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28/04/2017

MACRON : De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron

Les français sont en guerre contre les US/SIONISTES depuis près de 300 ans !

Voilà qui dirige la France, une grande majorité d'apatrides, adeptes de la secte Judéo-maçonnique qui occupent la France depuis la soi-disant révolution Française !

Près de 300 ans qu'ils pourrissent la vie des français !

 

COMMENT FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX - De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron par Thierry Meyssan

La subite apparition d’un nouveau parti politique, En Marche !, sur la scène électorale française, et la candidature de son président, Emmanuel Macron, à la présidence de la République ne doivent rien au hasard. Les partisans de l’alliance entre la classe dirigeante française et les États-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai.

 
| DAMAS (SYRIE)
 
 
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Henry Hermand, l’un des principaux créateurs de la Fondation Saint-Simon,
a parrainé la carrière d’Emmanuel Macron.
Il fut son témoin, lors de son mariage en 2007.
Il le fit entrer en 2012 à l’Élysée et créa son parti politique à l’Institut Montaigne, en 2016.

 

Il est impossible de comprendre la soudaine apparition sur la scène politique partisane d’Emmanuel Macron sans connaître les tentatives qui l’a précédée, celles de Jacques Delors et de Dominique Strauss-Kahn. Mais pour comprendre qui se tient dans les coulisses, un retour en arrière est nécessaire.

1982 : la Fondation Saint-Simon

Des universitaires et des directeurs de grandes entreprises françaises décidèrent, en 1982, de créer une association afin de favoriser « la rencontre entre les chercheurs en sciences sociales et les acteurs de la vie économique et sociale, [et] de diffuser auprès du public les connaissances produites par les sciences humaines et sociales ». Ce fut la Fondation Saint-Simon [1].

Durant près de vingt ans, cet organisme imposa le point de vue de Washington en France, créant ce que ses détracteurs appelèrent « la pensée unique ». La Fondation décida de se dissoudre, en 1999, après les grèves de 1995 et l’échec de la réforme du système de retraite.

La Fondation organisa 70 séminaires annuels auxquels participèrent chaque fois une quarantaine de personnes. Elle publia 110 Notes mensuelles et une quarantaine de livre. Enfin, plus discrètement, elle organisa un dîner mensuel réunissant des universitaires, des chefs d’entreprises du CAC40, et les principaux patrons de presse du pays.

Durant ces dîners, non seulement les points de vue se rapprochèrent, mais les patrons de presse décidèrent des sujets qu’ils aborderaient et la manière dont ils les traiteraient. Progressivement, le pluralisme de la presse s’effaça devant le « devoir d’informer », puis devant le « pouvoir de former » les esprits.

La Fondation avait été créée par d’un côté l’historien François Furet et le sociologue Pierre Rosanvallon, de l’autre le lobbyiste Alain Minc, l’industriel Roger Fauroux, le banquier Jean Peyrelevade, et enfin l’éditeur Yves Sabouret et l’intellectuel Jean-Claude Casanova. Son financement avait été imaginé par Henry Hermand, une éminence grise de la gauche non-communiste.

Toutes ces personnalités étaient alors connues pour leurs liens avec un puissant groupuscule états-unien : les néo-conservateurs. Ces intellectuels trotskistes venaient de rejoindre le président républicain Ronald Reagan. Dépassant les concepts de « droite » et de « gauche », ils affirmaient combattre le stalinisme et vouloir « démocratiser » le monde par tous les moyens. Ils ne cachaient pas leur admiration pour le philosophe Leo Strauss, théoricien d’une dictature globale éclairée. Certains d’entre eux, créèrent la National Endowment for Democracy (NED) et le United States Institute of Peace. Malgré les apparences, ces deux fondations ont été conçues comme des instruments au service des « Cinq yeux », c’est-à-dire de l’accord entre les services secrets de l’Australie, du Canada, des États-Unis, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni.

Au départ, la Fondation Saint-Simon bénéficia de subventions de la John M. Olin Foundation, qui avait invité François Furet à enseigner à Chicago. Cet organisme états-unien, marqué très à droite, avait déjà financé les trotskistes néo-conservateurs. Rapidement, la Fondation Saint-Simon adhéra à The Hague Club (le Club de La Haye), une supra-structure de la Fondation Rockefeller chargée de financer une trentaine d’associations européennes atlantistes avec des Fonds de la CIA, puis de la NED.

