Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/05/2017

Poutine défie la Mafia sioniste de Rothschild et dévoile tout en direct !

Le Président Russe lève le voile sur la vérité cruelle dont les adeptes des sectes Judéo-maçonnique et de la MAFIA SIONISTE de ROTHSCHILD, ne nous parlerons jamais et pour cause : Cela mettrait des entraves majeures à la guerre prévue à l'encontre de la Russie où il faut aller aussi s'accaparer les richesses et placer leurs pions sionistes au Pouvoir !

L'UE a été créée par la Mafia sioniste de Rothschild pour aller attaquer la Russie, tout en ponctionnant sur les comptes de tous les pays et des peuples européens pour payer les guerres d'invasion d'Israël, des US/Sionistes et de la Mafia sioniste de Rothschild, afin de finir par provoquer volontairement la 3 ème guerre mondiale, dont le chaos devrait permettre à cette Mafia d'instaurer leur Nouvel Ordre Mondial Satanique ! 

C'est contre toute cette mafia que lutte Poutine ! 

Échec et mat à l’empire ?… Poutine leader d’une coalition anti-Mafia Khazare Rothschild (Veterans Today)

 

Poutine défie tout le monde, et dévoile tout en direct !

 

 

 

04/05/2017

L’Histoire se répète : « La France en marche », slogan de Vichy, de Pétain à Macron

Avec Macron, le 4ème REICH en MARCHE pour détruire la France en se mettant sous la tutelle de l'Allemagne, comme il le reconnaît lui-même dans l'article ci-après :  Qui présidera la France en réalité si Macron est élu? Demandez à Marine…


L’Histoire se répète : « La France en marche », slogan de Vichy
 

Macron partisan comme Pétain de la collaboration avec l’Allemagne, de l’Europe nouvelle et de la lutte contre le bolchevisme (rebaptisé “menace russe”) ? Savoureux clin d’oeil de l’Histoire en direction d’un candidat qui ne cesse, avec le soutien de tout le système, de dénoncer le péril de l’extrême droite et du parti de « l’anti-France »OD 

Film de propagande

 

 

Source : Twitter (merci à Franck)

Rappels :

Adoubé à Berlin, Emmanuel Macron se présente comme le seul candidat vraiment pro-européen

Un conseiller d’Angela Merkel : « Le seul qui nous dit ce qu’on veut entendre »

« Je ne suis pas face à Berlin, je suis avec Berlin […] Je ne vais pas dire aux Françaises et aux Français que je vais défendre leurs intérêts face à Berlin ». 

 

 

 

26/04/2017

Jean-Frédéric Poisson : Parti Chrétien Démocrate, n'appellera pas à voter pour Macron

Ne pas voter pour MACRON qui est l'ennemi du peuple français et le VRP des oligarques, de Rothschild et par voie de conséquence partisan  de l'UE et du Nouvel Ordre Mondial, c'est un impératif, en revanche et même si nous ne sommes pas d'accord avec le programme de Marine LE PEN, ne pas voter pour elle, s'abstenir ou voter blanc,  c'est laisser le champ libre à MACRON, l'abstention ou le vote blanc, n'étant pas comptabilisés dans les élections. 

Voter pour Marine LE PEN, ne constituerait qu'un vote de blocage.

A réfléchir donc.... en attendant de voir rebondir François ASSELINEAU aux Législatives qui sortira la France de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN.....

Pour l'heure, avec MACRON, nous avons le choix d'aller vers la 3ème guerre mondiale contre la Russie et tout est prêt pour cela, et avec Marine LE PEN, nous pourrions aller vers une guerre civile qui aura été savamment orchestrée par SARKOZY depuis 2005 qui nous a imposé notre entrée dans l'UE et le Traité Liberticide de Lisbonne qui prévoit l'instauration de la loi martiale en cas de débordements civils. Nous sommes déjà sous la dictature de l'état d'urgence, d'ici à nous instaurer la loi martiale pour nous imposer les choix de tous ces apatrides et traîtres à la Nation qui favorisent les projets des promoteurs du Nouvel Ordre Mondial, il n'y a qu'un pas. 

