de l'Ecole nationale de l'administration ou appartenant à des corps et cadres d'emplois de même niveau de recrutement.


    Elle comprend aussi des auditeurs recrutés parmi les membres des corps mentionnés à l'alinéa précédent ou des agents contractuels de niveau équivalent à la catégorie A.


    L'inspecteur général, chef de l'inspection générale, est assisté dans ses fonctions :


    - d'un adjoint désigné, sur sa proposition, par le garde des sceaux parmi les inspecteurs généraux ayant la qualité de magistrat qui, en son absence, le supplée dans ses attributions ;
    - d'un secrétaire général qu'il désigne parmi les inspecteurs, assisté d'un secrétaire général adjoint ;
    - d'inspecteurs généraux responsables de départements dont le nombre et les missions sont fixés par arrêté.


    Il dirige, organise et coordonne les activités du service, répartit les missions, et fait connaître au garde des sceaux ou au Premier ministre les conclusions de ses travaux.
    Il préside le collège de l'inspection générale qu'il consulte notamment sur le programme de travail de l'inspection, la cohérence de la méthodologie utilisée par les membres de l'inspection, le respect de la déontologie et de manière générale sur toutes les questions relatives au fonctionnement du service.


    Un arrêté du garde des sceaux précise l'organisation de l'inspection générale.

  • Chapitre III : Organisation des missions


    Le chef de l'inspection générale élabore, après consultation du secrétaire général du ministère de la justice et des directeurs d'administration centrale réunis dans le cadre d'un comité de programmation qu'il préside, un programme annuel de missions qui est soumis à la validation du garde des sceaux.
    Le programme arrêté par ce dernier leur est communiqué.


    Le chef de l'inspection générale veille à la validité et à la cohérence des méthodes et règles déontologiques applicables aux missions conduites par les membres de l'inspection.


    L'inspection générale conduit ses missions selon des principes méthodologiques qu'elle détermine sous réserve des normes et de la méthodologie applicables aux missions d'audit interne. Elle arrête librement ses constats, analyses et préconisations dont elle fait rapport au garde des sceaux.


    Les inspections et contrôles des juridictions de l'ordre judiciaire sont conduits par des inspecteurs généraux et des inspecteurs ayant la qualité de magistrat et, sous leur autorité, par les autres membres de l'inspection générale et par les agents mentionnés à l'article 17.


    Les enquêtes portant sur le comportement personnel ou professionnel de magistrats ne peuvent être effectuées que par des inspecteurs généraux ou des inspecteurs ayant la qualité de magistrat dont l'un ayant un grade au moins égal à celui du magistrat concerné.


    Dans le respect des obligations déontologiques qui leur incombent et sous réserve des dispositions des articles 14 et 15, les membres de l'inspection disposent d'un pouvoir général d'investigation, de vérification et de contrôle sur les juridictions, directions, établissements, services et organismes mentionnés à l'article 2. Ceux-ci sont tenus de leur prêter leur concours, de leur fournir toutes justifications et tous renseignements utiles et de leur communiquer, quel qu'en soit le support, tous documents, pièces, éléments et données nécessaires à l'accomplissement de leurs missions.
    Ils peuvent convoquer et entendre, notamment, les magistrats et fonctionnaires, les officiers publics et ministériels et les dirigeants et employés des personnes morales de droit public ou privé mentionnées à l'article 2.
    Ils ont libre accès aux juridictions, directions, établissements et services soumis à leur contrôle.


    Pour l'accomplissement de missions d'inspection portant sur des établissements, services ou organismes mentionnés à l'article 2, à caractère non juridictionnel ou des missions mentionnées au 1er alinéa de l'article 6, le garde des sceaux peut demander aux ministres intéressés de mettre à sa disposition un ou plusieurs membres des corps d'inspection qui relèvent de leur autorité.
    En vue d'une mission déterminée, des magistrats ou des fonctionnaires en service à l'administration centrale sont mis à la disposition de l'inspection générale de la justice, sur la demande du chef de l'inspection générale, par le secrétaire général du ministère de la justice ou le directeur intéressé.
    Si la nature de la mission le justifie, après accord du chef de l'inspection générale, les membres de l'inspection générale peuvent solliciter l'assistance d'experts en vue d'une contribution technique sur des points déterminés.

 La suite : ICI

 

04/05/2018

TRES URGENT : Marc Granié un CRS de la protection présidentielle, interné pour avoir témoigné à visage découvert !

Merci de diffuser largement cette information autour de vous.

