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15/09/2018

Jésus Christ : Mythe ou réalité ?

Le Christ = Le soleil. Les 12 Apôtres = Les 12 constellations, sauf qu'ils nous ont caché la 13ème constellation.

Origine des Illuminati-reptiliens. La 13ème constellation du Dragon. Ras Al Hague et Cebarai (Alpha et Béta d' Ophiucus), les deux systèmes du Serpentaire

Origine astrologique de tous les cultes, ou Religion universelle par DUPUIS, Charles François.

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Jésus Christ : Mythe ou réalité ?

"On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ nous a été profitable." Pape Léon X

Problème d'historicité

Il n'existe aucun témoignage écrit sur Jésus, hors les évangiles qui sont truffés de contradictions. Il y a du reste, mieux à dire. Non seulement le Christ n'a rien écrit lui-même, mais on n'a rien écrit sur son compte.

La Bible ? Elle ne peut nous fournir la preuve que le Christ ait été un personnage réel et même elle nous fournit force preuves contraires.
En dehors du Nouveau Testament, aucun auteur parmi tous ceux qui auraient été les contemporains de Jésus, ne nous a transmis à son sujet le moindre renseignement.

Ainsi des historiens, avec une précision croissante, constatent d'abord que sur une trentaine d'auteurs connus de l'époque qui auraient pu parler de Jésus, tous sont muets.


Dans l'œuvre de Flavius Josèphe (77 à 95), il y a bien quelques lignes à son sujet, mais elles furent ajoutées, après Origène (185 à 254) qui les ignorait et signalées seulement au IVe siècle par Eusèbe de Césarée (265 à 340), le faussaire. De toute façon, Flavius Josèphe, juif orthodoxe n'aurait jamais pu écrire que Jésus était le messie. Or les juifs orthodoxes attendent encore, la venue de leur messie.
Tacite (55 à 120) vers 116, aurait parlé de chrétiens brûlés à Rome sous Néron vers l'an 64; mais cette mention ne fut ajoutée qu'en 1429 par le secrétaire papal, le Pogge (premier éditeur des "Annales" de Tacite) et ne figure pas dans les traductions et copies antérieures. Cette interpolation (falsification) a été fabriquée disent les érudits, d'après un texte de Sulpice Sévère, un médiocre historien de la fin du quatrième siècle.


Pline le jeune (66 à 144) aurait mentionné dans une lettre à l'empereur Trajan, l'existence des chrétiens et d'un certain Jésus homme. Mais cette lettre a été composée vers 1500 par Girardo di Verona. Au quatrième siècle, un érudit Sidoine Apolinaire déclara que Pline le jeune avait fixé à neuf le nombre de ses livres. Or cette prétendue lettre se trouve au dixième livre attribué à Pline le jeune.
Suétone (75 à 160 environ) en 120 parle d'un "chrestos" (le bon, le meilleur), agitateur de Rome en 50; mais il ne peut s'agir du paisible Christ ("christus", christos ou oint) de la mythologie chrétienne mort croit-on, à Jérusalem depuis 20 ans.


Parmi les autres écrivains et historiens, du Ier et IIe siècle de notre ère, qui gardent un silence total sur Jésus, citons : Valerius Maximus (-14 à 37) , Senèque (-2 à 66), Pline l'ancien (23 à 79), Perce (34 à 62), Lucain (39 à 65), Dion Chrysostone (40 à 117), Stace (40 à 96), Plutarque (45 à 125), Silius Italicius (25 à 100), Martial (65 à 95), Flaccus (70 à 100), Pétrone (mort en 65), Quintillien (65 à 97), Juvénal (55 à 140), Apulée (mort vers 170), Don Cassuis, Pausanias, Juste de Tibériade etc.

Mais c'est surtout le silence de Philon d'Alexandrie sur Jésus qui a une importance décisive. Philon qui avait déjà 25 ou 30 ans lorsque Jésus aurait du naître et mourut plusieurs années après la date à laquelle ce dernier dû mourir, ne sait rien et ne dit jamais rien de Jésus Christ.


C'est un homme docte qui s'occupa spécialement de religion et de philosophie. Il n'aurait assurément pas négligé de citer Jésus, qui était de son pays et de sa "race", si Jésus avait paru sur la terre et s'il avait accompli une si grande "révolution" dans l'histoire de l'esprit humain.


Une circonstance singulière rend encore plus significatif le silence de Philon: C'est que tout l'enseignement de Philon peut se dire chrétien à ce point que certains écrivains ou philosophes n'ont pas hésité à l'appeler un "vrai Père de l'Église" (Dixit Friedrich Engels...)


Philon s'efforça d'unir le judaïsme et l'hellénisme. Ainsi il constitua une doctrine platonicienne du "Verbe" ou "Logos", qui a beaucoup d'affinité avec celle de l'évangile dit de Jean et dans l'évangile le "Logos", c'est précisément le Christ. N'est-ce pas là une circonstance révélatrice ?


Philon vit dans le temps où l'on a placé l'existence du Christ; il est déjà célèbre avant le Christ ; il accomplit à l'égard du judaïsme la même transformation, la même hellénisation, la même platonisation qui fut l'œuvre des Évangiles et spécialement du quatrième (celui de Jean). Il parle du "Logos" ou du "Verbe" exactement comme le quatrième évangile; et pourtant il ne nomme pas une seule fois le Christ ! Jamais dans aucun de ses nombreux ouvrages !
Quand il s'agit d'un tel "personnage" comme Jésus, le silence de l'histoire est absolument inexplicable, invraisemblable, déconcertant. C'est pourquoi on ne peut moins faire que de conclure qu'un tel silence constitue une grave présomption contre l'existence de Jésus-Christ.

D'autres éléments d'ailleurs permettent de dire que si l'inexistence du Christ peut seule expliquer le silence de l'histoire à l'égard de ce personnage, le silence de l'histoire à son tour démontre son inexistence.
Ainsi, le pape Pie XII, prenant la parole à un Congrès International d'historiens qui s'est tenu à Rome en 1955, répéta de nouveau que pour les catholiques, la question de l'existence de Jésus relève de la foi et non de la science !

