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14/10/2018

C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !

C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument ?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes !

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre ! Source

 

16/09/2018

Michio Kaku - Un physicien parle du "tabou" OVNI - Témoignages d'Astronautes

Michio Kaku, célèbre physicien, théoricien et futurologue américain parle du "tabou" OVNI au sein de la communauté scientifique internationale. (archives)


 

Un florilège de témoignages et d'observations d'astronautes durant de nombreuses missions de la N.A.S.A.

Témoignages d'astronautes sur le phénomène : O.V.N.I. - partie 1

 

 

Témoignages d'astronautes sur le phénomène : O.V.N.I. - partie 2


 

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11:30 Publié dans Ovnis et Extraterrestres, Science, Sites OVNIS | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

02/11/2016

De mystérieux objets cosmiques émettent d'intenses sursauts de rayons X

 

Le spatio-télescope Chandra spécialisé dans la vision des rayons X.
 

S'agit-il de trous noirs "intermédiaires", d'étoiles à neutrons, de nouveaux objets cosmiques? Les astronomes restent pour l'instant dans l'expectative. Mais les rayons X émis sont jusqu'à dix millions de fois plus importants que ceux émis par le Soleil.

25/10/2016

Des scientifiques découvrent par accident un moyen de convertir le CO2 en éthanol

Des scientifiques découvrent par accident un moyen de convertir le CO2 en éthanol    

 


Des scientifiques découvrent par accident un moyen de convertir le CO2 en éthanol par Gentside Découverte    

 

Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire.

Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2.

 

Des résultats inattendus

C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%.

"Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre.

"L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone.

 

Minuscules paratonnerres

Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

 

De nombreuses applications

A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol.

 

" Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes ", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur.

 

Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

 

Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/dioxyde-de-carbone/des-scient...
Copyright © Gentside Découverte
Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire. Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2. Des résultats inattendus C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%. "Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. "L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone. Minuscules paratonnerres Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses applications A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol. "Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur. Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/dioxyde-de-carbone/des-scient...
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Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire. Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2. Des résultats inattendus C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%. "Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. "L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone. Minuscules paratonnerres Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses applications A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol. "Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur. Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

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Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire. Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2. Des résultats inattendus C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%. "Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. "L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone. Minuscules paratonnerres Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses applications A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol. "Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur. Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

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17/10/2016

Très bientôt la Russie possédera des armes hypersoniques

 

Très bientôt la Russie possédera des armes hypersoniques

Défense

L'information a été livrée par Boris Obnosov, directeur général de la corporation « Missiles tactiques ».

http://pravda-team.ru/france/image/preview/article/6/7/6/1303676_five.jpeg

 

Il a déclaré que le travail sur ce type d'armements est mené d'arrache-pied et avec un zèle que l'on devine. Les projets hypersoniques sont, pour une large part, tributaires d'études soviétiques. Ces recherches reçurent jadis pour nom de code « Kholod » (Froid) et « Kholod-2 ». La récupération du patrimoine scientifique est parfaitement logique, car « il n'y a aucune raison pour faire repartir les recherches de la case zéro. Nos technologies sont maintenant au niveau requis pou réussir dans ce domaine », a confié le directeur.

Obnosov a également fait valoir que la Chine et les Etats-Unis sont au coude à coude avec la Russie dans ce domaine, mais qu'il n'y existe aucun autre concurrent.

« Il faut encore investir beaucoup de moyens dans les recherches et les expériences grandeur nature à mener dans les polygones. Mais les résultats escomptés en valent bien les chandelles », a conclu Boris Obnosov.

Il est fort bien connu que d'aucuns experts militaires américains croient la Russie déjà en possession de tels armements. En mai dernier, Mike Billington de l'Executive Intelligence Review, a déclaré que, stratégiquement, Vladimir Poutine devance Barak Obama d'un pas parce que les Russes seraient déjà en mesure de tromper tous les systèmes américains de défense aérienne.