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La fin programmée de la démocratie : Le Pouvoir Mondial

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15/01/2015

Nous dérangeons Youtube et Google apparemment ! A qui le tour ensuite ? Attention à vos adresses Gmails !

Après que Youtube/Google ait censuré la vidéo mise en ligne sur notre compte Youtube.

*- Censure Youtube sur la Vidéo : "Charlie HEBDO : Le moment où le policier est censé avoir été tué"

 
A présent c'est "Google Gmail" qui bloque nos adresses mails Gmail y compris personnelles !

 

Du style nous savons qui vous êtes et nous vous avons à l'oeil !

Devons-nous donc nous attendre à des représailles personnelles pour dénoncer les mensonges d'Etat ?

Nous vous rappelons que Youtube appartient à Google et que les comptes Gmail sont traités sur leur interface.

La surveillance est déjà en cours !

*- Surveillance et censure des français sur le net !

De plus pour accéder aux comptes Google bloqués, ils invoquent un motif fallacieux du genre : 

"Nous avons détecté une activité inhabituelle sur votre compte. Pour vous connecter, veuillez suivre les instructions ci-dessous.

Et bien sûr il faut leur donner notre numéro de téléphone portable pour vous adresser le code d'activation pour mieux vous identifier  !

 

Les menaces subliminales ? Et la censure est déjà là !


Mais il est vrai que nous sommes tous des terroristes pour les dénoncer et résister à leurs mensonges !

Attention à vos adresses mails créées sur Gmail car ils fliquent leur contenu !

Ouvrez des adresses mails chez votre fournisseur d'accès Internet ou sous votre nom de domaine !

Ci-dessous l'image de l'espace Gmail demandant d'activer le compte en communiquant notre numéro de téléphone portable.

Nouvelle image (44).jpg

11/01/2015

UN RITUEL OCCULTE LE 11-01-2015?

Toujours l'utilisation des nombres ou la numérologie sacrés de la Cabale Illuministe !

 

UN RITUEL OCCULTE LE 11-01-2015?

Publié le 11 Janvier 2015

 

Pour comprendre le chiffre 11

Un rituel pour le 11-01-2015 :     1+1+1+2+0+1+5 = 11


Une incantation préparée déjà à l'avance voir  ICI

Un rassemblement qui utilise les émotion pour alimenter l'égrégore de la cabale et leur pouvoir.



http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr

 

LE 11/ 01/2015 TOUT UN SYMBOLE ?

LE 11/ 01/2015 TOUT UN SYMBOLE ?

Le symbolisme du Nombre 11

11 : Dans l’Univers

Le 11 Aout 1999 à 11h11 du matin une éclipse totale a été observée à travers l’Europe

Le signe du zodiaque dans lequel nous sommes actuellement est le Poisson (les poissons, 12è signe)
Le cycle des tâches solaires dure 11 ans .

11: Numérologie Pyramidale

11:11 x 11:11 [1111 x 1111] = 1234321 (Séquence numérique ascendante et descendante donnant la forme d’une pyramide)

111 x 111 = 12321 (Nombre pyramidal)
11 x 11 = 121 (Un autre nombre pyramidal)
11 = 3 en arithmétique binaire. 3 donne les clés de voute de la Trinité ou la Pyramide

11: 9/11

Le World Trade Center se tenait comme un ’11’
9 + 1 + 1 = 11
Le 11 Septembre est le 254è jour de l’année. 2 + 5 + 4 = 11
Le 11 Septembre est 111 jours avant la fin de l’année
Le 1er avion qui a touché le World Trade Center était ‘le Vol 11′
Le nombre total de passagers du Vol 11 était de ’11’
New York est le 11è état de la Constitution Us

11 : Jours Importants

Jour du Souvenir – Par tradition, il y a deux minutes de silence à 11 h, le 11e jour du 11e mois ; c’est à ce moment-là que l’armistice a été rendu effective.

11 : Évènements Importants

La première mission à avoir fait atterrir deux hommes sur la Lune était Apollo 11
L’ouragan Katrina a été enregistré comme « 11è tempête ». La page Wikipedia Anglaise de l’ouragan Katrina dit:

Le 28 Aout, 11 comtés et onze villes ont donnés l’ordre d’évacuer, un nombre qui s’éleva à 41 comtés et 61 villes le matin suivant.

