30.11.2011
ALERTE ROUGE - LIVE: Le sénateur Ran Paul dénonce la loi (NDAA): "Devient terroriste présumé à emprisonner indéfiniment à Guantanamo Bay sans accusation ni procès pour possession de plus de 7 jours de nourriture dans sa maison".
LIVE AU SÉNAT AMÉRICAIN
Le sénateur Ran Paul dénonce les dispositions 1031 et 1032 de l'Acte d'Autorisation de la Défense Nationale pour 2012 (NDAA), qui font de vous un terroriste présumé à être emprisonner indéfiniment à Guantanamo Bay sans accusation ni procès, et ce, pour avoir commis le crime odieux de posséder plus de 7 jours de nourriture, ou simplement parce qu'il vous manque des doigts à une main. Tout ça fait de vous un suspect dangereux qui perd automatiquement son statut de personne juridique et qui de ce fait n'a plus de droits civils.
ATTENTION PREPPERS
Having More Than 7 Days Of Food Makes You A Suspected Terrorist
http://www.youtube.com/watch?v=cqepk2oK0P8&feat...!
PEUPLE D'AMÉRIQUE TES DIRIGEANTS SONT DES PSYCHOPATHES DANGEREUX !
RÉVEILLE-TOI ET PREND POSITION AVANT D'ÊTRE FORCÉ DE LE FAIRE DANS UN BAIN DE SANG !
S. 1867 -- National Defense Authorization Act for FY 2012
(Sen. Levin, D-MI)
S 3081, Indefinite detention, habeas corpus, posse comitatus, Enemy Belligerent Interrogation Detention Prosecution Act, judge napolitano, freedom watch, john mccain, carl levin, lindsey graham, rand paul, military, arbitrary arrest, us citizen, battlefield, prepper, food storage, weatherproof ammo, suspected terrorist,
http://www.washingtonpost.com/politics/congress/senate-pa...
https://secure.aclu.org/site/Advocacy?cmd=display&pag...
Thank you for contacting me regarding the new provisions for detainees proposed in Sections 1031 and 1032 of S. 1253, the National Defense Authorization Act (NDAA) for Fiscal Year 2012. I welcome your thoughts and comments.
Section 1031 of the NDAA establishes guidelines to allow U.S. Armed Forces to detain "covered persons" captured during hostilities as unprivileged enemy combatants, pending disposition under the laws of war. The provision defines a "covered person" as a person who planned, authorized, committed, or aided the terrorist attacks of September 11, 2001. This provision also applies to individuals who support al Qaeda, the Taliban, or associated forces that are engaged in hostilities against the United States or its coalition partners.
Section 1032 requires U.S. Armed Forces to hold in custody as an unprivileged enemy combatant any person who is a member or part of al Qaeda or an affiliated entity, and who participated in planning or carrying out an attack or attempted attack against the United States or its coalition partners. The requirement does not extend to citizens of the United States. Also, the Secretary of Defense is authorized to waive required detention.
S. 1253 has passed the Senate Armed Services Committee, and is currently awaiting consideration by the full Senate. Should this legislation be brought to the Senate floor, you may be certain that I will keep your views in mind.
I appreciate hearing from you, and I hope that you will not hesitate to contact me on any issue that is important to you.
Sincerely,
Kay Bailey Hutchison
United States Senator
284 Russell Senate Office Building
Washington, DC 20510
202-224-5922 (tel)
202-224-0776 (fax)
http://hutchison.senate.gov/
USA : 39 jours de prison pour avoir fait un potager chez elle ? La Nouvelle Zélande interdit les potagers
Nous revenons sur cette information qui date de 2009 parce que les USA, ce grand pays démocratique et les pourfendeurs des droits de l'homme dans le monde, est encore en train de voter des lois pour incarcérer des innocents indéfiniment à Guantanamo Bay sans accusation ni procès. Nous y reviendrons dans l'article suivant.
Notez déjà que les américains, n'ont plus le droit de cultiver leur potager et que cette interdiction tend à s'étendre partout.
Une américaine risque 39 jours de prison pour avoir fait un potager chez elle.
L’article original se trouve ici en anglais, et explique que Julie Bass risque d’écoper de 39 jours de prison pour le simple fait qu’elle a créé un potager chez elle dans la petite ville de Oak Park dans le Michigan. Bien sûr la ville n’a plus d’argent, ce n’est pas une exception américaine, des tas de villes sont dans cette même situation, mais cela……n’empêche pas de faire respecter le fascisme la loi! Son tort ? Avoir créé son potager dans la cour avant de la maison et non pas dans la cour arrière. Cela peut donc se résumer ainsi : on peut avoir dans cette bourgade un jardin en friche, abandonné, envahit de mauvaises herbes et bien affreux, mais il est interdit d’avoir un potager organisé, entretenu et même très joli. La logique à l’américaine, voilà de quoi ravir Monsanto qui voulait tout simplement faire interdire les potagers aux USA !
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © http://www.jovanovic.com 2008-2011
Proposition de loi du criminel Monsanto (agent orange, ogm et pesticides tueurs et ravageurs des sols, des eaux, des nappes phréatiques, des cultures et nocifs pour les hommes et les animaux)
De petites fermes ou des particuliers faisant pousser leurs légumes pourraient être placés sous la supervision directe du gouvernement fédéral grâce à une nouvelle législation présentée au Congrès.
