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22/07/2018

Très Urgent : Message aux militaires et aux forces de l'ordre qui ont besoin aussi de nous tous !

Ce message est primordial et s'adresse à tous les militaires français ainsi qu'à toutes les forces de l'Ordre, Police Nationale, Municipale, etc.. et il est à diffuser très largement autour de vous.

Français, réveillez-vous, l'élection de Macron est une mascarade et illégale, et nous avons affaire à un Gouvernement d'imposteurs !

Écoutez bien cette vidéo pour vous en convaincre et visualisez le Décret N° 2016-1675 du 5 décembre 2016 rendu par Manuel VALLS qui place l'inspection Générale de la Justice sous le contrôle du Ministère de la Justice et de l'Exécutif !

Source : Parachutiste Francais

 

Téléchargez le Décret n° 2016-1675 du 5 décembre 2016 portant création de l'inspection générale de la justice qui place l'Inspection générale de la justice auprès du garde des sceaux, ministre de la justice et du Pouvoir exécutif. Violant la Constitution et la séparation des pouvoirs de l'état. 

 

 

Art. 16. De la déclaration de l'Homme et du Citoyen de 1789

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

 

 


Publics concernés : inspecteurs généraux et inspecteurs de la justice recrutés parmi les magistrats de l'ordre judiciaire, les membres issus des corps de directeurs des services de greffe judiciaires, des services pénitentiaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, ainsi que des emplois de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires, de directeur fonctionnel des services de greffe judiciaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, les membres des corps recrutés par la voie de l'Ecole nationale de l'administration ou appartenant à des corps et cadres d'emplois de même niveau de recrutement.
Objet : création de l'inspection générale de la justice.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le 1er janvier 2017 .
Notice : le décret crée une inspection générale de la justice qui regroupe les compétences jusqu'alors dévolues au sein du ministère de la justice à l'inspecteur général des services judiciaires, l'inspection des services pénitentiaires et l'inspection de la protection judiciaire de la jeunesse. Il définit les missions de la nouvelle inspection et fixe sa composition et son organisation. Il précise également le cadre juridique des missions confiées à l'inspection.
Références : le présent décret peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).


Le Premier ministre,
Sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu le code de l'organisation judiciaire, notamment son article R. 312-68 ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles D. 229 et D. 262 ;
Vu le code du travail, notamment son article R. 1423-30 ;
Vu l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 modifiée portant loi organique relative au statut de la magistrature, notamment son article 1er ;
Vu le décret n° 2008-689 du 9 juillet 2008 modifié relatif à l'organisation du ministère de la justice ;
Vu l'avis du comité technique de l'administration centrale du ministère de la justice du 14 novembre 2016,
Décrète :


Il est créé une inspection générale de la justice placée auprès du garde des sceaux, ministre de la justice.

  • Chapitre Ier : Missions de l'inspection générale de la justice


    L'inspection générale exerce une mission permanente d'inspection, de contrôle, d'étude, de conseil et d'évaluation sur l'ensemble des organismes, des directions, établissements et services du ministère de la justice et des juridictions de l'ordre judiciaire ainsi que sur les personnes morales de droit public soumises à la tutelle du ministère de la justice et sur les personnes morales de droit privé dont l'activité relève des missions du ministère de la justice ou bénéficiant de financements publics auxquels contribuent les programmes du ministère de la justice.
    Elle apprécie l'activité, le fonctionnement et la performance des juridictions, établissements, services et organismes soumis à son contrôle ainsi que, dans le cadre d'une mission d'enquête, la manière de servir des personnels. Elle présente toutes recommandations et observations utiles.


    L'inspection générale participe à la mise en œuvre de la politique ministérielle de l'audit interne.
    Elle assure les missions programmées par le comité ministériel d'audit interne et concourt à l'action de la mission ministérielle d'audit interne qui lui est rattachée.


    L'inspection générale assure la coordination des missions d'inspection ordonnées par les chefs de cour prévues par les articles R. 312-68 du code de l'organisation judiciaire et R. 1423-30 du code du travail et centralise leurs rapports en vue de leur exploitation.
    Elle communique au secrétaire général du ministère de la justice et aux directeurs de l'administration centrale ces rapports ou les éléments de ces rapports qui relèvent de leur compétence.
    Elle peut demander aux chefs de cour, au secrétaire général du ministère de la justice et aux directeurs des services judiciaires, de l'administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse d'user de leur pouvoir de contrôle à l'égard d'une juridiction, d'un établissement ou d'un service déterminé.


