14.02.2010

La fin du dédoublement des temps & évolution !

Un  extrait de la théorie du dédoublement des temps par Jean-Pierre Garnier-Malet


Extrait:

La fin du dédoublement des temps

Grâce à l’observation (faites depuis 1868) des explosions solaires, j’ai démontré que nous visions la période de transition de 180 ans qui nous sépare de notre fin des temps dans notre système solaire. Correspondant aux 3 premières périodes de 30 ans, 3 explosions importantes (1899-1929-1959-1989) ont ouvert les « portes » du futur qui a été créé dans les ouvertures temporelles pendant le dernier cycle de 25 000 ans. Les atrocités des guerres du 20ème siècle sont encore dans notre mémoire. On était loin de découvrir les bienfaits de l’apocalypse.


Depuis 1989, s’ouvrent les portes du passé qui devrait nous amener les solutions à nos problèmes. Comme nous vivons dans les ouvertures temporelles du passé, nous ne pouvons connaître la date de l’ouverture de ces portes à l’avance. Le maximum possible entre deux ouvertures est théoriquement de 30 ans. Cependant, la dernière explosion solaire d’envergure qui a ouvert la cinquième porte a eu lieu en 2003, soit 16 ans avant la date théorique. Il est difficile de savoir quand aura lieu la prochaine et avant dernière. Un des cycles solaires bien connu est de 11 ans, le maximum était en 2001, l’autre maximum sera en 2012. Comme le minimum de 2006 était presque égal au dernier maximum, on peut craindre le pire.


En effet, une ouverture précipitée de cette sixième porte que les anciens appelaient sixième « sceaux de l’apocalypse », risque de perturber notre planète déjà fragilisée par l’ouverture trop brutale de la cinquième en 2003. Les modifications climatiques et géologiques que nous observons nous montre que notre planète est bien dans le rouge.


Dans ma dernière publication scientifique en 2006, j’ai pu expliquer le pourquoi de l’arrivée des « planètes nouvelles » (appelées maintenant planétoïdes) à l’horizon de notre système solaire, dans la ceinture de Kuiper, près de Pluton. Il est évident que l’arrivée de ces énormes masses planétaires perturbe tout notre système solaire et notre petite planète. Faut-il attendre que le ciel nous tombe sur la tête pour réagir enfin ?


http://www.garnier-malet.com/introduction_a_la_theorie_18...

09:47 Publié dans Alcyone et l'anneau de lumière, Alignement galactique, Apocalyse, Changements cosmiques, Climat et Astronomie, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques, Nibiru - Planète X ou Sedna, Spiritualité | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09.02.2010

Un satellite part ausculter le Soleil

SDO.jpg

Le satellite américain SDO va étudier l'activité solaire afin de prévoir les conséquences de ses colères sur la Terre. Crédit : NASA

Ce mercredi 10 février, la sonde solaire SDO (Solar Dynamic Observatory) doit décoller de cap Canaveral, en Floride, à 16 h 26, heure française. SDO est la première mission du programme "Living With a Star" engagé par la Nasa en 2000.

Son enjeu est d'arriver à prédire les variations de l'activité solaire et leur impact sur la Terre. Ce, afin de prévenir les perturbations engendrées par les éruptions solaires, telles que la coupure générale d'électricité au Québec en 1989, le brouillage des GPS sur la moitié éclairée de la planète en 2006, ou encore la corrosion accélérée des oléoducs.

Ce satellite de 3,2 tonnes étudiera le Soleil pendant cinq ans, grâce à trois instruments. Un imageur magnétique et héliosismique (HMI) observera les fluctuations de la photosphère, la couche visible du Soleil qui émet des photons. Un imageur atmosphérique (AIA) étudiera l'atmosphère solaire dans plusieurs longueurs d'onde, afin d'avoir accès à l'activité interne de l'étoile. Enfin, un détecteur ultraviolet (EVE) mesurera la puissance des ultraviolets solaires les plus énergétiques. L'ensemble de ces instruments fournira une image du Soleil tous les dixièmes de seconde !

SDO sera suivie en 2011 par la sonde RBSP (Radiation Belt Storm Probes) afin de compléter l'étude du couple Terre-Soleil.