WorldNet Daily
La Résolution 875, a été présentée à la Chambre sous le nom de Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009 en février par Rosa DeLauro dont le mari, Stanley Greenburg, dirige les recherches pour la firme Monsanto - le leader mondial de la production d'herbicides et de semences génétiquement modifiées. La nouvelle loi viserait à réduire les risques de contamination par la nourriture: bactéries, produits chimiques, toxines naturelles ou artificielles, virus, parasites, prions et autres agents pathogènes pour l'homme. Elle concernerait les établissement qui produisent, stockent, font transiter ou vendent toute catégorie de nourriture. Fermes agricoles et aquacoles, ranches, vignobles seraient soumis à une stricte régulation gouvernementale. Des experts de l'industrie alimentaire, mandatés par le gouvernement, pourraient venir demander de mettre au norme de petites exploitations, causant des mises en faillite nombreuses. La blogosphère s'agite et relève les risques suivants: - Obama et son équipe cherchent-ils à tout nationaliser pour désarmer la population et contrôler la nourriture? - Super ! C'est très "écolo" de la part d'Obama. Quel est son motif véritable? - Ca va trop loin. La FDA autorise déjà bien assez de poisons dans notre nourriture. - Si tu meurs de faim, tu ne pourras plus te défendre pour rester libre. Celui qui contrôle la nourriture c'est celui qui fait les règles. - Le gouvernement à peur de perdre de l'argent en impôt collecté. Imaginez les taxes perdues si tout le monde fait pousser ses légumes? Imaginez si les gens coordonnaient leurs efforts entre amis, voisins et familles ? En peu de temps, les gens pourraient manger le produit de leurs propres efforts et vivre en autarcie. - Ils veulent rendre dépendants du gouvernement. Ils veulent endetter mes arrière-arrière petits enfants, m'enlever mes armes, m'interdire toute médecine parallèle. Nous avons besoin d'une révolution contre ce nouveau fascisme. - Les mises aux normes seront excessivement chères pour les petits exploitants. - Sans l'ombre d'un doute, ils confisqueront votre propriété en cas de risque de contamination ou si vous n'êtes pas aux normes. - Ne perdez pas votre temps à raisonner les criminels de Washington. Tout cela se terminera en révolte sanglante. - Plus je regarde cette loi en apparence inoffensive, plus je la déteste. C'est une façon lâche de pousser les petits exploitants à l'illégalité car nombre d'entre eux feront le choix de ne pas se plier à la loi.
La Résolution 875, a été présentée à la Chambre sous le nom de Acte de Modernisation de la Sécurité Alimentaire 2009 en février par Rosa DeLauro dont le mari, Stanley Greenburg, dirige les recherches pour la firme Monsanto - le leader mondial de la production d'herbicides et de semences génétiquement modifiées.
A voir aussi: en france
Interdiction produits naturels lobby mosanto
http://www.dailymotion.com/video/xbwory_interdiction-prod...
22:53 Publié dans La dictature mondiale, La fin programmée de la démocratie, Monsanto; OGM, Obama, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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03.09.2011
Un insecte met en échec Monsanto ! Echec et Mat !
Nous sommes 7 milliards d'âmes sur cette planète qui pourrions lutter contre MONSANTO !
Et bien celui qui nous défend contre lui, devinez qui c'est ?
La nature reprendra bientôt tous ses droits !
Un maïs OGM Monsanto mis en échec par l'"insecte à 1 milliard de dollars"
| 31.08.11 | 15h38 Mis à jour le 31.08.11 | 16h15

La chrysomèle du maïs résiste à la toxine secrétée par un maïs transgénique de la firme américaine Monsanto. ASSOCIATED PRESS/JAMES A. FINLEY
Le petit coléoptère avait déjà développé une stratégie pour échapper à la rotation des cultures, qui vise à le priver de sa pitance favorite lors de son éclosion : il s'est déjà montré capable de survivre sur du soja et de surseoir un an ou deux à la sortie de terre pour se retrouver dans son cher maïs.
Les agriculteurs américains, qui ont aussi vu l'efficacité des insecticides diminuer au fil des ans, croyaient avoir trouvé la parade ultime, avec un OGM capable de produire lui-même une toxine grâce à un gène transplanté d'une bactérie, Bacillus thuringiensis. Ce maïs Bt, mis en culture en 2003, a dû à son tour plier devant l'inventivité de Diabrotica : la présence de chrysomèles capables de prospérer dans des champs transgéniques a été mise en évidence, pour la première fois, dans des parcelles de l'état de l'Iowa, en 2009.
AUCUNE RÉSISTANCE AU MAÏS TRANSGÉNIQUE DE MYCOGEN
La nouvelle vient seulement d'être rendue publique, dans la revue PLoS One, car les chercheurs du département d'entomologie de l'université de l'Iowa ont pris toutes les précautions pour s'assurer que la descendance des chrysomèles piégées dans des parcelles semées en OGM, où des dégâts étaient enregistrés, était elle-même résistante au maïs Bt.
Aaron Gassmann et ses collègues ont constaté que l'insecte mutant prospérait dans du maïs commercialisé par Monsanto produisant une toxine particulière, le Cry3Bb1. Mais aucune résistance au maïs transgénique mis au point par son concurrent Mycogen, excrétant la toxine Cry34/35Ab1, n'a été constatée .
L'apparition de cette résistance chez la chrysomèle n'est pas totalement une surprise. "Elle était plus attendue que sur d'autres ravageurs, comme la pyrale, note ainsi Denis Bourguet (INRA). D'abord parce que les variétés de maïs Bt ciblant la chrysomèle ne produisent pas une toxine à très haute dose, ce qui facilite la survie et la reproduction d'individus modérément résistants." Ensuite parce que certains coléoptères "les doryphores sont aussi dans ce cas" semblent disposer naturellement de capacités de résistance élevées.
La sélection de ces individus est d'autant plus forte aux Etats-Unis que la culture du maïs Bt a connu un succès foudroyant : en 2009, 45 % du maïs qui y était cultivé était de type Bt, ciblant la chrysomèle. Les parcelles où l'équipe de M. Gassmann a collecté les coléoptères mutants avaient été cultivées avec ce maïs depuis au moins trois ans.
RUSTICITÉ NATURELLE DE LA BÊTE
Une des conditions pour retarder l'apparition d'insectes résistants consiste à pratiquer la rotation des cultures et à ménager des zones refuge, non transgéniques, où subsistent des insectes "naïfs" qui, par croisement, diluent la capacité de résistance. Or, dans le Midwest, la moitié des surfaces plantées en maïs respectent les dispositions réglementaires des refuges.
De plus, cette stratégie du refuge semblait en partie minée par la rusticité naturelle de la bête. Une observation en laboratoire, où l'émergence de lignées de Diabrotica résistantes au Cry3Bb1 a été suscitée en soumettant l'animal à la toxine, a souligné un phénomène inquiétant. On a constaté que cette capacité à survivre était "non récessive" : il suffit d'une seule copie du gène de résistance, hérité d'un des parents (et non des deux), pour que ce caractère s'exprime. Là encore, il s'agit d'un formidable bonus pour l'increvable coléoptère.
Il aura donc fallu seulement six années de cultures OGM à Diabrotica pour mettre en déroute les armes biotechnologiques mises au point par Monsanto. Ce n'est pas une première : des résistances sont apparues en champ à Porto Rico sur du maïs Bt ou encore en Inde sur du coton lui aussi Bt.
