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11/01/2015

Science de l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU. Le Nouveau Paradigme ! Il est temps de nous réveiller à ce que nous sommes !

POUR LA PAIX DANS LE MONDE ET L'UNI-TE AVEC L'UNI-VERS

Avant de vous quitter pendant quelques jours, nous voulions vous faire un cadeau et rendre un vibrant hommage à Mr Hubertélie ou Hubert S. ABLI-BOUYO, un mathématicien et surtout un physicien qui fait un travail remarquable sur la Science de l'Univers TOTAL, L'Univers-Dieu créateur, et ce, malgré tout les harcèlements qu'il peut subir et que l'on s'acharne sur lui, sur sa famille et sur ses enfants pour le faire taire sur ses travaux de recherches scientifiques.

Ses travaux rejoignent ceux de Nassim Haramein qui a fait valider sa Théorie de l'Univers UNIFIE et CONNECTE !

Lorsque l'humanité comprendra que nous en sommes où nous sommes, c'est parce qu'elle a passé son temps à nier ce qu'elle était, c'est-à- dire, constituée d'êtres de lumière tous unis entre-eux avec l'UNI-VERS et que nous n'avons pas besoin de religion pour être tous connectés avec notre source primale créatrice : L'UNIVERS-DIEU,  alors nous aurons sûrement la Paix dans ce monde après avoir éliminé tous les parasites qui ont emprunté les NOMS DE FAUX DIEUX pour nous détourner de notre source énergétique et lumineuse naturelle !

Il vous appartiendra de méditer sur ces points après avoir pris connaissance du magnifique travail accompli par Mr Hubertélie ou Hubert S. ABLI-BOUYO.

Il suffit de rester dans l'arriération mentale et figés sur des dogmes religieux d'il y a près de 4000 ans !

Nous sommes en 2015 et il est temps de reprendre notre place dans l'UNIVERS, de vivre avec notre temps et de se mettre à la PHYSIQUE QUANTIQUE pour évoluer, nous libérer de nos chaînes ancestrales et de la matrice reptilienne !

Nous vous laissons découvrir qui est Hubertlie et la qualité d'une partie de son travail en vidéos. Vous pourrez aller fouiller sur ses sites pour vous informer et faire vos propres recherches.

Qui est Hubertelie ?

L'Editorial du site: mon combat pour une autre science, une autre école, une autre justice, une autre société, un autre monde.

Je suis Hubert S. ABLI-BOUYO, de nationalité franco-togolaise. Je suis mathématicien et surtout physicien de formation. D'abord à la Faculté des sciences de l'Université de Lomé (au Togo), puis à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand (en France), et à l'Institut Universitaire de Formation des Maîtres de la même ville. J'ai été pendant seize ans enseignant de mathématiques et sciences en lycée et collège en France (dans l'académie de Clermont-Ferrand), dont dix ans en lycée professionnel.

Science de l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU

Découvrez l'Univers TOTAL, la Réalité TOTALE, la nouvelle vision de l'Univers.
Découvrez l'Univers FRACTAL, le vrai paradigme (fondement) de la Science.
Comprenez enfin l'Univers et les choses, le monde, le passé, le présent et le futur

L'Univers TOTAL U est l'Ensemble de toutes les choses. IL a une Structure FRACTALE. IL est le Paradigme d'une nouvelle Science : la Théorie Universelle des Ensembles, la Science de l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU...

FRACTALE

L'Univers TOTAL, le Nouveau Paradigme:

Les Sept Vérités Fondamentales que nous devons comprendre aujourd'hui sur l'Univers

Les Vidéos

Cette page vous propose de visionner les Vidéos de l'Univers TOTAL, le Nouveau Paradigme.

Nous vous conseillons de regarder ces vidéos dans l'ordre. Leur durée totale est de seulement 1h30. N'hésitez pas à revoir les vidéos au moins une seconde fois, la compréhension de chacune d'elles ne peut qu'être meilleure, après avoir eu une vue d'ensemble du Nouveau Paradigme.

A chacune de ces vidéos correspond un Livre au format PDF téléchargeable gratuitement à la page Téléchargement.

Sommaire des Vidéos

 


Vérité 2: L'ALPHA: l'Élément, le Générateur de toutes les choses

L'Univers TOTAL est l'ELEMENT de toutes les choses. Il est l'Unique Élément qui constitue toute chose. Il crée toutes les choses par simple Itération de lui-même.



