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28/04/2017

MACRON : De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron

Les français sont en guerre contre les US/SIONISTES depuis près de 300 ans !

Voilà qui dirige la France, une grande majorité d'apatrides, adeptes de la secte Judéo-maçonnique qui occupent la France depuis la soi-disant révolution Française !

Près de 300 ans qu'ils pourrissent la vie des français !

 

COMMENT FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX - De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron par Thierry Meyssan

La subite apparition d’un nouveau parti politique, En Marche !, sur la scène électorale française, et la candidature de son président, Emmanuel Macron, à la présidence de la République ne doivent rien au hasard. Les partisans de l’alliance entre la classe dirigeante française et les États-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai.

 
| DAMAS (SYRIE)
 
 
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Henry Hermand, l’un des principaux créateurs de la Fondation Saint-Simon,
a parrainé la carrière d’Emmanuel Macron.
Il fut son témoin, lors de son mariage en 2007.
Il le fit entrer en 2012 à l’Élysée et créa son parti politique à l’Institut Montaigne, en 2016.

 

Il est impossible de comprendre la soudaine apparition sur la scène politique partisane d’Emmanuel Macron sans connaître les tentatives qui l’a précédée, celles de Jacques Delors et de Dominique Strauss-Kahn. Mais pour comprendre qui se tient dans les coulisses, un retour en arrière est nécessaire.

1982 : la Fondation Saint-Simon

Des universitaires et des directeurs de grandes entreprises françaises décidèrent, en 1982, de créer une association afin de favoriser « la rencontre entre les chercheurs en sciences sociales et les acteurs de la vie économique et sociale, [et] de diffuser auprès du public les connaissances produites par les sciences humaines et sociales ». Ce fut la Fondation Saint-Simon [1].

Durant près de vingt ans, cet organisme imposa le point de vue de Washington en France, créant ce que ses détracteurs appelèrent « la pensée unique ». La Fondation décida de se dissoudre, en 1999, après les grèves de 1995 et l’échec de la réforme du système de retraite.

La Fondation organisa 70 séminaires annuels auxquels participèrent chaque fois une quarantaine de personnes. Elle publia 110 Notes mensuelles et une quarantaine de livre. Enfin, plus discrètement, elle organisa un dîner mensuel réunissant des universitaires, des chefs d’entreprises du CAC40, et les principaux patrons de presse du pays.

Durant ces dîners, non seulement les points de vue se rapprochèrent, mais les patrons de presse décidèrent des sujets qu’ils aborderaient et la manière dont ils les traiteraient. Progressivement, le pluralisme de la presse s’effaça devant le « devoir d’informer », puis devant le « pouvoir de former » les esprits.

La Fondation avait été créée par d’un côté l’historien François Furet et le sociologue Pierre Rosanvallon, de l’autre le lobbyiste Alain Minc, l’industriel Roger Fauroux, le banquier Jean Peyrelevade, et enfin l’éditeur Yves Sabouret et l’intellectuel Jean-Claude Casanova. Son financement avait été imaginé par Henry Hermand, une éminence grise de la gauche non-communiste.

Toutes ces personnalités étaient alors connues pour leurs liens avec un puissant groupuscule états-unien : les néo-conservateurs. Ces intellectuels trotskistes venaient de rejoindre le président républicain Ronald Reagan. Dépassant les concepts de « droite » et de « gauche », ils affirmaient combattre le stalinisme et vouloir « démocratiser » le monde par tous les moyens. Ils ne cachaient pas leur admiration pour le philosophe Leo Strauss, théoricien d’une dictature globale éclairée. Certains d’entre eux, créèrent la National Endowment for Democracy (NED) et le United States Institute of Peace. Malgré les apparences, ces deux fondations ont été conçues comme des instruments au service des « Cinq yeux », c’est-à-dire de l’accord entre les services secrets de l’Australie, du Canada, des États-Unis, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni.

Au départ, la Fondation Saint-Simon bénéficia de subventions de la John M. Olin Foundation, qui avait invité François Furet à enseigner à Chicago. Cet organisme états-unien, marqué très à droite, avait déjà financé les trotskistes néo-conservateurs. Rapidement, la Fondation Saint-Simon adhéra à The Hague Club (le Club de La Haye), une supra-structure de la Fondation Rockefeller chargée de financer une trentaine d’associations européennes atlantistes avec des Fonds de la CIA, puis de la NED.

C’est donc avec l’argent des services secrets états-uniens que furent organisés les dîners mensuels rassemblant des universitaires de renom et les patrons du CAC40 autour des directeurs d’Études, d’Esprit, d’Europe 1, de L’Expansion, de L’Express, du Figaro, de Libération, du Matin de Paris, du Monde, de M6, du Nouvel Observateur, de RTL et des journalistes stars d’Antenne2 et de TF1.

Dans les années 90, lorsque le sociologue britannique Anthony Giddens lança la « Troisième voie » pour adapter la rhétorique socialiste à l’économie de marché, la Fondation Saint-Simon célèbra avec enthousiasme ce tour de passe-passe porté par Bill Clinton et de Tony Blair.

 

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Anne Sinclair, journaliste vedette de TF1 et membre de la Fondation Saint-Simon,
et son ami Jacques Delors, candidat officiel de la Fondation à la présidence de la République.

 

1993 : l’opération Jacques Delors & Martine Aubry

En 1993, les membres de la Fondation Saint-Simon décidèrent de lancer leur propre candidat à la présidence de la République : le président de la Commission européenne, Jacques Delors. Simultanément, ils préparèrent la montée en puissance de la fille de leur candidat, la ministre du Travail Martine Aubry, destinée à devenir sa Première ministre.

Jacques Delors, alors socialiste, avait débuté sa carrière politique à droite, au cabinet de Jacques Chaban-Delmas. Martine Aubry, alors socialiste, avait débuté comme responsable des relations publiques du groupe Pechiney, dont le directeur Jean Gandois deviendra « le patron des patrons ».

