29.01.2012

Russie: un gouffre géant apparaît dans la région du Daghestan!

Comme nous pouvons le constater, il ne se passe rien du tout d'important dans le monde et nous devrions bien évidemment, tous nous focaliser sur les pantins de la politique, les caniches de l'empire et de leurs Maîtres Illuminati  pour ne penser qu'à aller voter pour ceux qui passent leur temps à massacrer l'humanité avec son propre argent.

Le pire c'est qu'ils nous volent notre argent et qu'ils nous ruinent  pour fabriquer des armes et lancer des guerres génocidaires pour aller tuer les nôtres qui ne souhaitent vivre que dans la paix !

Et l'essentiel bien évidemment, il faut y passer à côté.

Le magma serait-il en train de remontrer près de le croûte terrestre pour créer ces trous gigantesques ?  Ces phénomènes ne seraient-ils pas à rapprocher des éruptions volcaniques , des tremblements de terre, des mouvements des plaques tectoniques, des explosions solaires et des orages magnétiques ?

 

Samedi 21 janvier 2012

Un gouffre géant apparaît en Russie (vidéo)

21 janvier 2012

Un gouffre mystérieux et impressionnant, un gouffre gigantesque qui semble se connecter avec le centre de la terre paru dans la république du Daguestan en Russie.

Le champ où est paru  l’abîme semble être devenu un lieu de pèlerinage pour les habitants incrédules face à un phénomène qui devient de plus en plus fréquent dans différentes parties du monde.

Les autorités sont encore à essayer d’expliquer un phénomène entièrement nouveau à cette région.  

Giant Sinkhole in Dagestan. Video from January 19 , 2012

http://www.youtube.com/watch?v=wKOV8lxqVeI&feature=pl...


Sinkhole near the village of Gurbuki Karabudakhkent in Dagestan. Scientist are trying to find out what caused this giant sinkhole.


UPDATE: The hole has been mesured to be no more than 30 meters. A young woman was saved at the same time. She was THROWN down there by her husband. The sinkhole is not new and has been known by the locals.

Woman found dead:

Sinkhole Dagestan UPDATE:

Young Woman found dead (WARNING, STRONG IMAGES)

ATTENTION AUX IMAGES CHOC

http://www.youtube.com/watch?v=_QUcRNavOXE



Source: http://derbent.tv/

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25.12.2011

France : Une météorite traverse le nord de la France dans la nuit de Noël ou lancement d'un missile de dissuasion sur l'UE par la Russie ?

On nous cache quoi au juste durant les fêtes de fin d'année quand Sarkozy est resté à Paris et a demandé à tous les ministres de rester mobilisés durant les fêtes à 100 % ?

Dans cet article l'on nous dit que la météorite aurait traversé le Nord de la France.

Sauf que l'on nous indique dans un précédent article que la météorite serait passée sur la Moselle et sur l'Allier (France).
Voir le précédent article qui le mentionne.

Une comète dans le ciel de Noël
http://www.tdg.ch/comete-ciel-noel-2011-12-25

Si la Moselle est bien dans le Nord de la France, ce n'est pas le cas pour l'Allier.

Alors même météorite ou débris de fusée ?

Ou début de la guerre froide de la Russie contre l'UE pour faire une démonstration de sa force de frappe aux abrutis de l'UE ?
Les missiles nucléaires russes ont une portée de 11 500 kms.

Le missile intercontinental capable de porter des charges nucléaires RS-20V Voevoda est doté d'une ogive multiple composée de dix têtes.
Sa portée maximale est de 11.500 km malgré une masse de plus de 210 t au décollage. Le missile peut emporter une charge utile de 8,8 t.

Le missile russe RS-20 Voevoda en service jusqu'à 2026
http://fr.rian.ru/defense/20101217/188153970.html


Des tests défense ont été effectués le 23 décembre 2011 à partir d'un sous-marin Russe.


Russie: tir d'essai réussi d'un missile intercontinental Voevoda (armée)

Russie: tir d'essai réussi de deux missiles Boulava (Défense)


Une météorite traverse le nord de la France

Par Europe1.fr avec AFP

Publié le 25 décembre 2011 à 14h54 Mis à jour le 25 décembre 2011 à 14h54

 

Une boule de feu, ressemblant à une grosse étoile filante, a traversé dans la nuit de Noël le ciel du nord de la France et de la Belgique, rapporte La Voix du Nord. Le phénomène a été observé aux alentours de 17h30 en France. Selon un astronome, interrogé par France Bleu Nord, il s'agirait d'un météore qui a survolé la région, avant de s'écraser dans la région d'Essen, en Allemagne.

