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Ere du Verseau : Le Pouvoir Mondial

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16/01/2015

Ho'oponopono

Ho’oponopono, c’est l’art de vous guérir de quelque chose que vous ne pensiez ou ne saviez pas avoir.

 


Ho'oponopono Français


 

15/01/2015

L’eau, passeuse de conscience

 

L’eau, passeuse de conscience

 

L’apparition de la conscience au cœur du vivant reste un mystère à élucider. Pour le Pr Marc Henry, l’eau, composante majeure de nos physiologies, pourrait détenir des clés surprenantes.

© DR

« L’eau participe forcément à l’apparition de notre conscience », révèle Marc Henry, professeur de chimie à l’université de Strasbourg et chercheur associé au CNRS. La vie est née dans l’eau et celle-ci est bien plus qu’un simple liquide corporel. Composante majoritaire et intime de notre être, elle fait non seulement 70 % de notre poids – soit les 3/4 de notre corps - mais « elle compte pour 99 % du nombre de molécules qui composent nos cellules », souligne ce spécialiste de l’eau. Plus petites en taille, écrasantes en nombre, les molécules d’eau sont notre matière première fondamentale.

Pourtant, nos modèles de compréhension du vivant sont souvent envisagés de manière anhydre. Nous représentons par exemple l’ ADN sans les millions de molécules d’eau qui la structurent - et sans lesquelles son fonctionnement est altéré. « Il faut non seulement remettre l’eau au cœur du vivant mais au centre du débat sur la conscience. Si nous sommes faits essentiellement d’eau, celle-ci joue forcément un rôle dans l’émergence de nos capacités psychiques », appuie Marc Henry.

H2O fait des vagues


Fuyant la solitude, H2O cherche constamment à tisser des liens. Zoomer sur une goutte d’eau est comme regarder une ruche au moment de son activité la plus intense. Ca grouille de connections qui se font, se défont, se refont toutes les 10-12 secondes. C’est d’une rapidité extrême. Et c’est là que l’énigme affleure. Au cœur de cette plasticité relationnelle incroyable, apparaissent des phénomènes de synchronisation déconcertants. Tels les poissons d’un banc agissant à l’unisson, les oiseaux d’une volée homogène, ou les supporters de foot performant une Olà sur les gradins, nos molécules d’eau vont parfois opérer de manière coordonnée. En un instant, elles se mettent toutes à s’orienter dans la même direction et à avoir le même comportement. « En physique quantique des champs, cela s’appelle une cohérence de phase : un nombre de molécules d’eau, impossible a compter car fluctuant, se comporte comme un groupe cohérent pendant un certain temps », détaille le Pr Henry. Nos molécules d’eau semblent surfer sur des vagues invisibles.

Bascule. Invitation à ne plus focaliser sur les corpuscules en eux-mêmes, mais sur le vide dont ils semblent recevoir des informations. Comment du « vide » peut-il être à l’origine de quelque chose ? « Nous constatons que le vide est capable de propager une onde électromagnétique. Ce qui veut dire que le vide a une impédance : une résistance électrique. La raison pour laquelle le vide peut avoir une impédance reste un grand mystère. Mais cela implique qu’il n’est pas vide. En mécanique quantique, nous apprenons que le vide est plein de particules et d'antiparticules. Nous sommes donc loin de ce qu’on appelle le néant », explique le chercheur. Avec sa capacité à extraire des photons du vide et à les faire circuler dans son réseau flexible de liaisons hydrogènes, l’eau serait un réceptacle de choix d’informations provenant de cet invisible. 99% de nos molécules sont-elles constamment branchées sur le vide quantique ? Allô le point zéro ?

Une information vivante


Pour le Pr Henry, la capacité de fluctuation des molécules d’eau serait fondamentale. Elle permettrait l’apparition d’un type d’information bien spécifique. « Stocker des données sur des solides, comme nous le faisons dans un livre, ou avec la technologie informatique actuelle, aboutit pour moi sur de l’information morte. Ca donne une quantité fixe et maîtrisée d’indications, transmises via des objets matériels déterminés. Alors que là où il y a fluctuation, c’est à dire cohérence quantique, émerge une information vivante. La vie, la nature, et probablement la conscience, procèdent de la sorte. Elles utilisent des composants dynamiques innombrables parce que toujours en train de varier, et codent l’information sur la phase. Ce ne sont donc pas les composants, les solides, qui sont importants, mais l’onde qui les traverse. C’est une nouvelle façon de concevoir l’information, qui reste vivante et connectée au vide », renseigne Marc Henry.