Vérité 3: Le XERY: l'Équivalence Universelle, l'Union, l'Unité, l'Amour

Deux choses X et Y, quelle que soit leur Différence, sont Équivalentes, elles sont fondamentalement le seul et même Univers TOTAL.


Partie II: De la Négation à l'Alternation: Retour au Paradigme Perdu

Vérité 4: La Négation de l'Univers TOTAL: le Problème, l'Erreur, le Mal

La Négation de l'Univers TOTAL est LE PROBLÈME, la racine de tous les maux. Un monde sans Négation de l'Univers TOTAL est un monde sans choses négatives.



Vérité 5: Terre de Négation dans un Univers de Négation; L'Univers TOTAL: l'Origine et le But de la Vie

Nous vivons dans un Monde de Négation. L'unique but de la vie dans ces Mondes est de réapprendre l'Univers TOTAL, la Vie Perdue.




Vérité 6: Le Nouvel Univers, les "Nouveaux Cieux" et la "Nouvelle Terre"

Un Nouvel Univers est en train de se créer, de "Nouveaux Cieux et une Nouvelle Terre", un Monde d'ALTERNATION gouverné par le Xery, l'Amour Absolu...



Vérité 7: Requête à l'Univers TOTAL

Nous devons adresser à l'Univers TOTAL la requête de vivre dans le Monde Nouveau, et collaborer à sa création.




 

 

Chemtrails : la guerre secrète

Tout est bon pour nous empoissonner et pour nous éliminer !

En septembre 2014, Jacques Daidié est parti à la rencontre, en Italie de Rosario Marciano, militant connu contre la géo-ingénierie, créateur du site www.tankerenemy.com, et de sa famille. Le présent travail est né de cette rencontre. L'association Ciel voilé remercie Rosario Marciano pour son autorisation de sous-titrage du documentaire italien dont il est le producteur :"Chemtrails : la guerre secrète". Nous remercions aussi chaleureusement tous ceux qui ont contribué à la traduction : Jacques, Dominique d'Avignon, Marie de Monteux, Sébastien de St Firmin en Valgaudemard et Danielle de Gap.

Documentaire de www.tankerenemy.com
Sous-titré en français par l'association : www.cielvoile.fr.

4 Articles de Tankerenemy traduits par Ciel voilé :

http://www.cielvoile.fr/article-le-chlorovirus-agent-path...

http://www.cielvoile.fr/article-guerre-climatique-en-ital...

http://www.cielvoile.fr/article-pseudomonas-syringae-la-b...

http://www.cielvoile.fr/article-neige-toxique-en-roumanie...

Document cité : "Owning the weather in 2025"
https://www.youtube.com/watch?v=bMg95m-oBPE


 

05/01/2015

Science et Civilisation : nous sommes tous des Arabes !

Avis  à tous les racistes ! Nous serions tous des arabes selon les généticiens et l'étude de la mitochondrie appareil respiratoire et énergétique de la cellule !

Mais avant d'être tous des arabes sur le plan terrestre, nous sommes tous issus du même Univers-Dieu et nous faisons tous partie d'une UN-IQUE FAMILLE UNI-VERS-ELLE !

Il nous appartient donc de recréer l'UN-ITE avec l'UNI-VERS/DIEU et de cesser  cette négation de nos origines et appartenances UNI-VERS-ELLES : la création et l'énergie UNI-VERS-ELLES ! Ce dont les religions reptiliennes ont voulu nous détourner en nous inventant les religions et les faux prophètes  !


Science et Civilisation : nous sommes tous des Arabes !

par Frédéric Lewino

Le Point.fr - Publié le 27/01/2012 à 16:55 - Modifié le 05/02/2012 à 10:28

Nous sommes tous des Arabes ! Telle est la dernière révélation fracassante des généticiens. Que cela plaise ou non à Marine Le Pen et à Claude Guéant, tous autant que nous sommes, Français, Américains, Esquimaux, Chinois ou Papous, nous descendons d'ancêtres communs ayant peuplé la péninsule arabique ! Après être née en Afrique, l'humanité aurait donc fait une étape dans l'Arabie heureuse, après avoir franchi la mer Rouge. C'est du scoop. En effet, jusque-là, les grands experts des migrations humaines pensaient que la division des troupes s'était plutôt faite au Proche-Orient ou en Afrique du Nord.