Tandis que les organes de presse dont les directeurs étaient membres de la Fondation commençaient à tresser les louanges de Jacques Delors et de sa fille, le trésorier de la Fondation, Alain Minc, créa dans les locaux de la Fondation deux organisations distinctes :
- l’Association nationale des entreprises pour l’insertion (ANEI), afin d’impliquer de grandes entreprises dans la campagne électorale de Delors.
- l’Association des amis de la Fondation Agir contre l’exclusion (FACE), pour financer l’ascension d’Aubry.

Après l’échec de François Bayrou au congrès des Démocrates sociaux (CDS), Jacques Delors prit acte de l’impossibilité de créer une nouvelle majorité rassemblant les socialistes et les centristes. Il renonça donc à se présenter à l’élection présidentielle. L’ANEI fut dissoute et ses actifs furent transférés à la FACE.

Le programme politique de la Fondation Saint-Simon et des Delors père et fille était de faire de la France le pilier de l’Union européenne. Il prévoyait de faire de la France le « hub » européen en y développant les transports routiers transversaux et de fonder l’économie sur un accroissement de la main d’œuvre. Il convenait donc de maintenir les femmes au travail et d’augmenter l’immigration. Dans la période transitoire, afin de contenir le chômage, il faudrait diminuer le temps de travail.

Ce programme a été partiellement appliqué, par la suite, avec le gouvernement Jospin, bien qu’alors la conjoncture internationale eut changée. En 1998 et 2000, la France adopta les 35 heures, cette fois contre l’avis du patronat qui les soutenait en 1993-95, et augmenta l’immigration du travail. Le résultat fut inverse à celui imaginé en 1993 : le chômage crût inexorablement. Le maintien des femmes au travail posa de nouveaux problèmes en termes de crèches, de temps de travail des enfants à l’école, et finalement de baisse du niveau des élèves. Dans ce contexte, la présence massive d’immigrés déstabilisa l’ensemble du système social.

1995 : l’opération Juppé-Notat de réforme des retraites

Le projet de loi du Premier ministre Alain Juppé (droite) sur la réforme des retraites fut soutenu par la revue Esprit et le syndicat CFDT (gauche) ; le tout coordonné par la Fondation.

C’est durant cette campagne que le sociologue Alain Touraine émergea comme porte-parole des Saint-Simoniens.

Cependant, face aux gigantesques grèves de décembre 95, le projet de loi dû être retiré. Victime de son échec, la Fondation Saint-Simon ne tarda pas à se dissoudre.

2000 : l’Institut Montaigne

En 2000, le groupe d’assurances AXA créé un nouveau think-tank, l’Institut Montaigne. Bientôt, il publie un ouvrage collectif d’universitaires et de chefs d’entreprise, Le Courage de réformer. Puis il prend le journaliste Philippe Manière comme directeur. Celui-ci a été formé par la Fondation Rockefeller au Centre Bellagio qui abrite The Hague Club.

L’Institut Montaigne milite pour des réformes économiques et sociales en tous points identiques à celles que la Fondation Saint-Simon entendait réaliser. En 2004, il rédige la Charte de la diversité en entreprise, immédiatement soutenue par la FACE et aujourd’hui adoptée par de nombreux groupes. En 2012, il publie un second livre collectif, Réformer par temps de crise. Après le retrait de Claude Bébéar de la direction d’AXA, son successeur à la tête de l’entreprise, Henri de Castries, en devient président.

 

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Anne Sinclair toujours, mais cette fois avec son époux, Dominique Strauss-Kahn,
candidat officieux de Terra Nova à la présidence de la République.

 

2008 : Terra Nova

En 2008, un collaborateur de Dominique Strauss-Kahn, Olivier Ferrand, créé l’association Terra Nova, dans des locaux prêtés par Henry Hermand. Ce nouveau think tank vise à faire entrer la modernité états-unienne dans la vie économique, sociale et politique de la France. Il fonctionne sur le modèle du Progressive Policy Institute créé par Bill Clinton et le sénateur pro-israélien Joseph I. Lieberman.

Comme la Fondation Saint-Simon avec le Crédit Lyonnais, Terra Nova entretient d’étroites relations avec des banques, principalement avec Rothschild & Cie.

En 2011, Terra Nova organisa la première primaire du Parti socialiste avec l’aide de la National Endowment for Democracy qui envoya pour cela à Paris son spécialiste, Tom McMahon. L’idée était de faire adopter par d’autres partis que les socialistes un candidat unique, Dominique Strauss-Kahn, de sorte qu’il soit en mesure de passer le premier tour de l’élection présidentielle et de l’emporter. Directeur du Fonds monétaire international, « DSK » devait faire entrer les Français dans la globalisation.

Malheureusement, il fut arrêté aux États-Unis peu avant la primaire dans laquelle il fut remplacé par Martine Aubry. La fille de Jacques Delors passa le premier tour, mais fut éliminée au second par François Hollande.

À la mort d’Olivier Ferrand, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, lui succéda à la présidence de Terra Nova.

 

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Mieux que Bill Clinton et Tony Blair : Emmanuel Macron, le gendre idéal.

 

2016 : l’opération Emmanuel Macron

Ce long préambule permet de comprendre le lancement de l’opération Emmanuel Macron.

À sa sortie de l’ENA, Emmanuel Macron a débuté, en 2004, au sein du cabinet de Jean-Pierre Jouyet. Ce dernier est un ancien collaborateur de Roger Fauroux (le président de la Fondation Saint-Simon) et de Jacques Delors (le candidat présidentiel de la Fondation). Par la suite Jouyet est devenu ministre de Nicolas Sarkozy (droite) puis secrétaire général de l’Élysée de François Hollande (gauche).

Emmanuel Macron fait alors un détour par la banque Rothschild & Cie. Puis entre à l’Élysée comme adjoint de Jean-Pierre Jouyet. À cette fonction, il remplace un autre associé-gérant de Rothschild & Cie, François Pérol.

