28/11/2012

Qui dirige vraiment l'Union Européenne ?

La dictature de l'Europe menée par des personnages non élus par les peuples, un outil supplémentaire pour les promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.

C'est ce que nos dirigeants ont le culot d'appeler la démocratie !

Spread the truth nous offre ici un reportage de l'excellente chaîne belge RTBF, qui vous propose une plongée au cœur du lobbying européen. Comme pour nos députés français, le constat est affligeant... 

European Round Table - Brussels Business [Film complet] : Qui dirige vraiment l'Union Européenne ? (Source: Crashdebug)

Brussels Business [Film Complet]
Qui dirige vraiment l'Union Européenne?

http://www.youtube.com/watch?v=2_-SHcUdzZc&feature=player_embedded

 

29/08/2012

La télévision russe n'occulte pas l'existence de la planète des Annunakis - Nibiru

Les raisons de son occultation à l'humanité par les Illuminati-reptiliens se trouvent dans les deux images ci-dessous extraites de la vidéo :


Cliquez sur les images

 

Nouvelle image (3).JPG

Nouvelle image (2).JPG

Conclusion : ce sont eux qui décident de sauver les 144 000 élus, tous les autres peuvent crever.




EL CANAL RUSO NO OCULTA LA EXISTENCIA DEL PLANETA DE LOS ANUNNAKI (NIBIRU)

http://www.youtube.com/watch?v=VT8ZYrh6Nww&feature=endscreen&NR=1


 

 

25/09/2011

USA Astéroïdes : "Les informations militaires sur les astéroïdes ou météorites sont classifiées depuis juin 2009

Que nous cachent-ils depuis juin 2009 ?

Nibiru qui approche avec son cortège d'astéroïdes ?

Ne vous attendez donc pas à être avertis par la NASA ou les "merdias aux ordres"sur les chutes possibles d'astéroïdes ou de météorites, qui du reste sont déjà censurées dans le monde, comme celle qui serait tombée en Mauritanie et dont la presse ne parle pas !



Ils risquent de nous faire croire que ce sont des satellites qui tombent et dont curieusement, ils ne retrouvent pas la trace,  et ICI,  au lieu de nous dire que ce sont des météorites qui risquent de "frôler" ou de "percuter" la Terre.

Bizarre que la NASA réussisse à prédire où les navettes spatiales atterrissent pour aller récupérer les astronautes et qu'ils ne sachent pas nous dire où pourraient tomber les satellites, NON ? 

N'ignorez pas non plus, les chutes de satellites qui devraient se multiplier à cause des fortes explosions solaires, en cours et à venir, et qui devraient nous priver de tous les divers systèmes de télé-communications et d'électricité dans le monde, tel qu'annoncé depuis 2008. 

Nous avons donc 3 dangers supplémentaires qui pourraient nous toucher, sans que nous ne soyons prévenus :

1 - la chute de météorites,
2 - la chute des  22 000 débris spatiaux, et
3 - la chute des satellites.

Vous voici prévenus.

 

Dimanche 14 Juin 2009

juin 13th, 2009 Posted in Juin 2009
 
astreroïde

Un article de Leonard David publié le 10 juin 2009 sur Space.com s'étonne que l'armée américaine ait décidé de ne plus partager ses données sur les risques de rentrées atmosphériques d'objets célestes. Aucune explication n'est donnée sur les raisons de ce revirement : "Les informations militaires sur les astéroïdes sont désormais classifiées."

"La communauté scientifique bénéficiait depuis 15 ans des données recueillies par les satellites militaires américains, sur les objets naturels et météoritiques rentrant dans l'atmosphère terrestre, mais c'est maintenant terminé.

Une décision récente empêche désormais que ces informations soient divulguées. La principale mission de ces satellites consiste à détecter les tests nucléaires au sol, et à déterminer la nature des météorides ou bolides qui rentrent dans l'atmosphère. Il est toujours préférable de pouvoir faire la différence entre la rentrée d'un objet naturel et une déflagration atomique.

David Morrison, un scientifique du NEO (Near Earth Object) au AMES Research Center de la NASA, s'exprimant en son nom, regrette cette décision :

"C'est très regrettable, parce qu'il y avait là une véritable synergie... une excellente coopération. Ca nous permettait de contre-vérifier nos observations, et c'était un moyen irremplaçable de faire progresser nos connaissances. Nous pouvions également mieux préciser les coordonnées d'impacts éventuels."

Il ajoute : "La recherche scientifique s'en trouvera ralentie, et cette mesure restreindra nos possibilités de rassurer le public, qui parfois s'interroge sur des phénomènes spatiaux."