Ainsi, notre eau serait capable de recueillir de l’information électromagnétique provenant d’une vacuité énigmatique. Une fois reçue, celle-ci se transmettrait à notre ADN, nos protéines, et par répercussion à toute notre physiologie. L’être humain serait ainsi un système ouvert constamment traversé d’informations quantiques. « Etant plein d’excitations virtuelles et contenant tous les possibles, le vide quantique est un bel endroit pour mettre la conscience. De plus, à partir du moment où nous sommes en communication avec le vide, nous sommes en lien avec tout l’univers, puisqu’il relie tout », énonce Marc Henry. Tel le vent dans les feuilles d’un arbre, une onde dans la mer, une forme de conscience vivante pourrait nous être insufflée via nos molécules d’eau. S’appuyant sur les travaux du Pr Roger Penrose, grand physicien d’une science de la conscience, le Pr Henry avance que les microtubules de nos neurones - pleines d’eau – pourraient être un lieu de réception privilégié de ces informations quantiques. « C’est pour cela que pour moi, le rêve de transférer nos consciences sur un support matériel solide est une impasse. Pour reproduire la conscience, il faudrait bâtir des machines d’une flexibilité extrême. Elles devraient être constituées de composants capables de réceptionner une information vivante et de fluctuer aux rythmes du vide quantique. Nos cellules, grâce à l’eau, savent lire ce type d’information. Elles sont toujours en train de varier et nous ne sommes jamais les mêmes. La vie et la conscience possèdent cet art de mémoriser des informations sur de la fluctuation », conclut le Pr Henry.

 

 

02/01/2015

[Vidéo] TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision ou l'idiocratie à l'oeuvre !

Voici les résultats scientifiques des effets de l'un des organes de propagande ou de l'un des outils de manipulation mentale qu'est la télévision pour ceux notamment qui considèrent que parce que c'est dit à la télé ou à la radio "c'est forcément vrai" ! Et ce, sans chercher la vérité ailleurs, sans lire eni s'informer personnellement et sans connaître l'histoire du monde, la géopolitique ou l'histoire tout court, sans chercher à savoir qui mène le monde depuis des millénaires, sans procéder à des analyses des informations de manière objective par flemme, par peur de découvrir et de reconnaître leur ignorance ou par facilité. Ce qui fabrique quelques millions d'idiocrates que le système corrompu peut parfaitement manipuler et faire adhérer à ses théories mensongères et fumeuses  à mille lieux de la vérité !  

Mais je suis content, je regarde la télé et je gobe tout ce que les merdias aux ordres des lobbies me disent et qu'ils veulent que je sache sans ne jamais me poser  aucune question, ce qui est plus confortable en qualité d'idiot utile du système parce que je suis un parfait mouton prêt à aller à l'abattoir pour les Illuminati  ! !

 

[Vidéo] TV Lobotomie – La vérité scientifique sur les effets de la télévision

Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie.

TV Lobotomie - La vérité scientifique sur les effets de la télévision


Analyse du livre de Michel Desmurget : TV Lobotomie

Ce livre gagnerait sans doute le prix de la couverture la plus laide s’il existait, mais, malgré cette erreur de l’éditeur, il vaut tout de même la peine d’être lu. Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM, dans TV Lobotomie. La vérité scientifique sur les effets de la télévision (Paris : Max Milo, 2011) nous propose rien de moins qu’une synthèse de tout ce que les scientifiques savent sur les liens entre la consommation télévisuelle et les attitudes, comportements, capacités, des êtres humains qui consomment de la télévision. Ce bilan scientifique, à partir de 4000 articles selon l’auteur, serait en fait effrayant. Plus on regarde la télévision,  plus on a regardé la télévision, plus on l’a fait jeune, plus on augmente toutes choses égales par ailleurs les probabilités d’événements défavorables pour soi-même  à tous les âges de la vie.  De fait, pour croire aux résultats cités de cette étude, il faut fondamentalement être accessible à la pensée statistique. Comme le montre, le “débat” organisé le 7 février 2011 autour de ce livre sur Europe 1 et la réaction d’une auditrice qui cite son propre cas de téléphagie ne l’ayant pas empêchée d’être, à l’en croire, un génie, c’est un point fondamental.

