23.08.2010

Révélation époustouflante de Secrets Cosmiques

23 août 2010 par Superlucide

Révélations époustouflantes de Bob Dean [ qui travaillait au Niveau TOP SECRET COSMIQUE - classification de l'OTAN ],

de Henry Deacon (Arthur Neumann)[ qui avait accès au Niveau Top secret SCI et autres qui sont au-dessus du Top Secret Cosmique ]

et Alfred Webre une haute personnalité.

 

Le Temps de la Vérité 1

'Une interview d'Alfred Webre, Bob Dean et Henry Deacon (Arthur Neumann) menée par Kerry Cassidy et Bill Ryan de Project Camelot / Project Avalon, enregistrée lors du Sommet Exopolitique de Barcelone en juillet 2009. Une fascinante conversation sur l'avenir...'

projectavalon.net

youtube.com

Le Temps de la Vérité 2

Le Temps de la Vérité 3

Le Temps de la Vérité 4

Alfred Lambremont Webre est l'auteur original du concept d'"Exopolitique". Le président Jimmy Carter l'avait chargé en 1977 d'une étude sur la Communication Extraterrestre. Il a contribué à monter l'ISIS, cette organisation internationale "en opposition à la militarisation de l'espace, pour transformer l'économie guerrière actuelle en une société pacifique basée sur la coopération, pour l'avènement d'une Ere Spaciale épanouissante, et enfin pour promouvoir la coopération entre toutes les formes de vie dans l'Univers". L'ancien Ministre Canadien de la Défense Paul Hellyer a rejoint cette Initiative Canadienne d'Exopolitique.

L'objet même de cette ONG fondée en 2001 est de parvenir à la signature d'un Traité de Préservation de l'Espace qui aurait force de Loi. Elle se félicite d'ores et déjà que le républicain Dennis Kucinich ait inscrit au Congrès américain en 2004 le Space Preservation Act (Ref. H. R. 3615). Mais les initiateurs du Projet savent que seule une signature des principaux responsables mondiaux pourra contraindre l'administration américaine. Présidée par le Dr. Carol Rosin, la fondation est administrée par l'ancien astronaute Edgar Mitchell, le Dr. Brian O'Leary, Arthur C. Clarke, l'ancien ambassadeur James George, le Conseiller Général Daniel Sheehan et le fondateur de la Journée Internationale de la Terre (le 21 mars), John McConnell.

ICIS - Institut pour la Coopération dans l'Espace

peaceinspace.com

STAR DREAMS INITIATIVE - peaceinspace.net

http://www.choix-realite.org/revelation-epoustouflante-de...


05.08.2010

Le Secret de la matière

 

http://video.google.com/videoplay?docid=13198423112158053...

29.07.2010

L'origine extraterrestre de l'eau se confirme

Le scoop de l'année !

Avez-vous cru un seul instant que la Terre avait un couvercle dessus et que l'eau ne venait pas de l'espace, ainsi que son renouvellement ne pouvait être assuré à partir de ce même espace, d'où elle est issue ? Une escroquerie de plus dirigée contre l'humanité lorsque l'oligarchie mondiale nous fait croire que nous manquerons d'eau dans l'avenir.

Si l'eau vient de l'espace comment pourrions-nous en manquer, ce d'autant plus que la supposée science nous a indiqué que la Terre avait quelques milliards d'années. Comme par hasard en quelques décennies nous aurions épuisé toute l'eau de l'Univers ! A qui veulent-ils faire croire cela ?

Connaissez-vous la composition chimique des comètes et de leur queue par exemple ?

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes


Elles contiennent nombre d'éléments vivants qui participent à la création et à l'entetien de toute vie sur les planètes. Non seulement elles contiennent de l'eau, mais nombre d'autres éléments dont le CO2.

Avec cela ils vont nous faire croire que nous sommes responsables de la quantité de CO2 libéré dans l'atmophère et dans l'espace qui en contient déjà, les océans étant eux-mêmes les plus gros producteurs de CO2 contenu dans leurs réserves sous-marines de méthane.
Il est une règle en énergétique qui dit que tout ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas. Et s'il y a de l'eau et du CO2 sur Terre, entre-autres éléments vitaux, il y en a forcément dans l'espace et dans tout l'univers. Et comme nous faisons des enfants, les planètes en font aussi. C'est que l'on appelle les satellites ou faire ce qu'ils appellent "avoir découvert de nouvelles planètes" notamment dans notre système solaire. Et les dernières qui naissent sont forcément plus petites que la planète qui les a engendrées.

