Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/09/2015

Vidéo : Entrée en Antimatière: l'annihilation des positrons galactiques

Une vidéo pour comprendre ce qui se passe actuellement sur Terre avec l’apparition de particules d’antimatière qui déroute les scientifiques et qui est sans doute, le simple résultat de notre ascension vers le Grand Attracteur.

Encore une preuve que l'Univers est électrique composé de charges électriques positives ou négatives, comme dans le courant électrique.

Qu'est-ce que le positon ou le positron ?

En physique des particules, le positron ou positon1, encore appelé antiélectron, est l'antiparticule associée à l'électron. Il possède une charge électrique de +1 charge élémentaire (contre -1 pour l'électron), le même spin et la même masse que l'électron. C'est la première antiparticule découverte, ce qui explique qu'elle n'ait pas le nom composite d'« anti-électron ».

 

Est-ce que l'Annihilation des électrons par les positons représente la destruction de la matière ?

Sûrement pas ! La disparition de l'une ou l'autre des particules donne naissance à une libération d'énergie ou à un rayonnement de lumière de haute énergie ou rayons gamma.

La mort n’existant pas dans l’Univers, il ne peut s’agir que de transformations.

Annihilation (Positron - Electron) un rayonnement se produit quand un électron (de charge négative) entre en collision avec un positron (positivement changé et anti-particule de l'électron). Le résultat habituel est l'émission de deux photons de rayons gamma - chaque voyageur à une distance l'une de l'autre de511 KeV. L'exemple dans ce glossaire montre la décroissance de F-18 par émission de positons suivie par le rayonnement d'annihilation résultant. Ce processus a des applications dans la tomographie par émission de positons (TEP).

* - l'annihilation ou l'anéantissement entre une particule et son antiparticule consiste en la disparition de l'une et de l'autre, donnant lieu à libération d'énergie.

* - On peut avoir production de photons d'annihilation lors de la désintégration  β+.

* - la période d'annihilation électrons-positrons est un nom donné à un stade du Big Bang.



Entrée en Antimatière: l'annihilation des positrons galactiques ( 25 avril 2007)

Conférence donnée le 25 avril 2007 par Peter Von Ballmoos dans le cadre des Grands Séminaires de l'Observatoire Midi-Pyrénées.

Qu'est-ce que l'antimatière ? A quoi ressemble-t-elle? Où peut-on l'observer ? Peut-on la fabriquer sur Terre ? A quoi sert-elle ? Ce sujet donne matière à toutes ces questions et nous amènera à discuter de l'annihilation de vastes quantités d'antimatière au centre d¬e notre Voie Lactée. Comme nous le verrons, l'antimatière n'est pas que du domaine de la Science-Fiction : notre propre monde de matière produit parfois des particules d'antimatière. Par exemple : lors de la décroissance de certains éléments radioactifs des positrons - les électrons d'antimatière - sont émis de façon naturelle, et lorsqu'un positron rencontre un électron il s'annihile dans un flash de lumière. La masse de ces deux particules se transforme alors en rayonnement, selon la célèbre relation E=mc2 d'Einstein. Le satellite INTEGRAL observe actuellement ce rayonnement et fait apparaître notre ciel sous une lumière singulière : une émission d'annihilation électrons-positrons qui semble provenir d'une seule région étendue - la partie centrale de notre Voie Lactée - et qui correspond à l'annihilation de 15 milliards de tonnes de positrons par seconde !

 

Pour en savoir plus sur le site du CERN

Où est passée l'antimatière ? ICI 

 

 

Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea et le Grand Attracteur

Apprenez à découvrir notre nouvelle adresse cosmique : Laniakea et ce qui s'y passe en son sein avec le Grand Attracteur qui attire actuellement à lui, tout ce qui est contenu dans l'espace de Laniakea, soit des milliards de galaxies dont la nôtre et phénomène cosmique qui doit transformer la matière en profondeur et y compris à activer notre ADN sous l'influence des puissantes énergies que nous traversons au cours de notre ascension.