Élaboration du mythe

Au premier temps du Christianisme (II ème siècle de notre ère), le dieu Christ est un dieu du ciel et non un homme au nom de Jésus. Il ne sera question de l'homme Jésus qu'avec l'apparition de nos Évangiles, au milieu du deuxième siècle de notre ère. C'est beaucoup d'avoir attendu 150 ans pour consigner par écrits des événements uniques, en admettant qu'ils aient eu lieu. Comme on l'a déjà vu, l'historien juif Flavius Josèphe, attentif à tout ce qui se passait en Palestine les ignore, ainsi qu'une prétendue première Église à Jérusalem. Le livre de l'Apocalypse écrit vers 69-70 et remanié par un chrétien au IIe siècle de notre ère, n'en dit rien.

L'"apôtre" Paul, dont les épîtres (lettres) ont été mainte fois remaniées après sa "mort" au bénéfice d'une christologie plus orthodoxe et toujours majorée ne sait rien d'un Jésus historique. Il ne cite ni Joseph, ni Marie, ni Judas. Nulle mention d'une crucifixion sous Ponce Pilate par les romains, mais plutôt d'un Christ immolé par les puissances planétaires dans un sacrifice cosmique. Ce qui faisait dire à Ernest Renan :"Pour Paul, le Christ n'est pas un homme qui a vécu et enseigné, c'est un être tout divin".

C'est seulement au milieu du IIe siècle de notre ère, exactement en l'an 144, quand le chrétien gnostique (docète) Marcion et ses partisans furent chassés de Rome que l'Église (et surtout celle de Rome) condamne "ceux qui niaient que Jésus fût venu dans la chair" (2ème Épître de Jean I,7 ). Jusque là, cette thèse avait pût être soutenue, prêchée sans contradicteur par Marcion, Basilide, Valentin etc... Sans oublier que les auteurs de l'Apocalypse, au début du IIe siècle de notre ère, qui attendent encore la venue du Christ sur la terre.

C'est seulement vers l'an 150 de notre ère que la communauté romaine se détache des chrétiens gnostiques (les docètes : Marcionites, Valentiniens, Basilidiens etc) et élabore le mythe d'un Jésus crucifié dans la chair, mythe inconnu jusque-là (même par les auteurs des épîtres attribuées à Paul). C'est à cette époque et selon les besoins de la controverse, qu'on rédige dans les évangiles, les récits de la vie terrestre d'un Jésus bien différent de "l'être purement céleste seul connu" avant l'an 150 de notre ère.

Le mythe Jésus s'est élaboré, au IIème siècle de notre ère, de la façon suivante :

1 - Le Christ céleste des épîtres dites Pauliennes (attribuées à Paul).
2 - Le Jésus fantôme ou "Angelos Christos" (corps éthéré) des chrétiens gnostiques ou docètes: Marcionites, Basilidiens, Valentiniens etc.
3 - Le Jésus " terrestre" ou " historique" des évangiles canoniques et apocryphes.

Notes:

1 - Beaucoup se comportent comme le théologien Albert Schweitzer (1878 à1965) qui reconnaissant dans la préface de la première édition, de sa "Vie de Jésus" qu'il n'existe sur son héros aucun document historique digne de foi, n'écrit pas moins sa biographie.

On publie chaque année à travers le monde, plus d'une centaine de biographies de Jésus, aussi farfelues les unes que les autres. Elles sont le fruit de l'imagination des auteurs.

2 - Jésus est la traduction grecque du nom hébreu Josué. Josué / Jésus signifie "Dieu a sauvé, sauve, sauvera" (Mathieu I,21).

Rappelons -fait trop longtemps ignoré- que parmi les apologistes chrétiens du 2ème siècle, Aristide, Saint Justin et Tertulien sont les seuls qui aient prononcé le nom de Jésus-Christ. Tous les autres Pères de Église du IIe siècle : Tatien, Athénagore, Théophile, Hermias, Quadratus, etc., ne connaissaient pas le nom de Jésus. Ils ne parlaient que du Christ.

3 - La plus ancienne date connue avec certitude dans l'histoire du christianisme, et admise par tout le monde (exégètes, biblistes, théologiens catholiques, protestants, orthodoxes, et même la critique scientifique) est l'an 144 de notre ère (IIe siècle).
En l'an 144, un riche armateur grec du nom de Marcion révéla et apporta à Rome les épîtres attribuées à Paul. Avant cette date, personne ne connaissait Paul et "ses" épîtres. Marcion apporta également le premier évangile connu "l'Evangelion" dans lequel Jésus était un "angelos christos", un fantôme, un corps éthéré.
Cette conception gnostique (docète) du Jésus fantôme était admise dans toute la chrétienté sans aucune distinction jusqu'aux années 144 - 150. C'est quand Marcion fut chassé de Rome en l'an 144 qu'on commença à écrire une biographie terrestre du Christ, à l'aide des coups de citations de l'Ancien Testament en rapport à la venue du messie et aussi en plagiant les cultes antiques (ex : Jésus transforma l'eau en vin, Bacchus le faisait avant lui).

Enfin, le christianisme qu'on connaît aujourd'hui, a été élaboré au IVe siècle de notre ère au profit de Église catholique naissante. C'est ce christianisme du IVe siècle qu'on enseigne officiellement pour celui des origines chrétiennes (IIe siècle de notre ère et non le Ier siècle). Dans l'élaboration de ce christianisme du IVe siècle, l'évêque faussaire de Césarée, Eusèbe a joué un rôle déterminant. C'est Eusèbe de Césarée (265 à 340) qui fonda Église catholique. C'est lui qui inventa, dans son Histoire ecclésiastique, la liste des prétendus premiers évêques de Rome qui seront plus tard considérés comme les premiers papes. C'est aussi Eusèbe qui donna une solide base économique et politique à Église de Rome. Il était le secrétaire de l'empereur Constantin. On modifia même les textes du Nouveau Testament. Soulignons que les plus anciens manuscrits du Nouveau Testament que nous possédions, le Vaticanus et le Sinaïticus, datent du IVe siècle.

A propos de la divinité de Jésus.