Ainsi, si l’on a accès au raisonnement en probabilité, typique en épidémiologie par exemple, Michel Desmurget établit à partir de la littérature disponible que :

a) “la télévision est un véritable désastre ontogénétique” (p.136) (conclusion du chapitre II La télé étouffe l’intelligence, p. 71-137), autrement dit des preuves solides existent que, toutes choses égales par ailleurs, le développement intellectuel des enfants se trouve profondément affecté par la consommation de télévision, avec un effet d’autant plus fort que la consommation s’effectue massivement très  jeune (dans les toutes premières années 0-3 ans). Des études montrent même qu’à cet âge précoce, le simple fait d’avoir la télévision allumée dans une pièce  sans la regarder aurait des effets sur le développement intellectuel. La raison profonde de cette déficience en matière de maturation de l’intelligence ne serait pas liée à la qualité déficiente (ou non) des programmes, mais à la nature non interactive de la télévision. Dans le fond, notre chercheur retrouverait dans la littérature savante contemporaine la vérité marxienne selon laquelle la vérité de l’homme (comme de tout animal) n’est autre que la praxis, et que la télévision constitue une forme extrêmement appauvrie d’(in)activité.  En tant que professeur d’université, je dois dire que la courbe historique des scores obtenues aux tests d’admission dans les universités américaines, corrélé avec un retard d’une vingtaine d’années avec la pénétration de la télévision dans les foyers  (p. 92),  m’a plutôt impressionné. L’auteur cite quelques exemples d’études ayant pu montrer que l’introduction de la télévision détraque les comportements enfantins, et qu’inversement, le sevrage télévisuel peut avoir des effets positifs assez rapides (si l’on valorise la réussite scolaire, le sommeil, le calme, etc.).

b) la consommation de télévision est un facteur déterminant d’augmentation des risques de santé suivants : obésité, tabagisme, alcoolisme, sexualité mal contrôlée chez les adolescents, et j’en oublie quelques autres dont la sénescence précoce (cf. chap. III, “La télé menace la santé”, p. 139-201). Sur le tabagisme par exemple, des études montrent que, pour des adolescents, le simple fait de voir des films plutôt anodins dans lesquels apparaissent massivement des cigarettes fumées par des acteurs sympathiques augmentent la probabilité de devenir soi-même fumeur. En conclusion, indirectement, la télévision tue purement et simplement, et, avant cela, coûte cher en dépenses de santé – mais rapporte beaucoup aux entreprises qui manipulent ainsi nos comportements.

c) Enfin, la consommation de télévision rend violent et /ou anxieux (chap. IV“La télévision cultive la peur et la violence”, p. 203-238). Pour l’auteur, sur le premier point, à savoir le fait de voir de la violence et de devenir en conséquence soi-même, toutes choses égales par ailleurs, plus violent et/ou indifférent à la violence, aurait atteint un tel point de consensus parmi les scientifiques que les recherches se sont ralenties sur ce point depuis quelques années. Inutile de continuer à prouver que la terre est ronde. Pour l’anxiété, due au visionnage massif de la télévision, elle s’exerce d’autant plus puissamment sur les plus jeunes esprits.

En résumé, à en croire l’auteur, la communauté scientifique se trouve sur les divers effets négatifs de la télévision dans un consensus semblable par son ampleur que celui que connaissait cette même communauté sur les effets cancérigènes du tabac  alors que l’industrie du tabac et ses affidés  et idiots utiles niaient encore farouchement tout lien – avec la même difficulté donc, à savoir que cette “vérité scientifique” n’arrive pas du tout à s’imposer  dans l’espace public. La plus grande partie des études citées se trouvent être nord-américaines, et l’on découvrira que, sur la foi de ces recherches, les sociétés savantes des Etats-Unis ont multiplié les avis sur les différents points évoqués, sans à ma connaissance aucun effet sur la civilisation télévisuelle de ce pays. Pisse dans ce violon, camarade savant, tu nous intéresses!

