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12/11/2016

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

 

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

LE MONDE | | Par Simon Roger

 
Donald Trump au Capitole, à Washington, le 10 novembre.

Climatosceptique endurci, le futur président des Etats-Unis a promu pendant sa campagne un modèle énergétique basé sur les ressources fossiles.

C’est un bloc de trois phrases dans l’avant-dernière page de l’accord de Paris sur le climat, un énoncé qui serait anodin s’il ne s’agissait d’un texte de droit international où chaque mot compte. L’article 28 de l’accord est l’objet de toutes les spéculations depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, car il pourrait ouvrir la voie à un désengagement des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le président élu des Etats-Unis, climatosceptique endurci, n’a pas fait mystère de son hostilité à l’accord conclu fin 2015 lors de la COP21, qui prône la transition vers une économie décarbonée – pour contenir le réchauffement sous le seuil des 2°C – alors que lui promeut un modèle énergétique basé sur le pétrole, le gaz et le charbon. Or, l’article 28, qui fixe les conditions de sortie de l’accord, souffre d’une faille dans laquelle la future administration Trump pourrait être tentée de s’engouffrer, remettant ainsi en cause les engagements pris par Barack Obama.

Lire l’éditorial du « Monde » :   Trump peut démolir l’accord sur le climat

D’après l’article, tout pays souhaitant dénoncer l’accord doit attendre trois ans à compter de son entrée en vigueur – le 4 novembre –, puis respecter un préavis d’un an, avant de s’en libérer effectivement. Quatre ans, c’est la durée du mandat de Donald Trump.

Mais le dernier alinéa de cet article précise qu’une partie ayant dénoncé la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) « sera réputée avoir dénoncé également le présent accord [de Paris] », puisque l’accord de la COP21 a été adopté sous les auspices de la CCNUCC. Comme la Convention-cadre est en vigueur depuis 1994, la condition des trois ans, fréquente dans les traités internationaux, est remplie. Tout pays peut donc aujourd’hui en sortir s’il respecte le préavis d’un an.

Cette hypothèse d’un double retrait américain de la CNUCC et de l’accord de Paris fait planer un nuage sombre sur les négociations en cours à Marrakech, ville hôte de la COP22. « Le leadership des Etats-Unis a été décisif pour construire l’accord de Paris », a rappelé Elina Bardram, directrice générale pour le changement climatique auprès de la Commission européenne, interrogée le 11 novembre au Maroc. Refusant de « spéculer sur les décisions politiques éventuelles du nouveau président élu », elle assure que la détermination européenne à respecter les engagements de Paris « reste intacte ».

Un accord « ratifié par Obama, mais au nom de la nation »

Même méthode Coué dans les rangs de la délégation chinoise, qui promet de poursuivre ses efforts et « attend de voir » ce que fera son partenaire américain après l’investiture de M. Trump, le 20 janvier 2017. Depuis 2014, les deux plus gros pollueurs de la planète ont fait de l’action contre le réchauffement l’un des axes-clés de leur relation bilatérale. Un retrait de Washington n’annulerait pas l’accord de Paris mais redistribuerait les cartes de la gouvernance climatique.

« Il sera, à mon sens, extrêmement difficile » de revenir en arrière, a indiqué de son côté Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des affaires étrangères, qui préside la COP22. Si une telle démarche de retrait américain est possible, « rien n’indique pour le moment que ce sera la voie choisie par les Etats-Unis, observe Sébastien Duyck, juriste au Centre pour les lois environnementales internationales (CIEL), à Genève. Si Donald Trump s’y résout, cela déclenchera une longue bataille juridique interne avant qu’il obtienne un accord du Sénat ». Depuis Washington, le dirigeant du CIEL, Carroll Muffett, mesure lui aussi la difficulté de sortir du double cadre de la CCNUCC et de l’accord de Paris : « La convention climat est un traité international solide, conclu il y a près de vingt-cinq ans. Un retrait aurait un impact négatif sur la diplomatie américaine, explique le juriste. Quant à l’accord de Paris, il faut tout de même rappeler qu’il a été ratifié par Barack Obama, certes, mais au nom de la nation américaine. »

Pour n’avoir ni à patienter quatre ans avant de rejeter l’accord de Paris, ni à activer la clause de sortie de la Convention-cadre, le président élu pourrait emprunter une troisième voie, qualifiée par les observateurs d’« option passive » : « Une autre stratégie possible est de rester dans l’accord de Paris, de ne pas mettre en œuvre la contribution nationale américaine – ce qui ne sera pas sanctionné puisque l’accord ne repose pas sur la sanction mais sur l’incitation – et de piéger l’accord de l’intérieur », avance Matthieu Wemaëre, avocat et expert en droit de l’environnement.