Des scientifiques ont découvert que la Terre recevait des quantités énormes d'énergies et des particules d'antimatière, dont les positons ou positrons, ce dont ils s'étonnent, n'en comprenant pas l'origine et les qualifiant d'anomalies !

Il ne s'agit pas d'anomalies mais d'une réaction électrique qui engendre la libération d'énergie ou de Lumière Cosmique !

 

Article précédent :

* - Vidéo : Oubliez le Réchauffement climatique. Ascension et déménagement de la Galaxie vers le Grand Attracteur de Laniakea !

 

Notre nouvelle adresse cosmique

Nouvelle image.jpg


 

Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea

  Une tranche du Superamas Laniakea dans le plan équatorial supergalactique © Cosmic Flows

Avec une équipe internationale, l’astrophysicienne-cosmographe Hélène Courtois a découvert le super continent de galaxies dans lequel nous vivons: Laniakea.

Parmi les nombreux obstacles qu’ont rencontrés Christophe Colomb et les explorateurs de l’Amérique, dessiner des cartes précises ne fut pas le plus facile à contourner. A l’époque des grands navigateurs (XVe et XVIe siècles), la cartographie s’appuyait sur l’exploration : longer les côtes pour dessiner les contours du continent, suivre les cours d’eau pour représenter les terres.

Quelques centaines d’années plus tard, c’est avec une méthode finalement assez proche que la cosmographe Hélène Courtois, de l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS), et trois confrères d’universités internationales* ont cartographié une vaste zone de notre univers observable. Mais leurs cartes à eux sont en quatre dimensions, et cette quatrième dimension vient bouleverser notre représentation de l’Univers.

Une nouvelle image de l’Univers

Dans l’Univers tel que le font apparaître les travaux d’Hélène Courtois et ses confrères, des bateaux (les galaxies) suivent les courants d’une rivière (la matière). Les galaxies sont regroupées en amas ou en superamas et se déplacent en évitant de grandes régions appelées “vides”. Leurs déplacements, provoqués par les concentrations de matière visible ou invisible, les amènent à se séparer ou se rassembler comme en suivant l’eau de la rivière de part et d’autre d’une ligne de partage.

L’équipe internationale assemblée par Hélène Courtois (une vingtaine de chercheurs en plus des quatre co-auteurs de l’article) ont créé des cartes de l’Univers dont le “champ de vitesse” des galaxies constitue la quatrième dimension. Plutôt que produire un instantané de leur position à un instant donné, les cartes montrent la dynamique de leurs déplacements :

Leur mouvement nous fournit de précieuses indications de cosmologie, par exemple sur la localisation de la matière noire : les mouvements dépendent de sa masse, or nous savons que la matière noire est la masse la plus importante dans l’Univers. Ils nous permettent aussi de mieux comprendre les lois fondamentales de l’univers comme la gravitation.

Nos horizons célestes

Les scientifiques ont connecté patiemment la surface joignant toutes les lignes de partage des flux de galaxies qui nous entourent. Notre continent de galaxies, le superamas dans lequel nous vivons, apparaît en creux : c’est le volume englobé, qui se sépare nettement des autres continents voisins. Notre « continent » mesure 500 millions d’années-lumière de diamètre et contient une masse d’environ 100 millions de milliards de fois celle du Soleil. Les chercheurs lui ont donné le nom hawaiien Laniakea, qui signifie “horizons célestes immenses”. Accepté par l’Union Astronomique Internationale, c’est un hommage à ce pays de navigateurs aux étoiles qui abrite désormais quelques-uns des plus grands télescopes du monde, utilisés pour cette découverte et celles qui suivront.

Une tranche du Superamas Laniakea dans le plan équatorial supergalactique. Les nuances de couleur représentent des valeurs de densité de matière avec en rouge la haute densité et en bleu les vides. Les galaxies individuelles sont montrées comme des points blancs. On observe en blanc des courants de galaxies se déversant dans le bassin d’attraction du Laniakea, tandis que des courants en bleu foncé s’éloignent de ce bassin local et permettent de séparer notre continent de ceux voisins. Le contour orange inclut les limites extérieures de ces courants. Ce domaine a une mesure de 500 Millions d’années lumière de diamètre et inclut ~1017 M⊙ (100 millions de millards de masses solaires). © Cosmic Flows

Regarder à travers plusieurs lunettes

Pour arriver à ces résultats, Hélène Courtois et ses partenaires ont mis au point une nouvelle méthode pour définir les structures à grande échelle à l’aide des courants de galaxies. Ces calculs sont basés sur les observations conduites par Hélène Courtois et les méthodes de visualisation de Daniel Pomarède, chercheur à l’Institut de Recherche sur les Lois Fondamentales de l’Univers, CEA/Saclay.