Pour coïncider, la page sur l’Ouragan Katrina de la Nasa dit:

« La tempête se forma tard le 23 Aout et se développa rapidement en tempête tropicale à 11 heures, le matin suivant.

Uri Geller stoppa le Big Ben à 11.11 heures du Matin GMT le 30 Avril 1997 (une farce selon moi, mais n’hésitez pas à rechercher)

11 : Royauté

Une requête google sur l’étymologie du mot « couronne » (crown en anglais) établie qu’il est dérivé de lu mot Franco-Anglais « coroune » en l’an 1111.

« 1111, from Anglo-Fr. coroune, from O.Fr. corone, from L. corona « crown » »

11: Religion

Jésus Christ = 11 lettres

11: Sport

Il y a 11 joueurs dans une équipe de football. Un match de football devient donc 11:11
Il y a 11 joueurs dans un jeu de cricket, encore 11:11

11: Une introduction (à continuer)

Le nombre 11 se trouve lui même impliqué dans la véritable fabrique de l’existence. Observé à la fois aux cieux et dans les œuvres de dirigeants mondiaux discrets, il y a trois écoles de pensées de comment cela pourrait être:

– Le premier pointe en direction d’une série ‘d’évènements inévitables’ profondément enracinés dans la fabrique de l’existence matérielle. Le destin en gros et que l’univers joue son rôle.

– Le deuxième spécule que ‘les pouvoirs qui sont’ ont relâché la signification du nombre 11 dans les temps anciens et l’ont détournée pour leurs propres intérêts.

Le troisième amène à la supposition que les bâtisseurs de pyramides, sont les mêmes personnes au contrôle aujourd’hui, et ont utilisé le nombre 11 symboliquement à travers toute l’histoire écrite. Serait-il possible que cette ‘intelligence’ en action, créa le système solaire (pour expliquer les connexions entre le nombre 11 et l’univers) ou est-ce simplement l’action d’un code numérique universel ?

Rédigé par David Jarry - Webmaster

 

02/12/2014

Russie : Une déclaration de première importance de Sergueï Lavrov, le 22 novembre 2014

Une déclaration de première importance de Sergueï Lavrov, le 22 novembre 2014

 

UNE DÉCLARATION DE PREMIÈRE IMPORTANCE DE SERGUEÏ LAVROV

Qui est Sergueï Lavrov ? Sorti diplômé en 1972 (il a alors 22 ans) de l’Institut d’État des relations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS, il devient la même année ambassadeur de l’URSS au Sri Lanka. Puis, de 1976 à 1981, il travaille au département des organisations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS.

Il est ensuite successivement premier secrétaire, conseiller puis conseiller en chef de la représentation permanente de l’URSS auprès de l’ONU, de 1981 à 1988 ; puis chef adjoint du département des relations économiques internationales du ministère des Affaires étrangères de la Russie de 1988 à 1990 ; enfin, directeur du département des organisations internationales et des problèmes globaux du ministère des Affaires étrangères, de 1990 à 1992.

De 1992 à 1994, sous la présidence de Boris Eltsine, le voici vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, puis, pendant dix ans, de 1994 à 2004, représentant permanent de la Fédération auprès de l’ONU.

Finalement, le 9 mars 2004, il a remplacé Igor Ivanov au poste de ministre des Affaires étrangères de la Russie. Depuis lors, il possède le rang d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie, et il est membre permanent du conseil de sécurité russe.

Sergueï Viktorovitch Lavrov est un diplomate. De formation et de profession. Il l’a été toute sa vie. Il s’exprime comme un diplomate (il « use de diplomatie »). Raison de plus pour prêter attention lorsqu’il arrive que se fassent fortes et directes les paroles (et les mots qui sont derrière les mots) de l’un des hommes clefs de l’ère Poutine, qui est aussi l’un des rares dirigeants à occuper un tel poste depuis le début des présidences du chef du Kremlin.

Et encore plus lorsque ses paroles font directement suite à celles que le président de la Russie a lui-même prononcées il y a peu devant le club de Valdaï.

Il est clair que la Russie parle. Et tant pis pour ceux qui n’écoutent pas.

Le Saker francophone

___________________________

 Déclaration tout à fait cruciale de Sergueï Viktorovitch Lavrov (A LIRE ABSOLUMENT !)