Depuis quelques décennies, les satellites militaires secrets avaient identifié des centaines de ces objets. Ces précieuses informations étaient rapidement diffusées, et les chercheurs s'intéressaient de près à toutes ces données.

L'avantage des satellites-espions était de couvrir les vastes étendues océaniques. Mais à présent les scientifiques ne peuvent plus compter sur cette ressource. Ils espèrent que la décision des militaires sera révisée." - Source

 

 

David Morrison

K. Wilson, membre de la liste UFO UpDates, estime que cette attitude de l'armée américaine n'est pas très rassurante : "Est-ce que ça ne vous parait pas excessif, ou du moins très douteux comme procédé ? Je me demande si les scientifiques militaires s'attendent à quelque chose et ont pris cette mesure pour préserver le secret avant que ça se passe.

Est-ce que ça pourrait être en rapport avec les ouragans solaires annoncés ? Ou bien l'arrivée d'un astéroïde géant ? A moins que ce soit pour cacher une flotte d'Ovnis..."

Compléments & Commentaires

Source : http://ovnis-usa.com/2009/06/14/dimanche-14-juin/

31/08/2011

Elenin attaquée par le Soleil ?

Le Soleil attaque Elenin ?

Pas si sûr nous verrons cela plus tard !
 
 
Il existe des articles qui indiqueraient qu'il y aurait une possibilité pour que la NASA soit en train d'attaquer cette soi-disant comète qui serait artificielle.
 
Qui est-elle ? Nibiru?
 
Mais, une figure géométrique de forme tétraédrique se trouverait à côté de la Comète Elenin.

Qu'est-ce que c'est ?
Le cube de Metratron, le Prince régent des Hiérarchies Angéliques ?

Elenin est prise entre deux feux : le Soleil et la forme géométrique tétraédrique.

Voir les deux images ci-dessous :
http://3.bp.blogspot.com/-su9CUipvhiM/TluCBdeIv1I/AAAAAAAAIdA/kLMxZEimiXg/s1600/Elenin-tetrahedron1-enhanced-annotated.jpg
 
http://1.bp.blogspot.com/-U3QE0q7CeHk/TluB7fAByNI/AAAAAAAAIc8/TrW_sTL40OU/s1600/Elenin-tetrahedron0%252B2-added-CL-enhanced.jpg
 

Mardi 30 août 2011

Elenin attaquée par le Soleil

Les dernières nouvelles disent qu' Elenin serait en phase d'être pulvérisée par les flux solaires. C'est à confirmer.

Mais ces images prouvent qu'elle est bien attaquée par les explosions solaires. Notez la déviation de la queue cométaire sous l'impact.

Interaction between comet Elenin and coronal mass ejection from the Sun.
SpaceObs.org
http://www.youtube.com/watch?v=6UHnAXgbcEo&feature=pl...

 

 

Source :  http://www.suivi-soleil.com/article-elenin-attaquee...

 

 

17/04/2010

Astronomie : Retournement des théories de la formation planétaire !

Cette semaine, dans le cadre du "RAS National Astronomy Meeting (NAM2010)" la découverte de neuf nouvelles planètes à transit vient d’être annoncée. En combinant ces nouveaux résultats avec de précédentes observations d’exoplanètes en transit, les astronomes ont été surpris de découvrir que six exoplanètes (parmi un échantillon plus large en comprenant 27) ont été détectées orbitant dans le sens opposé à celui de la rotation de leur étoile hôte – soit exactement l’inverse de ce que l’on peut observer dans notre Système solaire . Avec ces nouvelles découvertes, les astronomes sont confrontés à une remise en cause sérieuse et inattendue des modèles de formation planétaire actuellement en vigueur. Elles laissent également supposer que les systèmes comportant des exoplanètes de type Jupiter chaud ne contiennent probablement pas de planète semblable à la Terre .

exoplanetes-orbite-retrograde.jpg





















Galerie d'exoplanètes à orbite rétrograde (vue d'artiste).

“Nous lançons une véritable bombe dans le champ des exoplanètes” déclare Amaury Triaud, un étudiant en thèse à l’Observatoire de Genève qui a dirigé la plus grande partie de ces campagnes d’observation avec Andrew Cameron et Didier Queloz.

Les astronomes pensent que les planètes se forment dans les disques de poussière et de gaz qui entourent les jeunes étoiles. Ces disques protoplanétaires tournent dans le même sens que leur étoile et l’on supposait jusqu’à maintenant que toutes les planètes formées dans le disque étaient plus ou moins en orbite dans le même plan et qu’elles se déplaçaient sur leur orbite dans le même sens que celui de la rotation de leur étoile. C’est notamment le cas pour les planètes du Système solaire.