Cependant, bien que Michel Desmurget ne fasse pas la différence, il faut distinguer deux séries d’effets : le plus grave, celui du média télévision en soi, par la passivité qu’il implique et qui s’avère  en tout point imparable  dans ses effets à tous les âges de la vie (point a));  et les plus remédiables, ceux qui sont liés au contenu des programmes (incitation à la malbouffe, à la violence, etc.) (point b) et c)). On peut remarquer de fait qu’il existe déjà beaucoup de règlementations pour limiter ce qui est montrable à la télévision. Par exemple, aucun pays n’autorise à ma connaissance de la  vraie pornographie en clair sur des chaînes accessibles à tous; beaucoup de pays disposent d’un système de classification des œuvres selon  le degré de violence; des programmes pour enfants sont conçus et diffusées; on limite ou on interdit la publicité visant les enfants, etc. ; autrement dit, sur les points b) et c), on pourrait, à la limite, imaginer de règlementer en vue d’une télévision qui éviterait les principaux écueils repérés par la recherche. Cela serait sans doute un peu ennuyeux pour beaucoup de gens (plus de séries criminelles, plus de sexe suggéré, plus de fumeurs positifs, etc.) et ressemblerait aux recommandations en la matière de laVie (encore) catholique en 1968 – ou, au contenu de la télévision actuellement gérée par le Patriarcat de Roumanie. Comme le montre l’auteur avec soin (dans le premier chapitre I, p. 33-69), les enfants regardent en gros la même chose que les adultes; donc, à moins de supposer des parents devenus tous raisonnables et ne laissant voir à leurs enfants que ce qui est de leur âge, il faudrait revenir à un terrible degré de censure des programmes. (Dans le cas des Etats-Unis, le principe intangible de la liberté d’expression rend toute réflexion en ce sens largement caduque, mais en Europe, des avancées seraient possibles.)

En revanche, sur le point a), la télévision en soi (quelque soit le contenu) s’avère un désastre ontogénétique pour les enfants (et, accessoirement, tend à aider les adultes à devenir sénile avant l’heure), les perspectives d’action publique me semblent  plus limitées; de fait, l’objectif de l’ouvrage semble être bien essentiellement d’obtenir que les parents, prévenus par l’auteur, arrêtent de laisser la télévision à disposition de leurs jeunes enfants (cf. la conclusion en ce sens p. 246 : “pendant les cinq ou six premières années de vie, toute exposition audiovisuelle devrait être strictement proscrite par les parents tant la télévision trouble le sommeil, promeut l’obésité à long terme et interfère avec le développement intellectuel, affectif, physique et social de l’enfant.” ), et, ensuite, contrôlent strictement la qualité et la quantité de ce qui est regardé par ces derniers. Or, comme il croit pouvoir le montrer, ce sont les adultes eux-mêmes  qui veulent que les (très) jeunes enfants s’intéressent à la télévision (ou à des DVD) afin d’obtenir du répit dans la lourde tâche de l’éducation qui leur incombe. Bien que n’ayant pas d’enfants, cela m’a rappelé que des amis, n’ayant d’ailleurs pas la télévision chez eux pour des raisons fort semblables à celles invoquées par l’auteur,  amis avec lesquels je passais des vacances il y a quelques années, utilisaient sciemment en dernier recours la télévision (cachée jusque là dans un coin du logement)   pour paralyser littéralement leur chère progéniture, plutôt remuante par ailleurs, en cas de nécessité absolue (faire les bagages et le ménage à la fin du séjour). Cela m’avait plutôt amusé à l’époque que de voir cet effet de fascination – un peu le rayon paralysant des séries télévisées de mon enfance -, mais je me rends compte à la lecture de Michel Desmurget que là se trouve largement la clé du problème. Tous les adultes n’ont pas l’énergie pour interagir tout le temps avec  leur progéniture. Se passer de fait de la télévision supposerait une réorganisation des vies familiales.

Plus généralement, si l’on admet que Michel Desmurget, chercheur à l’INSERM, a fait correctement son travail de compilation et engage ainsi sa responsabilité de savant, on peut en tirer trois conclusions.

Tout d’abord, le peu de sympathie exprimée par quelques grands penseurs du siècle dernier à l’égard de la télévision, Karl Popper, Pierre Bourdieu, et Giovanni Sartori, pour citer des grands noms, semble recevoir une confirmation empirique forte de toutes ces études  si l’on partage l’idéal d’une humanité forte et adulte.

