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02/11/2016

De mystérieux objets cosmiques émettent d'intenses sursauts de rayons X

 

Le spatio-télescope Chandra spécialisé dans la vision des rayons X.
 

S'agit-il de trous noirs "intermédiaires", d'étoiles à neutrons, de nouveaux objets cosmiques? Les astronomes restent pour l'instant dans l'expectative. Mais les rayons X émis sont jusqu'à dix millions de fois plus importants que ceux émis par le Soleil.

25/10/2016

Des scientifiques découvrent par accident un moyen de convertir le CO2 en éthanol

Des scientifiques découvrent par accident un moyen de convertir le CO2 en éthanol    

 


Des scientifiques découvrent par accident un moyen de convertir le CO2 en éthanol par Gentside Découverte    

 

Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire.

Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2.

 

Des résultats inattendus

C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%.

"Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre.

"L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone.

 

Minuscules paratonnerres

Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre.

 

De nombreuses applications

A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol.

 

" Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes ", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur.

 

Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

 

Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol.

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/dioxyde-de-carbone/des-scient...
Copyright © Gentside Découverte
Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire. Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2. Des résultats inattendus C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%. "Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. "L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone. Minuscules paratonnerres Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses applications A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol. "Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur. Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

En savoir plus : http://www.maxisciences.com/dioxyde-de-carbone/des-scient...
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Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire. Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2. Des résultats inattendus C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%. "Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. "L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone. Minuscules paratonnerres Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses applications A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol. "Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur. Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

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Des chercheurs américains de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) ont découvert un peu par hasard une réaction électrochimique très intéressante. Elle permet de convertir avec des résultats tout à fait satisfaisant le dioxyde de carbone (CO2) en un carburant, de l'éthanol. Transformer un gaz à effet de serre en carburant, c'est l'étonnante prouesse que viennent de réaliser des chercheurs américains dans leur laboratoire. Plus précisément, ils ont réussi à mettre en évidence une réaction permettant de convertir du dioxyde de carbone (CO2) en éthanol. Et comme beaucoup de grandes découvertes, celle-ci a été réalisée de manière accidentelle. A la base, les chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory (ORNL) travaillaient à l’étude d’un catalyseur composé de carbone, de cuivre et d’azote. Leur idée était d’électrifier l'élément de manière à attirer à sa surface les particules de CO2. Des résultats inattendus C’est en appliquant un courant de 1,2 volt que l’équipe a remarqué non seulement une attraction efficace du dioxyde de carbone dissous mais aussi une conversion de la solution en eau et en éthanol avec un rendement estimé aux alentours de 63%. "Nous étions seulement en train de tester la première étape d'une réaction lorsque nous avons réalisé que le catalyseur avait fait tout le travail lui-même", raconte Adam Rondinone, membre de l’équipe de recherche dans un communiqué. La nouvelle réaction électrochimique a été décrite en détail dans la revue ChemistrySelect. Selon les auteurs de l’étude, elle permettrait en quelque sorte d’inverser, à température ambiante, le processus de combustion du carburant, source majeure d’émissions de gaz à effet de serre. "L'éthanol était une surprise - c'est extrêmement difficile de passer directement du CO2 à l'éthanol avec un simple catalyseur", ajoute Rondinone. Minuscules paratonnerres Le secret du catalyseur réside dans sa structure inédite. Elle consiste en des nanoparticules de cuivre incrustées dans des pics de carbone. Ceci crée une surface irrégulière pleine de piquants qui vont servir de sites réactifs pour faciliter la conversion du CO2 en éthanol. Ces structures "ressemblent à des paratonnerres de 50 nanomètres qui vont concentrer la réactivité électrochimique à l'extrémité des pics", détaille Rondinone. La réaction présenterait de nombreux avantages dont celle de se produire à température ambiante et d'utiliser des matériaux peu coûteux. Les scientifiques suggèrent ainsi que leur approche pourrait être utilisé à plus grande échelle pour des applications industrielles. Autant dire donc que les utilisations potentielles sont nombreuses. Il pourrait en effet s'agir d’un premier pas dans le développement de systèmes potentiels permettant de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. De nombreuses applications A terme, les scientifiques estiment que la réaction chimique pourrait bénéficier aux centrales thermiques à combustible fossile, et pourquoi pas aux nouvelles générations de véhicules. Il pourrait également permettre de stocker l’énergie produite en surplus sous la forme d’éthanol. "Un processus comme celui là pourrait permettre de consommer l'électricité en excès quand il est possible d'en faire et de la stocker sous forme d'éthanol. Ceci pourrait aider à équilibrer le réseau alimenté par des sources d'énergie renouvelable intermittentes", précise Adam Rondinone dans le communiqué. Désormais, le chercheur et ses collègues prévoient de travailler sur leur approche afin d'augmenter le rendement de la réaction et ensuite d'étudier les propriétés et le comportement du catalyseur. Publié par Maxime Lambert, le 21 octobre 2016