Suite à la première détection des neuf planètes [1] avec la caméra "Wide Angle Search for Planets (WASP, [2]), cette équipe d’astronomes a utilisé le spectrographe HARPS sur le télescope de 3,6 mètres de diamètre de l’ESO à l’Observatoire de La Silla au Chili, avec des données du télescope Suisse Euler, également installé à La Silla ainsi que des données provenant d’autres télescopes, afin de confirmer la découverte de ces exoplanètes [3] détectées à la fois dans la nouvelle et l’ancienne campagne d’observation et de les caractériser.

Étonnamment, quand les astronomes de cette équipe ont combiné les nouvelles données avec les anciennes observations ils ont trouvé que les orbites de plus de la moitié de tous les Jupiters chauds [4] étudiés n’étaient pas alignées avec l’axe de rotation de leurs planètes. Ils ont même découvert que six exoplanètes de cette longue étude (parmi lesquelles deux sont de nouvelles découvertes) avaient un mouvement rétrograde: elles tournent autour de leurs étoiles dans la "mauvaise" direction.

"Ces nouveaux résultats défient réellement la pensée conventionnelle qui veut que les planètes doivent toujours être en orbite dans la même direction que celle de la rotation de leur étoile," précise Andrew Cameron de l’Université de St Andrews, qui présente ces nouveaux résultats au "RAS National Astronomy Meeting (NAM2010)" à Glasgow cette semaine.

Depuis la découverte des premiers Jupiters chauds, il y a quinze ans, leur origine est restée une énigme. Ce sont des planètes ayant une masse équivalente ou supérieure à celle de Jupiter, mais dont l’orbite est beaucoup plus proche de leur soleil. Les astronomes pensent que les cœurs des planètes géantes se forment à partir d’un mélange de particules de glace et de roche que l’on trouve uniquement dans les confins des systèmes planétaires. Les Jupiters chauds se formeraient donc loin de leur étoile et migreraient par la suite vers l’intérieur afin de se mettre en orbite beaucoup plus près de leur étoile. De nombreux astronomes pensent que cela est dû aux interactions gravitationnelles avec le disque de poussière au sein duquel ces planètes se sont formées. Ce scénario ce déroule sur quelques millions d’années et aboutit à une orbite alignée avec l’axe de rotation de l’étoile "hôte". Il permet également la formation ultérieure de planètes rocheuses comme la Terre, mais ceci ne permet malheureusement pas de rendre compte des nouvelles observations.

Pour prendre en compte les nouvelles planètes rétrogrades, une théorie alternative de migration suggère que la proximité des Jupiters chauds de leur étoile n’est absolument pas due aux interactions avec le disque de poussière, mais à un lent processus d’évolution impliquant une lutte acharnée de forces gravitationnelles avec des planètes plus distantes ou des compagnons stellaires, s’étendant sur des centaines de millions d’années. Ces "perturbations" propulsent ainsi une planète géante sur une orbite allongée et inclinée. Cette planète va alors subir les effets de marées, perdant de l’énergie à chaque fois qu’elle s’approche de son étoile. Elle pourrait finalement se retrouver positionnée proche de son étoile, sur une orbite pratiquement circulaire, mais dont l’inclinaison est aléatoire. "Un effet secondaire spectaculaire de ce processus est qu’il pourrait anéantir une planète semblable à la Terre dans ce système planétaire," déclare Didier Queloz de l’Observatoire de Genève.

Des compagnons plus distants et plus massifs ont d’ores et déjà été détectés dans le cas de deux des nouvelles planètes rétrogrades découvertes, ce qui pourrait potentiellement être la cause de ce bouleversement. Ces nouveaux résultats pourraient déclencher une recherche intensive de nouveaux corps dans d’autres systèmes planétaires.

Cette recherche a été présentée lors du RAS National Astronomy Meeting (NAM2010) qui a lieu cette semaine à Glasgow, en Ecosse. Neuf articles soumis à des journaux internationaux seront présentés à cette occasion parmi lesquels quatre utilisent des données fournies par les équipements de l’ESO. Cette conférence a également été l’occasion de récompenser le consortium WARPS de prix 2010 du meilleur travail d’équipe de la Royal Astronomical Society.


Notes:

[1] Le nombre actuel d’exoplanètes connues est de 452.

[2] Les neuf nouvelles exoplanètes ont été découvertes par le "Wide Angle Search for Planets (WASP)". WASP comprend deux observatoires robotisés, chacun consistant en huit caméras grand angle qui scrutent le ciel en permanence et simultanément à la recherche de signes de transits planétaires. Un transit à lieu quand une planète passe devant son étoile, bloquant temporairement une partie de sa lumière . Les huit caméras grand angle permettent d’observer des millions d’étoiles simultanément afin de détecter ces signes peu fréquents de transit. Les caméras de WAPS sont exploitées par un consortium comprenant la Queen’s University Belfast, les Universités de Keele, Leicester et St Andrews, l’Open University, l’Isaac Newton Group à La Palma et l’Instituto Astrofisica Canarias.