Ensuite, on possèderait là un exemple supplémentaire d’écart abyssal entre ce qu’exigeraient les résultats scientifiques et les pratiques socioéconomiques en vigueur. Bien qu’il ne l’ait pas calculé, l’externalité négative de la télévision comme activité sociale parait au total énorme – surtout si l’on compte les effets de long terme qui semblent étonnamment forts. Même si Michel Desmurget se montre très prudent dans ses interventions médiatiques en visant surtout à protéger les enfants d’aujourd’hui et à se présenter comme quelqu’un qui n’est pas contre la télévision en soi, la conclusion logique de son travail serait en fait une suppression pure et simple de la télévision, ou, tout au moins,  dans une société de liberté d’entreprendre, la fin de tout soutien public à cette activité économique nocive. Par exemple, si la télévision en soi creuse la tombe de la performance scolaire et nous promet en plus des générations d’obèses, il n’est peut-être pas nécessaire de financer cela sur fonds publics. Ou, du moins, pourrait-on se limiter à une seule chaine exempte de tout effet nocif par le contenu et ne visant que les plus de six ans. Bien évidemment, on  n’en fera rien! C’est là un aspect fascinant de nos sociétés, cette capacité à payer des gens pour savoir qu’on se détruit en faisant telle ou telle chose, tout en s’en souciant peu au total. Je pourrais aussi citer la prison comme institution criminogène, ou les deux roues comme cause de mortalité massive sur les routes. Mais, dans le fond, après tout, nous pouvons (encore) nous payer ces luxes.

Dernier point :  M. Desmurget nomme sans aménité aucune “pipeaulogue” les spécialistes des médias ou  les essayistes qui nient ou minimisent les effets qu’il décrit à la suite de cette littérature qu’il a dépouillé.  Son livre prend en effet parfois le ton d’un pamphlet, mais c’est sans doute un choix de sa part pour atteindre un plus vaste public qu’avec un rapport de synthèse et pour rendre le contenu moins austère.  Au delà des termes dépréciatifs utilisés à l’encontre de quelques-uns cités dans l’ouvrage, je suis confondu par la divergence entre les conclusions qu’il tire à partir de cette littérature, trouvée essentiellement dans les revues de médecine, d’épidémiologie, de psychologie, et ce que j’avais perçu comme le consensus présent des spécialistes des médias, qui insistent plutôt sur les filtres sociaux à la réception, sur le côté anodin de toute ces contenus.  Par exemple sur le cas de la violence et de la sexualité, l’écart me parait énorme. Il est vrai que le souhaitable que dessine en creux le consensus scientifique auquel se réfère Michel Desmurget ressemble fort à la bonne vieille morale éducative de la bourgeoisie  catholique du début du siècle dernier. L’auteur s’en défend et s’en amuse même parfois, mais il reste qu’il casse totalement le lien entre “progressisme” (entendu comme recherche de l’autonomie pleine et entière de l’individu) et “libéralisme culturel” (entendu ici comme extension du domaine du montrable). Finalement, cela voudrait dire que des films-culte comme Pulp Fiction ou simplement  Avatar sont porteurs de maux pour les jeunes qui en sont les plus friands consommateurs. Si la violence, le sexe et le tabagisme montrés aux masses adolescentes ne sont plus aussi anodins que cela, où va-t-on arriver ma brave petite dame? Chez Benoit XVI? Chez les talibans? Et puis, par ailleurs, si l’on n’a plus de faits divers bien gores pour le JT, de quoi peut-on parler alors? Où sera l’émotion?

Source : Bouillaud’s Weblog

Michel Desmurget

Michel Desmurget : l'impact de la télé sur notre santé

 
P.S. Dans un autre registre, comme signalé en commentaire, je vous conseille le film Idiocracy (Planet Stupid “en français”, de 2007). Au 1er degré, ça ne vole pas super haut, mais au second, c’est une critique assez radicale et bien vue…

Idiocracy trailer Bande-annonce

P.P.S. : et pour le coup, sans aucun rapport avec tout ça, je vous conseille vraiment d’aller voir au cinéma le film La famille Belier, c’est remarquable de sensibilité et une belle façon de commencer l’année… :)

La Famille Bélier – Bande annonce HD

 

 

 

 

 

 

02/12/2014

Comment briser la programmation des Archontes ?