Un climatosceptique pour protéger l’environnement

Rien n’oblige en effet Donald Trump à réduire d’ici à 2025 les émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28 %, comme le recommande la contribution américaine rendue publique en novembre 2014. Il peut aussi freiner les programmes fédéraux enclenchés par son prédécesseur. Il prévoit de nommer Myron Ebell, directeur d’un think tank climatosceptique financé par les industriels des énergies fossiles, à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), l’instance qui veille notamment au respect de la réglementation gouvernementale.

A la conférence de Marrakech, beaucoup espèrent que la nouvelle administration s’attellera à des priorités domestiques, comme la question de l’emploi, avant de mettre en œuvre ses vues sur le climat. Les plus optimistes imaginent même un « contre-effet Trump » en se remémorant les mois qui avaient suivi l’élection de George W. Bush en 2000 et sa décision de dénoncer le protocole de Kyoto. « Au lieu de figer le processus de négociations en cours, l’attitude arrogante de Bush avait au contraire donné un nouvel élan à la dynamique internationale », rappelle Sébastien Duyck.

 

 

23/09/2015

ORGANISATION DES NATIONS UNIES - Une organisation maçonnique

L'ONU (Objectif Nuire Utilement) SE DÉCIDE ENFIN À TRANSFORMER LE MONDE D'ICI 2030, PARMI SES OBJECTIFS, ÉRADIQUER LA PAUVRETÉ sous toutes ses formes, promouvoir la santé, l'éducation, le combat contre le réchauffement climatique, la réduction des inégalités............la liste est longue aussi longue que leur baratin. Qu'ils commencent par la Palestine et la Syrie avec tous ces migrants qui arrivent en masse en Europe (l'organisation criminelle décide toute seule d'aller au combat).

Risible ! Les mafieux n'ont pas fini de nous leurrer !

L’ONU se fixe de nouveaux objectifs pour 2030

Publié le 22 septembre 2015

Surtout que la première chose que les peuples devraient faire c'est de se lever pour éradiquer l'Organisation mafieuse Illuminati dénommée l'ONU et toutes ses annexes dont l'OMS et l'OTAN  qui passent son temps depuis quelques décennies à participer activement à orchestrer les guerres et se rend complices de tous les génocides commis dans le monde !

ORGANISATIONS DES NATIONS UNIES - Une organisation maçonnique

NATO - OTAN - ATON

Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l'heure de naissance de la Société des Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des Nations en 1945 à San Francisco. La fin de la guerre prépara la voie pour la création de l'ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York. Parmi les membres fondateurs de l'ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR.

Cette institution créée par les Illuminati représente la plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi qu'il est écrit dans l'article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles. Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux Nations unies d'aplanir les problèmes, d'arbitrer les guerres et d'y mettre fin !

logo ONU.jpg

Pour les peuples, l'ONU est l'ami sur lequel ils peuvent compter pour qu'il "prenne les choses en main". Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués amériains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que l'emblème de l'ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le comparant au sceau d'Etat américain franc-maçonnique.


Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l'Etat américain avec l'inscription "Annuit coeptis" ("notre entreprise - en fait, notre conjuration - est couronnée de succès") et en dessous "Novus Ordo Seclorum" ("Nouvel Ordre mondial") montrent le but poursuivi : celui d'une hégémonie mondiale.


Les parcelles du globe des Nations unies et les pierres de la pyramide représentent les degrés du "Rite écossais" des francs-maçons.

L'emblème des Nations Unies a été approuvé le 7 décembre 1946. Le dessin symbolise "une carte du monde figurée en projection azimutale équidistante, le pôle nord servant de centre ; autour de la carte, une couronne de branches d'olivier stylisées et croisées ; le tout en or sur champ gris-bleu, les mers en blanc. La projection de la carte s'étend jusqu'au 60ème degré de latitude sud, et comprend cinq cercles concentriques" (rapport de la Sixième Commission, A/204 ). Les branches de l'olivier symbolisent la paix. La carte du monde démarque les régions d'intérêt des Nations Unies dans la poursuite de leur objectif premier, assurer la paix et la sécurité. L'utilisation de cet emblème est strictement réglementée, selon les termes de la résolution 92(I),1946 de l'Assemblée générale .

En 1946, les Etats-Unis disposent d'une majorité à l'ONU et contrôlaient 25 % du FMI. De 1971 à 1973, George Bush est ambassadeur à l'ONU.

    

 

18/09/2015

Astéroïdes en septembre ? Quand MSN.COM et EXPRESS.CO.UK osent contredire la NASA

Excellent !

C’est ni oui, ni non, la NASA n’en sait rien, et elle a pu très bien avoir reçu des ordres de ne rien dire, aussi, dans le doute….. il vaut mieux s’y préparer !