[3] Pour confirmer et caractériser les nouvelles planètes à transit, il est nécessaire de faire un suivi avec la méthode des vitesses radiales afin de détecter l'oscillation de l’étoile autour de son centre de gravité qui est en fait le centre de gravité du système étoile-planète. Ce suivi est effectué par un réseau mondial de télescopes équipés avec des spectromètres très sensibles. Dans l’hémisphère nord , le télescope “ Nordic Optical Telescope” aux Iles Canaries et le spectrographe SOPHIE installé sur le télescope de 1.93-mètres à l’Observatoire de Haute-Provence en France ont mené cette recherche. Dans l’hémisphère sud , Le chasseur d’exoplanètes HARPS sur le télescope de 3,6 mètres de l’ESO et le spectrographe CORALIE sur le télescope suisse Euler, tous les deux à La Silla, ont été utilisés pour confirmer les nouvelles planètes et pour mesurer l’angle d’inclinaison de l’orbite de chaque planète par rapport à l’équateur de leurs étoiles. Les télescopes robotiques Faulkes de l’Observatoire de Las Cumbres, situés à Hawaï et en Australie, ont fourni les mesures de luminosité qui permettent de mesurer la taille des planètes. Les observations pour les suivis des candidats exoplanètes WARPS ont été obtenues au télescope suisse Euler à La Silla, au Chili (en collaboration avec des chercheurs de l’Observatoire de Genève), au télescope Nordic Optical Telescope à La Palma et au télescope de 1,93 mètre de l’Observatoire de Haute Provence en France (en collaboration avec des chercheurs à l’Institut d’Astrophysique de Paris et au Laboratoire d’Astrophysique de Marseille).

Les études de l’angle d’inclinaison de l’orbite des planètes WARPS ont été effectuées par l’instrument HARPS sur le télescope de 3,6 mètres de l’ESO et par l’instrument CORALIE sur le télescope Suisse Euler, dans l’hémisphère sud et à l’Observatoire de Tautenburg, à l’Observatoire Mc Donald et au Nordic Optical Telescope dans l’hémisphère Sud.

[4] Les Jupiters chaud sont des planètes en orbite autour d’autres étoiles. Elles ont des masses similaires ou plus importantes que Jupiter, mais leurs orbites sont beaucoup plus proches de leur étoile que n’importe quelle planète de notre Système solaire. Etant donné qu’elles sont à la fois grandes et proches de leur étoile, elles sont plus faciles à détecter par leur effet gravitationnel sur leur étoile et elles ont aussi plus de chance de transiter devant le disque de l’étoile. La plupart des premières exoplanètes découvertes sont de cette catégorie.

21/03/2010

Où en est la recherche des exoplanètes ?

Après cette découverte de 5 exoplanètes, nouvelle mise au point :

Où en est la recherche des exoplanètes ?

-Nombre total d'exoplanètes découvertes à ce jour : 408 (Liste des 408, de la plus proche à la plus éloignée)

-Parmi ces 408, la plupart sont des géantes gazeuses semblables à Neptune ou Jupiter (dont les 5 découvertes par Kepler), mais 16 sont telluriques (Liste des 16, de la plus proche à la plus éloignée)

-Parmi ces 16, la plus petite fait 1,9 fois la taille de la Terre : Gliese 581e

Déclaration de Jon Morse, directeur de la division d'astrophysique de la Nasa :
"Ce n'est qu'une question de temps avant que le télescope ne détecte des planètes extra-solaires de plus en plus petites (...) avant de découvrir la première planète soeur de la Terre"

Rappel très important : "la majorité des planètes découvertes à ce jour se situent dans un rayon de 300 années-lumière autour du Soleil". Autrement dit une minuscule zone de la Voie Lactée, donc il y a encore énormément de planètes à découvrir.


Source de l'image

Les découvertes d'exoplanètes s'accélèrent :

http://exoplanet.eu/catalog.php

et

http://exoplanet.eu/


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Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’a pas encore un an, et déjà cinq exoplanètes à son tableau de chasse. Elles ont été baptisées 4b, 5b, 6b, 7b et 8b et complètent la liste des 415 exoplanètes déjà détectées grâce à d’autres télescopes.