Les paléogénéticiens des universités de Leeds et de Porto ont été amenés à faire cette hypothèse à la suite des confidences d'un indic ! Un indic qui se cache par milliers dans chacune de nos cellules : la mitochondrie. Ce minuscule organite, qui officie en tant que centrale énergétique de nos cellules, possède son propre ADN. Comme les chromosomes, il peut muter. Ainsi, quand les généticiens observent exactement la même mutation chez deux peuples différents, ils peuvent en conclure que ceux-ci partagent un passé commun. En comparant l'ADN mitochondrial prélevé sur des centaines d'individus à travers le monde et dans la péninsule arabique, les chercheurs sont parvenus à la conclusion que tous les hommes, hors les Africains, ont tous effectué un passage de plusieurs milliers d'années très certainement, en Arabie. Voilà pourquoi nous sommes tous des Arabes et fiers de l'être. L'étude est parue dans American Journal of Human Genetics.

Éden Arabie

Voilà donc comment il faut réécrire l'histoire de l'humanité : après avoir surgi il y a quelque 200 000 ans en Afrique de l'Est, l'homme moderne (homo sapiens) a commencé par se répandre dans toute l'Afrique, se fragmentant en de nombreuses populations. La vie était belle et la nourriture largement disponible jusqu'au jour où une tribu s'est mise en tête d'aller voir si le soleil ne brillait pas davantage ailleurs. Elle a donc profité d'une baisse des eaux pour franchir la mer Rouge et débarquer sur la péninsule arabique. Jusqu'ici, on pensait que le premier passage avait dû avoir lieu, entre - 70 000 et - 40 000 ans. Mais la découverte d'outils façonnés par l'homme moderne datant de 106 000 ans repousse donc la conquête d'au moins 30 000 ans !

On a même trouvé le lieu de débarquement, dans le sultanat d'Oman. Il faut dire qu'à l'époque le climat arabique était humide : à la place d'un désert les nouveaux arrivants ont trouvé un paradis terrestre constitué de grandes prairies. L'occupation de ce nouvel Éden aurait duré plusieurs millénaires avant que l'homme ne poursuive sa conquête du monde. D'abord en empruntant la route du Sud-Est asiatique s'achevant en Australie, puis celle de l'est jusqu'au Japon, puis enfin la route du Nord, vers le Proche-Orient, puis l'Europe atteinte voilà environ 40 000 ans.

Des Indiens dans l'Altaï

L'Amérique est le dernier continent conquis. Mais là encore, il y a du nouveau. Et du lourd ! Grâce à de nouvelles confidences de l'indic mitochondrial, des chercheurs de l'université de Pennsylvanie ont identifié la terre d'origine des Indiens d'Amérique. Ne cherchez pas, vous ne pourriez pas trouver ! Il s'agit de l'Altaï. C'est une région montagneuse au coeur du continent eurasien, là où se rencontrent la Chine, la Mongolie, la Russie et le Kazakhstan. Le grand départ aurait eu lieu voilà 15 000 à 20 000 ans. Quelques dizaines ou centaines d'individus auraient pris la route du nord-est. Après de nombreuses générations, leurs descendants auraient fini par atteindre le détroit de Béring qu'ils auraient traversé en une ou plusieurs fois lors des glaciations, puis ils auraient descendu tout le continent américain. La découverte récente, par des chercheurs de l'université du Texas, d'objets façonnés par l'homme dans l'État de Washington datant de 13 800 ans conforte cette hypothèse.

Depuis sa venue au monde dans un petit bled africain, l'homme n'a cessé d'avoir la bougeotte. Les migrations font partie de sa nature. L'Europe et encore plus la France, située à son extrémité ouest, n'ont pas arrêté d'être enrichies par des vagues d'immigrants. Il n'y a pas de raison que cela cesse..

 

 

02/01/2015

[Vidéo] TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision ou l'idiocratie à l'oeuvre !