En Allemagne, le phénomène a mis en émoi les passionnés d'ovnis. Le Centre d'exploration des OVNI de Mannheim a été submergé d'appels téléphoniques et de nombreuses vidéos ont été postées sur Internet.

http://www.europe1.fr/France/Une-meteorite-traverse...

 

18.12.2011

Russie : Lancement de 6 satellites militaires depuis Kourou

Les russes se préparent !

Multimédia

© RIA Novosti

Un Soyouz-ST tiré depuis Kourou

21:10   17/12/2011  

Le 17 décembre, un lanceur russe Soyouz-ST a été tiré avec succès depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane française, avec six satellites militaires à bord. Ces satellites sont destinés à démontrer les capacités de cartographie et de caractérisation des émetteurs radar en tout point du globe terrestre. Un engin sera utilisé par les forces armées chiliennes. Il transmettra des images en haute résolution en mesure d'aider à prévoir des catastrophes naturelles.

Israël/USA : Frappes contre l'iran imminentes ? Il ne serait pas étonnant que le conflit explose durant la période des fêtes !

Est-ce bien le moment de préparer les fêtes de fin d'année avec la 3ème guerre mondiale qui nous pend au nez  ?

 
Israël et les USA sont vraiment prêts à tout pour aller attaquer l'Iran et provoquer la Russie et la Chine.

Après le mythe de l'assassinat de BEN LADEN, voici que maintenant l'on nous invente  la participation de l'Iran à la fable des attentats du 9 septembre 2001.
10 ans après bien sûr et au bon moment en prime !
 
Tout est parfaitement chronométré, on le voit, avec un nouveau mensonge que l'on nous sert en dernière minute pour que nous avalisions une attaque contre l'Iran et le déclenchement de la 3ème guerre mondiale par la même occasion. La Russie et la Chine ayant promis de soutenir l'Iran en cas d'attaque d'Israël.
 
Quand les Illuminati-sionistes-reptiliens satanistes vont-ils cesser leur carnage et leurs manipulations ?
 
Voir la vidéo en anglais et les articles ci-dessous
 
Iran lié au 11 sept 2001


Attorneys: Iran linked to 9/11 attacks--Vidéo
http://www.youtube.com/watch?v=hyLZPZ0Mi-E


Nous savons tous que c'est faux, et que les organisateurs du "11 septembre" sont issus de l'intérieur du système US lui-même et du MOSSAD Israélien.

Ces gens nous ont fait le coup pour l'Afghanistan et l'Irak, on sait pour justifier quoi...

Ces insinuations sont donc un très mauvais signe...

Décryptage de la vidéo :

Des procureurs new-yorkais (attorneys) ont "sorti" des indices ("evidences" en anglais), alléguant que l'Iran aurait cherché à dissimuler des complicités avec Al-Qaeda dans les attentats du 9/11. L'Iran aurait même servi de couloir de transit pour des déplacements de terroristes (et/ou de matériels) vers l'Afghanistan. Le représentant iranien (dernière séquence avec la journaliste de CNN, Mary Snow) nie tout en bloc...

Il y a au début le témoignage d'une veuve de victime des attaques sur le WTC qui se réjouit, pour la mémoire des victimes comme feu son époux, qu'on trouve des coupables. Mais vient ensuite symétriquement le témoignage de BURGEN, analyste sécurité chez CNN qui recommande la prudence dans les analyses, faisant état de divergences au sommet du pouvoir iranien à l'époque et de la difficulté à culpabiliser - surtout 10 ans après-  tel ou tel. L'idée générale, comme le titre le souligne bien, ne demeure pas moins que l'IRAN était bien, d'une façon ou d'une autre, "lié" (linked) aux attaques du 9/11.

Les "défectors" (c'est à dire des transfuges) du gouvernement iranien étaient acoquinés avec le Hezbollah pour apporter un soutien organisationnel et/ou logistique à Al-Qaeda dans l'organisation des attentats du 9/11. Les attorneys -ceux qui défendent Mme Tara Bane la veuve-  auraient en somme obtenu gain de cause en justice, sur la foi du rapport  général sur le 9/11 dont des extraits surlignés apparaissent à l'écran, montrant ces indices de collaboration IRAN-HEZBOLLAH, corroborés par la parole des "défecteurs" ayant quitté le gouvernement iranien...

Après le départ "précipité" de l'armée US d'Irak, et différents autres faits significatifs*, on est en droit de se poser des questions...

http://www.wikistrike.com/article-breaking-news-isr...  notamment...