Nous sommes malgré tout et bien entendu contre la pollution de notre atmosphère par les industries et les multinationales que les gouvernements s'obstinent à ne pas vouloir réglementer et taxer au niveau de leurs émissions chimiques de toutes sortes.


Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa

Des astronomes américains viennent d'observer de la glace d'eau sur un astéroïde, 24 Thémis. Une découverte qui vient renforcer l'idée que l'eau a sans doute été amenée sur Terre par l'impact de tels corps.

Parmi les nombreux astéroïdes qui orbitent dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter, 24 Thémis pourrait passer inaperçu. Découvert en avril 1853 par l'astronome italien Annibale de Gasparis, ce rocher d'environ 200 kilomètres de long circule anonymement à près de 500 millions de kilomètres de la Terre. Il vient de faire l'objet d'une campagne d'observations dans l'infrarouge par l'IRTF (pour InfraRed Telescope Facility), un télescope de 3 mètres de diamètre installé à l'observatoire du Mauna Kea (Hawaï). Ce travail a été mené par une équipe de chercheurs de l'University of Central Florida qui en a publié les résultats dans la revue Nature.

En analysant la lumière solaire réfléchie par l'astéroïde, ils ont découvert les signatures spectrales caractéristiques de la glace d'eau et de différentes molécules organiques à base de carbone. Pour Humberto Campins, de l'Université de Floride, la présence de glace d'eau sur (et peut-être à l'intérieur) des astéroïdes est suspectée depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'on l'observe directement.

Le télescope IRTF est installé au sommet du Mauna Kea à plus de 4.000 mètres d'altitude. Crédit Nasa

L'eau, nouvelle matière précieuse extraterrestre

Comme c'est le cas sur les comètes, la glace d'eau sur les astéroïdes devrait normalement se sublimer en raison de l'action du Soleil et sa détection sur 24 Thémis est pour le moins inattendue. Il faut alors envisager le renouvellement continu de cette couche glacée, un processus que pourrait assurer un réservoir souterrain.

L'idée que les collisions avec des astéroïdes ont pu apporter l'eau sur Terre se confirme donc un peu plus. Si les géologues ont cru pendant longtemps que le dégazage du manteau terrestre pouvait être à l'origine de nos océans, la découverte de certaines météorites riches en eau comme les chondrites a peu à peu permis d'élaborer un scénario où l'eau terrestre aurait une origine extraterrestre. Selon cette hypothèse comètes et astéroïdes sont venus bombarder notre planète quelques dizaines de millions d'années après sa formation.

Cette première détection de glace d'eau sur un astéroïde revêt une telle importance que l'astronome anglais Henry Hsieh n'hésite pas à considérer qu'elle a une valeur comparable à la découverte en 1938 d'un poisson préhistorique qu'on croyait disparu, le coelacanthe. L'eau, une nouvelle matière précieuse venue de l'espace, après l'or, le platine et les diamants noirs...

Futura Science

 

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes

Avant d'y avoir des glaces, faut-il encore qu'il y ait d'abord de l'eau n'est-ce pas ?


Et justement il y en a !


La Composition des Comètes

Pour connaître la composition chimique des comètes, c'est-à-dire la nature des glaces et des roches qui composent le noyau, l'idéal serait d'envoyer une sonde automatique se poser à sa surface pour en effectuer l'analyse. C'est l'objectif de la mission spatiale Rosetta qui doit explorer la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko vers 2014-2015. En attendant, nous sommes contraints d'observer à distance les produits relâchés par la sublimation des glaces cométaires.

Cette tâche est difficile. Les molécules volatiles directement issues du noyau (nommées molécules mères) sont difficilement observables, car leurs signatures spectrales (bandes de rotation et de vibration-rotation) apparaissent dans les domaines infrarouge et millimétrique, moins accessibles que les ondes visibles. En revanche, les radicaux, atomes et ions produits par la photodissociation des molécules-mères (que l'on nomme molécules filles), présentent des signatures spectrales très intenses, liées à leurs transitions électroniques, dans le domaine visible; ces produits secondaires sont observés depuis les débuts de la spectroscopie il y a plus d'un siècle, et ont été identifiés depuis de nombreuses décennies (O, C, C2, C3, CH, CN, CS, CO+,CO2+, H2O+...).

