21.02.2010
Le CERN fera-t-il voyager dans le temps?
Un article qui date de novembre 2009 sur le LHC qui n'a de cesse de tomber en panne.
C'était le cas en décembre 2009 et il doit redémarrer en février 2010.
On se demande ce qu'ils nous fabriquent avec cet engin qui peut créer des boucles spatio-temporelles et participer à pertuber le climat ! Ils sont censés rechercher la particule de Boson de Higgs, la particule Divine !
Comme s'il ne suffisait pas de regarder autour de nous, la nature, pour comprendre qu'une Energie Supérieure anime tout cela !
Aurélien Le Genissel
Stories from Aurélien Le Genissel
Le CERN fera-t-il voyager dans le temps?
L'accélérateur de particules du CERN près de Genève pourrait être endommagé par des éléments venant du futur.
Un an après l'incident technique qui avait provoqué sa fermeture en septembre 2008, le LHC (Large Hadron Collider) le fameux collisionneur de hadrons du CERN a commencé à se remettre en route. Les premières particules (ions et protons) ont même fait leur entrée, il y quelques jours, dans le gigantesque circuit fermé (27 kilomètres de diamètre) de l'installation où leurs collisions devraient donner quelques précieuses indications sur la validité des théories physiques qui se multiplient ces dernières années. Mais tout n'est pas rose, non plus, dans une communauté scientifique où se mêlent la crainte, l'espoir, le réalisme et l'angoisse face aux défis que peut générer le LHC.
Sauveur ou bourreau?
Comme s'il s'agissait d'un scénario de science fiction, les théories les plus folles et les plus romanesques circulent (souvent sur la toile) sur les dangers de cette pharaonique installation. Une nouvelle version de la théorie du complot mais qui ne nait pas, cette fois, de l'imaginaire de personnes désinformées ou de célébrités engagées mais de la plume de quelques spécialistes en la matière. Ce fut déjà le cas peu avant l'ouverture du LHC, en 2008, quand deux scientifiques américains dénoncèrent le CERN (devant un tribunal d'Hawai) en prétendant qu'il pouvait créer un dangereux trou noir.
C'est au tour maintenant de Holger Nielsen, chercheur à l'institut Niels Bohr de Copenhague, et Masao Ninomiya, de l'institut de physique théorique de l'université de Kyoto, d'affirmer qu'il serait possible que des informations venant du futur arrivent dans le présent pour faire tomber en panne le LHC et empêcher la découverte du Boson de Higgs. Des hypothèses qui semblent farfelues mais qui s'appuient sur des théories parfaitement scientifiques (l'univers sans bords de Hawking) pour expliquer que la nature a tellement horreur du boson qu'elle casse toutes les machines capables de le découvrir. Cela expliquerait aussi, selon eux, la fermeture d'un projet similaire d'accélérateur aux Etats-Unis en 1993 ainsi que les pannes à répétitions qu'a subi le LHC depuis son ouverture. En effet, les physiciens travaillent depuis longtemps avec un modèle, appelé modèle standard, qui décrit parfaitement le fonctionnement des particules microscopiques. Mais ce paradigme prédit aussi l'existence d'une particule, appelée boson de Higgs, qui «investit» toutes les particules de leur masse et dont la détection est prioritaire pour le LHC. Mais ce n'est pas le seul objectif. La mise en évidence de la super symétrie, la détection de dimensions supplémentaire ou l'explication du surplus de matière sur l'antimatière sont d'autres résultats attendus...
Wells ou pas Wells?
On voit donc que la physique se trouve à un tournant théorique et que le LHC se présente comme le parfait instrument de confirmation pratique. Rien de mieux, pour y voir plus clair sur les attentes et les spéculations que produit le collisionneur, que de demander directement à Etienne Klein, physicien au CEA (Commissariat à l'Energie Atomique), enseignant à l'école centrale à Paris et un des divulgateurs scientifique (Petit voyage dans le monde des quanta ou Les tactiques de Chronos) les plus réputés de France.
Comme tout chercheur, et bon lecteur de Popper, Klein affirme qu'il ne «peut pas dire que ce n'est pas possible. Il y a des gens qui envisagent ce genre de choses». «Il y tellement d'idées en physique, il y tellement de conjectures qui vont au delà de ce qu'on a pu observer (...) qu'il y a une prolifération de modèles et, parmi eux, il y en a qui envisagent la téléportation temporelle du futur vers le passé (ou le présent)». Cela voudrait-il dire qu'il est possible que nos compagnons du futur soient en train d'essayer de saboter les expériences que les scientifiques veulent mener? Non, répond Klein pour qui il existe trop de «paradoxes logiques et de difficultés conceptuelles» à une telle théorie.
«La machine à la Wells, qui remonte un temps newtonien et qui se déplace le long du temps cosmologique depuis le Big Bang jusqu'à nos jours à volonté, cela n'est pas possible», explique-t-il. La relativité et l'antimatière excluent, en principe, cette hypothèse car leur existence semble confirmer le bon fonctionnement de ce que l'on appelle le principe de causalité. Cette loi physique, qui parait assez évidente, explique que si un phénomène (la cause) produit un autre phénomène (l'effet), alors l'effet ne peut précéder la cause. En clair, la télé ne peut pas s'allumer avant d'avoir appuyé sur la télécommande et les boules de billard ne peuvent se disperser avant de se heurter.
Or c'est bien là le problème qui se présente souvent dans les scénarios impliquant un voyage temporel. L'exemple le plus connu est, sans doute, l'assassinat dans le passé du père par son fils ce qui provoquerait...l'impossibilité de l'existence de ce même meurtrier. Le père serait alors en quelque sorte vivant et mort...à la fois.
