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18/10/2018

Prism, Snowden, surveillance mondiale NSA/USA : 7 questions pour tout comprendre

Voilà comment les USA surveillent le monde entier en mettant à notre disposition des outils soi-disant destinés à communiquer entre amis sur le net, mais qui se révèlent être des outils d'espionnage destinés au citoyen lambda pour porter atteinte à sa vie privée, entraver ses opinions et ses moyens de défense et d'expression, et pour perfuser la propagande à tous les niveaux pour manipuler les naïfs et les moutons !

Prism, Snowden, surveillance : 7 questions pour tout comprendre

Vous n'avez pas tout suivi sur le scandale de surveillance américain et la fuite d'Edward Snowden ? Tour d'horizon des principaux points de cette affaire.

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski et Damien Leloup

 

Les services de renseignement américains espionnent l'ambassade de France à Washington, mais aussi les institutions européennes, et ont même mis en place un système de surveillance des utilisateurs de Google, Facebook ou Skype. Pendant ce temps-là, Edward Snowden est en cavale, mis en examen pour espionnage et vol d'informations confidentielles.

Vous n'avez pas tout suivi ? Le Monde.fr vous explique les principaux points de cette affaire :

  1. Qu'est-ce que la NSA ?

  2. Que reproche-t-on à la NSA aujourd'hui ?

  3. Qu'est-ce que Prism ?

  4. Qu'est-ce que XKeyscore ?

  5. La NSA a-t-elle le droit de mettre en place un programme de surveillance d'Internet tel que Prism ?

  6. Qui est Edward Snowden ?

  7. Pourquoi Edward Snowden est-il à Moscou ?

 1. Qu'est-ce que la NSA ?

La NSA, pour National Security Agency (agence nationale de sécurité américaine), est l'une des quinze agences de renseignement des Etats-Unis. Elle se consacre à la surveillance et à la protection des communications. Ses agents sont chargés du chiffrement et de la sécurité des informations de nature confidentielle échangées par les Américains dans le monde, mais aussi d'intercepter et de décrypter tous types de messages émanant des puissances étrangères.

Les effectifs et les moyens de la NSA ne sont pas connus précisément. Mais ils sont colossaux : les dernières évaluations évoquent des dizaines de milliers d'employés, et un budget de 10 milliards de dollars pour la seule année 2013. En plus de son siège à Fort Meade, près de Washington, l'agence doit inaugurer un nouveau centre géant en septembre dans l'Utah, dont la construction est évaluée à 2 milliards de dollars, ce qui donne une idée des moyens qu'elle consacre à l'interception et à l'analyse des communications passées dans le monde.

Le siège de la NSA à Fort Meade, dans le Maryland.

Historiquement, les objectifs de la NSA ont toujours été de nature militaire. L'agence a été créée en 1952 sur la base de l'AFSA (Armed Secret Forces Service) dans le but d'en étendre et d'en améliorer les pouvoirs après d'importants dysfonctionnements pendant la guerre de Corée. Le général Keith B. Alexander, actuellement le directeur de la NSA, est également à la tête du Central Security Service (CSS), créé en 1972 afin d'encadrer la coopération des agents de la NSA et des différentes branches du renseignement de l'armée américaine (Navy, Air Force...).

Mais les activités de la NSA sont suspectées d'avoir régulièrement dépassé ce cadre. L'un des programmes les plus connus impliquant l'agence, le programme Echelon (un large système de surveillance internationale des télécommunications par satellite) a, par exemple, été suspecté – jusque dans l'enceinte du Parlement européen en 1999 – d'être utilisé par les Américains pour des raisons économiques.

2. Que reproche-t-on à la NSA aujourd'hui ?

Le 6 et 7 juin, le Guardian et le Washington Post ont révélé l'existence d'une surveillance très poussée des moyens de communication numériques (liés à Internet ou aux réseaux de téléphonie mobile). Ces informations, issues d'une fuite à la NSA, lèvent une partie du voile sur les nouvelles méthodes de l'agence de renseignement.

Selon les articles publiés par les deux journaux, la NSA, de même que le FBI, collecte et analyse depuis des années les données laissées en ligne par des millions de personnes aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde. Les révélations portent plus précisément sur les utilisateurs de l'opérateur téléphonique Verizon, mais aussi d'AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!.

