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Médecine : Le Pouvoir Mondial

26/01/2012

Un nouveau virus frappe les ruminants en Europe

Les élites seraient-elles en train de tester de nouveaux vaccins, des médicaments et de la nourriture frelatée sur les bovidés pour provoquer des avortements et des malformation en série sur les nouveaux-nés ?

Un test qui pourrait être reproduit grandeur nature sur l'homme dans l'objectif d'atteindre les 2/3 de la dépopulation de la planète avant le 21 décembre 2012 ?

Un moucheron capable de provoquer des avortements et des malformations sur les nouveaux-nés des bovidés, aurait bon dos, dans la mesure où les "scientifiques du diable" tirent des conclusions trop hâtives qui semblent avoir été préparées par avance.
 
Combien de pourcentage de chances avaient-ils pour trouver la source de ce soi-disant virus ?

Ils sont trop rapides pour tirer leurs conclusions pour une fois.
Cherchons à qui profiterait le crime ?

Une raison de plus pour ne plus manger de  viande et  faire attention aux aliments préparés et aux croquettes pour chats et chiens et autres animaux domestiques.


Un nouveau virus frappe les ruminants en Europe

Par Yves Miserey Publié le 25/01/2012 à 20:02

Les bovidés sont une des espèces les plus touchées par le virus «Schmallenberg».
Les bovidés sont une des espèces les plus touchées par le virus «Schmallenberg». Crédits photo : ODD ANDERSEN/AFP

 

Souvent mortelle pour les jeunes animaux, l'épidémie sévit aux Pays-Bas et en Allemagne.

Un nouveau virus touchant les moutons, les chèvres et les bovins est apparu depuis l'automne dernier en Europe du Nord. Près de 300 élevages ont été frappés à ce jour en Allemagne et aux Pays-Bas. Appelé «virus Schmallenberg», du nom de la ville allemande, située près de Cologne, où il a été détecté pour la première fois, il a été identifié sur plusieurs animaux malades. Ce nouvel agent pathogène provoque des avortements ou des malformations ainsi que de graves atteintes au système nerveux central chez les jeunes animaux infectés au cours de la gestation, des fièvres et diarrhées chez les adultes, ainsi qu'une forte diminution de la production de lait.

«Beaucoup d'agneaux sont mort-nés et ont de graves malformations. C'est une sérieuse menace pour la santé animale en Europe», affirme, à la revue Science,Wim Van der Poel, du Centre vétérinaire hollandais. «Dans certains élevages, entre 20% et 50% des agneaux sont mal formés, et la plupart d'entre eux sont morts», déclare de son côté Thomas Mettenleiter, de l'Institut Friedrich-Loeffler, en Allemagne. Les conséquences commerciales n'ont pas tardé: la Russie a déjà interdit l'importation de viande des Pays-Bas, d'Allemagne et de Belgique, et la Chine étudierait elle aussi cette éventualité.

L'épidémie gagne du terrain: pas loin d'une centaine d'élevages de moutons ont été touchés en Belgique depuis le début du mois, et le microbe est déjà présent outre-Manche dans trois élevages. En France, où aucune contamination n'a encore été rapportée, un plan de surveillance a été mis en place par la Direction générale de l'alimentation (DGAL). La trentaine d'échantillons prélevés sur des cas suspects et analysés par le laboratoire lyonnais de l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) se sont révélés négatifs. «Il est vraisemblable que le virus va s'étendre sur toute l'Europe», confie Wim Van der Poel. «Il y a peu de chance qu'il s'arrête à la frontière belge», admet Didier Calavas, de l'Anses.

Diffusé par un moucheron

Jamais encore décrit, le virus Schmallenberg est apparenté aux orthobunyavirus, un groupe jusque-là encore très peu étudié. Selon le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies, il ne devrait pas présenter de risques pour la santé humaine. Si à ce jour aucun problème n'a été signalé, la prudence reste quand même de mise, car une trentaine de virus de ce groupe, présents en Amérique latine, peuvent provoquer des maladies chez l'homme avec des symptômes proches de ceux de la grippe. C'est pour cette raison que le centre européen recommande un suivi épidémiologique des éleveurs et des vétérinaires en contact avec des animaux malades.

Il n'existe actuellement aucun traitement vétérinaire ni vaccin pour lutter contre ce nouvel agent pathogène. Théoriquement, les ruminants ne devraient pas pouvoir se contaminer entre eux. En revanche, le virus peut traverser le placenta comme le montrent les nombreux cas de jeunes veaux ou d'agneaux contaminés par leur mère au cours de la gestation. «La diffusion se fait par les insectes, mais on est loin d'avoir identifié le vecteur avec précision. On pense à un moucheron de la famille des Culicoides, mais c'est seulement par analogie avec les virus du même groupe», souligne Didier Calavas.

Dès le mois dernier, les chercheurs de l'Institut Friedrich-Loeffler ont identifié des séquences génétiques du virus, ce qui permet maintenant de faire des tests de dépistage. Ils sont parvenus aussi à isoler le virus et à le cultiver en laboratoire. Ils ont pu contaminer expérimentalement trois bovins et ont observé les mêmes symptômes caractéristiques: fièvre et diarrhées.

