11.02.2010

Réchauffement climatique : les experts de l’ONU de plus en plus contestés

DEPUIS plusieurs semaines déjà, le Giec, Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, est secoué par une série de polémiques mettant en cause la rigueur de ses prévisions en matière de réchauffement. Dans une tribune publiée hier dans la revue Nature, cinq climatologues reconnus publient une tribune avançant un certain nombre de propositions pour réformer le Giec. L’un d’entre eux, le Britannique Mike Hulme, propose même de dissoudre ce groupe, estimant que sa structure et ses procédures sont périmées.

http://lequotidien.lefigaro.fr/epaper/viewer.aspx

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Le Giec, nébuleuse d'experts ou experts nébuleux ?

La Tribune - 06/02/2010

Ce groupe d'experts sur le climat regroupe des milliers de contributeurs internationaux. Une nébuleuse aux méthodes de travail complexes et controversées

Né en 1988 sous les auspices de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) a pour mission d'évaluer les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique ayant trait au changement climatique d'origine humaine. Parmi ses priorités ? Cerner les conséquences possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et d'atténuation.

Depuis son arrivée sur la scène internationale, le Giec a rédigé quatre rapports « événements » et en prépare un cinquième prévu pour 2014. Ils mobilisent à chaque fois des milliers d'experts. Point de départ de ce vaste « brain storming », un appel à candidatures est diffusé dans les milieux scientifiques un peu partout dans le monde via les points de contact nationaux du Giec et les organisations scientifiques. Puis le bureau du Giec fait son choix parmi les listes de candidats. Pour le cinquième rapport (en préparation), entre 500 et 600 auteurs devraient être retenus, répartis selon leurs spécialités en quatre groupes (aspects scientifiques, socio-économiques, solutions envisageables et régions). Une fois à pied d'oeuvre, les auteurs s'entourent dans un premier temps de « contributeurs » (de 2.000 à 3.000) chargés de rédiger les chapitres.

Entre 500 et 600 auteurs

Puis commencent les deux étapes les plus critiques du processus : la première version du rapport est soumise au feu des critiques d'un cercle large de « commentateurs », qui n'exclut pas les sceptiques ; chaque commentaire doit ensuite faire l'objet d'une réponse, ce dont s'assurent des « review editors ». La nouvelle version du rapport est de nouveau soumise aux experts et, de surcroît, aux représentants des gouvernements. Les auteurs établissent alors la dernière version du rapport qui doit être approuvée, dans le détail, par les instances du Giec. Jusqu'à présent, la méthode a fait ses preuves. À la suite du premier rapport du Giec en 1990, a été créée la convention climat de l'ONU lors du sommet de Rio (1992) ; cinq ans plus tard, le deuxième rapport rend possible l'adoption du protocole de Kyoto (1997) ; en 2001, le troisième rapport comporte pour la première fois une synthèse destinée aux décideurs politiques ; et en 2007, le quatrième enflamme les débats lors de la conférence sur le climat de Bali en recommandant aux pays industrialisés de réduire leurs rejets de CO2 de 25 % à 40 % d'ici à 2020 (par rapport à 1990) afin d'empêcher la température mondiale de grimper au-delà de 2 degrés celcius d'ici à la fin du siècle.

L. C.

http://www.latribune.fr/journal/edition-du-0602/evenement...


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Polémique sur le climat : qui veut écrire pour le très critiqué GIEC ?

Le très critiqué Giec, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, accusé d'avoir falsifié des chiffres sur les risques de fonte rapide des glaciers himalayens, annonce ce mercredi qu'il a besoin d'auteurs pour préparer son cinquième rapport, prévu en 2014. Un rapport d'experts paru dans la revue Nature l'invite à se réformer ou à se transformer.

La Tribune du 6 février

Voilà qui va venir nourrir la polémique sur le climat et les éventuels mensonges sur le sujet concernant les dangers que court la planète, évoqué samedi dernier dans La Tribune numérique. Le très critiqué Giec, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, prix nobel de la paix 2007 (avec Al Gore), accusé d'avoir falsifié des chiffres sur les risques de fonte rapide des glaciers himalayens, annonce ce mercredi qu'il a besoin d'auteurs pour préparer son cinquième rapport, prévu en 2014. Le quatrième, gros de 3000 pages écrites par 2500 experts, a été publié en 2007.