Récemment le monde Occidental Chrétien fut secoué par la parution d'un livre intitulé "Le mythe de l'incarnation de Dieu", qui a été publié en Grande Bretagne. Ce livre qui remet en cause le point de vue Chrétien traditionnel de la divinité de Jésus, n'a pas été écrit par un non-Chrétien ou un ecclésiastique marginal, mais par sept respectables théologiens Britanniques ; dont six Anglicans, le septième est un professeur de théologie de l'université de Birmingham. Ce groupe fut, en outre, aidé par un professeur de théologie au Christ Church Collège à Oxford qui est aussi un ancien directeur de la Commission Doctrinale Britannique.
Dans ce livre, ces auteurs nous révèlent que dans le nouveau Testament, les références données à Jésus comme étant le fils de Dieu sont essentiellement d'ordre poétique et ne doivent en aucun cas être prises à la lettre. Ils expliquent que Jésus n'a jamais prétendu être de nature Divine. Mais en fait, ce fut au cours des premiers temps de l'ère Chrétienne que cette nature Divine fut promulguée, sous l'influence d'idées païennes. Jésus lui-même n'a jamais enseigné la doctrine de la Trinité ou qu'il était un fils de Dieu envoyé sur la terre pour racheter par sa mort les péchés de l'humanité. Par conséquent, concluent les auteurs, Jésus n'était pas Chrétien.


Ces révélations ont fait l'effet de choc chez beaucoup de Chrétiens ordinaires qui adoraient Jésus comme une divinité depuis leur enfance.

 

Les sources bibliques

Elles indiquent à l'évidence que les documents chrétiens les plus anciens, les épîtres attribuées à «Paul», ne se rapportent pas à un Jésus historique, mais à une figure spirituelle connue de toutes les sectes gnostiques comme celle de l'archétype du «sauveur» : «Dorénavant, nous ne connaissons plus Jésus-Christ en tant qu'homme mais comme un signe, un principe.» II Corinthiens V, 17)

Les quelques références «historiques» à une existence réelle de Jésus mentionnées par les épîtres sont de façon tout à fait concluante des interpolations et des contrefaçons. Comme le fait justement remarquer Édouard Dujardin, la littérature paulinienne "ne fait nulle part mention de Pilate, ni des Romains, ni de Caïphe, ni du Sanhédrin, ni d'Hérode, ni de Judas, ni des «saintes» femmes, ni d'aucun des personnages du récit évangélique de la passion, et sur celui-là elle ne fait jamais la moindre allusion; en définitive, elle ne mentionne absolument aucun des «événements» de la passion, directement ou par allusion." - Histoire antique du dieu Jésus, par Édouard Dujardin, p. 33.-.

- AUGSTEIN Rudolf, Jésus Fils de l'Homme. Traduit de l'allemand par Michel-François Demet, Gallimard, 1975, 389 p.
Ce livre présente l'intérêt de soulever les véritables questions : "De quel droit les Églises chrétiennes invoquent-elles un Jésus qui n'a peut-être pas existé, des doctrines qu'il n'a pas enseignées, une toute-puissance qu'il n'a pas accordée, une filiation divine qu'il n'a pas lui-même tenue pour possible et qu'il n'a pas revendiquée ?" (p. 9); quoique l'auteur ait fait le choix de s'en tenir à la vue la plus communément répandue, celle de l'historicité de Jésus-Christ, l'argument étant qu'il a bien fallu un homme auquel les petites gens qui l'entouraient attribuaient des qualités particulières et qui connut une fin tragique, sans quoi "l' immense élan du christianisme primitif" eût été incompréhensible, il admet cependant l'existence de ce «noyau personnel» constitué, comme chacun sait, par le paulinisme (p. 26). En quoi ces questions peuvent-elles bien nous importer ? Elles nous importeront, répond R. Augstein, "aussi longtemps que les Églises prétendront intervenir dans les choses de la vie humaine au nom d'une autorité surhumaine. Divorce, contraception, avortement, peine de mort, euthanasie, guerre atomique : tous ces problèmes d'une réalité brûlante devraient se trancher du point de vue absolu d'un maître divin dont la réalité est aujourd'hui mise en doute par les théologiens eux-mêmes ! Mais ceux-ci n'accomplissent ce travail critique qu'en milieu fermé, avec une discrétion qui touche à la dissimulation." (4e de couverture). Et, on ne peut dès lors que mieux comprendre cette déclaration du pape Paul VI, citée p. 10 : "Dieu n'a pas livré les Saintes Écritures aux gens cultivés pour qu'ils en jugent eux-mêmes, mais à son Église". "L'institution qu'est Église ne peut se maintenir que si elle affirme son droit à imposer aux hommes sa discipline : Et comment le pourrait-elle sans que ce droit vienne d'en haut ?" (ibid.).

La Polémique

En dépit de toute cette littérature produite sans interruption et de l'importance du sujet, il y a chez le public un sérieux manque d'éducation formelle et étendue concernant la religion et la mythologie, et la plupart des individus sont terriblement mal informés à ce sujet. En ce qui concerne le christianisme, par exemple, on enseigne à la majorité des personnes, dans la plupart des écoles et églises que Jésus-Christ était une figure historique et réelle, et que la seule polémique le concernant est que certains le perçoivent en tant que fils de Dieu et Messie, alors que d'autres non. Cependant, bien que ce soit le débat le plus évident dans ce domaine aujourd'hui, il n'est pas le plus important. Aussi choquant que cela puisse paraître à l’homme de la rue, la polémique la plus profonde et durable à ce sujet est de savoir si un individu appelé Jésus-Christ a réellement existé.

Bien que cette controverse puisse ne pas être évidente au vu des publications habituellement disponibles dans les librairies populaires, quand on examine cette question de manière plus approfondie, on trouve un énorme volume de littérature qui démontre à maintes reprises, logiquement et intelligemment, que Jésus-Christ est un personnage mythologique au même titre que les hommes-dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens ou indiens, qui sont tous actuellement perçus comme des mythes plutôt que comme des personnages historiques. En fouillant plus avant dans cette grande quantité de documents, on peut découvrir les preuves que le personnage de Jésus est basé sur des mythes et des héros beaucoup plus anciens du monde antique. On s’aperçoit alors que cette histoire n'est pas une représentation historique d'un charpentier rebelle juif qui s'incarna physiquement dans le Levant il y a 2 000 ans. Autrement dit, on a démontré continuellement pendant des siècles que le personnage de Jésus-Christ, a été inventé et ne dépeint pas une vraie personne qui soit aurait été le fils de Dieu ou qui aurait ensuite été transformée en un surhomme par ses disciples enthousiastes.

