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08/01/2017

Bachar Al Assad, tel que vous ne l’avez jamais vu ! Et c’est Arte qui le présente.

Bachar Al Assad, tel que vous ne l’avez jamais vu ! Et c’est Arte qui le présente.

Bachar Al Assad, tel que vous ne l’avez jamais vu ! Et c’est Arte qui le présente.

 

La vidéo ci-dessous, datant de 2009, a été remise au goût du jour par Chantal Dupille par ses tweet et dans son dernier article : http://eva-coups-de-coeur.eklablog.com/assad-n-est-pas-un...

Cette vidéo est intéressante à plus d’un titre. Elle permet de découvrir, pour ceux qui ne le connaissaient pas, le vrai visage de Bachar Al Assad et la véritable réalité politique syrienne, au temps où Arte pouvait encore se permettre de parler de manière presque objective de la Syrie. Bachar Al Assad y apparait comme un chef d’état comme beaucoup aimeraient en avoir, un homme cherchant à concilier tradition et modernité sans être prisonnier de l’une ou de l’autre, et surtout déterminé à défendre les intérêts de son pays, comme le montreront les évènements que nous connaissons aujourd’hui.

Un autre aspect apparait dans cette vidéo, nous montrant que, quelle que soit l’objectivité dont veut faire preuve Arte, la chaine reste égale à elle-même. Il y a des limites indépassables dont le fondement se trouve dans des années de propagande pour la diabolisation de l’Iran, du Hezbollah et du Hamas, et dans l’acceptation totale du discours d’Israël  pour tout ce qui relève du Moyen-Orient. Ces limites deviennent des lignes rouges quand les journalistes parlent d’ouverture, c’est-à-dire, à leurs yeux, l’acceptation sans condition des règles occidentales, montrant ainsi leur incapacité intellectuelle à concevoir le monde autrement qu’à travers une vision unique, la leur.

Mais malgré tout, cette vidéo que Chantal Dupille a réussi à ressortir de l’ombre a une place de choix dans le rétablissement de la vérité sur la Syrie et sur le président Bachar Al Assad. Merci Chantal.


 

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11:51 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Syrie, Iran, Russie, Irak, Chine | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

03/01/2017

Sarkozy en détention préventive, Lagarde incarcérée, Hortefeux et Guéant en fuite !

Parce que les merdias aux ordres du système mafieux ne viendront pas vous le dire !

 

Sarkozy en détention préventive, Lagarde incarcérée, Hortefeux et Guéant en fuite !

29 décembre 2016

Source : Club Mediapart

  usual-suspects-sarko-lagarde-hortefeux-gueant

Sarkozy en détention préventive, Lagarde incarcérée, Hortefeux et Guéant en fuite !

Des charges accablantes qui ne laissent plus aucune place au doute, cette fois la présomption d’innocence ne peut plus jouer son rôle de bouclier protecteur. Ziad Takieddine est allé au bout de sa démarche…

Hirsute tel un vieux gaulois désargenté, encore très bronzé après son séjour en Thaïlande, portant jeans et baskets, arborant une barbe poivre et sel de 5 jours, Nicolas Sarkozy, méconnaissable, va passer le réveillon de la Saint-Sylvestre à Fleury-Mérogis, bâtiment D4, cellule 410, dans le quartier réservé aux VIP !

Sa garde à vue avait été prolongée de 24h en 24h jusqu’à ce que les juges décident de le placer en détention préventive.

Dans le plus grand secret.

Des charges accablantes qui ne laissent plus aucune place au doute, cette fois la présomption d’innocence ne peut plus jouer son rôle de bouclier protecteur.

Ziad Takieddine est allé au bout de sa démarche, la vidéo qu’il a confié aux juges montre l’ancien Président en train de compter les 150 liasses de billets – 100 billets de 100 € par liasse – que l’intermédiaire venait de lui remettre, dès son arrivée, en provenance de Tripoli.

Aidé par Brice Hortefeux et Claude Guéant, la scène est filmée au Ministère de l’Intérieur, dans le bureau du ministre, le décompte ne prend pas plus de 5 minutes.

5 toutes petites minutes pour 1 500 000 € !!

Les policiers de la Brigade Financière font remarquer aux juges que les 3 hommes, Sarkozy, Guéant et Hortefeux, portent des gants en latex blanc, un indice qui prouve qu’ils s’attendaient bien à recevoir une très grosse somme d’argent en liquide, on imagine mal, en effet, un ministre de l’intérieur se promener avec des gants en latex…aucune empreintes papillaires, pas de traces !

