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12/11/2016

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

 

Climat : Trump pourrait profiter d’une faille juridique pour sortir de l’accord de Paris

LE MONDE | | Par Simon Roger

 
Donald Trump au Capitole, à Washington, le 10 novembre.

Climatosceptique endurci, le futur président des Etats-Unis a promu pendant sa campagne un modèle énergétique basé sur les ressources fossiles.

C’est un bloc de trois phrases dans l’avant-dernière page de l’accord de Paris sur le climat, un énoncé qui serait anodin s’il ne s’agissait d’un texte de droit international où chaque mot compte. L’article 28 de l’accord est l’objet de toutes les spéculations depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, car il pourrait ouvrir la voie à un désengagement des Etats-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le président élu des Etats-Unis, climatosceptique endurci, n’a pas fait mystère de son hostilité à l’accord conclu fin 2015 lors de la COP21, qui prône la transition vers une économie décarbonée – pour contenir le réchauffement sous le seuil des 2°C – alors que lui promeut un modèle énergétique basé sur le pétrole, le gaz et le charbon. Or, l’article 28, qui fixe les conditions de sortie de l’accord, souffre d’une faille dans laquelle la future administration Trump pourrait être tentée de s’engouffrer, remettant ainsi en cause les engagements pris par Barack Obama.

Lire l’éditorial du « Monde » :   Trump peut démolir l’accord sur le climat

D’après l’article, tout pays souhaitant dénoncer l’accord doit attendre trois ans à compter de son entrée en vigueur – le 4 novembre –, puis respecter un préavis d’un an, avant de s’en libérer effectivement. Quatre ans, c’est la durée du mandat de Donald Trump.

Mais le dernier alinéa de cet article précise qu’une partie ayant dénoncé la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) « sera réputée avoir dénoncé également le présent accord [de Paris] », puisque l’accord de la COP21 a été adopté sous les auspices de la CCNUCC. Comme la Convention-cadre est en vigueur depuis 1994, la condition des trois ans, fréquente dans les traités internationaux, est remplie. Tout pays peut donc aujourd’hui en sortir s’il respecte le préavis d’un an.

Cette hypothèse d’un double retrait américain de la CNUCC et de l’accord de Paris fait planer un nuage sombre sur les négociations en cours à Marrakech, ville hôte de la COP22. « Le leadership des Etats-Unis a été décisif pour construire l’accord de Paris », a rappelé Elina Bardram, directrice générale pour le changement climatique auprès de la Commission européenne, interrogée le 11 novembre au Maroc. Refusant de « spéculer sur les décisions politiques éventuelles du nouveau président élu », elle assure que la détermination européenne à respecter les engagements de Paris « reste intacte ».

Un accord « ratifié par Obama, mais au nom de la nation »

Même méthode Coué dans les rangs de la délégation chinoise, qui promet de poursuivre ses efforts et « attend de voir » ce que fera son partenaire américain après l’investiture de M. Trump, le 20 janvier 2017. Depuis 2014, les deux plus gros pollueurs de la planète ont fait de l’action contre le réchauffement l’un des axes-clés de leur relation bilatérale. Un retrait de Washington n’annulerait pas l’accord de Paris mais redistribuerait les cartes de la gouvernance climatique.

« Il sera, à mon sens, extrêmement difficile » de revenir en arrière, a indiqué de son côté Salaheddine Mezouar, le ministre marocain des affaires étrangères, qui préside la COP22. Si une telle démarche de retrait américain est possible, « rien n’indique pour le moment que ce sera la voie choisie par les Etats-Unis, observe Sébastien Duyck, juriste au Centre pour les lois environnementales internationales (CIEL), à Genève. Si Donald Trump s’y résout, cela déclenchera une longue bataille juridique interne avant qu’il obtienne un accord du Sénat ». Depuis Washington, le dirigeant du CIEL, Carroll Muffett, mesure lui aussi la difficulté de sortir du double cadre de la CCNUCC et de l’accord de Paris : « La convention climat est un traité international solide, conclu il y a près de vingt-cinq ans. Un retrait aurait un impact négatif sur la diplomatie américaine, explique le juriste. Quant à l’accord de Paris, il faut tout de même rappeler qu’il a été ratifié par Barack Obama, certes, mais au nom de la nation américaine. »

Pour n’avoir ni à patienter quatre ans avant de rejeter l’accord de Paris, ni à activer la clause de sortie de la Convention-cadre, le président élu pourrait emprunter une troisième voie, qualifiée par les observateurs d’« option passive » : « Une autre stratégie possible est de rester dans l’accord de Paris, de ne pas mettre en œuvre la contribution nationale américaine – ce qui ne sera pas sanctionné puisque l’accord ne repose pas sur la sanction mais sur l’incitation – et de piéger l’accord de l’intérieur », avance Matthieu Wemaëre, avocat et expert en droit de l’environnement.