Ces premières révélations ont été suivies d'autres mises en cause dans des affaires plus classiques. Le 17 juin, le Guardian a décrit comment les services secrets britanniques ont également mis en place leur propre système de surveillance numérique, en collaboration avec le renseignement américain.

Le 30 juin, le Spiegel et le Guardian ont affirmé que la NSA s'était livrée à des opérations d'espionnage sur leurs alliés, notamment les Européens. Les ambassades de France ou d'Italie aux Etats-Unis ainsi que plusieurs sites protégés de l'Union européenne ont ainsi été mis sur écoute, selon des documents que se sont procurés les deux quotidiens.

Lire : "Espionnage américain, le point sur les dernières révélations"

3. Qu'est-ce que Prism ?

Prism est le nom du programme informatique mis en place par la NSA pour scanner les communications numériques échangées sur plusieurs services en ligne très appréciés du grand public (AOL, Apple, Facebook, Google, YouTube, Microsoft, Skype, Paltalk et Yahoo!). Son existence a été révélée par le Washington Post et le Guardian puis confirmée par l'administration américaine, qui a cherché à en minimiser la portée.

Le fonctionnement précis de Prism, créé en 2007, n'est pas complètement connu, le Washington Post et le Guardian ne publiant qu'au compte-gouttes les documents sur le sujet en leur possession (la dernière mise à jour sur le site du quotidien américain date du 29 juin).

Capture écran de la présentation Powerpoint de Prism diffusée par le "Washington Post".

Malgré tout, les premières informations suffisent pour définir Prism comme un moteur de recherche très performant, permettant à la NSA d'interroger des masses de données très importantes issues de ces services, et ce quasiment en temps réel, afin de rechercher un nom, un lieu, une date, etc., dans les mails, messages instantanés, communications vidéo ou autres documents. Selon le Washington Post, ce sont plus de 117 000 "cibles" qui étaient visées par le programme dans la journée du 5 avril.

 Lire notre infographie : "Comprendre le programme Prism"

Les premiers articles sur Prism faisaient état d'un "accès direct" de la NSA aux serveurs des entreprises concernées, qui aurait permis à ses agents d'y rechercher ce qu'ils voulaient quand ils voulaient. Google, Facebook et les autres ont immédiatement démenti en bloc – sans toutefois nier leur collaboration avec la NSA en cas de demande de renseignements ou d'accès aux données accompagnés d'un mandat.

Lire : "Bataille d'informations autour de l'outil de surveillance Prism"

L'enjeu est de taille pour ces services, qui ont toujours communiqué sur leur "transparence" et le droit à la liberté numérique. En réponse à ces révélations, le débat s'engage pour leurs millions d'utilisateurs, tant sur la portée réelle du programme que pour savoir à quel point leurs activités sont surveillées.

Lire : "Pourquoi la NSA espionne aussi votre papa"

Lire : "Se faire espionner sur Facebook et Google est-il si grave ?"

Lire : "Pourquoi stocker toutes nos vies sur des serveurs aux Etats-Unis ?"

4. Qu'est-ce que XKeyscore ?

Le Guardian a révélé l’existence d’un autre outil en plus de Prism, XKeyscore, à la finalité différente. A l'aide d'une interface très simple d'utilisation, les personnes habilitées peuvent rechercher dans les données amassées par la NSA, dont, très probablement les données collectées à l'aide du programme Prism, une somme considérable d'informations et y effectuer des croisements afin de "détecter des activités dont nous n'avions aucune idée auparavant".

Lire : "L'outil qui permet à la NSA d'examiner "quasiment tout ce que fait un individu sur Internet""

XKeyscore permet, par exemple, de lire les messages privés échangés sur Facebook et les courriels, mais aussi de retrouver l'historique de navigation d'un utilisateur. Enfin, l'outil permet de cibler des internautes en fonction des technologies utilisées, comme la cryptographie, ou d'avoir accès à des fichiers échangés ou stockés sur Internet.

Si l'on en croit ce document de présentation, daté de 2008, XKeyscore est capable de répondre à des requêtes extrêmement précises. Il est possible de trouver le ou les utilisateurs parlant allemand et se trouvant actuellement au Pakistan, ou tous les documents texte mentionnant Oussama Ben Laden. Le document donne également des conseils afin de "trouver une cellule terroriste" : rechercher "des activités anormales, par exemple quelqu'un dont le langage ne correspond pas à la région où il est situé, quelqu'un qui utilise la cryptographie ou quelqu'un qui fait des recherches suspectes sur Internet".