 A rapprocher du précédent article :

* - Des scientifiques découvrent un bouclier invisible à proximité de la Terre, et se demandent comment il s’est formé !

Comment briser la programmation des Archontes ?

 

Traduit par Michelle Walling, http://lasphrebleue.blogspot.fr/

John Lash a définit les Archontes comme étant une programmation d’intelligence artificielle, qui a mis l’humanité en esclavage, depuis des millions d’années. 

Pour que les humains puissent « briser le système » durant la dernière confrontation, nous avons besoin de savoir certaines choses qui peuvent se faire, pour briser cette programmation.

 

Quelle est l’origine des Archontes ?
Selon John Lash, les Archontes sont les plus « gros méchants loups » de l’univers. Lorsque l’aspect du Divin Féminin de la Source a lancé l’appel aux âmes, pour faire partie de cette magnifique expérience de l’ascension, de nombreuses âmes ont répondu à l’appel. Cela présentait, non seulement une opportunité de croissance spirituelle rapide, mais c’était aussi une chance de faire partie du plus grand modèle de création biologique jamais conçu. 

Les Archontes n’ont pas « entendu l’appel » et, par honnêteté, quelques âmes leur ont fait part de leurs plans de s’incarner dans l’environnement le plus dense et le plus polarisé, ayant été créé jusqu’à maintenant. Les Archontes ne les ont pas crus, car ils n’avaient pas entendu l’appel par eux-mêmes. Ils avaient déjà démontré de l’avidité, de la domination et des tendances à contrôler, ce qui les avait poussés plus loin encore de la vibration de la Source. Les entités archontiques sont devenues jalouses de la décision des âmes de s’aventurer dans ce voyage et se sont promis de les suivre dans cette expérimentation et de leur donner des difficultés extrêmes de polarité, nécessaires pour pousser l’humanité à s’éveiller, lorsque le moment serait arrivé pour le retour à la maison.
L’esprit qui contrôle le système des Archontes est rusé et brillant. Une fois que les Archontes ont réalisé à quel point il leur était facile de contrôler les êtres se trouvant dans un environnement si dense, ils ne désiraient pas que ces âmes réussissent à s’évader de leur système. Ils ont compris qu’ils pouvaient continuer cette expérience très, très longtemps, car ils se nourrissent de l’énergie négative très dense, créée par leur système de contrôle.


Les Archontes ont, supposément, 800 milliards d’unités, assignées aux presque 8 milliards de personnes sur la planète. Ces unités ne peuvent pas s’incarner physiquement, alors, ils utilisent d’autres êtres de la galaxie, utilisant le contrôle de leur esprit, pour avoir un véhicule pouvant contrôler la population humaine. Ils peuvent aussi créer des programmes de contrôle de l’esprit, affectant directement les humains, par les moyens de la télévision, de la radio, des magazines, des journaux, dans le domaine de l’éducation, le domaine pharmaceutique, de la santé, des finances, des jeux vidéo, de la musique et du divertissement.

 

Les Archontes n’ont pas de conscience ni d’émotions. Ils font partie d’un être pensant, qui est un programmateur brillant. Cet être a la capacité de voyager dans les lignes de temps et de voir quels sont les choix faits par l’humanité et ainsi, de toujours avoir un pas d’avance et garder les humains sous contrôle. Puisque nous sommes sur le seuil d’un changement de conscience, nous sommes conscients de ce qui est arrivé et nous pouvons faire des choix conscients, pour nous libérer de cette programmation.

 

Une des parties du système de contrôle inclut les programmes informatiques pouvant surveiller l’humanité et ici l’article décrit le système installé sur Facebook, qui étudie les profils des usagers, ce qu’ils aiment, les articles les plus lus sur les « murs » des usagers et la façon que Facebook utilise pour gérer les informations publiées sur ce site. Un article (en anglais) détaille ce système :

 

Briser la programmation

Le non faire pour Carlos Castaneda voir lien ICI

Le système de programmation des Archontes peut être brisé en éteignant notre télévision, en réduisant le temps passé sur nos téléphones portables, en limitant le temps passé sur l’ordinateur (incluant Facebook) et en passant plus de temps dans la nature. Le plan des Archontes n’a pas prévu la déconnexion de notre conscience de cette technologie et notre connexion avec la Mère-Terre. La méditation et la concentration sur notre respiration sont des étapes nous permettant de nous relaxer suffisamment pour nous tourner vers l’intérieur.