 

Je constate avec étonnement que tout le monde se rue dans les bras d'#EmmanuelMacron. Je ne participerai pas à cette mascarade.

 

 

 

Présidentielle: «Il y a une forme de danger avec Macron», juge Jean-Frédéric Poisson du Parti chrétien-démocrate


INTERVIEW
Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate allié aux Républicains, explique à « 20 Minutes » pourquoi il n’appelle pas à voter Emmanuel Macron, contrairement à François Fillon dimanche…

 

Le député PCD Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite et du centre, le 9 novembre 2016 à l'Assemblée nationale


Le député PCD Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite et du centre, le 9 novembre 2016 à l'Assemblée nationale - PDN/SIPA

Propos recueillis par Anne-Laëtitia Béraud


- Jean-Frédéric Poisson ne votera ni Macron ni Le Pen au second tour
- L'ancien candidat à la primaire à droite estime que le projet du candidat d’En Marche ! est synonyme de « catastrophe »
- Il appelle à une recomposition du paysage politique et souhaite prendre contact avec des membres d’autres partis, dont le FN ou le Debout la France, pour « occuper cet espace politique et d’offrir un nouveau projet »

« L’extrémisme ne peut apporter que malheur et division à la France », a déclaré le candidat François Fillon dimanche soir, avant d’annoncer qu’il voterait Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle. Un choix sur lequel s’oppose Jean-Frédéric Poisson, député des Yvelines et président du Parti chrétien-démocrate, allié aux Républicains. Le successeur de Christine Boutin n’appelle pas à voter Emmanuel Macron… sans pour autant donner sa voix à Marine Le Pen. L’élu appelle à une recomposition du paysage politique avec, pourquoi pas, des membres de la « droite hors-les-murs »​

 

Pourquoi refusez-vous d’appeler à voter Emmanuel Macron, contrairement à François Fillon dimanche ?

Je ne peux pas appeler à voter pour quelqu’un qui n’a eu de cesse de cogner sur notre candidat pendant trois mois. Ensuite, Emmanuel Macron est l’héritier, en ligne directe, de François Hollande. Il est coresponsable de la faillite totale que connaît la France dans ce quinquennat. Il a engagé un certain nombre de réformes qui ont aggravé les difficultés dans notre société. Son projet donne une place prédominante à la logique financière et à l’Europe comme espace commercial ouvert à tous les vents. Comme chef du Parti chrétien-démocrate, attaché à la famille et au respect de la dignité humaine, au dialogue social et au partage des richesses, je ne vois rien dans le projet d’Emmanuel Macron qui me permette de souhaiter qu’il devienne chef de l’Etat. Je ne veux pas appeler à voter pour lui parce que je pense qu’il aggravera les difficultés de la France. Par souci de cohérence avec ce que nous défendons, avec la position qui a été la mienne dans l’opposition pendant tout ce quinquennat, je ne vois pas ce qui me mènerait à voter pour lui. C’est une histoire de liberté et de cohérence.

>> A lire aussi: Cinq choses à savoir sur Jean-Frédéric Poisson, le candidat inconnu de la primaire à droite

Appelez-vous à voter Marine Le Pen ?

Non. La catastrophe annoncée avec la dérégulation générale d’Emmanuel Macron n’est pas contrebalancée par une société bloquée et les grandes incohérences, notamment économiques, du projet de Marine Le Pen. Je ne vois donc pas davantage de raisons de voter Marine Le Pen. Je ne veux pas engager ma responsabilité et celle de ma formation politique à appeler à voter pour l’un ou l’autre des candidats.

Vous dites que François Fillon a perdu car « il n’a pas mené son combat jusqu’au bout ». Est-ce plutôt parce que sa stature de président n’était pas crédible pour les électeurs ?