La quantité faramineuse de données concernées par ce programme oblige la NSA à faire du tri : seuls trois à cinq jours de données sont conservés. En revanche, l'agence stocke pour une durée plus longue des contenus qu'elle estime importants. Selon le document, qui semble être avant tout destiné à promouvoir les capacités de l'outil auprès des analystes et des sous-traitants de l'agence, 300 terroristes auraient été arrêtés grâce à XKeyscore.

Dans un communiqué, la NSA a mollement démenti la collecte "arbitraire et sans contrainte" de données personnelles : "Il existe de nombreux contrôles techniques, manuels et hiérarchiques pour éviter les abus." De son côté, Facebook France a affirmé que la NSA ne pouvait accéder qu'"aux données que Facebook transmet aux autorités dans un cadre légal strict ou aux données publiques".

5. La NSA a-t-elle le droit de mettre en place un programme de surveillance d'Internet tel que Prism ?

Selon le cadre législatif actuellement en vigueur aux Etats-Unis, oui. Le gouvernement américain a décrit Prism comme un programme de "collecte autorisée statutairement d'informations des renseignements étrangers" sur des personnes "raisonnablement considérées comme vivant hors des Etats-Unis" et "à partir de fournisseurs de services électroniques sous supervision judiciaire, comme autorisé par la section 702 du Foreign Intelligence Surveillance Act".

De telles dispositions légales ont pu voir le jour après le 11 septembre 2001, alors que les attentats du World Trade Center ont symbolisé l'échec des services de renseignement à prévoir et empêcher une telle opération terroriste sur le sol américain (voir sur ce sujet le documentaire NSA, l'agence de l'ombre, diffusé sur Arte en 2008).

La section 215 du Patriot Act, un texte voté le 26 octobre 2001 pour définir les cadres législatifs de la guerre contre le terrorisme, a pour un temps établi que la collecte et la surveillance des communications pouvaient se faire sans mandat ni ordonnance judiciaire. Ces dispositions ont été votées sous la forme d'un amendement à la loi FISA, initialement adoptée en 1978 pour encadrer l'espionnage des communications privées.

Elles ont ouvert la voie à l'actuelle surveillance à grande échelle des communications mondiales par les Etats-Unis, dont les objectifs initiaux de "lutte contre le terrorisme" ont été ensuite dépassés. En 2005, le New York Times a révélé que des opérations de surveillance qui devaient se concentrer sur les agents liés à Al-Qaida en dehors des Etats-Unis ont conduit à la surveillance de communications passées sur le sol américain. En 2008, un ancien employé d'AT&T évoquait une surveillance directe des serveurs de l'opérateur téléphonique par la NSA.

En 2012, le prolongement de la loi FISA dans sa forme actuelle (après des modifications en 2007 et en 2008) a été voté à 73 voix contre 23. Il permet toujours aux services de renseignement de surveiller les Américains qui communiquent avec des étrangers soupçonnés de terrorisme ou d'espionnage. La plupart des mandats judiciaires fournis en guise de justification ont été acceptés par la cour juridique de la FISA, qui supervise l'application des règles juridiques de surveillance aux agences de renseignement.

6. Qui est Edward Snowden ?

Edward Snowden est un citoyen américain de 30 ans, à l'origine de toutes les révélations sur les pratiques d'espionnage numérique de la NSA (voir ci-dessus). Il s'est exposé au grand jour dans une vidéo et une interview publiées sur le site du Guardian – un entretien filmé à Hongkong, région administrative de Chine où il s'est réfugié après avoir quitté, le 20 mai, sa compagne et sa vie à Hawaï.

Avant cela, cet informaticien avait travaillé pour l'Agence centrale du renseignement (CIA), et collaboré pendant quatre ans avec la NSA en tant qu'employé de divers sous-traitants, dont Dell ou Booz Allen Hamilton. Parmi les postes qu'il a occupés, celui d'administrateur système lui a permis d'avoir un accès privilégié aux serveurs et aux réseaux de la NSA, dont il a extrait (grâce à une simple clé USB) les documents et les informations publiées ensuite par les médias américains et britanniques. 

"Mon unique objectif est d'informer les gens de ce qui est fait en leur nom et de ce qui est fait contre eux, a-t-il expliqué au Guardian. Je suis prêt à sacrifier tout cela parce que je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d'Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde avec ce système énorme de surveillance qu'il est en train de bâtir secrètement."