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17/10/2016

Très bientôt la Russie possédera des armes hypersoniques

 

Très bientôt la Russie possédera des armes hypersoniques

Défense

L'information a été livrée par Boris Obnosov, directeur général de la corporation « Missiles tactiques ».

http://pravda-team.ru/france/image/preview/article/6/7/6/1303676_five.jpeg

 

Il a déclaré que le travail sur ce type d'armements est mené d'arrache-pied et avec un zèle que l'on devine. Les projets hypersoniques sont, pour une large part, tributaires d'études soviétiques. Ces recherches reçurent jadis pour nom de code « Kholod » (Froid) et « Kholod-2 ». La récupération du patrimoine scientifique est parfaitement logique, car « il n'y a aucune raison pour faire repartir les recherches de la case zéro. Nos technologies sont maintenant au niveau requis pou réussir dans ce domaine », a confié le directeur.

Obnosov a également fait valoir que la Chine et les Etats-Unis sont au coude à coude avec la Russie dans ce domaine, mais qu'il n'y existe aucun autre concurrent.

« Il faut encore investir beaucoup de moyens dans les recherches et les expériences grandeur nature à mener dans les polygones. Mais les résultats escomptés en valent bien les chandelles », a conclu Boris Obnosov.

Il est fort bien connu que d'aucuns experts militaires américains croient la Russie déjà en possession de tels armements. En mai dernier, Mike Billington de l'Executive Intelligence Review, a déclaré que, stratégiquement, Vladimir Poutine devance Barak Obama d'un pas parce que les Russes seraient déjà en mesure de tromper tous les systèmes américains de défense aérienne.

 

 

Des armes de nouvelle génération sans projectiles testées en Russie

 
 
12:57 13.10.2016

Des armes de nouvelle génération sans projectiles testées en Russie

 
Les chercheurs russes poursuivent leur travail sur les nouveaux types d’armes, à savoir des armes de laser et des canons à très hautes fréquences.
 
Un nouveau type d’armements sans précédent capable de frapper des cibles sans recourir à des projectiles a été testé avec succès en Russie, a déclaré un porte-parole du concepteur, le Consortium unifié de construction d'instruments de précision (OPK) à l’agence Rossiya Segodnia.

Selon le porte-parole, les versions de ces armes créées jusqu’à présent ont déjà prouvé leur efficacité. Il a ajouté que les armements de nouvelle génération avaient été présentés lors d’une exposition fermée du ministère russe de la Défense. Il s’agit d’armements dont le fonctionnement se base sur des principes physiques qui n’avaient pas encore été appliqués dans le domaine militaire.
 
Il s’est abstenu de préciser de quel type d’armements il s’agissait.

En août, le ministère russe de la Défense a déclaré avoir mis en service dans l’armée des lasers de combat. Auparavant, un porte-parole de la société russe « Technologies radio-électroniques » a raconté avoir mis en service des canons à très hautes fréquences capables de mettre hors service des systèmes électroniques complexes, notamment des radars, des postes de communication et des centres de commandement se trouvant à des dizaines et à des centaines de kilomètres. L’armée russe envisage de doter d’un tel équipement des chasseurs sans pilote de sixième génération.
 