Mais pour la firme américaine, qui prétendait avoir stoppé net Diabrotica, le coup est rude. Monsanto rappelle que l'immense majorité des champs cultivés en maïs Bt n'est pas touchée par le phénomène. Et souligne qu'il commercialise désormais des variétés combinant le Cry3bB1 défaillant et le Cry34/35Ab1 utilisé aussi par ses concurrents, toujours efficace.
Mais tous les manuels de biologie prédisent que l'insecte aurait eu plus de mal à survivre à deux types de toxines. "La sagesse aurait voulu qu'on empile ces toxines avant de déployer ces OGM", commente Denis Bourguet. Il se réjouit que pour un autre ravageur, la pyrale, ce soit désormais le cas. Mais dans son duel face à Diabrotica, Monsanto a déjà grillé une cartouche.
02:20 Publié dans Bioterrorisme, Crimes contre l'humanité, Monsanto; OGM, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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30.01.2011
Les élites se préparent aux catastrophes naturelles et vous ?
Déjà leurs bases souterraines et spatiales sont prêtes, avec les vols privés de navettes ainsi que leur arche végétale qui appartient à Monsanto, Bill Gates et Rockefeller, et maintenant voici la nouvelle arche de Noé - L'ARK Hôtel.
Le coffre-fort de l'humanité - Pourquoi Bill Gates, Monsanto et Rockefeller ont-ils peur ?
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2008/05/12/le-coffre-fort-de-l-humanite-pourquoi-bill-gates-monsanto-et.html
Les révélations d'un homme politique Norvégien
http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/00/167266130.PDF
Pour les bases spatiales, posez-vous déjà la question de savoir ce que transportent depuis des décennies les navettes spatiales vers l'ISS ou la Station Spatiale Internationale et pourquoi faire tous ces voyages dans l'espace qu'ils nous font passer pour de la recherche scientifique ? Vous avez appris quoi de vital pour changer vos vies, depuis ?
Pour accéder à l'espace, la Nasa se tourne vers des projets privés
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/03/10/pour-acceder-a-l-espace-la-nasa-se-tourne-vers-des-projets-p.html
Inauguration du spatioport de Virgin Galactic pour les premiers vols spatiaux touristiques en 2011 par le survol de la navette spatiale Virgin Space Ship Enterprise

http://euroloyalty.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/11/16/inauguration-du-spatioport-de-virgin-galactic-pour-les-premi.html
Virgin Galactic : 1er vol touristique dans 18 mois
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/virgin-galactic-1er-vol-touristique-dans-18-mois_25396/
Ce qui veut dire en clair que seules les élites pourront bénéficier de ces moyens de survie.
Elles se mettront à l'abri le temps que surviennent les cataclysmes et ensuite elles prendront les mêmes et elles recommenceront un nouveau cycle en récupérant les survivants à l'aide des puces qu'elles auront implantées par tous moyens dans les vaccins, les médicaments, la nourriture, les chemtrails, etc...pour leur servir à nouveau d'esclaves.
USA : 600 camps pourquoi faire ?
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2009/07/19/usa-60...
Les projets obscurs de la FEMA
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/01/24/les-pr...
Kenn THOMAS Les projets obscurs de la FEMA - USA (2)
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/01/29/kenn-thomas-les-projets-obscurs-de-la-fema-2.html
En cas de catastrophe naturelle, l'hôtel pourra servir de biosphère géante pour l'humanité. Par exemple, en cas d'inondations, l'hôtel sera capable de voguer sur les océans. Des panneaux solaires fourniront l'énergie indispensable au fonctionnement des machines électriques, l'eau de pluie sera transformée en eau potable et la végétation abondante présente dans l'hôtel purifiera l'air et fournira de la nourriture.
Selon l'architecte Alexander Remizov du Studio Remi, cette arche sera capable d'accueillir jusqu'à 10.000 personnes à son bord. Mieux qu'un hôtel, l'arche devrait - selon lui - accueillir en permanence des habitants voulant se protéger des forces de la nature. (ca)
ARK HOTEL encore une ARCHE pour l'élite
http://www.dailymotion.com/video/xgrk8j_ark-hotel-encore-une-arche-pour-l-elite_news#from=embed
03:40 Publié dans Alcyone et l'anneau de lumière, Alertes, Alignement galactique, Apocalyse - Révélation, Arnaques, Mensonges, Ascension du Sytème solaire 2011/2012, Cataclysmes, Catastrophes, Failles, Climat et Astronomie, Climat, Intempéries, Tempêtes, Conspiration, Complot, Cosmos, Météorites, Eruptions Solaires, Planètes, Crimes contre l'humanité, Environnement, Epidémie, Pandémie, Ere du Verseau, Eveil, Révolution spirituelle, Génocide préparé, Inversion des pôles magnétiques, Anomalies, Brèche, Les Illuminati-Reptiliens, Magnétisme terrestre, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, Réveillez-vous, Préparez-vous, Spiritualité, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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29.12.2010
Les anti-OGM augmentent la pression après des révélations de WikiLeaks
Des associations d'agriculteurs, de défense pour l'environnement, de défense des consommateurs ont dénoncé l'"alliance" entre des membres du gouvernement espagnol et des multinationales concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) et ont réitéré leur appel à l'interdiction des OGM. Des organisations telles qu'Amigos de la Tierra, Ecologistas en Acción, Greenpeace, COAG, Plataforma Rural et la confédération des consommateurs CECU ont signé un communiqué dans lequel ils dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées ce dimanche par le quotidien espagnol El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain". Selon des télégrammes de la diplomatie américaine obtenus par WikiLeaks et révélés ce dimanche par El Pais, il existe une alliance très étroite entre les Etats-Unis et le gouvernement espagnol pour défendre les OGM. L'Espagne est le principal allié des Etats-Unis dans leur lutte en faveur des OGM en Europe. De nombreux télégrammes échangés entre l'Ambassade américaine à Madrid et Washington dévoilent la complicité entre l'Espagne et les Etats-Unis contre les propositions de la France et de la Commission européenne pour limiter la culture des OGM. Selon un des télégrammes, le secrétaire d'Etat à l'Environnement, Josep Puxeu, a demandé à l'Ambassade de "maintenir la pression" sur Bruxelles pour que la biotechnologie soit favorisée. Dans un rapport du 19 mai 2009, au moment où l'Allemagne a décidé d'interdire également le maïs génétiquement modifié, l'Ambassade faisait écho de la conviction qui régnait alors sur l'industrie biotechnologique: "si l'Espagne tombe, le reste de l'Europe suivra". L'Espagne, qui cultive 75% du maïs transgénique, revêt donc une importance primordiale dans l'offensive pro-OGM. D'où la contre-offensive des anti-OGM après ces révélations de WikiLeaks. Les organisations ont exigé à la ministre de l'Environnement, Rosa Aguilar, qu'"elle s'occupe tout de suite de l'affaire en exigeant des responsabilités à ceux qui, scandaleusement, ont travaillé pour favoriser les intérêts des grandes multinationales biotechnologiques au détriment des intérêts de l'ensemble de la société, de la santé publique et de l'environnement". "Depuis plus d'une décennie, le gouvernement de l'Espagne a défendu en solitaire la culture des OGM dans l'Union Européenne," en étant le seul pays qui a permis sa culture "à grande échelle" et sans respecter les normes européennes et espagnoles de transparence, selon le communiqué. "La première mesure" que devrait prendre Rosa Aquilar serait l'interdiction de la culture du maïs MON 810 de Monsanto, "en suivant l'exemple d'une dizaine d'autres pays européens (entre autres la France, l'Autriche ou l'Allemagne) suite aux évidences scientifiques sur leur impact environnemental, l'impossible cohabitation entre des cultures OGM avec des non-OGM, et les incertitudes concernant les effets sur la santé à long terme".
