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OGM et MONSANTO : Le Pouvoir Mondial

21/11/2014

Honteux : L’obligation de semer des graines stériles grâce au monopole de Monsanto sur les semences

Lundi 17 novembre 2014, Jocelyn Moulin de Kokopelli était  invité sur BTLV dans l’émission « Bob vous dit toute la vérité ».

 

Extrait vidéo

 

 

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00:20 Publié dans Les reptiliens, OGM et MONSANTO, Pollution chimique | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

19/04/2011

Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour la planète

Voilà ce que magouillent les élites pendant que vous vous disputez pour savoir qui a raison ou tort ou qui a la meilleure religion !

Nous sommes tous dans le même bateau et nous sommes tous attaqués !

Nous allons encore nous diviser ou nous décider à nous rassembler ?


Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour le planète

La puissante Fondation Bill et Melinda Gates, dédiée officiellement à des projets philanthropiques, vient d’acquérir 500 000 actions de la société Monsanto. Grâce à un large réseau de connivences, c’est l’ouverture de nouveaux marchés pour le géant des semences agricoles génétiquement modifiées, et des menaces sur la sécurité alimentaire balayées par le grand vent des profits et de la spéculation.

 

Enquête.

Créée en 1994 par le fondateur de Microsoft, la Fondation Bill et Melinda Gates gère un capital de 33,5 milliards de dollars pour financer ses projets “philanthropiques”. Un joli pactole investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions de Monsanto, comme le révélait la Fondation en août 2010. Acquisition aussitôt dénoncée par le mouvement international Via Campesina1. Gates-Monsanto, union entre deux monopoles des plus cyniques et agressifs : 90 % de la part de marché de l’informatique pour la premier, 90 % du marché mondial des semences transgéniques et la majorité des semences commerciales du monde pour le second. Négation même du fameux principe du capitalisme de “concurrence de marché”.

Désormais, la Fondation Bill et Melinda Gates utilise son influence sur les politiques mondiales de développement agricole, et incite paysans et agriculteurs à utiliser les semences et produits agrochimiques génétiquement modifiés de Monsanto.

Si doute il y avait, il n’est plus de mise. La Fondation Gates vient de jeter clairement le masque de la “philanthropie”.

Pour mieux conforter son emprise, la Fondation Gates a engagé en 2006 une collaboration avec la Fondation Rockfeller, “fondation caritative” privée dotée elle aussi d’un statut fiscal privilégié et fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres.

Ces deux grands humanistes se sont donc alliés pour mettre en oeuvre l’Alliance for a green revolution in Africa (Agra)2, “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, qui est en train d’ouvrir le continent aux semences OGM et aux produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Dygenta.

Selon La Via Campesina, environ 70 % des bénéficiaires de l’Agra au Kenya travailleraient directement avec Monsanto et près de 80 % des financements de Gates dans le pays seraient dédiés aux biotechnologies, terme délicat auréolé d’esprit scientifique pour signifier les OGM chahutés par de mauvais esprits. Sans état d’âme, Monsanto réserve une part importante de son budget au financement des procès motivés par la toxicité de ses produits.

Son fameux agent orange, faut-il le rappeler, utilisé durant la guerre du Vietnam par les armées US, continue aujourd’hui encore ses effets sur les populations. Et son herbicide, le Roundup, représente un véritable danger maintes fois démontré, pour les humains et les générations futures, les animaux domestiques, la faune et l’environnement.

La Coalition du Kenya pour la biodiversité commentait sans détour : “Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. Sous la bannière philanthropique du développement agricole, l’Agra finira par ronger le peu qui reste de l’agriculture durable en Afrique.”

En Afrique du Sud, pour citer un exemple, le maïs génétiquement modifié a produit peu ou pas de graines en 2009, et des centaines d’agriculteurs ont été touchés, jusqu’à 80 % de leurs récoltes pour certains. Et si Monsanto a compensé les agriculteurs d’une certaine importance qui avaient acheté des produits défectueux, il n’a rien donné aux plus modestes qui avaient reçu gratuitement des sachets de mauvaises graines.

Encore un bel exemple de cynisme et de mépris pour les plus faibles. En 2008, 30 % du fonds de développement agricole de la Fondation Gates a servi à la promotion et au développement des variétés de semences OGM. Ce qui donne une idée des milliards générés et de l’intérêt des nouveaux marchés.

