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Actualité, politique ou géopolitique : Le Pouvoir Mondial

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24/07/2016

[Vidéo] Attentat de Nice – Responsables et coupables – L’analyse de François Asselineau

De loin, le discours le plus sensé que l'on puisse entendre.

 

Capture d’écran 2016-07-23 à 14.13.21

François Asselineau analyse les causes et les effets de l’attentat de Nice du 14 Juillet 2016, dans un entretien donné le 18 Juillet 2016.

https://www.upr.fr/actualite/france/communique-attentat-d...

Source : Youtube, UPR, 22-07-2016

00:09. Condoléances et rappel du communiqué du 15 juillet:
01:25. Le lourd tribut payé par les musulmans et le mythe de la guerre “Islam contre occident”.
06:16. Amateurisme et irresponsabilité du gouvernement.
09:25. La politique agressive de l’OTAN et de l’UE: Lybie, Syrie, Soudan…
17:32. Le verrouillage de la démocratie et la déclaration stupéfiante de Ségolène Royale.
21:25. Pourquoi la société voulue par nos gouvernants produit des détraqués et des désespérés.
27:07. Les 1,3 millions de morts civils commis par l’OTAN représentent plus de 15000 fois l’attentat de Nice.
28:51. Les propositions et les engagements de l’UPR pour mettre fin au terrorisme.

 

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01:53 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Attentats, Terrorisme | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

14/03/2016

URGENT !!!! Poutine ordonne le début du retrait des forces russes de Syrie car «les objectifs ont été atteints»

 


Le président russe Vladimir Poutine a ordonné au ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, d’entamer le retrait des troupes de Syrie à partir du 15 mars.«J’estime que les objectifs fixés au ministère de la Défense ont été atteints de manière générale. C’est pourquoi j’ordonne de commencer le retrait d’une partie importante de notre groupe militaire du territoire de la République syrienne arabe à partir de demain», a déclaré Vladimir Poutine lors de sa rencontre avec le ministre de la Défense Sergueï Choïgou et le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.Moscou maintiendra toutefois opérationnelles ses bases, aérienne à Khmeimim près de Lattaquié et naval à Tartous, pour contrôler le respect du cessez-le-feu entré en vigueur en Syrie le 27 février dernier, a ajouté le président russe.


Les bases militaires russes en Syrie
© RT France - Les bases militaires russes en Syrie


Cette déclaration intervient après une conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Bachar el-Assad a eu lieu le 14 mars à l’initiative de Moscou.Les deux chefs d’Etat ont reconnu que les actions des forces aériennes russes en Syrie avaient permis de «renverser profondément la situation» à l’égard de la lutte contre les terroristes dans la région, de «désorganiser l’infrastructure des combattants et d’infliger des dommages fondamentaux».


Déclaration de Vladimir Poutine sur le début de retrait des soldats russes de Syrie

https://www.youtube.com/watch?v=neKYiKoK6r0
 

Vladimir Poutine a aussi demandé à son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov d’intensifier la participation de la Russie au processus de paix pour résoudre la crise syrienne.

En savoir plus : Pourparlers à Genève : Damas souhaite la «fin du bain de sang» en Syrie

«Nous avons fait tout ce que nous avons pu»

L’ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, informera le Conseil de sécurité de la décision de Vladimir Poutine. «Ce sont des consultations informelles, mais bien sûr j’entends en parler», a-t-il déclaré à Genève où se déroulent en ce moment même les négociations sur la Syrie. Il a exprimé l’espoir que les efforts internationaux de la lutte contre le terrorisme continueront quand même. Vitali Tchourkine s’est félicité du succès de l’opération militaire russe : «Nos forces ont agi très efficacement, notre présence militaire sera maintenue. Elle aura pour but d’observer le respect de la cessation des activités militaires», a-t-il encore indiqué. «Nous avons fait tout ce que nous avons pu», a conclu le diplomate russe.Moscou avait lancé sa campagne antiterroriste de bombardements aériens en Syrie le 30 septembre 2015. L’engagement de la Russie dans cette opération était basée sur le respect du droit international et s’est déroulée en accord «avec une requête officielle du président de la République syrienne arabe», selon Vladimir Poutine.
 
 
Les forces aériennes russes ont effectué des frappes aériennes contre Daesh et d’autres groupes terroristes en détruisant leurs équipements militaires, leurs centres de communication, leurs véhicules, leurs armes et leur dépôts.
 
 

14/01/2016

L’État français complice de groupes criminels de Jean Loup Izambert - TOME 1

Des dirigeants politiques et hauts fonctionnaires à la tête de l’État français soutiennent des criminels et terroristes. Hier, ils ont protégé certains d’entre eux des recherches d’Interpol, aujourd’hui ils en soutiennent d’autres pour renverser le gouvernement syrien. De la « génération Mitterrand » à la « république exemplaire » de François Hollande, en passant par celle de Nicolas Sarkozy, 56 d’entre eux sont impliqués.

Avant-propos : Au cœur de l’État, ils protègent et arment des criminels

Chapitre 1 : « Confidentiel. À l’usage exclusif de la police et de l’autorité judiciaire »
De François Mitterrand à François Hollande en passant par Nicolas Sarkozy, les relations de dirigeants français avec des groupes criminels n’ont cessé de se développer.

Chapitre 2 : Frères musulmans, des dirigeants néocolonialistes
L’organisation criminelle des Frères musulmans soutenue par Paris est au cœur des conflits contre les pays arabes laïcs.