http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail...
03:44 Publié dans Alertes, Armes secrètes, Armes silencieuses, Arnaques, Mensonges, Bioterrorisme, Crimes contre l'humanité, Europe, France, Les Cartels, Les Illuminati-Reptiliens, Les Lobbies et la Politique, Lobbying et Politique, Manipulations génétiques, Medias, Manipulations des Masses, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, OGM et MONSANTO, ONU, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Câbles Wikileaks et OGM : La Conspiration des OGM révélée !
Les EU menacent de représailles l'Europe !
OGM = Arme biologique dirigée contre les populations !
Câbles Wikileaks. Une lumière crue sur la manière dont l’industrie agroalimentaire américaine entend imposer les OGM en Europe
Trois câbles récemment publiés par Wikileaks éclairent la manière dont l’industrie agroalimentaire américaine, Monsanto en tête, utilise les réseaux diplomatiques des Etats-Unis pour tenter d’imposer les OGM en Europe et ailleurs dans le monde. Entre stratégie à long terme, liste de possibles représailles économiques et pressions diplomatiques, la lecture des documents montre que malgré l’opposition des populations visées, les grandes firmes utilisent le pouvoir au plus haut niveau pour tenter d’imposer leur agenda.
Les trois câbles portent les numéros 07PARIS4723, 09MADRID482 et 09VATICAN119 (liens ci-dessous). Ils ont été envoyés au Département d’Etat par les ambassades de Paris, Madrid et du Vatican en décembre 2007, mai et novembre 2009. La plupart des informations font suite à la décision de la Commission Européenne de revoir l’autorisation de cultiver le Maïs BT MON-810 délivrée à la fin des années 1990, seule plante transgénique autorisée dans l’Union jusqu’à récemment.
Dans le câble datant de 1997, l’ambassade de Paris propose au gouvernement américain de dresser une liste de représailles possibles à l’encontre de la France et plus généralement des pays de l’Union Européenne qui choisirait de ne pas emprunter la voie pro-biotechnologie ; mesures qui devraient « faire comprendre que la voie actuelle à un coût réel pour les intérêts de l’Europe. » Les représailles devraient, de l’avis de l’ambassade, être ciblées « sur les pires coupables » tout en étant large pour montrer « que la responsabilité est collective. »
Le câble de l’ambassade Madrid met le doigt sur le danger que représente pour Monsanto la fronde contre le maïs MON-810 en Espagne (en particulier au sein des Parlements régionaux) avec la crainte que « si l’Espagne tombe, le reste de l’Europe suivra. » L’Espagne n’est pas ciblée pour rien, elle produit en effet aujourd’hui près de 75% du MON-810 en Europe. Le câble termine par une demande de la part d’un ministre espagnol et de Monsanto pour que le gouvernement américain soutienne un plan d’action en faveur des biotechnologies en Espagne et fasse pression sur Bruxelles.
Le dernier câble serait presque anecdotique s’il ne montrait pas la manière pernicieuse dont l’industrie agroalimentaire entend imposer sa manière de voir. L’ambassade américaine au Vatican entend intensifier son lobbying auprès de l’église pour « encourager les dignitaires religieux à reconsidérer leur point de vue critique » en insistant sur le fait que les OGM permettront de diminuer les problèmes de la faim dans le monde.
L’utilisation perverse de cet argument par les lobbies pro-OGM est hautement critiquable puisque le 80% des sous-alimentés sont des personnes qui sont censés produire la nourriture ! Il est reconnu et admis que les causes de la faim sont structurelles : la cause du problème n’est pas le manque de nourriture mais le fait que de vastes segments de la population mondiale n’ont pas accès à la nourriture disponible, en raison entre autres de la pauvreté.
Si nous désirons en finir avec la faim, les gouvernements doivent promouvoir des méthodes agroécologiques et les agricultures locales. L’agriculture industrielle a été inventée par l’industrie (presque une lapalissade) pour permettre l’approvisionnement à bas-coût. Elle génère une dette économique, environnementale et sociale qui rendent possible des profits industriels à court termes, mais à quand la facture et qui la paiera ? La culture industrielle de clones pesticides brevetés (MON 810 par exemple) ne fera qu’accroître le problème.
De l’avis de StopOGM, les câbles de Wikileaks sur les OGM montrent de manière crue les méthodes qu’emploient les grandes industries agroalimentaires, avec l’aide du gouvernement américain, pour imposer des produits biotechnologiques à des populations qui n’en veulent pas. StopOGM dénoncent depuis longtemps ces méthodes partiellement connues et espère que la population continuera à s’opposer aux OGM, malgré les pressions.
Vidéo : OGM l'horreur : Réveillez-vous !
http://dai.ly/9kfDp6
Liens :
http://www.wikileaks.ch/cable/2007/12/07PARIS4723.html
http://www.wikileaks.ch/cable/2009/05/09MADRID482.html
http://www.wikileaks.ch/cable/2009/11/09VATICAN119.html
Source : http://www.stopogm.ch/1645
00:33 Publié dans Alertes, Armes secrètes, Armes silencieuses, Bioterrorisme, Conspiration, Complot, Crimes contre l'humanité, Les Illuminati-Reptiliens, Les Lobbies et la Politique, Les Maîtres du Monde, Manipulations génétiques, Mondialisation, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, OGM et MONSANTO, ONU, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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21.12.2010
En Bretagne, un pesticide éradique toute vie aquatique
Il faut bien alimenter Monsanto, le système médical et les laboratoires pharmaceutiques, n'est-ce pas ?

