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22/07/2018

Très Urgent : Message aux militaires et aux forces de l'ordre qui ont besoin aussi de nous tous !

Ce message est primordial et s'adresse à tous les militaires français ainsi qu'à toutes les forces de l'Ordre, Police Nationale, Municipale, etc.. et il est à diffuser très largement autour de vous.

Français, réveillez-vous, l'élection de Macron est une mascarade et illégale, et nous avons affaire à un Gouvernement d'imposteurs !

Écoutez bien cette vidéo pour vous en convaincre et visualisez le Décret N° 2016-1675 du 5 décembre 2016 rendu par Manuel VALLS qui place l'inspection Générale de la Justice sous le contrôle du Ministère de la Justice et de l'Exécutif !

Source : Parachutiste Francais

 

Téléchargez le Décret n° 2016-1675 du 5 décembre 2016 portant création de l'inspection générale de la justice qui place l'Inspection générale de la justice auprès du garde des sceaux, ministre de la justice et du Pouvoir exécutif. Violant la Constitution et la séparation des pouvoirs de l'état. 

 

 

Art. 16. De la déclaration de l'Homme et du Citoyen de 1789

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

 

 


Publics concernés : inspecteurs généraux et inspecteurs de la justice recrutés parmi les magistrats de l'ordre judiciaire, les membres issus des corps de directeurs des services de greffe judiciaires, des services pénitentiaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, ainsi que des emplois de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires, de directeur fonctionnel des services de greffe judiciaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, les membres des corps recrutés par la voie de l'Ecole nationale de l'administration ou appartenant à des corps et cadres d'emplois de même niveau de recrutement.
Objet : création de l'inspection générale de la justice.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le 1er janvier 2017 .
Notice : le décret crée une inspection générale de la justice qui regroupe les compétences jusqu'alors dévolues au sein du ministère de la justice à l'inspecteur général des services judiciaires, l'inspection des services pénitentiaires et l'inspection de la protection judiciaire de la jeunesse. Il définit les missions de la nouvelle inspection et fixe sa composition et son organisation. Il précise également le cadre juridique des missions confiées à l'inspection.
Références : le présent décret peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).


Le Premier ministre,
Sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice,
Vu le code de l'organisation judiciaire, notamment son article R. 312-68 ;
Vu le code de procédure pénale, notamment ses articles D. 229 et D. 262 ;
Vu le code du travail, notamment son article R. 1423-30 ;
Vu l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 modifiée portant loi organique relative au statut de la magistrature, notamment son article 1er ;
Vu le décret n° 2008-689 du 9 juillet 2008 modifié relatif à l'organisation du ministère de la justice ;
Vu l'avis du comité technique de l'administration centrale du ministère de la justice du 14 novembre 2016,
Décrète :


Il est créé une inspection générale de la justice placée auprès du garde des sceaux, ministre de la justice.

  • Chapitre Ier : Missions de l'inspection générale de la justice


    L'inspection générale exerce une mission permanente d'inspection, de contrôle, d'étude, de conseil et d'évaluation sur l'ensemble des organismes, des directions, établissements et services du ministère de la justice et des juridictions de l'ordre judiciaire ainsi que sur les personnes morales de droit public soumises à la tutelle du ministère de la justice et sur les personnes morales de droit privé dont l'activité relève des missions du ministère de la justice ou bénéficiant de financements publics auxquels contribuent les programmes du ministère de la justice.
    Elle apprécie l'activité, le fonctionnement et la performance des juridictions, établissements, services et organismes soumis à son contrôle ainsi que, dans le cadre d'une mission d'enquête, la manière de servir des personnels. Elle présente toutes recommandations et observations utiles.


    L'inspection générale participe à la mise en œuvre de la politique ministérielle de l'audit interne.
    Elle assure les missions programmées par le comité ministériel d'audit interne et concourt à l'action de la mission ministérielle d'audit interne qui lui est rattachée.