C’est donc avec l’argent des services secrets états-uniens que furent organisés les dîners mensuels rassemblant des universitaires de renom et les patrons du CAC40 autour des directeurs d’Études, d’Esprit, d’Europe 1, de L’Expansion, de L’Express, du Figaro, de Libération, du Matin de Paris, du Monde, de M6, du Nouvel Observateur, de RTL et des journalistes stars d’Antenne2 et de TF1.

Dans les années 90, lorsque le sociologue britannique Anthony Giddens lança la « Troisième voie » pour adapter la rhétorique socialiste à l’économie de marché, la Fondation Saint-Simon célèbra avec enthousiasme ce tour de passe-passe porté par Bill Clinton et de Tony Blair.

 

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Anne Sinclair, journaliste vedette de TF1 et membre de la Fondation Saint-Simon,
et son ami Jacques Delors, candidat officiel de la Fondation à la présidence de la République.

 

1993 : l’opération Jacques Delors & Martine Aubry

En 1993, les membres de la Fondation Saint-Simon décidèrent de lancer leur propre candidat à la présidence de la République : le président de la Commission européenne, Jacques Delors. Simultanément, ils préparèrent la montée en puissance de la fille de leur candidat, la ministre du Travail Martine Aubry, destinée à devenir sa Première ministre.

Jacques Delors, alors socialiste, avait débuté sa carrière politique à droite, au cabinet de Jacques Chaban-Delmas. Martine Aubry, alors socialiste, avait débuté comme responsable des relations publiques du groupe Pechiney, dont le directeur Jean Gandois deviendra « le patron des patrons ».

Tandis que les organes de presse dont les directeurs étaient membres de la Fondation commençaient à tresser les louanges de Jacques Delors et de sa fille, le trésorier de la Fondation, Alain Minc, créa dans les locaux de la Fondation deux organisations distinctes :
- l’Association nationale des entreprises pour l’insertion (ANEI), afin d’impliquer de grandes entreprises dans la campagne électorale de Delors.
- l’Association des amis de la Fondation Agir contre l’exclusion (FACE), pour financer l’ascension d’Aubry.

Après l’échec de François Bayrou au congrès des Démocrates sociaux (CDS), Jacques Delors prit acte de l’impossibilité de créer une nouvelle majorité rassemblant les socialistes et les centristes. Il renonça donc à se présenter à l’élection présidentielle. L’ANEI fut dissoute et ses actifs furent transférés à la FACE.

Le programme politique de la Fondation Saint-Simon et des Delors père et fille était de faire de la France le pilier de l’Union européenne. Il prévoyait de faire de la France le « hub » européen en y développant les transports routiers transversaux et de fonder l’économie sur un accroissement de la main d’œuvre. Il convenait donc de maintenir les femmes au travail et d’augmenter l’immigration. Dans la période transitoire, afin de contenir le chômage, il faudrait diminuer le temps de travail.

Ce programme a été partiellement appliqué, par la suite, avec le gouvernement Jospin, bien qu’alors la conjoncture internationale eut changée. En 1998 et 2000, la France adopta les 35 heures, cette fois contre l’avis du patronat qui les soutenait en 1993-95, et augmenta l’immigration du travail. Le résultat fut inverse à celui imaginé en 1993 : le chômage crût inexorablement. Le maintien des femmes au travail posa de nouveaux problèmes en termes de crèches, de temps de travail des enfants à l’école, et finalement de baisse du niveau des élèves. Dans ce contexte, la présence massive d’immigrés déstabilisa l’ensemble du système social.

1995 : l’opération Juppé-Notat de réforme des retraites

Le projet de loi du Premier ministre Alain Juppé (droite) sur la réforme des retraites fut soutenu par la revue Esprit et le syndicat CFDT (gauche) ; le tout coordonné par la Fondation.

C’est durant cette campagne que le sociologue Alain Touraine émergea comme porte-parole des Saint-Simoniens.

Cependant, face aux gigantesques grèves de décembre 95, le projet de loi dû être retiré. Victime de son échec, la Fondation Saint-Simon ne tarda pas à se dissoudre.

2000 : l’Institut Montaigne

En 2000, le groupe d’assurances AXA créé un nouveau think-tank, l’Institut Montaigne. Bientôt, il publie un ouvrage collectif d’universitaires et de chefs d’entreprise, Le Courage de réformer. Puis il prend le journaliste Philippe Manière comme directeur. Celui-ci a été formé par la Fondation Rockefeller au Centre Bellagio qui abrite The Hague Club.