22:15 Publié dans Alcyone et l'anneau de lumière, Apocalyse, Ascension de la Galaxie : 2012, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques, NASA | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007

La plus grande éruption solaire depuis juin 2007 a été enregistrée il y a une dizaine de jours par l’observatoire solaire russe TESIS, ont annoncé les chercheurs de l’Institut de physique Lebedev de Moscou sur le site internet de TESIS.

soleil

« L’éruption a commencé vers 16h00, heure de Moscou (13h00 GMT) pour atteindre son maximum à 16h41 (13h41 GMT). Elle a duré jusqu’à 17h57 (14h57 GMT), soit presque deux heures. L’intensité du rayonnement X du Soleil a atteint, en son point le plus élevé, le niveau M2.3 sur l’échelle GOES. La dernière éruption d’une telle intensité avait été enregistrée le 4 juin 2007« , est-il indiqué dans un communiqué de l’Institut.

Deux autres éruptions importantes – de classe C4.9 et C5.2 – ont précédé cette dernière forte éruption solaire le 19 janvier. Elles se sont produites respectivement vers minuit et vers midi. Les chercheurs du laboratoire TESIS estiment qu’il s’agit d’une nouvelle intensification de l’activité solaire. Les éruptions deviennent toujours plus fortes et les intervalles entre elles sont plus courts.

Les éruptions solaires sont classées, en fonction de la puissance du rayonnement X, en 5 classes – A, B, C, M, et X. Chaque classe correspond à une éruption solaire d’une intensité dix fois plus importante que la précédente. La classe minimale, notée A0.0, correspond à une puissance de rayonnement sur l’orbite de la Terre de 10 nanowatts par mètre carré. Au sein d’une même classe, les éruptions solaires sont classées de 1 à 10 selon une échelle linéaire (ainsi, une éruption solaire de classe X2 est deux fois plus puissante qu’une éruption de classe X1). Des éruptions accompagnées d’un flux de rayonnement de plus d’un million de nanowatts, classées X17, ont été enregistrées fin octobre 2004, lors du maximum solaire précédent.

Pour d’autres informations sur les éruptions solaires et leurs effets sur notre planète, consulter le blog de Damien Ferlin

02:41 Publié dans Climat, Climat, si on nous mentait !, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Tempêtes solaires pour 2012 et les jeux olympiques

From
February 3, 2010

Scientists warn solar activity could hit London 2012 Olympic Games

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/science/space/artic...


Les anglais préviennent que les communications pourraient être perturbées….

TEMPETES SOLAIRES POUR 2012
du 5 au 8 février 2010 : Grand papier dans le Times de Londres qui va dans le sens de ce que j’ai écrit dans Notre-Dame de l’Apocalypse grâce aux apparitions de la Vierge. La transmission des JO pourrait être gravement affectée, se trouvant au pic des éruptions solaires à venir. « Scientists today warned that a peak in the solar activity due in 2012 could disrupt television and internet networks during the London Olympic Games. Speaking ahead of the launch of Nasa’s Solar Dynamics Observatory next week, mission scientists said that the sun was due to hit a peak in its eleven-year cycle in 2012. « The Olympics could be bang in the middle of a solar maximum, » said Professor Richard Harrison, of the Rutherford Appleton Laboratory (RAL) in Oxfordshire ». Etonnant, car depuis la publication, certains ont affirmé qu’il ne se passe rien avec le soleil et que mon livre était « du sensationalisme ». Pourtant, à lire l’article du Time, de toute évidence ce n’est pas le cas, ou alors la NASA aussi fait dans le genre :-) . Le programme SDO de la NASA consiste justement à essayer de prévoir les grandes éruptions à venir et à « éteindre » les satellites afin qu’ils ne soient pas cramés par les éruptions de classe X… Plus que jamais il importe de prendre en considération l’avertissement de Fatima, même si cela vous semble totalement incroyable. Cela dit, la terre ne cessera pas de tourner  en 2012 à part la dépression mondiale. Revue de Presse par Pierre jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2010.

http://fonzibrain.wordpress.com/2010/02/08/tempetes-solai...


02:32 Publié dans Changements cosmiques, Climat, Climat et Astronomie, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques, Réchauffement cosmique, Réchauffement des planètes | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Des saisons et de la végétation sur Mars ?

Des saisons et de la végétation aussi sur Mars ?

Vous remarquerez que la NASA parle de dégel ! Ce qui revient à dire que tout comme sur Terre, il neige ou il gèle et que cette neige fond !

Croyez-vous encore qu'il ne puisse pas y avoir de l'eau sur Mars et sur les autres planètes ?


Et si la neige fond c'est qu'elle va quelque part n'est-ce pas en se transfomrant en eau ?

La NASA affirme, concernant la cause de ces 'structures' : Pas de la végétation !