Remarque : Enfin, le ministère russe des Affaires étrangères a trouvé le temps, l’énergie et le personnel pour traduire cette déclaration des plus importantes. Ils l’ont même publiée (merci à Jonathan Jarvis de me l’avoir signalée !). Et si l’un d’entre vous détecte une certaine irritation de ma part, vous avez raison : je suis frustré par la façon dont les Russes se montrent incompétents pour tout ce qui concerne l’information du public. Quoi qu’il en soit, j’ai mis en caractères gras ce que je considère être les passages les plus importants de la déclaration de Lavrov ce jour-là. Je voudrais juste ajouter ce qui suit :

1) Lavrov est considéré comme très « modéré » et son langage a toujours été strictement diplomatique. Alors, quand vous lisez Lavrov, imaginez seulement ce que pensent les gens des autres ministères russes.

2) Lavrov ne fait pas mystère de son point de vue concernant les États-Unis et leurs plans pour l’avenir de notre planète. Quand vous lisez ses mots, essayez d’imaginer ce que peut ressentir et penser un « néoconservateur » états-unien et vous comprendrez immédiatement pourquoi les élites américaines éprouvent à la fois de la haine et de la crainte à l’égard de la Russie.

3) Enfin Lavrov admet ouvertement que la Russie et la Chine ont conclu une alliance stratégique à long terme (prouvant à tous les dénégateurs qui prédisaient que la Chine poignarderait la Russie dans le dos qu’ils avaient tort). Cela seul est, je dirais, le développement stratégique le plus important de la dernière décennie.

4) Pour terminer, notez le mépris évident que Lavrov a pour un « Occident » pseudo-chrétien qui n’ose pas prendre la parole pour la défense des chrétiens persécutés, qui renie ses propres racines et ne respecte même pas ses propres traditions.

Amis, ce à quoi nous assistons ici, ce n’est pas une simple déclaration au sujet de la petite Ukraine ou des sanctions, c’est la reconnaissance par Lavrov lui-même d’un « choc des civilisations » fondamental, non pas entre un certain « Occident chrétien » parfaitement imaginaire et l’islam, mais entre la Russie chrétienne et l’Occident post-chrétien.

La Russie ne voulait pas ce conflit. Elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour l’empêcher. Mais l’Occident ne lui a laissé d’autre choix que de déclarer maintenant ouvertement sa volonté de combattre et de l’emporter.

Le Saker

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Allocution prononcée par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à la XXIIème assemblée du Conseil sur la politique étrangère et la défense, à Moscou, le 22 Novembre 2014

(vidéo en russe, non sous-titrée)


Je suis heureux d’assister à cette assemblée annuelle du Conseil sur la politique étrangère et la défense (abréviation russe SVOP). C’est toujours pour moi un grand plaisir de rencontrer des gens et de sentir le potentiel intellectuel qui permet au Conseil, à ses dirigeants et ses représentants, de répondre aux évolutions mondiales et de les analyser. Leur analyse est toujours libre de toute hystérie, et les arguments présentés par ses membres sont sérieusement fondés et solides, du fait notamment qu’ils peuvent prendre un peu de recul ; car il est difficile à ceux qui se trouvent pris au milieu même des événements d’adopter un point de vue impartial. Quant à nous, nous sommes inévitablement influencés par les divers développements en cours, ce qui rend vos observations, analyses, discours et suggestions encore plus précieux pour nous.

Lire la suite

Illuminati et Vatican, Preuves et plan général

C'est très exactement ce que nous vivons actuellement et depuis quelques décennies.

Le retour obligé de SARKOZY sous la menace des drones survolant les centrales nucléaires durant toute la campagne des élections pour la Présidence de l'UMP,  poste  qui lui ouvrira une seconde fois les portes de la Présidence de la République. La phrase magique à son élection a été : la sécurité d’Israël est "le combat de ma vie".

Ce sont donc le CRIF et ROTHSCHILD qui ont mis en place le messie d'IS-RA-EL, pour leur permettre de finaliser leurs plans de domination et d'instauration du Nouvel Ordre Mondial.

Quant au Pape Noir/Jésuites/Lucifériens, chargé d'instaurer "l'Unique Religion Mondiale" qui existe déjà avec le monothéisme qui a été imposé à l'humanité par Abraham, il ne ménage pas ses efforts pour soi-disant rassembler toutes les religions !