 

ATOME : La clé du cosmos (3)

La meilleure manière de faire cesser les guerres de religions dans le monde, c'est que l'humanité se décide enfin à étudier la biologie, la physique quantique et la chimie des particules atomiques et des molécules dont les premiers atomes nous arrivent de l'Univers créateur de toutes vies dans l'Univers = DIEU.

Lorsque l'humanité comprendra ce qu'est l'UNIVERS FRACTAL qui est une banque d'ADN reproductibles à l'infini, et qu'elle comprendra comment fonctionne ses cellules en harmonie avec l'Univers Electrique, alors elle se décidera à se tourner vers sa VRAIE SOURCE LUMINEUSE.

 

La Structure Fractale : la clef de la compréhension de l'Univers. L'Univers TOTAL a une structure FRACTALE, il est la FRACTALE, la Générescence, le Générateur de toutes choses!

Fractale Spirale de Julia

Spiral fractal of Juila

ATOME : La clé du cosmos

Publié le par Galaxien

 

ATOME : La clé du Cosmos, est le troisième et dernier documentaire (0h50) de cette série qui s'intéresse à l'histoire de l'atome, de sa découverte jusqu'à aujourd'hui, son origine dans l'Univers, et ses applications, misent en lumière par le physicien Jim Al-Khalili.

En étudiant les atomes de la matière, on a pu découvrir les mystères de la vie et du Cosmos. Tout ce que nous voyons est donc constitué d'atomes, que ce soit sur Terre ou dans l'Univers.

L'origine de la création tient donc dans le coeur de l'atome. Ce dernier volet de la trilogie L'atome, intitulé La clé du Cosmos, poursuit l'historique autour des recherches sur l'atome. En 1898, Marie Curie découvre le radium qui défie toutes les lois de la science de l'époque. En effet, le radium émet des rayons puissants et contient une réserve inépuisable d'énergie. Grâce au radium, les hommes vont enfin pouvoir devenir des alchimistes. En 1919, Rutherford est le premier alchimiste. En présence du radium, l'azote se transforme en oxygène et en hydrogène. Le radium devient donc une sorte de pierre philosophale.

La même année, Rutherford découvre que la taille de l'atome correspond à un dixième de millionième de millimètre. Il découvre également que le noyau de l'atome est constitué de protons. Toutefois, il manque encore un élément essentiel que Rutherford ne découvrira que plus tard. Cet élément, c'est le neutron. L'atome est donc composé de trois éléments principaux : les neutrons, les protons et les électrons. C'est la base de la physique nucléaire.

Malheureusement, la physique nucléaire servira une cause moins honorable, celle de la construction de la première bombe atomique.Dans les années 1940, les recherches sur l'atome se poursuivent. On découvre ainsi que le fer est l'élément le plus stable dans l'univers. C'est aussi l'un des éléments les plus abondants. A partir de là, certains chercheurs étudient le lien entre la science de l'atome et celle du Cosmos. Dans le Soleil, l'hydrogène se transforme en hélium par la fusion nucléaire.

A la fin des années 40, on sait qu'un quart du Soleil est composé d'hélium. Or, le Soleil n'est pas assez chaud pour créer autant d'hélium. Alors, d'où vient tout cet hélium ? George Gamow étudie la question et pense que ces atomes lourds ont été créés par une explosion cataclysmique, le Big Bang. Par la suite, d'autres scientifiques sonderont l'espace et confirmeront la théorie de Gamow.En résumé, tout d'abord il y a eu le Big Bang il y a environ 14.7 milliards d'années. De cette explosion immense, l'hydrogène et l'hélium se sont formés et ont fusionné pour donner naissance aux étoiles, aux galaxies et aux planètes. Par conséquent, à l'origine, nous ne sommes que de la poussière d'étoiles...

Jim Al-Khalili, professeur de physique nucléaire à l'Université de Surrey en Grande-Bretagne, nous montre comment, dans notre quête pour la compréhension de cette minuscule particule, nous avons démêlé le mystère de la création de l'Univers.

- Les trois épisodes : 

N°1  Le Clash des Titans

N°2  L'Illusion de la Réalité

N°3  La Clef du Cosmos

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- Voir aussi :
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