Quand MSN.COM et EXPRESS.CO.UK osent contredire la NASA …

Quand MSN.COM et EXPRESS.CO.UK osent contredire la NASA …

Puisque MSN.COM et express.co.uk sont des médias d'information réputés comme étant crédibles, ces articles prennent une certaine importance ...

Voici la traduction du texte complet de MSN.COM , publié aujourd'hui.

Mes commentaires sont en fin d'article.

Expert says meteor could wipe out Earth next week despite Nasa's claim we're safe

http://www.msn.com/en-gb/news/uknews/expert-says-meteor-could-wipe-out-earth-next-week-despite-nasas-claim-were-safe/ar-AAemjcv?li=AA9SkIr&ocid=mailsignoutmd

Un expert dit qu’un météore pourrait anéantir la Terre la semaine prochaine malgré l'affirmation de la Nasa qui affirme que nous sommes en parfaite sécurité

Avec juste un peu plus d'une semaine pour aller jusqu'aux premiers grondements de la fin des temps - il pourrait être temps de parfaire les compétences de planification d'urgence au cas où vous seriez le dernier homme vivant - après que toute la Terre ait reçu un impact catastrophique !

Comme une pléthore d'horreurs qui sont attendus à pleuvoir et ravager la planète, y compris des frappes de météores, des tremblements de terre, tsunamis et même comme certains le suggèrent un torrent de Dieu Tout-Puissant lui-même - nous avons décidé de prendre un peu de conseils d'experts qui disent que les observateurs de la fin du monde pourraient bien avoir raison quelque part.

Les théoriciens du complot n’ont toujours pas remarqué que lorsque la dernière journée de la terre viendra - insistant sur le fait qu'il pourrait se passer n’importe quoi entre le 22 au 28 Septembre - mais s’il fallait les croire - alors nous devrions commencer à dire bye-bye à nos proches bientôt.

 Le professeur Robert Walsh, directeur exécutif de la recherche à l'Université de Central Lancashire a puisé dans ses vastes connaissances pour mettre un peu de contexte historique pour ce prochain phénomène.

Ce que vous ne pouvez pas réaliser c’est que la Terre est frappée avec une centaine de tonnes de matériel extraterrestre chaque jour! Cependant, ces débris sont sous la forme de nombreuses petites roches, dont la majorité brûlent dans l'atmosphère de la planète.

La Terre a connu des effets très destructeurs dans le passé - il suffit de demander aux dinosaures ! Oh, attendez, vous ne pouvez pas! L'astéroïde tueur dans ce cas a été estimé à environ 10 km de diamètre. Donc, nous devons prendre la menace au sérieux.

En fait, en Février 2013, un caillou de la taille d’un camion a explosé dans les cieux au-dessus de Tcheliabinsk, en Sibérie. Spectaculairement pris par les appareils photos quand il a accéléré à travers le ciel, la force de l'explosion a fracassé les fenêtres, blessant des centaines de personnes. Cependant, le résultat pourrait être beaucoup plus dévastateur si ce genre d'événement avait été répété au-dessus d'un centre majeur de la population comme Londres, New York ou Pékin.

La communauté d'astronomie internationale prend au sérieux la plus petite menace d'une collision avec un astéroïde dévastateurEn Avril 2015, une conférence internationale organisée par l'Agence spatiale européenne a réuni plusieurs disciplines scientifiques (y compris les astronomes, physiciens et ingénieurs) pour débattre sur quelles seraient les possibilités pour voir se qui se passerait autour de la Terre face à une scène de collision d'astéroïdes.

La NASA indique que s’il y avait un objet assez grand pour faire le type de destructions comme celles indiquées pour Septembre indiqué dans les commentaires à travers les blogs et articles sur le Web, nous l’aurions déjà vu maintenant.

Le bureau d'objets géocroiseurs de la NASA au Jet Propulsion Laboratory est à la pointe de ce qui est aujourd'hui une collaboration mondiale pour regarder le ciel pour tous les astéroïdes qui pourraient menacer notre planète. Leur programme "Spaceguard" détecte et enregistre ces objets et essaie de déterminer leur nature; comme ce qui est de leur masse ou de quoi ils pourraient être constitués.

En 1994, Jupiter, la plus grosse planète de notre voisinage  astronomique, a connu un astéroïde de la comète Shoemaker Levy 9- ce fut la première fois que l'humanité avait prédit et qu’elle a pu ensuite observer un tel événement.

Les astéroïdes sont les débris rocheux laissés après la formation des planètes dans notre système solaire. La plupart se trouvent dans un énorme anneau de l'espace connu sous le nom de la ceinture d'astéroïdes quelque part entre les planètes Mars et Jupiter.