Dans "La contrefaçon dans le christianisme", Joseph Wheless dit : "Les évangiles sont tous des contrefaçons sacerdotales rédigées plus d’un siècle après leurs prétendues dates. " Ceux qui ont inventé certains des évangiles et des épîtres "alternatifs" qui furent écrits approximativement pendant les deux premiers siècles C.E. ont même admis qu'ils avaient forgé les documents. La contrefaçon pendant les premiers siècles de l'existence de l'église était manifestement effrénée, si commune en fait qu'une nouvelle expression a été inventée pour la décrire : "Fraude pieuse." Une telle tromperie est fréquemment admise dans L'Encyclopédie Catholique. Certains des "grands" pères de l’église, tel Eusebius, ont été reconnus par leurs propres pairs comme étant d’incroyables menteurs qui ont régulièrement écrit leurs propres fictions sur ce que "le seigneur" avait dit et fait pendant "son" séjour allégué sur la Terre.

Sources Bibliques

Il est frappant de constater que les documents chrétiens les plus anciens, les Épîtres attribuées à "Paul," ne discutent jamais de l’historique de Jésus mais traitent exclusivement d’un être spirituel qui était connu à toutes les sectes gnostiques depuis des centaines et des milliers d'années. On peut montrer que les quelques références "historiques" à une vie réelle de Jésus citées dans l'Épître sont des interpolations et des contrefaçons, comme le sont, les épîtres eux-mêmes, qui n’auraient donc pas été écrits par Paul. La littérature de Paul "ne se rapporte pas à Pilate ou aux Romains ou à Caïphe ou au Sanhédrin ou à Hérode ou à Judas ou aux femmes saintes ou à aucune personne dans le récit évangélique de la Passion et ne leur fait jamais aucune allusion; pour finir, elle ne mentionne absolument aucun des événements de la Passion, directement ou par allusion." D'autres écrits "chrétiens" les plus anciens tels la Révélation ne mentionnent aucun détail ou drame historiques. Paul ne cite jamais les prétendus sermons, prêches, paraboles et prières de Jésus, et qu’il ne fait pas plus mention de sa naissance surnaturelle et de ses prétendus merveilles et miracles, en fait tout ce qui aurait semblé très important pour ses fidèles si de tels exploits et paroles avaient été connu antérieurement à Paul.

Si l’on s’intéresse maintenant aux Évangiles, qui furent écrits vers le milieu du IIe siècle C.E., leurs prétendus auteurs, les apôtres, donnent des récits de Jésus et de sa généalogie qui se contredisent entre elles à plusieurs endroits. Sa naissance et son enfance sont mentionnées chez Marc, et bien que "Matthieu" et "Luc" affirment qu’il est "né d’une vierge", on fait remonter sa lignée de Joseph à la maison de David, de façon à ce qu’il "réponde à la prophétie". Dans les trois Évangiles synoptiques, on indique qu’il a enseigné un an avant de mourir, alors que chez "Jean" on parle de trois années. "Matthieu" indique que Jésus a donné le "Sermon de la Montagne" devant "les foules", alors que "Luc" mentionne une conversation privée avec quelques disciples. Les récits de la Passion et de la Résurrection différent totalement les uns des autres, et aucun n’indique à quel âge il est mort.

Sources non-bibliques

En fait, il n’y a pas de référence non-biblique au personnage historique de Jésus par aucun des historiens connus de l’époque contemporaine et suivant la prétendue venue du messie. Aucun écrivain de son temps ne l’a mentionné dans un écrit connu. L’éminent historien juif helléniste et philosophe Philon (20 B.C.E.- 50 C.E.), vivant à l’époque supposée de Jésus, ne le mentionne pas. Les quelques quarante historiens qui se sont succédés dans les deux premiers siècles ne l’ont pas mentionné davantage. " Il reste suffisamment d’écrit de [ces] auteurs … pour former une bibliothèque. Et pourtant dans cette masse de littérature juive et païenne, excepté deux passages contrefaits dans les écrits d’un auteur Juif, plus deux passages controversés dans les œuvres d’écrivains romains, on ne trouve aucune mention de Jésus-Christ ". Leur silence constitue un témoignage assourdissant envers les historiens.

Les Personnages

Il est évident qu’il n’y avait pas un personnage unique sur laquelle la religion chrétienne s’est fondée, et que ce "Jésus-Christ" est une compilation de légendes, héros, dieux et hommes-dieux. La place manque ici pour entrer dans le détail au sujet de chaque dieu qui a contribué à la formation du personnage de Jésus; qu'il suffise de dire qu'il y a d'abondance de documents pour prouver que ce sujet n'est pas une question de "foi" ou de "croyance ". La vérité est que, à l’époque où ce personnage a censément vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie et un réseau incroyablement souple de confréries qui s’étendait de l'Europe à la Chine; ce réseau d’information a eu accès à de nombreux manuscrits qui racontaient le même récit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d'appartenance ethnique différents. Dans la réalité, le récit de la vie de Jésus constitue un parallèle presque identique avec l'histoire de Krishna, par exemple, y compris dans ses détails, comme signalé entre autres par le mythologue et érudit distingué Gérald Massey il y a plus de cent ans, aussi bien que par le révérend Robert Taylor il y a cent soixante ans, entre autres. Le conte de Krishna que l’on trouve dans les Védas hindous a été daté à au moins 1400 B.C.E. On peut dire la même chose du mythe d’Horus, qui est presque identique, dans ses détails, à l’histoire de Jésus, mais qui précède la version chrétienne de milliers d’années.

L’histoire de Jésus a incorporé des éléments de récits d'autres dieux enregistrés dans ce vaste territoire, comme par exemple ceux des sauveurs du monde et "fils de Dieu", dont la plupart précèdent le mythe chrétien, et dont un bon nombre furent crucifiés ou exécutés:


· Adad d'Assyrie
· Adonis, Apollon, Héraclès ("Hercule"), et Zeus en Grèce
· Alcides de Thèbes
. Attis de Phrygia
· Baal de Phénicie
· Bali d'Afghanistan
· Beddru du Japon
· Buddha en Inde
· Crite de Chaldée
· Deva Tat du Siam
· Hésus des druides celtes
· Horus, Osiris, et Sérapis d'Egypte, dont l'aspect barbu avec de longs cheveux a été adopté pour le personnage du Christ
· Indra au Tibet
· Jao au Népal
· Krishna en Inde
· Mikado des Sintoos
· Mithra en Perse
· Odin des Scandinaves
· Prométhée au Caucase
· Quetzalcoatl au Mexique
· Salivahana aux Bermudes
· Tammuz de Syrie (qui fut, dans un mouvement typique de la fabrication des mythes, plus tard transformé en disciple Thomas)
· Thor en Gaule
· Monarque universel des Sibyles
· Wittoba des Bilingonèses
· Xamolxis de Thrace
· Zarathustra/Zoroastre en Perse
· Zoar des Bonzes