L’Institut Montaigne milite pour des réformes économiques et sociales en tous points identiques à celles que la Fondation Saint-Simon entendait réaliser. En 2004, il rédige la Charte de la diversité en entreprise, immédiatement soutenue par la FACE et aujourd’hui adoptée par de nombreux groupes. En 2012, il publie un second livre collectif, Réformer par temps de crise. Après le retrait de Claude Bébéar de la direction d’AXA, son successeur à la tête de l’entreprise, Henri de Castries, en devient président.

 

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Anne Sinclair toujours, mais cette fois avec son époux, Dominique Strauss-Kahn,
candidat officieux de Terra Nova à la présidence de la République.

 

2008 : Terra Nova

En 2008, un collaborateur de Dominique Strauss-Kahn, Olivier Ferrand, créé l’association Terra Nova, dans des locaux prêtés par Henry Hermand. Ce nouveau think tank vise à faire entrer la modernité états-unienne dans la vie économique, sociale et politique de la France. Il fonctionne sur le modèle du Progressive Policy Institute créé par Bill Clinton et le sénateur pro-israélien Joseph I. Lieberman.

Comme la Fondation Saint-Simon avec le Crédit Lyonnais, Terra Nova entretient d’étroites relations avec des banques, principalement avec Rothschild & Cie.

En 2011, Terra Nova organisa la première primaire du Parti socialiste avec l’aide de la National Endowment for Democracy qui envoya pour cela à Paris son spécialiste, Tom McMahon. L’idée était de faire adopter par d’autres partis que les socialistes un candidat unique, Dominique Strauss-Kahn, de sorte qu’il soit en mesure de passer le premier tour de l’élection présidentielle et de l’emporter. Directeur du Fonds monétaire international, « DSK » devait faire entrer les Français dans la globalisation.

Malheureusement, il fut arrêté aux États-Unis peu avant la primaire dans laquelle il fut remplacé par Martine Aubry. La fille de Jacques Delors passa le premier tour, mais fut éliminée au second par François Hollande.

À la mort d’Olivier Ferrand, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, lui succéda à la présidence de Terra Nova.

 

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Mieux que Bill Clinton et Tony Blair : Emmanuel Macron, le gendre idéal.

 

2016 : l’opération Emmanuel Macron

Ce long préambule permet de comprendre le lancement de l’opération Emmanuel Macron.

À sa sortie de l’ENA, Emmanuel Macron a débuté, en 2004, au sein du cabinet de Jean-Pierre Jouyet. Ce dernier est un ancien collaborateur de Roger Fauroux (le président de la Fondation Saint-Simon) et de Jacques Delors (le candidat présidentiel de la Fondation). Par la suite Jouyet est devenu ministre de Nicolas Sarkozy (droite) puis secrétaire général de l’Élysée de François Hollande (gauche).

Emmanuel Macron fait alors un détour par la banque Rothschild & Cie. Puis entre à l’Élysée comme adjoint de Jean-Pierre Jouyet. À cette fonction, il remplace un autre associé-gérant de Rothschild & Cie, François Pérol.

En 2006, Emmanuel Macron rejoint le Parti socialiste et la Fondation Jean-Jaurès, dont une partie du financement est assurée par les trotskistes néo-conservateurs de la National Endowment for Democracy (NED). En 2007, il rejoint Les Gracques, un groupe d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires, dont Jean-Pierre Jouyet est l’animateur. Cette association tente d’organiser une alliance entre le Parti socialiste et les centristes.

En 2012, Emmanuel Macron devient Young leader de la French-American Foundation [2], dont Philippe Manière (le directeur de l’Institut Montaigne) et Alain Minc (le trésorier de la Fondation Saint-Simon) sont administrateurs. C’est sur recommandation du même Alain Minc, qu’Emmanuel Macron devient Research Fellow à la London School of Economics, lorsqu’il quitte l’Élysée, en 2014.

En mai-juin 2014, Emmanuel Macron est invité à la réunion annuelle du Groupe de Bilderberg. L’ordre du jour prévoyait aussi bien la question de l’échange interétatique de Renseignement que l’architecture du Moyen-Orient post-Printemps arabes. Cette institution a été crée en marge de l’Otan qui en assure directement la sécurité, quel que soit le pays où elle se réunit. Son président actuel est le Français Henri de Castries, Pdg d’AXA et président de l’Institut Montaigne.