Jeudi 15 décembre 2011

BREAKING NEWS: Israël pourrait attaquer l'Iran dans les toutes prochaines heures

 Breaking News: Israël attaquerait l'Iran dans les toutes prochaines heures ! 

breaking news

Plusieurs sites parlent d'une attaque imminente d'Israël sur l'Iran. Selon l'agence chinoise Xinhua (équivalent de l'AFP), la Chine dévoie son plus gros navire pour le diriger au plus près de l'Iran. On peut donc s'attendre à une attaque israélienne dans les prochaines heures, avant que le navire ne se positionne, ou bien dans plusieurs jours, selon si oui ou non l'intimidation fonctionne. La Nouvelle année débutera-t-elle sous les bombes? 

Le bateau chinois en question, le Haijian, est le plus gros de la flotte chinoise. Il sera positionné au plus proche de l'Iran dans 6 heures. Cette décision soudaine d'un changement de cap montre l'imminence d'un conflit. (article dessous)

Les Chinois changement subitement de stratégie, mais ce sont pas les seuls. La Russie précipite les choses également et positionne en urgence son armée. (article dessous)

De plus, l'Iran a appelé aujourd'hui ses voisins à ne pas permettre l'utilisation de leur espace aérien contre lui.

Le Sénat américain vient de sanctionner une nouvelle l'Iran. Le texte est envoyé à Obama pour promulgation.

Nous espérons vivement que nous nous trompons, mais le scénario tel qu'il se présente laisse peu de place au doute.

Nous espérons et voulons être au plus proche de l'actualité pour vous informer en temps réel.   

Ci-dessous, les dernières nouvelles 

Suivez l'évolution de la situation sur WikiStrike

TURQUIE

Menace iranienne de frappe en Turquie : Salehi parle de propos irresponsables

Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a exprimé mercredi son malaise au sujet de "propos irresponsables" exprimés récemment par certaines autorités iraniennes menaçant de frapper en Turquie le bouclier anti-missiles de l'Otan.

"Nous avons transmis les avertissements nécessaires à ceux qui ont tenu des propos irresponsables", a-t-il dit dans un entretien à l'agence de presse semi-officielle turque Anatolie.

Le ministre iranien a expliqué que seul le président (Mahmoud Ahmadinejad), le guide suprême (l'ayatollah Ali Khamenei) et lui-même étaient habilités à exprimer la ligne officielle sur la politique étrangère de l'Iran.

M. Salehi s'est félicité de "l'excellent niveau" des rapports politiques et économiques actuels entre la Turquie et de l'Iran voisins, "des relations qui reposent sur une grande fraternité et amitié".

Le général Amir Ali Hajizadeh, commandant des forces aériennes des Gardiens de la Révolution, a averti fin novembre que, si l'Iran était menacé, les forces armées iraniennes comptaient "d'abord prendre pour cible le bouclier de défense antimissile de l'Otan en Turquie" avant de passer ensuite "à d'autres cibles".

Le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu avait quelques jours après exprimé son "inquiétude" auprès de son homologue iranien au sujet de cette menace.

La Turquie a accepté l'an dernier l'installation dans le sud-est de son territoire d'un système radar d'alerte précoce dans le cadre du bouclier antimissile de l'Otan destiné, selon les Etats-Unis, à faire face aux menaces d'attaques de missiles venant du Moyen-Orient, en particulier d'Iran.

Source

Frappes contre l'iran imminentes ?

Selon des informations révélées par des experts russes et émanants du Ministère de la Défense russe, la situation géopolitique se développant autour de la Syrie et de l'Iran, exhorte la Russie à accélérer et optimiser sa présence militaire dans le Caucase, dans les régions de la Méditerranée, de la Caspienne et en mer Noire.

Selon « Nezavissimaïa Gazeta" le département de la Guerre a rapporté que le Kremlin a reçu des informations sur une prochaine attaque soutenue par les USA et Israël sur les installations nucléaires iraniennes. Frappe qui serait soudaine et provoquée un jour « X » bientôt.

Tandis que l'AIEA (International Atomic Energy Agency) vient de publier les preuves que l'Iran travaille en effet sur une arme nucléaire, l'Europe doit enfin prendre ses responsabilités et cesser de traîner les pieds et prendre des mesures sévères contre l'Iran. Des sanctions supplémentaires très sévères et un boycott diplomatique doivent être accompagnés d'une menace militaire crédible sous la forme d'un consensus entre les pays de l'OTAN et l'Union Européenne, écrit Israël flash.