Le télescope Kepler a été lancé par la NASA en mars 2009 pour trouver des planètes aux caractéristiques proches de celles de la Terre, où la vie serait possible. Ces cinq premières planètes sont toutefois trop chaudes pour que la vie y soit apparue. Elles sont en effet trop proches de leurs étoiles qui sont plus chaudes que le Soleil… Leur température va de 1 200 à 1 648 °C. Une température à ne pas mettre un être vivant dehors. [Edit : un être vivant tel qu’on l’imagine… cf commentaires]

Cité par l’Agence France Presse, William Borucki, le responsable de l’équipe scientifique de Kepler, est ravi des découvertes faites grâce à son rejeton :

“Ces découvertes montrent que les instruments fonctionnent bien et que Kepler pourra remplir tous ses objectifs. Ces observations permettent de mieux comprendre comment les systèmes planétaires se forment et évoluent à partir des disques de gaz et de poussière cosmique pour donner naissance aux étoiles et à leurs planètes.”

Même satisfecit pour Jon Morse, directeur de la division d’astrophysique de la NASA :

“Nous nous attendions à ce que Kepler découvre en premier lieu de telles exoplanètes. Ce n’est qu’une question de temps avant que le télescope ne détecte des planètes extrasolaires de plus en plus petites (…) avant de découvrir la première planète sœur de la Terre.”

L’observation des planètes n’est pas directe. Pour les repérer, Kepler scrute quelque 100 000 étoiles sur les millions qui se trouvent dans son champ de vision. Le passage d’une planète entre l’une de ces étoiles et le satellite provoque une infime variation de la luminosité de cette étoile. C’est cette variation que Kepler est capable de détecter et de mesurer, pour en déduire qu’une planète est passée par là. C’est ce qu’on appelle la méthode du transit. Le photomètre de Kepler est un assemblage de 42 capteurs CCD de très grande précision qui peuvent déceler des fluctuations de l’ordre de 0,002 % de la luminosité.

Identifier une planète n’est pas tout, il faut en déterminer les caractéristiques. L’une de ces caractéristiques, la distance qui sépare cette planète de son soleil, est déterminante pour les scientifiques dans leur quête d’une planète habitée ou habitable. Les données fournies par Kepler permettent de connaître la période de révolution de la planète, puisque la variation de luminosité de l’étoile se répète à intervalles réguliers. Grâce à la troisième loi de Kepler, justement, on peut déduire de la période de révolution la distance qui sépare la planète du centre de son orbite, c’est-à-dire de son soleil. On peut donc savoir si la minuscule planète située à des milliers d’années-lumière se situe dans la zone d’habitabilité de son étoile, ni trop près ni trop loin.

Photo : NASA

[La dernière partie de cette note est empruntée à une note précédente sur le sujet. De l’autoplagiat…]


Source :
http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/01/04/cinq-exoplanet...


 

13:33 Publié dans Découvertes Scientifiques, Espace, Exoplanètes | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

28/11/2009

L'escroquerie du réchauffement climatique se confirme !

Bien que la presse ait balayé d'un revers de main ce que l'on appelle désormais le ClimateGate, de nombreux scientifiques dans le monde en appellent à des poursuites judiciaires à l'encontre des experts du GIEC et de l'ONU.

Toujours les mêmes escrocs à la tête de toutes ces manipulations y compris celle de l'existence de virus fabriqués de toutes pièces dans leurs laboratoires pharmaceutiques.

Continuerez-vous à croire que l'humanité soit responsable du réchauffement climatique à cause du C02 qui est un gaz naturel qui se trouve dans tout l'univers ?

Un bon prétexte pour arguer du fait que nous soyons trop nombreux sur la planète pour nous éliminer par divers moyens et s'accaparer définitivement la planète et toutes ses richesses.

La conférence de Copenhague est une belle escroquerie pour nous instaurer le Nouvel Ordre Mondial à notre insu, sans que nous n'ayons jamais voté pour son président.

Un autre éminent chercheur invite à poursuivre les scientifiques "criminels" du GIEC affiliés à l'ONU.
Les articles sont malheureusement en Anglais.


La divulgation de documents alarmistes prouvent l'intention de demander un financement pour les «agences de l'énergie"

Traduction Google.

http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.i...

Climategate: l'alarmisme est sous-tendu par la fraude (PJM Exclusive)

http://translate.googleusercontent.com/ranslate_c?hl=fr&a...

CLIMATEGATE !!! - VoStFr Alex Jones 23/11/09

http://www.dailymotion.com/video/xb9m7x_climategate-vostfr-alex-jones-23110_news

25/11/2009

Nibiru, Marduk : Traduction de la vidéo Russe

Pour faire suite à l'article que nous avions édité concernant la planète Nibiru ou Marduk annoncée par la télévision Russe, une abonnée à notre newsletter a eu la gentillesse de nous faire la traduction du commentaire du journaliste russe en français. Ce dont nous la remercions vivement.