 

 

En fait, de nombreux êtres ont voyagé dans le temps pour nous avertir d’un futur possible pour l’humanité de se trouver dans un rêve technologique, finissant en un cauchemar de zombies.

 

Jusqu’au moment où l’humanité sera libre du contrôle archontique, les avancées technologiques servent une partie du programme qui éloigne notre conscience de notre corps. Lorsque nous quittons notre corps, de façon consistante, nous permettons à d’autres êtres d’y entrer, pendant que nous sommes dans une réalité virtuelle paradisiaque.

 

Gaia, la conscience de la planète, a un message important pour nous maintenant.
S’ancrer, se « brancher » à elle, est une des choses les plus importantes que nous puissions faire.

Si nous réalisons que cette intelligence est basée sur un programme, alors si nous brisons le programme, nous brisons le système. Le comportement humain a été étudié depuis des centaines d’années, en préparation pour les temps actuels. Jusqu’à maintenant, nos choix et nos actions ont été facilement prévus par les subalternes, qui ont utilisé, soit la « vision à distance » ou la technologie « Looking Glass », pour étudier le futur, afin de créer les systèmes de contrôle actuels. Si nous choisissons quelque chose d’autre que ce que nous avons toujours suivi comme des robots, nous pouvons saboter le système, ce qui changera l’avenir. S’il y a suffisamment de gens qui commencent à faire cela, tout le système se brisera inévitablement.

Cela peut se faire par de simples gestes, par exemple en changeant votre routine matinale. Si vous prenez toujours le même chemin pour vous rendre au travail, recherchez un autre chemin, pour briser la monotonie. Si vous buvez du café le matin, essayez de boire du thé ou de l’eau. Prenez un déjeuner à l’heure du dîner ou un dîner à l’heure du déjeuner. Si vous faites votre lit chaque matin, laissez-le défait … faites la paresse pour faire changement

 

Vous pourriez aussi changer vos meubles de place ou même déménager. Si vous déménagez, vous pourriez même donner plusieurs choses aux sans-abris. Une belle façon de briser la programmation est de réduire notre attachement aux « choses » et à la société de consommation.

 

De nombreuses personnes ont ressenti le besoin de changer quelque chose dans leur vie et, en faisant ces changements, elles ont changé les lignes de temps du futur. Ce besoin a déjà changé le futur pour le mieux et a causé de grandes inquiétudes aux subalternes des Archontes, car les choses ne se passent pas comme ils les ont prévues. Tant que vous ne faites de tort à personne, soyez créatifs en imaginant les choses autrement autour de vous.

 Élévation de conscience et de vibration

Si les programmes des Archontes pour notre réalité sont basés sur la 3 D, alors l’élévation de nos vibrations, au-delà de leur portée, sera une façon de s’échapper de leurs griffes. En continuant d’élever nos vibrations, nous accroissons notre conscience, ce qui est notre carte maîtresse. Dans la conscience plus élevée se trouve la capacité de connaître la vérité sur qui nous sommes vraiment et à quel point nous sommes puissants. Le pouvoir de la Lumière en nous ne peut jamais être contrôlé, une fois que nous nous souvenons suffisamment pour ne pas nous retrouver contraints et trompés dans la tentation  de notre routine confortable et engourdissante.

 

Pendant que le chaos s’étend sur la planète, de simples petits changements peuvent nous assurer que nous ne continuerons pas à vivre comme des robots et cela, en changeant notre routine. Au fur et à mesure que la conscience de la planète s’élève, ainsi en est-il de tout ce qui vit à sa surface. Cela semble lentement changer notre réalité au niveau individuel présentement et, éventuellement, la combinaison de tous les individus changera le tout.

 

Nous co-créons ce changement avec tout le monde sur cette planète, que nous le réalisions ou non, en suivant simplement notre impulsion vers le changement. Le futur de l’humanité dépend des choix que nous faisons « maintenant », ce qui, à la fin, changera les probabilités futures.

 

Traduction partielle du texte trouvé sur : http://2012thebigpicture.wordpress.com/2014/07/31/how-to-...