Ce faisant, il a rejoint le panthéon des défenseurs des libertés numériques, aux côtés de Bradley Manning, Aaron Schwartz ou Julian Assange. Le Web se mobilise en faveur de celui que Kim Dotcom, Michael Moore, Daniel Ellsberg et les Anonymous célèbrent en nouveau "héros" (lire sur le  sujet : "Pourquoi Edward Snowden est un héros", sur le site du New Yorker, ou sur la génération des "geeks lanceurs d'alerte").

7. Pourquoi Edward Snowden s'est-il réfugié à Moscou ?

Sitôt son identité connue, le 9 juin, Edward Snowden devient l'objet de toutes les attentions. Les internautes se lancent à la recherche de toutes les traces de sa vie privée qu'il a pu laisser en ligne tandis que la diplomatie américaine étudie les pistes pour obtenir son extradition. Le 22 juin, l'étau se resserre : la justice américaine le met formellement en examen, pour espionnage et vol.

Le 23 juin, il s'envole à bord d'un avion de la compagnie russe Aeroflot. Il est censé se rendre à Cuba, après une escale à Moscou. Des dizaines de journalistes de la presse internationale s'empressent de réserver des places à bord du premier vol Moscou-La Havane, mais, lorsque les portes de l'avion se referment, ils doivent se rendre à l'évidence : Snowden n'est pas à bord. Il n'aurait en réalité jamais quitté la zone internationale de l'aéroport Cheremetievo, où il aurait brièvement rencontré un diplomate équatorien.

Le siège vide du vol Moscou-La Havane qui aurait été réservé au nom d'Edward Snowden, le 24 juin.

Edward Snowden effectue alors une demande d'asile politique auprès du gouvernement équatorien : "Face au risque de persécution de la part du gouvernement américain et de ses agents en relation avec ma décision de rendre publiques de graves violations de la part du gouvernement des Etats-Unis d'Amérique de leur Constitution [...], je crois qu'il est improbable que je reçoive un traitement humain avant le procès, et je cours en plus le risque d'une condamnation à la perpétuité ou à mort", écrit-il dans sa lettre de demande. 

Après plusieurs jours d'attente, le gouvernement équatorien, qui a déjà offert l'accueil au cofondateur de WikiLeaks Julian Assange, a indirectement rejeté sa demande d'asile. Dans l'intervalle, Edward Snowden serait resté confiné dans la zone internationale de l'aéroport de Moscou. A la suite des révélations du Guardian faisant état de la mise sur écoute de plusieurs ambassades européennes aux Etats-Unis, des voix se sont fait entendre, en Europe et en France, pour demander que l'Union européenne offre l'asile politique à M. Snowden. Ce dernier a déposé une vingtaine de demandes d'asile politique, dont une auprès de la France, qui ont été rejetées pour la plupart.

>> Lire : "Prism : Edward Snowden, un mois de demandes d'asile"

Le 1er août, cinq semaines après l'arrivée de M. Snowden dans l'aéroport moscovite, l'avocat russe de ce dernier a annoncé que la Russie avait accordé un asile temporaire d'une durée d'un an à l'Américain, qui a ensuite quitté l'aéroport. L'avocat a refusé de dévoiler la localisation précise d'Edward Snowden, se contentant de préciser qu'il était dans un "lieu sûr".

>> Lire : "Edward Snowden 'remercie' la Russie, où il veut refaire sa vie"

L'Américain a, depuis, reçu plusieurs offres d'emploi en Russie, où il dit vouloir "refaire sa vie". De leur côté, les Etats-Unis se sont dits "extrêmement déçus" par la décision russe. Quelques jours plus tard, la Maison Blanche invoquait l'accord de l'asile à Edward Snowden, comme une des raisons de l'annulation de la rencontre entre Barack Obama et Vladimir Poutine. 

 

 

 

14/10/2018

Les JÉSUITES, Véritables Maîtres du Nouvel Ordre Mondial ?

Voir aussi : 

Les JÉSUITES sont les véritables maîtres du Nouvel Ordre Mondial !

Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican 

Les JÉSUITES, Véritables Maîtres du Nouvel Ordre Mondial ?

 

 

Les JÉSUITES, Véritables Maîtres du Nouvel Ordre Mondial ?

Qui sont les jésuites et que veulent-ils ? La Compagnie de Jésus est la société secrète la plus structurée et sans doute la plus active sur la terre. C’est, en tout cas, le seul groupe qui ait réellement des pouvoirs occultes concentrés et efficaces.