Un climatosceptique pour protéger l’environnement

Rien n’oblige en effet Donald Trump à réduire d’ici à 2025 les émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28 %, comme le recommande la contribution américaine rendue publique en novembre 2014. Il peut aussi freiner les programmes fédéraux enclenchés par son prédécesseur. Il prévoit de nommer Myron Ebell, directeur d’un think tank climatosceptique financé par les industriels des énergies fossiles, à la tête de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), l’instance qui veille notamment au respect de la réglementation gouvernementale.

A la conférence de Marrakech, beaucoup espèrent que la nouvelle administration s’attellera à des priorités domestiques, comme la question de l’emploi, avant de mettre en œuvre ses vues sur le climat. Les plus optimistes imaginent même un « contre-effet Trump » en se remémorant les mois qui avaient suivi l’élection de George W. Bush en 2000 et sa décision de dénoncer le protocole de Kyoto. « Au lieu de figer le processus de négociations en cours, l’attitude arrogante de Bush avait au contraire donné un nouvel élan à la dynamique internationale », rappelle Sébastien Duyck.

 

 

10/12/2015

COP21 – Pr Istvan Marko : pourquoi la théorie du réchauffement climatique nous fait rire (vidéo)

COP21 – Pr Istvan Marko : pourquoi la théorie du réchauffement climatique nous fait rire (vidéo)

Voici l’intervention du Pr Istvan Marko, docteur en chimie et professeur à l’Université catholique de Louvain (UCL), lors de la réunion publique organisée par Agora Erasmus le samedi 5 décembre 2015 à Bruxelles en Belgique.

En 2013, sous sa direction est paru le livre Climat : 15 vérités qui dérangent.

Plus récemment, digne des chasses aux sorcières d’un autre âge ou de celles lancées par l’Inquisition contre le Collège trilingue d’Érasme en Belgique, après avoir réussi à faire annuler des débats avec le Pr Marko, des collègues réchauffistes ont tenté de convaincre l’Université de l’éloigner de la faculté…

Bien que Jean-Pascal van Ypersele de Strihou, climatologue couronné avec Al Gore et le GIEC du prix Nobel de la paix en 2007, est un membre éminent du corps professoral, l’UCL a décidé qu’à titre personnel, les universitaires doivent garder le droit de s’exprimer et n’a pas cédé aux pressions.

A son tour, Agora Erasmus a subi des pressions visant à obtenir l’annulation de l’intervention du Pr Istvan Marko, ce que l’association a refusé avec force.

Avant de lui passer la parole, Karel Vereycken, fondateur du mouvement, est revenu sur le rôle pernicieux de l’anthropologue américaine Margaret Mead et son mari Gregory Bateson dans le lancement en 1975 du catastrophisme climatique à l’échelle mondiale, un simple prétexte pour imposer des politiques qui conduiront d’office à un dépeuplement de la planète.

 

Source : http://eurasie.ru/archives/7901

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11:48 Publié dans Climat, si on nous mentait !, ClimateGate/GIEC/COP21 | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

09/12/2015

COP21 : Pourquoi faire ? Au-delà du climat, le Nouvel Ordre Mondial

COP21: Réveil anarchiste sur le capitalisme vert (de gris)… Hourra !

Très bonne analyse de l’affaire du « changement climatique anthropique » publiée dans le numéro spécial COP21 du Monde Libertaire. Nous nous réjouissons de cette analyse d’autant plus que cela marque une espèce de tournant dans le courant anarchiste. En effet, depuis bien des années, les compagnes et compagnons ont toujours eu une tendance à sauter les yeux fermés dans le train écolo en marche, or tout ce qui est vert n’est pas pré bio, c’est bien connu… Il est bon de voir les yeux s’ouvrir et la fumée se dissiper pour qu’enfin l’agenda politico-économique se dévoile au grand jour. L’analyse ci-dessous descend profond dans le terrier du lièvre et lève un coin du voile jeté depuis bien longtemps sur cette supercherie climatique anthropique.

Le fichier à télécharger en PDF : ICI

Anti cop 21 - COP 21 : pour quoi faire ?

02/12/2015

COP21: Les agapes parisiennes refusées par Vladimir Poutine

Encore une marque de respect de la part de Poutine pour les familles en deuil, pendant que les autres se gavent sur le dos du peuple !

« Par respect pour les victimes des attentats du 13 novembre 2015, considérant qu’il serait malsain de festoyer en cette période de deuil, le Président Poutine est au regret de décliner votre invitation. »

COP21: Les agapes parisiennes refusées par Vladimir Poutine

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Ces colloques internationaux ou on aime parler de « sauver la planète » sont en général un prétexte pour nos chers dirigeants et leurs suites de se promener et de goûter aux joies des pays visités.

On se souvient des frasques des agents du Secret Service d’Obama avec des prostituées à plusieurs reprises. Mais les présidents eux-mêmes ne dédaignent pas quelques joies matérielles… Aux frais du contribuable bien sûr.