Sous couvert de dévouement humanitaire et grâce notamment à ses liens avec la Fondation Rockfeller, la Fondation Bill et Melinda Gates ouvre donc de nouveaux marchés à Monsanto.

Et comme ce n’était pas encore assez, la Fondation Bill et Melinda Gates s’est adjoint les ministres des Finances des USA, du Canada, d’Espagne et de Corée du Sud. Cette belle brochette a promis 880 millions de dollars pour créer un programme mondial sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, Global agriculture and food security program.

Lequel “programme” serait géré par la Banque mondiale pour prendre en compte le problème de la faim et de la pauvreté dans le monde. Premier “cadeau” annoncé en juin 2010 : 35 millions de dollars à Haïti pour favoriser l’accès des petits paysans aux “intrants agricoles, à la technologie et aux chaînes de productions”.

Le mois précédent, Monsanto faisait part de son intention de donner 475 tonnes de semences à Haïti... distribuées par l’Usaid, Agence américaine pour le développement international qui a soutenu les pires dictatures (Haïti : le cadeau mortifère de la société Monsanto, Golias Hebdo n°136, juin 2010). Petit détail qui en dit long : l’administrateur d’USAID, Rajiv Shah, travaillait auparavant pour la Fondation Gates, avant d’être recruté par le gouvernement américain en 2009. Et si on ajoute que Rob Horsch, ancien vice-président de Monsanto pour le développement international, est actuellement directeur du programme de développement agricole de Gates, on aura une idée des liens qui relient tout ce petit monde.

Ce “cadeau” de Monsanto à Haïti ressemble à s’y méprendre à une action de marketing bien rodée soutenue au plus haut niveau. Généreuse en diable, la Fondation Bill et Melinda Gates octroie également des fonds à Feed the Future, gérée par le gouvernement étasunien, qui pourrait se résumer par la recherche de nouvelles ouvertures pour les entreprises US.

Et s’il était utile de préciser davantage, le vice-président de Monsanto, Gerald Steiner, devait affirmer que “Feed the Future était une entreprise très intéressante, qui tient compte des impératifs du marché dans lequel Monsanto et d’autres compagnies doivent opérer”.

Pour Haïti, déjà victime du séisme du 12 janvier 2010 (Haïti : les arrière-plans d’un séisme annoncé, Golias Hebdo n°122, mars 2010), du déferlement des mercenaires de la foi (Comment la scientologie prospère sur les ruines d’Haïti, Golias Hebdo n° 139, juillet 2010) et d’une épidémie de choléra, l’aide humanitaire a de curieux accents.

Les semences Monsanto ? Seule la première génération est fertile et il est impossible de réensemencer les champs à partir de ces graines. Pour continuer, reste à acheter régulièrement de nouvelles graines à Monsanto.

Déjà, la destruction programmée de l’agriculture et de l’élevage, en faveur des produits étasuniens, avait cumulé d’immenses bénéfices et favorisé la dépendance alimentaire de Haïti. Désormais, Gates, Monsanto et consorts achèvent le travail.

D’après l’Onu, 75 % de la diversité génétique des plantes du monde a disparu à mesure que les paysans abandonnaient leurs semences natives pour utiliser les variétés génétiquement modifiées. La Via Campesina, pour sa part, maintient que la meilleure façon d’assurer une alimentation saine, de revitaliser les économies rurales et de mettre en oeuvre des politiques de souveraineté alimentaire est l’utilisation des semences natives.

L’homogénéité génétique rend les paysans plus vulnérables aux changements climatiques brusques, au contraire des semences natives adaptées aux différents microclimats. Une prise de conscience s’affirme, ponctuée notamment par le documentaire sur les méfaits des produits Monsanto diffusé le 3 juin 2010 dans la salle paroissiale de l’église catholique de Hinche (Haïti), à l’inititative du Mouvement paysan Papaye.