Cependant, certains se trouvent en dehors de la ceinture principale d'astéroïdes. Trois groupes appelés Atens, Amors, et Apollos sont ceux qui nous inquiètent ici sur Terre. Ils sont connus comme les astéroïdes les plus proches de la Terre et ils évoluent en spirale dans les parties intérieures du système solaire et peuvent parfois croiser le chemin de la Terre et de Mars.

En conséquence le Programme Effet impact de la Terre à l'Imperial College de Londres, sait que les vitesses d'impact typiques sont de 17 km /s pour les astéroïdes et 51 km / s pour les comètes.

Pour donner un peu de contexte sachons que:

• Une comète pourrait voyager d'Edimbourg à Londres en 10 secondes

• Un astéroïde pourrait voyager d'Edimbourg à Londres en un peu plus de 30 secondes

Il y a plusieurs façons d'essayer de faire dévier un astéroïde de sa trajectoire. La première est d'essayer la "méthode Hollywood" et simplement de la faire sauter ! Cependant, en dépit des effets visuels éventuellement spectaculaires qui pourraient résulter du "bombardement",  l'astéroïde cassé pourrait simplement devenir un essaim de roches légèrement plus petites et très destructrices se dirigeant vers notre planète. Vraiment, cela ne serait à utiliser ou en très très dernier recours,.

Un autre moyen serait de simplement donner un coup de pouce à l'astéroïde, pour changer sa trajectoire loin de la Terre. Frapper avec une sorte d'impact pourrait faire cela. Ou peut-être un engin spatial non habité avec assez de masse pourrait être mis en orbite autour de l'astéroïde pour  changer efficacement «l’attraction gravitationnelle» et modifier la trajectoire de cette façon.

Orbiter autour et atterrir sur une comète peut sembler comme des trucs de Star Trek. Cependant cela a été effectivement réalisé en 2014 par Rosetta de l'Agence spatiale européenne qui a également envoyé un petit atterrisseur appelé Philae  jusqu'à la surface de la comète.

Cependant, il a fallu une décennie à Rosetta  pour se rendre à sa destination avec la comète. Donc, on aurait besoin de nombreuses années pour dévier un impact dirigé la Terre, l'astéroïde aurait besoin d’être poussé ou tiré à des millions de kilomètres loin de la Terre.

Donc, avec l'anticipation en cours sur la fin du monde, le Dr Sarita Robinson, professeur de psychologie à l 'Université de Central Lancashire a examiné les raisons pour lesquelles nous sommes tellement fascinés par la fin du monde!

Pourquoi les gens sont attirés par ces croyances est une question intéressante. Une possibilité est que dans un monde qui est imprévisible, il offre un sentiment de contrôle. Les gens peuvent être préoccupés par l'avenir et ce qu'il faut planifier, mais sans aucune information de base des plans cela peut s’avérer difficile. Si un leader charismatique vous dit que le monde va finir à une date précise, vous pouvez planifier pour l'événement. En ayant une date de planification vous enlevez l'incertitude dans votre vie.

Le problème vient quand la fin du monde n’arrive pas. Il peut être très difficile pour les gens quand ils découvrent soudainement que le monde n'a pas pris fin. Ils ont besoin de trouver un moyen d’expliquer pourquoi on est encore ici, tels que les erreurs de calculs .

En 1938, aux États-Unis une station de radio a diffusé une version du livre de HG Wells «La Guerre des Mondes", mais le jeu radiophonique était censé être une émission en direct d'un événement réel de la vie. Ce fut dans les jours avant que vous pourriez vérifier des choses sur l'internet et les gens de confiance pour les nouvelles à la radio. En conséquence des milliers de personnes auraient fui leur maison pour échapper à l'invasion martienne.

Des comportements similaires ont été observés en 1992 lorsque la BBC a diffusé un drame appelé Ghostwatch, un documentaire «en direct» où certaines personnes croyaient qu’un vrai poltergeist s’était échappé et que ce serait la fin des temps. Les gens ont signalé des problèmes psychologiques chez les enfants après avoir vu le spectacle.

Certaines personnes croient que la pleine lune a un effet négatif sur le comportement humain , l'hypothèse Transylvanie. Cependant, aucune preuve réelle n'a été trouvée.

Une étude des admissions au service d'urgence a démontré que la pleine lune a été associée à une augmentation significative de morsures d'animaux à l'homme. D'autres études ont noté une légère hausse dans les nominations de médecins généralistes dans les 6 jours suivant la pleine lune. Cependant, d'autres études n’ont rapporté aucun lien entre la pleine lune et une augmentation des traumatismes / violence menant à des hospitalisations et aucune augmentation de la violence et de l'agression à ceux qui résident dans des unités psychiatriques.

Estimant que la fin du monde est proche n’est pas une mauvaise chose si elle ne perturbe pas votre vie quotidienne. Tant que vous ne vendez pas votre maison pour dépenser l'argent pour passer de belles vacances ou pour le donner à un chef de la secte de préparation pour la fin du monde ne peut pas être une mauvaise idée. La plupart d'entre nous ne prennent pas de risques et prennent la vie quotidienne au sérieux.