En 2006, Emmanuel Macron rejoint le Parti socialiste et la Fondation Jean-Jaurès, dont une partie du financement est assurée par les trotskistes néo-conservateurs de la National Endowment for Democracy (NED). En 2007, il rejoint Les Gracques, un groupe d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires, dont Jean-Pierre Jouyet est l’animateur. Cette association tente d’organiser une alliance entre le Parti socialiste et les centristes.

En 2012, Emmanuel Macron devient Young leader de la French-American Foundation [2], dont Philippe Manière (le directeur de l’Institut Montaigne) et Alain Minc (le trésorier de la Fondation Saint-Simon) sont administrateurs. C’est sur recommandation du même Alain Minc, qu’Emmanuel Macron devient Research Fellow à la London School of Economics, lorsqu’il quitte l’Élysée, en 2014.

En mai-juin 2014, Emmanuel Macron est invité à la réunion annuelle du Groupe de Bilderberg. L’ordre du jour prévoyait aussi bien la question de l’échange interétatique de Renseignement que l’architecture du Moyen-Orient post-Printemps arabes. Cette institution a été crée en marge de l’Otan qui en assure directement la sécurité, quel que soit le pays où elle se réunit. Son président actuel est le Français Henri de Castries, Pdg d’AXA et président de l’Institut Montaigne.

En 2016, dans les locaux de l’Institut Montaigne, Emmanuel Macron créé son propre parti, En Marche !, avec l’aide d’Henry Hermand (un des principaux mécènes de la Fondation Saint-Simon, puis de Terra Nova) [3]. Après s’être largement expliqué sur les plateaux de télévision, l’homme décède en novembre 2016, à 92 ans. L’originalité de ce parti est que, durant ses huit premiers mois, il n’aura pas ni programme, ni proposition, juste un candidat à la présidentielle. Cela ne l’empêchera pas d’être rejoint par toutes sortes de personnalités politiques qui n’eurent pas besoin qu’on leur précise ce qu’elles savaient déjà : le programme de Macron, c’est celui de Delors et de Strauss-Kahn.

Si la candidature de Jacques Delors visait à faire de la France le pilier de l’Union européenne, celle d’Emmanuel Macron comme celle de Dominique Strauss-Kahn entend faire entrer les électeurs (on n’ose plus dire les « Français ») dans la globalisation. Le soutien apporté par les médias est beaucoup plus facile que deux décennies auparavant car ils se sont concentrés et que les six principaux patrons de presse sont favorables à la globalisation.

Macron étant candidat à la présidentielle, Aubry renonce cette fois à se présenter à la primaire socialiste. En février 2017, François Bayrou, qui n’avait pu emmener les Démocrates-sociaux à soutenir Jacques Delors, apporte son soutien à Emmanuel Macron.

C’est ainsi que l’on fait du neuf avec du vieux. Chaque année les Français célèbrent dans la fête le « beaujolais nouveau », puis ils retournent à leurs occupations. Car, à la différence de la « France éternelle » de De Gaulle, cette aimable piquette ne se conserve pas.

Durant une dizaine d’années, l’auteur a participé à de nombreux séminaires de la Fondation Saint-Simon.

 

[1] « La face cachée de la Fondation Saint-Simon », par Denis Boneau, Réseau Voltaire, 10 février 2004.

[2] « Un relais des États-Unis en France : la French American Foundation », par Pierre Hillard, Réseau Voltaire, 19 avril 2007.

[3] « Henry Hermand : "Mon soutien à Macron ne doit pas faire plaisir à Hollande" », Mathilde Siraud, Le Figaro, 18 septembre 2016.

 

 

 

27/04/2017

LA MANIP A FONCTIONNÉ : ROTHSCHILD À L’ELYSÉE

Sauf que la France est déjà entre les mains des Banksters depuis le coup d'état et l'assassinat du Roi Louis XVI fomentés lors de la soi-disant révolution française de 1789 par la secte Judéo/Maconnique et que nous avions déjà Rothschild à l'Elysée, depuis le coup d'état fomenté à l'encontre du Général Charles de Gaulle par le sioniste COHN BENDIT, en mai 68, de parents apatrides juifs allemands, émigrés en France en 1933, et comment il a réussi à faire monter au pouvoir Georges Pompidou qui était le conseiller du Général et qui travaillait parallèlement pour les Rothschild et qui a favorisé la loi bancaire qui ruine la France depuis 1973 : La loi Pompidou, Giscard d'Estaing, Sarkozy et Rothschild. 

La suite du saccage de la France a été réalisée plus particulièrement par le sioniste SARKOZY qui a placé le clou et ensuite par Hollande qui n'a plus eu qu'à l'enfoncer !

 

MACRON ET LA PASSATION DU POUVOIR A ROTHSCHILD 

MACRON, le transfert du pouvoir c'est maintenant.jpg

 

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La manip a fonctionné : Rothschild à l’Elysée. Par Jérôme Bourbon

 

 

La manipulation a parfaitement fonctionné. Emmanuel Macron sera dans une quinzaine de jours le locataire de l’Elysée. Et tout laisse à penser qu’il sera largement élu le 7 mai au soir. Il est d’ailleurs arrivé en tête, assez nettement, au soir du 23 avril avec 24 % des voix. Cette fois les sondages ne se sont pas trompés et ont annoncé à l’avance les résultats, quasiment à la décimale près. Leur seule erreur fut d’avoir légèrement minoré le taux de participation, finalement très élevé, tout près de 80 %. Alors que cette campagne présidentielle fut particulièrement médiocre et ennuyeuse, que les questions essentielles étaient délaissées, les Français et assimilés se sont déplacés massivement pour aller urner, y compris à l’étranger où les files d’attente devant les consulats étaient impressionnantes, notamment à Berlin, à Londres, à Hongkong ou à Montréal où les électeurs ont fait plus de trois heures de queue pour aller urner. Ces Français souvent très dénationalisés ont massivement voté (à plus de 40 %) pour Macron, le candidat de la mondialisation heureuse et de l’européisme béat. 