Voici les résultats scientifiques des effets de l'un des organes de propagande ou de l'un des outils de manipulation mentale qu'est la télévision pour ceux notamment qui considèrent que parce que c'est dit à la télé ou à la radio "c'est forcément vrai" ! Et ce, sans chercher la vérité ailleurs, sans lire eni s'informer personnellement et sans connaître l'histoire du monde, la géopolitique ou l'histoire tout court, sans chercher à savoir qui mène le monde depuis des millénaires, sans procéder à des analyses des informations de manière objective par flemme, par peur de découvrir et de reconnaître leur ignorance ou par facilité. Ce qui fabrique quelques millions d'idiocrates que le système corrompu peut parfaitement manipuler et faire adhérer à ses théories mensongères et fumeuses  à mille lieux de la vérité !  

Mais je suis content, je regarde la télé et je gobe tout ce que les merdias aux ordres des lobbies me disent et qu'ils veulent que je sache sans ne jamais me poser  aucune question, ce qui est plus confortable en qualité d'idiot utile du système parce que je suis un parfait mouton prêt à aller à l'abattoir pour les Illuminati  ! !

 

[Vidéo] TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision


Analyse du livre de Michel Desmurget : TV Lobotomie

Ce livre gagnerait sans doute le prix de la couverture la plus laide s’il existait, mais, malgré cette erreur de l’éditeur, il vaut tout de même la peine d’être lu. Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM, dans TV Lobotomie. La vérité scientifique sur les effets de la télévision (Paris : Max Milo, 2011) nous propose rien de moins qu’une synthèse de tout ce que les scientifiques savent sur les liens entre la consommation télévisuelle et les attitudes, comportements, capacités, des êtres humains qui consomment de la télévision. Ce bilan scientifique, à partir de 4000 articles selon l’auteur, serait en fait effrayant. Plus on regarde la télévision,  plus on a regardé la télévision, plus on l’a fait jeune, plus on augmente toutes choses égales par ailleurs les probabilités d’événements défavorables pour soi-même  à tous les âges de la vie.  De fait, pour croire aux résultats cités de cette étude, il faut fondamentalement être accessible à la pensée statistique. Comme le montre, le “débat” organisé le 7 février 2011 autour de ce livre sur Europe 1 et la réaction d’une auditrice qui cite son propre cas de téléphagie ne l’ayant pas empêchée d’être, à l’en croire, un génie, c’est un point fondamental.

Ainsi, si l’on a accès au raisonnement en probabilité, typique en épidémiologie par exemple, Michel Desmurget établit à partir de la littérature disponible que :

a) “la télévision est un véritable désastre ontogénétique” (p.136) (conclusion du chapitre II La télé étouffe l’intelligence, p. 71-137), autrement dit des preuves solides existent que, toutes choses égales par ailleurs, le développement intellectuel des enfants se trouve profondément affecté par la consommation de télévision, avec un effet d’autant plus fort que la consommation s’effectue massivement très  jeune (dans les toutes premières années 0-3 ans). Des études montrent même qu’à cet âge précoce, le simple fait d’avoir la télévision allumée dans une pièce  sans la regarder aurait des effets sur le développement intellectuel. La raison profonde de cette déficience en matière de maturation de l’intelligence ne serait pas liée à la qualité déficiente (ou non) des programmes, mais à la nature non interactive de la télévision. Dans le fond, notre chercheur retrouverait dans la littérature savante contemporaine la vérité marxienne selon laquelle la vérité de l’homme (comme de tout animal) n’est autre que la praxis, et que la télévision constitue une forme extrêmement appauvrie d’(in)activité.  En tant que professeur d’université, je dois dire que la courbe historique des scores obtenues aux tests d’admission dans les universités américaines, corrélé avec un retard d’une vingtaine d’années avec la pénétration de la télévision dans les foyers  (p. 92),  m’a plutôt impressionné. L’auteur cite quelques exemples d’études ayant pu montrer que l’introduction de la télévision détraque les comportements enfantins, et qu’inversement, le sevrage télévisuel peut avoir des effets positifs assez rapides (si l’on valorise la réussite scolaire, le sommeil, le calme, etc.).