Nous vous rappelons l'article précédent et vous prions de trouver sous la vidéo la traduction approchée du commentaire du journaliste.

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/11/21/nibiru...

 

Nibiru ou Marduk annoncée dans la presse Russe

http://www.youtube.com/watch?v=5yiNVzMeP0I

 

Traduction : Les scientifiques américains ont trouvé des preuves qu'il existait une planète entre Jupiter et Mars. Il en reste un nuage d'astéroïdes avec des traces d'eau et de molécules organiques. Cela signifie que ces astéroïdes sont des débris d'une planète. L'hypothèse est qu'à un certain moment cette planète est entrée en collision avec Mars. Toute la vie sur Mars a été effacée et un nuage d'astéroïdes a été formé. Il y a une hypothèse exotique qu'il existe une planète qui était la seule  à tourner en contre-sens. Selon cette hypothèse cette planète Marduk existe en ce moment même. Après la collision le nuage d'astéroïdes a été formé mais Marduk a bien survécu et sa trajectoire a été changée, et donc Marduk se rapproche du soleil une fois tous les 3600 ans.

Que cela soit vrai ou non, un fait a été prouvé avec certitude: il existait bien une planète quelconque entre Mars et Jupiter.

Commentaire du Pouvoir Mondial. Après vérification, cette planète a vraiment existé. Elle s'appelait aussi Mallona et les Annunakis l'auraient faite exploser par un abus d'utilisation d'armes nucléaires. Ce serait la raison pour laquelle ils seraient venus sur Terre au temps des Sumériens (EDEN) car ils avaient détruit leur planète et leur civilisation, et qu'ils ne pouvaient plus se reproduire. A ce titre ils avaient  besoin de notre ADN et de celui de nos animaux pour se produire.

Sont-ils les Illuminati-Reptiliens qui nous dénonçons pour être les Maîtres du Monde, et qui s'amusent avec notre ADN et celui de  nos animaux depuis plus de 8000 ans ? N'est-ce pas ce que voudrait dire dans la Bible : "Le Serpent tenta Eve" ?

A vous de réfléchir à la question.

L'explosion de cette énorme planète a donné lieu à la ceinture d'astéroïdes. Néanmoins, les débris de cette planète semblent avoir conservé des proportions gigantesques dont l'un se dirigerait vers notre planète accompagné de son cortège d'astéroïdes.

Un livre sur Mallona la planète explosée

Nibiru, Marduk ou Mallona-La-planete-explosee-leopold-Engel.pdf

Le site bien documenté sur Nibiru, Planète X

http://xfacts.com/x.htm

Des Vérités secrètes et cachées au grand public

http://www.ovni007.com/id82.html

 

24/11/2009

Réchauffement climatique: explosion d'une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate ?

Nous vous l'avions dit que le réchauffement planétaire dû au Co2 était une mensonge, n'est-ce pas ?
Ce sont les explosions solaires et les énergies qui nous arrivent du centre de la Galaxie vers lequelle nous montons qui produisent le réchauffement.

Si le réchauffement est réel il n'est certainement pas dû au CO2, mais à la fin d'un cycle cosmique de 26 000 ans et à l'arrivée de la planète Nibiru ou Marduk dans notre système solaire !
Il serait temps qu'ils accouchent de la vérité !
La conférence de Copenhague n'a que pour seul but d'instaurer le Nouvel Ordre Mondial !
En plus ils devraient y parler de réduction de la population mondiale à cause du soi-disant réchauffement par le CO2 !
Ils ont pris un peu d'avance avec la vaccination criminelle !
http://www.dossiers-sos-justice.com/archive/2009/11/20/climat-reduire-les-naissances-une-solution.html
Elle sert à payer quoi la Taxe au Carbone ?

 
 
Hackers target leading climate research unit
http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8370282.stm
 

Réchauffement climatique: explosion d'une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate ?

sun La BBC confirme cette information qui a mis la blogosphère anglophone en ébullition, et commence à toucher la grande presse. Un pirate aurait réussi à pénétrer les ordinateurs du Hadley Center (parfois désigné sous le vocable de CRU, Climate Research Unit), le centre d'études climatologiques de référence du GIEC, vertement critiqué par Vincent Courtillot dans ses vidéos pour refus de communiquer ses données brutes, et dont je vous entretenais des soupçons de fraude scientifiques qui accompagnaient son directeur, un certain Phil Jones.