Avec l'hiver, l'épidémie est en phase de dormance. Les jeunes animaux malades qui naissent actuellement sont le fruit des contaminations de leurs mères, survenues au cours de l'automne précédent. L'arrivée du printemps, avec le retour des insectes, est attendue avec perplexité.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/01/25/01008-20120125ARTFIG00674-un-nouveau-virus-frappe-les-ruminants-en-europe.php

 

10/04/2011

Des « EXPERTS » recommandent de différer l'allaitement maternel jusqu'à ce que les vaccinations aient produit leur effet

C'est ça, il faut les laisser crever avec les vaccins et en prime en les sevrant du lait maternel protecteur !

Il n'y a pas assez d'enfants qui meurent apparemment !

Il faut les achever avec les vaccins en cette période délicate de vaccination qui produit des oedèmes cérébraux et il faut qu'en prime les bébés, se sentent abandonnés par leur mère par le sevrage !
 
Ensuite on s'étonnera des morts subites des nourrissons !
 
Comme cela vous savez que pour protéger vos bébés :
1  - qu'il est inutile de les faire vacciner,
2 - qu'ils sont protégés par le lait maternel.
 

 
On aura tout vu !
 

DES « EXPERTS » RECOMMANDENT DE différer L’ALLAITEMENT MATERNEL DES BEBES JUSQU'A CE QUE LES VACCINATIONS AIENT PRODUIT LEUR EFFET

 

 

Christina England, avril 2011

Alors que nous venions de penser qu’il était quasiment impossible que le monde devienne plus fou qu’il était, nous avons dû déchanter !

Une information vient de tomber aujourd’hui avec pour titre : Effets inhibiteurs du lait maternel sur l’infectiosité des vaccins oraux vivants contre le rotavirus*, et conseillant aux mères de différer l’allaitement de leur bébé après les vaccinations. Selon les auteurs l’allaitement maternel diminuerait l’efficacité des vaccins !!!
 
Le but de cette étude était de pouvoir déterminer pourquoi les vaccins oraux contre le rotavirus avaient été moins efficaces chez les enfants des pays sous-développés que dans les pays industrialisés...
 
(...) Selon moi, écrit Christina England, ceci relève de la pure folie. De tout temps le lait maternel a été recommandé comme étant le moyen le plus sûr et le plus efficace de renforcer le système immunitaire des bébés. Dans un article écrit par Jane Sheppard intitulé : L’allaitement maternel pour un système immunitaire fort et performant, l’auteur ne peut suffisamment souligner l’énorme importance de l’allaitement maternel
 
•            « Inhibitory Effect of Breast Milk on Infectivity of Live Rotavirus Vaccines”
 
A paper outlining the study was written by Sung-Sil Moon, PhD, Yuhuan Wang, MS, Andi L. Shane, MD, MPH, MSc, Trang Nguyen, PhD, Pratima Ray, PhD,§ Penelope Dennehy, MD,Luck Ju Baek, PhD, Umesh Parashar, MB BS, MPH,Roger I. Glass, MD, PhD, and Baoming Jiang, DVM, PhD. This long list of experts were from the National Centres for Immunization and Respiratory Disease, Centres for Disease Control and Prevention, Atlanta, GA; Division of Paediatric Infectious Disease, Emory University, Atlanta, GA; The National Institute of Hygiene and Epidemiology, Hanoi, Vietnam; Department of Paediatrics, All India Institute of Medical Sciences, Delhi, India; Department of Paediatrics, Rhode Island Hospital, Providence, RI; Department of Microbiology, and the College of Medicine.
 
 

Experts Recommend Delaying Breastfeeding Until Vaccinations Have Taken Effect

 

Just when we thought the world could not get any more insane, it does! News came in today of a study entitled ‘Inhibitory Effect of Breast Milk on Infectivity of Live Oral Rotavirus Vaccines’ advising nursing mothers to delay breast-feeding until after vaccinations. According to the authors this is because breastfeeding lowers the vaccines efficiency!!!

A paper outlining the study was written by Sung-Sil Moon, PhD, Yuhuan Wang, MS, Andi L. Shane, MD, MPH, MSc, Trang Nguyen, PhD, Pratima Ray, PhD,§ Penelope Dennehy, MD, Luck Ju Baek, PhD, Umesh Parashar, MB BS, MPH,Roger I. Glass, MD, PhD, and Baoming Jiang, DVM, PhD. This long list of experts were from the National Centres for Immunization and Respiratory Disease, Centres for Disease Control and Prevention, Atlanta, GA; Division of Paediatric Infectious Disease, Emory University, Atlanta, GA; The National Institute of Hygiene and Epidemiology, Hanoi, Vietnam; Department of Paediatrics, All India Institute of Medical Sciences, Delhi, India; Department of Paediatrics, Rhode Island Hospital, Providence, RI; Department of Microbiology, and the College of Medicine.

The purpose of this study was to determine why live oral rotavirus vaccines have been less immunogenic and efficacious among children in poor developing countries compared with middle income and industrialized countries. To establish a reason for this breast-milk was examined from mothers from India, Vietnam, South Korea and the USA. The milk was assessed to see whether or not the neutralizing activity of breast milk could lower the titer of vaccine virus and explain this difference in vitro.