Ils ont concentré leurs observations sur un cube de 1,5 milliards d’années-lumière de côté, soit environ 2% de l’Univers observable. Ils ont réussi le tour de force de cartographier intégralement 8 000 des galaxies présentes dans cette zone avec une précision de 10-15% : On mesure des vitesses de l’ordre de 1000 à 15000 kilomètres par seconde. Puis nous enlevons de cette mesure la part due à l’expansion de l’Univers : on parle de coordonnées co-mobiles. Il ne reste plus que la vitesse due uniquement à la masse de la galaxie et la gravité environnante, elle de l’ordre de 400 à 600 kilomètres par seconde ”, précise Hélène Courtois. Pour arriver à une précision aussi fine, il est indispensable de croiser les résultats obtenus par plusieurs techniques d’observation : analyse des supernovae et des “raies d’hydrogène neutre”, par exemple (voir encadré).

Hydrogène neutre : Cette méthode a été co-inventée en 1977 par R. Brent Tully, qui signe l’article avec Hélène Courtois. Elle consiste à observer les traînées d’hydrogène neutre (H pur) des galaxies à l’aide de radiotélescopes : les photons qu’elles émettent sont toujours à 21 cm de longueur d’onde. En vertu de l’effet Doppler, les raies s’élargissent en fonction de la vitesse de rotation de la galaxie. Et la vitesse de rotation est proportionnelle à la masse. Lumineux !

Et le Grand Attracteur ?

Plus important encore, les scientifiques posent les premiers jalons vers la résolution d’un des grands mystères de l’astrophysique moderne. On sait depuis 1986 que notre galaxie et ses voisines se déplacent dans la même direction à la vitesse de 630 kilomètres par seconde, 630 Km/s X 3600s/h = 22 680km/h. Mais on ignorait jusqu’à présent quelle est la nature de ce “Grand Attracteur” dont on observait les effets sans voir suffisamment de masse dans sa région. Hélène Courtois a d’ailleurs fait sa thèse de doctorat sur le sujet en 1995. Les chercheurs montrent que cette région est en réalité un large vallon où se déverse la matière, un peu comme le point le plus bas d’une baignoire plate, et qui englobe une région 100 fois plus grande qu’on ne le pensait depuis cinquante ans. Qui sait quelles surprises nous réservent à présent les prochains horizons célestes ?

* R. Brent Tully (University of Hawaii), Yehuda Hoffman (Hebrew University Jerusalem), Daniel Pomarède (CEA/Saclay)

 


Cette découverte fait la Une de la prestigieuse revue internationale Nature datée du 4 septembre 2014.

 

The Laniakea Supercluster of Galaxies, Nature, volume 513, number 7516, p.71 (4 September 2014) par R.Brent Tully, Hélène Courtois, Yehuda Hoffman and Daniel Pomarede.

 L’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL) est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5822) agissant sous la double tutelle de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et de l’Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules (IN2P3) du CNRS. Les activités de l’IPNL visent à étudier les propriétés des composants subatomiques de la matière ainsi que leurs interactions. Laboratoire essentiellement de physique expérimentale, ses thématiques de recherche sont variées puisqu’elles concernent la physique des particules et des astroparticules, la matière nucléaire et les interactions ions/agrégats-matière.

http://sciencespourtous.univ-lyon1.fr/vous-etes-ici-super...

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo : Oubliez le Réchauffement climatique. Ascension et déménagement de la Galaxie vers le Grand Attracteur de Laniakea !