    L'inspection générale peut à la demande du garde des sceaux procéder à des inspections occasionnelles inopinées portant sur l'ensemble de l'activité des greffiers des tribunaux de commerce conformément aux articles R. 743-2 et R. 743-3 du code de commerce. Elle peut à cette fin demander le concours des inspecteurs mentionnés à l'article R. 743-1 du code précité ou leur avis technique sur la comptabilité du greffe.


    Le garde des sceaux peut confier à l'inspection générale toute mission d'information, d'expertise et de conseil ainsi que toute mission d'évaluation des politiques publiques, de formation et de coopération internationale.
    L'inspection générale peut également recevoir du Premier ministre toutes missions mentionnées à l'alinéa précédent.
    Le garde des sceaux peut autoriser l'inspection générale à effectuer ces missions à la demande d'autres ministres, de juridictions administratives et financières, de juridictions internationales, de personnes morales de droit public, d'autorités administratives indépendantes, d'organismes publics, de fondations ou d'associations, d'Etats étrangers, d'organisations internationales ou de l'Union européenne.


    L'inspection générale présente chaque année au garde des sceaux un rapport sur l'ensemble de ses activités et sur l'état des juridictions, directions, établissements, services et organismes soumis à son contrôle tel qu'il résulte des informations recueillies et des constatations effectuées au cours des missions réalisées.

  • Chapitre II : Composition et organisation de l'inspection générale de la justice


    L'inspection générale est composée d'inspecteurs généraux et d'inspecteurs recrutés parmi :


    1° Les magistrats de l'ordre judiciaire ;
    2° Les membres issus des corps de directeurs des services de greffe judiciaires, des services pénitentiaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, ainsi que des emplois de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires, de directeur fonctionnel des services de greffe judiciaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation ;
    3° Les membres des corps recrutés par la voie de l'Ecole nationale de l'administration ou appartenant à des corps et cadres d'emplois de même niveau de recrutement.


    Elle comprend aussi des auditeurs recrutés parmi les membres des corps mentionnés à l'alinéa précédent ou des agents contractuels de niveau équivalent à la catégorie A.


    L'inspecteur général, chef de l'inspection générale, est assisté dans ses fonctions :


    - d'un adjoint désigné, sur sa proposition, par le garde des sceaux parmi les inspecteurs généraux ayant la qualité de magistrat qui, en son absence, le supplée dans ses attributions ;
    - d'un secrétaire général qu'il désigne parmi les inspecteurs, assisté d'un secrétaire général adjoint ;
    - d'inspecteurs généraux responsables de départements dont le nombre et les missions sont fixés par arrêté.


    Il dirige, organise et coordonne les activités du service, répartit les missions, et fait connaître au garde des sceaux ou au Premier ministre les conclusions de ses travaux.
    Il préside le collège de l'inspection générale qu'il consulte notamment sur le programme de travail de l'inspection, la cohérence de la méthodologie utilisée par les membres de l'inspection, le respect de la déontologie et de manière générale sur toutes les questions relatives au fonctionnement du service.


    Un arrêté du garde des sceaux précise l'organisation de l'inspection générale.

  • Chapitre III : Organisation des missions


    Le chef de l'inspection générale élabore, après consultation du secrétaire général du ministère de la justice et des directeurs d'administration centrale réunis dans le cadre d'un comité de programmation qu'il préside, un programme annuel de missions qui est soumis à la validation du garde des sceaux.
    Le programme arrêté par ce dernier leur est communiqué.


    Le chef de l'inspection générale veille à la validité et à la cohérence des méthodes et règles déontologiques applicables aux missions conduites par les membres de l'inspection.


    L'inspection générale conduit ses missions selon des principes méthodologiques qu'elle détermine sous réserve des normes et de la méthodologie applicables aux missions d'audit interne. Elle arrête librement ses constats, analyses et préconisations dont elle fait rapport au garde des sceaux.