Dans un communiqué, le GIEC explique que "ce rapport établira le bilan mondial des connaissances scientifiques sur le changement climatique : la science du climat, les impacts, les vulnérabilités, l'adaptation, l'atténuation du changement climatique. Les travaux de rédaction mobiliseront plusieurs centaines d'experts de l'ensemble des Etats-membres des Nations-Unies et de l'Organisation météorologique mondiale, à partir de la mi-2010. Les gouvernements sont invités à nommer des experts susceptibles d'être "Coordinating Lead Author" (CLA), "Lead Author" (LA) ou "Review Editor" (RE). Ces fonctions consistent en coordination d'auteurs, rédaction ou travail éditorial.

En ce qui concerne la France, cet appel à candidature "concerne des experts français ou travaillant en France, reconnus au niveau international, auteurs de publications dans les revues scientifiques à comité de lecture, spécialisés dans les domaines de l'évolution du climat, de l'adaptation au changement climatique, ou de l'atténuation du changement climatique."

Le GIEC précise que l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), au sein du ministère de l'Ecologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer centralisera les candidatures. Un comité français de nomination, dont le rôle sera principalement de vérifier la recevabilité des candidatures, établira la liste d'experts proposés au Giec par la France pour être auteurs du cinquième rapport. La désignation des auteurs sera faite par le Giec avant la mi-2010. Les candidats doivent remplir un formulaire et envoyer un CV avant le 1er mars 2010. Le Giec ne précise pas qu'une bonne insensibilité aux critiques, aux attaques, aux accusations de mensonge et aux polémiques de tout poil sera sûrement nécessaire.

Et justement, ce jeudi également, cinq climatologues renommés estiment dans l'édition de la très respectée revue scientifique Nature que le GIEC devrait se réformer. "Tout comme le secteur financier l'an dernier, le Giec connaît actuellement un déficit de confiance qui révèle des défauts dans sa structure", écrit Eduardo Zorita, du Centre de Recherche GKSS, en Allemagne. Il estime que le Giec devrait être remplacé par une "Agence internationale du Climat" doté de 200 personnes. A ses yeux, l'Agence internationale de l'Energie atomique, la Banque centrale européenne ou le Bureau du Budget du Congrès américain montrent qu'il est possible d'être indépendant et respecté.

John Christy, de l'Université de l'Alabama, propose plutôt de transformer le Giec en une encyclopédie vivante du type Wikipedia, constamment réactualisée sur internet et dont les chapitres seraient supervisés par des groupes de quatre à huit experts. Mike Hulme, de l'Université d'East Anglia, en Angleterre, estime que le Giec devrait opter pour des rapports courts, revus par des pairs, traitang de sujets très concrets (droits de douane sur le carbone, comment freiner la déforestation, comment limiter les émissions de suie qui risque d'accélérer la fonte des glaces de l'Arctique...).

latribune.fr

http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/201002...


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Climat : nous a-t-on menti ?

Source : La Tribune.fr - 05/02/2010

Une nouvelle polémique touche les experts du GIEC et leurs travaux. Ce groupe d'experts en climatologie, co-prix nobel de la paix 2007 avec Al Gore, réputé à la pointe de la lutte contre le réchauffement climatique, multiplie les erreurs. Alors, nous dit-il la vérité ? Réponse ce samedi dans La Tribune numérique.

terre bombe

Données bidouillés, méthodes contestées, affirmations non vérifiées : la barque du GIEC, le groupe international d'expert sur le climat, se charge de plus en plus.

Une nouvelle affaire de chiffres intervertis sur la fonte des glaciers himalayens tirés d'un obscur journal indien apporte une cerise amère sur le gâteau des prix nobel de la paix 2007 (avec Al Gore).

Dès lors, la question que posaient déjà nombre de leurs opposants - dont Claude Allègre, chercheur scientifique en géochimie et ex-ministre socialiste de l'Education nationale - devient criante : le GIEC dit-il la vérité ? Une ombre qui s'étend sur le débat sur le réchauffement de la planète et la protection de l'environnement après l'échec de la conférence internationale de Copenhague (elle aussi sous l'égide de l'ONU) censée préparer l'après Kyoto.

Pour tout savoir sur ce dossier, retrouvez sur Internet (www.latribune.fr), sur iPhone ou sur Blackberry (bb.latribune.fr) l'édition numérique de ce samedi de La Tribune qui cherchera à répondre à la question : climat : nous-a-t-on menti ?

latribune.fr

http://www.latribune.fr/green-business/l-actualite/201002...