Dégel des dunes de sable à la fin de l'hiver austral.  Et vous, qu'en pensez-vous ?


Végétation sur Mars ?

http://www.dailymotion.com/video/x6gkmp_végétation-sur-...


 


Quelques photos sur ce forum d'astronomie

http://www.webastro.net/forum/showthread.php?t=38421

Structures minérales sur Mars (?)


Bonjour à toutes et à tous

Je me suis quelque peu intéressé à une série d'images provenant de la sonde US Mars Global Surveyor, notamment une en particulier. Liens officiels 1
et 2.


Voici ce qu'on peut y trouver en zoomant...











01:29 Publié dans Cosmos, Découvertes Astronomie, NASA | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Pluton n'est plus tout à fait la même

ASTRONOMIE

NOUVELOBS.COM | 05.02.2010 |

Petite et lointaine, Pluton est difficile à observer en haute résolution. Grâce à plusieurs années de travail, de nouvelles images très détaillées de l’ex-neuvième planète du système solaire devenue l’archétype des planètes naines, sont publiées par des chercheurs de la Nasa.

Pluton se pare de teintes rouges



Ces images révèlent un astre tacheté dont les teintes tirent de plus en plus vers le rouge, explique Marc Buie, spécialiste de Pluton au Southwest Research Institute de Boulder (Colorado, E-U). Après des décennies de stabilité, la couleur a changé rapidement en deux ans, entre 2000 et 2002, précise la Nasa. Cette évolution est liée aux saisons de Pluton, qui fait le tour du Soleil en 248 ans. Les saisons sont à la fois tributaires de l’inclinaison de l’axe de la planète par rapport au Soleil (comme pour la Terre) mais aussi de l’orbite elliptique de Pluton.

Les couleurs visibles sur ces images de Pluton résultent de la dégradation du méthane présent à sa surface par les rayons UV du Soleil, explique la Nasa. La comparaison des images prises par Hubble en 1994 et celles-ci prises entre 2002 et 2003 révèle que l’hémisphère nord est plus lumineux, alors que les régions australes sont plus sombres.














NASA, ESA, & M. Buie (Southwest Research Institute)

Ces données sont bien sûr utiles pour mieux connaître Pluton mais aussi pour préparer les futures prises de vue de la sonde New Horizons, en route vers la planète naine. Lancée en janvier 2006, New Horizons survolera Pluton en juillet 2015. Le passage étant unique, les chercheurs mettent au point les modèles les plus précis possibles de la surface de Pluton pour calibrer les temps d’exposition de NH.

Il a fallu quatre ans et vingt ordinateurs fonctionnant en permanence pour obtenir ces images de Pluton, relate Marc Buie. En effet chaque image prise par Hubble ne fait que quelques pixels et Buie a développé des algorithmes spécifiques pour tout assembler et obtenir un résultat en haute résolution. Ces travaux sont publiés dans l'Astronomical Journal daté de mars 2010.

C.D.
Sciences-et-Avenir.com
05/02/10

00:55 Publié dans Alcyone et l'anneau de lumière, Alignement galactique, Ascension de la Galaxie : 2012, Cosmos, Découvertes Astronomie | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Des saisons sur Pluton ?

Nibiru serait-elle près de Pluton pour lui donner une teinte rouge ?

février 7th, 2010 Posted in Fevrier 2010 |

Les images de Pluton prises par le télescope spatial Hubble en 2003-2004 viennent seulement d'être rendues publiques. Quatre années ont été nécessaires à 20 super-calculateurs travaillant de pair et de façon continue afin de traiter les images et de les rendre lisibles par tous. Cette ex-planète, la plus lointaine du système solaire est aussi la plus mystérieuse.

Pluton Hubble

NPC Ballroom

En effet, jusqu'à présent, que savions-nous de Pluton ?

Découverte en 1930 par l'Américain Clyde W. Tombaugh, Pluton est la seule planète à n'avoir jamais été visitée par une sonde spatiale et sa petite taille ainsi que sa distance, ne permettent pas d'avoir des photographies de bonne résolution.

En réalité, ce n'est même pas une planète, trop petite pour être une planète gazeuse, trop éloignée du Soleil pour être une planète tellurique, et avec une orbite fortement inclinée, ce qui fait varier sa distance au Soleil de 4,4 à 7,4 milliards de km.