b) la consommation de télévision est un facteur déterminant d’augmentation des risques de santé suivants : obésité, tabagisme, alcoolisme, sexualité mal contrôlée chez les adolescents, et j’en oublie quelques autres dont la sénescence précoce (cf. chap. III, “La télé menace la santé”, p. 139-201). Sur le tabagisme par exemple, des études montrent que, pour des adolescents, le simple fait de voir des films plutôt anodins dans lesquels apparaissent massivement des cigarettes fumées par des acteurs sympathiques augmentent la probabilité de devenir soi-même fumeur. En conclusion, indirectement, la télévision tue purement et simplement, et, avant cela, coûte cher en dépenses de santé – mais rapporte beaucoup aux entreprises qui manipulent ainsi nos comportements.

c) Enfin, la consommation de télévision rend violent et /ou anxieux (chap. IV“La télévision cultive la peur et la violence”, p. 203-238). Pour l’auteur, sur le premier point, à savoir le fait de voir de la violence et de devenir en conséquence soi-même, toutes choses égales par ailleurs, plus violent et/ou indifférent à la violence, aurait atteint un tel point de consensus parmi les scientifiques que les recherches se sont ralenties sur ce point depuis quelques années. Inutile de continuer à prouver que la terre est ronde. Pour l’anxiété, due au visionnage massif de la télévision, elle s’exerce d’autant plus puissamment sur les plus jeunes esprits.

En résumé, à en croire l’auteur, la communauté scientifique se trouve sur les divers effets négatifs de la télévision dans un consensus semblable par son ampleur que celui que connaissait cette même communauté sur les effets cancérigènes du tabac  alors que l’industrie du tabac et ses affidés  et idiots utiles niaient encore farouchement tout lien – avec la même difficulté donc, à savoir que cette “vérité scientifique” n’arrive pas du tout à s’imposer  dans l’espace public. La plus grande partie des études citées se trouvent être nord-américaines, et l’on découvrira que, sur la foi de ces recherches, les sociétés savantes des Etats-Unis ont multiplié les avis sur les différents points évoqués, sans à ma connaissance aucun effet sur la civilisation télévisuelle de ce pays. Pisse dans ce violon, camarade savant, tu nous intéresses!

Cependant, bien que Michel Desmurget ne fasse pas la différence, il faut distinguer deux séries d’effets : le plus grave, celui du média télévision en soi, par la passivité qu’il implique et qui s’avère  en tout point imparable  dans ses effets à tous les âges de la vie (point a));  et les plus remédiables, ceux qui sont liés au contenu des programmes (incitation à la malbouffe, à la violence, etc.) (point b) et c)). On peut remarquer de fait qu’il existe déjà beaucoup de règlementations pour limiter ce qui est montrable à la télévision. Par exemple, aucun pays n’autorise à ma connaissance de la  vraie pornographie en clair sur des chaînes accessibles à tous; beaucoup de pays disposent d’un système de classification des œuvres selon  le degré de violence; des programmes pour enfants sont conçus et diffusées; on limite ou on interdit la publicité visant les enfants, etc. ; autrement dit, sur les points b) et c), on pourrait, à la limite, imaginer de règlementer en vue d’une télévision qui éviterait les principaux écueils repérés par la recherche. Cela serait sans doute un peu ennuyeux pour beaucoup de gens (plus de séries criminelles, plus de sexe suggéré, plus de fumeurs positifs, etc.) et ressemblerait aux recommandations en la matière de laVie (encore) catholique en 1968 – ou, au contenu de la télévision actuellement gérée par le Patriarcat de Roumanie. Comme le montre l’auteur avec soin (dans le premier chapitre I, p. 33-69), les enfants regardent en gros la même chose que les adultes; donc, à moins de supposer des parents devenus tous raisonnables et ne laissant voir à leurs enfants que ce qui est de leur âge, il faudrait revenir à un terrible degré de censure des programmes. (Dans le cas des Etats-Unis, le principe intangible de la liberté d’expression rend toute réflexion en ce sens largement caduque, mais en Europe, des avancées seraient possibles.)