Prudents, très prudents…

Ce jour-là, et pour la première fois, Takieddine portait des lunettes de « vue », une monture en écailles du plus bel effet, un cadeau des services secrets  Libyens…car  Kadhafi se méfiait du futur candidat à la Présidentielle Française, « on n’est jamais assez prudent » aurait-il confié à Takieddine en souriant, dans un français très approximatif, un rien moqueur.

C’est dans la plus grande discrétion que Thierry Herzog, son avocat-ami, et Carla Bruni-Sarkozy ont négocié directement auprès du procureur général, Jean-Claude Marin : éviter que l’affaire ne s’ébruite avant une éventuelle inculpation, éviter la presse, éviter des photos humiliantes.

Conciliant et compréhensif, toujours prêt à rendre service, le procureur a finalement accédé aux demandes des intimes de Sarkozy. Sans contrepartie, on le notera, c’est tout à fait remarquable voire exemplaire, l’Ex n’ayant plus les moyens, ni les relations, pour « récompenser » un ami. Donc, pas de nomination à Monaco pour « ce cher Jean-Claude »…

Au même moment – hier pour être précis – à 6000 kilomètres de là, vers 6 heures du matin, le FBI se présentait au domicile de Christine Lagarde « You’re under arrest ».

Sans plus de commentaires…

La patronne du FMI a été immédiatement incarcérée à la prison de Rikers Island, curieuse coïncidence puisqu’on se souvient que c’est dans cette prison que son prédécesseur au FMI, Dominique Strauss-Kahn, avait été emprisonné à la suite d’une calamiteuse affaire de tentative de viol sur la personne de Nafissatou Diallo, une camériste du SOFITEL de New-York.

Rikers Island est une toute petite île de 160 hectares, la prison occupe tout l’espace, impossible de s’en échapper…c’est, en terme de taille, le plus grand centre pénitentiaire américain ou un des plus grands.  Mais pas le plus « calme », loin de là…une femme blanche ne reste jamais longtemps « célibataire »… la violence est quotidienne, impitoyable.

Une fois de plus, à l’instar de Nicolas Sarkozy en France,  Christine Lagarde a pu bénéficier d’un traitement de faveur, la presse n’a pas été conviée… enfin…pas « officiellement » : de sources sûres, on apprend qu’Edwy Plenel, fondateur de Médiapart, aurait obtenu des clichés, des négatifs, qui retracent tous les moments forts de l’arrestation de « Madame Lagarde » (dixit Plenel), depuis son domicile jusqu’aux portes de Rikers Island… un scoop !

On notera, au passage, que la police nord-américaine se fait beaucoup plus discrète pour des affaires de gros sous que pour des histoires de viol présumé, il y a « pudeur » et « pudeur ».

On a hâte de partager avec Edwy, entre Médiapartiens à jour de cotisation, ce grand moment de justice démocratique même si les orientations « atlantistes » d’Edwy Plenel et de François Bonnet se confirment étant donné les liens maintenant avérés, évidents et étroits, ou étroits et évidents, qu’entretiennent ces deux journalistes français avec le FBI, on est bien obligé de le constater… mais ce n’est pas le sujet.

Un mandat d’arrêt international a été lancé à l’encontre de Brice Hortefeux et de Claude Guéant, ils sont en fuite depuis près de 24 heures…

L’état d’urgence en vigueur chez nous ne peut pas garantir qu’on arrivera à mettre un terme à la cavale désespérée des complices de Nicolas Sarkozy, les mailles du filet ont beau se resserrer, INTERPOL est sur les dents, le risque de les voir « passer au travers » n’est pas nul, loin de là, on aimerait, d’ailleurs, entendre sur ce sujet le toujours très brillant Thierry Solère, jamais avare de commentaires pertinents dès qu’il s’agit de sécurité publique.

Aux dernières nouvelles Hortefeux et Guéant auraient été filmés à la gare routière de Milan après un long périple au travers des alpes bavaroises, du Brenner autrichien, du Brenner italien, ils auraient pris ensuite un bus entre Bolzano – Bozen en allemand – dans le Haut-Adige et Milan. INTERPOL perd leurs traces dans un fast-food… on voit, sur les clichés pris par les caméras de sécurité du fast-food, Hortefeux se curer les dents avec une cuillère en plastique…cuillère que les limiers italiens sont en train de faire analyser…

Une fuite organisée qui démontre, une fois de plus, que l’espace Schengen est une vraie passoire.