En 2016, dans les locaux de l’Institut Montaigne, Emmanuel Macron créé son propre parti, En Marche !, avec l’aide d’Henry Hermand (un des principaux mécènes de la Fondation Saint-Simon, puis de Terra Nova) [3]. Après s’être largement expliqué sur les plateaux de télévision, l’homme décède en novembre 2016, à 92 ans. L’originalité de ce parti est que, durant ses huit premiers mois, il n’aura pas ni programme, ni proposition, juste un candidat à la présidentielle. Cela ne l’empêchera pas d’être rejoint par toutes sortes de personnalités politiques qui n’eurent pas besoin qu’on leur précise ce qu’elles savaient déjà : le programme de Macron, c’est celui de Delors et de Strauss-Kahn.

Si la candidature de Jacques Delors visait à faire de la France le pilier de l’Union européenne, celle d’Emmanuel Macron comme celle de Dominique Strauss-Kahn entend faire entrer les électeurs (on n’ose plus dire les « Français ») dans la globalisation. Le soutien apporté par les médias est beaucoup plus facile que deux décennies auparavant car ils se sont concentrés et que les six principaux patrons de presse sont favorables à la globalisation.

Macron étant candidat à la présidentielle, Aubry renonce cette fois à se présenter à la primaire socialiste. En février 2017, François Bayrou, qui n’avait pu emmener les Démocrates-sociaux à soutenir Jacques Delors, apporte son soutien à Emmanuel Macron.

C’est ainsi que l’on fait du neuf avec du vieux. Chaque année les Français célèbrent dans la fête le « beaujolais nouveau », puis ils retournent à leurs occupations. Car, à la différence de la « France éternelle » de De Gaulle, cette aimable piquette ne se conserve pas.

Durant une dizaine d’années, l’auteur a participé à de nombreux séminaires de la Fondation Saint-Simon.

 

[1] « La face cachée de la Fondation Saint-Simon », par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 10 février 2004.

[2] « Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation », par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 19 avril 2007.

[3] « Henry Hermand : "Mon soutien à Macron ne doit pas faire plaisir à Hollande" », Mathilde Siraud, Le Figaro, 18 septembre 2016.

 

 

 

2017, AUTOPSIE D'UN COUP D’ÉTAT

Présidentielles 2017 : Le énième coup d'état dirigé contre la France et son peuple, depuis l'assassinat savamment orchestré à l'encontre du Roi Louis XVI par la secte Judéo-maçonnique et la Mafia Khazare de Rotshchild et que l'on nous a présenté comme étant la soi-disant révolution dite française !

 

2017, LE COUP D’ÉTAT

27/04/2017

Le slogan de MACRON : En marche.... vers le Nouvel Ordre Mondial Satanique avec la mafia de Rothschild !

 

Parce que le choix du slogan de MACRON : En Marche ! n'est pas anodin, notamment pour la secte Judéo/maçonnique, nous voulions vous faire un petit rappel des slogans utilisés par l'Agent de la CIA, SARKOZY, HOLLANDE et MACRON, les 3 derniers pions de la Mafia Khazare de Rothschild, sionistes, pro-israéliens, pro-Union Européenne et pions utiles pour nous amener vers la 3ème guerre mondiale nucléaire contre la Russie et vers le chaos mondial qui leur permettra de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial Satanique ! 

 

1er ACTE : Le Slogan de SARKOZY : "LA FRANCE FORTE"


Un slogan qui n'a été qu'une tromperie dirigée à l'encontre du Peuple Français qui a été trahi lorsqu'il s'est assis, le traître, sur le référendum de mai 2005 par lequel les français ont refusé d'entrer dans l'Europe.

Que nenni, il nous imposera le traité liberticide de Lisbonne et notre entrée forcée dans l'Union Européenne, l'outil nécessaire pour ruiner les peuples européens et leur permettre de financier des guerres illégales au profit d'Israël pour créer le Grand Israël, le Grand Moyen Orient, la Libye faisant partie de ce plan et pour finir par arriver à l'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial. Il s'est dévoilé très vite en assurant son entier soutien à Israël et pour vouloir nous entraîner par la force vers le Nouvel Ordre Mondial, tout en mettant la France à sac en la  livrant entre les mains de ses amis, tout en privatisant de grandes entreprises françaises. 

 

Sarkozy veut imposer le NOUVEL ORDRE MONDIAL (NWO)

 

2ème ACTE : Le slogan de Hollande en 2012 : LE CHANGEMENT, C'EST MAINTENANT : LA PASSATION DE POUVOIR A LA MAFIA DE ROTHSCHILD. 

Il devait lutter contre la Finance qui était son ennemie, mais tout comme SARKOZY, il fait rentrer parmi ses ministres, MACRON, le Pion de Rothschild qui va vendre 3 aéroports et quelques fleurons de l'industrie française, participer largement à la réforme de la Loi sur le Travail et nous pondre la Loi Macron. 