C'est donc le bon sens qui semble nier ces paradoxes. De plus, si cette machine était possible, on ne comprendrait pas vraiment pourquoi elle n'est pas déjà parmi nous, étant donné que les humains du futur (ayant découvert et construit l'engin) pourrait revenir à souhait dans notre époque. Paradoxalement, une machine à remonter le temps semble être donc une invention intemporelle ou éternelle.
Qu'est ce que voyager dans le temps?
Pour autant, il existe d'autres formes de voyages dans le temps qui pourraient être possible. Dans le cadre de la gravité quantique, c'est-à-dire cette partie de la physique qui étudie les particules microscopiques (comme au LHC), «on a du mal à exclure des solutions d'équations qui correspondent à des boucles spatio-temporelles» admet Etienne Klein. «Les machines à remonter le temps dont on pourrait parler en l'occurrence, qui vivrait une sorte de temps cyclique, sont des particules» explique le physicien. C'est la théorie des scientifiques danois et japonais qui ne pensent pas que des hommes retournent vers leur passé mais plutôt que des informations infiniment petites voyagent dans le temps.
Mais il y a des solutions plus surprenantes. Non pas des voyages dans son propre passé ou futur, comme on le pense souvent, mais des voyages dans le futur d'autrui. Surprenant, n'est-ce pas? Pas tant que ça. En effet, une des conséquences de la théorie de la relativité d'Einstein est qu'il y a autant de temps différents qu'il y a d'observateurs. En ce sens, le fameux scientifique pensait que chacun avait son espace temps individuel, appelé univers bloc, qui nous est donné de toute éternité. «L'espace temps est non temporel, il est statique, il a toujours été là» explique Klein et «c'est nous, observateurs, qui suivons dans cet espace temps nos lignes d'univers et créons l'impression que nous avons que le temps passe». Comme quand on est dans un train, et qu'on pense que le paysage défile mais, en fait, c'est notre mouvement qui le fait défiler. Dans ce cas là, l'impossibilité des voyages dans le temps est lié au fait que notre trajectoire dans l'espace temps est unidirectionnelle.
Mais, comme chacun a un espace temps propre et que celui-ci dépend de l'observateur, il est possible en théorie de voyager dans le temps futur d'autrui. Le temps ne passe pas de la même façon pour tout le monde. C'est le célèbre paradoxe des jumeaux. L'histoire de deux jumeaux dont l'un est envoyé dans l'espace dans une navette qui va à une vitesse proche de celle de la lumière pour revenir sur terre quelques années après. Dans cette expérience de pensée, à son retour le voyageur sera plus jeune que son jumeau car, en quelque sorte, il a voyagé dans le futur de son frère. Plus précisément, en se déplaçant l'un par rapport à l'autre, les deux temps se désynchroniserait et l'astronaute aurai vécu (dans le temps de son frère), un temps plus long. Une autre manière de voyager dans le temps qui n'est pas celle de la machine classique mais celle du temps flexible et relatif.
Heureux qui comme... ?
On ne compte plus les films, séries ou livres qui rêvent d'une telle possibilité. Mais d'où née cette fascination pour les changements d'époque? «Finalement c'est la question de la mort, du vieillissement, de sa propre histoire qui est posée là», répond Klein. «Tout le monde, en regardant en arrière, a l'impression d'avoir raté des occasions ou d'avoir commis des erreurs». Le voyage temporel apparait alors comme un moyen fantasmé de revivre une nouvelle vie (si le choix est le passé) ou de donner un sens à son existence (si c'est le futur). Des enjeux problématiques sur lesquelles se centre aussi la psychanalyse, comme le rappelle le physicien. Ces voyages posent des questions essentielles sur l'identité, les rêves et les peurs de chacun de nous. En ce sens, ils sont un très bon reflet de l'inconscient collectif de notre époque.
Ainsi, en imaginant que cela soit possible, y-aurait-il vraiment beaucoup de volontaires pour tenter trajet? Pas sûr, répond Klein, pour qui «un voyage dans le temps doit relever du cauchemar». En ce qui concerne le passé, le manque de commodités et les difficultés pour s'intégrer à une autre époque semble être des raisons suffisantes pour refroidir les possibles ardeurs. Mais, en ce qui concerne le futur, le constat est encore plus saisissant. Comme l'explique Klein, dans sa jeunesse «tous les magazines parlaient de l'an 2000», on expliquait «comment on allait voyager, ce qu'on allait manger; on dessinait les villes dans les revues». «Il y avait une représentation préalable de l'an 2000. (...) Et ce que je remarque c'est que ce travail n'est plus jamais fait. Plus personne ne fait de prospectives sur 2050. Car à chaque fois que l'on extrapole les tendances d'aujourd'hui on aboutit à des catastrophes, soit démographiques, soit climatiques, soit énergétiques», remarque très justement le scientifique. Une forme de régression qui ramène l'Age d'Or dans le passé alors que les Lumières l'avait placé dans le futur. Dans ce contexte, la question pourrait aussi bien être: veut-on voyager dans le temps?
Quoi qu'il en soit, pour cela il faudra que le LHC apporte les solutions que toute la communauté scientifique attend de lui. Comme le rappelle Klein, on se trouve face à «une panne de libido pour la science» et pour la réactiver il faudrait faire des découvertes qui offrent de nouvelles perspectives. «Pas seulement le Boson de Higgs mais (...) la super symétrie ou une nouvelle dimension d'espace temps» pour créer une excitation colossale. Et peut-être découvrir le secret du voyage dans le temps. Mais pour cela il faudra encore attendre...un petit bout de temps.
Aurélien le Genissel
Lire également sur le même sujet: Le voyage dans le temps pour les nuls.
http://tudosearch.com/search.php?aff=10006&q=http%3A%...