Tout acte de piratage actif d'un ordinateur dont l'utilisateur n'a pas souhaité ouvrir l'accès est un acte répréhensible, mais en l'occurence, j'ai du mal à en vouloir au(x) Hacker(s), malgré l'illégalité de son acte. Le butin, de 61Mo une fois zippé, comporte 72 documents et 1073 e-mails.

Véracité : probable

Le pirate a mis les fichiers en libre accès sur plusieurs serveurs de "dump", que vous trouverez facilement. Naturellement, il est possible que le pirate ait "rajouté  des truffes" au produit de sa rapine, et que les révélations "croustillantes" qui commencent à fleurir ça et là ne soient que des hoax.

Mais, comme le fait remarquer Lubos Motl, le pirate aurait alors réussi à insérer des fichiers d'une vraisemblance incroyable en quelques heures, entre son forfait et la mise à disposition. De nombreux commentateurs notent que trop de détails sont trop vrais pour avoir été fabriqués. Soit nous sommes en présence d'une véritable guerre informatique déclenchée par une organisation anti-réchauffiste aux puissants moyens (mais vous savez, moi, les théories du complot...), soit, plus probablement, les fichiers sont authentiques. D'ailleurs, Phil Jones lui même semble avoir reconnu que le Hack était réel et les mels sans doute authentiques. 

Dernière minute avant bouclage: Real Climate reconnait que les messages sont authentiques et tente maladroitement de les minimiser en arguant que leur contenu, qui n'était pas destiné à être publié (vrai) est "normal", et que les phrases  gênantes, une fois replacées dans leur contexte, ne le sont plus. Ah ?

Contenus : décapants

J'ai pu moi même télécharger le dossier "FOI2009". J'ai donc pu vérifier moi même la présence des mels cités par Watts, Motl, McIntyre (dont le site est en panne, record de trafic oblige). Le Herald Sun australien reprend l'histoire à son compte et livre des détails. Ce site met en ligne les fichiers txt sous forme de portail cherchable (belle réactivité). Selon les réchauffistes sur Twitter, le buzz est hors de tout contrôle.

Ces mels, s'ils sont authentiques, révèlent des pratiques frauduleuses, il n'y a pas d'autre mot, de certaines personnes très influentes dans les cercles réchauffistes, dont les travaux sont la base des rapports du GIEC. C'est la plus grande affaire de fraude scientifique depuis Lyssenko.

Quelques exemples 

Ce tableau Excel, que des internautes se sont empressés de publier sur google docs, montre les sommes considérables que Jones a collectées depuis les années 90. Plus de 13 Millions de livres sterling au total.

Des extraits intéressants (cités par Watts, Motls, The Examiner, et bien d'autres) ont été traduits par "domip" sur lepost. fr: 

From: Phil Jones
To: ray bradley ,mann@virginia.edu, mhughes@ltrr.arizona.edu
Subject: Diagram for WMO Statement
Date: Tue, 16 Nov 1999 13:31:15 +0000
Cc: k.briffa@uea.ac.uk,t.osborn@uea.ac.uk

Dear Ray, Mike and Malcolm,
Once Tim's got a diagram here we'll send that either later today or first thing tomorrow. I've just completed Mike's Nature trick of adding in the real temps to each series for the last 20 years (ie from 1981 onwards) amd from 1961 for Keith's to hide the decline. Mike's series got the annual land and marine values while the other two got April-Sept for NH land N of 20N. The latter two are real for 1999, while the estimate for 1999 for NH combined is +0.44C wrt 61-90. The Global estimate for 1999 with data through Oct is +0.35C cf. 0.57 for 1998. Thanks for the comments, Ray.

Cheers
Phil

Prof. Phil Jones
Climatic Research Unit Telephone                       +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090         +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090          +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090            +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090          +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090             +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090          +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090                    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090          +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090        +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090      +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090    +44 (0) 1603 592090  +44 (0) 1603 592090
School of Environmental Sciences Fax +44 (0) 1603 507784
University of East Anglia
Norwich Email p.jones@uea.ac.uk
NR4 7TJ
UK

(...)

Je viens de terminer d'utiliser l'astuce Nature (ndt: la revue scientifique) de Mike (ndt: Michael Mann ??) qui consiste à incorporer les vraies températures à chaque série depuis les 20 dernières années (çad depuis 1981) et depuis 1961 pour celles de Keith's (ndt: probalement Briffa) afin de masquer le déclin.

A noter que le déclin dont il est question est probablement celui des températures, mais Phil Jones affirme que ce n'est sûrement pas cela mais qu'il ne se souvient plus de quoi il parlait à l'époque, ce qui n'a rien d'étonnant d'ailleurs. L'astuce "Nature" est décrite ici par St. McIntyre, qui est statisticien de formation.