Le Système peut être content : les Français ont montré une nouvelle fois leur conformisme et leur grégarisme. François Hollande avait demandé que l’on votât massivement pour faire vivre la démocratie et ses valeurs et les opposer au terrorisme, il a été suivi massivement, puisque plus de 37 millions d’électeurs sont passés par l’isoloir le 23 avril. Et ils ont placé en tête le candidat de la banque et de la finance, le poulain des Rothschild, de Minc et d’Attali. Chapeau bas ! Des gens autour de nous étaient contents de nous dire qu’ils avaient patienté longtemps avant de voter dimanche matin. Ils étaient fiers d’avoir fait la queue pour remplir leur devoir civique alors même qu’en sortant de chez eux ils ne savaient pas encore quel bulletin ils mettraient dans la petite enveloppe prévue à cet effet. La démocratie, c’est vraiment fantastique ! Qu’on nous permette de citer à nouveau cette sentence d’Octave Mirbeau qui n’a rien perdu de son actualité : « Les moutons vont à l’abattoir, ils ne disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit. » Et le pis, c’est que l’électeur qui participe à une gigantesque mascarade, à une immense farce se croit intelligent et astucieux. Présomptueux, il se pense fin stratège, croit pratiquer le billard à trois bandes, vote pour un tel afin d’éliminer un autre ou de favoriser un troisième. On a les plaisirs qu’on peut dans la vie ! Il ne se rend même pas compte que le cocu à tous les coups c’est lui ! La vanité humaine donne une idée de l’infini ! Les gens auxquels la vie et l’expérience n’apprennent rien sont bien plus nombreux qu’on croit.

Depuis longtemps le Système a préparé un duel final entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. La qualification de la présidente du Front national pour le second tour était le meilleur moyen d’assurer une élection de maréchal à l’homme des Rothschild. C’est pourquoi il fallait en amont éliminer tous les candidats de la “droite” parlementaire qui, eux, pouvaient l’emporter face à l’ancien ministre de Hollande. D’où d’abord le dézingage de Sarkozy pendant la primaire où matins et soirs les radios et télévisions sortaient contre lui une nouvelle affaire, une autre incrimination. Puis après la victoire triomphale de Fillon aux primaires ce fut le Penelopegate avec un “feuilletonage” des révélations qui rendait impossible toute victoire de l’ancien Premier ministre. Les politiciens étant tous pourris, les révélations étaient parfaitement exactes mais leur extrême médiatisation, la violation permanente du secret de l’instruction, l’ajout presque chaque jour de nouveaux éléments accablants ne pouvaient que conduire le candidat des Républicains au naufrage. 

Le principal bénéficiaire de cette chute préméditée et organisée de Fillon était évidemment Macron contre lequel le Canard enchaîné s’est bien gardé de publier des dossiers compromettants. Beaucoup pensaient que le phénomène Macron était une bulle qui éclaterait avant le premier tour. Force est de constater qu’ils se sont trompés. Cela montre une nouvelle fois la puissance et l’efficacité redoutables du système médiatique en général et de la télévision en particulier. On nous avait vanté la force des réseaux sociaux mais cette campagne a montré que l’essentiel se jouait encore et toujours derrière le petit écran. 

Depuis de longs mois et même depuis le printemps 2013 on nous prédisait quasi invariablement que Marine Le Pen arriverait largement en tête au soir du premier tour de la présidentielle. Avec la modestie et la lucidité qui la caractérisent, la benjamine de Jean-Marie Le Pen prophétisait encore le 20 avril sur Europe 1 : « Je serai en tête le soir du premier tour parce que je sens qu’il y a une incroyable mobilisation, une incroyable dynamique, je connais assez bien mes électeurs et je pense qu’ils vont me porter en tête dimanche soir. » Nullement échaudée par la fausseté de sa prévision, Marine Le Pen a récidivé dès le 24 avril. Invitée du journal de 20 heures de France 2, elle a dit sa certitude qu’elle allait gagner la présidentielle le 7 mai. Les politiciens ne doutent décidément de rien et ne reculent devant aucune forfanterie !

Marine Le Pen qui s’est mise en congé quinze jours durant de la présidence du FN a frôlé la catastrophe. Il s’en est fallu de peu qu’elle soit éjectée du second tour. Au terme d’une campagne terne, sans élan, sans souffle, sans colonne vertébrale, sans convictions, sans cohérence, sans talent, elle se qualifie d’extrême justesse, avec 21,30 % des suffrages exprimés. Elle n’est qu’à un point de Fillon et à un point et demi de Mélenchon qui, comme elle, ont réuni chacun plus de sept millions de voix. Ce résultat est tout sauf une victoire. Le Pen et Villiers faisaient déjà 20 % en 1995, Le Pen et Mégret 20 % en 2002, Marine Le Pen obtient 21 % en 2017. Un point de gagné en un quart de siècle ! Des reniements et des trahisons en série, des purges et des exclusions en cascade pour faire au final un petit pour cent de plus ! La renonciation à l’abrogation de la loi Gayssot et de la loi Veil, l’abandon de la peine de mort pour les assassins et de la réémigration pour les allogènes, l’apologie de la laïcité et de la République, l’exclusion des cadres et militants historiques, la transformation du parti en un vaste lupanar pédérastique (sur les plateaux de télévision pour porter la parole de la candidate on ne voit et on n’entend que le fondateur de Gay-Lib Sébastien Chenu et Florian Philippot, fervents amateurs de Gay Pride), et tout cela pour 21 % ! 