Le Grand Collisionneur de Hadrons (LHC) sera relancé ces prochains jours au CERN21.02.2010 17:26 Le CERN a annoncé dimanche que le Grand Collisionneur de Hadrons, le LHC, serait remis en marche dans les prochains jours. Enfoui à 100m sous terre près de Genève, l'accélérateur de particules le plus puissant du monde avait été relancé en novembre 2009 après 14 mois d'arrêt. Il avait ensuite été mis en veille en décembre en vue de collisions plus puissantes et du lancement du programme de recherche principal ce mois-ci. (SWISS TXT) |
La vaccination pourquoi ?
L'injection de plasmides pour empêcher l'évolution de l'Homme !!!!
Plasmide
http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&defin...
Les plasmides qu'est-ce que c'est ?
http://www.spectrosciences.com/spip.php?breve290
Grippe A H1N1 La vérité cachée : Un secret d'Etat !
http://www.dailymotion.com/video/xagsc4_grippe-a-h1n1-la-...
23:39 Publié dans Découvertes Scientifiques | Lien permanent | Envoyer cette note
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14.02.2010
La fin du dédoublement des temps & évolution !
Un extrait de la théorie du dédoublement des temps par Jean-Pierre Garnier-Malet
Extrait:
La fin du dédoublement des temps
Grâce à l’observation (faites depuis 1868) des explosions solaires, j’ai démontré que nous visions la période de transition de 180 ans qui nous sépare de notre fin des temps dans notre système solaire. Correspondant aux 3 premières périodes de 30 ans, 3 explosions importantes (1899-1929-1959-1989) ont ouvert les « portes » du futur qui a été créé dans les ouvertures temporelles pendant le dernier cycle de 25 000 ans. Les atrocités des guerres du 20ème siècle sont encore dans notre mémoire. On était loin de découvrir les bienfaits de l’apocalypse.
Depuis 1989, s’ouvrent les portes du passé qui devrait nous amener les solutions à nos problèmes. Comme nous vivons dans les ouvertures temporelles du passé, nous ne pouvons connaître la date de l’ouverture de ces portes à l’avance. Le maximum possible entre deux ouvertures est théoriquement de 30 ans. Cependant, la dernière explosion solaire d’envergure qui a ouvert la cinquième porte a eu lieu en 2003, soit 16 ans avant la date théorique. Il est difficile de savoir quand aura lieu la prochaine et avant dernière. Un des cycles solaires bien connu est de 11 ans, le maximum était en 2001, l’autre maximum sera en 2012. Comme le minimum de 2006 était presque égal au dernier maximum, on peut craindre le pire.
En effet, une ouverture précipitée de cette sixième porte que les anciens appelaient sixième « sceaux de l’apocalypse », risque de perturber notre planète déjà fragilisée par l’ouverture trop brutale de la cinquième en 2003. Les modifications climatiques et géologiques que nous observons nous montre que notre planète est bien dans le rouge.
Dans ma dernière publication scientifique en 2006, j’ai pu expliquer le pourquoi de l’arrivée des « planètes nouvelles » (appelées maintenant planétoïdes) à l’horizon de notre système solaire, dans la ceinture de Kuiper, près de Pluton. Il est évident que l’arrivée de ces énormes masses planétaires perturbe tout notre système solaire et notre petite planète. Faut-il attendre que le ciel nous tombe sur la tête pour réagir enfin ?
http://www.garnier-malet.com/introduction_a_la_theorie_18...
11.02.2010
Un pas de plus vers la fusion nucléaire
01/02/2010 |
Une équipe américaine a obtenu une température record de 111 millions de degrés Celsius.
![]()

Des scientifiques américains viennent de franchir une étape clé vers la maîtrise de la fusion nucléaire par «confinement inertiel», une voie alternative à celle qui sera explorée dans le futur réacteur Iter, en cours de construction à Cadarache (Bouches-du-Rhône). Il s'agit dans les deux cas de pouvoir disposer un jour d'une source d'énergie quasiment illimitée et propre. Autrement dit sans gaz à effet de serre et avec un volume très réduit de déchets.
La fusion est la réaction qui fait briller le Soleil et les étoiles. Elle se produit au cœur de ces astres quand la matière atteint, sous l'effet de la gravitation, des températures très élevées (de l'ordre de 100 de millions degrés Celsius !). Dans ces conditions extrêmes, les noyaux des atomes, en général des isotopes de l'hydrogène (deutérium et tritium), fusionnent pour donner de l'hélium. La masse totale des noyaux produits étant inférieure à la masse de départ, la différence se traduit par une libération d'énergie en vertu de la célèbre formule d'Einstein E = mc2. Reproduire cette réaction sur Terre, pour fournir de l'énergie en continu, revient ni plus ni moins à mettre le Soleil en boîte… Un défi énorme que les physiciens tentent de résoudre en gros de deux manières : en confinant la matière sous forme de plasma dans un champ magnétique extrêmement puissant pendant un temps très long (c'est la voie choisie par le projet Iter) ou en la portant à très haute pression et à très haute température pendant quelques fractions de secondes comme tentent de le faire les chercheurs du National Ignition Facility (NIF).
Processus de la bombe H

Vendredi dans la revue Science, ces derniers expliquent avoir réussi, pour la première fois, à franchir la barrière d'un mégajoule en concentrant 192 rayons laser de grande puissance dans un tube pas plus grand qu'un taille-crayon, rempli de deutérium et de tritium. Ce faisant, ils ont atteint pendant quelques milliardièmes de seconde une température de 111 millions de degrés Celsius, trente fois plus élevée que celles obtenues jusqu'à présent par les autres groupes de laser dans le monde !
