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Internet, Cyber-attaques, Anonymus, Espionnage, NS : Le Pouvoir Mondial

06/01/2014

19 décembre 2013 : Loi Programmation Militaire promulguée : la dérive du politique vers la surveillance généralisée

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Voici, comment en pleins préparatifs des fêtes de fin d'année, ceux qui aiment soi-disant la France et les Français, c'est-à-dire les mafieux qui gouvernent la France, votent des lois anticonstitutionnelles, sans les faire passer  pour acceptation par devant le Conseil Constitutionnel, pour nous imposer leur dictature et censurer Internet, dans la précipitation  !

Vous remarquerez que ce torchon a été promulgué par Hollande le 19 décembre 2013.

Nous vous rappelons que Dieudonné avait déposé plainte le 13 décembre 2013, contre X et la Licra pour diffamation.

Nous verrons plus tard toutes les lois liberticides qui visent toutes à la censure d'Internet et pour avoir accès aux données personnelles qui ont été votées dans un délai extrêmement court,  pour nous imposer leur censure et leur  dictature !

Seraient-ils en train de voter des lois dans la précipitation spécialement pour censurer Dieudonné et nous-mêmes par la même occasion ?

LPM promulguée : la dérive du politique vers la surveillance généralisée

 

Paris, 19 décembre 2013Le président de la République a promulgué la loi de programmation militaire dont le texte est paru cette nuit au Journal officiel. L'adoption de son article 20 et l'absence de saisine du Conseil constitutionnel manifestent une profonde crise d'un pouvoir politique n'hésitant plus à porter massivement atteinte aux droits fondamentaux. La Quadrature du Net remercie tous ceux qui ont participé à la lutte contre ces dispositions et appelle à poursuivre le combat contre la surveillance des contenus et communications sur Internet par tous les moyens : législatifs, judiciaires, technologiques et de choix d'usage.

Le texte de la Loi n° 2013-1168 du 18 décembre 2013 relative à la programmation militaire pour les années 2014 à 2019 et portant diverses dispositions concernant la défense et la sécurité nationale a été publié cette nuit au Journal officiel. Son article 20 (anciennement 13) ouvre la porte à une surveillance largement étendue des informations et documents sur Internet, y compris par la sollicitation du réseau en temps réel et avec la participation des opérateurs de télécommunication et de services Web, pour des finalités dépassant très largement les impératifs de la défense et la sécurité nationale.

L'adoption de ces dispositions à la rédaction ambiguë et n'ayant rien à faire dans une loi de programmation militaire, puis l'absence de saisine constitutionnelle, manifestent une très grave crise de la représentation démocratique et de son respect des droits fondamentaux. Cette loi a été adoptée unanimement par les élus socialistes, pourtant très largement divisés sur l'article 20 (à l'époque article 13), et alors qu'ils avaient voté en sens inverse sur des dispositions provisoires et moins dangereuses en 2006 et 2008. Ceux de l'UMP, du groupe écologiste et de la gauche GDR ont rejeté la loi dans les deux chambres1.

Pourtant, une fois cette loi adoptée, les clivages politiques et la discipline de groupe ont été la principale cause de l'échec des tentatives pour réunir les 60 signatures nécessaires à la saisine du Conseil constitutionnel, malgré la mobilisation citoyenne et les nombreuses alertes d'organisations diverses. Le vote politicien d'un PS tenu en laisse, le sectarisme de l'UMP refusant de co-signer avec des députés verts ou communistes et l'intimidation brutale de ses membres par son chef de groupe Christian Jacob resteront dans nos mémoires comme emblématiques de la dérive vers un régime post-démocratique.

De nombreuses étapes permettront aux citoyens de continuer la lutte contre le développement d'une surveillance généralisée devenue l'instrument de pouvoirs politiques incapables d'agir pour l'intérêt commun. Sur le plan juridique, la parution du décret en Conseil d'État prévu dans la loi et les lois annoncées sur le renseignement et les libertés en ligne donneront de nouvelles occasions de débats, de décision et de recours. Mais c'est sur le plan politique et celui des usages que se joueront tout autant nos droits et nos libertés.

