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25/10/2016

Le CRIF, un lobby au cœur de la République

Le CRIF, un lobby au cœur de la RépubliqueAuteur(s) : Anne Kling

 

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2 % de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’État.

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants ? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance ? Une plongée dans l’histoire de cette institution devenue « interlocuteur essentiel de l’État » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

 

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Nations unies : plus de 80 ONG appellent à l'exclusion de la Russie du Conseil des droits de l'homme

Et bien sûr il doit y avoir du Georges SOROS là-dessous !

 

Nations unies : plus de 80 ONG appellent à l'exclusion de la Russie du Conseil des droits de l'homme

©Denis Balibouse/Reuters

 

Des dizaines d'organisations non gouvernementales ont exhorté les Nations unies à priver la Russie de son siège au Conseil des droits de l'homme de l'organisation internationale, mettant en cause les actions de la Russie contre Daesh en Syrie.

A quelques jours des élections qui permettront de renouveler 14 des 47 membres du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, des dizaines d'organisations non gouvernementales (ONG) ont exhorté les pays membres de l'Organisation des Nations unies (ONU) à en exclure la Russie, rapporte l'agence AFP.

Les ONG signataires exhortent les membres à «considérer si le rôle de la Russie en Syrie, qui consiste en particulier à soutenir et entreprendre des activités militaires qui ont ciblé systématiquement des civils et des objectifs civils, l'autorise à siéger à la principale instance intergouvernementale de l'ONU chargée des droits de l'homme».

Le Conseil des droits de l'homme, institution controversée

Mais après un rapport de 2005 des Nations unies elles-mêmes, qui établissait que «des Etats ont cherché à se faire élire à la Commission non pas pour défendre les droits de l'Homme mais pour se soustraire aux critiques ou pour critiquer les autres», le Conseil des droits de l'homme continue de poser question. En septembre 2015, WikiLeaks avait par exemple révélé que le Royaume-Uni et l'Arabie saoudite s'étaient entendus pour s'attribuer des sièges au sein de l'organe de l'organisation internationale.

Ce qui a valu à l'Arabie saoudite, sa désignation très controversée à la tête du groupe consultatif du Conseil des droits de l'homme. En plus de pratiquer des exécutions par décapitation et du statut discutable réservé aux femmes et aux minorités sexuelles dans le pays, l'Arabie saoudite est fortement soupçonnée d'apporter son aide à Daesh et de commettre des crimes de guerre au Yemen, où elle dirige une coalition régionale dont les frappes font de nombreuses victimes civiles.

En savoir plus : L’Arabie saoudite coule l’enquête de l’ONU sur les crimes de guerre au Yémen, Washington reste muet

Le 30 septembre 2015, à l'appel du gouvernement de Bachar el-Assad et conformément au droit international, la Russie est intervenue auprès de l'armée régulière syrienne pour combattre les groupes terroristes, prenant pour cibles les positions militaires des organisations terroristes comme Daesh et le Front Al-Nosra, rebaptisé Front Fatah al-Cham depuis qu'il a rompu avec Al-Qaïda.

L'appel des ONG coïncide avec l'introduction. il y a une semaine, auprès du Conseil des droits de l'homme par le Royaume-Uni d'une résolution portant sur des allégations de violations des droits de l'homme en Syrie. Le Conseil y a répondu favorablement et voté pour l'ouverture d'une enquête, suscitant la colère de Moscou. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a qualifié ces accusations de «cyniques» et de «déshonorantes».

Lire aussi : Un an d'opération antiterroriste russe en Syrie : cinq étapes marquantes

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George Soros
 
Les informations selon lesquelles 16 États américains utiliseront des machines de vote fournies par une entreprise liée au milliardaire George Soros ont provoqué l’indignation de milliers d’Américains.

Plus de 28 000 Américains ont signé une pétition contre l'utilisation des machines de vote fournies par Smartmatic, une société liée au financier George Soros, qui a été publiée vendredi dernier sur le site du Congrès américain. « Nous demandons au Congrès de tenir une session extraordinaire en vue de retirer les machines de vote appartenant à George Soros dans 16 États. Cet homme a été lié à la campagne d'une personne qui participe à l'élection et a un parti pris clair pour un candidat. Le fait qu'il possède des machines de vote dans 16 États porte atteinte à notre système électoral », lit-on dans la pétition.   
 
 
 
Réunion en 2013 des chefs d'États ou des ministres des affaires étrangères, accompagné des négociateurs en chef des pays en négociation pour le TPP.
 
L’une des plus grandes révélations de la dix-septième partie des courriels du directeur de campagne d'Hillary Clinton est un mail du conseiller du fonds Soros Fund Management adressé à M. Podesta pour fixer un rendez-vous afin de discuter du Partenariat Trans-Pacifique (TPP). Et ce n’était pas le premier, d’après le contexte. 
 