D'autres font part de leurs propres doutes quant à la réalité du réchauffement :

The fact is that we can’t account for the lack of warming at the moment and it is a travesty that we can’t. The CERES data published in the August BAMS 09 supplement on 2008 shows there should be even more warming: but the data are surely wrong. Our observing system is inadequate.

Le fait est que nous ne savons pas expliquer l'absence de réchauffement actuellement et c'est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d'Août BAMS 09 en 2008 montre qu'il devrait y avoir encore plus de réchauffement : mais les données sont certainement fausses. Notre système d'observation est déficient.

D'autres évoquent la suppression de preuves, au moment de l'affaire du Freedom of Information Act qui exigeait que leurs données brutes et leurs algorithmes soient révélés :

Can you delete any emails you may have had with Keith re AR4? Keith will do likewise. He’s not in at the moment – minor family crisis.Can you also email Gene and get him to do the same? I don’t have his new email address.We will be getting Caspar to do likewise.

Peux-tu effacer tous les emails que tu as échangés avec Keith re AR4? Keith fera pareil.Peux-tu également écrire à Gene et lui dire de faire de même ?On va demander à Caspar de faire pareil.

Ici est évoquée la tentative de masquer la période de l'Optimum Médiéval (pédiode médiévale pendant laquelle il faisait plus chaud qu'actuellement) :

I think that trying to adopt a timeframe of 2K, rather than the usual 1K, addresses a good earlier point that Peck made w/ regard to the memo, that it would be nice to try to “contain” the putative “MWP”,

...Je pense que le fait d'utiliser une période de 2000 ans plutôt que 1000 répond au problème soulevé précédemment par Peck par rapport au mémo, et que ce serait bien pour essayer de "contenir" le soi-disant "OM" (ndt : Optimum Médiéval)

On y apprend également les pressions exercées sur les revues scientifiques afin que les études réfutant le réchauffement climatique ne soient pas publiées...

I think we have to stop considering “Climate Research” as a legitimate peer-reviewed journal. Perhaps we should encourage our colleagues in the climate research community to no longer submit to, or cite papers in, this journal. We would also need to consider what we tell or request of our more reasonable colleagues who currently sit on the editorial board…What do others think?

Je pense qu'il va falloir cesser de considérer "Climate Research" comme une revue à comité de lecture légitime. Peut-être devrions-nous encourager nos collègues de la communauté de la recherche climatique de ne plus soumettre d'article à ce journal ni citer d'articles de ce journal. Nous devrions aussi penser à en parler à nos collègues plus raisonnables qui siègent au comité éditorial... Qu'en pensez-vous ? 

Et d'ici demain, de nombreux autres secrets devraient être livrés par "the Jones files". Si c'est authentifié, et même real climate semble le reconnaître, c'est un gigantesque climategate qui se profile. Les protagonistes  avouent sans ambage dans leurs échanges qu'ils "retravaillent" les données pour les faire coller à leurs hypothèses, et recommandent la destruction de documents alors qu'ils sont sous le coup d'une investigation au titre du "Freedom of Information act" du royaume uni, ce qui est illégal, et tend à indiquer qu'il y aurait "quelque chose à cacher".

Rappelons que les données de températures du présent et du passé fournies par le Hadley center, qui s'est déjà rendu célèbre en refusant de communiquer ses données brutes à des gens comme Courtillot ou McIntyre, sont réutilisées (et sans doute de bonne foi) par des milliers de scientifiques dans le monde, dans des travaux étudiant la relation entre températures et toutes sortes de phénomènes, géologique, zoologiques, historiques, etc...

Une fraude aussi importante sur les données de températures récentes obligerait des centaines d'équipes de travail dans le monde à reprendre leurs résultats de recherche: les dégâts de cette possible fraude dépasseraient sans doute le cadre du changement climatique. Les coupables de telles manipulations doivent être jugés.

Suites politiques

Au plan international, voilà qui scelle certainement le dernier clou sur le cercueil d'un accord lors de la conférence de Copenhague.

Il est urgent qu'à la lumière de ces découvertes, une action forte soit entreprise auprès de nos parlementaires pour forcer une suspension de TOUTES les lois votées au nom de la "lutte contre le réchauffement climatique anthropique", le temps que cette affaire soit tirée au clair. LA TAXE CARBONE doit être ABANDONNEE et les lois "Grenelle" abrogées de toute urgence.

Nous ne pouvons plus nous permettre de voter des lois et taxes liberticides et anti-économiques au nom d'une science aussi ouvertement biaisée.

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Incidemment : L'article témoignage de X.Driancourt sur le site de l'institut Hayek il y a quatre jours prend une toute autre dimension


Changement climatique: La méthode scientifique pervertie
http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1816