Le score obtenu est d’ailleurs le plus mauvais en pourcentage depuis cinq ans, et cela malgré les attentats à répétition, la division de la gauche, l’impopularité de Hollande et le naufrage de Fillon. Le FN avait en effet obtenu 25 % aux européennes de 2014, 26 % aux départementales et 28 % aux régionales de 2015. C’est donc tout sauf un triomphe même si l’augmentation du nombre des inscrits et la forte participation permettent à Marine Le Pen d’augmenter son score en nombre de voix. Symboliquement, à Marseille où Jean-Marie Le Pen arrivait largement en tête en 1988 après avoir rempli quelques jours plus tôt le stade Vélodrome, c’est Jean-Luc Mélenchon qui obtient la première place après avoir tenu une impressionnante réunion publique sur la Canebière. Nous connaissons des électeurs qui votaient naguère pour le FN et qui ont été séduits par le verbe, la faconde, le lyrisme de Mélenchon et sa volonté de renverser la table. « Mélenchon, au moins, croit en ce qu’il dit. Il a des convictions et une vraie culture politique. Marine, elle, ânonne des discours qu’elle lit sans conviction dans ses meetings. Elle est nulle, elle n’est vraiment pas au niveau » nous confiait un chauffeur de taxi qui a voté cette fois pour le candidat de la France insoumise. Une anecdote très révélatrice. Il est fini le temps où l’on votait de père en fils pour le même parti. On est à l’époque du mouchoir jetable, du consommable et du zapping. La plupart des gens sont infidèles en politique comme en amour. Il faut sans cesse les reconquérir en leur faisant la cour.

Ne nous racontons pas d’histoire, voyons la vérité en face : Marine Le Pen sera battue le 7 mai au soir. Ceux qui vous disent le contraire vous mentent ou s’intoxiquent eux-mêmes. La dynamique et l’arithmétique sont contre elle. De plus, si le FN n’a mis dans sa besace aucun département ni aucune région en 2015, malgré les attentats de Charlie puis du Bataclan, comment pourrait-il l’emporter soudainement dans la France entière ? Sans surprise les pro-Macron, de Fillon à Hamon, de Hollande à Sarkozy, du MEDEF à la CFDT appellent à faire barrage « à l’extrême droite ». Notons toutefois que nous n’atteignons pas, tant s’en faut, le degré d’hystérie d’il y a quinze ans contre Jean-Marie Le Pen. Sa fille ayant donné tous les gages nécessaires, elle est traitée avec un minimum d’égards même si elle n’a droit qu’aux miettes du festin. Contrairement à Chirac en 2002, Macron a accepté le débat de l’entre-deux-tours. On ne fait pas défiler contre la candidate du FN les enfants des écoles, on n’appelle pas à des manifestations massives contre l’extrême droite comme l’avait fait Noël Mamère dès l’annonce des résultats le 21 avril 2002. Mélenchon qui a toujours été en pointe contre le FN et qui fut l’un des plus virulents pendant la quinzaine de la haine se paie même le luxe cette fois de ne pas donner de consigne de vote. Christine Boutin appelle, quant à elle, à voter ouvertement pour Marine Le Pen. On n’avait pourtant pas remarqué que cette dernière défendait la famille et l’accueil de la vie, bien au contraire. Mais c’est qu’au fond le Système sait bien que la candidate du néo-Front national ne représente aucun danger véritable. Si un jour elle était élue, ce qui est aujourd’hui une hypothèse d’école, le Système se reconstituerait aussitôt sur ses bases. Marine Le Pen est l’opposition officielle. Quand il est utile de la faire monter, on la met en avant. Quand il faut la rediaboliser artificiellement pour faire gagner son concurrent, on l’attaque un peu, mais pas trop. Tout est question de dosage.

Quant à Emmanuel Macron, il est par excellence le candidat du vide, souriant mais inculte. Quand on l’entend parler, on ne sent en lui aucune flamme, aucun idéal, aucune sincérité. Il n’est pas habité par une idée, une conviction, une certitude. Son discours le soir du premier tour était particulièrement creux et ennuyeux à l’image de ses prestations dans les deux débats télévisés du 20 mars et du 4 avril où il avait été d’une fadeur difficilement égalable. Il est de manière superlative le candidat du mondialisme, de l’européisme et de la finance anonyme et vagabonde, de l’Union européenne, de la commission de Bruxelles, de la Banque mondiale et du FMI. C’est un bobo, un quadragénaire post-soixante-huitard sans foi ni loi, ne croyant ni à Dieu ni à diable, une pure création médiatique, une incarnation de la modernité décadente et du matérialisme le plus mortifère. Macron aurait pu poursuivre sa carrière dans le milieu bancaire, il est entré en politique pour appliquer avec zèle les directives mondialistes. La haute finance ne se cache même plus : avec arrogance elle impose ses hommes. Elle ne se sert plus comme intermédiaire de politiciens professionnels. Elle impose directement, avec cynisme, comme elle l’a fait en Italie après la chute provoquée de Berlusconi, ses hommes-liges. 

Oui, cela ne fait aucun doute : Emmanuel Macron sera le prochain président, le successeur de François Hollande dont il est le fils spirituel. L’ancien premier secrétaire du parti socialiste a réussi un de ses coups politiques les plus fumeux : alors qu’il était le président le plus impopulaire de la Ve République au point de ne pas pouvoir se représenter, il est assuré que la politique qu’il a conduite jusque-là sera poursuivie en tous points par son successeur. Et pendant cinq ans, si toutefois le prochain quinquennat va à son terme, la France s’enfoncera un peu plus dans le chaos, plongera davantage encore dans l’abîme. Mais, soyons-en sûrs, lors du prochain scrutin présidentiel, la participation sera à nouveau élevée, la plupart continueront à croire que le salut vient de la sainte urne et ne rechigneront pas à faire la queue pour accomplir scrupuleusement leur « devoir citoyen ». Le peuple a vraiment les dirigeants qu’il mérite !