Dans le silence complice des merdias, Marc GRANIÉ, un CRS retraité, qui appartenait à la protection présidentielle a été arrêté, placé en garde-à-vue et interné pour avoir fait des révélations fracassantes dans une vidéo qui appelait tous les français, les militaires et autres résistants français à se rassembler  le 5 mai 2018 à 11 h sur la place de la Concorde à Paris.  Un rassemblement de français, organisé par le Conseil National de Transition de France, dont l’objectif est celui d’obtenir l’interpellation de MACRON et de son Gouvernement, illégitimes, afin de permettre au Peuple Français de reprendre le pouvoir en France.

A la suite de son témoignage et de son appel au rassemblement, Marc GRANIÉ a été interpellé et placé en garde-à-vue puis interné.

 Ci-dessous les 2 vidéos d’Eric Fiorile, faites dans l’urgence.

Remous internationaux suite à la vidéo du CRS Marc Granié. Celui-ci a été arrêté et détenu en garde-à-vue.............puis d’après les dernières informations délivrées par Eric Fiorile, le représentant du Conseil National de Transition de France donne un dernier message : "J'avais exprimé dans mon premier post que le CRS Marc Granié risquait suite à sa garde-à-vue d'être interné pour être mis sous "traitement" psychiatrique... JE NE M’ÉTAIS PAS TROMPÉ !!! La France est revenue à la période du goulag !!!

MARC GRANIÉ VIENT D’ÊTRE INTERNÉ ! (Hôpital Henry Ey, avenue de Choisy dans le 13e). DIFFUSEZ CETTE INFORMATION AFIN QUE TOUS LES CRS ET AUTRES MEMBRES INTÈGRES DES FORCES DE L'ORDRE SACHENT CE QUI LES ATTEND SI ELLES REFUSENT D’ÊTRE COMPLICES DE LA CRIMINALITÉ INSTITUTIONNALISÉE PAR NOS DIRIGEANTS !"

 
5 Mai CNT INFO DERNIÈRE URGENCE !
Vu l'urgence : aucun montage de cette vidéo faite à la va-vite
(veuillez nous en excuser)


 

5 Mai CNT INFO DERNIÈRE URGENCE ! (partie 2)


 

Les révélations faites par Marc GRANIÉ qui ont amené à son internement abusif.


Un témoignage rare et accablant d'un CRS de la protection présidentielle.

Marc Granié, un flic des Présidents témoigne à visage découvert sur les criminels au pouvoir. Assassinats ciblés maquillés en accidents, en suicides, en morts naturelles… Haute trahison du peuple et du pays… une mafia a confisqué le pouvoir et fait forfaiture sur forfaiture…

 


 

Authentification : Les flics du Président à l’entraînement de tir à moto

« Un commentaire qui vaut son pesant de cacahuètes puisque voilà deux ans, lors de ce même exercice, Marc Granié (pilote émérite en rallye) avait pris une bastos de 9 mm dans le dos lorsque son collègue avait rangé son arme un peu précipitamment. La balle avait traversé à hauteur du rein droit pour finir sa course en lui ouvrant un deuxième nombril ou trou de balle, c’est comme vous voudrez. »

https://www.motard-geek.fr/les-flics-du-president-entrain...

Pour connaître les objectifs visés par le Conseil National de Transition de France :
https://www.conseilnational.fr

5 MAI, JOUR DE LA TRANSITION


 

10/05/2017

Kadima ! En Marche ! Préparez-vous à l'instauration de la dictature mondiale et du Nouvel Ordre Mondial Sataniste !

 

Kadima ! En Marche ! par Thierry Meyssan

Après avoir successivement élu à la présidence de la République un agent de la CIA et un employé des émirs du Golfe, les Français se sont fait escroquer une troisième fois, par un produit israélien. Ils croient avoir éloigné le spectre du fascisme en votant pour un candidat soutenu par l’Otan, les Rothschild, toutes les sociétés du CAC40 et la presse unanime. Loin de mesurer leur erreur, ils sont encore sous hypnose et ne devraient pas se réveiller avant la fin des élections législatives.

 

Dès sa victoire annoncée, le président démocratiquement élu Emmanuel Macron instaure une distance entre lui et le peuple. Refusant tout bain de foule, il traverse longuement, seul, la cour du Louvre où ses supporters se sont rassemblés.

 

L’équipe du président français élu, Emmanuel Macron, est parvenue à placer les Français sous hypnose. Elle a fait élire son poulain avec deux-tiers des suffrages exprimés ; un jeune homme de 39 ans seulement, dont le parti a été créé sur Internet, il y a tout juste un an, et qui ne s’était jusque là jamais présenté à la moindre élection.