Horus d’Egypte:
Les légendes relatives à Horus datent de milliers d'années (-2500 ??) :
.Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages.
.Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans.
.Il a eu 12 disciples.
.Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.
.Il marcha sur l’eau.
.Horus fut transfiguré sur la Montagne.
.Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
.Il était aussi "la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot", etc.
.Il était "le Pêcheur" et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson ("Ichthys")
.L'épithète personnelle de Horus était "Iusa," "le fils éternel" de "Ptah," le "Père."
.Horus s'appelait "le KRST," ou "Oint,"

Mithra, le Dieu-Soleil de Perse:
L'histoire de Mithra (avant -600/JC). D’après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l’ère chrétienne, le plus populaire et répandu des religions ‘païennes’ de l’époque.
.Mithra est né d'une vierge le 25 décembre.
.Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
.Il était appelé "le Bon Berger."
.Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
.Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
.Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
.Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur"
.Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
.Il avait 12 compagnons ou disciples.
.Il effectuait des miracles.
.Il a été enterré dans un tombeau.
.Après trois jours, il s'est relevé.
.Sa résurrection était célébrée chaque année.
.Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur".

Nazareth

Les évangélistes ayant trouvé dans la bible juive ou dans l'ancien testament (Juges XIII, 5-7 ; 1 Samuel I, 11 etc ), la définition du "Nazaréen", ils imaginèrent une ville qui n'existait pas. Et ils l'appelèrent Nazareth. C'est donc à Nazareth, suivant nos évangiles, que le mythique Jésus né à Bethléem, a vécu jusqu'à son baptême dans le Jourdain avant sa vie publique. Or Nazaréen signifie "consacré au Seigneur".
Les croisés ne trouvèrent pas Nazareth en 1090 et ce sont les Chevaliers de la Croix qui, au XIIIe. siècle, fondèrent le village de Nazareth

Le 22 décembre 1993 le pape Jean Paul II reconnaît que le 25 décembre est une fête païenne. Il déclara : "Chez les païens de l'Antiquité, on célébrait l'anniversaire du soleil invincible, ce jour-là afin qu'il coïncide avec le solstice d'hiver. Il a semblé logique et naturel pour les chrétiens de remplacer cette fête par celle du seul Soleil véritable : Jésus-Christ ".

Précisons que pour l'évangile dit de Luc ( rédigé après l'an 150 comme les autres évangiles), Jésus est né sous Hérode, mais à l'époque du recensement de Quirinius ( Luc II, 2). Il s'avère que Quirinius n'était pas en Syrie du temps supposé de la "naissance" de Jésus. Il ne figure pas sur la liste des gouverneurs de la Syrie. C'était Quintilius Varus qui était proconsul d'Asie et gouverneur de la Syrie. A l'époque, il n'y a pas eu de recensement en Judée sur l'ordre du gouverneur de Syrie. Le premier recensement en Judée a eu lieu en l'an 7 de notre ère, et encore était-ce un recensement des biens et non des populations. Jamais lors des recensements les gens n'ont été obligés de se rendre dans leur pays d'origine. Les recensements se sont toujours déroulés sur le lieu d'habitation. La "vierge" Marie, Joseph et Jésus n'avaient pas besoin de se déplacer pour le recensement. Le récit de l'évangile dit de Luc ne tient pas. Cela prouve que les évangiles sont truffés d'erreurs historiques (autres exemples : L'affaire de Salomé et de saint Jean Baptiste... ).

http://www.bible.chez-alice.fr/jc03.htm

 

 

14/09/2015

Le Nouvel Ordre Mondial : « Cette ingérence étrangère, est liée aux extraterrestres »

Quand l’humanité comprendra ce qui se passe sur Terre depuis des millénaires alors elle se décidera à se lever contre toutes les monstruosités qu'elle subit sans relâche et qu'elle sera en mesure de se libérer de ses envahisseurs prédateurs  ! 

 

Le Nouvel Ordre Mondial : « Cette ingérence étrangère, est liée aux extraterrestres »

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Le Nouvel Ordre Mondial, j’ai pas peur, tu vas mourir ! Qu’ils dégagent tous en enfer ! Rejoignez, le, peuple !

DJ Mondru featuring LLP & Jimmy G. - Nouvel Ordre Mondial


Jimmy Guieu n'était pas seulement l'écrivain de science-fiction bien connu, mais aussi un enquêteur de l'étrange pour le moins passionné.

La série "Les Portes du Futur" retrace ses recherches

Jimmy Guieu est décédé suite à un cancer de la prostate. On a retrouvé un peu plus tard, une barre d’uranium sous sa chaise de travail. Sur cet assassinat, vous trouverez plus d’informations ici.

Jimmy Guieu : Les Gouvernants Secrets 1
Nos visiteurs les extraterrestres (Les Portes du Futur)


 

Jimmy Guieu : Les Gouvernants Secrets 2
Nos maîtres les extraterrestres (Les Portes du Futur)



Jimmy Guieu : Les Gouvernants Secrets 3
Les embassadeurs (Les Portes du Futur)


 

La série des 7 vidéos portant sur les Gouvernants secrets : ICI

 

 

 

15/01/2015

Attaque sous faux drapeau, Un Message aux Musulmans Français - Sheikh Imran Hosein

Un initié au Nouvel Ordre Mondial qui sait que l'ONU verrait son siège déplacé à Jérusalem qui deviendrait la capitale mondiale du Nouvel Ordre Mondial après que les sionistes se soient accaparé la ville de Jérusalem !

13 Janvier 2015

 


04/01/2015

ASTANA au KHAZAKHSTAN : CAPITALE OCCULTE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

Vous remarquerez de prime abord que le nom donné à la ville d'ASTANA est l'anagramme de : "A SATAN".

A rapprocher de ces deux articles précédents :

*- NEW AGE = UNIQUE RELIGION MONDIALE + NOUVEL ORDRE MONDIAL : ASTANA au KHAZAKHSTAN : CAPITALE OCCULTE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

*- Les Khazars, des trucos-mongoles, peuple de la steppe converti au Judaïsme

Où se situe Astana ?
Bien planquée dans l'une des régions les plus froides de la Terre.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Astana

 

ASTANA au KHAZAKHSTAN:

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CAPITALE OCCULTE
DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

Source originale: http://vigilantcitizen.com/?p=421 - Thank You vigilantcitizen
Traduction de l´anglais par EoL

 

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VIDEO: 9'27.

http://www.ubest1.com/user/EoLine/video/17885

Astana est la première capitale en cours de construction au XXI e siècle qui montre parfaitement vers quoi le monde se dirige. C'est la vision d´un homme: Nursultan Nazarbayev, le président du Kazakhstan (oui, je sais, le pays de Borat).

