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02/11/2016

Alerte Info: un contre-coup anti-Clinton en cours aux Etats-Unis…La déclaration époustouflante de Steve Pieczenik (Vidéo)

Encore de nouvelles révélations sur les intrigues et la corruption du Gang International US de Khillary y compris dans les services de renseignements US.

Apparemment la CIA et le FBI se livrent des guerres internes et Julian Assange aurait accepté d’être leur agent de divulgation pour mettre un terme aux activités de ces réseaux criminels internationaux !

Ce n’est pas pour rien qu’Assange a toujours écrit et clamé qu’avec tout ce qu’il dévoilerait sur Clinton avant les élections, elle irait en prison !

Julian Assange: « Hillary Clinton sera arrêtée après mes prochaines publications »!!

 


Alerte Info: un contre-coup anti-Clinton en cours aux Etats-Unis…La déclaration époustouflante de Steve Pieczenik

Voir aussi le site de STEVE PIECZENIK TALKS

The Hillary Clinton Takeover of the United States


Résistance 71

2 novembre 2016

Cette information vient d’être révélée par un vétéran du renseignement et de la machine administrative yankee: le psychologue spécialiste en guerre psychologique Steve Pieczenik, bien connu des médias alternatifs. Nous avons publié au cours des années des articles s’appuyant sur ses analyses et commentaires.

Il vient de diffuser une vidéo relayée aux Etats-Unis et dans le monde entier par InfoWars. Nous mettons cette vidéo en section commentaire, l’intervention de Pieczenik commence à 1min40. Durant son allocution il explique ce qui a été une évidence depuis des années, à savoir la guerre interne de deux factions dans les services de renseignement américains et par ruissellement dans les services occidentaux inféodés. Il explique que le gang Clinton, via la Clinton Foundation a kidnappé de longue date les hautes sphères du pouvoir à Washington et que devant le niveau de corruption sans précédent, une faction puissante du renseignement américain a décidé de tirer la chasse d’eau sur la fange ambiante. Pieczenik n’est qu’un porte-parole d’un mouvement s’étendant bien au-delà de lui.

Il explique également que cette faction à laquelle il appartient a utilisé Wikileaks et Julian Assange, avec le plein accord de celui-ci, pour diffuser le trop-plein de preuves accablantes pour le gang Clinton. Du coup, un autre masque semble aussi vouloir tomber: celui de Wikileaks, puisqu’annoncé de facto comme instrument d’une faction du renseignement américain, ceci validerait du même coup bien des hypothèse émises dans le temps au sujet de l’organisation et d’Assange lui-même.


Nous n’en sommes qu’au tout début de cette affaire, mais si cela suit son cours normal, d’énormes répercussions à tous les niveaux doivent être attendues !… Est-ce une manœuvre d’intox ? C’est possible, mais le choix de Pieczenik comme porte-parole peut être interprété comme un signe de confiance.

A suivre quoi qu’il en soit dans les jours qui viennent. A une semaine de la farce des élections yankees, çà tape fort. Comment les merdias pressetituées vont-ils gérer l’affaire ? Il va être très très difficile de l’ignorer !…

 

Voir aussi :

Internal Coup Against Hillary Clinton Has Begun: Red Alert
Renowned State Dept. psychological warfare expert exposes attempted Clinton takeover

 

 

30/10/2016

Vladimir Poutine à la 13ème rencontre du club Valdaï (Vidéo)

 

Vladimir Poutine à la 13ème rencontre du club Valdaï

Vladimir Poutine à la 13ème rencontre du club Valdaï

 

Le Club de Discussion Valdaï « est un forum international annuel qui vise à rassembler des experts pour débattre de la Russie et de son rôle dans le monde.

La mission du club est de créer une plateforme internationale pour permettre aux élites russes de débattre du développement du pays et de son rôle dans le monde, avec des experts étrangers issus du monde académique, de la politique et des médias.

Le club Valdaï défend la vision d’un monde multipolaire, par opposition à un monde unipolaire dominé par les États-Unis d’Amérique. »

La présence annuelle du Président Poutine à ces rencontres annuelles permet de mieux comprendre les enjeux qui se présentent au monde dans lequel nous vivons et de mieux saisir l’esprit de celui qui est à la tête, non seulement d’un grand pays, mais aussi promoteur d’un monde multipolaire susceptible d’apporter plus de paix, de prospérité et de sécurité dans le monde. Pour lui, les Nations Unies sont une référence incontournable pour avancer sur cette voie du fait qu’en elle se trouve consigné l’ensemble des droits des personnes et des peuples.