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05.02.2010

Climategate : Les erreurs du GIEC !

Vidéo, réchauffement climatique : le professeur Vincent Courtillot expose les principales erreurs du GIEC

Le professeur Vincent Courtillot, de l'académie des sciences, n'est pas climatologue, mais géologue physicien, doté d'un CV académique très étoffé. Il a été amené à s'intéresser presque incidemment aux données du climat, car géologie et paléo-climatologie se rejoignent parfois. Sa qualité scientifique lui a permis de se mettre assez rapidement à niveau ! Dans la vidéo ci dessous, avec une clarté pédagogique et une brillance orale qui n'exclut pas la rigueur scientifique, il étrille littéralement la "science" contenue dans les rapports du GIEC.

Une personne de bonne foi ne peut pas ne pas être absolument convaincue que les conclusions du GIEC, induisant une relation majeure de cause à effet entre CO2 et températures terrestres, sont très fortement entachées d'erreurs graves après avoir vu cela. Moteur ! (durée 51 minutes)

Mise à Jour Jeudi 1/10/2009: les conférences de Nantes (la même que ci dessous) et Strasbourg (plus détaillée et à mon sens encore meilleure) sont désormais visibles en format "youtube" ou "daily motion", plus pratique que celui ci dessous - Je les ai regroupées ici -




Pour vous mettre l'eau à la bouche :

  • le Hadley Center, centre météologique britannique qui alimente le GIEC en mesures de températures globales "traitées", à toujours refuser de livrer aux équipes de M. Courtillot ses données brutes de mesure. Gênant, tout de même, pour la crédibilité du Hadley Center...


  • L'équipe Courtillot est donc allée à la pêche station par station. Or, les données au jour le jour des stations européennes et américaines qu'elle a collectées donnent des courbes de températures réellement mesurées totalement différentes de celles du GIEC.


  • Les techniques de dendrochronologie (étude des anneaux d'arbre) utilisées par Micahel Mann pour reconstituer les températures du passé et produire sa trop fameuse courbe en crosse de hockey, comportent de nombreuses erreurs qui "aplatissent" les courbes du passé. En réinjectant dans les calculs les résultats de travaux de botanique récents, qui prennent en compte comment les arbres réagissent vraiment aux variations de température, alors on retrouve l'optimum médiéval (période bien plus chaude que de nos jours vers l'an 1000) et d'autres périodes plus chaudes que sur la courbe de Mann avant le minimum de Maunder.


  • Les modèles du GIEC sous estiment d'un facteur 20 (!!) l'influence des variations solaires sur la température, à cause d'une erreur de calcul basique dans la calibration des signaux de satellites différents. (Et "accessoirement", dans une conférence plus détaillée car un peu plus longue, donnée à Strasbourg, visible ici, l'on apprend que les "forçages" liés au CO2 sont surestimés d'un facteur 6...)


  • Les modèles du GIEC ignorent les  nuages, ce qui est fâcheux, quand on sait qu'une variation de couverture nuageuse de 3% équivaut à une différence de flux énergétique nettement supérieure à celle induite par les variations de teneur en CO2.


  • M. Courtillot rappelle avec une précision jusqu'ici inconnue en langue française, que la variation de la température au cours des siècles, mesurée par des méthodes glaciaires ou géologiques, précède de 800 à 2000 ans la variation des concentrations de CO2. S'il y a causalité, ce ne peut être que dans le sens "variation de températures => variations du CO2" et non l'inverse.


  • D'une façon générale, tous les modèles du GIEC sous estiment gravement les incertitudes tant sur les données qu'ils utilisent que, c'est une lapalissade, celles qu'ils omettent. Leurs modèles ne peuvent donc qu'être très fortement entachés d'erreurs. Selon M. Courtillot, dans 10 ans, il sera largement admis que les thèses actuelles du GIEC étaient fausses.


La grande force de l'exposé de M. Courtillot est de n'être jamais polémique. Il ne traite jamais le GIEC  d'incapables, laissant à l'auditeur le soin de tirer cette conclusion lui même. Il se contente de critiquer la confiance excessive (d'autres diraient : "arrogance") que le GIEC affiche dans ses conclusions, car cet organisme minimise les incertitudes inhérentes à toute science jeune au corpus en cours de formation.