All of the breast-milk samples were collected from mothers breast-feeding infants aged 4 to 29 weeks. This was because these babies were said to be of vaccine eligible age. The samples were examined for rotavirus-specific IgA and neutralizing activity against 3 rotavirus vaccine strains-RV1, RV5 G1, and 116E using enzyme immunoassays. The results of the study revealed:

‘The lower immunogenicity and efficacy of rotavirus vaccines in poor developing countries could be explained, in part, by higher titers of IgA and neutralizing activity inbreast milk consumed by their infants at the time of immunization that could effectively reduce the potency of the vaccine. Strategies to overcome this negative effect, such as delaying breast-feeding at the time of immunization, should be evaluated.’

To read an outline of the study go to GreenMedInfo.com (http://www.greenmedinfo.com/article…)

The original paper was published in the ‘The Pediatric Infectious Disease Journal • Volume 29, Number 10, October 2010′. You can purchase a copy from them.
(http://journals.lww.com/pidj/Abstract/2010…)

In my opinion this is complete and utter madness. Breast-milk has always been recommended as the most efficient and effective way to boost a babies immune system. In an article by Jane Sheppard entitled ‘Breastfeeding for a strong immune system’ Sheppard cannot stress enough just how important breast-feeding is. She emphasis that although babies are born with a few antibodies from the placenta, they in fact enter the world largely unprotected. She explains how breast-milk protects a newborn baby against illness and encourages development of their immune system

She says that this is because:

‘Breast-milk contains lymphocytes and macrophages that produce antibodies and other immune factors. It provides lactobacillus bifidus, the “friendly” bacterium that helps prevent the growth of dangerous bacteria. Another molecule in breast-milk actually kills harmful bacteria. In addition to providing protection against pathogenic bacteria, breast-milk contains elements that guard against viruses, fungi and parasites. The immunology of breast-milk is quite amazing. Mother Nature definitely knows what she is doing!’ (http://www.healthychild.com/for-healthy-immunity…)

 

This is in complete contrast to the ingredients in the rotavirus vaccine:

5 live rotavirus strains (G1, G2, G3, G4, and P1).
Inactive Ingredients: sucrose, sodium citrate, sodium phosphate monobasic monohydrate, sodium hydroxide, polysorbate 80 and also fetal bovine serum.
[PDF] (http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines…)

 

I certainly know which I would choose for my baby.

 

The Natural Resourses Defence Council agree saying:

‘Breast milk is a unique nutritional source that cannot adequately be replaced by any other food, including infant formula. Although pollutants can accumulate in breast milk, it remains superior to infant formula from the perspective of the overall health of both mother and child.

Infants are fragile and susceptible to disease, partly because their bodies are not fully developed. They must be treated with special care and given adequate nourishment. Infant formulas are able to mimic a few of the nutritional components of breast milk, but formula cannot hope to duplicate the vast and constantly changing array of essential nutrients in human milk. Nevertheless, breastfeeding is often devalued, both in the United States and abroad, and in many parts of the world it must compete with relentless advertising by infant-formula companies.’(http://www.nrdc.org/breastmilk/benefits.asp)

 

 

I believe that the pharmaceutical industries are finding that breast-fed babies are healthier babies. Weak sickly babies would of course benefit from the vaccines the most. The more sick babies that can be given these vaccines the more vaccines they can sell. The more vaccines that are sold the higher their profit margins rise. Another factor to take into consideration is that sickly babies are more likely to develop side effects from being given the vaccines. These side effects include autism, ADHD, diabetes, heart disease, crohns disease, allergies etc. The more side effects that children develop the more drugs they will require in the future. If babies are no longer breast-fed from birth then the pharmaceutical industries are laughing all the way to the bank.

Another interesting fact that many of us are unaware of is that many of the companies manufacturing the baby formula’s are actually funding doctors and paediatricians to promote their products.

 

‘Paediatricians funded by baby milk companies
AMERICAN COLLEGE OF OBSTETRICS AND GYNECOLOGY
(http://www.cspinet.org/integrity)
“Received $548,000 from two of the four major formula makers in 1993.” (Mothering magazine, July-August 2000, p.60)’

For full insight into this and much much more please go to (http://www.whale.to/w/baby_milk.htm)

 

 

 

It appears that Pakistan has already began to offer mothers formula feed as the norm. In a report by Breastfeeding.com it states that doctors are given a 20% cut for every tin that they recommend.

In an interview a former ‘Nestle’ representative told the network that they were told repeatedly by the management that one prescription of Lactogen ensures the company a profit of Rs. 50,000 (US $1,250). (http://www.breastfeeding.com/advocacy…)

 

This is barbaric, women are given breasts for the sole purpose of breast-feeding and nurturing their young. To advise mothers not to breast-feed their babies until the pharmaceutical industries have crammed them full of poisons and chemicals is criminal, purely financially motivated and going completely against mother nature herself.

 

http://vactruth.com/2011/04/05/experts-recommend-delaying...