En cette période, plus que trouble, que nous traversons, je mets à votre disposition la version française de l’intervention de Vladimir Poutine. Ce documentaire en français ne reproduit pas les échanges, questions et réponses, qui ont suivi. Ils existent évidemment en russe et si vous mettez la main sur une version française, faites-le-nous savoir. La version anglaise de l’ensemble de cette intervention est ici.

Une intervention qui prend d’autant plus de sens que nos médias et nos politiciens le présentent comme un ennemi à abattre. Les sanctions contre la Russie se font toujours plus persistantes et la désinformation sur le personnage ne cesse de le noircir aux yeux des Occidentaux. À vous, maintenant d’apprécier.

Intervention intégrale de Vladimir Poutine au forum de discussions du Club Valdaï à Sotchi

https://www.youtube.com/watch?v=I1UFswNVq_E


 

 

 

26/10/2016

Le monde au seuil d'une troisième guerre mondiale, selon Chevènement

 
 
Le monde au seuil d'une troisième guerre mondiale, selon Chevènement
Si les États-Unis optent pour une politique de renversement des gouvernements élus par le peuple, un troisième conflit mondial pourrait éclater.

Notre planète se trouve au bord d'une troisième guerre mondiale, prévient l'ex-ministre français de la Défense et de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement. « Je qualifie la situation comme assez dangereuse. Car, parmi nous, certains sont prêts à aller jusqu'au bout. Je n'ai pas d'intention de dire que toute l'élite politique des États-Unis est en proie à de telles opinions. Par exemple, ce n'est pas le cas de John Kerry. Par contre, les néoconservateurs prônent une politique visant à renverser des gouvernements étrangers. Et nous avons vu que c'est inadmissible, notamment en Irak, en Libye et en Syrie », a tranché l'homme politique français.
 
Selon lui, une action similaire contre la Russie serait inacceptables.

« Cela est devenu évident lors des législatives russes en septembre dernier, où le parti au pouvoir Russie unie de Vladimir Poutine a obtenu la majorité des votes », a indiqué M. Chevènement, ajoutant qu'en réalité personne ne doute des résultats des législatives. D'après Jean-Pierre Chevènement, il faut s'accommoder du fait que chaque peuple détermine lui-même son propre destin.
 
 
 
 

23/10/2016

Refus du CETA : Wallonie Paul Magnette - Principes et convictions

Merci, beaucoup pour ce discours remarquable. 

La Wallonie nous protège contre les traîtres qui nous gouvernent (en France et ailleurs).

Grand merci.



 

 

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02:59 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Europe, Euro, CEDH, International | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

22/10/2016

Le début de la fin pour la Cour pénale internationale? 3 pays s'en évadent dont l'Afrique du Sud, membre des BRICS

Bravo, fin de la FrancAfrique, de tous les crimes et des manipulations occidentales et de leurs VRP sur les peuples innocents !

 

Bientôt la CPI sera privée de carburant pour fonctionner, puisque celui-ci n’était constitué, jusqu’ici, que de ressortissants du continent africain. Vue la forte résistance du Burundi à l’hégémonie atlantiste, il était prévisible que ce pays soit l’un des premiers à chercher à s’en émanciper en rejetant l’une des premières armes de cette hégémonie.  Il était tout aussi logique que le seul pays du continent africain membre des BRICS, l’Afrique du Sud, suive le pas. D’autres suivront, puisque la porte est désormais ouverte, mais d’ores et déjà, l’Ouganda est dans les rangs de ceux qui vont quitter la Cour. Le premier ministre ougandais Ruhakana Rugunda a annoncé que le processus de retrait a déjà commencé. Ceux qui se désolent d’une fin prochaine de la CPI sont ceux qui se satisfont d’une justice expérimentale, aussi néfaste que la médecine expérimentale qui fut, elle aussi, pratiquée à large échelle chez les déshérités. La CPI aura été victime du martyre vivant qu’est Laurent Gbagbo qui fait de plus en plus figure de nouveau Mandela aux yeux des Africains. Et pendant qu’il croupit dans les geôles atlantistes, d’autres amis du système coulent des jours heureux dans les villas mises à leur disposition, à l’abri de toute poursuite. On trouve parmi ceux-ci les ex-présidents tunisien BenAli, ou mauritanien Ould Taya, qui croulent pourtant sous une avalanche de plaintes qui ne seront jamais satisfaites, et vivent comme des pachas au Qatar. Ou encore ceux que les US-Américains appellent « Our bastards » de l’Amérique latine planqués à Washington et protégés par les systèmes de sécurité américains. Ne parlons même pas des Bush, Blair, Obama, Sarkozy, Hollande, et tous leurs autres compagnons de félonie qui se rient de la justice internationale. Ce n’est peut-être pas par hasard que l’Afrique du Sud a entamé ses démarches le jour anniversaire de l’assassinat de Mouammar Kadhafi.   RI  

 ***

Le début de la fin pour la Cour pénale internationale?
13:33 21.10.2016 (mis à jour 14:45 21.10.2016)

Mikhail Gamandiy-Egorov

Cour pénale internationale

 

On en avait pourtant parlé plusieurs fois. Mais à l’époque cela paraissait encore tellement lointain. Pourtant nous y voici : la Cour pénale internationale vit actuellement ses moments les plus difficiles.