Les historiens démêleront un jour les raisons pour lesquelles nous avons perdu cette élection alors qu’elle nous était promise. J’ai dit à François Fillon que son projet n’était pas suffisamment développé sur un certain nombre de valeurs traditionnelles, en particulier sur la famille. Et que certains points de ce projet étaient trop libéraux par rapport à ce que la France pouvait supporter en l’état. Il y a eu ensuite trois mois de déferlement d’affaires dans les médias qui ont abîmé l’image de François Fillon et occupé son temps de parole. Nous payons aussi une décennie de petits, de grands et de fréquents renoncements de la droite et du centre en France sur les valeurs que nous nous sommes engagés à défendre. La conjonction de ces éléments fait que nous avons perdu hier.

François Fillon évoquait le danger de l’extrême droite avant d’appeler à voter Emmanuel Macron. Vous évaluez différemment ce danger ?

Il y a une autre forme de danger avec Emmanuel Macron. Malgré nos efforts à l’Assemblée nationale et au Sénat, j’ai vu Emmanuel Macron démanteler les professions judiciaires et en faire des biens marchands comme les autres. Je l’ai vu vendre des aéroports français ou des sociétés d’armement français à des opérateurs étrangers au mépris de la souveraineté de notre nation et de son indépendance. Et je ne vois pas de cohérence dans les nombreux sujets sur lesquels il a changé d’avis…


Vous concentrez vos critiques sur Emmanuel Macron…

La famille politique dont je fais partie est en train d’apporter un soutien sans enthousiasme mais massif à Emmanuel Macron. Mais je crois que nous devons à nos électeurs une clarté : la société du tout-libéral et tout-financier voulue par Emmanuel Macron ne convient pas aux besoins de la France d’aujourd’hui.

Vous appelez à une recomposition politique à droite. Comment et avec qui ?

Pour l’instant, je ne sais pas. La défaite des deux formations politiques qui animent la vie politique de notre pays depuis plusieurs décennies est révélatrice de l’incapacité de ces deux partis à adopter une ligne claire, qui donne confiance aux Français. Au PS, au FN comme chez Les Républicains, il y a bien deux lignes politiques qui s’opposent : l’une qui considère que la logique de marché l’emporte sur toutes les autres, et une autre qui souhaite faire plus attention à la dignité humaine, aux relations sociales et à la justice. Cette fracture idéologique traverse toutes les familles politiques et chacune d’elles doit faire un effort de clarification. Il y a un besoin d’alternance en France et beaucoup d’électeurs demandent un projet politique qui soit tranquillement conservateur sur les questions sociales, animé par une volonté de partage, par le respect de l’environnement sans entrer dans les excès des écologistes, et enfin attentif à la souveraineté de la France. Tout cela constitue un espace politique qui n’est aujourd’hui pas occupé. Je pense qu’il est de ma responsabilité d’occuper cet espace et d’offrir un nouveau projet.

Président du parti chrétien-démocrate (PCD), vous pourriez quitter Les Républicains ?

Je suis au PCD qui est indépendant à côté des Républicains. Il n’y a aucune raison pour que nos relations avec LR changent. Nous sommes résolument dans le camp politique de la droite et du centre. Dès notre naissance, nous avons fait le choix stratégique d’une alliance avec les partis de gouvernement. Je ne vois pas de motif particulier de changer cette mécanique d’alliance à partir du moment où la constitution de cette nouvelle offre politique ne serait qu’une forme de rappel aux fondamentaux de cette famille politique qui les ont oubliés au fur et à mesure du temps. Il n’y a donc pas de problème de compatibilité et d’alliance  aujourd’hui avec Les Républicains.

Qui voudriez-vous rassembler dans cette nouvelle offre politique ? Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers, Marion Maréchal-Le Pen… ?

Je pense à toutes les personnes qui considèrent que, grosso modo, on ne peut pas continuer à ignorer la dignité de la personne dans la vie publique comme on le fait aujourd’hui ; à ignorer qu’il n’y a pas de société heureuse sans cellule familiale qui soit aidée et confortée quelle que soit sa composition ; à ignorer que la France doit être forte et souveraine dans une Europe entièrement refondée. Les personnes dont vous venez de citer les noms sont effectivement, sur un certain nombre de sujets, voire pour tous ces sujets, aussi attentives que nous le sommes. Nous allons donc prendre contact et voir comment les résultats d’hier doivent nous conduire à agir. 