    L'inspection générale assure la coordination des missions d'inspection ordonnées par les chefs de cour prévues par les articles R. 312-68 du code de l'organisation judiciaire et R. 1423-30 du code du travail et centralise leurs rapports en vue de leur exploitation.
    Elle communique au secrétaire général du ministère de la justice et aux directeurs de l'administration centrale ces rapports ou les éléments de ces rapports qui relèvent de leur compétence.
    Elle peut demander aux chefs de cour, au secrétaire général du ministère de la justice et aux directeurs des services judiciaires, de l'administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse d'user de leur pouvoir de contrôle à l'égard d'une juridiction, d'un établissement ou d'un service déterminé.


    L'inspection générale peut à la demande du garde des sceaux procéder à des inspections occasionnelles inopinées portant sur l'ensemble de l'activité des greffiers des tribunaux de commerce conformément aux articles R. 743-2 et R. 743-3 du code de commerce. Elle peut à cette fin demander le concours des inspecteurs mentionnés à l'article R. 743-1 du code précité ou leur avis technique sur la comptabilité du greffe.


    Le garde des sceaux peut confier à l'inspection générale toute mission d'information, d'expertise et de conseil ainsi que toute mission d'évaluation des politiques publiques, de formation et de coopération internationale.
    L'inspection générale peut également recevoir du Premier ministre toutes missions mentionnées à l'alinéa précédent.
    Le garde des sceaux peut autoriser l'inspection générale à effectuer ces missions à la demande d'autres ministres, de juridictions administratives et financières, de juridictions internationales, de personnes morales de droit public, d'autorités administratives indépendantes, d'organismes publics, de fondations ou d'associations, d'Etats étrangers, d'organisations internationales ou de l'Union européenne.


    L'inspection générale présente chaque année au garde des sceaux un rapport sur l'ensemble de ses activités et sur l'état des juridictions, directions, établissements, services et organismes soumis à son contrôle tel qu'il résulte des informations recueillies et des constatations effectuées au cours des missions réalisées.

  • Chapitre II : Composition et organisation de l'inspection générale de la justice


    L'inspection générale est composée d'inspecteurs généraux et d'inspecteurs recrutés parmi :


    1° Les magistrats de l'ordre judiciaire ;
    2° Les membres issus des corps de directeurs des services de greffe judiciaires, des services pénitentiaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation, ainsi que des emplois de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires, de directeur fonctionnel des services de greffe judiciaires, des services de la protection judiciaire de la jeunesse et des services pénitentiaires d'insertion et de probation ;
    3° Les membres des corps recrutés par la voie de l'Ecole nationale de l'administration ou appartenant à des corps et cadres d'emplois de même niveau de recrutement.


    Elle comprend aussi des auditeurs recrutés parmi les membres des corps mentionnés à l'alinéa précédent ou des agents contractuels de niveau équivalent à la catégorie A.


    L'inspecteur général, chef de l'inspection générale, est assisté dans ses fonctions :


    - d'un adjoint désigné, sur sa proposition, par le garde des sceaux parmi les inspecteurs généraux ayant la qualité de magistrat qui, en son absence, le supplée dans ses attributions ;
    - d'un secrétaire général qu'il désigne parmi les inspecteurs, assisté d'un secrétaire général adjoint ;
    - d'inspecteurs généraux responsables de départements dont le nombre et les missions sont fixés par arrêté.


    Il dirige, organise et coordonne les activités du service, répartit les missions, et fait connaître au garde des sceaux ou au Premier ministre les conclusions de ses travaux.
    Il préside le collège de l'inspection générale qu'il consulte notamment sur le programme de travail de l'inspection, la cohérence de la méthodologie utilisée par les membres de l'inspection, le respect de la déontologie et de manière générale sur toutes les questions relatives au fonctionnement du service.


    Un arrêté du garde des sceaux précise l'organisation de l'inspection générale.

  • Chapitre III : Organisation des missions


    Le chef de l'inspection générale élabore, après consultation du secrétaire général du ministère de la justice et des directeurs d'administration centrale réunis dans le cadre d'un comité de programmation qu'il préside, un programme annuel de missions qui est soumis à la validation du garde des sceaux.
    Le programme arrêté par ce dernier leur est communiqué.