Le blé, base traditionnelle de l’alimentation des deux tiers des habitants de la planète, n’est pas à l’abri. Des chercheurs britanniques viennent de publier cette année une ébauche de son génome, “étape pour améliorer la production de cette céréale clé de l’alimentaiton mondiale”. Les génomes du riz, du soja, du maïs avaient été séquencés, mais pas le blé qui éveille dès à présent de nouveaux appétits. Monsanto se frotte déjà les mains... L’idée était dans l’air, puisqu’en 2008, la Fondation Bill et Melinda Gatesavait attribué la somme de 26,8 millions de dollars à l’université de Cornell (état de New York) pour des recherches sur le blé et 1,6 million de dollars aux chercheurs de l’état de Washington pour développer des variétés de blé OGM résistant à la sécheresse.

La Fondation Rockfeller a investi pour sa part plus de 100 millions de dollars ces trente dernières années dans la recherche génétique. Et comme on n’est jamais assez prévoyant pour amasser encore plus, Monsanto, les fondations Gates, Rockfeller et Syngenta (multinationale basée en Suisse, spécialisée dans les OGM et les semences agroindustrielles) participent à coups de millions de dollars dans la construction d’une banque des semences, dans l’archipel norvégien de Svalbard.

Il est prévu d’y stocker jusqu’à trois millions de variétés de semences provenant du monde entier afin de “garantir la préservation de la diversité des produits agricoles pour le futur”. Ces semences sont pourtant déjà protégées, en plusieurs exemplaires, dans différentes banques de semences qui existent dans le monde. Mais en cas de catastrophe climatique, il suffira de les vendre très cher aux agriculteurs. “Nous voulons faire le bien dans le monde, mais nous voulons aussi satisfaire nos actionnaires”, déclarait dernièrement Gerard Steiner, de Monsanto. On le croit volontiers dans sa volonté de satisfaire les actionnaires. Quoi qu’il en coûte à l’équilibre de la planète et peut-être à sa survie.

Eva Lacoste
29.11. 2010

1. Via Campesina : 150 organisations, 70 pays, cinq continents. Mouvement international, il représente les paysans, les travailleurs agricoles sans terre, les pêcheurs, les paysannes, les jeunes et les peuples autochtones.
2. Le conseil de l’Agra est présidé par Kofi A. Annan, ancien secrétaire général des Nations-Unies. Le président est le A. Namanga Ngongi, ancien directeur génénral adjoint du Programme mondial pour l’alimentation des Nations-Unies. L’Agra travaille notamment avec le soutien de la Fondation Rockfeller et de la Fondation Bill et Melinda Gates, du Département pour le Développement International du Royaume-Uni. Se reporter au site www. agra-alliance.org ou tout ce qui n’est pas dit explicitement sur les nouvelles voies pour améliorer les cultures africaines.


Article publié dans le numéro 160 Golias Hebdo semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010


Le crime organisé

Le rapprochement Gates Monsanto annonce le mariage entre deux monopoles parmi les plus cyniques de la période contemporaine et démontre une fois de plus l’alliance du pouvoir et de l’argent.

Derrière l’image d’une société propre et verte décrite par la propagande publicitaire et les grands discours, un projet hégémonique qui menace la sécurité alimentaire de la planète et son équilibre écologique. Véritable machine de guerre qui dispose de nombreux moyens de pression, sait jouer de la corruption et n’hésite pas à se débarrasser de ses opposants d’une manière ou d’une autre.

Défavorisés par des échanges internationaux inéquitables, l’accaparement des terres et la production d’agrocarburants, les pays du Sud sont l’objet de nouvelles pressions qui illustrent la logique implacable des grandes multinationales.

Dévastée par un tremblement de terre, abattue par le choléra, Haïti fait l’objet d’“attentions” qui ne pourront que conforter malnutrition, maladies et violences.

Le détournement de l’aide humanitaire à des fins commerciales et la privatisation des politiques alimentaires est certainement un des plus grands scandales actuels. Au risque de nouvelles déstabilisations, sous le regard complice des grands Etats et des organismes internationaux.

Habitués à dicter leur loi aux gouvernements, Monsanto, Gates, Blackwater et alliés avancent comme un rouleau compresseur à l’assaut du monde et de ses habitants. Jusqu’à quand ?

Golias


Article publié dans le numéro 160 Golias Hebdo semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010


Véritables machines de guerre : Blackwater, Monsanto, Gates

Dans une entreprise comme Monsanto, quelques gros bras ne sont pas inutiles.