Après avoir mis la communauté musulmane à contribution, en la priant de condamner le terrorisme international mis en place et financé par le Vatican, les USA, L'UE et IS-RA-EL pour faire avancer leurs plans d'instauration du Nouvel Ordre Mondial il s'apprête à aller mettre la zizanie et contaminer la Russie et l'Orient avec leurs croyances sataniques-reptiliennes,  tant il souhaite rencontrer le patriarche Cyrille de Moscou et qu'il appelle les catholiques et les orthodoxes à s'unir.Le schéma est toujours le même, d'abord on envoie l'armée et ensuite les armées religieuses/reptiliennes.

Il est temps de lâcher ces religions reptiliennes qui appellent à nous sacrifier pour les défendre et non pas dans l'intérêt de le paix dans le monde et en faveur de l'humanité.

* -Le pape François demande au monde musulman de condamner le terrorisme

* - Le pape voudrait rencontrer le patriarche Cyrille

* - Le pape a exhorté les catholiques et les orthodoxes à l'unité

Nous rappelons que depuis le schisme religieux de 1054, a été consommée la rupture entre les églises  d'Orient et d'Occident. Ainsi en Orient et notamment en Russie c'est l'Orthodoxie qui prédomine, tandis qu'en Occident, c'est le catholicisme qui prédomine, avec tous son cortège de guerres incessantes contre les pays musulmans, ceux de l'Est et du Moyen-Orient.

* -Schisme de 1054 - Séparation des Églises d'Orient et d'Occident

Détruire l'Orthodoxie et les valeurs de la Russie, c'est le plan que ce sont fixés les reptiliens, selon la déclaration de première importance prononcée par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à la XXIIème assemblée du Conseil sur la politique étrangère et la défense, à Moscou, le 22 Novembre 2014.

Des origines à nos jours. Les Illuminati dominent maintenant tous les gouvernements et toutes les nations. La bataille finale contre l'humanité va bientôt commencer, nous serrons tous esclaves de la plus machiavélique et satanique des dictatures ou l'horreur sera le quotidien des survivants, à moins que vous vous décidiez à agir maintenant  ...

Illuminati, Preuves et plan général


 

31/08/2014

Les Secrets de la Réserve Fédérale au service du Nouvel Ordre Mondial par Eustace Mullins - Livre & Vidéos

LISEZ CE LIVRE PARCE QUE L'IGNORANCE TUE !

Voilà quelles sont les cibles à abattre pour l'humanité pour qu'elle ait enfin la paix dans le monde ! Les Rothschilds et tous ses acolytes Illuminati/Sionistes/Reptiliens/Satanistes !

Les hybrides humano/reptiliens qui mènent le monde !

Un livre qui vous ouvrira les yeux sur tous ceux qui dirigent le monde en secret, les créateurs et adeptes de la secte du Dollar et les élites de la Franc-maçonnerie sioniste !

Grands promoteurs du Grand Israël et du Nouvel Ordre Mondial !

Ils commencent par inventer la monnaie de papier puis ils provoquent les guerres génocidaires d'invasion et de colonisation, ils financent les deux parties en guerre, ils endettent les peuples et leurs pays, et ils s'accaparent les pays sur la base de leurs dettes.

Quand un particulier ou une société ne peuvent plus payer leurs dettes, leurs biens appartiennent aux Banques Privées.

C'est pareil pour les pays endettés, ils appartiennent d'emblée aux banques privées et la dictature nazie s'installe dans les pays endettés !

Ensuite ils ont beau jeu pour installer leurs pions et leurs VRP dits politiques dans tous les pays du monde qu'ils doivent s'accaparer ainsi que leurs richesses avant d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

 

Les Secrets de la Réserve Fédérale par Eustace Mullins

Table des Matières

Préface de Michel Drac
Avant-propos de l’auteur
Introduction
Chapitre I - Jekyll Island
Chapitre II - Le Plan Aldrich
Chapitre III - The Federal Reserve Act
Chapitre IV - Le Comité Consultatif Fédéral
Chapitre V - La Maison de Rothschild
Chapitre VI - La Connexion Londonienne
Chapitre VII - La Connexion Hitlérienne
Chapitre VIII - La Première Guerre Mondiale
Chapitre IX - La Crise Agricole
Chapitre X - Les Créateurs de Monnaie
Chapitre XI - Lord Montagu Norman
Chapitre XII - La Grande Dépression
Chapitre XIII - Les Années 30
Chapitre XIV - Exposé Parlementaire
Addenda
Appendice 1
Biographies
Bibliographie

  Les Secrets de la Réserve Fédérale par Eustace Mullins

 

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Les Secrets de la Réserve Fédérale

par Eustace Mullins
préface de Michel Drac
traduction : Jean-François Goulon

éditeur : le retour aux sources
436 pages



"Le livre le plus important jamais écrit pour comprendre comment l'oligarchie bancaire domine le monde."— Alain Soral
"Des choses, j’'en ai appris en abondance en lisant « Les secrets de la Réserve fédérale » !"