Un champs de salades, un pesticide ultra puissant, un agriculteur imprudent, des pluies un peu fortes. Il n’en fallait pas plus, ce 23 octobre dernier, pour éradiquer toute vie aquatique sur 12 kilomètres d’un cours d’eau du Finistère, près de Roscoff. Une affaire qui remet en lumière le rôle néfaste des pesticides : en France, 96% des rivières contiennent ces produits chimiques.
Cela pourrait entrer dans le livre des records : 130 tonnes de truites décimées en un petit quart d’heure, dans une pisciculture bretonne. L’hécatombe a permis de détecter une nouvelle catastrophe écologique, le 23 octobre dernier. Le cours d’eau Le Guillec, dans le Finistère, près de Roscoff, a été pollué sur plus de 12 kilomètres. Tous les poissons d’eau douce sont morts, jusqu’à l’estuaire. En cause : le traitement d’une parcelle agricole, où poussent des salades, par un produit chimique, le Trimaton extra (il porte bien son nom...), à proximité de cette rivière du Haut-Léon. Que s’est-il passé ? A priori pas de surdosage dans l’utilisation du pesticide par l’agriculteur. Mais les fortes pluies qui ont suivi l’épandage du produit phytosanitaire semblent avoir aggravé la situation. L’association Eau & Rivières de Bretagne et trois communes voisines ont décidé de porter plainte pour éviter que cette affaire ne soit classée sans suite.
« Cette pollution n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de pratiques imprudentes dans l’utilisation de produits chimiques extrêmement dangereux pour l’eau, pour les sols, et pour tous les organismes vivants », s’indigne Eau et rivières. « Au-delà de la négligence de l’agriculteur qui n’a pas pris garde à la météo, ce n’est pas possible qu’on puisse homologuer un produit, si la moindre pluie provoque ce genre de situation », ajoute Arnaud Clugery, délégué départemental de l’association. L’utilisation du pesticide demande d’inonder auparavant le terrain sur une profondeur de 10 cm, avec un système de drains qui a, dans ce cas, été installé dans le sens de la pente. « On ajoute un facteur de danger : le sol est en condition d’érosion maximum avant l’épandage du pesticide. »
Un pesticide reconnu comme cancérigène
Le collectif « Les amis du Guillec et de la baie de Sieck » a lancé une pétition : « Au delà de la pollution du Guillec, arrêtons la stérilisation des sols !!! ». Objectif : relancer le débat sur l’interdiction des pesticides. Pour le collectif, les finalités du traitement de cette parcelle agricole sont inquiétantes, puisqu’il s’agit de stériliser totalement le sol sur une épaisseur de quelques dizaines de centimètres, « afin qu’il n’y ait plus aucune mauvaise herbe, plus aucun insecte, plus aucun champignon, plus aucun ver de terre qui vienne nuire à la production ». Et cela avant semer de la mâche. Le collectif s’insurge contre ce type de méthode, de plus en plus utilisée, où l’on détruit toute vie du sol, « ce dernier ne servant plus que de substrat inerte. »
Le Trimaton extra est commercialisé par la société CEREXAGRI, vendue en 2007 par Arkema - ancienne filiale de Total - à l’entreprise indienne United Phosphorus Limited (UPL), un des plus gros producteurs indiens de produits phytosanitaires. Fongicides, insecticides, herbicides sont notamment produits sur quatre sites français [1]. Le Trimaton extra contient du dimethyl dithiocarbamate de sodium (ou Metam sodium). C’est l’un des pesticides les plus utilisés aux États-Unis (25.000 tonnes par an). Pourtant la substance active fait partie de la liste des cancérigènes « probables » recensés par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) états-unienne.
Un produit néfaste pour l’environnement aquatique
L’État de Californie va plus loin et considère le metam sodium comme toxique d’un point de vue du développement. Le produit est également inscrit sur la liste des cancérigènes avérés, « California Prop 65 Known Carcinogens », et sur celle des « perturbateurs de la reproduction ». L’inscription sur cette liste par l’Agence de protection environnementale de Californie est « basée sur une identification formelle par les autorités publiques que la substance chimique entraîne une toxicité reproductive ».
Côté français, les choses sont moins claires : le site Agritox de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) fait état d’un « effet cancérigène suspecté » et de « preuves insuffisantes chez l’homme ». Le produit est cependant considéré comme « dangereux pour l’environnement », « très toxique pour les organismes aquatiques », et pouvant « entrainer des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique »…
Des cancers au bout d’un mois d’exposition
Les études de toxicité sont inquiétantes. Sur le développement des lapins par exemple : à forte dose, la substance chimique provoque des malformations congénitales - méningocèle (malformation congénitale avec absence de fermeture de la colonne vertébrale) et anophtalmie (absence d’un ou des deux yeux à la naissance) - et une ossification incomplète. De quoi décourager toute envie de pêcher des poissons à proximité des zones d’épandage du pesticide ou de manger les productions végétales qui ont subi ce traitement.
L’agence de protection de l’environnement états-unienne précise qu’en raison de la volatilité du metam sodium dans l’air, « aucun résidu n’est attendu dans l’alimentation » ou dans l’eau. Dans les usages agricoles, le metam sodium devient un gaz volatile (le methyl isothycyanate, ou MITC) peu après son application. Ce gaz est considéré par l’EPA comme « extrêmement toxique pour les mammifères, les oiseaux, les invertébrés aquatiques et les poissons ». Un rapport du Bureau du programme des pesticides de l’EPA décrit le gaz MITC comme pouvant « migrer des champs vers des lieux où le public vit, travaille, joue ». Or une « métaplasie des tissus de l’appareil respiratoire, une lésion souvent associé au cancer, a été observée après seulement 28 jours d’exposition de rats au MITC ».
Des pesticides dans l’eau de pluie
D’après l’Institut français de l’environnement (IFEN), 96% des eaux de surface (rivières, étangs...) et 61% des eaux souterraines analysées en France contiennent des résidus de pesticides. Même les eaux de pluie sont touchées : des stations de mesure installées par l’INRA de Rennes ont révélé que presque tous les échantillons contenaient des pesticides. 60% d’entre eux dépassent même les 0,1µg/l, la Concentration maximale admissible (CMA) pour l’eau de distribution.