    Le chef de l'inspection générale veille à la validité et à la cohérence des méthodes et règles déontologiques applicables aux missions conduites par les membres de l'inspection.


    L'inspection générale conduit ses missions selon des principes méthodologiques qu'elle détermine sous réserve des normes et de la méthodologie applicables aux missions d'audit interne. Elle arrête librement ses constats, analyses et préconisations dont elle fait rapport au garde des sceaux.


    Les inspections et contrôles des juridictions de l'ordre judiciaire sont conduits par des inspecteurs généraux et des inspecteurs ayant la qualité de magistrat et, sous leur autorité, par les autres membres de l'inspection générale et par les agents mentionnés à l'article 17.


    Les enquêtes portant sur le comportement personnel ou professionnel de magistrats ne peuvent être effectuées que par des inspecteurs généraux ou des inspecteurs ayant la qualité de magistrat dont l'un ayant un grade au moins égal à celui du magistrat concerné.


    Dans le respect des obligations déontologiques qui leur incombent et sous réserve des dispositions des articles 14 et 15, les membres de l'inspection disposent d'un pouvoir général d'investigation, de vérification et de contrôle sur les juridictions, directions, établissements, services et organismes mentionnés à l'article 2. Ceux-ci sont tenus de leur prêter leur concours, de leur fournir toutes justifications et tous renseignements utiles et de leur communiquer, quel qu'en soit le support, tous documents, pièces, éléments et données nécessaires à l'accomplissement de leurs missions.
    Ils peuvent convoquer et entendre, notamment, les magistrats et fonctionnaires, les officiers publics et ministériels et les dirigeants et employés des personnes morales de droit public ou privé mentionnées à l'article 2.
    Ils ont libre accès aux juridictions, directions, établissements et services soumis à leur contrôle.


    Pour l'accomplissement de missions d'inspection portant sur des établissements, services ou organismes mentionnés à l'article 2, à caractère non juridictionnel ou des missions mentionnées au 1er alinéa de l'article 6, le garde des sceaux peut demander aux ministres intéressés de mettre à sa disposition un ou plusieurs membres des corps d'inspection qui relèvent de leur autorité.
    En vue d'une mission déterminée, des magistrats ou des fonctionnaires en service à l'administration centrale sont mis à la disposition de l'inspection générale de la justice, sur la demande du chef de l'inspection générale, par le secrétaire général du ministère de la justice ou le directeur intéressé.
    Si la nature de la mission le justifie, après accord du chef de l'inspection générale, les membres de l'inspection générale peuvent solliciter l'assistance d'experts en vue d'une contribution technique sur des points déterminés.

 La suite : ICI

 

16/05/2018

Retrait US: une triple guerre lancée par Washington (Vidéo)

La preuve en image ci-dessous que Press TV Iran est censuré par Facebook et qui invite à consulter ses articles sur Twitter https://twitter.com/PresstvFr?lang=fr

Presse TV censuré.JPG

L'un des articles censuré ci-dessous :

Retrait US: une triple guerre lancée par Washington

 

Article censure.JPG

La République islamique d’Iran a réagi au rétablissement par le Trésor américain d’une autre partie des sanctions anti-iraniennes après le retrait de Washington de l’accord nucléaire. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a déclaré que la décision du Trésor américain de placer le gouverneur de la Banque centrale iranienne sur la liste des sanctions, simultanément aux entretiens de l’Iran avec l’Union européenne portant sur le maintien d’un accord nucléaire sans les États-Unis, prouvait bel et bien que Washington n’était pas arrivé à atteindre ses objectifs anti-iraniens par son retrait de l’accord nucléaire. Mais plus globalement, quelle est votre analyse au sujet de ce retrait des USA de l’accord nucléaire ? Luc Michel, géopoliticien, partage son analyse à ce sujet.

 

 

 

04/05/2018

«Ecoutez-nous maintenant» : Poutine vante la puissance militaire russe face à l'Occident

Nous ne pourrons pas dire que les Pays occidentaux ainsi que les peuples Européens n'auront pas été prévenus !

