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Eruptions solaires : Le Pouvoir Mondial

22/12/2012

Australie: Une plaque près de la Barrière de corail en voie d'effondrement

Si le 21 décembre 2012 est passé et que nous n'avons pas vu la fin du monde annoncée par les religieux et non pas par les Mayas, et maintenant que la peur est passée, il ne va pas falloir compter sur le fait que les cataclysmes cessent.

Les énergies cosmiques que nous traversons vont faire travailler la Terre pour la purifier et la remodeler, sans compter les cataclysmes qui seront fabriqués par les élites avec le Réseau Haarp et l'arme électromagnétique que représente le LHC, avant que ces armes ne soient détruites par les nouvelles énergies et nos alliés cosmiques.


Il va falloir nous attendre encore à de grands changements à venir, notamment avec le Soleil qui devrait parfaire notre évolution en générant de nouvelles explosions solaires au cours de l'année 2013.


Comme vous l'aurez compris, ce n'est pas le soi-disant progrès de la science qui nous fait évoluer ni qui active notre ADN, mais les énergies solaires et cosmiques qui nous arrivent du centre de la Galaxie.  Nous avons donc encore du travail sur la planche à accomplir si nous voulons gagner nos galons et notre examen de passage vers la 4D et la 5D.


Ne nous endormons donc pas.

 

Australie: Une plaque près de la Barrière de corail en voie d'effondrement


Australie: Une plaque près de la Barrière de corail en voie d'effondrement
 

SYDNEY, 21 déc 2012 (AFP) - Une immense plaque sous-marine près de la Grande barrière de corail, au large de l'Australie, montre les premiers signes d'effondrement, ce qui pourrait provoquer un tsunami lorsqu'elle lâchera, ont indiqué des scientifiques vendredi.

Des géologistes marins de l'université James Cook en Australie utilisent depuis 2007 des techniques de pointe pour cartographier en 3D les endroits les plus profonds et les plus inaccessibles de la Barrière. Ils ont ainsi découvert des dizaines de canyons sous-marins.

Lors d'une récente expédition, ils ont repéré une plaque d'environ un kilomètre cube, reste d'un très ancien glissement de terrain sous-marin, perchée sur le plateau continental.

"Les glissements de terrain sous-marins sont un phénomène géologique connu et bien documenté mais nous ne savions pas s'il y en avait près de la Barrière de corail", a indiqué à l'AFP le géologiste Robin Beaman.

"Nous avons trouvé ce bloc énorme, qui ressort. Il est posé en haut d'un canyon sous-marin, il va vers la pente et il est au début du processus d'effondrement", a ajouté le scientifique.

Personne ne peut prévoir quand cela se produira, "demain" ou dans des dizaines d'années, "mais il est important de savoir que c'est là", a-t-il dit. "Il est absolument certain que cela va s'effondrer et lorsque ça tombera, ce sera une chute d'un kilomètre dans le bassin au-dessous".

"Cela provoquera un tsunami localisé qui affectera la côte de l'Etat (australien) du Queensland, à environ 70 km de là", a déclaré le géologiste. "Nous ne voulons pas angoisser les gens mais nous devons savoir que c'est là et ce qui se passera quand ça tombera".

Les scientifiques ont effectué cette découverte alors qu'ils étaient en mission sur le Southern Surveyor, un vaisseau de la marine scientifique australienne.


Document ressource : texte complet de l’article publié dans « Natural Hazards » (en Anglais) accessible à l’adresse suivante

http://link.springer.com/article/10.1007/s11069-012-0502-0/fulltext.html


Australie: Une plaque près de la Barrière de corail en voie d'effondrement
 


Rédigé par AFP le Jeudi 20 Décembre 2012 à 18:10

http://www.tahiti-infos.com/Australie-Une-plaque-pres-de-...

30/11/2012

Tempêtes solaires : un danger sous-estimé

 Une piqûre de rappel pour la NASA qui semble souffrir d'amnésie !

Le 11 Mai 2012 à 13h50

Tempêtes solaires : un danger sous-estimé 

Un orage géomagnétique géant pourrait provoquer des milliards de dollars de dégâts. Dans un article publié cette semaine dans Nature, l'astronome Mike Hapgood appelle le monde à s'y préparer.

Il peut arriver que le ciel nous tombe sur la tête. Cela s'est déjà produit en mars 1989, en mai 1921 ou encore en 1859 et cela peut recommencer... demain... sans crier gare.

Inconnus du grand public, ces cataclysmes naturels qui, contrairement aux séismes, aux éruptions volcaniques ou aux inondations, n'engendrent aucune perte en vies humaines, peuvent provoquer un véritable désastre en mettant hors service les réseaux de distributions électriques sur de larges portions du territoire pendant un temps indéterminé. Privée d'ordinateurs, d'Internet, de GPS (indispensable pour dater les transactions bancaires), de satellites de télécommunications, notre économie, de plus en plus dépendante de ces nouvelles technologies, serait quasiment à l'arrêt.