Cela est ignoré par la plupart des gens qui croient que les jésuites sont un ordre ecclésiastique dédié à l’éducation de la jeunesse issue de la bourgeoisie. En réalité, c’est parmi eux qu’est recruté le gratin de la cour luciférienne, les véritables Illuminati.

 

 

 

13/10/2018

France : MANURHIN: La société d’armement est rachetée par le Qatar. L’art de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Comment Macron brade la France et la sécurité des français au Qatar pour des intérêts US/Sionistes !

MANURHIN: La société d’armement est rachetée par le Qatar. L’art de jeter le bébé avec l’eau du bain. Par Christian Sébenne

 

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MANURHIN

La société d’armement est rachetée par le Qatar

L’art de jeter le bébé avec l’eau du bain

Par Christian Sébenne

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Le célèbre révolver MR 93/357 Magnum de la société MANHURIN

Profitant des vacances estivales, on apprenait il y a quelques jours, exactement ce 1er Août 2018, qu’un autre bijou de la technologie française fort de ses 145 salariés passait sous le contrôle du Qatar, celui-ci ayant racheté la société sous les bons auspices de l’Etat, sans omettre de vastes zones glauques dans ce dossier.

https://www.usinenouvelle.com/article/manurhin-place-en-r...

En effet, l’un de ce que fut la fine fleur de l’industrie de notre armement, centré aujourd’hui comme spécialiste des munitions, la société d’équipement MANURHIN qui traversait de grande difficulté financière était en redressement judiciaire, vient d’être reprise par un groupe de défense étranger, et passe sous pavillon Emirati : Edic ( Emirates Defense Industries Company).

Alors que trois repreneurs étaient en lice, dont, l’industrie de l’armement belge New Lachaussée, la slovaque Delta Défense et la PME française Odyssée Technologies, deux autres candidats ayant retiré leur candidature, le Tribunal de grande instance (TGI) de Mulhouse donnait le quitus à des étrangers qui, après une cure d’amaigrissement foudroyante, ne garde que 104 employés.

S’il est un critère d’indépendance, c’est bien celui de ne dépendre de personne pour assurer sa défense, critère plus que jamais d’actualité en cette époque troublée que nous traversons, mais reconnaissons que ceux qui ont usurpé le contrôle de la France ont oublié de se souvenir que nos aïeux qui avaient édifié ses structures pour assurer notre auto défense, ont délaissé ces préceptes, l’affaire ALSTOM leader mondial des turbines est à elle seule significative du vol d’une société vendue pour un plat de lentilles à l’américain GE General Electric, ceci constituant une Haute trahison de notre structure de défense, et un crime contre notre Souveraineté, nos sous-marins nucléaires et porte-avion étant désormais inutilisables soumis aux desiderata du veto des USraéliens.

http://www.opex360.com/2014/05/09/qui-fournit-les-turbine...

Présidé par des traîtres, géré par des traîtres et administré par des traîtres,

https://ledifferentiel.wordpress.com/category/uncategoriz...

Pour ma part, je déplore que dans cette funeste affaire comme dans bien des histoires commerciales, on a mis cette et ces sociétés en « condition » pour la et les dézinguées. Pour comprendre ces mécanismes, il est nécessaire de se rappeler l’époque où certains ont brassé et brassent encore des milliards sur notre dos en pillant notre parc industriel pour le Franc symbolique avec la complicité des tribunaux. Pour faire court, la saga de Bernard Tapie et consorts, résume le déclin voulu de notre pays en troquant “sous le tapis“ nos biens, attribués ainsi par le bon vouloir du Prince au moins disant.  SFR… etc…

Pour lire l’article intitulé  » L’AFFAIRE JULIEN »- SCANDALE DANS LES TRIBUNAUX DE COMMERCE  » cliquer (ICI)

Si les acteurs politiques français jouent un rôle pitoyable de traitres dans le démantèlement de notre industrie, le rôle de l’OTAN et de l’Union Européenne y va pour la gangrène, en l’occurrence lorsque la décision fut prise d’interdire à la France de produire ses propres fusils notamment d’assurer la succession du FAMAS, fusil dont les munitions étaient fabriqués par Israël si mes renseignements sont exacts, provoquant l’enrayement par blocage des balles dans l’impossibilité de s’éjecter, comme si on avait pas sur place la matière pour faire tourner nos machines et donner du travail à nos compatriotes :

https://infoguerre.fr/2009/09/un-scandale-gentiment-enter...