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Financée par des milliards de pétrodollars, la ville a été construite dans une région désertique des steppes d´Asie. Le résultat est étonnant: une capitale occulte futuriste, embrassant le NOUVEL ORDRE MONDIAL, tout en célébrant la religion la plus ancienne connue de l´homme: LE CULTE DU SOLEIL ou de SALOMON, c'est pareil.
La ville est encore un vaste chantier, mais les bâtiments terminés résument déjà la vision occulte de Nazarbaïev.

La pyramide de la paix.

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Conçue par l´architecte le plus prolifique de Grande-Bretagne, Lord Norman Forster, cette pyramide géante est une présence étrange au milieu des steppes d´Asie.
Ce bâtiment est dédié à "au rassemblement des religions du monde".
Norman Foster a déclaré que le bâtiment n´a pas de symboles religieux reconnaissables pour permettre la réunification harmonieuse des confessions. En réalité, la pyramide est un temple pour la seule vraie religion des occultistes: le culte du soleil.
La visite de ce bâtiment représente un voyage vraiment symbolique. Il représente le cheminement de chaque être humain vers la Lumière. Suivez le guide.

La forme pyramidale.

"Les initiés ont accepté la forme de pyramide comme symbole de cette doctrine secrète et des institutions établies pour la répandre"
-Manly P. Hall, Secret Teachings of All Ages, (Enseignements secrets de tous les temps)

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Novus Ordo Seclorum = New Order for the Ages Ordo Seclorum = Nouvel Ordre Mondial

Comme Manly P. Hall l´a déclaré, la pyramide est le symbole ultime représentant les mystères des civilisations anciennes. Sublime dans sa simplicité, divine dans ses proportions, elle représente à la fois la connaissance divine détenue par les illuminés et la perplexité des masses. Les élites d´aujourd´hui, initiées à l´occulte, sont les héritiers de cette sagesse ancienne et utilisent la pyramide comme symbole de puissance dans le monde moderne. La clé de voûte manquante des illuminés représente le principe divin présent dans l´univers comme dans tout être humain.
Une autre signification symbolique attribuée à la clé de voûte manquante, c´est le caractère inachevé de l´Ordre du Nouveau Monde (Nouvel-Age, N.O.M).
Il est dit que la clé de voûte de la Grande Pyramide sera rétablie quand ce projet séculaire deviendra réalité.

Voici d´autres pyramides figurant dans le monde entier,
représentant le pouvoir des élites sur les masses.

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Memphis Arena - - - Hôtel Luxor, à Las Vegas - - - Hôtel Raffles, Dubai

L´Opéra. (base de la pyramide)

En entrant dans la pyramide au niveau du sol, l´intérieur est sombre et immense. La base de la pyramide abrite la salle de l´opéra d´Astana,
où la masse se divertit sans méfiance.

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Malgré l´obscurité, une immense représentation du soleil occupe la quasi-totalité du plafond.

La section médiane.

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Les chefs religieux du monde entier réunis autour de la table du Soleil = SALOMON.

 NdT : Voir plus bas, la vidéo des réunions des 77 chefs religieux dans ce lieu. Juste au-dessus de l´opéra se trouve le centre de la pyramide. Il s´agit de la salle de réunion pour les conférences réunissant les chefs religieux du monde. Cette partie abrite la salle de réunion pour les conférences qui réunissent les chefs religieux du monde entier. Vous avez des chefs religieux du monde entier assis autour d´une grande représentation du soleil ou du Dieu SALOMON, qui discutent afin de concilier leurs différences pour l´avènement du Nouvel Age. Le symbolisme est flagrant: toutes ces théologies sont tout simplement une prolongation de l´objet origine du culte: le Soleil.

Cet espace est beaucoup plus lumineux que l´opéra et représente l´avancée vers la Lumière. La représentation du soleil au milieu de la table ronde se trouve exactement au-dessus du soleil de la salle de l'opéra. Ainsi, pendant que la masse se divertit dans les ténèbres du monde matériel, les illuminés, assis juste au-dessus d´eux, semble réfléchir au moyen d´atteindre la piété.

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En contemplant la " divinité "

Si vous lisez d´autres articles sur le site de http://vigilantcitizen.com/ , vous pouvez être au courant des objectifs du Nouvel Ordre Mondial.
L´un d´eux est le remplacement de toutes les religions par une forme de néo-paganisme.
Voilà à quoi servent ces réunions.

La ville d´Astana est vraiment une ville du Nouvel Ordre Mondial.

Le sommet.

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Le sommet est arrondi, entièrement vitré et baignant dans la lumière du soleil. Des colombes blanches sont représentées sur les vitres, symbolisant la paix qui résultera de la réunification des gouvernement et des religions dans le NOUVEL ORDRE MONDIAL. Le sommet est la représentation ultime de la réalisation de l´illumination, sur un plan individuel dans le Nouvel Ordre Mondial.
Regardez la pointe au plafond:
La divinité solaire brille sur les illuminés. Magnifique (!?)

Les divisions de la pyramide.

(En bas, la salle sombre de l´opéra, la salle de conférence au milieu et le sommet divin) incarnent la vision pythagoricienne du monde. Les enseignements de Pythagore sont étudiés de manière approfondies dans les sociétés occultes d´aujourd´hui.

Pythagore divisait l´univers en trois parties, qu´il appelait : le monde suprême, le monde supérieur et le monde inférieur. La partie haute, ou monde suprême, est une interpénétration subtile d´essence spirituelle imprégnant toutes choses et par conséquent le plan réel de la divinité suprême elle-même, la divinité étant omniprésente dans tous les sens, omni active et omnipotente. Les deux mondes inférieurs existaient au sein de la nature de cette sphère suprême.