 

Éditorial de Rivarol n°3280 du 27/04/2017

 

Révolution française, vraiment ? Assassinat de Louis XVI : prémédité par la Franc-Maçonnerie en 1785

Une autre preuve que nous n’avons que des imposteurs à la tête de la République (l’arrêt public), au Gouverne-MENT et au Parle-MENT depuis l’assassinat de du Roi Louis XVI !

 

Quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? s’interroge en 1904 l’historien et essayiste Maurice Talmeyr.

Rapportant que la Franc-Maçonnerie consiste, dans un premier en temps et en apparence, surtout en bals, en banquets et en démonstrations de bienfaisance, il explique qu’il s’agit d’une simple façade, les philosophes des Lumières, et en tête Voltaire, s’appliquant méthodiquement à « maçonniser » les hautes classes de la société afin de préparer la Révolution et le renversement du régime monarchique, tandis qu’en 1785, un congrès de la Franc-Maçonnerie prémédite l’assassinat du roi Louis XVI...

Lire l'article en entier  http://bit.ly/KyLmvw

 

 

Assassinat de Louis XVI : prémédité par la Franc-Maçonnerie en 1785


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26/04/2017

COUP D'ETAT : Élections de la honte : radiations, irrégularités, bugs, les témoignages s’accumulent

ANNULATION PURE ET SIMPLE DE CE COUP D'ÉTAT  DIRIGÉ CONTRE LE PEUPLE FRANÇAIS !


Voir aussi 

Val-de-Marne: 81 305 électeurs radiés des listes n'ont pas pu voter au premier tour

 

Des dizaines de milliers d'électeurs radiés des listes : frustration, colère et recours en justice 

 

Élections de la honte : radiations, irrégularités, bugs, les témoignages s’accumulent  

 

 

Une fois de plus, la France se retrouve dans ce qu’on pourrait appeler un deuxième tour de l’absurde. À peine les résultats sont-ils exprimés que les leaders d’opinion appellent à faire barrage contre Marine Le Pen dans un consensualisme « pro-Macron » assumé ou par défaut. Mais cette effervescence rend inaudible une crise de la démocratie qui se déroule sous nos yeux. Des milliers de citoyens crient leur colère. Leur désespoir n’émane pas du résultat, mais de la manière même dont ces élections se sont déroulées. Des élections entachées d’irrégularités, de bugs, de radiations de masse et de zones d’ombres si nombreuses que certains estiment légitimes de questionner la validité des résultats. Alors que les témoignages s’accumulent par milliers, venons-nous de passer dans autre dimension ? [ Article entièrement libre de droit ]

 

Des inscriptions non prises en compte

Tout a commencé quand l’une de nos rédactrices nous a fait part de son sentiment un peu étrange. En novembre dernier, elle s’était inscrite sur les listes électorales, via le site service-public.fr avec la confirmation électronique que tout était validé dans les règles. Inquiète de ne pas voir sa carte électorale arriver, elle prend contacte avec sa mairie. Finalement, le 22 avril, la veille des élections, elle apprendra qu’elle n’était pas inscrite sur les listes électorales suite à des bugs sur le site gouvernemental qui n’avait pas assuré la transmission aux mairies (voir le document). Une histoire qui pourrait sembler anecdotique si elle ne faisait pas écho à des centaines, des milliers de témoignages exprimant la même chose : une impossibilité de voter au premier tour pour différentes raisons. Suite à la diffusion de la lettre qu’a reçue notre rédactrice, sur Facebook, une vagues de témoignages s’est abattue sur notre réseaux. Plus de 5000 commentaires, des centaines d’e-mails, tous témoignant de situations très similaires, uniquement pour notre média.

 

 

« Bonjour, j’ai eu le même problème que votre rédactrice, sans justification écrite. Bien que j’aie effectué toutes les démarches en temps et en heure, je n’ai jamais reçu ma carte électorale, ni de confirmation de mon inscription dans ma nouvelle circonscription, malgré quatre emails de relance et une assurance que tout était « en route » il y a dix jours. » exprime une lectrice. « Je me suis inscrite sur internet avant le 31 décembre 2016. N’ayant pas reçu ma carte électorale j’ai contacté la mairie qui m’a assuré que je pouvais me présenter au bureau de vote sans ce document. J’y suis donc allée les mains dans les poches et pleine d’espoir mais je me suis heurtée à un mur. Personne n’a rien voulu savoir et je suis repartie dégoûtée et extrêmement énervée ».

À l’heure actuelle, il est encore très difficile de prendre la mesure de l’ampleur de ces inscriptions oubliées du site service-public.fr. Ce qui est troublant, en revanche, c’est que ce « dysfonctionnement » était bien identifié et que, pourtant, aucune mesure ne semble avoir été prise pour prévenir les personnes s’étant inscrites sur le site. À cet instant, 2 jours après les élections, des centaines de témoignages continuent d’affluer dans nos boites. Un même sentiment est partagé de tous, le sentiment de s’être fait voler le droit de vote, ce droit tant chéri par nos institutions républicaines. Peut-on simplement rétorquer à ces masses d’individus qu’ils sont les malheureuses victimes de défauts matériels et humains ? De simple statistiques vites oubliées de l’histoire ?

Des radiations sans notifications

À côté des ces inscriptions disparues dans de mystérieuses failles du système, il y a le scandale des radiations de milliers de personnes, sans qu’elles en aient été averties. Et là, les chiffres ont de quoi faire frémir.

À Strasbourg, 15 000 personnes ont été dans l’incapacité de voter car elles se sont aperçues le jour même du premier tour qu’elles n’étaient pas sur les listes. Des cas similaires ont été rencontrés dans d’autres villes comme Nancy, Clichy, Le Havre, La Queue-en-Brie (Val-de-Marne), Créteil, Le Mans… Au Mans par exemple, c’est 4079 personnes qui ont été radiées depuis les dernières élections de 2015. 5 000 électeurs radiés pour le Havre, et pas moins de 81 305 électeurs pour le département du Val-de-Marne. Et ceci ne concerne que les régions dont les chiffres furent publiés. Comment expliquer cela ? Pourquoi ces informations ne font-elles pas la une de tous les journaux ?