Fig21.jpgSi vous aviez encore des doutes sur le fait que nous soyons en voie d’ascensionner et pas seulement la Terre ni notre système solaire, mais l’ensemble de la Galaxie et toutes les galaxies contenues dans Laniakea vers le Grand Attracteur découvert au sein de Laniakea, notre nouvelle adresse cosmique qui marque les frontières du continent de galaxies dans lequel nous vivons. Vous avez la preuve scientifique que nous sommes tous condamnés à ascensionner et à évoluer grâce aux nouvelles énergies cosmiques que nous traversons tout au long de notre parcours d’évolution et qui nous entraînent irrévocablement vers le Grand Attracteur, et ce, à une vitesse de 22 680 km/h.

 

Si nous rajoutons la vitesse à laquelle extrêmement rapide de 828 000 km/h à laquelle se déplace le soleil qui n’est pas stationnaire. L'ensemble de notre système solaire ascensionnant en spirale vers le centre de la galaxie, il se pourrait bien que nous soyons en train d’ascensionner à la vitesse de : 22 680 km/h +  828 000 km/h = 850 680 k/h.

 

Au cours de notre ascension il est donc normal que les puissants rayonnements cosmiques changent en fonction du nouvel environnement cosmique que nous traversons et plus nous nous rapprochons du Grand Attracteur, et plus les rayonnements cosmiques sont puissants et lumineux, et transforment donc la matière en profondeur, activant ainsi tout naturellement notre ADN.

 

Nous sommes donc tous en cours de Grand déménagement vers le Grand Attracteur qui se trouve au sein de Laniakae !


Quel plus beau cadeau l’Univers créateur pouvait-il nous faire ?

 

Petits rappels d’articles précédents :

* La Terre ne tourne pas autour du Soleil, elle ascensionne en spirale avec l'ensemble de notre système solaire.

* Nassim Haramein : Notre modèle du système solaire tel qu'on nous l'enseigne depuis le début est faux!

* la nature cyclique de l'univers

Ballade dans l’univers : à la découverte de Laniakea | Hélène Courtois | TEDxLyon

Nouvelle image (1).jpg

Une ballade et une aventure exceptionnelles dans l'infiniment grand et ses secrets.

Astrophysicienne-cosmologue lyonnaise, Hélène Courtois a découvert les frontières du continent de galaxies dans lequel nous vivons : "Laniakea".

Ce travail de longue haleine a fait la Une de Nature. La vidéo publiée sur ce thème par la prestigieuse revue a comptabilisé plus de 2,5 millions de vues lors du premier mois de sa diffusion (novembre 2014). http://ted.com/tedx

 

 

Nouvelle adresse cosmique

Nouvelle image.jpg

 

 

 

29/08/2015

VIDEO. Notre Voie lactée a une nouvelle adresse cosmique, Laniakea, et "Le Grand Attracteur"

C'est là que nous nous sentons très petits et que notre prétention à être seuls dans cette immense galaxie, devrait fléchir !

 

A retenir dans cet article, "Le Grand Attracteur" sur lequel nous reviendrons pour comprendre que l'ensemble de notre système solaire ascensionne vers le centre de la Galaxie tout en traversant la Bande photonique du Soleil Central Alcyone : ICI et ICI

 

D'autres liens ci-dessous :

 

 

À la découverte de Laniakea, notre superamas galactique

Laniakea, ce supercontinent galactique qui abrite notre Voie lactée

En savoir plus :
http://www.maxisciences.com/galaxie/laniakea-ce-supercontinent-galactique-qui-abrite-notre-voie-lactee_art33425.html

Copyright © Gentside Découverte

Laniakea, ce supercontinent galactique qui abrite notre Voie lactée

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/galaxie/laniakea-ce-supercontinent-galactique-qui-abrite-notre-voie-lactee_art33425.html
Copyright © Gentside Découverte

VIDEO. Notre Voie lactée a une nouvelle adresse cosmique

Joël Ignasse

  Publié le 14-09-2014 à 20h00

 

Une carte de l'univers local a permis de délimiter une immense structure contenant des centaines de milliers de galaxies. Dont la nôtre... On vous présente "l'horizon céleste immense".