La plus grande armée de mercenaires du monde, la compagnie Blackwater (ajourd’hui appelée Xe Services) agit pour son compte, et par conséquent pour celui de ses alliés. C’est ce que révélait l’article de Jeremy Scahill, Blackwater’s Black Ops, “Les opérations secrètes des Blackwater”, paru dans l’hebdomadaire américain The Nation du 15 septembre 2010.

De nombreux militaires et anciens officiers de la CIA travaillent pour Blackwater, bien connue pour ses massacres de civils en Irak, spécialiste de l’information, du renseignement et de l’infiltration, jusqu’au lobbying politique et la formation paramilitaire. Selon Scahill, les affaires avec les multinationales comme Monsanto, Chevron, deuxième compagnie pétrolière US, les géants de la finance comme Barclays et Deutsche Bank, sont conduites par deux sociétés appartenant à Erik Prince, fondateur de Blackwater en 1997 et actionnaire majoritaire : Total Intelligence Solutions et Terrorism Research Center, dont les fonctionnaires et administrateurs ont en commun Blackwater. Directeur de Total Intelligence et homme de la CIA connu pour sa brutalité, Cofer Black était entré en contact avec Monsanto en 2008 pour espionner et infiltrer les organisations de militants des droits des animaux et des anti-OGM.

L’actualité américaine liée aux élections sénatoriales incite à un petit arrêrt sur la personnalité d’Erik Prince. Né en 1969 à Holland dans le Michigan, au sein d’une famille très fortunée, Erik Prince passe notamment par le très conservateur Hillsdale College, fait campagne pour la candidature présidentielle de Pat Buchanan, concurrent de droite de George Bush père, et intègre le Family Research Council de Gary Bauer, mouvement ultra conservateur dédié “aux valeurs de la famille”.

Erik Prince fait partie du Conseil secret de la politique nationale, club très fermé d’une centaine de conservateurs industriels, hauts fonctionnaires ou personnalités des médias. Fondamentaliste affirmé, il est tout naturellement un ferme soutien du Parti républicain. L’une de ses soeurs a été secrétaire générale de sa section locale du Michigan à deux reprises, et son époux n’est autre que le PDG d’Amway Dick DeVos, personnalité républicaine et fils du très riche Richard Devos dont Forbes chiffrait en 2007 la fortune à 2,4 milliards USD. Dans un tel contexte, on a comme une petite idée des contre-pouvoirs en action aux Etats-Unis.
E. L.

Article publié dans le numéro 160 Golias Hebdo semaine du 25 novembre au 1er décembre 2010


Révolution verte la couleur du dollar

“Révolution verte”, verte comme la couleur du dollar, remonte à février 1945 au Mexique, lorsque la conférence panaméricaine de Chapultepec définit les nouvelles bases de l’ordre mondial et met en place l’hégémonie économique des USA. Poste avancé de l’empire US, la Fondation Rockfeller installe au Mexique un centre de recherche agronomique et développe des variétés “améliorées” de céréales avec l’aide de Henry A. Wallace, fondateur de Pioneer Hi-Bred Seed Company, première entreprise mondiale de semences de maïs F1 (rachetée ensuite par DuPont, géant de la chimie). Wallace a été également ministre de l’Agriculture de 1933 à 1940 et vice-président des USA en 1940.

La révolution verte a été vendue à l’opinion publique comme la solution pour résoudre les problèmes de la faim dans le monde, à commencer pour les pays test, Mexique, Inde, Philippines... Comme l’ont démontré par la suite les analyses économiques et politiques, la “Révolution verte” n’a été rien d’autre qu’une opération marketing permettant de développer une activité mondiale d’agrobusiness qui permettrait à Rockfeller de détenir une position de monopole comme l’avait fait dans l’industrie pétrolière US le grand-père Rockfeller.

Si l’année 1961 voit le triomphe de l’élite globaliste dans son rêve de contrôler l’alimentation des peuples, une voix discordante se fait entendre. Deux ans avant son assassinat (1963), John Kennedy commence à remettre en question la dictature des cartels de l’agrochimie. Sans doute influencé par l’ouvrage de Rachel Carson, Printemps silencieux, qui a sensibilisé l’opinion américaine aux problèmes environnementaux.