Il ne livre que très progressivement les pièces qui ont conduit à faire de lui un climato-sceptique, alors qu'il y a seulement quatre ans, il croyait, comme "tout le monde", que le GIEC disait "la" science.  Il se contente, à la fin de son exposé, de rappeler que peut être que tout l'argent public déversé sur la lutte contre les rejets de CO2 pourrait être mieux employé ailleurs, et d'émettre des doutes sur la pertinence du choix de la nature institutionnelle du GIEC (un organisme sous l'égide d'une institution politique, l'ONU, plutôt que sous le pilotage d'une instance scientifique elle même).

Ah, une dernière chose: M. Courtillot est, semble-t-il, proche politiquement de MM. Ayrault et Delanoë. (et de Claude Allègre ? Entre géophysiciens...). On ne peut donc pas l'accuser de faire de la propagande ultra-libérale. Simplement, un exercice brillant d'honnêteté scientifique.

Nb. L'exposé de M. Courtillot a été donné aux journées scientifiques de l'université de Nantes le 7 juin 2009, voir la page originale ici. L'université de Nantes fait honneur à la science et à l'université en diffusant un tel savoir. Je tape suffisamment sur l'université par ailleurs pour ne pas lui tirer mon chapeau quand elle fait oeuvre utile.
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Hat tip : Jean Louis Garnier

 

http://www.objectifliberte.fr/2009/09/rechauffement-clima...

02:59 Publié dans Climat, si on nous mentait !, ClimateGate, Conspiration, ONU | Lien permanent | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

29.01.2010

ClimateGate : La pression monte autour des experts du climat

Enquête
LE MONDE | 28.01.10 | 15h29

"Je veux dire aux sceptiques, qui me voient comme le visage et la voix de la science du changement climatique, que je ne suis pas disposé à les satisfaire. Je resterai président du GIEC jusqu'au terme de mon mandat." Dans un entretien accordé lundi 25 janvier à la BBC, Rajendra Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), a exclu toute démission. La déclaration n'est pas inutile, tant le groupe de scientifiques - mandaté par les Nations unies pour synthétiser les connaissances sur le changement climatique - se trouve, depuis fin 2009, au centre de plusieurs polémiques ouvertes par la presse conservatrice britannique et la blogosphère.

"Climategate". La chasse commence deux semaines avant la conférence de Copenhague, avec l'affaire dite du Climategate. Mi-novembre, des hackers s'introduisent dans les serveurs de l'université d'East Anglia (Royaume-Uni) et divulguent sur Internet la correspondance privée de plusieurs climatologues - auteurs du GIEC pour certains. Les morceaux choisis de cette correspondance en circulation sur le Net entretiennent la rumeur de manipulations de données.

La divulgation frauduleuse de cette correspondance exhibe des discussions houleuses, des écarts de langage, une volonté de ne pas partager des données, une franche hostilité à l'égard des climato-sceptiques... Elle n'a cependant pas conduit à la remise en cause de résultats scientifiques.

L'American Geophysical Union (AGU) - qui rassemble quelque 50 000 chercheurs en géosciences - a estimé que "rien, dans ces courriels, ne remet en cause le fait scientifique que le réchauffement est réel et que les activités humaines en sont presque certainement la cause". La revue Nature a, quant à elle, qualifié l'affaire de "risible".

Le Climategate n'en a cependant pas fini de ternir l'image de la climatologie. Vendredi 22 janvier, la commission des sciences et technologies du Parlement britannique a lancé une enquête parlementaire sur l'affaire. Conclusions attendues en mars.

"Pachaurigate". Le 20 décembre 2009, The Sunday Telegraph accuse Rajendra Pachauri de profiter de sa position à la tête du GIEC pour accumuler, à son bénéfice personnel, des contrats avec des entreprises intéressées par les politiques liées au changement climatique.

Le centre de recherche à but non lucratif, TERI (The Energy and Resources Institute), que dirige par ailleurs M. Pachauri, a répondu que "par principe, en ce qui concerne les honoraires ou autres rémunérations reçus pour des conseils donnés à des organisations ou pour des conférences, M. Pachauri a scrupuleusement insisté pour que les paiements soient faits à TERI". Et non à son bénéfice personnel.