    Les inspections et contrôles des juridictions de l'ordre judiciaire sont conduits par des inspecteurs généraux et des inspecteurs ayant la qualité de magistrat et, sous leur autorité, par les autres membres de l'inspection générale et par les agents mentionnés à l'article 17.


    Les enquêtes portant sur le comportement personnel ou professionnel de magistrats ne peuvent être effectuées que par des inspecteurs généraux ou des inspecteurs ayant la qualité de magistrat dont l'un ayant un grade au moins égal à celui du magistrat concerné.


    Dans le respect des obligations déontologiques qui leur incombent et sous réserve des dispositions des articles 14 et 15, les membres de l'inspection disposent d'un pouvoir général d'investigation, de vérification et de contrôle sur les juridictions, directions, établissements, services et organismes mentionnés à l'article 2. Ceux-ci sont tenus de leur prêter leur concours, de leur fournir toutes justifications et tous renseignements utiles et de leur communiquer, quel qu'en soit le support, tous documents, pièces, éléments et données nécessaires à l'accomplissement de leurs missions.
    Ils peuvent convoquer et entendre, notamment, les magistrats et fonctionnaires, les officiers publics et ministériels et les dirigeants et employés des personnes morales de droit public ou privé mentionnées à l'article 2.
    Ils ont libre accès aux juridictions, directions, établissements et services soumis à leur contrôle.


    Pour l'accomplissement de missions d'inspection portant sur des établissements, services ou organismes mentionnés à l'article 2, à caractère non juridictionnel ou des missions mentionnées au 1er alinéa de l'article 6, le garde des sceaux peut demander aux ministres intéressés de mettre à sa disposition un ou plusieurs membres des corps d'inspection qui relèvent de leur autorité.
    En vue d'une mission déterminée, des magistrats ou des fonctionnaires en service à l'administration centrale sont mis à la disposition de l'inspection générale de la justice, sur la demande du chef de l'inspection générale, par le secrétaire général du ministère de la justice ou le directeur intéressé.
    Si la nature de la mission le justifie, après accord du chef de l'inspection générale, les membres de l'inspection générale peuvent solliciter l'assistance d'experts en vue d'une contribution technique sur des points déterminés.

 La suite : ICI

 

17/05/2018

Russie: Structure du nouveau Gouvernement et virage anti-néolibéral?

Poutine prend ses distances avec les modèles occidentaux !

Russie: Structure du nouveau Gouvernement et virage anti-néolibéral?

mercredi 16 mai 2018

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Hier le 15 mai, le président russe Vladimir Poutine a adopté un oukase (décret présidentiel) posant la structure du Gouvernement, qui laisse soupçonner un intéressant virage idéologique. En effet, certains fétiches de l'idéologie néolibérale, essentiellement l'enseignement, semblent remis en cause pour aller vers une politique plus détachée des recommandations internationales, dont nous voyons les effets dévastateurs en France. La Russie prend-elle un virage idéologique anti-néolibéral?
 
Par l'oukase du 15 mai 2018, V. Poutine a posé la structure du nouveau Gouvernement russe. Et certains éléments sont particulièrement significatifs. L'on peut découper en trois blocs les éléments importants: l'enseignement et la recherche, les organes para-étatiques, l'économie réelle.
 
L'enseignement et la recherche contre les recommandations de l'OCDE?
 
Alors que sous les précédents gouvernements nous avions vu, sous les effets cumulés de plusieurs personnalités néolibérales comme le vice Premier ministre Shuvalov (qui sort du Gouvernement), l'ancien ministre de l'enseignement Livanov (qui avait été déjà démis de ses fonctions) et la vice Premier ministre Golodets (qui est transférée vers le sport et la culture), l'implantation inconditionnelle des recommandations de l'OCDE (voir notre texte à ce sujet ici) et l'imprégnation de cette idéologie pédagogiste, le divorce (ou du moins la séparation) semble en vue.
 
Tout d'abord, parce que ces personnalités fortes que nous venons de citer ne seront plus en poste, ces vices Premiers ministres qui font partie du bloc néolibéral de Medvedev, qui en sort assez affaibli. Sans oublier la mise en touche inattendue de son bras droit, Dvorkovitch, au champ de compétence indéfini.
 