«Le NIF a montré sa capacité à produire suffisamment longtemps l'énergie requise pour mener des expériences de fusion plus tard cette année», se félicite Ed Moses, le directeur du NIF, qui fait partie du Laboratoire Lawrence Livermore en Californie. «Franchir la barrière du mégajoule nous rapproche du déclenchement de la fusion nucléaire et montre le potentiel énorme de l'un des plus grands défis scientifiques et d'ingénierie de notre époque», a déclaré de son côté Thomas D'Agostino, le directeur de la NNSA (National Nuclear Security Administration).
La technique du confinement inertiel est toutefois très complexe à maîtriser dans l'optique de produire de l'électricité. Il faudra en effet se révéler capable à terme d'éclairer la cible environ dix mille fois par seconde pour fournir de l'énergie en continu. En revanche, elle est utilisée, notamment en France avec l'installation Laser Mégajoule établie l'an dernier à Bordeaux, pour simuler une explosion nucléaire. La fusion est en effet le processus à l'œuvre dans la bombe H…
Pour les applications civiles, la voie du confinement magnétique dans un Tokamak semble plus prometteuse. C'est au JET (Joint European Torus), près d'Oxford (Angleterre) que la première fusion contrôlée a été réalisée en 1991 avec un record d'énergie de 22 mégajoules obtenu six ans plus tard. D'un montant de dix milliards de dollars, le projet Iter lancé en 2006 par l'Union européenne, le Japon, la Chine, la Russie, les États-Unis, la Corée du Sud et l'Inde vise une puissance de 500 mégawatts électrique pour 50 MW injectés. Soit un rapport de un à dix (il est pour le moment de 0,65…). Nul ne sait si l'objectif sera atteint ni quand nos centrales électriques utiliseront la même énergie que celle des étoiles. Une chose est sûre, ce ne sera pas une alternative à la 4e génération des réacteurs à fission nucléaire (où l'énergie est libérée en cassant les atomes comme c'est le cas actuellement dans les centrales) prévue à l'horizon 2040.
http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/02/01/0...
04:37 Publié dans Découvertes Scientifiques | Lien permanent | Envoyer cette note
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09.02.2010
Un satellite part ausculter le Soleil
Le satellite américain SDO va étudier l'activité solaire afin de prévoir les conséquences de ses colères sur la Terre. Crédit : NASA
Ce mercredi 10 février, la sonde solaire SDO (Solar Dynamic Observatory) doit décoller de cap Canaveral, en Floride, à 16 h 26, heure française. SDO est la première mission du programme "Living With a Star" engagé par la Nasa en 2000.
Son enjeu est d'arriver à prédire les variations de l'activité solaire et leur impact sur la Terre. Ce, afin de prévenir les perturbations engendrées par les éruptions solaires, telles que la coupure générale d'électricité au Québec en 1989, le brouillage des GPS sur la moitié éclairée de la planète en 2006, ou encore la corrosion accélérée des oléoducs.
Ce satellite de 3,2 tonnes étudiera le Soleil pendant cinq ans, grâce à trois instruments. Un imageur magnétique et héliosismique (HMI) observera les fluctuations de la photosphère, la couche visible du Soleil qui émet des photons. Un imageur atmosphérique (AIA) étudiera l'atmosphère solaire dans plusieurs longueurs d'onde, afin d'avoir accès à l'activité interne de l'étoile. Enfin, un détecteur ultraviolet (EVE) mesurera la puissance des ultraviolets solaires les plus énergétiques. L'ensemble de ces instruments fournira une image du Soleil tous les dixièmes de seconde !
SDO sera suivie en 2011 par la sonde RBSP (Radiation Belt Storm Probes) afin de compléter l'étude du couple Terre-Soleil.
22:15 Publié dans Alcyone et l'anneau de lumière, Apocalyse, Ascension de la Galaxie : 2012, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques, NASA | Lien permanent | Envoyer cette note
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La plus grande éruption solaire depuis juin 2007
La plus grande éruption solaire depuis juin 2007 a été enregistrée il y a une dizaine de jours par l’observatoire solaire russe TESIS, ont annoncé les chercheurs de l’Institut de physique Lebedev de Moscou sur le site internet de TESIS.
« L’éruption a commencé vers 16h00, heure de Moscou (13h00 GMT) pour atteindre son maximum à 16h41 (13h41 GMT). Elle a duré jusqu’à 17h57 (14h57 GMT), soit presque deux heures. L’intensité du rayonnement X du Soleil a atteint, en son point le plus élevé, le niveau M2.3 sur l’échelle GOES. La dernière éruption d’une telle intensité avait été enregistrée le 4 juin 2007« , est-il indiqué dans un communiqué de l’Institut.
Deux autres éruptions importantes – de classe C4.9 et C5.2 – ont précédé cette dernière forte éruption solaire le 19 janvier. Elles se sont produites respectivement vers minuit et vers midi. Les chercheurs du laboratoire TESIS estiment qu’il s’agit d’une nouvelle intensification de l’activité solaire. Les éruptions deviennent toujours plus fortes et les intervalles entre elles sont plus courts.
Les éruptions solaires sont classées, en fonction de la puissance du rayonnement X, en 5 classes – A, B, C, M, et X. Chaque classe correspond à une éruption solaire d’une intensité dix fois plus importante que la précédente. La classe minimale, notée A0.0, correspond à une puissance de rayonnement sur l’orbite de la Terre de 10 nanowatts par mètre carré. Au sein d’une même classe, les éruptions solaires sont classées de 1 à 10 selon une échelle linéaire (ainsi, une éruption solaire de classe X2 est deux fois plus puissante qu’une éruption de classe X1). Des éruptions accompagnées d’un flux de rayonnement de plus d’un million de nanowatts, classées X17, ont été enregistrées fin octobre 2004, lors du maximum solaire précédent.