Le superamas Laniakea abrite notre galaxie, représentée par le petit point à droite. SDvision interactive visualization software by DP at CEA/Saclay, France

 

C’est notre nouvelle adresse cosmique ! Une extraordinaire structure de plusieurs centaines de milliers de galaxies, à la périphérie de laquelle nous logeons, nous humains, sur notre planète Terre en orbite autour du Soleil, dans l’un des bras en spirale de notre propre galaxie et ses milliards d’autres étoiles... Vertigineux !

Imaginez-vous un instant, un gigantesque regroupement de galaxies d’un diamètre de 500 millions d'années-lumière de diamètre et d’une masse d’environ  100 millions de milliards de fois la masse du Soleil… Et nous, perdus au milieu de cette immensité à peine concevable. Cet amas de galaxies, c’est le notre.

Lire : 10.000 galaxies sur un cliché de la taille d'un grain de sable 

Les amas de galaxies, les superstructures de l'Univers

En effet, de nouvelles mesures de la vitesse des galaxies voisines ont permis d'identifier le superamas dans lequel est logée la Voie Lactée. Des mesures réalisées par une équipe internationale comprenant des chercheurs du CNRS et du CEA et qui font la une de la revue Nature en cette première semaine de septembre.

Dans l'Univers, les galaxies sont regroupées par paquets de dizaines, constituant ce qu’on appelle des "amas de galaxies". Ces amas sont eux-mêmes reliés par un réseau de filaments qui, lorsqu'ils se rencontrent, forment des superamas : les plus grandes structures de l'Univers. Ces ensembles vertigineux contiennent la quasi-totalité de la matière : celle qui forme les atomes constituant les planètes et les étoiles, mais également la très mystérieuse matière noire

 

Laniakea, "l'horizon céleste immense"

Notre superamas est si gigantesque que les chercheurs l'ont baptisé Laniakea, un terme hawaïen qui signifie "horizon céleste immense". Un hommage à cette petite île qui abrite quelques un des plus gros télescopes terrestres utilisés pour cette recherche. Les scientifiques qui l'ont délimité estiment qu'il contient environ 100.000 grosses galaxies et près d'un million plus petites.

 Deux vues du superamas Laniakea. (SDvision/interactive visualization software by DP at CEA/Saclay, France.)

 

Courants cosmiques

 

Au sein de Laniakea, les galaxies s'écoulent comme des cours d'eau vers un point central : le Grand Attracteur ; sur lequel les astronomes s’interrogent depuis trente ans. Les chercheurs montrent que cette région qui semblait attirer toutes les galaxies voisines, sans paraître pourtant plus dense, apparaît aujourd’hui comme un très large vallon où se déverse la matière, un peu comme les ruisseaux de montagne s'écoulent au fond de la vallée.

 

La modélisation de ces amas dans la vidéo réalisée par les chercheurs :

 

Laniakea: Our home supercluster



Les "courants" de galaxies modélisés par les chercheurs.

 

C'est d'ailleurs une méthode similaire à celle employée pour la recherche de bassin versants alluviaux qui a été utilisée par les chercheurs pour analyser la vitesse de 8.000 galaxies. Il en ressort que dans notre univers local, tous les mouvements des galaxies sont dirigés vers l’intérieur et suivent des courants gravitationnels. Ce sont ces courants qui ont permis de déterminer l'architecture du superamas Laniakea, au sein duquel notre Voie Lactée n'est qu'une toute petite pièce.

 

 

28/08/2015

Guerre USA/OTAN : Changements climatiques versus dangers de la guerre nucléaire. « Trois minutes avant minuit »

Heureusement qu'OBAMA, le prix Noble du crime organisé dans le monde, devait faire du "réchauffement climatique" une priorité !

 

Quand les scientifiques se réunissent pour tirer la sonnette d'alarme sur les changements dits climatiques mais qui sont d'origine cosmique !

 

Il va falloir qu'ils disent la vérité à l'humanité et qu'ils arrêtent leurs âneries avec leur effet de serre, comme si la Terre avait un couvercle autour d'elle qui la séparait du reste du système solaire et du Cosmos, et avec le  CO2 qui est un gaz naturel que nous expirons par nos poumons, dans la fonction de respiration, et que l'on trouve dans tout l'Univers, et notamment dans les chevelures des queues des comètes.