Ces mesures montrent une dispersion importante des pesticides dans les milieux aquatiques. Le désastre écologique du 23 octobre sur les bords du Guillec a permis de mesurer l’ampleur de la toxicité du pesticide concerné. Combien d’accidents de ce type ont lieu chaque année en France ? Et combien de pollutions invisibles mais tout aussi dangereuses sont provoquées par les pesticides ?
Agnès Rousseaux
Notes
[1] Bassens (Gironde), Le Canet (Bouches-du-Rhône), Mourenx (Pyrénées-Atlantiques) et Vaas (Sarthe)
Auteur : Agnès Rousseaux - Source : Basta !
01:20 Publié dans Alertes, Alimentation, Crimes contre l'humanité, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, Nouvel Ordre Mondial, Pollution chimique | Lien permanent | Envoyer cette note |
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14.06.2010
Message Asgard : Science fiction ou réalité ?
N'avez-vous pas l'impression de déjà vu, lu et déjà vécu ?
Et si c'était vrai tout ce que l'on nous raconte dans ces séries télévisées et ces films?
Et si c'était que nous vivons depuis des décennies voire des millénaires ?
Rappelez-vous de la fabrication des virus imaginaires et des vaccins tueurs pour modifier notre ADN, et des OGM pour modifier génétiquement les semences.

Message Asgard, épisode 1 Message Asgard, épisode 2
À SUIVRE
01:54 Publié dans Empoisonnement, Génocide préparé, Laboratoires pharmaceutiques, Le Gouvernement occulte américain, Le Gouvernement Mondial, Le Pouvoir Mondial, Les Illuminati-Reptiliens, Les Maîtres du Monde, Les Projets des Maîtres du Monde, Les reptiliens, Manipulations génétiques, Mayas & Anciennes Civilisations, Médias et pouvoir, Medias, Manipulations des Masses, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, OGM et MONSANTO, Ovnis et Extraterrestres, Paranormal, Réveillez-vous, Préparez-vous, Sectes & Sociétés Secrètes, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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19.04.2010
Bravo Monsanto ! Laissons encore détruire notre Terre !
Ingénieur, ancien de l 'INRA ( Institut National de la Recherche Agronomique), qui a préféré démissionner, au lieu de se taire... Son discours laisse songeur... A méditer
21:22 Publié dans Empoisonnement, Engrais, pesticides.., Environnement, Monsanto, Rockefeller, Rothschild et Bill Gates, Monsanto; OGM, OGM et MONSANTO, USA, Israël | Lien permanent | Envoyer cette note |
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17.02.2010
Les liaisons incestueuses des ONG avec les Etats et les transnationales
Pour conduire leur action, les ONG humanitaires courtisent les gros donateurs : les firmes transnationales et les Etats. Cette proximité favorise l’affairisme des dirigeants et la politisation des grands causes. Lentement, certaines associations dérivent vers des objectifs sans rapport avec leurs buts officiels. Julien Teil explore cette évolution à travers plusieurs exemples.
De nombreux programmes de solidarité internationale sont plébiscités par les organisations inter-gouvernementales, suivis de près par les ONG et les médias. Certains d’entre eux ne semblent pourtant pas représenter les valeurs et idéaux qu’ils revendiquent. Un court panorama permet de déchiffrer certaines relations qui y sont nouées. Nous nous attarderons ici sur un concept né dans les années 90 et sur un programme de solidarité en cours d’élaboration. Il ne s’agit pas d’accuser les différents acteurs et intermédiaires de ces programmes, mais d’analyser les rapports qui y sont entretenus, afin de dresser un tour d’horizon de la perspective dans laquelle ils s’engagent.
Le 1%, l’Afrique et ses réseaux
C’est lors de l’émission La marche du Siècle du 5 janvier 1994 que le président du Conseil général des Hauts-de-Seine et ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, déclare : « Il faut que la France prenne la tête d’une véritable croisade en faveur du développement. On sait qu’à l’heure actuelle, tous les experts sont là pour le dire, si nous consacrons à l’aide au développement des pays sous industrialisés, sous-développés, l’équivalent de 1 % de notre PIB, le problème serait résolu ». Cette pratique est d’ailleurs déjà instituée au sein de la société d’économie mixte (SEM) Coopération 92, fondée à l’initiative de M. Pasqua et dirigée par ses proches.
Les actions réelles de Coopération 92 au Gabon ont été réalisées sans appels d’offre et se sont avérées fort coûteuses. Sans lien officiel avec ce qui précède, des sommes équivalentes à ce qui a été dépensé ont été offertes par le chef de l’Etat gabonais pour financer les activités politiques de M. Pasqua et de ses collaborateurs. [1]. Ce n’est que 14 ans plus tard, le 24 octobre 2008 que le Conseil général des Hauts-de-Seine vote la dissolution de la société, qui faisait pourtant l’objet de vives critiques depuis plus d’une décennie. L’opposition (PS, Verts, PC) dénonçait son opacité et regrettait l’absence d’ONG dans les projets [2].
Le fait de consacrer une partie du budget d’un organisme public ou mixte à des opérations de solidarité internationale alors que ce n’est pas la vocation de cet organisme constitue un détournement de fonds publics, quelque soit le caractère louable de ces opérations. Ou plutôt, « constituait un détournement de fonds », car la loi Oudin-Santini, entrée en vigueur le 27 janvier 2005, permet aux communes, à certains établissements publics de coopération, aux syndicats mixtes en charge des services publics d’eau potable, aux agences de l’eau, etc., d’affecter 1% de leur budget à des actions de solidarité internationale et de coopération. Cette loi, selon André Santini « est à la fois un moyen d’exporter le modèle de gestion français de l’eau, mais aussi un moyen de conquête de nouveaux marchés pour les groupes français » [3].
Cette disposition législative a légalisé une pratique jusque là délictuelle existante notamment dans certaine agences de l’eau (Seine Normandie et Rhin-Meuse), dénoncèes par la Cour des comptes en 2002 [4].
André Santini, principal auteur de cette loi, était le vice-président du groupe d’étude parlementaire sur les problèmes de l’eau. Ce proche de Charles Pasqua était par ailleurs son vice-président au Conseil général des Hauts-de-Seine, président du Syndicat des eaux d’île-de-France (SEDIF) et du Comité du Bassin Seine Normandie.