Après la confirmation désormais officielle de retrait émise par le gouvernement du Burundi de cette institution jugée par de très nombreux Africains comme une cour raciste et ouvertement néocoloniale, servant les intérêts des élites occidentales, désormais c'est au tour de l'Afrique du Sud, membre des BRICS, d'annoncer officiellement son retrait de la CPI. A ce titre, une lettre a été transmise au secrétaire général de l'ONU comme le veut le protocole de retrait.

 
Il faut en effet se réjouir de cette décision sud-africaine, de même que burundaise, pour plusieurs raisons. La première c'est qu'une fois de plus cela permettra de comprendre aux élites occidentales que le monde d'aujourd'hui n'est plus celui ayant suivi la chute de l'URSS, période à laquelle l'Occident, et en premier lieu les USA, se sont autodéclarés être les gendarmes du monde. Deuxièmement, cette prise de responsabilité de deux Etats souverains d'Afrique prouve que le continent africain aura son mot à dire en ce 21ème siècle multipolaire. Troisièmement et par la même occasion cela confirme que certains pays d'Afrique ne vont plus tolérer le diktat des institutions néocoloniales, que ce soit dans le domaine de la justice internationale ou dans d'autres. Quatrièmement et cela est tout aussi important: d'autres pays suivront irrémédiablement. Le processus est bel et bien enclenché.


Last but not least, le rôle des médias. Souvenez-vous de mes articles sur ce sujet dont les idées allaient complètement à l'opposé de celles exprimées dans le mainstream. Plusieurs de mes lecteurs et amis me disaient que malgré toute la bonne volonté des analyses, elles auraient du mal à trouver écho auprès du leadership africain. Je répondais que le temps sera notre meilleur ami. Quelques années plus tard nous y voici. Rien ne sera plus comme avant. Et je suis particulièrement heureux que par les actions courageuses de certains pays, l'Afrique montre qu'elle sera effectivement partie intégrante du monde multipolaire. Quant aux médias, justement le renforcement des médias alternatifs, qu'ils soient russes, chinois, iraniens, syriens, latino-américains, africains et autres, est appelé à se poursuivre. C'est pour cela d'ailleurs que l'on observe en ce moment même une hystérie évidente pas seulement au niveau des élites politiques de l'Occident, mais également au niveau des élites médiatiques, par ailleurs complètement interconnectées et souffrantes ensemble des coups reçus de la part des partisans de la multipolarité.



Finalement, lorsque je disais il y a quelques années qu'en engageant des poursuites à l'encontre du président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé et d'autres leaders africains, la CPI y joue de sa survie, cela se confirme pleinement aujourd'hui. D'ailleurs en parlant des perspectives de la suite des poursuites contre ces deux leaders ivoiriens, il est à penser que la CPI sera forcée de faire machine arrière. Pourquoi? Car des condamnations, qui n'auraient d'ailleurs aucune base légale car dès le départ arbitraires, ne feraient qu'accélérer massivement le processus déjà enclenché. Et sachant que pour le moment ce sont justement les pays africains faisant partie du système de la Françafrique qui sont les plus dociles à suivre les instructions occidentales (et donc éventuellement à rester plus longtemps membres de cette organisation que les autres pays du continent), la CPI devra désormais réfléchir trois fois avant de prononcer une quelconque condamnation à l'encontre de Gbagbo et de Blé Goudé. L'espoir est donc entièrement permis quant à leur libération.

 
Pour le reste, encore bravo au Burundi et l'Afrique du Sud pour leurs courageuses décisions. Et courage à tous les autres qui suivront dans un avenir proche et moins proche. L'Afrique fait partie intégrante du monde multipolaire et aura son mot à dire. Heureux aussi qu'on ait pu d'une certaine façon y contribuer. Propagande russe diront les mauvaises langues. Simple vérité diront nos amis.



Lire aussi les influences de Sarkozy en Côte d’Ivoire :

L’Afrique se mobilise contre la « justice » néocoloniale Les procès du président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé viennent de débuter à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, aux Pays-Bas.

L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo clame son innocence devant la CPI La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye accuse l'ancien président ivoirien d'être impliqué dans des crimes, tels que des meurtres, des viols et des persécutions pour des motifs politiques.

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