La plupart de ces radiations ont été effectuées officiellement pour cause de changement d’adresse. Chaque année les municipalités sont tenues de mettre à jour leurs listes électorales et de procéder aux radiations qui s’imposent. Rien d’étonnant, donc… si ce n’est que, dans beaucoup de cas, les déménagements en questions remontaient à plusieurs années en arrière et que les concernés avaient pu voter à toutes les dernières élections sans être inquiétés. C’est le cas de Partick L. interviewé par Le Monde à Strasbourg, qui avait changé d’adresse il y a sept ans mais qui avait pu voter aux quatre dernières élections dans le bureau de vote rattaché à son ancien domicile. Sur nos réseaux, des centaines de témoignages vont en ce sens, parfois parlant de 10 à 15 ans sans déménagement. Pourquoi ce revirement de situation à l’échelle nationale ? Et surtout, comment se fait-il qu’aucune information ne leur ait été communiquée à ce sujet ? Une purge de grande échelle aurait-elle pu être menée sans en informer la population, créant une situation inédite et la surprise générale pour des milliers de votants ?

Beaucoup de témoignages allant dans ce sens, parfois même de personnels de mairies, affluent depuis lundi. S’il ne nous est pas possible d’en citer les centaines répertoriées, quelques cas symbolisent la problématique. « J’habite dans les Pyrénées Orientales, j’ai toujours habité cette commune, payé mes impôts et voté à toutes les élections. Et hier j’ai été radié des listes électorales sans explication. On m’a refusé l’accès aux urnes et j’aimerais connaître la procédure à effectuer pour pouvoir voter au second tour. » exprime cet internaute dépité.

L’un des témoignages est particulièrement troublant quant à la raison de ces radiations de masse. Jean (nom d’emprunt) nous explique « Je travaille en mairie et j’ai participé à la logistique d’un bureau centralisateur. J’ai entendu parler à plusieurs reprises de « purges » des listes afin de faire baisser le taux d’abstention. Je cite : « On a bien épuré les listes cette année, c’est difficile de faire mieux sans avoir de représailles. On devrait avoir un taux d’abstention plus faible que les précédentes » Voilà comment manipuler les chiffres… » S’il n’y a aucun moyen de vérifier sa déclaration, les faits exceptionnels vont en ce sens et posent nécessairement question.

Un demi-million d’électeurs qui voient double ?

Parallèlement à la question de ces empêchés de vote, environ 500 000 personnes ont été inscrites sur deux listes différentes et ont reçu deux cartes électorales. Parmi ces cartes, certaines sont destinées à une adresse identique comme en témoignent les clichés. Avec une forte amende et courte peine de prison, on admettra que la tentation n’a pas dû germer dans l’esprit de tous. Pour autant, nous voilà donc encombrés d’un « dysfonctionnement » de plus qui s’ajoute à la liste des irrégularités. Cette problématique est d’autant plus importante qu’aucune mesure supplémentaire n’a été prise pour vérifier le vote unique de chacun et que le porte-parole du Ministère de l’Intérieur exprime en conscience qu’il nous faut compter sur l’honnêteté et la peur du gendarme, en attendant qu’un répertoire unique des électeurs ne soit opérationnel… d’ici 2019 ! En attendant, techniquement, rien n’empêchaient ces 500 000 personnes de voter deux fois si ce n’est la peur de la justice. Mais ceci est loin d’être la dernière irrégularité qui entache ce vote jugé de tous historique.

 

Une élection rendue difficile ou impossible en dehors des frontières

Deux heures d’attente à Montréal, c’est en moyenne ce qu’ont vécu les ressortissants français pour déposer leurs voix dans l’urne. À 20h, heure de fermeture, environ 3500 personnes étaient toujours sur place et des centaines ont dû tout simplement abandonner l’idée de voter. Même chose à Londres et dans d’autres villes dans le monde entier. À nouveau, il ne s’agit pas de quelques individus concernés, mais des milliers de personnes, et autant de votes potentiels. Quand ceux-ci ont encore le droit de voter…

Car la situation ne fut pas plus enviable pour ceux qui avaient choisi la solution de la procuration légale. De mauvaises surprises attendaient également ces personnes un peu partout dans le monde. En Nouvelle-Calédonie, par exemple, plusieurs centaines de procurations ne sont tout simplement jamais arrivées aux autorités compétentes. France Télévisions 1ère a recensé un florilège de témoignages parmi ces 400 personnes qui n’ont pas pu voter ou faire voter leurs proches. Principalement visés, des étudiants.

À Toulouse également, nombre de personnes n’ont pas pu voter à cause de procurations arrivées trop tard à cause d’un bug informatique, a reconnu la ville. À nouveau, la raison du « bug » indéterminé est avancé À échelle nationale, un groupe Facebook s’est créé pour recenser les personnes dont la procuration n’a pas marché. Mais pour beaucoup, déjà, la déception fait place à la résiliation.

Parmi les nombreux témoignages que nous avons reçus sur nos réseaux (et nous n’avons pas la prétention de toucher plus qu’un très petit pourcentage du web français), voici trois exemples qui attestent de ce bug mystérieux dans la réception des procurations :

« Bonjour, j’ai également été radié des listes suite à une erreur informatique (petite commune du nord). Aucun courrier pour me l’annoncer, ils m’ont appelé cinq jours avant le premier tour pour me dire que la procuration n’était donc pas valable et que n’étant pas en France je ne pouvais pas déposer de recours (pas de présidentielle ni de législative donc!) »