La gestion des eaux en Île-de-France a été confiée jusqu’en 2010 à la Générale des eaux, renommée Vivendi Environnement, puis Veolia.
Au Comité du Bassin Seine Normandie, responsable de l’eau dans sa région, M. Santini est secondé par un vice-président, Paul-Louis Girardot, par ailleurs président du conseil de surveillance de Veolia Eau et vice-président du conseil d’administration de Veolia Environnement.
Veolia Environnement a lancé en 2006 son comité d’évaluation indépendant afin « d’enrichir la vision stratégique de Veolia Environnement ». On y trouve entre autres Jean Michel Severino, directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD) et Philippe Lévêque directeur général de l’ONG Care France. Care France bénéficie du partenariat en vigueur par l’intermédiaire de la loi Oudin-Santini et remercie les différentes agences de l’eau ainsi que le conseil général des Hauts de Seine dans son rapport d’activité 2009.
Premier bénéficiaire de la loi Santini et premier partenaire de Coopération 92, l’association SOS Sahel se consacre à reverdir le désert. C’est suite à la grande sécheresse des années 1973-1974 que Léopold Sédar Senghor, alors président du Sénégal, invita la société civile française et africaine à créer une association afin de lutter contre la famine. Ainsi est née à Dakar, en Novembre 1976, SOS Sahel.
L’ONG Action Contre la Faim milite pour « ratifier [la loi Santini] à l’échelle européenne (afin de pouvoir aider plus de personnes à avoir un accès à l’eau et à l’assainissement et ce en accord avec les Objectifs du Millénaire) » [5]. Cette proposition devrait susciter de vives critiques dans la mesure ou elle consiste à légaliser à l’échelle européenne une pratique qui reste délictuelle dans de nombreux Etats.
Action Contre la Faim est une association internationale créée en novembre 1979 sous le nom d’Action Internationale Contre la Faim (AICF) sous l’égide d’intellectuels atlantistes dont Françoise Giroud, Guy Sorman, Jacques Attali et Bernard-Henry Lévy. Il s’agissait à l’époque de nourrir au Pakistan les islamistes afghans fuyant l’Armée rouge.
Quatre mois après sa fondation, en février 1980, AICF participe à un évènement médiatique : « la marche pour la survie ». A l’appel de Médecins sans frontières, des célébrités escortent un convoi humanitaire qui est arrêté à la frontière cambodgienne. S’en suivent des images déchirantes où Bernard Henry-Lévy et Elie Wiesel supplient les troupes communistes vietnamiennes de laisser passer l’aide humanitaire destinée aux Khmers rouges, qu’ils viennent de renverser et laisseraient mourir de faim. La marche a été organisée en sous-main par la CIA avec l’aide de Claude Malhuret [6]. Il s’avérera ultérieurement qu’il n’y a pas eu de famine dans les camps de réfugiés Khmers rouges.
La création de l’association aurait été financée par Michel David-Weill, alors président de la banque franco-américaine Lazard et politiquement engagé dans la croisade anti-soviétique. Jean Guyot, qui lui est entré en 1955 chez Lazard, sera le fondateur et le premier président de l’ONG CARE France.
Guy Sorman explique : « David-Weill voulait nous faire ce chèque. Mais à l’époque, celle du contrôle des changes, c’était compliqué de transférer des fonds entre les Etats-Unis et la France. Nous avons donc décidé de créer une filiale américaine » [7].
Ainsi, les liens entre les collectivités locales, les ONG et de généreux mécènes paraissent entachés d’arrières-pensées politiques ou affairistes bien éloignées des idéaux affichés.
La Global Water Initiative et le programme Water Efficient Maize for Africa
En 2007, un généreux mécène offre 15 millions de dollars annuels sur 10 ans à un collectif d’ONG pour des actions de long terme favorisant l’accès à l’eau. C’est la Global Water Initiative (GWI).
Le projet est conduit au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Sénégal et dans neuf autres pays d’Afrique et d’Amérique centrale. Il ambitionne de fournir aux communautés un accès durable à l’eau potable et aux systèmes d’assainissement, et surtout un accès à l’eau pour les besoins de la production rurale.
Sept ONG participent à la GWI :
- Action Against Hunger / Action contre la Faim (AAH / ACF)
- CARE [8]
- Catholic Relief Services (CRS)
- The World Conservation Union – IUCN
- International Institute for Environment and Development (IIED)
- Oxfam America
- SOS Sahel. [9]
Le programme a été façonné par David Blanc (directeur du département des opérations d’Action Contre la Faim USA) en collaboration avec la Howard G. Buffett Foundation qui finance le projet dans sa totalité [10].
Howard Graham Buffett est le fils de Warren Buffett, classé deuxième fortune mondiale par le magazine Forbes en 2008. Il se présente comme un agriculteur, philanthrope, passionné de photographie. Son parcours passe malgré tout par la gestion de plusieurs entreprises dont l’Archer Daniels Midland de 1992 à 1995, l’une des plus importantes sociétés agro-alimentaires des Etats-Unis. Cette société, négociante en céréales, exerce une influence importante dans la diffusion des organismes génétiquement modifiés (OGM). La fondation Howard G. Buffett est née en 1999 et s’est donnée pour mission de procurer l’accès aux besoins essentiels pour les populations les plus démunies et marginalisées du monde. La fondation accorde une importance particulière à l’accès à l’eau en Amérique Centrale et en Afrique, ainsi qu’au développement des ressources agricoles pour les petits agriculteurs locaux.
Parmi les sept participants à la GWI, l’IIED (International Institute for Environment and Development), a joué un rôle idéologique de premier plan dans la renaissance du malthusianisme et la mobilisation contre le réchauffement climatique.
Grâce à un financement de l’Aspen Institute [11], l’IIED a été fondé en 1971 par l’économiste britannique Barbara Ward (aussi connue sous le nom de baronne Jackson of Lodsworth) et par l’homme d’affaire canadien Maurice Strong, qui fut le maître d’oeuvre des « sommets de la Terre ».
L’IIED est de nos jours financé par des ministères (ministère français de l’Ecologie, ministère britannique des Affaires étrangères, etc..) ; par des agences supra étatiques (Banque mondiale, FAO, Commission européenne, etc.) ; par des ONG (Care Danemark, etc.) et par un incroyable nombre de fondations (Rockefeller Foundation, Ford Foundation [12], etc.).