Les produits secondaires observés sont nombreux, et les réactions de dissociation et d'ionisation sont multiples; dans la plupart des cas, l'observation des produits secondaires ne permet pas de déterminer sans ambiguïté la composition des molécules-mères dont ils sont issus. C'est pourquoi il est préférable d'observer directement les molécules-mères, dans les domaines infrarouge et millimétrique, la méthode ultime consistant bien évidemment à effectuer une observation in situ depuis une sonde spatiale. Voir l'Exploration Spatiale des Comètes.

La Chasse aux Molécules Mères

Mais les techniques spectroscopiques ont récemment fait des progrès spectaculaires dans des domaines exotiques de longueurs d'onde: en ultraviolet avec le satellite IUE (International Ultraviolet Explorer) puis le télescope spatial Hubble; en infrarouge, soit du sol avec des télescopes et des détecteurs performants, soit de l'espace avec l'Observatoire spatial infrarouge (ISO); en radio avec des radiotélescopes et des radiointerféromètres qui couvrent maintenant les domaines millimétriques et submillimétriques (comme ceux de l'Institut de radioastronomie millimétrique IRAM). L'application de ces techniques modernes aux comètes exceptionnellement brillantes Hyakutake et Hale-Bopp ont permis de récolter une moisson de nouvelles molécules cométaires.

Les molécules cométaires que l'on observe provenant des glaces du noyau.

           
compoistion chimique des comètes.jpg
           

Les glaces cométaires sont donc essentiellement constituées d'eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone, d'hydrocarbures comme le méthane, de molécules à base de C, H, O comme l'alcool méthylique et le formaldéhyde. Un certain nombre de molécules azotées et soufrées sont identifiées, mais avec des abondances bien moindre. Notre inventaire des molécules cométaires est certainement encore bien loin d'être complet, mais les molécules sont de plus en plus difficiles à mettre en évidence au fur et à mesure que leur complexité augmente et que leur abondance diminue. La molécule cométaire la plus complexe identifiée à ce jour est l'éthylène glycol (connu dans la vie courante comme antigel).













 


 

Il est important de noter que les molécules les plus abondantes des glaces cométaires - l'eau, le monoxyde et le dioxyde de carbone, le méthanol, le formaldéhyde, l'ammoniac, le méthane - se trouvent également dans les glaces interstellaires.

Bien sûr, la composition des comètes nous renseigne sur leur origine. Voir l'origine des comètes.

Les Poussières Cométaires

C'est la spectroscopie infrarouge et (dans le cas de l'exploration spatiale de la comète de Halley) l'analyse directe par spectroscopie de masse qui nous ont permis de connaître la composition des grains et des poussières cométaires. Une grande fraction ce ces grains sont des silicates réfractaires (comme l'olivine), semblables à ceux qui constituent en grande partie l'écorce terrestre. Certains de ces silicates sont cristallins, d'autres sont amorphes (c'est à dire sous forme vitreuse).

La sonde Stardust a prélévé des échantillons de ces poussières le 2 janvier 2004 dans la chevelure de la comète 81P/Wild 2. Elle nous les a rapportés le 15 janvier 2006, et ces précieux échantillons sont actuellement en cours d'analyse. Les premiers résultats nousrévèlent des grains très semblables à ce que nous attendions à partir des observations spectroscopiques à distance, et similaires aux particules récoltées dans la haute stratosphère terrestre.

Des silicates semblables sont observés dans les météorites et les poussières interstellaires, dont l'origine est surement liée aux comètes Mais on les retrouve également dans la poussière intestellaire et dans les disques de poussière entourant certaines étoiles.

Les sondes spatiales VEGA et Giotto nous ont révélé qu'une fraction importante des grains cométaires étaient riches en atomes d'hydrogène, carbone, oxygène et azote (les grains "CHON"). Ces grains sont probablement recouverts d'un manteau de molécules organiques. Ces molécules, sans doute de masse moléculaire élevée, s'évaporent difficilement, ou bien se décomposent en molécules plus légères qui contribuent à l'atmosphère cométaire lorsque les grains sont chauffés par le Soleil.

Des grains glacés sont également entraînés. Près du Soleil, ils s'évaporent très vite, contribuant également à la formation de l'atmosphère gazeuse.