—Guillaume de Thieulloyns le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de « Réserve Fédérale », mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n’'en est rien : la « Réserve Fédérale » est une institution privée, possédée par des banques commerciales.

Ce livre, traduit pour la première fois en français, a représenté quarante années de travail pour son auteur. C’est probablement un des ouvrages les plus importants du XX° siècle. C’est le seul livre brûlé en autodafé, par décision de justice, en Europe après 1945. C'’est une enquête minutieuse, servie par l’'honnêteté et la compétence. C’est, aussi et surtout, une révélation sur la manière dont fonctionne réellement le monde, depuis un siècle.

Dans ce livre, vous apprendrez, entre autres choses, que : Le système de Réserve Fédérale n’est pas fédéral. En outre, il ne possède pas les moindres réserves. C'’est un syndicat de l’'émission monétaire, dont les membres se sont octroyé le privilège exorbitant de fabriquer l’'argent que vous gagnez durement. Sans ce système, il est très probable que les deux guerres mondiales n'’auraient pu être déclenchées, ni financées.

Et surtout, vous apprendrez que, pour citer Henri Ford, un grand capitaine d’'industrie et un VRAI américain : « L’'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles. » Des mots qui, à l'’heure actuelle, prennent une actualité brûlante…


Table des Matières

Préface de Michel Drac
Avant-propos de l’auteur
Introduction
Chapitre I - Jekyll Island
Chapitre II - Le Plan Aldrich
Chapitre III - The Federal Reserve Act
Chapitre IV - Le Comité Consultatif Fédéral
Chapitre V - La Maison de Rothschild
Chapitre VI - La Connexion Londonienne
Chapitre VII - La Connexion Hitlérienne
Chapitre VIII - La Première Guerre Mondiale
Chapitre IX - La Crise Agricole
Chapitre X - Les Créateurs de Monnaie
Chapitre XI - Lord Montagu Norman
Chapitre XII - La Grande Dépression
Chapitre XIII - Les Années 30
Chapitre XIV - Exposé Parlementaire
Addenda
Appendice 1
Biographies
Bibliographie


Extrait

En cette soirée du 22 novembre 1910, un groupe de journalistes se trouvait à la gare de Hoboken, dans le New Jersey. Ils avaient la mine déconfite. Ils venaient juste de voir une délégation constituée des financiers les plus importants du pays quitter la gare en mission secrète. Cela se passait de nombreuses années avant qu'’ils découvrissent en quoi consistait cette mission ; et, même lorsqu'’ils le surent, ils ne comprirent pas que l'’histoire des Etats-Unis avait subi un changement drastique après cette nuit-là à Hoboken.

La délégation était partie dans une voiture de chemin de fer hermétiquement fermée, rideaux baissés, pour une destination non divulguée. Le Sénateur Nelson Aldrich, le chef de la Commission Monétaire Nationale, conduisait cette délégation. Deux ans plus tôt, en 1908, après la panique tragique de 1907 qui déclencha un tollé général pour que le système monétaire de la nation soit stabilisé, le Président Théodore Roosevelt avait promulgué la loi qui allait créer la Commission Monétaire Nationale. Aldrich, lui, avait emmené les membres de la commission dans une tournée européenne de deux ans, dépensant quelques trois cent mille dollars d'’argent public. Il n’'avait pas encore établi le compte-rendu de ce voyage et il n'’avait pas non plus proposé le moindre projet pour une réforme bancaire.

À la gare de Hoboken, le Sénateur Aldrich était accompagné de son secrétaire particulier, Shelton, d’A. Piatt Andrew, le Secrétaire-adjoint au Trésor et assistant spécial de la Commission Monétaire Nationale, de Frank Vanderlip, le président de la National City Bank of New York, d’Henry P. Davison, l’associé principal de J.P. Morgan Company et généralement considéré comme l’émissaire personnel de Morgan, et de Charles D. Norton, le président de la First National Bank of New York dominée par Morgan. Juste avant le départ du train, le groupe fut rejoint par Benjamin Strong, connu aussi pour être un lieutenant de J.P. Morgan, et par Paul Warburg, un récent immigré d’'Allemagne qui avait rejoint la maison bancaire Kuhn, Loeb & Co. à New York, en tant qu'’associé rémunéré cinq cent mille dollars par an.