« Avec les autres associations de défense des droits et libertés qui se sont mobilisées contre l'article 20, nous allons mener campagne sans relâche contre la surveillance et ces violations de la séparation des pouvoirs. Nous demanderons une affirmation forte du rôle du judiciaire, du droit à la vie privée et des libertés individuelles dans les lois à venir et par toutes les voies de recours possibles » déclare Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de l'association La Quadrature du Net.

« L'équilibre des droits ne pourra être retrouvé que si les citoyens manifestent fortement qu'il n'y a pas de démocratie ni d'être humain libre de s'exprimer dans une société de surveillance diffuse et si chacun, dans ses choix de services, d'outils et d'usage se réapproprie ce que l'on a abandonné aux opérateurs centralisés » déclare Philippe Aigrain, co-fondateur de La Quadrature du Net.

http://www.laquadrature.net/fr/lpm-promulguee-la-derive-d...

03/01/2014

Pétition pour un Internet libre pour les citoyens et non pour l'Etat censeur !

Il est très important de retenir la date de cette pétition et la date à laquelle a été votée la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2014-2019 qui a été promulguée à l’abri des regards dans la nuit du 18 au 19 décembre 2013.

Nous établirons par la suite un lien avec l'affaire qui touche Dieudonné depuis le mois de décembre 2013 et qui mérite investigation, comme le propose ce blogueur sur son blog de Médiapart.

Dieudonné, un sujet d'investigation légitime
http://blogs.mediapart.fr/blog/rasta/251213/dieudonne-un-sujet-dinvestigation-legitime


Comme nous le savons en politique rien ne se passe sans que cela n'ait été prévu par avance de longue date pour permettre aux VRP politiques et les réseaux et lobbies de nous pondre des lois liberticides par exemple et pour nous museler de plus belle tout en continuant à nous escroquer allègrement, tant moralement que financièrement.

 

Dieudonné serait-il sans le savoir, le bouc-émissaire qui permettra aux lobbies sionistes promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, de censurer Internet et la liberté d'expression en France, de provoquer la division des peuples ce qui est leur spécialité, de provoquer une guerre civile qui leur donnerait les moyens de nous instaurer la loi Martiale prévue dans le traité liberticide de Lisbonne ?

Nous tenterons de le voir très prochainement.

Pétition pour un Internet libre pour les citoyens et non pour l'Etat censeur !

Cap sur un Internet libre en 2014 #StopArt20

 

Cap sur un Internet libre en 2014 #StopArt20

  1. stephanie lamy

Pétition de

stephanie lamy

Paris, France

Mise à jour du 19 décembre:

la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2014-2019 a été promulguée, à l’abri des regards dans la nuit du 18 au 19 décembre 2013. Ironique promulgation, au même moment était adoptée à l'unanimité par l'Assemblée Générale des Nations Unies (ONU) une Résolution portant sur la protection de la vie privée dans le cyberspace.   

 

Malgré une grande mobilisation et les actions de tous les signataires de la pétition #StopArt20 pour les interpeller, nos élus ne sont pas parvenus à dépasser les clivages politiques (ou les lobbies sionistes) pour réunir les 60 signatures requises pour une saisine du Conseil Constitutionnel, signatures pourtant à portée de main. Une fois de plus, le sectarisme a eu raison de nos libertés individuelles.

 

Mais nous ne baisserons pas les bras! Notre action a permis, pour la première fois en France, de constituer un véritable mouvement citoyen pour défendre nos libertés sur Internet.

 

Et ce n'est que le début. Devant la défaillance manifeste de nos représentants, c'est à nous d’exploiter tous les recours démocratiques possibles pour stopper ces atteintes à nos droits au nom du "tout sécuritaire". (La bonne excuse ! Le Tout Sécuritaire pour quoi faire, quand nos agresseurs se trouvent au Gouverne-MENT ? ))

 

Nos voix doivent être entendues lors des prochaines délibérations sur la vie privée et libertés dans le cyberespace et nous mettons le cap sur un Internet libre en 2014.