Pour Sergueï Konovalov, la Russie se prépare à une réponse adéquate en cas de frappes possibles de Tel-Aviv et Washington contre l'Iran.

Le Problème est actuellement traité comme une question prioritaire lors du sommet UE-Russie à Bruxelles avec la participation du président Dmitri Medvedev. Un jour avant l'événement, l'envoyé de la Russie à l'UE, Vladimir Tchijov, a transmis un message du Kremlin, disant qu'une attaque israélienne ou américaine sur l'Iran conduira à une « évolution catastrophique des événements. Le diplomate a souligné que les conséquences négatives seront non seulement ressentie dans la région ", mais aussi dans un contexte beaucoup plus large."

Concernant l'Arménie, la garnison russe (102ème), anciennement stationnée près d'Erevan, a pris ses quartiers à Gumri, près de la frontière turque. Toutes les familles des militaires on été évacuées vers la Russie.

Les experts militaires Anatoli Tsyganov et Vladimir Popov, ne sont en outre pas d'accord sur le scénario possible qui pourrait enflammer également le Sud Caucase (Azerbaïdjan-Haut-Karabakh). L'un pensant que l'Azerbaïdjan n'interviendra pas dans un conflit contre l'Iran, et qu'il ne déclencherait pas les hostilités contre l'Arménie, alors que Popov s'interroge sur le comportement de la Russie en cas de frappes préventives de Bakou sur l'Arménie et le Haut Karabakh « pour régler définitivement le différent territorial en sa faveur. », sachant que son budget militaire a doublé en trois ans.

Le lieutenant-général. Yury Netkachev, qui pendant longtemps a servi comme commandant adjoint du Groupe des forces russes en Transcaucasie et a été personnellement impliqué dans le travail sur la fourniture d'armes et de munitions à combiner les forces armées et des unités (y compris la 102e base militaire), croit que, dans l'éventualité d'une guerre à part entière contre l'Iran, la Russie cherchera à fournir en toute sécurité l'installation militaire à travers la Géorgie. « Peut-être, sera-t-il nécessaire de briser le blocus de transport géorgiens et fournir les corridors de transport menant à l'Arménie par des moyens militaires', a déclaré l'expert.

« Mais on sait que les troupes russes stationnées dans les bases militaires d' Ossétie du Sud et d'Abkhazie, sont en état d'alerte depuis le 1er Décembre. Pendant ce temps, les navires de la Flotte de mer Noire sont situés non loin de la frontière géorgienne, qui dans ce conflit pourrait agir au côté des forces anti-iranienne. », écrit Sergueï Konovalov dans son éditorial. Il ajoute « Une guerre à grande échelle est possible, et ses conséquences imprévisibles ».

Source

Les Russes et les chinois dans le viseur des missiles US

Le système antimissile US vise la Russie et la Chine

le secrétaire du Conseil russe pour la sécurité nationale Nikolaï Patrouchev a déclaré qu'il n'y avait aucun doute pour Moscou que la Russie et la Chine sont les cibles du système antimissile présentement mis en place par les Etats-Unis et l'OTAN en Europe. « Les calculs de nos experts sont très convaincants, a expliqué Patrouchev, et montrent clairement que les arguments américains concernant les menaces que poseraient l’Iran et la Corée du Nord pour l'Europe sont factices. Il est également clair que les systèmes antibalistique américains sont directement dirigés contre la Russie et la Chine. En plus, les plans ultérieurs consistent à amener des systèmes antimissile sur des navires à proximité des côtes russes, ainsi qu'à placer des systèmes radar antibalistique près de nos frontières. » 

 

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Patrouchev a réitéré ce que le Président Dimitri Medvedev avait déclaré dans son message à la nation du 23 novembre, et qui a été répété maintes fois par le ministre des Affaires étrangères Sergei Lavrov et l'ambassadeur russe à l'OTAN Dimitri Rogozine : « Malgré la nature évidente de nos arguments, nos partenaires américains sont en désaccord et refusent de nous donner les garanties légales que les missiles ne seront pas dirigés contre la Russie. Il reste encore du temps pour négocier, mais de moins en moins. » 

Rogozine a demandé lors d'un récent passage à la télé : « Comment pouvons-nous rester calmes lorsqu'une structure militaire étrangère, en l'occurrence américaine, est arrivée dans la région de la Mer Noire ? » Le général Nikolai Makarov, chef d'Etat-major des forces armées russes, a pour sa part déclaré que « le développement et le déploiement de systèmes antimissile visent la Fédération russe ; ils affaiblissent sans aucun doute notre force de dissuasion nucléaire ». 