Six ans plus tard, l'’auteur financier Bertie Charles Forbes, qui fonda par la suite le magazine Forbes (l'é’diteur actuel, Malcom Forbes , est son fils), écrivait : “Imaginez un groupe constitué des plus grands banquiers de la nation quittant subrepticement New York dans un train privé. Cachés par l’'obscurité, ils sont partis à toute allure, furtivement, à des centaines de kilomètres au sud. Ils se sont embarqués sur une vedette mystérieuse, se sont faufilés sur une île désertée de tous, sauf de quelques serviteurs, et ont vécu là toute une semaine dans un secret si rigide que pas un seul de leurs noms ne fut mentionné une seule fois, de peur que les serviteurs n'’apprennent leur identité et rapportent au monde cette expédition des plus étranges et hautement secrète dans l’'histoire de la finance américaine. Ceci n’est pas une fiction : je livre au monde entier, pour la première fois, la véritable histoire sur la manière dont le célèbre rapport monétaire d’'Aldrich, la fondation du système monétaire actuel des Etats-Unis, fut écrit.

“Le secret le plus total fut prescrit à tous. En aucun cas le public ne devait glaner le moindre indice sur ce qui allait être accompli. Le Sénateur Aldrich avait intimé à chacun de se rendre discrètement dans un wagon privé que la compagnie de chemin de fer avait reçu l’'ordre de tracter vers un quai non-fréquenté. Le groupe est parti au loin. Les reporters new-yorkais omniprésents avaient été déjoués.…

“Nelson Aldrich avait confié à Henry, Frank, Paul et Piatt qu'’il allait les garder enfermés à Jekyll Island, loin du reste du monde, jusqu’'à ce qu’ils aient mis au point et rédigé un système monétaire scientifique pour les Etats-Unis. Ce fut la véritable naissance du Système de la Réserve Fédérale actuel, projet établi à Jekyll Island dans une conférence avec Paul, Frank et Henry […] Warburg est le lien qui unit le système d’'Aldrich au système actuel. Lui, plus que tout autre, a rendu ce système possible, devenu une réalité qui fonctionne.”

Voici ce qui est exposé dans la biographie officielle du Sénateur Nelson Aldrich :

“En automne 1910, six hommes s’'en allèrent chasser le canard : Aldrich, son secrétaire Shelton, Andrews, Davison, Vanderlip et Warburg. Des journalistes attendaient à la gare de Brunswick, en Géorgie. M. Davison alla les voir et leur parla. Les journalistes se dispersèrent et le secret de cet étrange voyage ne fut pas divulgué. M. Aldrich lui demanda comment il avait réussi ce tour de force et ce dernier ne fournit pas spontanément cette information.”

Davison avait l’'excellente réputation d’être quelqu’'un qui pouvait concilier des factions en guerre, un rôle qu’il avait accompli pour J.P. Morgan durant le règlement de la Panique Monétaire de 1907. Un autre associé de Morgan, T.W. Lamont, a déclaré :

“Henry P. Davison a servi de médiateur dans l’'expédition de Jekyll Island.”

À partir de ces références, il est possible de reconstituer cette histoire. Le wagon privé d’'Aldrich qui avait quitté la gare de Hoboken tous rideaux baissés emmenait ces financiers à Jekyll Island, en Géorgie. Quelques années auparavant, un groupe très exclusif de millionnaires, emmenés par J.P. Morgan, avait acheté cette île comme lieu de retraite pour l’hiver. Ils s’'étaient baptisés « Le Club de Chasse de Jekyll Island » et, au départ, ils utilisaient cette île uniquement pour des expéditions de chasse, jusqu’'à ce que les millionnaires réalisent que son climat agréable offrait une retraite clémente contre la rigueur des hivers new-yorkais. Ils commencèrent donc à construire de splendides demeures qu’'ils appelaient « chaumières » pour les vacances d’'hiver de leurs familles. Le bâtiment du club lui-même, plutôt isolé, était parfois réservé à des sorties entre hommes ou autres activités n’'ayant rien à voir avec la chasse. En de telles occasions, il était demandé aux membres du club qui n’'étaient pas invités à ces sorties spécifiques de ne pas y venir pendant un certain nombre de jours. Avant que le groupe de Nelson Aldrich ne quittât New York, les membres du club avaient été avertis que celui-ci serait occupé pendant les deux prochaines semaines.