Dans ce contexte, où l’on pratique l’art de jeter le bébé avec l’eau du bain, alors que l’on fabriquait des armes de qualité qui ont équipé combien de générations de policiers et gendarmes dont l’un des fleurons demeure le 357 Magnum, la préférence fut donnée au Sig Sauer allemand (Angela D. Merkel-Kasner-Kazmierczak est de son nom d’épouse : Sauer, est-ce une coïncidence ou serait-ce  mon esprit mal tourné), dont la question demeure et reste actuelle, le pistolet Sig Sauer est-il adapté à la police ? n’y avait-il pas là une solution pratique et immédiate de garder le complexe industriel MANURHIN sous notre pavillon en lui donnant le carnet de commandes qu’il était capable d’honorer.

Pour l’histoire :

1919 ? MANURHIN (Manufacture de Machines du Haut-Rhin) a été créée par Jules Spengler. Fabrication de machines alimentaires et de machines pour l’industrie de la bijouterie.

1922? Démarrage de la production militaire à Mulhouse – Bourtzwiller. Acquisition et installation d‘une ligne complète pour la production de munition de petit calibre. Développement et production des premières machines de cartoucherie.

1928? Ouverture d’une nouvelle usine de production de munitions de petit calibre au Mans (elle sera nationalisée en 1936).

1936  ? Ouverture d’une nouvelle usine de production de munitions de moyen calibre à Cusset près de Vichy.

1947/59? Début d’une nouvelle ère. Reconstruction des installations de production après la 2nde Guerre Mondiale. MANURHIN développe son activité dans d’autres domaines – production d’armes légères (Walter PPK), production d’équipements et d’outils pour la métrologie, fabrication de scooters (MANURHIN SM75) pour ne citer que les principaux. Création de nouvelles filiales militaires : Manusaar (située à Bübingen) en association avec le groupe allemand Diehl pour produire des cartouches pour la Bundeswehr et Hirtenberger Patronen Zundhuchten und Metallwarenfabrik en Autriche.

 

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La fabrication de scooters, le MANURHIN SM75

 

Les années 60 et 70? Les années 60 et 70 représentent les plus belles années de l’histoire de la société. MANURHIN s’investit dans d’autres domaines (systèmes de régulation électronique, fabrication d‘éléments composites) et étend également sa production militaire (revolvers MANURHIN, fusils automatiques SIG). Le groupe englobe plus de 20 filiales avec plus de 4000 employés, est coté en Bourse et se classe au 69ème rang du secteur européen de la mécanique.

1978? Le groupe français MATRA entre au capital de MANURHIN en acquérant 34% des parts. (…)

http://www.manurhin-group.com/fr/company/history

Pour illustrer mon propos afin de résumer le malaise qui tourne autour de nos industries, il y a quelques années, je m’étais hasardé à exprimer mon sentiment au sujet de la Cité des Sciences et de l’Industrie dont l’idée de départ était noble, mais qui, au fil du temps s’est transformée en un Temple de ce que l’on nomme aujourd’hui loisir : le “Fun“, tel que je le percevais et le perçois encore aujourd’hui au regard de cette stratégie de tout démolir au nom de Mammon.

http://www.alterinfo.net/La-Cite-des-Sciences-de-l-indust...

Fort de l’histoire de notre pays, ce n’est pas que je veuille tout rabaisser, mais la notion de Patrie est essentielle afin de se battre pour son pays et qu’il n’y a pas d’âge pour cela, je ne puis résister à citer le cas de l’un de mes amis italien Roberto Zattini, aujourd’hui âgé comme moi, je l’ai connu il y a des lustres au Zaïre RDC qui, tout jeune, à l’âge de 19 ans il signait son premier contrat de vente d’armes des pistolets Beretta avec la Police américaine, en France on est suspect, il ne faut donc pas s’étonner des dégâts infligés par une mentalité des plus déplorables contre ceux qui entreprennent, et qui n’ont d’autres solutions que de quitter notre hexagone.