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http://www.lesia.obspm.fr/perso/jacques-crovisier/promena...

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Que voyez-vous ?
Notamment de l'eau contenue dans la comète et du CO2, n'est-ce pas ?

Si l'eau existe dans tout l'univers comment peut-on en manquer un jour sur Terre alors que selon les scientifiques nous disent qu'elle existe depuis quelques d'années. Ce serait un vrai miracle que nous ayons pu polluer tout l'Univers avec le CO2.

La vérité c'est que tous ces composants chimiques existent partout dans l'Univers.

Composition chimique

L'eau constitue 75 à 80 % de la matière volatile de la plupart des comètes. D'autres glaces fréquentes sont le monoxyde de carbone (CO), le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'ammoniac (NH3) et le formaldéhyde (H2CO).

Voici la liste des molécules qui ont été détectées dans la comète Hale-Bopp, certaines pour la première fois, comme le dioxyde de soufre (SO2), l'acide formique (HCOOH) ou l'acide cyanhydrique deutéré (DCN) (source : ESO Comet Hale-Bopp Update, May 16,1997) :

H2O, OH, H2O+, H3O+,
CO, CO2, CO+, HCO+,
H2S, SO, SO2, H2CS, OCS, CS,
CH3OH, H2CO, HCOOH, CH3OCHO,
HCN, CH3CN, HNC, HC3N, HNCO, CN, NH3, NH2, NH2CHO, NH,
CH4, C2H2, C2H6, CH+, C3, C2,
He, Na, K, O+,
Mg2SiO4

ainsi que les isotopes suivants :

HDO, DCN, H13CN, HC15N, C34S

La plupart des composés organiques de Hale-Bopp ont déjà été identifiés dans les denses nuages moléculaires interstellaires, ce qui renforce le lien entre la matière cométaire et la matière interstellaire, lien mis en évidence lors de l'exploration de la comète de Halley en 1986.

20.07.2010

Des moustiques OGM pour éradiquer le paludisme ?

C'est du grand n'importe quoi !

Quand vont-ils arrêter leurs manipulations génétiques ?

Et pourquoi pas avec une puce RFID dedans pour mieux nous fliquer et nous massacer ?

Et bien sûr c'est pour votre santé !

Le 19 juillet 2010 à 08h57

Le moustique <em>Anopheles stephensi</em> est un des vecteurs du paludisme. Son remplacement dans la nature par un moustique non vecteur du parasite <em>Plasmodium</em> devrait éradiquer la maladie. © Wikimedia <em>Commons</em>

Par Claire Peltier, Futura-Sciences

Des moustiques génétiquement modifiés, résistants au paludisme et qui remplaceraient les moustiques de la nature : c’est le rêve de chercheurs de l’Université d’Arizona, qui l’ont d’ailleurs presque accompli.

Le paludisme est une maladie infectieuse retrouvée principalement dans les pays tropicaux, qui tue environ 1 million de personnes par an. Elle risque d’être encore plus dévastatrice, à cause de la résistance accrue aux médicaments et aux insecticides. L’agent responsable de la maladie est un organisme unicellulaire, nommé Plasmodium, parasite du moustique et transmis à l’Homme par les insectes femelles lors de leurs prises alimentaires sanguines, autrement dit lorsqu’elles nous piquent.

C’est dans l’insecte qu’a lieu la reproduction sexuée du parasite. Lorsque le moustique se nourrit sur un animal impaludé, les gamètes de Plasmodium ingérées se fécondent et les ookinètes obtenues traversent la barrière intestinale de l’insecte. Elles se transforment en oocystes, qui mettront environ 12 jours pour libérer les sporozoïtes, cellules mobiles qui rejoindront la glande salivaire du moustique. Ainsi, 16 jours après son infection, l'insecte peut réinjecter le parasite à d’autres animaux lors de ses prochains repas.

Afin d’éradiquer la maladie, plusieurs solutions existent : des pesticides (de moins en moins efficaces), un vaccin (qui se fait attendre), ou la création de moustiques 100% résistants au parasite, une stratégie possible par génie génétique. Trois paramètres sont essentiels dans une telle lutte contre le paludisme : une résistance maximale du moustique, une diminution de la durée de vie de l’insecte (en général, elle tourne autour de deux semaines, seuls ceux qui vivent plus longtemps peuvent donc transmettre la maladie), et un avantage du moustique modifié par rapport au sauvage pour qu’il le remplace spontanément dans la nature.