Par ailleurs, Pluton possède trois satellites, Hydra, Nix, et surtout Charon, qui semble beaucoup trop proche et trop gros pour s'être formé près d'une si petite planète. Il est à noter que le couple Pluton-Charon présente des particularités uniques dans le système solaire, et parmi celles-ci, leur rotation synchrone.


La sonde New horizons lancée depuis Cap Canaveral le 19 Janvier 2006 a profité de l'effet de fronde gravitationnelle de Jupiter pour se propulser à la vitesse de 75.000 km/h en direction de Pluton, qu'elle survolera en Juillet 2015, offrant ainsi à la communauté scientifique l'occasion de réaliser de nombreuses mesures cartographiques, en particulier en lumière visible et infrarouge.


 

Cet évènement scientifique majeur sera l'occasion, entre autres, de confirmer ou d'infirmer les théories que le télescope Hubble avait permis aux astrophysiciens d'élaborer.

Ainsi, les modifications rapides d'apparence de la surface de l'astre, et en particulier de sa couleur, plus rouge, seraient dues à l'action d'un phénomène de saisons.

Selon l'astronome Marc W. Buie, grand spécialiste de Pluton et découvreur de plus d'une centaine d'astéroïdes, le méthane se trouvant à la surface de Pluton jouerait un rôle prépondérant dans la modification des calottes glaciaires des pôles, par la décomposition de ses molécules sous l'effet du rayonnement ultraviolet.

Tout ceci étant la conséquence de l'entrée de l'astre dans un nouveau cycle de 248 ans, défini par sa période de révolution.

Enfin, Buie et son équipe sont particulièrement intrigués par un spot très brillant de Pluton, exceptionnellement et inhabituellement riche en glace de monoxyde de carbone, cet endroit présentant un objectif principal pour la sonde "New Horizons". - Source

00:47 Publié dans Climat, Cosmos, Découvertes Astronomie, Découvertes Scientifiques | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07.01.2010

Espace : Un phénomène rare observé sur le Soleil

La date de 2012 se précise !


BE Russie 26  >>  21/12/2009

 

Un phénomène rare observé sur le Soleil

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61719.htm

Les astronomes russes qui ont constaté à la fin septembre ce phénomène soulignent qu'il s'est déclenché d'une manière soudaine, alors même que le 11e cycle solaire a débuté très calmement. Cet épisode est d'autant plus remarquable que de telles éruptions solaires ne se produisent qu'une fois en plusieurs décennies. Le plasma est en effet comme "gelé" dans le champ magnétique du Soleil, et pour s'en échapper, il lui faut en quelque sorte "déchirer" les lignes magnétiques dans lesquelles il est retenu.

Que s'est-il passé? Une très puissante explosion s'est produite, après quoi, dans la partie septentrionale du Soleil, l'excédent d'énergie a été rejeté sous la forme d'une gigantesque protubérance, haute d'un million de kilomètres. Plusieurs dizaines de milliards de tonnes de plasma incandescent sont partis dans l'espace cosmique. Cet énorme rejet de plasma de l'atmosphère du Soleil a été fixé par l'observatoire spatial russe Tesis installé sur la sonde russe Koronas-Photon. "Ces protubérances forment des nuages d'un plasma ionisé assez froid, d'une température de 6 à 8.000 degrés. Ils peuvent demeurer longtemps dans l'atmosphère du Soleil. Si l'équilibre est détruit, les protubérances s'échappent dans l'espace ouvert", a expliqué Vladimir Slemzine, chercheur de l'observatoire X du Soleil de l'Institut de physique Lebedev.

Les chercheurs de l'Institut Lebedev avancent une explication sur ce qui a pu se passer. "Le champ magnétique du Soleil, écrivent-ils sur leur site, possède une énergie colossale, supérieure de plusieurs dizaines de fois à l'énergie thermique et cinétique totale de la matière environnante... Dans le cas présent, on peut supposer que le départ de la matière a été rendu possible par un affaiblissement du champ magnétique consécutif à la destruction de plusieurs régions actives".

Les amas de plasma se déplacent dans l'espace à une grande vitesse - jusqu'à 1.000 km/s. Ils peuvent effectuer en deux jours le trajet Terre-Soleil, soit 150 millions de kilomètres. Ils peuvent causer de gros dommages, et même entraîner des catastrophes sur notre planète, préviennent les scientifiques. Si une telle protubérance venait à "visiter" notre globe, nous verrions dans un premier temps une sorte d'aurore boréale dans le ciel. Puis elle commencerait à détruire les systèmes énergétiques, avec toutes les conséquences en découlant pour les sites industriels, les particuliers, etc. Ce ne sera pas le cas, en l'occurrence : l'énorme protubérance a pris une direction opposée à celle de la Terre.