Ensuite, parce que l'oukase prévoit une restructuration importante du ministère de l'enseignement et de la recherche. La logique de l'OCDE est de prendre en bloc l'enfant de la maternelle jusqu'à la fin de ses études et d'imbriquer la recherche et l'enseignement, déstructurant les deux. Des écoliers et des étudiants qui font des "projets", des thésards qui doivent encore suivre des cours, obtenir un diplôme de doctorat non pas suite à la soutenance de la thèse, mais à des examens, la thèse devenant secondaire en cycle de recherche. Ce schéma est facilité par l'imbrication institutionnelle des domaines. 
 
Le Président a décidé de revenir au schéma antérieur à celui de la réforme de l'OCDE et de diviser le ministère de l'enseignement en deux ministères. De manière très symboliquement, le ministère de l'enseignement retrouve son appellation soviétique de ministère de l'instruction.  En espérant que l'on revienne réellement à la mission première de l'école, à savoir d'instruire, de permettre aux élèves d'acquérir les connaissances qui leur permettront ensuite de se développer et de réfléchir de manière indépendante, et non de répéter par manque de connaissances des slogans intégrés sur les bancs de l'école pédagogiste. Ce ministère aura en charge l'école primaire et secondaire et les écoles professionnelles et techniques non supérieures. 
 
De l'instruction s'autonomise la recherche, puisqu'elle demande logiquement d'avoir tout d'abord acquis les connaissances nécessaires et le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche est mis en place. Il doit préparer le programme de développement de la politique étatique en matière de recherche, s'occuper de l'enseignement supérieur professionnel, du développement des hautes technologies etc.
 
Remise en cause d'organes para-étatiques parasites
 
L'idéologie néolibérale, comme nous l'avions développé dans notre ouvrage Russie: la tentation néolibérale, a conduit en Russie à une attaque très forte contre l'institution historique qu'est l'Académie des sciences, qui a continué le combat et semble l'avoir remporté. Tout d'abord, car la division du ministère fait de celui de la recherche un ministère plus technique, comme à l'époque soviétique, l'Académie des sciences étant justement l'organe réellement en charge de son développement. Et la présence constante auprès du Gouvernement du nouveau président de l'Institution montre son retour dans l'arène. Ensuite, le président a mis fin à cet organe "indépendant" tant décrié qu'est FANO, cette Agence qui devait gérer le patrimoine, mais qui avait un droit de regard sur le financement des axes de recherche, sans avoir mis en place de conseil scientifique à ses côtés. Cette tentative de transformer l'Académie des sciences en Club vieillissant et de faire main basse sur son patrimoine a échoué. Le Gouvernement est à nouveau en charge des conditions matérielles de fonctionnement.
 
L'enseignement et la recherche sont également débarrassés de la gestion de Rosmolodej, Agence fédérale en charge de la jeunesse, qui passe sous contrôle direct du Gouvernement et donc dont les fonctions sont réintégrées, ce Gouvernement qui assurera aussi désormais la fonction de contrôle sur le fonctionnement de l'enseignement et de la recherche, fonction qui ne sera pas entre les mains d'une Agence autonome. Il y a reprise en main de l'Etat sur ses composantes, réappropriation des fonctions.
 
Un autre élément idéologiquement important est ce Gouvernement ouvert, directement issu de l'Open Governement d'Obama, mis en place en Russie sous la présidence Medvedev, dont nous avions également parlé dans notre ouvrage sur le néolibéralisme. Auprès du Gouvernement, un ministère était spécialement chargé des liens entre le Gouvernement et cette structure "indépendante", peuplée d'experts d'un libéralisme tout radical. Le lien est rompu, ce ministère-commission est supprimé.
 
Mise est faite sur l'économie réelle
 
Au-delà des discours fantasmagoriques sur le tout numérique, l'on remarque que la structure gouvernementale met l'accent sur le réel. Et la question budgétaire est prioritaire, ce qui est marqué par la création du poste de Premier vice-Premier ministre - ministre des Finances.
 
Le ministère des communications est rebaptisé ministère du développement numérique et de la communication. Ce qui cadre l'engouement numérique à la recherche et la communication de l'Etat. 
 