Les chercheurs de l’Université d’Arizona ont tenté de modifier génétiquement Anopheles stephensi, un des moustiques vecteurs de la maladie, afin qu’il devienne totalement résistant au Plasmodium. Les résultats sont présentés dans le journal Plos Pathogen.

Images de l'intestin de moustiques transgéniques exprimant la protéine Akt (à gauche) et non-transgéniques (à droite). La protéine Akt est visualisée par immunolocalisation grâce à des anticorps fluorescents spécifiques (vert). Les flèches montrent les membranes cellulaires de l'épithélium. Les images du bas sont une superposition des deux images supérieures, prises au microscope optique (haut) et à fluorescence (milieu).

Images de l'intestin de moustiques transgéniques exprimant la protéine Akt (à gauche) et non-transgéniques (à droite). La protéine Akt est visualisée par immunolocalisation grâce à des anticorps fluorescents spécifiques (vert). Les flèches montrent les membranes cellulaires de l'épithélium. Les images du bas sont une superposition des deux images supérieures, prises au microscope optique (haut) et à fluorescence (milieu). © Université d'Arizona / Plos Pathogen

Deux des objectifs atteints

Les scientifiques ont introduit, dans des embryons de moustique, un gène déjà présent dans l’insecte, mais ont augmenté son taux d’expression spécifiquement dans l’intestin, grâce à des séquences d’ADNkinase du nom d’Akt, est impliqué dans divers mécanismes cellulaires, dont la voie de signalisation de l’insuline et l’immunité promotrices uniquement activées dans les cellules intestinales. Ils ont également légèrement modifié le gène, de telle manière à ce qu’il soit encore plus actif. Ce gène, codant pour une innée des moustiques. De plus, de précédentes analyses avaient permis de montrer son rôle dans la variation de la durée de vie des insectes.

Les chercheurs ont ensuite présenté de la nourriture infectée aux insectes génétiquement modifiés. Les moustiques hétérozygotes (possédant une version normale du gène Akt, et une version modifiée) sont, d’une part, moins nombreux à être infectés par les parasites que les moustiques sauvages (10,5 contre 58,5%), et d’autre part, ceux qui sont infectés contiennent comparativement beaucoup moins de parasites (diminution de 95,6%).

Lorsque le même test est effectué sur les moustiques homozygotes, c'est-à-dire contenant les deux allèles modifiés du gène Akt, plus aucun Plasmodium n’est retrouvé dans les insectes. De plus, la durée de vie des moustiques modifiés est significativement réduite. Par contre, le taux de reproduction semble identique à celui des insectes sauvages.

Deux des trois objectifs ont donc été atteints. Mais le dernier, le gain d'un avantage reproductif des moustiques modifiés, sera certainement plus difficile à réaliser. De plus, l’utilisation de cette stratégie de remplacement des moustiques sauvages pose d’autres problèmes : d’un point de vue éthique, comment l’homme peut-il lancer dans la nature une espèce d’insecte modifiée, sans qu’il puisse contrôler son devenir ? Pour l’instant, les moustiques modifiés sont gardés sous haute surveillance dans un laboratoire très sécurisé, sans aucune chance de s’échapper.

Futura Sciences

 



Une pluie de météores pourrait endommager la Station Spatiale Internationale et le télescope Hubble

Là encore tout va bien ! Dormez tranquilles braves gens en attendant que le Ciel vous tombe sur la tête ! Nibiru n'existe pas et ni son cortège d'astéroïdes, n'est-ce pas !?

lundi 28 juin 2010 par NewsOfTomorrow

(Source : Zigonet)

États–Unis - Selon les scientifiques de la NASA une pluie de météorites, qui serait la plus puissante depuis une dizaine d’années, pourrait endommager fortement la Station Spatiale Internationale ainsi que des satellites.

Les scientifiques de la NASA ont fait savoir qu’une pluie de météores appelé Draconides (qui survient chaque année au mois d’octobre) pourrait sérieusement endommager la Station Spatiale Internationale mais également plusieurs satellites se trouvant en orbite.