Les scientifiques sont préoccupés par ce phénomène. Si une telle quantité de plasma a pu être arrachée du Soleil, cela dénote une faiblesse de la part de ce dernier, qui pourrait se rééditer. Les astronomes rappellent que la Terre a déjà été victime, il y a 150 ans, de ce que l'on avait appelé la "tempête" (ou embrasement) de Carrington - une très puissante tempête magnétique, qui avait suivi une série d'éruptions solaires. Les nuages avaient atteint la Terre en 17 heures. Il faisait clair la nuit comme en plein jour. Mais l'industrie n'en était alors qu'à ses débuts, et l'on n'avait assisté à aucune catastrophe technologique majeure. Il pourrait en aller différemment de nos jours. Des spécialistes de la NASA disent s'attendre à une telle tempête en 2012. Les scientifiques espèrent pouvoir donner l'alerte à temps. Mais une seule sonde spatiale est en mesure de le faire. Elle évolue depuis 1997 entre la Terre et le Soleil, mais peut à tout moment cesser de fonctionner.

Pour en savoir plus, contacts :

Slemzin Vladimir Alexeevich, Institut de physique Lebedev - Moscou, 53, Leninskiy prospekt - Tel :  007 499 135 79 21  007 499 135 79 21 - E-mail : slem@sci.lebedev.ru

Source :

rian.ru et strf.ru - 26/10/2009

Rédacteur :

Nicolas Quenez
 

Origine : BE Russie numéro 26 (21/12/2009) - Ambassade de France en Russie / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61719.htm

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61719.h...

 

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06.01.2010

Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler

04 janvier 2010

Cinq exoplanètes découvertes par le télescope Kepler

Il n’a pas encore un an, et déjà cinq exoplanètes à son tableau de chasse. Elles ont été baptisées 4b, 5b, 6b, 7b et 8b et complètent la liste des 415 exoplanètes déjà détectées grâce à d’autres télescopes. Le télescope Kepler a été lancé par la NASA en mars 2009 pour trouver des planètes aux caractéristiques proches de celles de la Terre, où la vie serait possible. Ces cinq premières planètes sont toutefois trop chaudes pour que la vie y soit apparue. Elles sont en effet trop proches de leurs étoiles qui sont plus chaudes que le Soleil… Leur température va de 1 200 à 1 648 °C. Une température à ne pas mettre un être vivant dehors. [Edit : un être vivant tel qu’on l’imagine… cf commentaires]

Cité par l’Agence France Presse, William Borucki, le responsable de l’équipe scientifique de Kepler, est ravi des découvertes faites grâce à son rejeton :

“Ces découvertes montrent que les instruments fonctionnent bien et que Kepler pourra remplir tous ses objectifs. Ces observations permettent de mieux comprendre comment les systèmes planétaires se forment et évoluent à partir des disques de gaz et de poussière cosmique pour donner naissance aux étoiles et à leurs planètes.”

Même satisfecit pour Jon Morse, directeur de la division d’astrophysique de la NASA :

“Nous nous attendions à ce que Kepler découvre en premier lieu de telles exoplanètes. Ce n’est qu’une question de temps avant que le télescope ne détecte des planètes extrasolaires de plus en plus petites (…) avant de découvrir la première planète sœur de la Terre.”

L’observation des planètes n’est pas directe. Pour les repérer, Kepler scrute quelque 100 000 étoiles sur les millions qui se trouvent dans son champ de vision. Le passage d’une planète entre l’une de ces étoiles et le satellite provoque une infime variation de la luminosité de cette étoile. C’est cette variation que Kepler est capable de détecter et de mesurer, pour en déduire qu’une planète est passée par là. C’est ce qu’on appelle la méthode du transit. Le photomètre de Kepler est un assemblage de 42 capteurs CCD de très grande précision qui peuvent déceler des fluctuations de l’ordre de 0,002 % de la luminosité.

Identifier une planète n’est pas tout, il faut en déterminer les caractéristiques. L’une de ces caractéristiques, la distance qui sépare cette planète de son soleil, est déterminante pour les scientifiques dans leur quête d’une planète habitée ou habitable. Les données fournies par Kepler permettent de connaître la période de révolution de la planète, puisque la variation de luminosité de l’étoile se répète à intervalles réguliers. Grâce à la troisième loi de Kepler, justement, on peut déduire de la période de révolution la distance qui sépare la planète du centre de son orbite, c’est-à-dire de son soleil. On peut donc savoir si la minuscule planète située à des milliers d’années-lumière se situe dans la zone d’habitabilité de son étoile, ni trop près ni trop loin.