 

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MACRON, le transfert du pouvoir c'est maintenant.jpg


 

3ème ACTE : Slogan de MACRON : EN MARCHE VERS LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ! Le Pouvoir Politique est passé entre les mains de la Mafia Khazare de Rothschild ! 

Nous devons comprendre que le plan mis en place par SARKOZY et HOLLANDE doit se poursuivre en demeurant à tout prix dans l'Union Européenne qui est l'outil et qui représente avec les 27 pays de l'UE, la base avancée militaire des US/Sionistes avec l'OTAN pour aller attaquer la Russie. 

 

 

Image associée 

 

Compte tenu des soutiens dont il bénéficie, dont ceux de la Mafia de Rothschild, il est difficile de croire que le plan s'arrêtera là, et que nous ne serons pas entraînés vers la destruction de la France et des 27 pays Européens, dans une guerre nucléaire contre la Russie et ensuite vers l'instauration forcée de leur Nouvel Ordre Mondial Satanique. 

La Russie a bien compris ce à quoi se prépare la Mafia de Rothschild si MACRON était élu par la force et ladite mafia doit attendre le second tour des élections pour aller attaquer la Russie.

Le vote pour Marine LE PEN, serait donc un choix de blocage à choisir pour enlever ces vermines du milieu, en sachant que nous n'en aurons pas terminé avec les manifestations et le risque qu'en cas de troubles, l'UE ne décide de donner des ordres pour nous imposer la LOI MARTIALE ! 

S'abstenir de voter n'est pas la solution, car comme nous l'avons vu dans cet article, des milliers de français ont été radiés des listes électorales et les fraudeurs mis à la disposition de MACRON par la secte judéo-maçonnique, trouveraient encore le moyen de le faire élire avec 2 % de votes des soi-disant français ! 

Voir les articles ci-dessous : 

«L’Union européenne ne peut pas garantir sa propre sécurité»

État-major russe: la Russie doit se préparer à une frappe nucléaire US

Comment l'état-major russe voit-il l'avenir de la sécurité européenne?

Moscou : le bouclier antimissile USA cache la possibilité d’une frappe nucléaire contre la Russie

 

 

 

 

MACRON : Nouvel Ordre Mondial, Union Européenne, dictature mondiale, confiscation de nos libertés, ce qui nous attend dans un avenir proche !

 

Voilà ce que Macron, nous réserve avec le soutien de la secte Judéo/Maçonnique et de la Mafia Khazare de ROTHSCHILD ! 

 

Avec quelques vidéos et liens qui datent un peu mais qui sont toujours d'actualité ! 

 

« L'individu se retrouve handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut pas croire qu'elle existe… ». John Edgar Hoover, ex directeur du FBI (durant 48 ans !)

 

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L'heure est grave, car, une accélération de l’atteinte à nos libertés d’informer et de s’informer, à celle de payer en espèces, et à d'’autres choses encore, est en cours.

Il serait temps de réagir, avant qu’il ne soit trop tard. Nous aurons fait ce que nous pouvions, à la limite et parfois au-delà...

Et vous ? Certains parleront de conspirationnisme, de théorie du complot... Or, la première attitude à avoir pour agir, c’est d’admettre que complot il y a, et que cela n’a rien de théorique…

 

« L'individu se retrouve handicapé face à une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut pas croire qu'elle existe… ». John Edgar Hoover, ex directeur du FBI (durant 48 ans !)

 

Notre dernière « pépite » :

La guerre secrète contre les peuples

Les résultats de trois années d’enquêtes sur les chemtrails, HAARP, les implants, les nanoparticules, la Wifi, les mutations génétiques et manipulations mentales, le transhumanisme… Un bilan implacable de notre situation, où chacun d’entre nous est à la fois victime et complice s’il ne fait rien. Le moindre des devoirs est d’informer pour une prise de conscience salutaire.



 



Economie, cash et RFID implantée

Attention, la fin du cash n’est pas un fait anodin, les conséquences seront énormes !

- Bercy précipite la mort du chèque

http://www.brujitafr.fr/2015/10/bercy-precipite-la-mort-d...

- Fin du chèque et du cash, pour une monnaie électronique en 2017

http://www.brujitafr.fr/2015/10/les-moyens-de-paiement-gr...

- La disparition programmée du cash dans nos sociétés

http://news360x.fr/sans-largent-liquide-il-suffira-dun-cl...