Ainsi en 1933 et 1946, ce sont des pluies de plusieurs milliers de météores par heures qui avaient pu être observées. Celle qui se tiendra en 2011 inquiète fortement les scientifiques. Elle serait la plus importante pluie de météores depuis celle qui a eu lieu en 1998 avec des centaines de météores par heure. La NASA envisage déjà de prendre certaines mesures afin d’éviter tout problème. L’agence spatiale pourrait réorienter la station spatiale et le télescope Hubble. L’un des scientifiques a ajouté devant les journalistes du Daily Telegraph que "si vous êtes touchés par un météore sporadique c’est un acte de Dieu, si vous êtes touchés par une pluie de météores c’est un acte de négligence."

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8558

 

Anomalie dans la Thermosphère

Tout va bien, n'est-ce pas ?
En avez-vous entendu parlé dans la presse ?

Et rien ne va affecter nos vies qu'ils ont dit les scienfiques, n'est-ce pas ?
Ils se fichent de qui ?

Ils peuvent toujours chercher à comprendre ce qu'il se passe, tant qu'ils n'auront pas accepté le fait que nous soyons en train d'ascensionner vers le centre de la Galaxie et que nous soyons actuellement en train de traverser la ceinture de photons.

Forcément notre environnement cosmique change !

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lundi 19 juillet 2010 par LOLOpsw

 

(Source : CNN) , Traduit par LOlopsw pour N.O.T.

Récemment, une couche supérieure de l’atmosphère terrestre s’est rétrécie tellement que les chercheurs sont perdus pour l’expliquer avec une juste proportion, a dit la NASA jeudi.

La thermosphère, qui bloque les rayons ultraviolets nocifs, augmente et se contracte régulièrement en raison des activités du soleil. À mesure que l’anhydride carbonique augmente, il a un effet de refroidissement à de telles hautes altitudes, qui contribue également à la contraction de la couche.

Mais même ces deux facteurs n’expliquent pas entièrement la contraction extraordinaire qui, bien que peu susceptible d’affecter le temps, peut affecter le mouvement des satellites, ont dit les chercheurs.

« C’est la plus grande contraction de la thermosphère depuis au moins 43 années, » dit John Emmert du laboratoire de recherche navale, qui a été cité en tant que rapporteur dans le rapport de la NASA.

Emmert est l’auteur important d’un papier annonçant une conclusion pour la question du 19 juin des "lettres géophysiques de recherches" du journal.

« Nous ne pouvons pas expliquer les densités anormalement faibles, qui sont environ 30 pour cent inférieurs » que les contractions précédentes, Emmert a dit à CNN.com.

" La thermosphère se trouve haut au-dessus de la surface terrestre, à la limite d’où l’atmosphère finit et l’espace commence. Elle s’étend de l’altitude de 55 milles (90km) à 370 milles (600km) au-dessus de la terre — le royaume des météores, des aurores, des navettes spatiales et de la Station Spatiale Internationale.

La thermosphère interagit avec cette limite, et fortement avec le soleil et par conséquent est considérablement influencée par l’activité solaire, qui se produit par cycles."

Quand l’activité solaire est haute, les rayons ultraviolets extrêmes solaires chauffent et augmentent la thermosphère. Quand elle est basse, l’opposé se produit.

"L’effondrement s’est produit pendant ce qui est connu comme « minimum solaire » 2007-2009, où le soleil a plongé dans un minimum sans précédent d’inactivité. Les taches solaires étaient rares et les éruptions chromo sphériques étaient inexistantes", rapporte la NASA.

En tout cas, l’effondrement de la thermosphère a été plus grand que seule l’activité du soleil peut l’expliquer.

Emmert propose que les quantités croissantes d’anhydride carbonique transformant à sa manière l’atmosphère pourraient avoir joué un rôle dans l’anomalie.

L’anhydride carbonique agit en tant que liquide réfrigérant dans la haute atmosphère, à la différence de l’atmosphère inférieure, qui rejette la chaleur par l’intermédiaire du rayonnement infrarouge. Pendant que les niveaux d’anhydride carbonique s’accumulent sur terre, elle transforme sa matière aux niveaux supérieurs et magnifie l’action du refroidissement du minimum solaire, a dit Emmert.

Pendant que l’anhydride carbonique s’accumule graduellement, « nous pensions que chaque minimum solaire était un peu inférieur (NDT : par rapport au maxima), et puis ce minimum solaire long est arrivé, mais à la place il est très inférieur. Et c’est assez étonnant, » a dit Stanley Solomon, un scientifique senior au centre national pour la recherche atmosphérique qui n’a pas été directement impliqué dans cette recherche.