Nous ne pouvons pas penser à propos de risques tels que ce que nous pourrions faire s’il y avait une pandémie de grippe par exemple. Il est tout à fait logique de garder un peu de nourriture et de l'eau dans votre maison pour les urgences. La plupart des gens ne veulent pas penser à la mort parce que c’est psychologiquement inconfortable. Par conséquent la plupart d'entre nous ne font pas les tâches de préparation de tous les jours sensibles (telles que le maintien d'une couverture et d'un flacon de café dans la voiture au cas où nous sommes coincés dans la neige en hiver).

Les gens qui sont en détresse en fin de prédictions mondiales devraient essayer de rationaliser et de remettre en question leurs pensées négatives.

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Fin de l'article

Excellent article , d'ailleurs.

En effet , il est sage de se garder une petite réserve d'eau et de nourriture au cas ou , on ne sait jamais.

Le plus important est de rester soi-même , de continuer nos activités quotidiennes normales , de surtout ne pas tomber sous la domination d'un gourou qui prendra votre précieux temps et surtout votre argent.

Personnellement , je ne croie pas qu'un météore va entrer en collision avec notre terre à la fin du mois , mais ce n'est que mon opinion personnelle , personne n'en a la certitude , même pas la NASA.

Voici ce que express.co.ukécrivait il y a quelques jours :

Paul Chodas, du bureau d'objets géocroiseurs de la NASA à sa Jet Propulsion Laboratory, Pasadena, en Californie, a déclaré: "Il n'y a aucune preuve existante qu'un astéroïde ou tout autre objet céleste soit sur une trajectoire qui causerait un impact avec la Terre." En fait, non un seul des objets connus a une chance crédible de frapper notre planète au cours du prochain siècle » la Nasa a également publié un communiqué sur son site pour  rassurer le public mondial pour dire que les histoires effrayantes ne sont pas vraies. Mr Chodas a ajouté: ". Il n'y a pas de base scientifique, pas l'ombre d'une preuve, qu’un astéroïde ou tout autre objet céleste causera un impact sur la Terre à ces dates. " S’il y avait tout objet suffisamment grand pour faire ce genre de destruction en Septembre, nous avons vu quelque chose dès maintenant.

La "NASA ne piste qu’environ 13,000 astéroïdes proches de la Terre », mais accepte de dire que ce chiffre est seulement d'environ 2% de ceux là et il n'a aucune idée de l'endroit où le 98% restant se trouvent.

Source :

SIX énormes astéroïdes s’en viennent

13 Septembre 2015

http://www.bengarneau.com/2015/09/six-enormes-asteroides-...

Donc, la NASA ne connaît que 2 % des astéroïdes.

Cependant, ils affirment qu'aucun objet ne va nous frapper, et c'est valide pour les 100 prochaines années.

Vous voyez le problème comme moi, ils négligent les 98 % des astéroïdes qu'ils ne connaissent pas.

Donc, est-ce qu'un astéroïde va nous frapper dans quelques jours ?

Réponse :

La NASA ne peut pas le savoir, elle n'en sait pas plus à ce sujet que vous et moi.

Mais on aura la réponse dans quelques jours ...

 

 

 

16/09/2015

Mise à jour : Impact astéroïde pour le 28 septembre 2015 à Houston au Texas ? Censures de la NASA et de Google !

Merci de relire l'article pour prendre connaissance des mises à jour effectuées avec de nouvelles captures d'écran et les prévisions qui avaient été faites par la NASA. 

Les captures d'écran nous indiquent qu'un impact est prévu pour le 28 septembre prochain et que les plus récents calculs estiment que l'objet a 70% des chances de s'écraser à 100 miles ou 160 kms au sud de Houston au Texas, 45% sur Puerto Rico et 88% dans le Golfe du Mexique. Il est ajouté que des vagues géantes déferleront vers les côtes, d'une hauteur pouvant aller jusqu'à 250 pieds ou 76 m, atteignant 50 miles ou 80 kms à l'intérieur des terres. Le nombre de morts estimé est de 20 à 100 millions de personnes à travers l'Amérique, les Caraïbes, l'Afrique et l'Europe.  

L'objet en question est l'astéroïde 2015 PDC H-5.

Ce qui expliquerait l'opération Jade Helm 15 qui semble s'être terminée le mardi 15 septembre 2015, après 2 mois d'opération et de préparatifs.