Le Club de Jekyll Island fut choisi comme lieu pour élaborer le projet destiné à contrôler l’'argent et le crédit du peuple des Etats-Unis, non seulement à cause de son isolement, mais aussi parce que c’'était le lieu de la chasse privée de ceux qui élaboraient ce projet. Plus tard, le 3 mai 1931, le New York Times nota dans une chronique funéraire après la mort de George F. Baker, l'’un des plus proches associés de J.P. Morgan, “le Club de Jekyll Island a perdu l’'un de ses membres les plus distingués. Un-sixième de la richesse totale du monde était représentée par les membres du Club de Jekyll Island”. La qualité de membre était exclusivement héréditaire.

Le groupe d'Aldrich ne s'’intéressait pas à la chasse. Jekyll Island fut choisie comme site pour la préparation de la banque centrale, parce qu’'elle offrait une intimité totale et qu’'il n'’y avait aucun journaliste à quatre-vingts kilomètres à la ronde. Le besoin de secret était tel que les membres de la délégation ont accepté, avant d’arriver à Jekyll Island, qu’'aucun nom de famille ne fût prononcé à quelque moment que ce soit durant leur séjour de deux semaines. Plus tard, lorsqu'’ils parlaient d’eux-mêmes, les membres du groupe se référaient au Club des Prénoms, puisque les noms de Warburg, Strong, Vanderlip et des autres avaient été prohibés durant leur séjour. Les domestiques habituels se virent offrir par le club deux semaines de vacances, et l'’on fit venir du continent, pour cette occasion, de nouveaux serviteurs qui ne connaissaient pas les noms des personnes présentes. Même s'’ils avaient été interrogés après le retour de la délégation d’'Aldrich à New York, ils n'’auraient pu livrer aucun nom. Cet arrangement s’'avéra si satisfaisant que les membres, limités à ceux qui avaient été réellement présents à Jekyll Island, tinrent plus tard un certain nombre de petites rencontres informelles à New York.

Pourquoi tout ce secret ? Pourquoi ce voyage de plusieurs milliers de kilomètres dans un wagon de chemin de fer privé vers un club de chasse isolé ? Apparemment, c’'était pour accomplir un programme de service public, afin de préparer la réforme bancaire qui offrirait un avantage précieux au peuple des Etats-Unis et qui avait été commandée par la Commission Monétaire Nationale. D'ordinaire, les participants n’'étaient pas opposés à ce que publicité soit faite de leur générosité. En général, leurs noms étaient inscrits sur des plaques de bronze ou à l’'extérieur des immeubles qu'’ils avaient offerts. Ce ne fut pas la procédure qu’'ils suivirent à Jekyll Island. Aucune plaque de bronze n’'a jamais été érigée pour marquer les actions désintéressées de ceux qui se rencontrèrent en 1910 à leur club de chasse privé pour améliorer le sort de tous les citoyens des Etats-Unis.

En fait, aucun désintéressement ne se produisit à Jekyll Island. Le groupe d'’Aldrich y a séjourné à titre privé pour écrire la législation bancaire et monétaire que la Commission Monétaire Nationale avait reçu l’'ordre de préparer en public. Le futur contrôle de la monnaie et du crédit des Etats-Unis était en jeu. Si jamais une véritable réforme monétaire avait été préparée et présentée au Congrès, elle aurait mit fin au pouvoir des créateurs élitistes de l'unique monnaie mondiale. Jekyll Island permit que la banque centrale qui serait établie aux Etats-Unis donnât à ces banquiers tout ce qu’'ils avaient toujours désiré.

Comme il était le plus compétent sur le plan technique parmi les présents, Paul Warburg fut chargé de réaliser la plus grande partie de la conception de ce projet. Son travail était ensuite discuté et passé en revue par le reste du groupe. Le Sénateur Nelson Aldrich était là pour s’'assurer que le projet, une fois achevé, sortirait sous une forme qu'’il pourrait faire voter par le Congrès, et les autres banquiers étaient là pour inclure tous les détails nécessaires afin d’être sûrs d’'obtenir tout ce qu’ils voulaient dans un avant-projet complet composé au cours d’un seul séjour. Après leur retour à New York, il ne pouvait y avoir de deuxième réunion pour retravailler sur leur projet. Ils ne pouvaient espérer un tel secret pour leurs travaux lors d’'un deuxième voyage.