Mais, dit Emmert, même en prenant en considération l’activité solaire et la montée d’anhydride carbonique n’explique pas entièrement cet effondrement anormal.

En dépit de l’anomalie incompréhensible, l’effondrement de la thermosphère est peu susceptible d’exercer un effet direct sur nos vies quotidiennes, a dit l’homme.

" Il ne va pas affecter le temps, ou vous ne pourrez pas dire que ceci continue en regardant le ciel. Il ne va pas devenir plus foncé, mais la contraction de la thermosphère peut affecter la direction des satellites et les débris spatiaux orbitant à ces niveaux."

Les « débris qui sont vers le haut resteront en haut plus longtemps. La quantité de débris orbitaux est un souci pour la navigation dans l’espace. Il y a le souci que les débris spatiaux s’accumulent, » dit Emmert.

Le changement anormal de la thermosphère peut également affecter d’autres couches de l’atmosphère, et cependant moins certain, peut avoir comme conséquence de légères ruptures des communications par satellites, y compris le système de positionnement global de signal (GPS), dit Solomon.

Emmert a dit qu’il restait d’autres possibilités inexpliquées qui pourraient avoir contribué à ce phénomène.

« Cela pourrait être que nous sous-estimons les effets [de l’anhydride carbonique] d’une façon ou d’une autre. Cela se pourrait parce qu’il y a des lois de la physique que nous ignorons dans la région de l’atmosphère au-dessous de la thermosphère, qui affecte rapidement la thermosphère, » dit-il.

Les chercheurs disent qu’ils continueront à surveiller l’atmosphère, qui rebondit déjà.

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8636


« Ainsi nous allons probablement travailler dans les prochaines années pour tester et démêler tout ceci, » affirme Emmert.

17.06.2010

Que se passe-t-il sur Jupiter?

Une énorme bande de nuages qui disparait, un flash lumineux aussi bref que puissant..  La planète Jupiter est depuis plusieurs semaines le lieu de phénomènes intrigants. Premiers résultats de l’enquête menée avec le télescope Hubble.

A gauche Jupiter telle qu'on pouvait la voir depuis plusieurs décennies (image prise par Hubble le 23/07/09) et à droite Jupiter vue le 7 juin juin 2010, privée de la ceinture brune de l'hémisphère sud. (NASA, ESA, M. H. Wong (University of California, Berkeley), H. B. Hammel (SSI , Boulder), A. A. Simon-Miller (GSFC) /Jupiter Impact Science Team)

A gauche Jupiter telle qu'on pouvait la voir depuis plusieurs décennies (image prise par Hubble le 23/07/09) et à droite Jupiter vue le 7 juin juin 2010, privée de la ceinture brune de l'hémisphère sud. (NASA, ESA, M. H. Wong (University of California, Berkeley), H. B. Hammel (SSI , Boulder), A. A. Simon-Miller (GSFC) /Jupiter Impact Science Team)

Le 3 juin dernier, un événement suffisamment énergétique pour être repéré depuis la Terre, à 770 millions de kilomètres, s’est produit devant le disque de la planète Jupiter. C’est un astronome amateur chevronné, l’Australien Anthony Wesley, qui a le premier signaler le flash lumineux, visible sur les vidéos réalisées avec son télescope.

Que s’est-il passé? Un astéroïde est-il entré en collision avec l’atmosphère de Jupiter, comme en juillet 2009? Ou bien des fragments de comète comme en juillet 1994 avec le passage de la comète Shoemaker-Levy 9?

Météorite

D’après les images prises par le télescope spatial Hubble le 7 juin, soit trois jours après le signalement du flash, il n’y a pas eu d’explosion dans les nuages de Jupiter. Aucune trace, aucun débris n’est visible, contrairement à 2009 et 1994, d’après les observations des chercheurs rapportées par l’ESA.

jupiter hubble 7 juin 2010

Gros plan sur le site du flash lumineux du 3 juin dernier sur l'image prise par Hubble trois jours après: pas de traces noires visibles.

L’équipe internationale qui a analysé les données de Hubble penche plutôt pour l’hypothèse d’une météorite beaucoup plus petite qui aurait brûlé au-dessus des nuages de Jupiter mais sans plonger dans l’atmosphère de la géante gazeuse.