 

 

Si le CO2 qui est un gaz toxique à haute dose, était responsable du réchauffement, comment se fait-il que nous soyons toujours en vie, alors que des animaux meurent en masse tout autour du monde et notamment les espèces marines ?

 

Changements climatiques versus dangers de la guerre nucléaire. « Trois minutes avant minuit »

Soixante‑cinq prix Nobel se sont réunis sur l’île de Mainau, au lac de Constance, dans le sud de l’Allemagne, à l’occasion de la rencontre annuelle des lauréats du prix Nobel parrainée par la fondation Lindau.

Parmi les donateurs de la réunion de la fondation Lindau figurent Lockheed Martin, la Deutsche Bank, UBS, Bayer, Merck, Novartis et Microsoft.

La question des changements climatiques était à l’ordre du jour. Il s’agissait essentiellement d’une rencontre scientifique qui n’a donné lieu à aucune déclaration ni à aucun débat scientifique sur des questions plus larges de guerre et de paix. (Pour voir le programme)

La « Déclaration de Mainau de 2015 sur les changements climatiques » compare la menace que posent les changements climatiques à celle que posait la guerre nucléaire à l’apogée de la guerre froide.

De l’avis des prix Nobel, la menace d’une guerre nucléaire appartient à une époque révolue. La guerre nucléaire n’est plus la menace principale. Aujourd’hui, ce sont les changements climatiques, « une menace d’une ampleur comparable ».

L’humanité demeure menacée, mais la menace a pris elle une nouvelle forme :

Il y a près de 60 ans, ici même sur l’île de Mainau, les participants à une réunion similaire de prix Nobel en sciences ont fait une déclaration sur les dangers inhérents à la technologie des armes nucléaires — une technologie de découverte récente dérivée des percées en science fondamentale. Jusqu’à ce jour, et malgré la menace persistante, nous sommes parvenus à éviter la guerre nucléaire. Nous croyons qu’une autre menace d’une ampleur comparable pèse aujourd’hui sur le monde1. (C’est nous qui soulignons)

Préoccupés par la question des changements climatiques, les lauréats de prix Nobel en sciences demeurent toutefois silencieux à propos des guerres USA‑OTAN en cours et des crimes de guerre commis par l’alliance militaire occidentale en Afrique, au Moyen‑Orient et en Asie centrale, sans parler des répercussions déstabilisatrices de la guerre économique.

Pendant ce temps, le Pentagone attise la guerre. Les menaces récentes de l’administration Obama de recourir à l’arme nucléaire pour effectuer une première frappe préventive non seulement contre la Russie, mais contre plusieurs États non nucléaires du Moyen‑Orient, sont tout simplement ignorées par ces mêmes prix Nobel en sciences.

Le programme militaire du Pentagone est un programme de conquête mondiale. Le déploiement militaire des forces US et de l’OTAN s’effectue simultanément dans plusieurs régions du monde.

Même si le scénario d’une 3e guerre mondiale impliquant l’usage préventif d’armes nucléaires est sur la planche à dessin du Pentagone depuis plus de dix ans, les stratèges militaires participent maintenant à la formulation de plans d’attaque concrets dirigés contre la Russie, plans qui incluent notamment le déploiement de systèmes de missile et de forces terrestres de l’OTAN sur le territoire de l’Ukraine.

L’horloge apocalyptique

Après avoir déjà formulé des mises en garde sur les dangers d’une guerre nucléaire,The Bulletin of Atomic Scientists (BAS) tient maintenant un discours différent. Selon le BAS, la guerre nucléaire constitue aujourd’hui une menace moindre par comparaison à l’époque de la guerre froide :

Aujourd’hui, la folle possibilité de l’annihilation nucléaire résultant d’une attaque délibérée des États‑Unis contre la Russie, ou de la Russie contre les États‑Unis, semble être une chose du passé,… (C’est nous qui soulignons)

Le fait est qu’il n’existe plus aucune mesure de protection issue de l’époque de la guerre froide. L’affirmation qui précède ne tient aucunement compte de la doctrine US de guerre nucléaire préventive impliquant des attaques nucléaires de première frappe comme instrument de paix et telle que formulée dans le rapport sur l’évaluation du dispositif nucléaire de 2001 (Nuclear Posture Review).