Vous rappelez-vous de l’exercice militaire du nom de Jade Helm 15 ? C’est terminé

L’exercice militaire baptisé du nom de Jade Helm 15 a généré tellement de théories du complot cette année qu’elles ont été la cible de moqueries dans des émissions, citant des commentaires de candidats à la présidentielle 2015 et la réaction du gouverneur du Texas. L’inquiétude à la base était la suivante : l’armée a posé les fondations pour implémenter la loi martiale sur le territoire, si ce n’est pas maintenant alors ça sera dans le futur.

L’exercice se terminera silencieusement mardi, cependant. Il s’est déroulé dans des parties du Texas, du Mississippi, de la Louisiane et de la Floride et représente deux mois d’opérations, a dit Suzanne Nagle, une porte-parole pour le Army Special Operations Command qui l’a supervisé.

 

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Impact d’astéroïde ou pas le 28 septembre 2015 à Houston au Texas ?

Quand la Nasa et Google manipulent et censurent les informations concernant un impact d’astéroïde qui aurait lieu à Houston au Texas, le 28 septembre 2015, le jour même où doit se tenir l’assemblée générale de l’ONU à NY et qui devrait rassembler quelques chefs d’états et le Pape.

Nous allons vous demander de tester la censure de Google en tapant dans son moteur de recherche les phrases mentionnées ci-dessous.

Nous savons qu’en les mentionnant sur le blog nous risquons d’être censurés par Google, mais nous voulons en avoir le cœur net après plusieurs censures sur nos recherches.
A vous donc de vérifier si vous subissez la même censure que nous et si la NASA et Google voudraient nous cacher une information capitale.

Voici les phrases à rentrer dans le moteur de recherche de Google :

This webpage is CLASSIFIED.  Please refer to file #7566
of the internal classification code fort further category placement.

The September 28, 2015 Asteroid Impact #CLASSIFIED

 

En sachant que si une information a été enregistrée par Google et même si elle a est supprimée, nous devons la retrouver en cache. Or, même les sites américains qui ont traité de cette information ne sont pas accessibles non plus car Google reconnaît l’adresse IP et vous empêche d’accéder aux dits sites :

Explications :

Nous avons voulu vérifier si les informations données dans un article mis en ligne sur le site de Benoît BENGARNEAU étaient exactes et s’il demeurait encore des traces de l’article mis en ligne par la NASA.

L’article : Est-ce que la NASA a vraiment effacé une information sur un impact d'astéroïde pour le 28 septembre ?

La vidéo qui fait relation à l’article qui a été supprimé sur le site de la NASA pour être remplacé par un autre qui prévoit un impact d’astéroïde pour l’année 2022.

COMMUNIQUÉ SPÉCIAL DU 13 SEPTEMBRE 2015

Les précédents titres de la page modifiée par la suite sur le site de la NASA étaient ceux-ci, avec l’image de l’article ci-dessous :

This webpage is CLASSIFIED.  Please refer to file #7566 of the internal classification code fort further category placement.

The September 28, 2015 Asteroid Impact #CLASSIFIED

http://neo.jpl.nasa.gov/pdc15/

Nouvelle image (1).jpg

 

106dcvc1442072039.jpg

 

Extrait du bas de l'image sur lequel nous pouvons lire qu'un impact d'astéroïde aurait lieu le 28 septembre 2015 près de Houston, Texas.

106dcvc1442072039-2.jpg

Suite de la page Internet sur le site de la Nasa.

72g0zk1442072085.jpg

Les captures d'écran nous indiquent qu'un impact est prévu pour le 28 septembre prochain et que les plus récents calculs estiment que l'objet a 70% des chances de s'écraser à 100 miles ou 160 kms au sud de Houston au Texas, 45% sur Puerto Rico et 88% dans le Golfe du Mexique. Il est ajouté que des vagues géantes déferleront vers les côtes, d'une hauteur pouvant aller jusqu'à 250 pieds ou 76 m, atteignant 50 miles ou 80 kms à l'intérieur des terres. Le nombre de morts estimé est de 20 à 100 millions de personnes à travers l'Amérique, les Caraïbes, l'Afrique et l'Europe. 

 

L'objet en question est l'astéroïde 2015 PDC H-5.

Puis les titres de la page sont transformés en ceux-ci :


This webpage does not describe a real potential asteroid impact. The information on this page is fictional and provided only to support an emergency response exercise conducted during the International Academy of Astronautics (IAA) 2015 Planetary Defense Conference in Frascati, Italy, April 13-17, 2015. This is only an exercise. http://neo.jpl.nasa.gov/pdc15/

 

En français : Cette page ne ​​décrit pas un impact réel d'astéroïde potentiel. L'information sur cette page est fictive et fournie seulement pour soutenir un exercice d'intervention d'urgence mené au cours de l'Académie internationale d'astronautique (IAA) 2015 Conférence Planetary Defense à Frascati, en Italie, Avril 13-17 2015. Ceci est seulement un exercice.