"Glaciergate". Le 17 janvier, The Sunday Times publie un article attirant l'attention sur une polémique en cours dans la communauté scientifique. Le dernier rapport du GIEC (2007) donne dans un paragraphe une estimation erronée de la date de disparition des glaciers de l'Himalaya - châteaux d'eau de l'Asie (Le Monde du 26 novembre 2009). Le deuxième volet du rapport ("Impacts, adaptation et vulnérabilités") fait en effet état, à la page 493, d'une disparition de ces glaces d'altitude en 2035. Le chiffre, erroné, n'est pas issu de travaux scientifiques. Il provient d'un rapport de 2005 d'une ONG de protection de la nature - le WWF - qui lui-même s'inspirait d'un article de presse publié en 1999 par l'hebdomadaire New Scientist. Le GIEC a reconnu son erreur, faisant toutefois valoir que celle-ci ne figurait pas dans le "Résumé à l'intention des décideurs", le document d'une vingtaine de pages adressé aux politiques et qui résume les points clés du rapport.

"Il faut être clair, il y a eu une faute à propos de l'Himalaya, admet le climatologue Hervé Le Treut (Institut Pierre-Simon-Laplace), membre du GIEC. Mais la manière dont cette erreur est mise en avant est suspecte : il y a une campagne manifestement organisée." Une semaine plus tard, le 24 janvier, The Sunday Times poursuit l'offensive. Dans un nouvel article, le journal britannique fait un lien entre l'erreur commise par le GIEC sur les glaciers himalayens et les levées de fonds du TERI. L'institut de M. Pachauri aurait ainsi mis en avant une affirmation catastrophiste et fausse - la disparition des glaces himalayennes en 2035 - pour susciter une dotation de la Carnegie Corporation de New York, et une autre de l'Union européenne (UE) dans le cadre du projet High Noon.

Interrogé par Le Monde, le glaciologue Syed Hasnain, chercheur au TERI, assure que son institut "n'a jamais approché la Carnegie Corporationdans le cadre de son programme sur les glaciers". (pour obtenir des fonds)

George Soule, responsable de la communication de la Carnegie Corporation, confirme que celle-ci "a approuvé un financement unique de 500 000 dollars au Global Center, un centre de recherche à but non lucratif basé en Islande". Ce n'est qu'ensuite, ajoute en substance M. Hasnain, que le Global Center a proposé une association avec le TERI, pour former des glaciologues indiens. Quant au projet européen High Noon, "TERI en est en effet un partenaire, mais pas pour l'observation des glaciers", précise Eddy Moors (université de Wageningen, Pays-Bas), l'un des responsables du projet. "TERI est impliqué dans des travaux d'études sociales et économiques dans les vallées", précise M. Moors.

"Cyclonegate". Le 24 janvier, The Sunday Times ajoute une nouvelle suspicion au tableau. Le quotidien dominical croit savoir qu'une autre erreur s'est glissée dans le dernier rapport du GIEC. Cette fois-ci, celui-ci se serait appuyé sur une étude non publiée, menée par Robert Muir-Wood, pour affirmer que le changement climatique favorise les phénomènes extrêmes - tempêtes, cyclones, etc.

"Cette fois-ci, c'est l'erreur du Sunday Times, pas celle du GIEC, déclare son vice-président, Jean-Pascal van Ypersele. Le journal confond deux choses très différentes que sont le lien possible entre réchauffement et pertes économiques dues aux phénomènes extrêmes (objet des travaux de M. Muir-Wood) et le lien possible entre le réchauffement et les phénomènes extrêmes eux-mêmes..." Interrogé par Le Monde, M. Muir-Wood, assure en outre que le premier volet de son étude était "publié dans des actes de colloque" lorsqu'il a été cité par le GIEC. "Il n'y a pas de biais dans la procédure", ajoute-t-il.

Stéphane Foucart et Hervé Kempf

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/01/28/la-press...

 

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ClimateGate : Nouvelles accusations contre le GIEC : le Climategate s'aggrave


Par Gilles Klein
le 29/01/2010

L'enquête ouverte en Grande Bretagne sur les universitaires spécialistes du climat (dont les emails ont été rendus publics par un pirate) montre qu'ils ont agi de manière illégale.

Une information qui s'ajoute aux nouvelles mises en cause du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU, et de son président Rajendra Pachauri faites par la presse britannique, sur fond d'accusations d'intérêt personnel.