Steele & Holt

Ce tour de force a été réalisé par l’équipe de Steele & Holt, une mystérieuse société, dont le nom fait référence au feuilleton télévisé Remington Steele, une histoire policière où la directrice d’une agence de détectives demande à un voleur (Pierce Brosnan) de jouer le rôle de son patron pour lui servir de couverture.

Ne cherchez pas qui se cache derrière ce cabinet. Vous ne trouverez rien. Sinon que ses deux principaux clients sont AXA et la famille Rothschild. Qu’Emmanuel Macron ait travaillé pour les Rothschild, tout le monde le sait, qu’ils aient organisé son parti, c’est un secret bien gardé. Quant à l’assureur AXA, il est présidé par Henri de La Croix cinquième duc de Castries, par ailleurs président du think tank de l’Otan (le groupe de Bilderberg), de l’Institut du Bosphore (le think tank de la Turquie) et, en France, de l’Institut Montaigne (un think tank de droite).

Henry Kissinger avait d’ailleurs invité Macron à la réunion annuelle du Bilderberg, en 2014, aux côtés de François Baroin et de Christine Lagarde.

L’Institut du Bosphore a permis d’identifier et de corrompre diverses personnalités de droite et de gauche qui ont apporté leur soutien à Macron.

C’est dans les locaux de l’Institut Montaigne que se sont tenues les premières réunions du nouveau parti, dont le siège social a été déclaré à l’adresse personnelle du directeur de l’Institut.

Kadima !

Le nom du nouveau parti, En Marche !, a été choisi pour avoir les mêmes initiales que son candidat. Sinon, il se serait appelé En Avant !. En hébreu : Kadima !. Lorsqu’on avait fait remarquer au vieux général Ariel Sharon que le nom de son nouveau parti évoquait le journal de Mussolini (Avanti !), il répliqua que pas du tout. En Avant ! était l’ordre qu’il donna lors de chacune de ses équipées solitaires, par exemple lorsqu’il envahit Beyrouth contre l’avis de son état-major militaire.

Kadima ! et En Marche ! sont des partis centristes rassemblant des personnalités de droite et de gauche —c’est bien connu, Ariel Sharon était un « centriste »—. Il avait créé son parti pour rompre avec Benjamin Netanyahu : Sharon était un colonialiste qui souhaitait créer un État palestinien sur le modèle des Bantoustans sud-africains. L’apartheid était, selon lui, le seul moyen de préserver Israël. Au contraire, Netanyahu est un talmudiste. Il se refuse à admettre l’idée de partager la Palestine avec des goyim. Pour lui, il faut les expulser à défaut de pouvoir les exterminer.

On apprendra sûrement par la suite pourquoi Macron voulait rompre avec le Premier ministre socialiste, Manuel Valls. Il suffit d’observer pour le moment l’insistance avec laquelle celui-ci tente de rejoindre En Marche ! et la désinvolture avec laquelle Macron le repousse pour observer qu’il existe un grave conflit entre eux.

Le fascisme en marche

Pour lancer Macron, Steele & Holt —c’est-à-dire l’Otan et les Rothschild— s’est appuyé sur les anciens réseaux pro-US de la Fondation Saint-Simon. Ensemble, ils ont mis en scène le « péril Le Pen », de sorte que beaucoup d’électeurs intimement opposés à Macron ont cependant voté pour lui de peur d’une possible victoire de la « bête immonde ». N’ayant pas grand-chose à reprocher à Marine Le Pen, ils l’ont accusée des crimes de son père et de bien d’autres encore.

Cette manipulation atteste que, dans la « société du spectacle », la forme est plus importante que le fond. Quelles sont en effet les caractéristiques du fascisme ? La fin de la lutte des classes grâce au corporatisme qui réunit patrons et ouvriers dans les mêmes organisations, la fin de la dialectique droite-gauche grâce à un parti unique, et par voie de conséquence, la fin de toute opposition par l’usage de la force.

Alors que la première de ces trois caractéristiques aurait pu être appliquée à la vision de Jean-Marie Le Pen, aucune ne peut l’être à celle de sa fille, tandis que les deux premières peuvent l’être à celle d’Emmanuel Macron. Il est soutenu par tous les grands patrons du CAC40 aussi bien que par la CGT. Il ne remet pas en question la capacité des partis de droite et de gauche à défendre les valeurs dont ils se réclament, mais appelle les leaders de ces partis à le rejoindre dans le sien pour défendre leurs intérêts communs. À n’en pas douter, si les élections législatives se passent comme Macron l’espère, la destruction de l’opposition débutera. Au demeurant, l’unanimisme de la presse écrite aux côtés du candidat Macron et la campagne contre les sites internet contestataires donnent un avant goût de ce qui se prépare.