 

 

Source : traduits en français sur  http://lasphrebleue.blogspot.fr

09/10/2014

Oui, il y a bien "quelque chose" après la mort

Qui doutait encore de cette réalité, de l'immortalité de notre âme ou corps énergétique ou Christique qui est constitué de pure Lumière ou d'énergie cosmique ?

Le corps physique n'étant que le véhicule de l'âme qui est venue vivre une mission d'évolution et qui se débarrasse de son véhicule charnel quand sa mission d'évolution se termine, sous un prétexte quelconque, pour retourner à sa source primale en faisant sa résurrection dans le monde de lumière d'où elle est issue. La mort n'étant que le passage de l'âme à son état premier de pure Lumière et énergie cosmiques et universelles.

Le retour à la source primale ou le retour à la maison de l'enfant prodige ou le retour du fils dans la maison de ses Parents  Eternels  : l'UNI-VERS qui comporte les deux énergies sacrées du Père et de la Mère éternels  !

 

Oui, il y a bien "quelque chose" après la mort

 

C'est en tout cas ce qu'affirment les auteurs d'une étude réalisée par l'université de Southampton sur plus de 2.000 patients ayant fait un arrêt cardiaque.

Photo d'illustration. (SIPANY/SIPA)

Photo d'illustration. (SIPANY/SIPA)

Une vie après la mort ? Selon une étude, menée par des scientifiques de l'université de Southampton, au Royaume-Uni, et publiée mardi 7 octobre, 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent une sensation étrange de conscience, alors qu'ils étaient en état de mort clinique.

Selon le docteur Sam Parnia, qui a dirigé cette étude menée pendant quatre ans sur 2.060 patients, "les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n'est pas annihilée", explique-t-il dans une interview au "Daily Mail", relayée en France par FranceTV info.

Nous ne savons pas si elle s'estompe après, mais directement après la mort, nous sommes encore conscients. Le cerveau ne s'arrête pas quand le cœur s'arrête de battre."

Selon l'étude, 39% des patients interrogés se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant en garder un souvenir précis. Parmi eux, 46% ont fait état d'un sentiment de peur ou de persécution, 9% ont connu une expérience de mort imminente, et 2% ont affirmé être pleinement conscients, avoir eu la sensation, en quelque sorte, de "sortir" de leur propre corps, et d'avoir vu et entendu des choses après que leur cœur se soit arrêté.

Un patient sur cinq décrit par ailleurs une sensation d'apaisement dans l'instant après la mort. Jusqu'ici, on estimait que ceux qui rapportaient des expériences de vie après la mort étaient victimes "d'hallucinations", rappelle le docteur Sam Parnia.

R.F. - Le Nouvel Observateur

Une vie après la mort ? Selon une étude, menée par des scientifiques de l'université de Southampton, au Royaume-Uni, et publiée mardi 7 octobre, 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent une sensation étrange de conscience, alors qu'ils étaient en état de mort clinique.

Selon le docteur Sam Parnia, qui a dirigé cette étude menée pendant quatre ans sur 2.060 patients, "les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n'est pas annihilée", explique-t-il dans une interview au "Daily Mail", relayée en France par FranceTV info.

Nous ne savons pas si elle s'estompe après, mais directement après la mort, nous sommes encore conscients. Le cerveau ne s'arrête pas quand le cœur s'arrête de battre."

Selon l'étude, 39% des patients interrogés se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant en garder un souvenir précis. Parmi eux, 46% ont fait état d'un sentiment de peur ou de persécution, 9% ont connu une expérience de mort imminente, et 2% ont affirmé être pleinement conscients, avoir eu la sensation, en quelque sorte, de "sortir" de leur propre corps, et d'avoir vu et entendu des choses après que leur cœur se soit arrêté.

Un patient sur cinq décrit par ailleurs une sensation d'apaisement dans l'instant après la mort. Jusqu'ici, on estimait que ceux qui rapportaient des expériences de vie après la mort étaient victimes "d'hallucinations", rappelle le docteur Sam Parnia.

R.F. - Le Nouvel Observateur

 

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L’assemblée du Nobel de l’institut Karolinska a décidé lundi de décerner le prix Nobel de médecine 2014 à l’Américain John O’Keefe et au couple norvégien May-Britt Moser et Edvard Moser pour leurs découvertes sur les cellules qui constituent un système de géoposition dans le cerveau.