- Le contrôle du cash et la grande confiscation à venir…

http://www.bvoltaire.fr/nicolasbonnal/controle-cash-grand...

- La Suède et le Danemark pourraient devenir les premiers pays sans argent liquide

http://www.france24.com/fr/20151016-suede-danemark-premie...

Rappel : Notre vidéo


 

Et dans Top Secret n°81 : À lire et à faire lire, notre article sur les puces RFID

http://www.topsecret.fr/top-secret-n81/


L’Europe révèle comment les comptes de dépôt seront gelés lors de la prochaine crise

chaos-controle.com/archives/2015/10/11/32760602.html


Janet Yellen, présidente de la FED
: Tous les marchés boursiers sont suspendus à ses mots…

Le non relèvement des taux de la FED (dont vous comprendrez mieux les choses en voyant sa présidente dans la vidéo ci-après), a repoussé l’effondrement économique.

Ce n’est que reculer pour sauter... encore de plus haut : La Fed vient de découvrir 2700 milliards de dollars de dette supplémentaire… sous le tapis !

businessbourse.com/2015/10/13/la-fed-vient-de-decouvrir-2...


Rappel : Notre vidéo

 


 


Liberté d’expression en fin de vie...

S’informer va devenir de plus en plus difficile, c’est la fin des libertés dans ce domaine… aussi (avec la disparition programmée pour 2017 du cash)

"Ce n’est même pas une mauvaise nouvelle, c’est carrément la catastrophe annoncée, puisque l’ensemble du système est actuellement en train d’être verrouillé pour des raisons de censure politique, géopolitiques et/ou financières. Souvenez-vous quand la Loi Macron voulait imposer le « secret des affaires » interdisant à tout journaliste de publier la moindre information quand aux bilan des entreprises, c’était ouvertement une atteinte à la liberté de la presse et d’informer. Cette loi Macron inique est passée sans le secret des affaires, et certains journalistes spécialisés (ou non) peuvent encore écrire des articles sur le sujet, mais ce n’est pas par ce que ce verrouillage-là a raté, que d’autres ne vont pas pouvoir être mis en place, et c’est bien là le problème."

Vous ne pouvez déjà plus insérer même un très court extrait de film dans une vidéo d’information, les DRM vous “dénoncent” à Google/YouTube et votre vidéo n’est pas publiable. Il en sera de même désormais pour les photos. On ne pourra plus non plus faire référence à un article. Interdit de mettre le lien pour renvoyer sur la source, et interdit d’utiliser le titre en référence... Nos libertés les plus élémentaires sont attaquées. Déjà, il est quasi interdit de dénoncer l’escroquerie et l’imposture de COP 21 (voir le sujet ci-dessous sur Philippe Verdier). Mais ils veulent aussi interdire de remettre en cause l’instauration du Nouvel Ordre Mondial (Sarkö avait prévenu : “Personne ne pourra s’y opposer”), ainsi que tout ce qu’ils appellent “théorie du complot”, en fait toute contestation de versions officielles...

Vidéo sur le N.O.M.



 

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/18/sinformer-va-deven...

 

Le climatologue Philippe Verdier, chef du service météo de France 2, viré de l'antenne

Le climat est aujourd’hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s’élèvera pour rompre le silence, pour faire éclater la vérité, avant le sommet de Paris ? Il n’existe aujourd’hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d’otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris. Au plus haut sommet de l’État, l’échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps, mais la manipulation et le spectacle s’amplifient davantage. Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables.

http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2015/10/le-clim...

 

Les pépites “oubliées”

Certaines de nos vidéos n’ont pas (encore) reçu l’intérêt qu’elles méritent des internautes.

C’est dommage car des informations importantes, très utiles ou/et intéressantes, sont perdues.

Ainsi :

- Sur le prix Nobel de la Paix qui vient d’être attribué : Une fumisterie, une escroquerie morale



 

- Sur Écoscience, le plan de John P Holdren pour la dépopulation mondiale, par Webster Tarpley

 


 

- Sur l’explication de la dette : Loi de 73 et Union Européenne (comment endetter pour contrôler)

 
 
 
 

25/10/2016

Le CRIF, un lobby au cœur de la République

Le CRIF, un lobby au cœur de la RépubliqueAuteur(s) : Anne Kling

 

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2 % de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’État.

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants ? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance ? Une plongée dans l’histoire de cette institution devenue « interlocuteur essentiel de l’État » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

 

Se procurer l’ouvrage chez Kontre Kulture