Signez pour rejoindre le mouvement #StopArt20 !

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La loi sur la programmation militaire vient d'être adoptée et avec elle un article controversé instaurant un "Patriot Act" à la française qui étend l'accès de l'État à nos données téléphoniques et informatiques, sans l'avis d'un juge. ( C'est plus pratique sans passer par le Ministère de la Justice pour décider arbitrairement de condamner celui qui pourrait dire la vérité sur Internet) ! 

Pourtant le gouvernement nous a assuré vouloir mener un moratoire sur toutes les nouvelles mesures de surveillance touchant les données Internet, avant de les intégrer dans des futurs projets de loi (le projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes, la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel, le projet de loi sur la consommation). (Sauf que la loi sur la consommation vise elle aussi la censure Internet !).

Pour Jérémy Zimmerman, de la Quadrature du Net, cette nouvelle loi est une "incroyable agression contre les droits fondamentaux".

Pour Gilles Babinet, EU "Digital champion": "cette loi, c'est le plus grand coup porté au fonctionnement de la démocratie depuis les lois d'exceptions pendant la guerre d'Algérie" (...). "Nous sommes à deux doigts de la dictature numérique".

Nous sommes donc à l'aube de "1984" de George Orwell… Il faut agir maintenant! Nos identités numériques nous appartiennent et notre liberté sur Internet est non-négociable.

Cet article 13 de la loi sur la programmation militaire (devenu entre-temps l'article 20, comme l'indique le site du Sénat) est selon nous, le peuple, contraire aux valeurs de la République. Nous devons donc convaincre 60 sénateurs ou 60 députés de saisir le Conseil constitutionnel (comme le prévoit l'article 61 de la Constitution) afin que celui-ci examine la conformité du texte avec nos droits fondamentaux.

Merci de signer et de diffuser cette pétition avec le mot-clé  #StopArt20 !

Plus d'infos dans L'Humanité:

Actuellement, seuls des agents des ministères de la Défense, de l’Intérieur et des douanes peuvent avoir accès aux métadonnées d’internautes, sans passer par un juge (le Prism à la française pour résumer). Et ce dans le cadre juridique de la loi antiterroriste de 2006. La LPM de 2014-2019 étendrait déjà ces prérogatives à Bercy (ministère des Finances et de l’Economie)

Ces agents auront droit désormais de "solliciter directement les réseaux" qui plus est "en temps réel". Donc non seulement ils se passeront de l’aval d’un juge, mais également de tout intermédiaire technique. Autrement dit, ils pourront en toute légalité aspirer de grosses quantité de métadonnées, sans contrôle a priori.

Seul un contrôle a posteriori et prévu. Ajoutons à cela que les fournisseurs d’accès ne seraient plus les seuls concernés si cet article était adopté tel quel, mais globalement tous les services en ligne (Dailymotion, Facebook, Google...).

Autres sources:

Conseil National du Numérique : http://www.cnnumerique.fr/libertes-numeriques/

Asic : http://www.lasic.fr/?p=603

Quadrature du Net : http://www.laquadrature.net/fr/loi-de-programmation-milit...

Texte de la loi sur la programmation militaire 2014-2019

Pétition adressée à :
Nos Députés et Sénateurs
Christian Jacob, Président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale
Jean-Louis Borloo, Président du groupe UDI à l'Assemblée Nationale
François de Rugy, Président du groupe Écologistes à l'Assemblée Nationale
Roger-Gérard Schwartzenberg, Président du groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste
André Chassaigne, Président du Groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine
Bruno Le Roux, Président du groupe PS à l'Assemblée nationale

Nos identités numériques nous appartiennent, et notre liberté sur Internet est non-négociable.
L'art 13 (devenu l'article 20) de la loi sur la programmation militaire est selon nous, le peuple, contraire aux valeurs de la République. Nous vous demandons de saisir le Conseil constitutionnel (comme le prévoit l'article 61 de la Constitution) afin que celui-ci examine la conformité du texte avec nos droits fondamentaux.

Cordialement,
[Votre nom]

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/cap-sur-un-intern...