Le groupe de Jekyll Island séjourna au club pendant neuf jours, travaillant avec acharnement afin de mener sa tâche à bien. Malgré les intérêts communs de ceux qui étaient présents, ce travail ne se fit pas sans frictions. Le Sénateur Aldrich, perpétuel dominateur, se considérait comme le leader naturel du groupe et il ne put s’empêcher de donner des ordres à tout le monde. En tant que seul membre non-banquier professionnel, Aldrich se sentait aussi quelque peu mal à l’aise. Il avait eu des intérêts bancaires importants durant toute sa carrière, mais seulement en tant qu’'actionnaire tirant profit des actions bancaires qu’'il possédait. Il ne connaissait pas grand chose aux aspects techniques des opérations financières. Tout à son opposé, Paul Warburg pensait que chaque question soulevée par le groupe nécessitait un cours et non une simple réponse. Il perdit rarement une occasion de faire un long discours aux membres, dans le but de les impressionner par l’'étendue de sa connaissance des opérations bancaires. Les autres en prirent ombrage et Aldrich fit d'’acerbes commentaires. Le sens inné de la diplomatie dont était pourvu Henry P. Davison s’'avéra être le catalyseur qui les maintint au travail. Le fort accent étranger de Warburg leur écorchait les oreilles et leur rappelait constamment qu’'ils devaient accepter sa présence si un projet de banque centrale devait être inventé, qui leur garantît leurs futurs profits. Warburg fit peu d’'efforts pour atténuer leurs préjugés et les contesta à chaque occasion possible sur les questions techniques bancaires, qu’'il considérait comme sa chasse-gardée.

“Dans toute conspiration il faut conserver un très grand secret.”

Le projet de « réforme monétaire » préparé à Jekyll Island devait être présenté au Congrès comme un travail réalisé par la Commission Monétaire Nationale. Il était impératif que les véritables auteurs de cette loi restent cachés. Depuis la panique de 1907, le ressentiment populaire contre les banquiers était tel qu’'aucun parlementaire n’'aurait osé voter pour une loi portant la marque de Wall Street, peu importe celui qui avait contribué à ses dépenses de campagne électorale. Le projet de Jekyll Island était un projet de banque centrale et, aux USA, il y avait une longue tradition de lutte contre le fait d’imposer une banque centrale aux citoyens. Cela avait commencé avec le combat de Thomas Jefferson contre le projet d’'Alexander Hamilton, soutenu par James Rothschild, pour créer la Première Banque des Etats-Unis. Ce combat s'’était poursuivi avec la guerre victorieuse que le Président Andrew Jackson avait livrée contre le projet d’Alexander Hamilton pour une Deuxième Banque des Etats-Unis, dans lequel Nicholas Biddle agissait en tant qu'’agent de James Rothschild de Paris. Le résultat de ce combat fut la création de l’'Independent Sub-Treasury System, qui gardait les fonds des Etats-Unis soi-disant hors de portée des financiers. Une étude sur les paniques de 1873, 1893 et 1907 indique que celles-ci furent la conséquence des opérations des banquiers internationaux de Londres. Le public exigea en 1908 que le Congrès promulguât une loi afin de prévenir la réapparition de paniques monétaires artificiellement provoquées. Une telle réforme monétaire semblait alors inévitable. C'’était pour barrer la route à ce genre de réforme et pour la contrôler que la Commission Monétaire Nationale avait été créée, avec Nelson Aldrich à sa tête, puisqu’'il était le chef de la majorité [républicaine] au Sénat.

Le principal problème, ainsi que Paul Warburg en avait informé ses collègues, était d'’éviter le nom de « Banque Centrale ». Pour cette raison, la dénomination qu'’ils choisirent fut celle de "Federal Reserve System". Ceci tromperait les gens et les inciterait à penser qu’'il ne s’agissait pas d’'une banque centrale. Toutefois, le projet de Jekyll Island était bien celui d’'une banque centrale, remplissant les fonctions principales d’'une banque centrale ; elle serait possédée par des personnes privées qui tireraient profit de la propriété de ses actions. En tant que banque émettrice, elle contrôlerait la monnaie et le crédit de la nation.

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