En revanche, sur le point a), la télévision en soi (quelque soit le contenu) s’avère un désastre ontogénétique pour les enfants (et, accessoirement, tend à aider les adultes à devenir sénile avant l’heure), les perspectives d’action publique me semblent  plus limitées; de fait, l’objectif de l’ouvrage semble être bien essentiellement d’obtenir que les parents, prévenus par l’auteur, arrêtent de laisser la télévision à disposition de leurs jeunes enfants (cf. la conclusion en ce sens p. 246 : “pendant les cinq ou six premières années de vie, toute exposition audiovisuelle devrait être strictement proscrite par les parents tant la télévision trouble le sommeil, promeut l’obésité à long terme et interfère avec le développement intellectuel, affectif, physique et social de l’enfant.” ), et, ensuite, contrôlent strictement la qualité et la quantité de ce qui est regardé par ces derniers. Or, comme il croit pouvoir le montrer, ce sont les adultes eux-mêmes  qui veulent que les (très) jeunes enfants s’intéressent à la télévision (ou à des DVD) afin d’obtenir du répit dans la lourde tâche de l’éducation qui leur incombe. Bien que n’ayant pas d’enfants, cela m’a rappelé que des amis, n’ayant d’ailleurs pas la télévision chez eux pour des raisons fort semblables à celles invoquées par l’auteur,  amis avec lesquels je passais des vacances il y a quelques années, utilisaient sciemment en dernier recours la télévision (cachée jusque là dans un coin du logement)   pour paralyser littéralement leur chère progéniture, plutôt remuante par ailleurs, en cas de nécessité absolue (faire les bagages et le ménage à la fin du séjour). Cela m’avait plutôt amusé à l’époque que de voir cet effet de fascination – un peu le rayon paralysant des séries télévisées de mon enfance -, mais je me rends compte à la lecture de Michel Desmurget que là se trouve largement la clé du problème. Tous les adultes n’ont pas l’énergie pour interagir tout le temps avec  leur progéniture. Se passer de fait de la télévision supposerait une réorganisation des vies familiales.

Plus généralement, si l’on admet que Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM, a fait correctement son travail de compilation et engage ainsi sa responsabilité de savant, on peut en tirer trois conclusions.

Tout d’abord, le peu de sympathie exprimée par quelques grands penseurs du siècle dernier à l’égard de la télévision, Karl Popper, Pierre Bourdieu, et Giovanni Sartori, pour citer des grands noms, semble recevoir une confirmation empirique forte de toutes ces études  si l’on partage l’idéal d’une humanité forte et adulte.

Ensuite, on possèderait là un exemple supplémentaire d’écart abyssal entre ce qu’exigeraient les résultats scientifiques et les pratiques socioéconomiques en vigueur. Bien qu’il ne l’ait pas calculé, l’externalité négative de la télévision comme activité sociale parait au total énorme – surtout si l’on compte les effets de long terme qui semblent étonnamment forts. Même si Michel Desmurget se montre très prudent dans ses interventions médiatiques en visant surtout à protéger les enfants d’aujourd’hui et à se présenter comme quelqu’un qui n’est pas contre la télévision en soi, la conclusion logique de son travail serait en fait une suppression pure et simple de la télévision, ou, tout au moins,  dans une société de liberté d’entreprendre, la fin de tout soutien public à cette activité économique nocive. Par exemple, si la télévision en soi creuse la tombe de la performance scolaire et nous promet en plus des générations d’obèses, il n’est peut-être pas nécessaire de financer cela sur fonds publics. Ou, du moins, pourrait-on se limiter à une seule chaine exempte de tout effet nocif par le contenu et ne visant que les plus de six ans. Bien évidemment, on  n’en fera rien! C’est là un aspect fascinant de nos sociétés, cette capacité à payer des gens pour savoir qu’on se détruit en faisant telle ou telle chose, tout en s’en souciant peu au total. Je pourrais aussi citer la prison comme institution criminogène, ou les deux roues comme cause de mortalité massive sur les routes. Mais, dans le fond, après tout, nous pouvons (encore) nous payer ces luxes.