"L'université a enfreint le Freedom Of Information dans la polémique sur les emails face aux sceptiques" titre le Guardian (ci-dessous, à droite).

"Les scientifiques ont enfreint la loi en cachant des données sur le climat, mais un problème juridique empêche qu'ils soient poursuivis" titre le Daily Mail (à gauche)


Un élément supplémentaire pour notre dossier Réchauffement : chaud le débat!



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19.12.2009

Ce que dit l'accord de Copenhague

Terre 19/12/2009 à 14h44


Ce que dit l'accord de Copenhague et tout cela basé sur des mensonges et sur les réelles causes cosmiques du réchauffement.

Les Illuminati-reptiliens, auraient-ils loupé leur instauration du Nouvel Ordre Mondial lors de la conférence de Copenhague ? Affaire à suivre de près...

Repères

Conclu dans la soirée de vendredi par une sorte de G20 élargi, sans l'accord de tous les pays, le texte ne fixe aucun objectif chiffré.

L'Accord de Copenhague, dont l'ONU a «pris note» ce samedi, permet pour la première fois d'enrôler l'ensemble des grands pays pollueurs, industrialisés et émergents, dans la lutte contre le changement climatique mais sur des ambitions réduites et sans cadre contraignant. Les principaux points de cet accord (à télécharger ici en pdf):

Accords de Copenhague du 18 -12-2009.pdf : (Ils se fichent de nous !)


Les objectifs

- La hausse de la température moyenne de la planète devra être contenue en-dessous de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels (1800). Mais cette disposition n'est assortie d'aucune garantie: l'accord ne mentionne pas en effet la division par deux des émissions polluantes d'ici 2050 ni de date à laquelle celles-ci devront cesser d'augmenter.

- D'ici au 31 janvier, les pays industrialisés devront communiquer leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2020 et les pays en développement devront annoncer les actions qu'ils comptent mettre en oeuvre pour atténuer les leurs. Aucun objectif chiffré n'est inscrit dans le texte.

La vérification

- Les engagements des pays industrialisés devront être «mesurables, notifiables et vérifiables» (règles MRV), afin d'en contrôler la réalité.

- Les pays en développement communiqueront eux-mêmes, tous les deux ans, les informations sur leurs politiques nationales, en offrant les éléments ouvrant à des "consultations et analyses internationales", dans le "respect de leur souveraineté nationale" (concession à la Chine).

Seules les mesures bénéficiant d'un soutien international, financier ou technologique, seront soumises aux règles MRV.


Ce point a constitué l'un des plus durs de la négociation.

Le financement


- Une aide immédiate de 30 mds de dollars sur trois ans (2010-2012) doit soutenir l'adaptation des pays en développement aux impacts du réchauffement: elle sera allouée «prioritairement» aux plus vulnérables, notamment en Afrique et dans les petites îles.

- De 2013 à 2020, les pays développés s'engagent à mobiliser progressivement jusqu'à 100 mds de dollars: ces fonds proviendront «de sources variées, publiques et privées, bilatérales et multilatérales, y compris de financements innovants» - sans évoquer à ce stade de taxe particulière.

- Création du «Fonds Vert Climat» de Copenhague pour soutenir les projets des pays en développement visant à réduire leurs émissions, comme la protection des forêts et la lutte contre la déforestation, l'adaptation, le renforcement des capacités et le transfert de technologies.

Contrainte juridique

- Le «fantôme» de Copenhague: la prochaine conférence de Mexico, fin 2010, ne verra sans doute pas l'adoption d'un nouveau traité contraignant. Le protocole de Kyoto reste donc le seul instrument légal contre le réchauffement, mais ne concerne qu'un tiers à peine des émissions mondiales.

http://www.liberation.fr/terre/0101609587-ce-que-dit-l-ac...

 

 

 

Discours d'Hugo Chavez à Copenhague

Bravo Monsieur Hugo Chavez - Président du Vénézuela pour ces paroles justes et vraies !

Vous constaterez que le traité fondateur de Copenhague est tenu au "TOP SECRET".

Ce n'est pas Sarkozy qui penserait à nous faire connaître ce traité, ni à défendre les intérêts des Peuples  Souverains et ceux de l'Humanité !

Honte à lui d'être inféodé au Capitalisme, aux banquiers internationaux, aux Laboratoires pharmaceutiques, aux Illuminati-reptiliens, d'oeuvrer pour la dictature mondiale et l'instauration du Nouvel Ordre Mondial.