C’est ainsi qu’au COP21 à Paris, Hollande a invité Obama dans un restaurant chic parisien, l’Ambroisie. On ne connaitra pas le prix du menu, le site internet du restaurant faisant pudiquement l’impasse sur ce détail. Notons d’ailleurs que ce repas se tenait le jour de l’ouverture en France des « Restaus du coeur ». Rien de tel qu’un bon banquet pour célébrer la gamelle gratuite des « sans dents »!

Bref! Hollande avait donc invité ceux à qui il est, selon lui, l’égal: Hussein Obama et Vladimir Poutine. Si le führer noir a sauté sur l’occasion en décidant de faire une escapade en convoi (une trentaine de voitures seulement) à travers paris pour rejoindre le restaurant en déclenchant ainsi des embouteillages mémorables même pour les standards parisiens, Vladimir Poutine a décliné l’invitation. En exclusivité, voici le texte intégral du très court message ayant été transmis à Francois Hollande.

« Par respect pour les victimes des attentats du 13 novembre 2015, considérant qu’il serait malsain de festoyer en cette période de deuil, le Président Poutine est au regret de décliner votre invitation. »

Selon certaines informations, ceci n’a pas gâché la fête d’Obama, Kerry, Hollande, Fabius, et Royal.

 

30/11/2015

Vladimir Poutine à la COP21 : « La Russie a permis de ralentir de près d’un an le réchauffement global »

Vladimir Poutine à la COP21 : «La Russie a permis de ralentir de près d’un an le réchauffement global»

Le Courrier de Russie

Intervenant lors de la Conférence mondiale de Paris sur le climat, lundi 30 novembre, le président russe a mis l’accent sur les efforts de la Russie en matière de lutte contre le réchauffement climatique.

Vladimir Poutine à la COP21 : « La Russie a permis de ralentir de près d’un an le réchauffement global »

« La Russie occupe l’une des premières places dans le monde en termes de réduction de son intensité énergétique [rapport entre la consommation énergétique et le PIB, ndlr], avec une baisse de 33,4 % entre 2000 et 2012. Et nous prévoyons de la réduire encore de 13,5 % supplémentaires d’ici 2020, a déclaré le président russe, avant de lancer : Nous avons plus qu’honoré nos engagements dans le cadre du protocole de Kyoto. »

Selon Vladimir Poutine, non seulement la Fédération russe n’a pas accru ses émissions de gaz à effet de serre entre 1991 et 2012, mais elle les a « significativement réduites », évitant le rejet de « près de 40 milliards de tonnes d’équivalent de gaz carbonique dans l’atmosphère ».

« Partant du fait que le total mondial des émissions de gaz à effet de serre s’est élevé à 46 milliards de tonnes en 2012, nous pouvons dire que les efforts de la Russie ont permis de ralentir de près d’un an le réchauffement climatique », s’est félicité le président russe.

Vladimir Poutine s’est également engagé, d’ici 2030, à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 70 % par rapport à leur niveau de 1990, « grâce aux percées dans le domaine de l’efficacité énergétique et des nanotechnologies ».

À titre d’exemple, le président russe a mentionné le développement par la Russie d’une technologie utilisant des additifs à base de nanotubes de carbone, qui doivent permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 160 à 180 millions de tonnes dans le pays à l’horizon 2030. « Et nous sommes évidemment prêts à des échanges mutuels de solutions technologiques de ce type avec d’autres pays », a-t-il précisé.

Pour M. Poutine, l’accord contraignant qui sortira des réunions de la COP21 doit enfin insister sur le rôle déterminant des forêts comme « absorbeurs » de gaz à effet de serre. « C’est particulièrement important pour la Russie, qui a d’énormes ressources forestières et fait beaucoup pour préserver ces poumons de la planète », a-t-il indiqué.

Vladimir Poutine a proposé l’organisation d’un forum scientifique consacré au climat et à l’épuisement des ressources naturelles sous l’égide de l’ONU, idée qu’il avait déjà émise lors de son discours devant l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier.

À noter : le président russe, arrivé avec trois heures de retard à la conférence de Paris, a manqué la séance de photographies de groupe rassemblant les 150 chefs d’État présents pour l’événement. Selon les médias français et russes, il s’agissait d’une volonté délibérée de M. Poutine de ne pas croiser son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, qu’il refuse de rencontrer depuis qu’un avion chasseur de l’armée turque a abattu un bombardier russe au-dessus de la frontière turco-syrienne, le 24 novembre dernier.

Vladimir Poutine, arrivé trois heures en retard à la conférence, a raté la photo rassemblant les 150 chefs d’État. Crédits : elysee.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivé avec trois heures de retard à la conférence de Paris, Vladimir Poutine a manqué la séance de photographies de groupe rassemblant les 150 chefs d’État présents pour l’événement. Crédits : elysee.fr