Pour d’autres informations sur les éruptions solaires et leurs effets sur notre planète, consulter le blog de Damien Ferlin
02:41 Publié dans Climat, Climat, si on nous mentait !, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques | Lien permanent | Envoyer cette note
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Tempêtes solaires pour 2012 et les jeux olympiques
Scientists warn solar activity could hit London 2012 Olympic Games
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/science/space/artic...
Les anglais préviennent que les communications pourraient être perturbées….
TEMPETES SOLAIRES POUR 2012
du 5 au 8 février 2010 : Grand papier dans le Times de Londres qui va dans le sens de ce que j’ai écrit dans Notre-Dame de l’Apocalypse grâce aux apparitions de la Vierge. La transmission des JO pourrait être gravement affectée, se trouvant au pic des éruptions solaires à venir. « Scientists today warned that a peak in the solar activity due in 2012 could disrupt television and internet networks during the London Olympic Games. Speaking ahead of the launch of Nasa’s Solar Dynamics Observatory next week, mission scientists said that the sun was due to hit a peak in its eleven-year cycle in 2012. « The Olympics could be bang in the middle of a solar maximum, » said Professor Richard Harrison, of the Rutherford Appleton Laboratory (RAL) in Oxfordshire ». Etonnant, car depuis la publication, certains ont affirmé qu’il ne se passe rien avec le soleil et que mon livre était « du sensationalisme ». Pourtant, à lire l’article du Time, de toute évidence ce n’est pas le cas, ou alors la NASA aussi fait dans le genre
. Le programme SDO de la NASA consiste justement à essayer de prévoir les grandes éruptions à venir et à « éteindre » les satellites afin qu’ils ne soient pas cramés par les éruptions de classe X… Plus que jamais il importe de prendre en considération l’avertissement de Fatima, même si cela vous semble totalement incroyable. Cela dit, la terre ne cessera pas de tourner en 2012 à part la dépression mondiale. Revue de Presse par Pierre jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2010.
http://fonzibrain.wordpress.com/2010/02/08/tempetes-solai...
02:32 Publié dans Changements cosmiques, Climat, Climat et Astronomie, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques, Réchauffement cosmique, Réchauffement des planètes | Lien permanent | Envoyer cette note
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Des saisons sur Pluton ?
Nibiru serait-elle près de Pluton pour lui donner une teinte rouge ?
février 7th, 2010 Posted in Fevrier 2010 |
Les images de Pluton prises par le télescope spatial Hubble en 2003-2004 viennent seulement d'être rendues publiques. Quatre années ont été nécessaires à 20 super-calculateurs travaillant de pair et de façon continue afin de traiter les images et de les rendre lisibles par tous. Cette ex-planète, la plus lointaine du système solaire est aussi la plus mystérieuse.


| En effet, jusqu'à présent, que savions-nous de Pluton ? Découverte en 1930 par l'Américain Clyde W. Tombaugh, Pluton est la seule planète à n'avoir jamais été visitée par une sonde spatiale et sa petite taille ainsi que sa distance, ne permettent pas d'avoir des photographies de bonne résolution. En réalité, ce n'est même pas une planète, trop petite pour être une planète gazeuse, trop éloignée du Soleil pour être une planète tellurique, et avec une orbite fortement inclinée, ce qui fait varier sa distance au Soleil de 4,4 à 7,4 milliards de km. Par ailleurs, Pluton possède trois satellites, Hydra, Nix, et surtout Charon, qui semble beaucoup trop proche et trop gros pour s'être formé près d'une si petite planète. Il est à noter que le couple Pluton-Charon présente des particularités uniques dans le système solaire, et parmi celles-ci, leur rotation synchrone. |
La sonde New horizons lancée depuis Cap Canaveral le 19 Janvier 2006 a profité de l'effet de fronde gravitationnelle de Jupiter pour se propulser à la vitesse de 75.000 km/h en direction de Pluton, qu'elle survolera en Juillet 2015, offrant ainsi à la communauté scientifique l'occasion de réaliser de nombreuses mesures cartographiques, en particulier en lumière visible et infrarouge.
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| Cet évènement scientifique majeur sera l'occasion, entre autres, de confirmer ou d'infirmer les théories que le télescope Hubble avait permis aux astrophysiciens d'élaborer. Ainsi, les modifications rapides d'apparence de la surface de l'astre, et en particulier de sa couleur, plus rouge, seraient dues à l'action d'un phénomène de saisons. Selon l'astronome Marc W. Buie, grand spécialiste de Pluton et découvreur de plus d'une centaine d'astéroïdes, le méthane se trouvant à la surface de Pluton jouerait un rôle prépondérant dans la modification des calottes glaciaires des pôles, par la décomposition de ses molécules sous l'effet du rayonnement ultraviolet. |
Tout ceci étant la conséquence de l'entrée de l'astre dans un nouveau cycle de 248 ans, défini par sa période de révolution.
Enfin, Buie et son équipe sont particulièrement intrigués par un spot très brillant de Pluton, exceptionnellement et inhabituellement riche en glace de monoxyde de carbone, cet endroit présentant un objectif principal pour la sonde "New Horizons". - Source
00:47 Publié dans Climat, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques | Lien permanent | Envoyer cette note
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05.02.2010
Hubble découvre un objet étrange dans l'espace !
Les scientifiques de la Nasa sont perplexes ! !!! ???
Hubble Discovery Has NASA Baffled, No One Knows
http://www.pamil-visions.net/nasa-hubble-space-object/211...