The 2015 PDC Hypothetical Asteroid Impact Scenario

 
La nouvelle image transformée qui apparait sur le site de la NASA

Nouvelle image (3).jpg

Or, lorsque nous avons fait des recherches sur Google avec les premiers titres qui apparaissaient dans le premier article mis en ligne par la NASA, nous nous sommes heurtés au moins à 10 censures de Google qui enregistre notre adresse IP, la date et l’heure de la requête, ainsi que le lien de la recherche.

Les phrases donc pour les recherches.

 

1 - This webpage is CLASSIFIED.  Please refer to file #7566 of the internal classification code fort further category placement.

 Ou

2 - The September 28, 2015 Asteroid Impact #CLASSIFIED

Plusieurs censures de Google nous sont opposées y compris sur les sites qui parlent de cette information de la NASA.

 Voilà comment Google vous bloque à plusieurs reprises lors de la recherche :

Nouvelle image (2).jpg

Dessous sont notés :

Adresse IP : xxxxxxxx
Date et Heure :xxxxxxxxxxxxxxxx

URL de la recherche : xxxxxxxxxxxxxx

 


11/09/2015

Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea et le Grand Attracteur

Apprenez à découvrir notre nouvelle adresse cosmique : Laniakea et ce qui s'y passe en son sein avec le Grand Attracteur qui attire actuellement à lui, tout ce qui est contenu dans l'espace de Laniakea, soit des milliards de galaxies dont la nôtre et phénomène cosmique qui doit transformer la matière en profondeur et y compris à activer notre ADN sous l'influence des puissantes énergies que nous traversons au cours de notre ascension.

Des scientifiques ont découvert que la Terre recevait des quantités énormes d'énergies et des particules d'antimatière, dont les positons ou positrons, ce dont ils s'étonnent, n'en comprenant pas l'origine et les qualifiant d'anomalies !

Il ne s'agit pas d'anomalies mais d'une réaction électrique qui engendre la libération d'énergie ou de Lumière Cosmique !

 

Article précédent :

* - Vidéo : Oubliez le Réchauffement climatique. Ascension et déménagement de la Galaxie vers le Grand Attracteur de Laniakea !

 

Notre nouvelle adresse cosmique

Nouvelle image.jpg


 

Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea

  Une tranche du Superamas Laniakea dans le plan équatorial supergalactique © Cosmic Flows

Avec une équipe internationale, l’astrophysicienne-cosmographe Hélène Courtois a découvert le super continent de galaxies dans lequel nous vivons: Laniakea.

Parmi les nombreux obstacles qu’ont rencontrés Christophe Colomb et les explorateurs de l’Amérique, dessiner des cartes précises ne fut pas le plus facile à contourner. A l’époque des grands navigateurs (XVe et XVIe siècles), la cartographie s’appuyait sur l’exploration : longer les côtes pour dessiner les contours du continent, suivre les cours d’eau pour représenter les terres.

Quelques centaines d’années plus tard, c’est avec une méthode finalement assez proche que la cosmographe Hélène Courtois, de l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS), et trois confrères d’universités internationales* ont cartographié une vaste zone de notre univers observable. Mais leurs cartes à eux sont en quatre dimensions, et cette quatrième dimension vient bouleverser notre représentation de l’Univers.

Une nouvelle image de l’Univers

Dans l’Univers tel que le font apparaître les travaux d’Hélène Courtois et ses confrères, des bateaux (les galaxies) suivent les courants d’une rivière (la matière). Les galaxies sont regroupées en amas ou en superamas et se déplacent en évitant de grandes régions appelées “vides”. Leurs déplacements, provoqués par les concentrations de matière visible ou invisible, les amènent à se séparer ou se rassembler comme en suivant l’eau de la rivière de part et d’autre d’une ligne de partage.

L’équipe internationale assemblée par Hélène Courtois (une vingtaine de chercheurs en plus des quatre co-auteurs de l’article) ont créé des cartes de l’Univers dont le “champ de vitesse” des galaxies constitue la quatrième dimension. Plutôt que produire un instantané de leur position à un instant donné, les cartes montrent la dynamique de leurs déplacements :

Leur mouvement nous fournit de précieuses indications de cosmologie, par exemple sur la localisation de la matière noire : les mouvements dépendent de sa masse, or nous savons que la matière noire est la masse la plus importante dans l’Univers. Ils nous permettent aussi de mieux comprendre les lois fondamentales de l’univers comme la gravitation.