L'élément le plus significatif est la sortie des représentations russes économiques à l'étranger de la tutelle du ministère de l'économie et de leur transfert au ministère de l'industrie. Il s'agit de réellement travailler à la mise en place de conditions favorables au développement de l'export des productions russes et non aux négociations politiques abstraites, dont les résultats sont assez discutables.
 
Il semblerait que les derniers oukases du Président Poutine (sur le nouvel oukase de mai, voir ici) marquent un virage idéologique, une vision plus réaliste des intérêts et des dangers que les dérives (néo)libérales globales peuvent présenter. En cela, la vague continue de sanctions et l'impasse  russophobe des relations internationales ont obligé la Russie à reconsidérer le mode de partenariat avec les pays occidentaux et à s'interroger sur les intentions cachées derrière les incontournables recommandations des organismes internationaux, tenus par le Clan atlantiste. 
 
Il reste à voir quelles seront les nominations aux postes ministériels, dans quelle mesure la politique du compromis sera prolongée et dans quelles proportions. Ou bien le pouvoir russe aura-t-il le courage du choix, ce qui serait une garantie d'efficacité.

 

16/05/2018

Retrait US: une triple guerre lancée par Washington (Vidéo)

La preuve en image ci-dessous que Press TV Iran est censuré par Facebook et qui invite à consulter ses articles sur Twitter https://twitter.com/PresstvFr?lang=fr

Presse TV censuré.JPG

L'un des articles censuré ci-dessous :

Retrait US: une triple guerre lancée par Washington

 

Article censure.JPG

La République islamique d’Iran a réagi au rétablissement par le Trésor américain d’une autre partie des sanctions anti-iraniennes après le retrait de Washington de l’accord nucléaire. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a déclaré que la décision du Trésor américain de placer le gouverneur de la Banque centrale iranienne sur la liste des sanctions, simultanément aux entretiens de l’Iran avec l’Union européenne portant sur le maintien d’un accord nucléaire sans les États-Unis, prouvait bel et bien que Washington n’était pas arrivé à atteindre ses objectifs anti-iraniens par son retrait de l’accord nucléaire. Mais plus globalement, quelle est votre analyse au sujet de ce retrait des USA de l’accord nucléaire ? Luc Michel, géopoliticien, partage son analyse à ce sujet.

 

 

 

Israël : les manifestants dénoncent la répression violente des Palestiniens

Des centaines de personnes sont descendues dans la rue à Tel-Aviv et dans d’autres villes du monde cette semaine pour protester contre les crimes commis par l’armée israélienne à Gaza. (Photo d’archives)

Des centaines de personnes sont descendues dans la rue à Tel-Aviv et dans d’autres villes du monde cette semaine pour protester contre les crimes commis par l’armée israélienne à Gaza. (Photo d’archives)

 

Des habitants de Tel-Aviv sont descendus le mardi 15 mai au soir dans la rue pour protester contre la politique d’occupation du régime de Tel-Aviv et le massacre des Gazaouis par les militaires israéliens.

Pendant la manifestation qui a été organisée par le mouvement La Paix maintenant, des centaines d’Israéliens ont dénoncé la politique israélienne envers Gaza et la Cisjordanie, ainsi que les tirs meurtriers contre des manifestants palestiniens dans la bande de Gaza.

Selon Fars News citant le journal israélien Haaretz, les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Libérez Gaza », « Nous résistons face à l’occupation », « Mettez fin à l’occupation » ou encore « Arrêtez les tirs meurtriers ».

 

 
L’état-major des forces armées iraniennes a condamné dans un communiqué les actions provocatrices et perverses du président américain transférant l’ambassade US de Tel-Aviv à Qods occupée.
 

« Les Arabes et les Juifs ne sont pas ennemis. Je ne peux pas accepter le massacre qui se produit en mon nom, je ne veux pas être associé à cela », a déclaré l’un des manifestants.Ils ont souligné que la plupart des Palestiniens qui ont été tués dans les récentes violences étaient jeunes et sans armes.

 

À la veille de la commémoration du 70e anniversaire de la Nakba (journée marquant l’anniversaire de la création d’Israël), le peuple palestinien dans la bande de Gaza et à Qods a organisé des manifestations d’envergure les 14 et 15 mai pour protester massivement contre le transfert de l’ambassade des États-Unis dans la ville sainte de Qods. Cette décision a par ailleurs été dénoncée par un grand nombre de pays.