Traduction Google : ICI
In news from NASA a mysterious unidentified space object has captured the imagination of scientists and astronomy enthusiasts. The object, an X shaped anomaly trailing debris like a comet, is puzzling to those studying the phenomena.
Researchers have never actually seen anything quite like it, and some have half-jokingly referred to it as a space ship due to its unusual shape and debris patters. Gizmodo first reported on P/2010-A2, likening it to a “Klingon Bird of Prey” from the Star Trek series. It does after all have the all too familiar X shape.
The object was caught by NASA’s Hubble, reportedly traveling some 11,000 mile per hour. UCLA researchers think Hubble caught a rare opportunity when two comets collided to cause the effect, but guesses are all that has emerged by way of science about the mysterious object. The “Bird of Prey”, as we will call it (BOP) is in fact some 90 million miles from Earth according to estimates. Nothing about the trajectory of the object has been mentioned as of yet.
BOP Courtesy NASA
Scientists theorize that comet collisions (if that is what BOP is) are quite common, but hard to pinpoint or predict for images. Such a collision is likely what happened 65 million years ago when a comet struck Earth, casting the planet into a winter which sent the dinosaurs into eternity. As Gizmodo aptly pointed out, these rocket scientists actually have no idea what the anomaly is, but are brainstorming possible explanations. Here is a quote from the scientists which reveals a little of their dismay and astonishment:
“If this interpretation is correct, two small and previously unknown asteroids recently collided, creating a shower of debris that is being swept back into a tail from the collision site by the pressure of sunlight. The filamentary appearance of P/2010 A2 is different from anything seen in Hubble images of normal comets, consistent with the action of a different process.
A little like saying; “We believe the anomaly could be a Bird of Prey, but we are not sure? The BOP is consistent with millions of others things not even our NASA scientists have a clue about. However daunted NASA and the astronomy world is, the BOP is beautiful and fascinating. I really think the world should name this phenomena BOP, out of appropriateness. Oh, and just in case. What a marvelous and majestic UFO no one can deny.
NASA discovers mysterious UFO in space, could be a Klingon Bird of Prey
Traduction Google : ICI
NASA’s Hubble Space Telescope has picked up a strange looking object about 90 million miles away from the Earth. They are hypothesizing that they might have captured two random asteroids colliding into each other, which would be something completely unprecedented. Apparently, the chance of having their camera pointed in the right direction, ready to snap the images at the exact moment of collision is practically nil.
This is why I don’t believe in their hypothesis.
Take a look at this picture, are you telling me that you don’t see what I see? This is no asteroid collision, this is a Klingon Bird of Prey!
That’s right, smoke em’ if you got em’ ‘cause we’re about to get our asses invaded by Klingons. We need to scramble a coalition together of William Shatner, Patrick Stewart, Scott Bakula and Kate Mulgrew and do it fast or else we’re all gonna be speaking like this dork.
http://www.zeitgeistyreport.com/breaking-news/2010/02/03/...
12:54 Publié dans Cosmos, Découvertes Scientifiques, NASA, USA | Lien permanent | Envoyer cette note
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Nouvelle vision du Soleil avec le satellite technologique Proba-2
Le Soleil, comme le voit PROBA-2
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26 janvier 2010
Ensemble de nouveaux systèmes et instruments scientifiques, Proba-2 est en train de tester des technologies pour des missions à venir de l’ESA et, dans le même temps, de fournir un nouveau regard sur notre Soleil.
Lors d’une conférence de presse, ce mardi 26 janvier, à l’Observatoire Royal de Belgique à Bruxelles, l’équipe chargée du petit satellite a exprimé son extrême satisfaction devant ses trois premiers mois de bon fonctionnement en orbite. Ce fut l’occasion de dévoiler les premières observations du Soleil réalisées par Proba-2.
Depuis sa mise en orbite en novembre, les différents sous-systèmes de Proba-2 ont été mis mis en marche, l’un après l’autre, et leurs performances ont été vérifiées. Ce processus – commissioning phase – de vérifications pour la mise en service est indispensable au démarrage de toute mission dans l’espace.
| Proba-2 sur orbite |
Parmi les principales contributions à Proba-2, qui proviennent d’Europe et du Canada, il y a surtout celle de la Belgique. Le satellite a été construit pour l’ESA par la firme belge Verhaert Space, qui fait partie du Groupe QinetiQ. La mission est mie en oeuvre depuis la station ESA de Redu en Belgique.
| Proba-2 chez Verhaert Space |
Proba-2 est le dernier né de la famille ‘Project for Onboard Autonomy’ de l’ESA. Sa mise en service s’effectue avec un personnel au sol à un niveau relativement modeste. « Le satellite est assez avancé pour s’autogérer sur une base quotidienne », note Frank Preud’homme, Verhaert Space.
Faire un pas vers le futur
La mise en œuvre, tout en souplesse, de ce petit satellite – moins d’1 m³ - constitue une étape essentielle pour les missions de l’ESA durant cette décennie. En tout, ce sont 17 technologies nouvelles qui sont l’objet de démonstrations à bord de Proba-2, avant leur emploi sur des engins spatiaux de grande taille : elles comprennent un pointeur stellaire pour la sonde BepiColombo qui doit explorer la planète Mercure et une caméra grand angle pour ExoMars et – parmi les possibilités – l’ explorateur d’astéroïdes Marco Polo.