Dehors les Banquiers mondiaux et que vive l'humanité en Paix !

Hugo Chavez prononce un discours à Copenhague, le 16 Décembre 2009, lors de la XVème conférence des Nations Unis sur le changement climatique. Il fait le point sur les conséquences du capitalisme et le dénonce comme responsable du "désastreux panorama mondial".


Chavez à Copenhague 1/2


 

13.12.2009

Programme criminel de dépopulation mondiale


Les fondations des familles oligarchiques financent un programme criminel de dépopulation mondiale

« La fondation Rockefeller est le premier sponsor des relations publiques pour le programme de dépopulation drastique des Nations Unies. Les preuves en possession d’un nombre croissant de chercheurs en Amérique, Angleterre et Allemagne, démontrent que la Fondation et ses associés industriels, médicaux et politiques, ont organisé le programme de meurtres de masse de l’Allemagne nazie », écrit Anton Chaïtkin. « D’autres milliardaires ont commencé à financer des parties du mouvement eugéniste. Bill Gates, l’homme le plus riche du pays, et George Soros, le financier, ont commencé à mettre leur argent dans des projets de contrôle démographique », écrit John Cabanaugh-O’Keefe dans The Roots of Racism and Abortion: An Exploration of Eugenics. « Les firmes pharmaceutiques ont fourni des fonds et des lobbyistes à Washington pour exécuter des tâches eugénistes. Aujourd’hui, les firmes de biotechnologie rejoignent ce groupe. [...] Les sommes apportées en faveur des programmes eugénistes au début du XXIe siècle sont énormes. [...] Ted Turner est devenu milliardaire en développant la chaîne de TV CNN. Il donne un milliard de dollars aux Nations Unies, distribués au compte-gouttes sur 10 ans par l’intermédiaire de sa fondation. Une grande partie de cet argent est destiné au contrôle démographique. Warren Buffet veut créer une fondation qui emploiera son argent après sa mort pour réaliser deux objectifs : la paix mondiale et le contrôle démographique. [...] »


Ce sont les mêmes David Rockefeller Sr, Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet, qui avec le maire de New York Michael Bloomberg, Eli Broad et Oprah Winfrey, se sont réunis au mois de mai 2009, peu avant la rencontre du Groupe Bilderberg dont ils font partie, pour envisager la façon dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale.

Récemment, le 1er juillet 2009, la Fondation Rockefeller annonçait qu’elle lançait des initiatives pour « booster les systèmes de santé en Afrique et en Asie »… l’accent sera mis sur la vaccination !


Cette brève analyse historique de l’OMS a montré que, dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les familles oligarchiques à la tête des cartels industriels américains et européens, ont mis en œuvre des « outils politiques » qui, finalement, leur permettent de régner sur le monde. Il y a bien sûr l’OMS, mais encore l’OMC, le FMI, la FAO, la Banque mondiale, l’OTAN et… le Codex Alimentarius.


Le Codex Alimentaire arrive en fin d’année…


Le 31 décembre 2009, le Codex Alimentaire entrera « pleinement » en vigueur . Cela signifie que des centaines de compléments alimentaires, des remèdes simples, deviendront introuvables dans leur forme efficace. Le but des règles du Codex qui s’appliqueront au niveau mondial est de bloquer la production de tout ce qui ne tombe pas directement dans l’escarcelle de l’industrie pharmaceutique. Le Codex n’est rien d’autre qu’un moyen assurant le contrôle des sources de nourriture de la ferme à la fourchette. Cela va même beaucoup plus loin : en plus de s’occuper de l’alimentation, le Codex définit aussi les normes pour les vitamines et compléments alimentaires, les nomenclatures de soins, les aliments biologiques, les aliments OGM, l’étiquetage sur les emballages alimentaires, la publicité pour les aliments, les additifs alimentaires et les résidus de pesticides et de drogues vétérinaires dans les aliments. Il va de soi que, pour toutes ces questions, les puissances agissant derrière l’OMS et le Codex entendent privilégier leurs propres intérêts économiques, et surtout ceux des industries pharmaceutiques, chimiques et génétiques qu’elles contrôlent par l’intermédiaire de la finance internationale. Ainsi, par exemple, les vitamines qui seront commercialisées en dehors des circuits de Big Pharma, ne pourront l’être que si elles contiennent très peu de substance active, c’est-à-dire si elles ne servent à rien. Ces règles ont été approuvées par le Parlement de l’Union européenne en 2002.