Le monde supérieur était le domaine des immortels. C´est également le lieu d´habitation des archétypes ou les sceaux, qui par nature, en aucune manière ne relevaient de matière terrestre, mais projetaient leurs ombres sur le fond (le monde inférieur) et n´étaient perçues qu´au travers de cette ombre. La troisième partie, ou monde inférieur, abritait ces créatures qui étaient faites de substance matérielle ou qui travaillaient la substance matérielle ou à l´aide de celle-ci. Par conséquent, cette sphère était le domaine de (...) l´humanité et des royaumes inférieurs, ceux qui sont temporairement de la terre, mais capable de s´élever au-dessus cette sphère par la raison et la philosophie. -Ibid Ibid-


Les trois sections de la Pyramide.

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En d´autres termes, cette pyramide, bien plus que d´être une attraction pour touristes, est une représentation de la philosophie des initiés. Comme Dan Cruikshanks l´a dit de façon plutôt enigmatique, c´est une "représentation de la puissance à venir".

Bayterek.

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Egalement conçu par l´éminent architecte britannique Sir Norman Foster, ce monument se veut l´illustration du conte populaire de l´arbre mythique de la vie et de l´oiseau magique du bonheur.
L´oiseau, nommé Samruk, avait déposé son oeuf au creux de deux branches d´un peuplier.
L´oeuf - le globe d´or en haut du monument - représente, une fois de plus, le Soleil ou le Dieu SALOMON, la divinité suprême pour les illuminatis.
Cet " arbre de vie", représente la voie par laquelle les esprits vont quitter le monde matériel et rejoindre le monde divin.
Ce concept est un concept récurrent dans la plupart des sociétés ésotériques (sinon dans toutes).

A l´intérieur du globe d´or.

L´objet " Total Recall ".

Les visiteurs peuvent accéder au sommet de la tour et avoir une vue magnifique de la ville de Nazarbaïev. Il y a aussi quelques objets étranges à voir.
A l´intérieur du globe, nous trouvons cet " objet " énigmatique. Il s´agit d´un triangle d´or avec, à l´intérieur, l´empreinte de la main du président Nazarbayev. Pourquoi ? Honnêtement, je ne sais pas. Tout ce que je peux dire, c´est qu´il ressemble à quelque chose du film Total Recall.

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C´est un globe signé par les représentants de dix-sept confessions religieuses.
Oui, encore une fois, parler pour

réunir toutes les religions en une seule pour
le Nouvel Ordre Mondial
. …

Colonnes maçonniques.

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Est-ce le hasard ce symbolisme maçonnique ?

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Oui, les deux colonnes d´or représentent les deux piliers de la franc-maçonnerie ou les deux colonnes du Temple du Soleil ou du Dieu SALOMON, appelées : Boaz et Yakin.
Je n´entrerai pas dans le détail du symbolisme derrière ces piliers, mais nous pouvons sans doute supposer que M. Nazarbaïev est un " libre et reconnu franc-maçon ".

Palais présidentiel.

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Placé dans une position dominante dans la ville, le palais présidentiel se trouve à la fin d´un parcours d´honneur qui commence avec la tour de Bayterek. Un gros dôme se trouve au sommet du palais, ce qui représente le principe féminin, par opposition à la tour phallique Bayterek - le principe mâle. Cette disposition est présente dans presque toutes les villes importantes, y compris à Washington DC et à Paris.

Centre Khan Entertainment Shatyry. (le plus grand chapiteau du monde)

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Cette bizarrerie inachevée est conçue, une fois de plus, par Sir Norman Foster (au départ, il a conçu toute la ville). Sous la tente, une zone plus vaste que 10 stades de football, sera un parc interne l´échelle urbaine, un lieu pour le divertissement avec des places et des rues pavées, une rivière pour la navigation de plaisance, un centre commercial, un mini-golf et une station balnéaire. Il a été dit que cet ouvrage est fait pour ressembler à un tabernacle, en parallèle avec le Temple de Salomon.

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Ces lieux de culte transportables, composés de tentes, ont été utilisés par les Juifs à l´époque biblique. Des initiés attribuent à ces anciennes installations une signification ésotérique.

Bientôt à Astana.
Astana est toujours en construction lourde, mais il y a des projets vraiment étonnant dans les travaux.
Voici certains d´entre eux.

Central markets - Marché central

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Conçu par notre bon ami Norman Foster.

Crazy Towers - Les tours folles (pas le nom officiel)

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All-Seeing Eye Stadium (pas le nom officiel)

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Pour Conclure.

Comme les membres de l´élite mondiale semblent remplir les conditions requises pour unir le monde en un seul gouvernement, ils répandent partout dans le monde les symboles de leur puissance. Le fait que l´ensemble de la population n´a aucune idée de ce que ces structures représentent exactement c´est la raison pour laquelle leurs plans vont de l´avant, sans contestation et passent inaperçus. Mais ces plans existent depuis des siècles maintenant.

Manley P. Hall a écrit en 1918:
"Lorsque le peuple dirige, l´homme est régi par l´ignorance, quand l´église gouverne, il est régi par la superstition, et quand l´Etat gouverne, il est régi par la peur" - " Avant que les hommes vivent ensemble dans l´harmonie et la compréhension, l´ignorance doit être transmuée en sagesse, la superstition en une foi éclairée, et la crainte en amour "

Le peuple c´est la démocratie, l´Eglise c´est la religion et l´Etat c´est le pays. En d´autres termes, avant que les hommes puissent vivre en harmonie, nous devons abolir la démocratie (parce que la masse est trop stupide), les religions (parce que ce sont des superstitions) et les états (car nous avons besoin d´un gouvernement mondial).

Il poursuit:


" Le gouvernement parfait de la terre doit être conçu éventuellement d´après le modèle de gouvernement divin qui régit l´univers ". " Le jour où cet ordre parfait sera établi, avec une paix universelle et triomphe du bien, les hommes ne chercheront plus le bonheur, car ils le trouveront en eux-mêmes ".


Voilà qui n´a pas l´air mal n´est-ce pas ? Un seul piège. Lorsque cela se produira, la plupart de la population mondiale sera morte. Passez une bonne journée.

Pour en savoir plus ….
http://vigilantcitizen.com/?p=421

Un diaporama sur Astana:
Astana - The light of a New World Order



COMPLEMENT.


Astana - Video - 22 novembre 2006:

 Admirez la supercherie du Plan !

Bien nourris, bien logés avec des spectacles et échanges de cartes de visite.
Les atouts primitifs nécessaires pour l´orientation vers " une réflexion " à l´organisation et la mise en place d´une religion unique
ambitionnée par les planificateurs du Nouvel Ordre Mondial
.