« La plupart des technologies à démontrer sur Proba-2 ont été activées à présent et je suis heureux de voir que les premières données que nous recevons sont très bonnes », a commenté Michel Courtois, le Directeur ESA de la Gestion technique et de la Qualité. « Proba a montré sa capacité de réaliser des démonstrations technologiques en orbite. »
Le satellite se gère lui-même en utilisant un ordinateur avancé qui est construit par Verhaert Space et qui est mis en œuvre sous le nom de microprocesseur LEON2-FT de l’ESA. « L’ordinateur de Proba-2 est le plus puissant qui ait été développé en Europe pour des applications spatiales », a ajouté Mr Preud’homme. « Il a été choisi pour plusieurs missions de l’ESA ».
| Solar eclipse detected by LYRA |
Station de “météo spatiale”
Le satellite a une fonction double, à la fois comme banc d’essais technologique et comme plate-forme de recherche scientifique. Outre ses charges utiles expérimentales, Proba-2 est équipé de quatre nouveaux instruments destinés à l’étude du Soleil et à la « météo spatiale ».
« Scientifiquement parlant, Proba-2 est un observatoire solaire », a précisé David Southwood, Directeur ESA pour la Science et l’exploration avec des robots. « Ses instruments sont basés sur ceux qui sont à bord de SOHO, le guetteur des éruptions solaires qui a été développé conjointement par l’ESA et la NASA et qui continue ses observations. Ils mettent à l’essai un détecteur et un logiciel qui seront nécessaires à la sonde Solar Orbiter qui est envisagée à l’ESA comme sa prochaine grande mission d’exploration du Soleil. »
L’Observatoire Royal de Belgique est le responsable scientifique des deux instruments de surveillance solaire à bord de Proba-2. David Berghmans, qui fait partie de l’équipe scientifique, décrit l’imageur du Soleil SWAP (Sun Watcher using APS detectors and imaging processing) comme bel exemple de miniaturisation: « C’est un télescope spatial complet qui a la taille d’une boîte à chaussures. Malgré sa petite taille, SWAP est très ambitieux dans sa conception comme outil de « météo spatiale » qui détecte tous les événements de grande ampleur dans le Soleil, comme les éruptions solaires ou les éjections de masse de la couronne. »
| Les resultants en vol, expérimentaux, du DSLP |
Une autre équipe de l’Observatoire, dirigée par Jean-Francois Hochedez, supervise l’instrument LYRA (Lyman alpha Radiometer) qui utilise des détecteurs résistants – certains formés de diamants – pour mesurer le rayonnement solaire dans l’ultra-violet.
« De nouveau, Proba-2 donne la preuve de la fiabilité de la technologie belge dans l’espace et de l’efficacité de la plate-forme du satellite Proba », a constaté la Ministre belge pour la Recherche scientifique, Sabine Laruelle. « Aux côtés des chercheurs de Bruxelles, du ‘Space Pole’, je suis impatiente de voir les premières observations d’instruments “dernier cri » que sont SWAP et LYRA, tous deux réalisés avec d’importantes contributions de la Belgique. »
| L’instrument DSLP |
Ouvrir une fenêtre sur l’ionosphère
Valoriser Proba-2 avec des activités de « météo spatiale » - l’étude de phénomènes qui peuvent endommager des satellites, menacer des astronautes sans protection et affecter les infrastructures électriques au sol – est un objectif scientifique du satellite qui permet de combiner les observations du Soleil avec des mesures sur l’environnement du plasma dans l’espace où il évolue : on peut se rendre compte de la manière dont l’activité du Soleil peut influencer l’ionosphère terrestre.
C’est ce que réalise Proba-2 grâce à deux instruments qui ont été mis au point par des institutions scientifiques tchèques, sous la direction de l’Académie des Sciences de la République tchèque avec le support du Czech Space Research Centre.
| DSLP instrument |
A la fois, le DSLP (Dual Segmented Langmuir Probe) et le TPMU (Thermal Plasma Measurement Unit) vont sonder de façon détaillée l’environnement immédiat du satellite. « Notre objectif est de mettre en évidence les irrégularités et de pouvoir établir des relations Soleil-Terre que nous observons dans l’ionosphère » a confié Štepán Štverák de l’Institut tchèque de Physique de l’Atmosphère, qui fait partie du team DSLP. « Les résultants préliminaires sont très encourageants »
Elargir la série des Proba
Proba-1, lancé en octobre 2001, a validé à l’ESA le principe des petits satellites pour des démonstrations de technologie. Sa charge utile comprenait des instruments de télédétection de l’environnement terrestre : ils se sont révélés si efficaces que leur mission, toujours opérationnelle, a été transférée au Directorat de l’ESA pour l’Observation de la Terre. En permettant à l’industrie européenne d’avoir des possibilités de vol fréquentes et à bas coût, dans le cadre du GSTP (General Support Technology Programme) de l’ESA, il est prévu de continuer la série des Proba durant cette décennie. Proba-3 comprendra un duo de satellites qui serviront à l’étude de la couronne solaire en expérimentant les techniques de vol en formation. Proba-V embarquera une version miniaturisée du senseur Végétation qui fait partie de la charge utile trouve du satellite français SPOT-5 autour de la Terre.
Proba-2: note aux éditeurs
Proba-2 est un ensemble de nouveaux systèmes et instruments scientifiques. Ce petit satellite est en train de tester des technologies pour des missions à venir de l’ESA et, dans le même temps, de fournir un nouveau regard sur notre Soleil.
Instruments scientifiques
LYRA, radiomètre Lyman-Alpha pour effectuer des observations dans quatre bandes du spectre ultraviolet très étendu, a été réalisé par PMOD/WRC (CH) avec le Centre Spatial de Liège/CSL (B) comme institut leader et l’Observatoire royal de Belgique (B) comme responsable scientifique, dans le cadre d’un team international comprenant PMOD (CH), IMOMEC (B), le Max-Planck-Institut für Sonnensystemforschung (DE), l’Institut d’Aéronomie Spatiale (B)
SWAP, télescope dans l’ultraviolet extrême qui fait appel à la nouvelle technologie de capteur pixel actif (Active Pixel Sensor/APS) pour des mesures de la couronne solaire dans une bande très étroite, a été développé par le Centre Spatial de Liège/CSL (B) institut leader, avec le support de l’Observatoire royal de Belgique (B) et avec un team industriel constitué de Thales Alenia Space ETCA (B), d’AMOS (B), de Deltatec (B), Fill Factory (B) et OIP (B).