E. L.
 

29/12/2010

Les anti-OGM augmentent la pression après des révélations de WikiLeaks


Frederik Verbeke - 20/12/2010
 
Plusieurs associations dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées par le quotidien El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain".
 
Greenpeace France OGM
Action de Greenpeace contre les OGM

Des associations d'agriculteurs, de défense pour l'environnement, de défense des consommateurs ont dénoncé l'"alliance" entre des membres du gouvernement espagnol et des multinationales concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) et ont réitéré leur appel à l'interdiction des OGM.

Des organisations telles qu'Amigos de la Tierra, Ecologistas en Acción, Greenpeace, COAG, Plataforma Rural et la confédération des consommateurs CECU ont signé un communiqué dans lequel ils dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées ce dimanche par le quotidien espagnol El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain".

Selon des télégrammes de la diplomatie américaine obtenus par WikiLeaks et révélés ce dimanche par El Pais, il existe une alliance très étroite entre les Etats-Unis et le gouvernement espagnol pour défendre les OGM. L'Espagne est le principal allié des Etats-Unis dans leur lutte en faveur des OGM en Europe.

De nombreux télégrammes échangés entre l'Ambassade américaine à Madrid et Washington dévoilent la complicité entre l'Espagne et les Etats-Unis contre les propositions de la France et de la Commission européenne pour limiter la culture des OGM.

Selon un des télégrammes, le secrétaire d'Etat à l'Environnement, Josep Puxeu, a demandé à l'Ambassade de "maintenir la pression" sur Bruxelles pour que la biotechnologie soit favorisée.

Dans un rapport du 19 mai 2009, au moment où l'Allemagne a décidé d'interdire également le maïs génétiquement modifié, l'Ambassade faisait écho de la conviction qui régnait alors sur l'industrie biotechnologique: "si l'Espagne tombe, le reste de l'Europe suivra". L'Espagne, qui cultive 75% du maïs transgénique, revêt donc une importance primordiale dans l'offensive pro-OGM.

D'où la contre-offensive des anti-OGM après ces révélations de WikiLeaks. Les organisations ont exigé à la ministre de l'Environnement, Rosa Aguilar, qu'"elle s'occupe tout de suite de l'affaire en exigeant des responsabilités à ceux qui, scandaleusement, ont travaillé pour favoriser les intérêts des grandes multinationales biotechnologiques au détriment des intérêts de l'ensemble de la société, de la santé publique et de l'environnement".

"Depuis plus d'une décennie, le gouvernement de l'Espagne a défendu en solitaire la culture des OGM dans l'Union Européenne," en étant le seul pays qui a permis sa culture "à grande échelle" et sans respecter les normes européennes et espagnoles de transparence, selon le communiqué.

"La première mesure" que devrait prendre Rosa Aquilar serait l'interdiction de la culture du maïs MON 810 de Monsanto, "en suivant l'exemple d'une dizaine d'autres pays européens (entre autres la France, l'Autriche ou l'Allemagne) suite aux évidences scientifiques sur leur impact environnemental, l'impossible cohabitation entre des cultures OGM avec des non-OGM, et les incertitudes concernant les effets sur la santé à long terme".


http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail...

Câbles Wikileaks et OGM : La Conspiration des OGM révélée !

Les EU menacent de représailles l'Europe !

OGM = Arme biologique dirigée contre les populations !

Câbles Wikileaks. Une lumière crue sur la manière dont l’industrie agroalimentaire américaine entend imposer les OGM en Europe

Trois câbles récemment publiés par Wikileaks éclairent la manière dont l’industrie agroalimentaire américaine, Monsanto en tête, utilise les réseaux diplomatiques des Etats-Unis pour tenter d’imposer les OGM en Europe et ailleurs dans le monde. Entre stratégie à long terme, liste de possibles représailles économiques et pressions diplomatiques, la lecture des documents montre que malgré l’opposition des populations visées, les grandes firmes utilisent le pouvoir au plus haut niveau pour tenter d’imposer leur agenda.