L’Histoire se répète : en 1940, les Français soutinrent Philippe Pétain pour se préserver du nazisme, mais c’est Pétain qui installa le fascisme. En 2017, ils ont voté Macron pour se protéger du fascisme et c’est lui qui l’instaurera.

Une campagne parasitée

Il est vrai que certains électeurs ont été perturbés à la fois par la personnalité inhabituelle des candidats et par l’usage par un camp de méthodes de propagande jamais utilisées en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

À l’âge de 15 ans, Emmanuel Macron a eu une relation sexuelle avec son professeur de théâtre de 23 ans son aînée, il n’a pas tardé à vivre avec elle, et l’a épousée 15 ans plus tard. Marine Le Pen a hérité de son père de la présidence de son parti qu’elle a d’abord nettoyé, puis dont elle l’a exclu. En termes psychanalytiques, le premier a donc épousé sa mère, tandis que la seconde a tué son père.

Surtout, l’équipe d’Emmanuel Macron n’a pas hésité à accuser ses rivaux des pires trahisons, sans aucune logique, sûre que les quotidiens régionaux et nationaux —qu’elle contrôle déjà dans leur totalité— n’oseraient pas émettre la moindre critique. Le candidat de la droite, François Fillon passe désormais pour un voleur alors même qu’aucune des accusations portées contre lui n’est vérifiée. Marine Le Pen est considérée comme l’incarnation du fascisme, alors qu’elle n’a jamais tenu les positions qui lui sont imputées.

Une victoire solitaire

Dès son élection annoncée, le président Macron a prononcé une brève allocution depuis son QG de campagne. Des banalités prononcées avec l’air grave de l’homme qui sent soudain le poids des responsabilités peser sur ses frêles épaules. Puis, il s’est offert un nouveau moment de théâtre avec ses partisans dans la cour du Louvre. Il a traversé Paris dans un cortège aux vitres fumées. Il a longuement traversé, seul, inaccessible, la cour du Louvre pour monter sur le podium dressé en son honneur. Là, aux pieds de la pyramide, tel Bonaparte, il a prononcé un nouveau discours, également fait de banalités, mais sur un ton enflammé, lui qui n’a jamais combattu par les armes. Enfin, il s’est entouré de sa famille et de quelques militants pour chanter La Marseillaise.

Contrairement à tous ses prédécesseurs, jamais durant cette soirée il n’a serré de mains. Jamais personne n’a été autorisé à l’approcher. Il n’a laissé aucune des personnalités politiques qui l’ont soutenu apparaître avec lui et partager sa victoire. Elles ne pourront toucher le prix de la trahison de leurs partis respectifs qu’en les trahissant à nouveau et en le soutenant lors des législatives de juin.

Ce n’est que lorsque le président Macron tiendra tous les rênes du pouvoir qu’il laissera les Français se réveiller. Il sera trop tard.

En avant, marche !

 

 

06/05/2017

Le programme de Macron : des cadeaux aux plus fortunés, payés par les autres

C’est un montage, d’où sont exclues les réponses d’Emmanuel Macron. Il reste que les deux simulations présentées par François Lenglet sont sans appel… Macron a beau dire qu’il se bat pour les plus modestes, avec lui les riches seront toujours plus riches car plus défiscalisés, et les autres, c’est-à-dire les classes moyennes et populaires, paieront la note : les déficits et la dette supplémentaires (106 milliards pour la seule première année !)… OD 

 

 

(source : Le VRAI rassemblement)

Rappel :

Macron, la grande imposture (J.-L. Izambert)

 

 

 

C’est parti ! Wikileaks publie le #Macronleaks, c’est énorme… des centaines de courriels compromettants

 

Voir aussi : Emmanuel Macron détient-il un compte dans un paradis fiscal ?

 

C’est parti ! Wikileaks publie le #Macronleaks, c’est énorme… des centaines de courriels compromettants

C’est à cette adresse…Twitter 

https://twitter.com/hashtag/MacronLeaks?src=hash


C’est parti ! Wikileaks publie le #Macronleaks, c’est énorme… des centaines de courriels compromettants 

 

On ne comprend pas trop pourquoi ça sort ce soir, alors que dans une heure il sera interdit de communiquer sur le sujet… Mais chacun pourra se renseigner librement en surfant sur le net les jours à venir.

Captures d’écran faites à 23 heures le 5 mai, le reste à voir à l’adresse ci-dessus.

240 000 euros pour envoyer 6 millions de coups de fil…

 

 

 

 

https://twitter.com/hashtag/MacronLeaks?src=hash