Pourtant, Hortefeux, avec la gueule qu’il a, ne peut pas être pris pour un vulgaire migrant… ou alors… peut-être pour un migrant allemand mais de la deuxième génération ce qui pose nettement moins de problèmes.

On s’interroge, la plus grande perplexité s’impose…

 

Le vrai Fillon et le patronat qui préparent la guerre sociale et l'écrasement des salarié-e-s et des syndicats pour l'été 2017.

L'agent du Groupe Bilderberg !

Peut-on rester 5 ans au gouvernement de Sarkozy, participer à détruire la Libye et autres crimes, en étant honnête ?

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Fillon et le patronat qui préparent la guerre sociale et l'écrasement des salarié-e-s et des syndicats pour l'été 2017. Edifiant ! N'attendons pas qu'il soit trop tard, organisons-nous, attaquons !

Fillon prévoit ouvertement d'appliquer la Stratégie du Choc (lire Naomi Klein) s'il est élu pour dénoyauter ce qu'il reste de l’État et nous ramener en 1900 en matière de droits sociaux. Dans cette vidéo révélée par Public Sénat, l'homme s'exprime devant un panel de dirigeants d'entreprises, réunis par la Fondation Concorde. On comprend rapidement que sa soudaine ascension médiatique répond aux intérêts des grandes entreprises et du capital.

 


François Fillon face aux patrons - Événements par publicsenat

 
Dans la perspective de la primaire de la droite et du centre, Public Sénat diffuse en exclusivité le premier « grand oral » des leaders de l'opposition devant un panel de dirigeants d'entreprises, réunis par la Fondation Concorde.


François Fillon, ancien Premier ministre, répondra ensuite pendant près d'une heure aux questions de chefs d'entreprises, experts, et universitaires sur son programme économique et ses projets de réforme pour 2017.


A cette occasion sera dévoilé un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour la Fondation Concorde et Public Sénat sur l'image de François Fillon dans l'opinion.
 
 
Voir aussi :
 
 

François Fillon en 2007 à Philippe de Villiers : "C’est eux – Bilderberg – qui nous gouvernent"


François Fillon et le Club Bilderberg

21 nov. 2016 - Début novembre 2011, alors que la crise de l'euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur ...

Le président du groupe Bilderberg dans le gouvernement de Fillon (vidéo)


Le système Fillon (1/5): Henri de Castries, une société très civile

Le système Fillon :Henri de Castries, une société très civile

Larcher-Retailleau, l’axe politique

Anne Méaux, égérie libérale

Patrick Stefanini, dans la machine de campagne

Antoine Gosset-Grainville et les grognards de Matignon 

 

18/12/2016

Poutine, le nouvel empire - Reportage complet - 15/12/2016

Vive la Grande Russie !

 

Poutine, le nouvel empire - Reportage complet - 15/12/2016


12/11/2016

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

 

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

LE MONDE | | Par Simon Roger

 
Donald Trump au Capitole, à Washington, le 10 novembre.

Climatosceptique endurci, le futur président des Etats-Unis a promu pendant sa campagne un modèle énergétique basé sur les ressources fossiles.

C’est un bloc de trois phrases dans l’avant-dernière page de l’accord de Paris sur le climat, un énoncé qui serait anodin s’il ne s’agissait d’un texte de droit international où chaque mot compte. L’article 28 de l’accord est l’objet de toutes les spéculations depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, car il pourrait ouvrir la voie à un désengagement des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le président élu des Etats-Unis, climatosceptique endurci, n’a pas fait mystère de son hostilité à l’accord conclu fin 2015 lors de la COP21, qui prône la transition vers une économie décarbonée – pour contenir le réchauffement sous le seuil des 2°C – alors que lui promeut un modèle énergétique basé sur le pétrole, le gaz et le charbon. Or, l’article 28, qui fixe les conditions de sortie de l’accord, souffre d’une faille dans laquelle la future administration Trump pourrait être tentée de s’engouffrer, remettant ainsi en cause les engagements pris par Barack Obama.

Lire l’éditorial du « Monde » :   Trump peut démolir l’accord sur le climat

D’après l’article, tout pays souhaitant dénoncer l’accord doit attendre trois ans à compter de son entrée en vigueur – le 4 novembre –, puis respecter un préavis d’un an, avant de s’en libérer effectivement. Quatre ans, c’est la durée du mandat de Donald Trump.