TPMU (Thermal Plasma Measurement Unit) qui mesurera les densités et les caractéristiques des ions, a été développé par un consortium tchèque, sous la direction de l’Institut de Physique de l’atmosphère, Académie des Sciences de la République tchèque (CZ).
DSLP (Dual Segmented Langmuir Probes) pour effectuer des mesures de la densité et de la température des électrons dans le plasma se trouvant sur le fond de la magnétosphère terrestre a éta développée par le consortium formé par l’Astronomical Institute and Institute of Atmospheric Physics, Academie des Sciences de la République tchèque (CZ), RSSD ESA ESTEC (NL), le Czech Space Research Centre (CSRC) à Brno (CZ) and SPRINX Systems (CZ).
Démonstrations technologiques
Les démonstrations de technologies à bord de Proba-2 portent sur :
- un nouveau type de batterie lithium-ion, qui est développé par SAFT (F)
- un système avancé de gestion de la puissance et des données, comprenant une nouvelle technologie de composants, parmi lesquels un processeur DEON mis au point par Verhaert Space (B)
- des structures qui combinent des panneaux en fibre de carbone et en aluminium, développés par Apco Technologies SA (CH)
- de nouveaux modèles de roues à inertie de Dynacon (Canada), de pointeurs stellaires de DTU (Danemark) et de récepteurs GPS du DLR (D)
- un système amélioré de télécommande employant un décodeur numérique dont le logiciel a été développé par STTSystemTechnik GmbH (DE)
- un senseur numérique du Soleil, développé par by TNO (NL)
- un récepteur GPS double fréquence, mis au point par Alcatel Espace (F)
- un système de capteur à fibres pour le suivi des températures et des pressions autour du satellite, développé par MPB Communications Inc. (CND)
- un pointeur stellaire en cours de développement chez Galileo Avionica (IT) pour la mission BepiColombo vers Mercure
- un magnétomètre « flux-gate » de très haute précision, mis au point par DTU (DK)
- un magnétomètre miniaturisé de Lusospace (PT)
- un « magnetotorquer » pour le contrôle d’attitude développé par ZARM (GE)
- un panneau experimental utilisant un concentrateur de flux solaire, qui est développé par CSL (B)
- un système de propulsion gaz xenon avec des propulseurs résistojet et un générateur à l’état solide d’azote xenon, réalisé par SSTL (UK)et Bradford (NL)
- une micro-caméra d’exploration (X-CAM) développée par Micro-cameras & Space Exploration CH)
- de nouveaux algorithmes GNC développés par NGC (Canada).
http://www.esa.int/esaCP/SEMOG5SJR4G_Belgium_fr_1.html
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17.01.2010
Sommes-nous séparés du Cosmos ?
A l'évidence NON !
Nous sommes faits de pure énergie !
L'Homme superlumineux
Présentation de l'éditeur
Quatrième de couverture
Grâce aux nouveaux accélérateurs de particules, les physiciens arrivent à propulser des particules à une vitesse proche de celle de la lumière. A ces vitesses extrêmes, les lois qui régissent notre univers n'ont plus cours. Ces travaux en physique fondamentale ont conduit le Pr Régis Dutheil à construire un modèle rendant compte de la complexité de notre monde. L'hypothèse ? Il existe un second univers complémentaire et symétrique au nôtre, où les vitesses sont toujours supérieures à celle de la lumière. Dans cet univers, notre notion de temps n'existe plus puisqu'on peut se déplacer de manière instantanée dans le passé, le présent ou le futur. Cet univers, qu'il a baptisé " espace-temps superlumineux ", n'est constitué que d'informations et de conscience : toutes les informations (passé, présent, futur) et la conscience de toute l'humanité. Une hypothèse qui rejoint les intuitions de certains philosophes de l'Antiquité et bouleverse les notions même de naissance et de mort. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
La médecine superlumineuse
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Quatrième de couverture
Selon le Pr. Dutheil, il existe un second univers complémentaire et symétrique au nôtre, où les vitesses sont toujours supérieures à celle de la lumière. Dans cet univers, notre notion de temps n'existe plus puisqu'on peut se déplacer de manière instantanée dans le passé, le présent ou le futur. Cet univers, qu'il a baptisé " espace-temps superlumineux ", n'est constitué que d'informations et de conscience : toutes les informations (passé, présent, futur) et la conscience de toute l'humanité. Pourquoi la Médecine superlumineuse : Parce que la médecine actuelle, chimique et moléculaire, va connaître une révolution capitale en utilisant les découvertes de la physique fondamentale. Chaque individu possède un champ électromagnétique, comme une " signature " caractéristique. Ce champ serait l'organisateur de notre hérédité (il agencerait les molécules d'ADN), le vecteur des informations de l'espace-temps superlumineux vers notre cortex et le reflet de notre santé, tant physique que psychique. La médecine superlumineuse traquerait donc la maladie avant l'apparition de symptômes pathogènes en agissant sur ce champ électromagnétique. Mal dans sa peau ou malade ? On serait traité dans sa globalité, sans être morcelé selon les maux dont on souffre. Philosophiquement, la médecine du futur nous fera songer aux pratiques des guérisseurs asiatiques ou africains. Sorcellerie ? Non, car nous en comprendrons scientifiquement les plus intimes mécanismes. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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