 

«Ecoutez-nous maintenant» : Poutine vante la puissance militaire russe face à l'Occident

 

«Ecoutez-nous maintenant» : Poutine vante la puissance militaire russe face à l'Occident

Vladimir Poutine a fait état des avancées russes en matière d'armement dans un discours devant le Parlement, envoyant un message clair à l'adresse de Washington : il est temps de considérer Moscou comme un partenaire d'égal à égal.

«Ecoutez-nous maintenant» : dans son discours devant le Parlement russe le 1er mars, Vladimir Poutine a envoyé un message clair aux Occidentaux et particulièrement aux Américains, pour leur signifier que les avancées militaires russes rebattaient les cartes en termes diplomatiques.

Le président russe a en effet longuement insisté sur les nouveaux systèmes balistiques développés par Moscou – vidéos de présentation à l'appui – assurant que «rien de tel [n'existait] chez personne dans le monde». Au terme de la présentation, Vladimir Poutine a rendu hommage aux hommes qui composent l'armée, expliquant que cet arsenal, aussi sophistiqué soit-il, ne servirait à rien si la Russie n'avait pas à son service les meilleurs soldats et officiers du monde, citant en exemple le pilote Roman Filipov, récemment abattu en Syrie et qui s'est fait sauter une fois attrapé par les rebelles.

Une démonstration de force dont le but était de faire comprendre à Washington que la Russie a rétabli l'équilibre militaire et qu'elle est aujourd'hui un interlocuteur qu'il est désormais impossible de négliger.

En effet, selon le maître du Kremlin, après la chute de l'URSS qui avait placé la Russie dans une position de faiblesse, les Etats-Unis étaient persuadés de pouvoir garder une supériorité militaire totale avant que Moscou ne se rétablisse. Pour y parvenir, Washington a tenté au cours des 15 dernières années «d'obtenir des avantages unilatéraux sur la Russie», en imposant «des restrictions et sanctions illégales du point de vue du droit international». «Tout ce que vous avez tenté d'empêcher et de bloquer en appliquant une telle politique s'est déjà réalisé», a lancé le chef d'Etat, précisant que la Russie n'avait «pas pu être contenue».



Auteur: RT France

S'il a notifié sans ambiguïté à Washington l'échec de sa politique et la volonté de voir son pays traité sur un pied d'égalité, Vladimir Poutine a tenu à souligner que le développement de cet arsenal militaire à la pointe de la technologie avait été conçu pour «garantir la paix dans le monde».

Dans son discours, le président russe a en outre fait part de son inquiétude quant à la doctrine nucléaire des Etats-Unis, qui se sont déclarés prêts à riposter avec l'arme atomique même en cas d'attaque conventionnelle. En guise de réponse, Vladimir Poutine a affirmé que Moscou n'envisageait d'utiliser son arsenal nucléaire qu'en cas d'attaque du même type, envers la Russie ou ses alliés, ou de destruction massive. Dans ce cas de figure, le président russe n'a laissé plané aucun doute sur la riposte de Moscou : elle sera «immédiate et proportionnée».

Lire aussi : «Il ne restera personne sur terre» : une ONG dénonce le déploiement d'armes nucléaires en Europe


Devant le Parlement russe réuni, Poutine trace les grandes lignes de son action future

1 mars 2018, 08:50

 

 

 

 

 

 

Vladimir Poutine : si la Russie est attaquée, ce sera la fin du monde

Vladimir Poutine : si la Russie est attaquée, ce sera la fin du monde

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Extrait du film de Vladimir Soloviev intitulé Le Nouvel ordre mondial, mars 2018.

Traduction : http://sayed7asan.blogspot.fr

[Chaîne supprimée par Youtube : retrouvez toutes les vidéos de Sayed Hasan sur Vimeo]


 

 

Transcription :

[…] Vladimir Soloviev : [Qu’en est-il du] poids de la responsabilité du bouton nucléaire, lorsque des millions de vies, si ce n’est le sort de l’humanité entière, sont entre vos mains ? Et aussi le fait d’envoyer nos hommes (combattre) dans des horizons lointains, sans avoir de garantie qu’ils reviennent vivants. Comment prenez-vous de telles décisions ? Comment assumez-vous une telle responsabilité au quotidien ?