Les 1er et 2 juillet 2009, Astana, la capitale du Kazakhstan, a accueilli le troisième Congrès des leaders des religions mondiales et traditionnelles.
Vidéo de propagande pour l´orientation vers une religion unique…
celle du
Nouvel Ordre Mondial !


Rencontre des religions pour la paix



Bibliothèque Nationale - Astan

 

 

Novembre 2009 : Sarkozy à Astana pour une visite à " dominante économique "
http://www.ubest1.com/?page=video/22188#null

Pour en savoir plus ….
http://vigilantcitizen.com/?p=421

http://vigilantcitizen.com/?p=2690
http://vigilantcitizen.com/?p=1813
http://vigilantcitizen.com/?p=1229
http://vigilantcitizen.com/?p=986
http://vigilantcitizen.com/?p=625

 

 

02/12/2014

Russie : Une déclaration de première importance de Sergueï Lavrov, le 22 novembre 2014

Une déclaration de première importance de Sergueï Lavrov, le 22 novembre 2014

 

UNE DÉCLARATION DE PREMIÈRE IMPORTANCE DE SERGUEÏ LAVROV

Qui est Sergueï Lavrov ? Sorti diplômé en 1972 (il a alors 22 ans) de l’Institut d’État des relations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS, il devient la même année ambassadeur de l’URSS au Sri Lanka. Puis, de 1976 à 1981, il travaille au département des organisations internationales du ministère des Affaires étrangères de l’URSS.

Il est ensuite successivement premier secrétaire, conseiller puis conseiller en chef de la représentation permanente de l’URSS auprès de l’ONU, de 1981 à 1988 ; puis chef adjoint du département des relations économiques internationales du ministère des Affaires étrangères de la Russie de 1988 à 1990 ; enfin, directeur du département des organisations internationales et des problèmes globaux du ministère des Affaires étrangères, de 1990 à 1992.

De 1992 à 1994, sous la présidence de Boris Eltsine, le voici vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, puis, pendant dix ans, de 1994 à 2004, représentant permanent de la Fédération auprès de l’ONU.

Finalement, le 9 mars 2004, il a remplacé Igor Ivanov au poste de ministre des Affaires étrangères de la Russie. Depuis lors, il possède le rang d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Russie, et il est membre permanent du conseil de sécurité russe.

Sergueï Viktorovitch Lavrov est un diplomate. De formation et de profession. Il l’a été toute sa vie. Il s’exprime comme un diplomate (il « use de diplomatie »). Raison de plus pour prêter attention lorsqu’il arrive que se fassent fortes et directes les paroles (et les mots qui sont derrière les mots) de l’un des hommes clefs de l’ère Poutine, qui est aussi l’un des rares dirigeants à occuper un tel poste depuis le début des présidences du chef du Kremlin.

Et encore plus lorsque ses paroles font directement suite à celles que le président de la Russie a lui-même prononcées il y a peu devant le club de Valdaï.

Il est clair que la Russie parle. Et tant pis pour ceux qui n’écoutent pas.

Le Saker francophone

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 Déclaration tout à fait cruciale de Sergueï Viktorovitch Lavrov (A LIRE ABSOLUMENT !)

Remarque : Enfin, le ministère russe des Affaires étrangères a trouvé le temps, l’énergie et le personnel pour traduire cette déclaration des plus importantes. Ils l’ont même publiée (merci à Jonathan Jarvis de me l’avoir signalée !). Et si l’un d’entre vous détecte une certaine irritation de ma part, vous avez raison : je suis frustré par la façon dont les Russes se montrent incompétents pour tout ce qui concerne l’information du public. Quoi qu’il en soit, j’ai mis en caractères gras ce que je considère être les passages les plus importants de la déclaration de Lavrov ce jour-là. Je voudrais juste ajouter ce qui suit :

1) Lavrov est considéré comme très « modéré » et son langage a toujours été strictement diplomatique. Alors, quand vous lisez Lavrov, imaginez seulement ce que pensent les gens des autres ministères russes.

2) Lavrov ne fait pas mystère de son point de vue concernant les États-Unis et leurs plans pour l’avenir de notre planète. Quand vous lisez ses mots, essayez d’imaginer ce que peut ressentir et penser un « néoconservateur » états-unien et vous comprendrez immédiatement pourquoi les élites américaines éprouvent à la fois de la haine et de la crainte à l’égard de la Russie.

3) Enfin Lavrov admet ouvertement que la Russie et la Chine ont conclu une alliance stratégique à long terme (prouvant à tous les dénégateurs qui prédisaient que la Chine poignarderait la Russie dans le dos qu’ils avaient tort). Cela seul est, je dirais, le développement stratégique le plus important de la dernière décennie.

4) Pour terminer, notez le mépris évident que Lavrov a pour un « Occident » pseudo-chrétien qui n’ose pas prendre la parole pour la défense des chrétiens persécutés, qui renie ses propres racines et ne respecte même pas ses propres traditions.

Amis, ce à quoi nous assistons ici, ce n’est pas une simple déclaration au sujet de la petite Ukraine ou des sanctions, c’est la reconnaissance par Lavrov lui-même d’un « choc des civilisations » fondamental, non pas entre un certain « Occident chrétien » parfaitement imaginaire et l’islam, mais entre la Russie chrétienne et l’Occident post-chrétien.

La Russie ne voulait pas ce conflit. Elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour l’empêcher. Mais l’Occident ne lui a laissé d’autre choix que de déclarer maintenant ouvertement sa volonté de combattre et de l’emporter.

Le Saker

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Allocution prononcée par le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à la XXIIème assemblée du Conseil sur la politique étrangère et la défense, à Moscou, le 22 Novembre 2014

(vidéo en russe, non sous-titrée)


Je suis heureux d’assister à cette assemblée annuelle du Conseil sur la politique étrangère et la défense (abréviation russe SVOP). C’est toujours pour moi un grand plaisir de rencontrer des gens et de sentir le potentiel intellectuel qui permet au Conseil, à ses dirigeants et ses représentants, de répondre aux évolutions mondiales et de les analyser. Leur analyse est toujours libre de toute hystérie, et les arguments présentés par ses membres sont sérieusement fondés et solides, du fait notamment qu’ils peuvent prendre un peu de recul ; car il est difficile à ceux qui se trouvent pris au milieu même des événements d’adopter un point de vue impartial. Quant à nous, nous sommes inévitablement influencés par les divers développements en cours, ce qui rend vos observations, analyses, discours et suggestions encore plus précieux pour nous.

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