« Depuis 10h30 hier matin, je me suis démené pour pouvoir exercer mon droit de vote. Depuis 10h30 : une bonne quinzaine de coups de téléphone à ma mairie, à mon bureau de de vote, au commissariat dans lequel j’ai fait ma procuration, au commissariat général et à ma mère qui était censée voter pour moi. Et enfin, un aller retour au commissariat où la dernière parole que j’ai entendue était : « de toute façon dites-vous que c’est mort pour l’instant et que vous ne voterez pas ». Le commissariat a perdu ma procuration et bien d’autres puisqu’on m’a impunément dit que de toute façon je n’étais pas la seule et qu’ils en avaient plein à chercher. Je me trouve donc dans l’incapacité de voter. Je comprends maintenant ce que c’est de se faire priver de ses droits et je dois dire que je trouve cela tout à fait scandaleux. »

« Je vis à Barcelone et il y a de cela un mois je suis allé dans ma mairie où je suis inscrit afin de confirmer que j’étais bien sur les listes électorales (car je n’avais toujours pas reçu ma carte d’électeur). La secrétaire me trouve directement sans aucun problème et me rassure en me disant « Ne vous inquiétez pas, je vous vois, vous recevrez votre carte d’électeur dans peu de temps ». Je file au commissariat pour faire la procuration pour ma mère, tout en règle et tout va bien. Vendredi dernier (21 avril) ma mère reçoit une lettre expliquant que la procuration est nulle et que je ne peux pas voter. C’est une lettre qui a été rédigée le 06/04, postée le 18/04 et qui est arrivée le vendredi 21/04 ».

On constate que les témoignages concernent majoritairement des personnes avec une réelle volonté d’exprimer leur voix au suffrage. Le choix même du candidat ne rentre pas dans la substance des réclamations. Le plus souvent, toutes les démarches légales ont été réalisées dans les règles et le « couac » semble provenir d’un problème administratif ou informatique, donc de la responsabilité des autorités compétentes. Il s’agit donc d’irrégularités manifestes et nombreuses qui émanent du chef d’une autorité compétente, pourtant garante du bon fonctionnement des élections. Nombre de déçus se sont tournés par dépit vers les réseaux sociaux en quête de solutions, et on peut lire un peu partout des posts d’électeurs déroutés, comme celui de Simon Bigo, sur Facebook.

 

Et maintenant ?

Il est très difficile d’avoir le recul nécessaire pour comprendre ce qu’il vient réellement de se passer lors de ce premier tour des élections présidentielles 2017. Ce que nous savons, c’est qu’une quantité importante de personnes ont réellement été empêchées de voter contre leur volonté. Ce que nous savons aussi, au regard des témoignages, c’est que ces « dysfonctionnements » étaient connus des acteurs publiques et qu’il est difficile de comprendre pourquoi les citoyens n’en ont pas été dument informés afin de réagir en conséquence. Chacun est en droit de se demander, à l’heure du progrès technologique que nous connaissons, comment ces bugs hasardeux ont bien pu se produire d’une manière si massive ? Le témoignage d’une internaute ne peut qu’exprimer l’indignation que vivent en ce moment des centaines de milliers de français dont le droit de vote a été bafoué : « Aujourd’hui j’ai été indignée parce qu’à l’heure de la 4G, de la fibre, du très haut débit, de la multiplicité de nos échanges quasi-instantanés, malgré toutes nos technologie notre système obsolète m’a fait taire, moi comme des millions d’autres. »

 

Que faire maintenant ?

Au regard de ces nombreux éléments, on comprend aisément qu’il ne s’agit pas ici de victoire ou de défaite de tel ou tel candidat. De telles irrégularités lors d’une élection présidentielle concernent l’ensemble des citoyens et l’esprit de la République, tous candidats confondus. Plusieurs pétitions ont été lancées spontanément par les citoyens. L’une réclame qu’une commission d’enquête lève le voile sur ce qu’il s’est réellement passé et pour estimer le nombre de voix volées (ici). Une autre demande dores et déjà que le premier tour des élections soit annulé, à retrouver (ici). Mais ces pétitions qui tournent en boucle sur quelques pages de réseaux sociaux militants ne peuvent atteindre le point de viralité sans être relayées par les médias mainstream déjà focalisés sur le duel Macron/Le Pen.

 

 

Par ailleurs, en cas d’irrégularité manifeste et démontrable, il appartient légalement aux candidats eux-mêmes d’entamer les démarches légales. Selon l’article 30 alinéa 3 du décret n°2001-213 du 8 mars 2001, « les candidats (du premier et du second tour) peuvent, dans le délai de 48 heures, déférer directement au Conseil constitutionnel l’ensemble des opérations électorales.«  Une période infiniment trop courte pour s’extraire du choc des résultats et analyser les milliers de témoignages. Si la page de Jean-Luc Mélenchon n’affiche rien d’officiel, nombre des militants de la France Insoumise réclament une mobilisation citoyenne en invitant les personnes à témoigner sur le formulaire de contact du candidat. Les électeurs eux-mêmes peuvent également envisager un procès verbal en cas d’irrégularité sur base du décret n°2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l’élection du Président de la République au suffrage universel. À Strasbourg, des dizaines de personnes ont déposé un recours au tribunal d’instance. Toutes les requêtes ont été immédiatement rejetées. Celles-ci ont désormais la possibilité de saisir la Cour de cassation…

Quoiqu’il en soit, cette crise semble faire appel à une autre question, beaucoup plus fondamentale. Celle de la légitimité même du système électoral français actuel, manifestement en bout de vie, totalement dépassé par les réalités de terrain, déconnecté d’une génération beaucoup plus mobile qu’au siècle dernier et du danger démocratique que ces irrégularités représentent. Aujourd’hui, alors que quelques pourcents séparent les candidats en tête, personne ne peut estimer quel aurait été le résultat du premier tour dans une configuration où l’ensemble de la population aurait été en mesure de s’exprimer librement. L’urgence de repenser collectivement un autre système n’a jamais été aussi grande, car ce suffrage n’inspire ni la liberté, ni l’égalité, ni la fraternité. Que personne n’oublie ces élections de la honte. 

 

 

25/10/2016

Le complot judéo-maçonnique n’existe pas !

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