Chapitre 3 : Les deux faces de l’« opposition » anti-syrienne
La répartition des rôles au sein des organisations qualifiées d’« opposition » par les dirigeants français.

Chapitre 4 : Une « opposition » façonnée par des tueurs
Les principaux dirigeants de l’ « opposition » sont tous liés aux Frères et/ou aux milieux atlantistes et sionistes.

Chapitre 5 : Les « modérés » du président Hollande
Les activistes anti-syriens présentés comme « modérés » par les dirigeants français sont impliqués dans des activités délictuelles et criminelles. Portrait de famille.

Chapitre 6 : D’Alger à Damas, le même plan de subversion
La stratégie de destruction de l’État et de la société par les organisations des Frères musulmans.

Chapitre 7 : L’Élysée arme la main de l’ennemi
Chronologie du crime d’agression de la présidence et du gouvernement français contre la République arabe syrienne.

Chapitre 8 : Président ou trafiquant ?
François Hollande a décidé seul, avec l’état-major de l’Élysée, d’armer des organisations terroristes. Quid de la Constitution, du droit européen et international ?

56 - Tome 1 : L’État français complice de groupes criminels de Jean Loup Izambert
2015 - IS Edition 2015
prix : 20,00 €

 

 

ZOOM - IVAN BLOT : "LA RUSSIE DE POUTINE" (Vidéo)

Grâce à son livre, Ivan Blot, ancien parlementaire et haut fonctionnaire au ministère de l'Intérieur, permet aux Français de mieux connaître la Russie et donc de favoriser l'amitié franco-russe dont le pays a besoin. Pour l'auteur, la nouvelle Russie de Poutine jouera à l'avenir le rôle qu'ont pu jouer les Américains d'autrefois pour défendre les traditions et le patriotisme, le christianisme et la démocratie.

 

 

11/01/2016

Israël : le nouveau patron du Mossad donne la priorité à la lutte contre l'Iran

Comme quoi tout est planifié par avance pour aller s’attaquer à l’Iran qui est un allié de la Russie, notamment dans le cadre des opérations russes effectuées en Syrie pour éradiquer les mercenaires des USA et Cie.

Israël n’était pas content de la levée des sanctions contre l’Iran imposées par les USA sur la base de la fable du développement de centrales nucléaires par ledit pays, et il fallait donc trouver un moyen pour provoquer l’Iran en faisant décapiter par l’Arabie Saoudite, 47 personnes, dont le dignitaire chiite Nimr Baqer al-Nimr, figure de la contestation contre le régime saoudien, tous condamnées pour terrorisme.

 

Rappelons qu’il y avait déjà eu un précédent en septembre 2015 avec les victimes iraniennes à la Mecque :  

  1. Vladimir Poutine s'entretient avec le roi saoudien, et le massacre à la Mecque
  2. L'Arabie communique les noms des pèlerins iraniens à Israël

Voir par ce lien, ICI, tous les articles concernant l’incident survenu à la Mecque et les réactions de l’Iran contre l'Arabie Saoudite. 


Israël : le nouveau patron du Mossad donne la priorité à la lutte contre l’Iran

Le nouveau patron du Mossad parle ouvertement de l’alliance wahabo-sioniste

http://lapravda.ch/wp-content/uploads/2016/01/isreal-saudi-destruction-800x445.jpg

8 janvier 2016 Redaction

Source : libération.fr

Les dirigeants israéliens ne disent rien, mais ils se frottent les mains : la rivalité entre l’Arabie Saoudite et l’Iran, l’affaiblissement de l’Egypte, les ennuis de la Turquie avec la Russie et à la désintégration de pays tels l’Irak et la Syrie, est tout bénéfice pour l’Etat hébreu qui voit renforcé son statut de puissance régionale stable. En prenant officiellement ses fonctions mercredi, le nouveau patron du Mossad (Renseignements extérieurs), Yossi Cohen, a en tout cas désigné l’ennemi principal de l’Etat hébreu : la «menace iranienne». Une petite phrase qui ne surprend personne à Jérusalem et qui passe pour un appel du pied aux pays de la région qui, tels l’Arabie Saoudite, le Koweït, les Emirats arabes, la Jordanie et la Turquie, ont eux aussi des comptes à régler avec Téhéran.

«Nous avons intérêt à constituer une alliance formelle avec nos voisins pour combattre le radicalisme islamique» (comprenez : l’Etat islamique et l’Iran placés dans le même sac), a déclaré jeudi matin l’ex-travailliste Ehud Barak au micro de la radio de l’armée. Il a estimé qu’il suffirait qu’Israël règle son problème avec les Palestiniens pour que cette alliance d’intérêt soit officialisée. Or, le Premier ministre Nétanyahou et sa coalition ultranationaliste ne sont pas pressés de trouver un terrain d’entente avec les Palestiniens. [Ce qui veut dire : « on pourrait arrêter de pourrir la vie aux Palestiniens et leur rendre un peu de leur pays afin de consolider notre alliance avec les Wahabites mais il ne faut pas rêver non-plus » NDLR] Pour les stratèges israéliens, que le processus de paix avec les Palestiniens reprenne ou pas n’y changera pas grand-chose : les monarchies arabes sunnites ont tellement peur de l’Iran et du monde chiite qu’elles finiront de toute façon par s’allier d’une manière ou d’une autre avec Israël.

Nissim Behar