Les changements climatiques et la guerre nucléaire figurent maintenant côte à côte sur le cadran de l’horloge apocalyptique du BAS. La guerre nucléaire n’est plus la principale menace.

2015 : PLUS QUE 3 MINUTES AVANT MINUIT

« Les changements climatiques non maîtrisés, la modernisation des armes nucléaires à l’échelle mondiale et les arsenaux d’armes nucléaires surdimensionnées posent des menaces extraordinaires et indéniables à l’existence de l’humanité, et les dirigeants mondiaux ont failli à agir avec la rapidité ou avec l’ampleur nécessaires pour protéger leurs citoyens d’une catastrophe éventuelle. Ces échecs des dirigeants politiques mettent en danger la vie de chaque personne sur cette terre. » En dépit de résultats modestement positifs dans la lutte contre les changements climatiques, les efforts actuels sont tout à fait insuffisants pour prévenir le réchauffement catastrophique de la terre. Entre temps, les États‑Unis et la Russie ont entrepris de vastes programmes de modernisation de leur triade nucléaire respective — mettant ainsi en péril les traités en vigueur sur les armes nucléaires. « Il ne reste plus maintenant que trois minutes avant minuit, car les dirigeants internationaux négligent de s’acquitter de leur devoir le plus important — assurer et préserver la santé et la vitalité de la civilisation humaine. »

Des pommes et des oranges

Changements climatiques versus guerre nucléaire, « une menace d’ampleur comparable », selon les lauréats du prix Nobel en sciences.

L’évaluation scientifique des changements climatiques tient tout particulièrement compte « des répercussions de l’activité humaine » sur le climat et l’écologie de la terre. Nous sommes aux prises avec un phénomène à long terme complexe qui implique des évaluations et des mesures scientifiques.

En juxtaposant à la légère les changements climatiques et la guerre nucléaire, les scientifiques du BAS et les prix Nobel en sciences ne font essentiellement que « comparer des pommes et des oranges ». Il y a méprise fondamentale quant à la nature des liens de causalité, méprise qui sert à distraire l’opinion publique des dangers imminents de guerre mondiale.

Alors que la décision de lancer une attaque nucléaire contre un ennemi connu peut être prise et exécutée en quelques minutes seulement – c.‑à‑d. par décision du président et commandant en chef des USA – les causes, les tendances temporelles sous‑jacentes ainsi que les politiques afférentes aux changements climatiques sont de tout autre nature.

Dans l’après‑guerre froide, la guerre nucléaire est devenue une affaire de milliards et de milliards de dollars qui contribue à enrichir les entrepreneurs de la défense US. L’enjeu ici, c’est purement et simplement la « privatisation de la guerre nucléaire ». La guerre et la guerre nucléaire sont le résultat de décisions militaires et politiques concrètes prises en fonction de puissants intérêts économiques.

Quant au réchauffement climatique, lui n’est pas déclenché parce qu’un représentant de la sphère politique « appuie sur un bouton ». (Exception faite de la géoingénierie utilisée comme arme de guerre).

La campagne contre la guerre et contre la guerre nucléaire est pratiquement morte depuis l’invasion de l’Iraq en 2003.

L’enjeu pour le mouvement pacifiste consiste en définitive à mettre en cause le processus décisionnel aux plus hauts niveaux de l’appareil gouvernemental US, ce qui inclut le Département d’État, le Pentagone et les services de renseignement. Y a‑t‑il urgence? Oui, tout à fait.

Aujourd’hui, les USA et l’OTAN mènent des guerres d’agression simultanées dans plusieurs régions du monde, guerres qui vont de pair avec un processus de déstabilisation et de restructuration politiques. Sous le poids de puissantes institutions financières, des économies nationales sont mises à mal et détruites, de vastes pans de la population mondiale sont appauvris.