Mais le dernier alinéa de cet article précise qu’une partie ayant dénoncé la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) « sera réputée avoir dénoncé également le présent accord [de Paris] », puisque l’accord de la COP21 a été adopté sous les auspices de la CCNUCC. Comme la Convention-cadre est en vigueur depuis 1994, la condition des trois ans, fréquente dans les traités internationaux, est remplie. Tout pays peut donc aujourd’hui en sortir s’il respecte le préavis d’un an.

Cette hypothèse d’un double retrait américain de la CNUCC et de l’accord de Paris fait planer un nuage sombre sur les négociations en cours à Marrakech, ville hôte de la COP22. « Le leadership des Etats-Unis a été décisif pour construire l’accord de Paris », a rappelé Elina Bardram, directrice générale pour le changement climatique auprès de la Commission européenne, interrogée le 11 novembre au Maroc. Refusant de « spéculer sur les décisions politiques éventuelles du nouveau président élu », elle assure que la détermination européenne à respecter les engagements de Paris « reste intacte ».

Un accord « ratifié par Obama, mais au nom de la nation »

Même méthode Coué dans les rangs de la délégation chinoise, qui promet de poursuivre ses efforts et « attend de voir » ce que fera son partenaire américain après l’investiture de M. Trump, le 20 janvier 2017. Depuis 2014, les deux plus gros pollueurs de la planète ont fait de l’action contre le réchauffement l’un des axes-clés de leur relation bilatérale. Un retrait de Washington n’annulerait pas l’accord de Paris mais redistribuerait les cartes de la gouvernance climatique.

« Il sera, à mon sens, extrêmement difficile » de revenir en arrière, a indiqué de son côté Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des affaires étrangères, qui préside la COP22. Si une telle démarche de retrait américain est possible, « rien n’indique pour le moment que ce sera la voie choisie par les Etats-Unis, observe Sébastien Duyck, juriste au Centre pour les lois environnementales internationales (CIEL), à Genève. Si Donald Trump s’y résout, cela déclenchera une longue bataille juridique interne avant qu’il obtienne un accord du Sénat ». Depuis Washington, le dirigeant du CIEL, Carroll Muffett, mesure lui aussi la difficulté de sortir du double cadre de la CCNUCC et de l’accord de Paris : « La convention climat est un traité international solide, conclu il y a près de vingt-cinq ans. Un retrait aurait un impact négatif sur la diplomatie américaine, explique le juriste. Quant à l’accord de Paris, il faut tout de même rappeler qu’il a été ratifié par Barack Obama, certes, mais au nom de la nation américaine. »

Pour n’avoir ni à patienter quatre ans avant de rejeter l’accord de Paris, ni à activer la clause de sortie de la Convention-cadre, le président élu pourrait emprunter une troisième voie, qualifiée par les observateurs d’« option passive » : « Une autre stratégie possible est de rester dans l’accord de Paris, de ne pas mettre en œuvre la contribution nationale américaine – ce qui ne sera pas sanctionné puisque l’accord ne repose pas sur la sanction mais sur l’incitation – et de piéger l’accord de l’intérieur », avance Matthieu Wemaëre, avocat et expert en droit de l’environnement.

Un climatosceptique pour protéger l’environnement

Rien n’oblige en effet Donald Trump à réduire d’ici à 2025 les émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28 %, comme le recommande la contribution américaine rendue publique en novembre 2014. Il peut aussi freiner les programmes fédéraux enclenchés par son prédécesseur. Il prévoit de nommer Myron Ebell, directeur d’un think tank climatosceptique financé par les industriels des énergies fossiles, à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), l’instance qui veille notamment au respect de la réglementation gouvernementale.

A la conférence de Marrakech, beaucoup espèrent que la nouvelle administration s’attellera à des priorités domestiques, comme la question de l’emploi, avant de mettre en œuvre ses vues sur le climat. Les plus optimistes imaginent même un « contre-effet Trump » en se remémorant les mois qui avaient suivi l’élection de George W. Bush en 2000 et sa décision de dénoncer le protocole de Kyoto. « Au lieu de figer le processus de négociations en cours, l’attitude arrogante de Bush avait au contraire donné un nouvel élan à la dynamique internationale », rappelle Sébastien Duyck.