Michael Vachona, le conseiller du fonds Soros Fund Management, qui gère 30 milliards d'actifs pour le compte du financier George Soros, a adressé un mail à John Podesta dans lequel il propose de fixer un rendez-vous pour discuter de ses préoccupations majeures, dont le TPP, la crise ukrainienne et la crise migratoire.
 
 

24/10/2016

Killuminati - Le film VOSTFR (complet) - Version Augmentée

 


23/10/2016

Destitution de Hollande en vue ? Hollande : lâché par les siens ? #cdansl'air 17-10-2016

Le boycott du PS ressemble fortement à une entreprise de démolition volontaire voulue par Hollande pour favoriser la montée au pouvoir de son cousin, Nicolas SARKÖZY de NAGUY BOCSA. Ils fréquentent donc les mêmes amis et les mêmes lobbies. 

SARKOZY l'américain, agent de la CIA  a déjà détruit la France lors de son mandat à la livrant aux USA, à L'Europe et à l'OTAN. Il a donc déjà enfoncé le clou de la destruction de la France, Hollande enfonce le clou, et SARKOZY serait censé venir terminer le travail au profit des Banksters qui le financent.

 

Le député (LR) Pierre Lellouche a estimé que la question de la destitution du président de la République était posée, en raison des confidences de celui-ci à des journalistes au sujet d'assassinats de djihadistes par la France durant son mandat.

François Hollande peut-il être déchu de sa fonction de chef d'Etat pour avoir dévoilé aux auteurs de l'ouvrage Un président ne devrait pas dire ça, ses ordres d'assassinat par drone d'au moins quatre personnes, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme islamiste ? C'est en tout cas ce que semble penser le député Pierre Lellouche (Les Républicains) qui, lors d'un débat à l'Assemblée nationale sur les opérations extérieures de la France, le mercredi 19 octobre, a estimé que «la question de l'application de l'article 68 [était] désormais posée».


 

Hollande : lâché par les siens ? #cdansl'air 17-10-2016

François Hollande s’est rendu lundi après-midi à Florange pour défendre son bilan industriel, et ce alors que la publication de ses confidences dans un livre sème le trouble. Au sein de sa famille politique l’on se met à douter de la crédibilité de sa candidature pour l’élection présidentielle de 2017, et la riposte s’organise. Tandis qu’à l’extérieur du PS, Jean-Luc Mélenchon- qui a été l'un des premiers à se lancer dans la course pour l’Élysée et a balayé toute participation à une primaire - accélère sa campagne. Celui qui se présente au nom de la « France insoumise » grappille du terrain dans les sondages et creuse son sillon…


 

Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, a qualifié de «grave» la perspective actuelle de ne voir «aucun candidat» de gauche passer le premier tour de l'élection présidentielle de 2017.

«A cette étape aucun candidat putatif, quel qu'il soit, ne semble pouvoir battre la droite. Et même passer le premier tour. C'est grave», a estimé Jean-Christophe Cambadélis, dans une interview publiée dans l'édition du 22 octobre de La Nouvelle République.

 

Tchao Hollande : On ne votera plus pour toi, car tu ne seras pas candidat

Le faire-part de décès est signé Cambadélis. Dans La Nouvelle République d’hier il explique qu’aucun candidat déclaré ou pressenti à Gauche ne semble en mesure de se qualifier pour le second tour de la présidentielle de 2017. Donc, dégage Hollande.

Second tour de la présidentielle de 2017 ? C’est fin mai, et on aura bien le temps de voir les rebondissements de ces histoires de famille - en l'absence de différence programmatique - mais le problème de Camba, c’est de sauver le PS, et là, c’est clair : Hollande est carbonisé, fin de partie. L’arsouille sort du jeu.

 

Hollande et Sarkozy sont cousins. Un généalogiste a découvert que les deux concurrents dans la course à l'Elysée ont un ancêtre commun. Un arbre généalogique le prouve. François Hollande et Nicolas Sarkozy, concurrents pour l'Elysée, sont cousins, avec pour ancêtre commun un modeste paysan savoyard du XVIIe siècle, révèle le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot dans la nouvelle édition de son livre Le Tout-politique, publiée cette semaine.  

 

Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française Nicolas Sarkozy doit être jugé à son action et non pas d’après sa personnalité. Mais lorsque son action surprend jusqu’à ses propres électeurs, il est légitime de se pencher en détail sur sa biographie et de s’interroger sur les alliances qui l’ont conduit au pouvoir. Thierry Meyssan a décidé d’écrire la vérité sur les origines du président de la République française. Toutes les informations contenues dans cet article sont vérifiables, à l’exception de deux imputations, signalées par l’auteur qui en assume seul la responsabilité.

 

Liste de francs-maçons du Parti Socialiste

Liste de francs-maçons du Parti Socialiste