L’IIED est actuellement présidé par Camilla Toulmin, qui a auparavant géré son programme « terres arides » de 1987 à 2002. Son parcours lui a notamment permis d’étudier le renforcement des alliances dans le domaine du développement durable, les droits fonciers en Afrique et dans toutes les régions. Son travail s’est concentré sur le développement social, économique et environnemental dans les zones arides d’Afrique. Elle est d’ailleurs l’auteur d’un compte rendu, co-écrit avec Simon Pepper (président du WWF–Ecosse) dont le titre est Réforme foncière au Nord et au Sud. Une des conclusions de ce rapport est édifiante : « En Afrique, le programme de réformes foncières est en grande partie à l’ordre du jour du fait des donateurs internationaux, tels que la Banque mondiale, le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et les Etats-Unis. Cet engagement provient du sentiment qu’une réforme foncière est indispensable en vue d’assurer une sécurité foncière suffisante pour favoriser l’investissement dans l’agriculture, réduire les conflits et allouer des terres aux utilisateurs plus productifs. Cette vision table également sur l’ouverture de nombreux pays africains aux investissements extérieurs dans l’agriculture. On estime que les entreprises internationales ont besoin de titres de propriété sécurisés avant d’investir leurs capitaux dans les économies africaines à haut risque. Il y a aussi d’importants intérêts nationaux qui poussent à l’acquisition des terres coutumières lorsque celles-ci sont mises sur le marché. » [13]. Une conclusion sans doute en adéquation avec les intérêts réels des approbateurs du GWI, dont la fondation Howard Buffett est l’unique investisseur.
Parallèlement, la fondation Howard Buffett et la fondation Bill & Melinda Gates financent le programme Water Efficient Maize for Africa (WEMA) à hauteur de 47 millions de dollars. Il a pour objectif de résoudre les problèmes de sécheresse rencontrés par les cultures locales africaines en créant de nouvelles variétés de maïs en collaboration avec Monsanto, le géant US des organismes génétiquement modifiés (OGM) [14]. Le programme est encadré par l’USAID.
Dans le cas du GWI et du WEMA, les intérêts privés sont encore surreprésentés : D’une part à travers les fondations issues du privé qui financent ces projets. Mais aussi par l’incontestable rôle que jouent les multinationales dont les représentants participent parfois à l’administration des dites ONG. Là encore, les contradictions entre le concept de solidarité et les intérêts représentés sont flagrantes.
Solidarité et gouvernance mondiale
Les deux exemples succinctement exposés sont représentatifs d’une réalité équivoque. De nombreux autres programmes censés répondre aux problématiques humanitaires reposent sur des partenariats entre secteurs public, humanitaire et marchand. En outre, le microcrédit est une composante qui est couramment ajoutée à certains de ces programmes. Pourtant le social business (ou entreprenariat social) recouvre lui aussi une réalité bien moins efficace que ce que prétendent ses fameux disciples : Jacques Attali, fondateur de Planet Finance et Bill Drayton, fondateur d’Ashoka Fund [15].
Le microcrédit et les partenariats entre ONG et entreprises font actuellement l’objet de discussions fructueuses. Certains y perçoivent une solution à la crise économique mais aussi une réponse aux enjeux sociaux et environnementaux de ces dernières années. Leurs existences reposent sur de nombreux forums qui érigent ces nouveaux modèles de gouvernance associative en tant qu’expression de la société civile au sein de la « future gouvernance mondiale » [16].
Malgré les divergences évidentes entre la société civile et les entreprises privées transnationales, les ONG accompagnent bien plus le secteur privé et les Etats qu’elles n’agissent comme acteurs indépendants, voire comme contre-pouvoir.
Ce comportement manifeste la lente dérive des grandes ONG de solidarité internationale, celles-ci représentant progressivement la défense d’intérêts extérieurs à la démocratie. Pis, l’idée —qui fait son chemin— d’une gouvernance mondiale à laquelle des ONG seraient associées est contradictoire avec la définition de la démocratie.
Julien Teil, pour le Réseau Voltaire
Notes :
[1] Noir Silence, par François Xavier Verschave, Les Arènes (2000), p.436-437.
[2] « Hauts-de-Seine : Dissolution de la SEM coopération 92 », Les Echos, 24 Octobre 2008.
[3] Association S-Eau-S.
[4] « La colère de Santini face aux questions de Bakchich », par Hélène Constanty et Marion Gay, Bakchich, 25 février 2008 :
[5] Dossier de Presse d’Action Contre la Faim à l’occasion de la journée mondiale de l’eau 2008 . La loi Oudin-Santini est traitée dans l’ouvrage Lobby Planet Paris, guide des Lobbys sorti en novembre 2009.
[6] Rescuing the World, by Andrew F : Smith, préface d’Henry Kissinger, State University of New York Press, 2002, pp. 123-129.
[7] « Action contre la Faim à la conquête de l’Amérique », par Emmanuel Saint-Martin, French Morning, 12 Octobre 2009.
[8] « Les ONG, instruments des gouvernements et des transnationales ? », par Julien Teil, Réseau Voltaire, 30 juillet 2009
[9] Présentation du GWI sur le site de l’ONG partenaire Care-USA.
[10] Page de David Blanc sur le site de Action Against Hunger.
[11] « L’Institut Aspen élève les requins du business », Réseau Voltaire, 2 septembre 2004,
[12] « La Fondation Ford, paravent philanthropique de la CIA » et « Pourquoi la Fondation Ford subventionne la contestation », par Paul Labarique, 5 et 19 avril 2004.
[13] Réforme foncière au Nord et au Sud , Camilla Toumin & Simon Pepper.
[14] Site internet de la société [Monsato-°http://www.monsanto.com/monsanto_today/2009/pledge_wema.asp...].
[15] William « Bill » Drayton, tout comme Jacaues Attali, estime que l’entreprenariat social permet de résoudre les problèmes de pauvreté. C’est pourquoi il a fondé, en 1981, le fond Ashoka afin de développer cette activité. Il a été sous l’administration Carter, assistant administrateur de l’Agence de l’Environnement U.S. C’est à ce titre qu’il lança le principe de marché du carbone (trade and cap).
[16] La sortie en 2008 d’un compte rendu d’un de ces forums éclaire sur la nature des relations qui y sont nouées. En 2008, s’est notamment tenu le forum « contestataires contestées… quel avenir pour les ONG dans la nouvelle gouvernance mondiale ? » Le contenu est détaillé dans la publication éponyme publiée par l’IRIS et l’ONG Handicap International.