Photo : NASA

[La dernière partie de cette note est empruntée à une note précédente sur le sujet. De l’autoplagiat…]

Une “boîte à questions” est désormais à votre disposition. L’idée est de sélectionner deux  d’entre elles chaque mois – pour le moment – et de chercher pour vous les réponses, sur le modèle du New Scientist. Vous pouvez d’ores et déjà nous poser vos questions à cette adresse : enquetedesciences@gmail.com

http://sciences.blog.lemonde.fr/2010/01/04/cinq-exoplanet...

 

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27.11.2009

5 objets célestes époustouflants

objet céleste

 

 

L'espace est un endroit fascinant et effrayant à la fois : il est le siège de phénomènes colossaux qui dépassent parfois notre sens commun.

L'objet de ce dossier est de (re)découvrir cinq magnifiques objets identifiés dans le cosmos et de comprendre en quoi ils sont remarquables.


A découvrir dans ce dossier :

» La comète de Halley
» Nébuleuse de l'hélice NGC_7293
» La nébuleuse de l'aigle
» La nébuleuse de la tête de sorcière
» La nébuleuse à tête de cheval
» D'autres superbes formations célestes en images

 

comète de Halley

 

La comète de Halley

 

Toutes les comètes ne reviennent pas nous visiter périodiquement mais quelques autres nous sont familières.

Ce sont de magnifiques objets spatiaux caractérisés par leurs longues traînées de parfois plusieurs millions de kilomètres. Le dernier passage de la comète de Halley près de notre planète a eu lieu en 1986, mais la pollution lumineuse a souvent empêché son observation. Prochaine visite de l'astre : 2061.

 

Nébuleuse de l'hélice NGC_7293

 

Nébuleuse de l'hélice NGC_7293

 

Distance depuis la Terre : 700 années lumière.

Découverte en 1824, cette nébuleuse est également surnommée "Oeil de Dieu". Son autre nom lui a été donné car elle ressemble à une spirale, comme la double hélice d'ADN. Avec le temps, cette nébuleuse va se transformer en naine blanche, devenant alors une étoile très petite et dense. Le coeur central de cette nébuleuse brille fortement et illumine les gaz environnant, pour notre plus grand plaisir d'observateurs humains.

 

nébuleuse de l'aigle

 

La nébuleuse de l'aigle

 

Son autre nom est "M6 amas ouvert", elle se situe à 7000 années lumière de la Terre.

On peut observer sa plus brillante étoile avec une bonne paire de jumelles et un ciel dégagé. En 2007, une équipe d'astronomes a conclu de ses observations que l'image que nous avons de cette nébuleuse n'est pas vraiment fidèle à la réalité : une supernova a en effet probablement déjà éclaté dans cette région de l'espace, faisant voler la nébuleuse de l'aigle en éclats.

 

nébuleuse de la tête de sorcière

 

La nébuleuse de la tête de sorcière

 

Située à 1000 années lumière de nous, il s'agit d'une nébuleuse par réflexion : c'est la poussière dont elle est constituée qui réfléchit la lumière des étoiles environnantes.

C'est l'étoile de Rigel qui éclaire cette nébuleuse et la fait apparaître bleutée. L'explication : la poussière reflète mieux le bleu que le rouge, comme notre atmosphère terrestre d'où le ciel bleu au-dessus de nos têtes. C'est parce que l'on y devine le visage d'une sorcière que la nébuleuse IC2118 est ainsi baptisée.

 

La nébuleuse à tête de cheval

 

La nébuleuse à tête de cheval

 

De son vrai nom Barnard 33 IC434, cette nébuleuse est un autre magnifique phénomène qui apparaît dans la constellation d'Orion.

On l'a découverte en 1888 et elle figure depuis parmi les plus célèbres objets célestes. On l'aperçoit d'ailleurs régulièrement dans les médias en raison de sa forme caractéristique.  Il s'agit d'une nébuleuse sombre, c'est à dire constituée de poussières rassemblées là où il y a peu d'étoiles. C'est en général dans ce type de nébuleuses que se forment les étoiles. 


» Suite : D'autres superbes formations célestes en images

http://www.maxisciences.com/com%e8te-de-halley/5-objets-c...

 

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