Vladimir Poutine : Cette responsabilité est inévitable pour le Président. Elle fait partie de la fonction. Et avant de prendre de telles décisions, tout doit être minutieusement pesé. Quant au bouton nucléaire, pour le dire clairement, je pense que la question est déplacée.

Vladimir Soloviev : Excusez-moi, mais je dois la poser…

Vladimir Poutine : Oui, oui, je comprends. Mais ce n’est pas nous qui avons commencé tout ça. Permettez-moi de vous rappeler que la première bombe atomique n’a pas été créée par la Russie mais par les Etats-Unis.Voilà pour le premier point.

Deuxièmement, nous n’avons jamais utilisé d’arme nucléaire. Ce sont les Etats-Unis qui l’ont utilisée contre le Japon. D’ailleurs, dans de nombreux manuels scolaires japonais, ce fait est passé sous silence et imputé aux ‘Alliés’. Quels ‘Alliés’ ? L’Union Soviétique était alliée des Etats-Unis mais ils ne nous ont même pas informés. Et de nombreux experts assurent qu’il n’était pas nécessaire de l’utiliser. Mais les Etats-Unis l’ont fait. Qui peut garantir que cela ne se reproduira pas ? Voilà pour le second point.

De plus, nous ne sommes pas les seuls à être dotés de l’arme nucléaire. En plus des Etats-Unis, il y a la République populaire de Chine, la France, la Grande-Bretagne, la Russie… Cinq principales puissances nucléaires. Et il y a des puissances nucléaires qui ne sont pas reconnues par la communauté internationale. Ce sont l’Inde, le Pakistan, Israël… Nous ne sommes donc pas les seuls. Et si tous ces autres pays ont des armes nucléaires, pourquoi la Russie n’en aurait-elle pas ?

Quant à votre question, elle est bien sûr très importante et très sensible, mais je tiens à ce que vous sachiez, ainsi que le peuple russe et tous ceux qui nous écoutent à l’étranger, que nos plans pour l’utilisation d’armes nucléaires (et j’espère que cela n’arrivera jamais), mais nos plans théoriques prévoient seulement un ‘lancement de contre-attaque’. Qu’est-ce que ça signifie ? Que la décision d’utiliser les armes nucléaires ne peut être prise que dans le cas où notre système d’alerte anticipée détecte non seulement le lancement d’un missile, mais donne également une prévision précise de sa trajectoire de vol et du moment de l’impact des têtes nucléaires sur le territoire de la Fédération de Russie. C’est ce que nous appelons un ‘lancement de contre-attaque’. En d’autres mots, si quelqu’un décide de détruire la Russie, nous aurons légitimement le droit de riposter.

Certes, ce serait une catastrophe planétaire, ce serait une catastrophe absolue pour le monde entier et l’humanité. Mais en tant que citoyen russe et dirigeant de l’Etat russe, je me pose la question : à quoi bon ce monde s’il n’y a plus de Russie ? […]

source:http://sayed7asan.blogspot.fr/2018/03/vladimir-poutine-si...

 

14/04/2018

TRES URGENT ! Trump ordonne une frappe militaire contre la Syrie ! Témoignage d'un journaliste Syrien

Bienvenue dans la 3ème Guerre Mondiale grâce aux psychopathes US/Sionistes !

Préparez-vous à résister contre ces attaques infondées contre la Syrie souveraine et la Russie.

 

US has launched a military strike against Syria.

 

Trump ordonne une frappe militaire contre la Syrie

Le président américain Donald Trump a ordonné une frappe militaire contre la Syrie. Les Etats-Unis ainsi que la Grande-Bretagne et la France ont lancé un assaut militaire contre la Syrie vendredi.

Témoignage du début de l'attaque militaire par Said Hilal Alcharifi, un journaliste Syrien qui vit à Damas !

Tous les missiles ont été interceptés et il les a vus exploser dans le Ciel.

Quelques messages laissés sur son fil Facebook que vous pourrez suivre par ce lien : https://www.facebook.com/said.h.alcharifi

 

 

 

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