 

 

 

21/04/2017

Front National, la face cachée de Mitterrand

François MITTERRAND, adepte de la secte judéo-maçonnique, était un homme de POUVOIR qui n'aura pas hésité pour le conserver, à manger à tous les râteliers, en ratissant large, de l'extrême gauche à l'extrême droite, quitte à trahir les français en participant à fabriquer un parti politique pour diviser la droite et les français.Tout en sachant que les partis politiques, ne sont qu'un leurre pour tromper les peuples, dans la mesure où ils sont tous financés par des banksters qui ont le véritable pouvoir sur les peuples et sur les VRP qu'ils choisissent pour faire avancer leurs propres objectifs financiers et idéologiques largement relayés par les merdias aux ordres des oligarques qui les détiennent.

Actuellement, en France, l'UNIQUE mouvement politique qui ne soit pas endetté auprès des banksters et dont les subsides proviennent uniquement des adhésions et des dons de ses adhérents, est l'UPR, un mouvement politique de libération et de renaissance de la France qui englobera tous les citoyens français, sans exception, donc libre de toute contrainte ou pression politique et financière ou idéologique.

Par ailleurs, le Front National est-il subventionné par le groupe Carlyle auquel appartient, Olivier SARKOZY, le frère de Nicolas SARKOZY, des pro-sionistes, par Israël, les émirats extrémistes, d'Arabie Unie, afin de neutraliser 20% de la populace et de faire monter le racisme et l'islamophobie en France ? Marine Le Pen - Nos compatriotes juifs n'ont rien à craindre du FN bien au contraire. Un front National qui est pour mettre en avant les bienfaits de la colonisation française mais qui est contre l'immigration. France: les bienfaits de la colonisation pour Marine Le Pen

Cherchez sur le net, la réponse à ces questions.

Comment François Mitterrand a créé la menace Front National

 

FN, la face cachée de Mitterrand

Extrait du reportage de l’émission 28′ diffusée sur la chaine télévisée Arte.

Février 1984. Suite à la directive envoyée par François Mitterrand aux patrons de chaînes de télévision, Jean-Marie Le Pen est invité sur le plateau de l’« Heure de vérité ». Retour sur une étape essentielle de la montée en puissance du Front national en France.

 

Marine Le Pen et les origines du Front National - Désintox


LE FN, UNE CRÉATION MÛREMENT RÉFLÉCHIE…

Aux élections législatives de 1981, c’est-à-dire 9 ans après sa création, le Front National comptait… 270 adhérents et avait réalisé… 0,18%.

Ces deux petites vidéos permettent de rafraîchir la mémoire de ceux qui ont oublié d’où viennent les scores du Front National (FN).

Le FN a été promu médiatiquement pour servir des intérêts et une stratégie que l’écrasante majorité des Français ne comprennent pas. Ces deux vidéos montrent que François Mitterrand a poussé à l’hyper-médiatisation du FN, prétendument pour nuire à la droite.

Cette explication n’explique d’ailleurs pas tout. Car le Front National, beaucoup plus qu’à la droite, a surtout nui à la souveraineté nationale. Puisque depuis 30 ans, tout débat sur cette question et sur la « construction européenne » est immédiatement pourri en France, par l’invocation du FN.


Roland Dumas : Mitterrand a fait monter le Front National par tactique



 

Mitterrand était-il d'extrême droite ?



L'extrême droite en France (de Boulanger à Le Pen)


 

Les Détectives de l'histoire : Mitterrand, pétainiste ou résistant ?


 

 

18/04/2017

FREXIT : Professionnalisme et sérieux par les journalistes de RFI - Asselineau (18/04/17)

Ce journaliste connaît d'ailleurs mieux ses dossiers que ses confrères du service public...


 

France 2 a peur de François ASSELINEAU qui risque de décontenancer les 10 aux candidats qui ne nous font que des shows théâtraux  !

Débat à 11 : France 2 renonce et organisera des entretiens individuels avec chaque candidat