Dernier point :  M. Desmurget nomme sans aménité aucune “pipeaulogue” les spécialistes des médias ou  les essayistes qui nient ou minimisent les effets qu’il décrit à la suite de cette littérature qu’il a dépouillé.  Son livre prend en effet parfois le ton d’un pamphlet, mais c’est sans doute un choix de sa part pour atteindre un plus vaste public qu’avec un rapport de synthèse et pour rendre le contenu moins austère.  Au delà des termes dépréciatifs utilisés à l’encontre de quelques-uns cités dans l’ouvrage, je suis confondu par la divergence entre les conclusions qu’il tire à partir de cette littérature, trouvée essentiellement dans les revues de médecine, d’épidémiologie, de psychologie, et ce que j’avais perçu comme le consensus présent des spécialistes des médias, qui insistent plutôt sur les filtres sociaux à la réception, sur le côté anodin de toute ces contenus.  Par exemple sur le cas de la violence et de la sexualité, l’écart me parait énorme. Il est vrai que le souhaitable que dessine en creux le consensus scientifique auquel se réfère Michel Desmurget ressemble fort à la bonne vieille morale éducative de la bourgeoisie  catholique du début du siècle dernier. L’auteur s’en défend et s’en amuse même parfois, mais il reste qu’il casse totalement le lien entre “progressisme” (entendu comme recherche de l’autonomie pleine et entière de l’individu) et “libéralisme culturel” (entendu ici comme extension du domaine du montrable). Finalement, cela voudrait dire que des films-culte comme Pulp Fiction ou simplement  Avatar sont porteurs de maux pour les jeunes qui en sont les plus friands consommateurs. Si la violence, le sexe et le tabagisme montrés aux masses adolescentes ne sont plus aussi anodins que cela, où va-t-on arriver ma brave petite dame? Chez Benoit XVI? Chez les talibans? Et puis, par ailleurs, si l’on n’a plus de faits divers bien gores pour le JT, de quoi peut-on parler alors? Où sera l’émotion?

Source : Bouillaud’s Weblog

Michel Desmurget

Michel Desmurget : l'impact de la télé sur notre santé

 
P.S. Dans un autre registre, comme signalé en commentaire, je vous conseille le film Idiocracy (Planet Stupid “en français”, de 2007). Au 1er degré, ça ne vole pas super haut, mais au second, c’est une critique assez radicale et bien vue…

Idiocracy trailer Bande-annonce

P.P.S. : et pour le coup, sans aucun rapport avec tout ça, je vous conseille vraiment d’aller voir au cinéma le film La famille Belier, c’est remarquable de sensibilité et une belle façon de commencer l’année… :)

La Famille Bélier – Bande annonce HD

 

 

 

 

 

 

06/12/2014

Le cerveau dans le ventre. Le système nerveux entérique. Vidéo

L’être humain avait déjà un cerveau magnifique, il en a maintenant un deuxième, bien caché au creux de l’intestin. Vous pouvez l’appeler système nerveux entérique. Ses quelques 200 millions de neurones pourraient laisser penser que, dans le ventre, chacun de nous accueille l'équivalent du cerveau d'un petit chien...

CC Elton.M / Flickr

 

A quoi servent ces millions de neurones ? D'abord à maîtriser le plus essentiel des processus vitaux : la digestion, une tâche essentielle et complexe qui font de ce deuxième cerveau le premier par ordre d'apparition dans l'évolution - avant d'être des êtres pensant, nous fûmes des organisme digérant. Ce "deuxième" cerveau n'est pas autonome du système nerveux central, voilà de quoi passionner les chercheurs, ces deux cerveaux dialoguent et partagent des informations. Ces neurotransmissions entre le haut et le bas bouleversent les visions de certaines maladies neuronales comme la maladie de Parkinson. Pour les neurogastroentérologues, le ventre est une fenêtre ouverte sur le cerveau. A l'IMAD, l'Institut des Maladies de l'Appareil Digestif, neurologie et gastroentérologie partagent les mêmes bureaux. Les recherches sur le systèmes nerveux entériques, ses neurones et ses cellules gliales (cellules environnant les neurones), permettent une compréhension tout à fait nouvelle sur notre organisme et l'une de ses merveilles de complexité, grande comme un terrain de tennis : le tube digestif. En studio, Michel Neunlist, directeur de l'unité de neurogastroentérologie à l'IMAD et Bernard Lardeux, chercheur dans son unité. Leurs recherches, à la pointe de la connaissance dans ce domaine, vous invitent à jeter un nouveau regard sur le ventre, fenêtre sur le cerveau, centre périphérique de nos émotions, lieu d'accueil pour des milliards de milliards de bactéries (davantage que de cellules dans tout l'organisme), nouveau monde fascinant et territoire encore mystérieux.

http://www.franceculture.fr/blog-france-culture-plus-2014-04-07-le-cerveau-dans-le-ventre

Le cerveau dans le ventre. Le système nerveux entérique.

 

 Conférence de Christian GANA sur le cerveau du ventre

 

 

 

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