Pareilles mesures touchant à la sphère économique se fondent sur un processus délibéré de manipulation financière. Le Pentagone, l’OTAN, le Fonds monétaire international (FMI) et Wall Street travaillent tous de concert. Il s’agit d’un processus décisionnel coordonné aux échelons économique, géopolitique et militaire. Cela a pour nom la guerre et la « guerre financière ».

Afin de distraire l’opinion publique des dangers très réels associés à un scénario de 3e guerre mondiale, les grands médias gardent les yeux rivés sur les seuls dangers imminents associés aux changements climatiques.

Et même si les changements climatiques sont véritablement un enjeu important à l’échelle mondiale, il est essentiel à ce moment‑ci de l’histoire de comprendre la logique des guerres hégémoniques menées par les USA sous le couvert des opérations de contre‑terrorisme. Une guerre humanitaire, ça n’existe pas. Qui plus est, ces guerres sont des guerres économiques. Ce sont des guerres de conquête économique.

La campagne de propagande consiste à présenter le réchauffement climatique comme le seul danger pesant sur l’humanité, et ce, afin de limiter autant que possible la compréhension que peut avoir le public des dangers de guerre et de guerre nucléaire qui accompagnent inévitablement le processus mondial de restructuration économique néolibérale et d’appauvrissement.

Dans son discours de West Point du 28 mai 2014, le président Obama a dit : « Je crois de tout mon être au caractère exceptionnel des États‑Unis d’Amérique ». Ce qui importe le plus selon lui, c’est que « l’Amérique doit toujours être au premier rang sur la scène mondiale » et que « ce leadership aura toujours pour pilier les militaires ». L’exceptionnalisme des USA fondé sur la puissance, et non sur la diplomatie, sur le pouvoir de contrainte, et non sur le pouvoir de convaincre, voilà précisément les manifestations d’orgueil et d’arrogance qui pourraient conduire à la fin de la vie humaine. La détermination de Washington d’empêcher la montée en puissance de la Russie et de la Chine, comme l’énoncent les doctrines de Brzezinski et de Wolfowitz, est une recette de guerre nucléaire.

Les présidents US, russe et chinois ont terriblement besoin d’affirmer dans le cadre d’un forum public très en vue que l’existence des armes nucléaires entraîne la possibilité de leur utilisation et que leur utilisation en contexte de guerre aura sans doute pour conséquence l’extinction de l’humanité. Comme personne ne peut sortir gagnant d’une guerre nucléaire, ces armes devraient être interdites et détruites avant qu’elles ne nous détruisent tous. (Steven Starr, Global Research, juin 2014; c’est nous qui soulignons.)

À l’époque de la guerre froide, la doctrine de la « destruction mutuelle assurée » (MAD) primait. Les États‑Unis et l’Union soviétique comprenaient que l’utilisation d’armes nucléaires risquait d’entraîner l’émission de rayonnement nucléaire à l’échelle de la planète et de conduire à l’apocalypse nucléaire.

À l’issue de la guerre froide, cette compréhension des dangers de la guerre nucléaire (MAD) ne l’emporte plus. Qui plus est, le Pentagone a récemment rendu publique sa politique de première frappe nucléaire contre la Fédération de Russie en réaction de l’agression présumée de la Russie à l’endroit de l’Ukraine.

Devrions‑nous nous sentir préoccupés? La guerre nucléaire est-elle plus dangereuse que le réchauffement climatique?

Si ces frappes nucléaires US devaient survenir, l’humanité serait précipitée dans une Troisième Guerre mondiale qui pourrait être la « toute dernière guerre » à être livrée sur la planète terre.

Michel Chossudovsky

 

Article original en anglais :

Doomsday-clock-over-The-Earth

Climate Change versus the Dangers of Nuclear War. “Three Minutes to Midnight”, publié le 4 juillet 2015

Traduction par Jacques pour Mondialisation.ca

Note

1. La Déclaration de Mainau sur les dangers associés aux changements climatiques a été signée par 36 des 65 lauréats du prix Nobel présents.