Brutales sautes d'humeur

Les responsables de ces scénarios d'apocalypse sont bien connus des astronomes. Il s'agit d'orages géomagnétiques provoqués par des éruptions solaires d'une violence inhabituelle. Lors de ces brutales sautes d'humeur, le Soleil relargue d'énormes quantités de particules ionisées à haute énergie capables de traverser la magnétosphère terrestre, le bouclier qui protège notre planète de ces rayons cosmiques particulièrement délétères. Lesquels sont également à l'origine du magnifique spectacle des aurores boréales visibles près des pôles.

Les 13 et 14 mars 1989, au Québec, le plus violent orage magnétique, ou tempête solaire, survenu depuis des décennies a privé d'électricité 5 millions de personnes pendant neuf heures et provoqué des dégâts évalués à 2 milliards de dollars. Aux États-Unis, un important transformateur électrique fut entièrement détruit. Même chose au Royaume-Uni, où deux grosses installations de ce type furent endommagées.

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Des régions entières privées d'électricité

Pourtant, « nous devrions être préparés à bien pire, écrit Mike Hapgood, chercheur au Rutherford Appleton Laboratory (Angleterre), dans un commentaire publié ce jeudi 19 avril dans la revue scientifique Nature. Des orages géomagnétiques beaucoup plus violents ont été enregistrés par le passé, à une époque où la société était moins dépendante des systèmes électriques et donc moins vulnérable. »

Membre d'un groupe d'experts auprès du gouvernement britannique sur ces questions de «météorologie spatiale», l'auteur avance que des tempêtes solaires d'une intensité équivalente à celles de 1859 et 1921 «pourraient priver des régions entières d'électricité pendant plusieurs mois». Et de citer des études américaines prédisant un black-out géant dont les effets pourraient se faire sentir pendant des années et coûter, au final, plusieurs milliers de milliards de dollars, au titre des réparations et du manque à gagner. Sans parler du risque d'irradiation des pilotes d'avion et de leurs passagers ou encore des astronautes en mission à bord d'un vaisseau spatial.

Des modèles de prévision embryonnaires

Pour l'heure, les satellites sont capables de prévoir l'arrivée des orages magnétiques avec six heures d'avance. C'est notamment le cas des deux satellites Stereo de la Nasa, lancés en 2006. Mais cette marge est insuffisante, comme l'a prouvé la récente éjection de masse coronale survenue le mois dernier qui, par chance, est passée à côté de la Terre. «La météorologie spatiale en est au stade où se trouvait la météo classique il y a quarante à cinquante ans avec des points d'observation limités et des modèles de prévision embryonnaires», explique au Figaro Jean-Yves Prado, responsable des relations Soleil-Terre, au Centre national d'études spatiales (Cnes). Lancé il y a deux ans, le satellite américain SDO, successeur de l'européen Soho, toujours en activité, devrait permettre d'améliorer sensiblement le dispositif.

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Big One cosmique

Une autre question soulevée par Mike Hapgood est de déterminer l'intensité de l'événement maximum auquel l'humanité doit se préparer. «Beaucoup de systèmes électriques à risques sont conçus pour résister à des événements comparables à ceux des quarante dernières années», écrit-il. Mais le tremblement de terre et le tsunami survenus l'an passé au Japon, d'une magnitude très supérieure à ce qui avait été anticipé, montre les dangers d'une vision trop restrictive. «Nous devrions plutôt nous préparer à des orages magnétiques susceptibles de ne se produire qu'une fois tous les 1000 ans.» Autrement dit le Big One cosmique. «Ce changement d'approche est en cours mais pas assez vite», déplore l'auteur.

Effets d'une explosion solaire cataclysmique

 

USM épisode No 58 (TEMPETES MAGNETIQUES)

 http://www.dailymotion.com/video/xkj9kd_usm-episode-no-58...

Un orage magnétique (tempête magnétique) provoque des fluctuations brusques et intenses du magnétisme terrestre liées aux variations de l'activité solaire. Les couches électriques dans l’ionosphère feraient varier l’intensité du champ magnétique terrestre entraînant de nombreux orages magnétiques. La surveillance de l'activité solaire peut aider à prédire certaines perturbations dans la propagation des ondes dont les conséquences peuvent être graves pour les télécommunications, ainsi que l'incidence de ces orages sur la distribution de l'énergie électrique. En 1965, une énorme panne de courant avait plongé les habitants du continent Nord-Américain dans l’obscurité, soit 30 millions de personnes sur 200 000 km2. En 1989, c’est une panne de même origine qui a touché 6 millions de personnes au Québec ; de plus les aurores polaires produites par cet orage furent visibles jusqu'au Texas . (univers espace cosmos mystères voyage documentaire apocalypse 2011 2012 2036 planète