Le mardi 15 mai, deux autres Palestiniens ont été tués lors des protestations à la frontière de Gaza. Ainsi, le bilan des tués s’élève à 63 personnes, depuis le déclenchement des protestations palestiniennes. Figurent parmi les morts 8 enfants et adolescents. 2 900 Palestiniens ont également été blessés pendant ces protestations.

 

Les militaires israéliens ont usé de balles réelles et de gaz lacrymogène contre les manifestants palestiniens à Qods, à al-Abira, à Ramallah, à al-Khalil, à Bethléem, à Naplouse, à Qalqaliya et à Jénine en Cisjordanie.

 

 

04/05/2018

«Ecoutez-nous maintenant» : Poutine vante la puissance militaire russe face à l'Occident

Nous ne pourrons pas dire que les Pays occidentaux ainsi que les peuples Européens n'auront pas été prévenus !

 

«Ecoutez-nous maintenant» : Poutine vante la puissance militaire russe face à l'Occident

 

«Ecoutez-nous maintenant» : Poutine vante la puissance militaire russe face à l'Occident

Vladimir Poutine a fait état des avancées russes en matière d'armement dans un discours devant le Parlement, envoyant un message clair à l'adresse de Washington : il est temps de considérer Moscou comme un partenaire d'égal à égal.

«Ecoutez-nous maintenant» : dans son discours devant le Parlement russe le 1er mars, Vladimir Poutine a envoyé un message clair aux Occidentaux et particulièrement aux Américains, pour leur signifier que les avancées militaires russes rebattaient les cartes en termes diplomatiques.

Le président russe a en effet longuement insisté sur les nouveaux systèmes balistiques développés par Moscou – vidéos de présentation à l'appui – assurant que «rien de tel [n'existait] chez personne dans le monde». Au terme de la présentation, Vladimir Poutine a rendu hommage aux hommes qui composent l'armée, expliquant que cet arsenal, aussi sophistiqué soit-il, ne servirait à rien si la Russie n'avait pas à son service les meilleurs soldats et officiers du monde, citant en exemple le pilote Roman Filipov, récemment abattu en Syrie et qui s'est fait sauter une fois attrapé par les rebelles.

Une démonstration de force dont le but était de faire comprendre à Washington que la Russie a rétabli l'équilibre militaire et qu'elle est aujourd'hui un interlocuteur qu'il est désormais impossible de négliger.

En effet, selon le maître du Kremlin, après la chute de l'URSS qui avait placé la Russie dans une position de faiblesse, les Etats-Unis étaient persuadés de pouvoir garder une supériorité militaire totale avant que Moscou ne se rétablisse. Pour y parvenir, Washington a tenté au cours des 15 dernières années «d'obtenir des avantages unilatéraux sur la Russie», en imposant «des restrictions et sanctions illégales du point de vue du droit international». «Tout ce que vous avez tenté d'empêcher et de bloquer en appliquant une telle politique s'est déjà réalisé», a lancé le chef d'Etat, précisant que la Russie n'avait «pas pu être contenue».



Auteur: RT France

S'il a notifié sans ambiguïté à Washington l'échec de sa politique et la volonté de voir son pays traité sur un pied d'égalité, Vladimir Poutine a tenu à souligner que le développement de cet arsenal militaire à la pointe de la technologie avait été conçu pour «garantir la paix dans le monde».

Dans son discours, le président russe a en outre fait part de son inquiétude quant à la doctrine nucléaire des Etats-Unis, qui se sont déclarés prêts à riposter avec l'arme atomique même en cas d'attaque conventionnelle. En guise de réponse, Vladimir Poutine a affirmé que Moscou n'envisageait d'utiliser son arsenal nucléaire qu'en cas d'attaque du même type, envers la Russie ou ses alliés, ou de destruction massive. Dans ce cas de figure, le président russe n'a laissé plané aucun doute sur la riposte de Moscou : elle sera «immédiate et proportionnée».

Lire aussi : «Il ne restera personne sur terre» : une ONG dénonce le déploiement d'armes nucléaires en Europe


Devant le Parlement russe réuni, Poutine trace les grandes lignes de son action future

1 mars 2018, 08:50