 Les trois câbles portent les numéros 07PARIS4723, 09MADRID482 et 09VATICAN119 (liens ci-dessous). Ils ont été envoyés au Département d’Etat par les ambassades de Paris, Madrid et du Vatican en décembre 2007, mai et novembre 2009. La plupart des informations font suite à la décision de la Commission Européenne de revoir l’autorisation de cultiver le Maïs BT MON-810 délivrée à la fin des années 1990, seule plante transgénique autorisée dans l’Union jusqu’à récemment.

Dans le câble datant de 1997, l’ambassade de Paris propose au gouvernement américain de dresser une liste de représailles possibles à l’encontre de la France et plus généralement des pays de l’Union Européenne qui choisirait de ne pas emprunter la voie pro-biotechnologie ; mesures qui devraient « faire comprendre que la voie actuelle à un coût réel pour les intérêts de l’Europe. » Les représailles devraient, de l’avis de l’ambassade, être ciblées « sur les pires coupables » tout en étant large pour montrer « que la responsabilité est collective. »

Le câble de l’ambassade Madrid met le doigt sur le danger que représente pour Monsanto la fronde contre le maïs MON-810 en Espagne (en particulier au sein des Parlements régionaux) avec la crainte que « si l’Espagne tombe, le reste de l’Europe suivra. » L’Espagne n’est pas ciblée pour rien, elle produit en effet aujourd’hui près de 75% du MON-810 en Europe. Le câble termine par une demande de la part d’un ministre espagnol et de Monsanto pour que le gouvernement américain soutienne un plan d’action en faveur des biotechnologies en Espagne et fasse pression sur Bruxelles.

Le dernier câble serait presque anecdotique s’il ne montrait pas la manière pernicieuse dont l’industrie agroalimentaire entend imposer sa manière de voir. L’ambassade américaine au Vatican entend intensifier son lobbying auprès de l’église pour « encourager les dignitaires religieux à reconsidérer leur point de vue critique » en insistant sur le fait que les OGM permettront de diminuer les problèmes de la faim dans le monde. 

L’utilisation perverse de cet argument par les lobbies pro-OGM est hautement critiquable puisque le 80% des sous-alimentés sont des personnes qui sont censés produire la nourriture ! Il est reconnu et admis que les causes de la faim sont structurelles : la cause du problème n’est pas le manque de nourriture mais le fait que de vastes segments de la population mondiale n’ont pas accès à la nourriture disponible, en raison entre autres de la pauvreté.

Si nous désirons en finir avec la faim, les gouvernements doivent promouvoir des méthodes agroécologiques et les agricultures locales. L’agriculture industrielle a été inventée par l’industrie (presque une lapalissade) pour permettre l’approvisionnement à bas-coût. Elle génère une dette économique, environnementale et sociale qui rendent possible des profits industriels à court termes, mais à quand la facture et qui la paiera ? La culture industrielle de clones pesticides brevetés (MON 810 par exemple) ne fera qu’accroître le problème.

De l’avis de StopOGM, les câbles de Wikileaks sur les OGM montrent de manière crue les méthodes qu’emploient les grandes industries agroalimentaires, avec l’aide du gouvernement américain, pour imposer des produits biotechnologiques à des populations qui n’en veulent pas. StopOGM dénoncent depuis longtemps ces méthodes partiellement connues et espère que la population continuera à s’opposer aux OGM, malgré les pressions.

 

Vidéo : OGM l'horreur : Réveillez-vous !
http://dai.ly/9kfDp6



Liens :
http://www.wikileaks.ch/cable/2007/12/07PARIS4723.html

http://www.wikileaks.ch/cable/2009/05/09MADRID482.html
http://www.wikileaks.ch/cable/2009/11/09VATICAN119.html
Source : http://www.stopogm.ch/1645

 
 

14/06/2010

Message Asgard : Science fiction ou réalité ?

N'avez-vous pas l'impression de déjà vu, lu et déjà vécu ?

Et si c'était vrai tout ce que l'on nous raconte dans ces séries télévisées et ces films?
Et si c'était que nous vivons depuis des décennies voire des millénaires ?

Les Gris et les Grands Gris reptiliens sont d'après les écrits sumériens, les rois de la génétique !

Rappelez-vous de la fabrication des virus imaginaires et des vaccins tueurs pour modifier notre ADN, et des OGM pour modifier  génétiquement les semences.

Faites-vous votre propre opinion.

asgard


http://www.vternet-tv.com