En outre, l’Etat budgétivore donne la préférence aux migrants de Bac moins 5, quand notre jeunesse à Bac plus 5 regorge de trésors de potentiels dans tous les domaines, voit 40.000 de nos étudiants se faire refuser sur décision céleste du Franc-Macron l’accès aux études supérieures, toutefois, dans l’immédiat la société Qatari, MANURHIN-EDIC va continuer, seul l’avenir nous dira de quelles orientations ses dirigeants comptent exploiter ce bijou technologique, et pour ceux qui ont embrassé la carrière et qui constatent chaque jour le délabrement et la déstructuration de la France, souhaitons-leur que nos propres armes ne se retournent pas contre nous, tel fut le cas du FAMAS  qui arma entre autres les petits gars d’Al Nosra, si chers à Laurent Fabius…!

Le squatteur Franc Macron de l’Elysée, qui, sans aucun mandat de l’ONU avait déjà pris une déculottée en Syrie en Avril, a décrété vouloir “réitérer l’exploit“ d’un jour à l’autre et met en garde contre un possible massacre à Idlib. Or, le président Vladimir Poutine a montré au mois de Mars l’efficience https://www.youtube.com/watch?v=jE4SYgs3AKs de ses armes fatales, et vient d’avertir défendre la Syrie et l’Iran envers et contre tout, suite aux déclarations apocalyptique du président des Etats-Unis, Donald Trump.


Pour mémoire, La Bible dit : « tu feras la guerre avec Prudence », car les guerres on peut les perdre, « la Sagesse est une source de vie pour celui qui la possède »,

de ne pas faire à autrui ce que l’on ne voudrait pas que l’on nous fit,  de ne pas vivre au-dessus de ses moyens, et de gérer ses biens en « Bon père de famille ».

Bon courage et « Vive la France Libre »

Christian Sébenne

Ancien propriétaire du magazine Africa International

 

 
 

22/09/2018

Sociétés Secrètes et Gouvernance Mondiale (James Corbett)

 
 
Ils sont malgré tout, tous reliés aux Illuminati/Sionistes-Reptiliens, ainsi qu'ils se regroupent sous la secte secrète de la Judéo-maçonnerie, partageant les mêmes objectifs d'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial Reptilien pour renforcer leur Unique Gouvernement Mondial, derrière une idéologie Messianique. 
 
Les écrits de Quigley ne font pas état d'une conspiration facilement parodiable invoquant de mystérieux individus ou autres Illuminati vaguement définis ayant ou non quelque chose à voir avec l'Ordre des Illuminati de Bavière fondé par Adam Weishaupt en 1776.
 
Ces ouvrages portent davantage sur une série d'organisations centralisées et contrôlées par des intérêts essentiellement composés d'individus appartenant au cercle extérieur, ces derniers n'ayant aucune idée de l'agenda des membres du cercle intérieur. Vu comme cela, la conspiration n'est point monolithique, mais plutôt composée de groupements d'individus unis par une idéologie commune, dont les points de vue divergent parfois quant à la façon d'atteindre les objectifs. [...]
 
Sociétés secrètes et gouvernance mondiale - James Corbett
 
 
 
Traduction réalisée par Guilux04 Source : Rings Within Rings: How Secret Societies Direct World Politics http://www.corbettreport.com/rings-within-rings-how-secre...
 
 

Le gouvernement mondial et ses organisations planétaires, Comprendre l'Empire

Le gouvernement mondial et ses organisations planétaires 

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Le gouvernement mondial

Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s'est substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie. Les citoyens continuent d'élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres.

La planète est aujourd'hui dirigée par une constellation d'organisations au rôle exécutif ou politique.

Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir:

- la sphère du pouvoir économique et financier
- la sphère du pouvoir militaire et policier
- la sphère du pouvoir scientifique

Le pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie d'organisations: les "clubs de réflexion", réseaux d'influence, ou réunions de "global leaders" comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.

Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires.

Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l'appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations.

Ces personnes-clé peuvent être considérées comme les Maitres du Monde. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (le père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d'entre eux sont inconnus du grand public.

En observant le diagramme de ces organisations, ceux qui connaissent la cybernétique verront à quel point ce système a été ingénieusement conçu. Structurées en réseau, plusieurs organisations se partagent la même fonction, et les centres ainsi que les "circuits de commande" ont été doublés ou triplés, afin d'assurer plus de sécurité et de stabilité à l'ensemble.

Ainsi, au cas où une organisation ou un lien devient inopérant, le contrôle global n'est pas menacé. Exactement comme Internet: un système sans centre unique, dont les flux d'information peuvent "contourner" un centre local hors service.

 

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