Le lecteur comprendra que de telles mesures prises dans un contexte de crise économique majeure, avec toutes les conséquences sociales imaginables, des carences alimentaires pour des familles de plus en plus démunies, condamnées à consommer une nourriture expurgée des éléments nutritionnels vitaux, ne sont absolument pas innocentes. Elles s’inscrivent parfaitement dans le schéma « prophétisé » par David Rockefeller en 1994 : cette « bonne crise dont nous avons besoin » pour introduire le Nouvel Ordre Mondial. La banqueroute des Etats, la faillite des entreprises et des banques, l’augmentation du chômage ou la perte des emplois, l’abêtissement des populations, les saisies immobilières et des familles entières dans la rue, l’effondrement des conditions sanitaires et le retour de maladies appartenant au passé, la trahison des chefs, l’apostasie des peuples, etc., et le contenu du Codex Alimentarius, ne sont que les éléments d’un même puzzle visant à instaurer le chaos par la globalisation, établir un contrôle mondial par le biais des multinationales et des organismes supranationaux, profiter d’une banqueroute énergétique, contrôler l’accès à une alimentation saine et aux médecines naturelles… contrôler la vie de chaque individu. Ce plan ne pouvant être complet sans le marquage de l’humanité par une puce, ce que nous verrons dans le prochain numéro de LIESI.
Comme ces gens sont des lâches et que leurs œuvres sont diaboliques, ils ont besoin de rester dans l’ombre et d’agir par procuration. C’est pourquoi la Commission Codex Alimentarius (Codex) est un organisme des Nations unies financées par l’OMS et la FAO. Fondé en 1963, le Codex Alimentarius a pour objectif de définir les normes pour tous les produits alimentaires et compléments alimentaires.


Les instigateurs de ce plan avancent qu’il s’agit seulement de définir une série de lignes directrices pour faciliter le commerce international. L’accord de libre échange Nord américain (NAFTA) se trouverait ainsi facilité par le Codex, celui-ci fixant des normes de confiance assurant la qualité des produits importés comme exportés, par exemple. C’est du moins la version officielle permettant de légitimer la mise en place du Codex. Cependant, de plus en plus d’observateurs s’inquiètent à juste raison, du fait que le Codex outrepasse largement ce programme officiel et se transforme en un instrument de contrôle absolu de l’alimentation et de la santé, donc des populations. L’alimentation étant la base de la santé, privilégier certains produits et en éliminer d’autres, peut altérer la santé. Du fait même, cela permettra d’augmenter considérablement la vente de médicaments, eux aussi sélectionnés au profit de Big Pharma. Si 60 % de la population mondiale dépendent pour leur santé de médications à base de plantes, ceux-ci ne seront pas, voire plus, en mesure de payer les médicaments qui remplaceront ces plantes, éliminées par le Codex au nom de ses nouvelles normes en passe de s’imposer partout. La nourriture réellement « bio » et les compléments alimentaires sont de même menacés. Il devient de plus en plus évident que le Codex est une arme de guerre contre tout ce qui échappe ou menace d’échapper au contrôle des grandes multinationales de l’agro-alimentaire et de la pharmacie.


Alors que la Convention de Stockholm s’est efforcée de réduire la présence de pesticides autorisés dans les aliments, le Codex autorise sept des neufs pesticides les plus toxiques au monde, avec 206 autres pesticides toxiques ! Le Dr Matthias Rath écrivait le 1er décembre 2008 : « Le Codex Alimentaire sera vu par les générations à venir comme la plus grande menace contre le droit humain fondamental à la santé. Jamais auparavant dans l’histoire un petit groupe d’intérêt, l’industrie pharmaceutique, n’avait essayé de manière aussi éhontée de compromettre la santé de millions de gens de façon à maintenir ses milliards de dollars de vente de médicaments prescrits » . Dans cette affaire, les Etats-Unis sont encore un peu protégés par le Dietary Supplement Health and Education Act (DSHEA), loi fédérale de protection du consommateur de 1994 ; mais pour combien de temps ? Pour sa part, la France a avalisé le Codex et cautionne la version officielle. (http://www.senat.fr/rap/r99-450/r99-4500.html).




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