Disparition de nuages

L’enquête sur le flash du 3 juin fournit également de belles images de Jupiter privé d’une de ses bandes de nuages sombres, la ceinture équatoriale sud. Depuis plusieurs mois cette ceinture a totalement disparue. Elle est occultée par des nuages clairs plus élevés, des nuages formés de cristaux de glace d’ammoniac, visibles sur les clichés pris par Hubble, toujours selon l’ESA.

Les chercheurs estiment que ces nuages devraient s’estomper d’ici quelques mois, comme cela s’est déjà produit par le passé. Quelques points noirs apparaissent à la limite de la zone tropicale or ces ‘trous’ sont généralement les signes avant-coureur de la dissipation des nuages d’ammoniac, expliquent-ils. Ces changements météorologiques titanesques ont été observés pour la dernière fois au début des années 70. Davantage de détails sont attendus des observations actuelles.


C.D.

Sciences et Avenir.fr

17/06/10

http://www.sciencesetavenir.fr//actualite/espace/20100617...l

01.06.2010

Climat : Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation...Tiens donc, nous ne sommes pas les coupables !!!


Voilà quelque chose qui n'a pas été crié sur les toits par nos chers médias ; alors, vous les croyez toujours ?? Etes-vous toujours sûrs que les médias disent réellement les informations ??

A FAIRE SUIVRE..........NOUS NE SOMMES PAS LES COUPABLES !!

Le CO2 lié à la fin de la dernière glaciation

Des scientifiques ont fait une découverte au fond de l'océan antarctique. Qu'est-ce donc ? Les premières indications d'une énorme émission de dioxyde de carbone il y a environ 18.000 ans qui a contribué à la fin de la dernière période glaciaire. Ces résultats fournissent aussi la première indication concrète que le CO2 était piégé efficacement dans les grands fonds océaniques pendant la dernière glaciation.

Les émissions de CO2Ces chercheurs ont analysé une carotte de sédiments récupérée au fond de l'océan entre l'Antarctique et l'Afrique du Sud. Ils ont pu ainsi dater au carbone 14 les coquilles laissées par des foraminifères, de petites créatures marines, qui se trouvaient dans cette carotte.

Après avoir comparé la teneur du carbone 14 dans ces coquillages avec celle contenue dans l'atmosphère à la même époque, ils ont pu déterminer la durée pendant laquelle le CO2 était resté piégé dans l'océan, explique Luke Skinner de l'Université de Cambridge (GB). "Nos résultats montrent qu'au cours de la dernière glaciation, il y a environ 20.000 ans, le CO2 était dissous dans les eaux profondes circulant autour de l'Antarctique durant des périodes beaucoup plus longues qu'aujourd'hui" ajoute-t-il.

Les auteurs de cette étude, parue dans le journal Science daté du 28 mai, estiment que de vastes dégagements de CO2 provenant des fonds de l'océan Antarctique se sont produits tous les cent mille ans environ, contribuant à la fin de toutes les périodes glaciaires depuis les deux derniers millions d'années, soit la période qui correspond à l'ère quaternaire. L'ampleur de chacun de ces énormes "rots" de CO2 provenant des eaux situées dans les fonds antarctiques équivaut à l'accroissement de ce gaz observé depuis le début de l'ère industrielle, précisent les chercheurs.

L'océanL'alternance de période glaciaire et interglaciaire pendant ces deux millions d'années a correspondu à des variations de l'orbite terrestre autour du soleil, selon la théorie de Milankovic sur les changements climatiques.
Ces changements d'orbite ont provoqué des modifications dans l'équilibre énergétique global de la Terre, dans lesquelles les changements de la quantité de CO2 dans l'atmosphère jouent un rôle important, mais dont les scientifiques ne parvenaient pas jusqu'alors à vraiment expliquer le mécanisme.

Dans la mesure où les océans sont de gigantesques réservoirs de CO2, les climatologues suspectaient depuis longtemps que des changements dans la circulation des courants devaient jouer un rôle majeur dans le dégagement rapide de vastes quantités de gaz carbonique.

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Le CO2 océanique lié à la fin de la dernière glaciation

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Comme "ils" devaient être informés avant que l'information ne sorte, ils doivent prendre l'argent autre part........Où donc ? .........Nul besoin de beaucoup chercher !!

 


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