Nos horizons célestes

Les scientifiques ont connecté patiemment la surface joignant toutes les lignes de partage des flux de galaxies qui nous entourent. Notre continent de galaxies, le superamas dans lequel nous vivons, apparaît en creux : c’est le volume englobé, qui se sépare nettement des autres continents voisins. Notre « continent » mesure 500 millions d’années-lumière de diamètre et contient une masse d’environ 100 millions de milliards de fois celle du Soleil. Les chercheurs lui ont donné le nom hawaiien Laniakea, qui signifie “horizons célestes immenses”. Accepté par l’Union Astronomique Internationale, c’est un hommage à ce pays de navigateurs aux étoiles qui abrite désormais quelques-uns des plus grands télescopes du monde, utilisés pour cette découverte et celles qui suivront.

Une tranche du Superamas Laniakea dans le plan équatorial supergalactique. Les nuances de couleur représentent des valeurs de densité de matière avec en rouge la haute densité et en bleu les vides. Les galaxies individuelles sont montrées comme des points blancs. On observe en blanc des courants de galaxies se déversant dans le bassin d’attraction du Laniakea, tandis que des courants en bleu foncé s’éloignent de ce bassin local et permettent de séparer notre continent de ceux voisins. Le contour orange inclut les limites extérieures de ces courants. Ce domaine a une mesure de 500 Millions d’années lumière de diamètre et inclut ~1017 M⊙ (100 millions de millards de masses solaires). © Cosmic Flows

Regarder à travers plusieurs lunettes

Pour arriver à ces résultats, Hélène Courtois et ses partenaires ont mis au point une nouvelle méthode pour définir les structures à grande échelle à l’aide des courants de galaxies. Ces calculs sont basés sur les observations conduites par Hélène Courtois et les méthodes de visualisation de Daniel Pomarède, chercheur à l’Institut de Recherche sur les Lois Fondamentales de l’Univers, CEA/Saclay.

Ils ont concentré leurs observations sur un cube de 1,5 milliards d’années-lumière de côté, soit environ 2% de l’Univers observable. Ils ont réussi le tour de force de cartographier intégralement 8 000 des galaxies présentes dans cette zone avec une précision de 10-15% : On mesure des vitesses de l’ordre de 1000 à 15000 kilomètres par seconde. Puis nous enlevons de cette mesure la part due à l’expansion de l’Univers : on parle de coordonnées co-mobiles. Il ne reste plus que la vitesse due uniquement à la masse de la galaxie et la gravité environnante, elle de l’ordre de 400 à 600 kilomètres par seconde ”, précise Hélène Courtois. Pour arriver à une précision aussi fine, il est indispensable de croiser les résultats obtenus par plusieurs techniques d’observation : analyse des supernovae et des “raies d’hydrogène neutre”, par exemple (voir encadré).

Hydrogène neutre : Cette méthode a été co-inventée en 1977 par R. Brent Tully, qui signe l’article avec Hélène Courtois. Elle consiste à observer les traînées d’hydrogène neutre (H pur) des galaxies à l’aide de radiotélescopes : les photons qu’elles émettent sont toujours à 21 cm de longueur d’onde. En vertu de l’effet Doppler, les raies s’élargissent en fonction de la vitesse de rotation de la galaxie. Et la vitesse de rotation est proportionnelle à la masse. Lumineux !

Et le Grand Attracteur ?

Plus important encore, les scientifiques posent les premiers jalons vers la résolution d’un des grands mystères de l’astrophysique moderne. On sait depuis 1986 que notre galaxie et ses voisines se déplacent dans la même direction à la vitesse de 630 kilomètres par seconde, 630 Km/s X 3600s/h = 22 680km/h. Mais on ignorait jusqu’à présent quelle est la nature de ce “Grand Attracteur” dont on observait les effets sans voir suffisamment de masse dans sa région. Hélène Courtois a d’ailleurs fait sa thèse de doctorat sur le sujet en 1995. Les chercheurs montrent que cette région est en réalité un large vallon où se déverse la matière, un peu comme le point le plus bas d’une baignoire plate, et qui englobe une région 100 fois plus grande qu’on ne le pensait depuis cinquante ans. Qui sait quelles surprises nous réservent à présent les prochains horizons célestes ?

* R. Brent Tully (University of Hawaii), Yehuda Hoffman (Hebrew University Jerusalem), Daniel Pomarède (CEA/Saclay)

 


Cette découverte fait la Une de la prestigieuse revue internationale Nature datée du 4 septembre 2014.

 

The Laniakea Supercluster of Galaxies, Nature, volume 513, number 7516, p.71 (4 September 2014) par R.Brent Tully, Hélène Courtois, Yehuda Hoffman and Daniel Pomarede.

 L’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL) est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5822) agissant sous la double tutelle de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et de l’Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules (IN2P3) du CNRS. Les activités de l’IPNL visent à étudier les propriétés des composants subatomiques de la matière ainsi que leurs interactions. Laboratoire essentiellement de physique expérimentale, ses thématiques de recherche sont variées puisqu’elles concernent la physique des particules et des astroparticules, la matière nucléaire et les interactions ions/agrégats-matière.

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