 

Source: IRIB

 

DERNIERE NOUVELLE: 3eme guerre mondiale:Chine :changement de cap pour son plus gros navire

FLUX/RSS/ : La chine s'apprête à changer le cap de son navire le Haijian 50 vers le golf persique

L'information n'étant pas encore traitée et venant d'un flux, aucunes informations supplémentaires n'est disponible pour le moment. 

 

Source:Xinhua

L'Iran appelle ses voisins à ne pas permettre l'utilisation de leur espace aérien contre lui

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali-Akbar Salehi, a appelé jeudi les voisins de la république islamique à ne pas autoriser que leur espace aérien soit utilisé contre le pays, a rapporté l'agence de presse officielle IRNA.

M. Salehi a qualifié la récente incursion d'un drone espion américain dans l'espace aérien "d'acte d'hostilité et d'invasion".

L'Iran a demandé au gouvernement afghan d'enquêter sur le problème et ne permettra pas que ce genre de choses ne se reproduise, a rapporté IRNA, citant le ministre des Affaires étrangères.

Plus tôt dans le mois, le média iranien a rapporté qu'un drone de reconnaissance américain avait été abattu par l'armée de la République islamique dans l'est de l'Iran après avoir franchi les frontières orientales iraniennes. La télévision iranienne a montré la semaine dernière des images de ce drone.

Les officiels américains ont nié que le drone avait été abattu par l'Iran, affirmant que le drone RQ-170 s'était écrasé en raison de problèmes techniques.

Source: 

Nouvelles sanctions du Sénat américain contre le Pakistan et l'Iran

 

Le Sénat américain a adopté, jeudi 15 décembre, un projet de loi de finances du Pentagone, déjà approuvé à la Chambre des représentants, comprenant des dispositions pour geler l'aide au Pakistan et imposant de nouvelles sanctions contre l'Iran. Les élus ont adopté cet énorme projet de loi budgétaire de 662 milliards de dollars par 86 voix pour et 13 contre.

Le texte, qui doit maintenant être envoyé au président Barack Obama pour promulgation, précise notamment que près de 700 millions de dollars d'aide au Pakistan seront gelés si Islamabad de donne pas des assurances qu'il a pris des mesures pour faire cesser les attentats contre les forces américaines en Afghanistan. Le gel des fonds concerne une grande partie des quelque 1,1 milliardz de dollars d'aide au Pakistan destinés à la lutte contre les extrémistes islamistes.

LE PROGRAMME NUCLÉAIRE IRANIEN VISÉ

Par ailleurs, une autre disposition de la loi de finances vise la Banque centrale d'Iran dans le but de contraindre Téhéran à abandonner son programme nucléaire. Elle prévoit d'autoriser le président Obama à geler les avoirs de toute institution financière étrangère qui commercerait avec la banque centrale iranienne dans le secteur du pétrole. Les Occidentaux accusent l'Iran depoursuivre un programme nucléaire militaire, ce que Téhéran dément.

Les relations entre les Etats-Unis et l'Iran se sont encore dégradées cette semaine. Au centre de ces nouvelles tensions, le drone d'observation furtif américain capturé par les autorités iraniennes la semaine passée. Les premiers demandent sa restitution, les seconds ironisent, déclarant, mardi 13 décembre, que ce drone est désormais "propriété de la République islamique".

JUSTICE MILITAIRE POUR LES SUSPECTS D'AL-QAIDA

En outre, le texte impose que les suspects affiliés à Al-Qaida, qui complotent ou conduisent des attentats contre les Etats-Unis, soient déférés devant la justice militaire et non de droit commun. Le président des Etats-Unis dispose toutefois de la possibilité de déroger à cette disposition. Cette mesure ne concerne pas les citoyens américains, mais laisse à la Cour suprême ou aux futurs présidents le soin de décider si les Américains qui ont eu des activités liées à Al-Qaida peuvent  détenus indéfiniment sans procès ou non.

Les dispositions sur les suspects avaient été critiquées par l'administration du président Barack Obama. Mais celle-ci a levé mercredi sa menace d'opposer un veto à la loi budgétaire, disant se satisfaire de modifications sur l'encadrement des suspects de terrorisme. Dix ans après le 11-Septembre, nombre d'élus du Congrès, républicains en tête, souhaitaient un texte susceptible de répondre à la menace terroriste contre Washington, qui continue d'évoluer.

Source: LeMonde

A noter, cette étrange information: L'agence chinoise Xinhua éclaire Times Square

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L'agence Xinhua, ou Chine nouvelle, l'un des principaux instruments de la propagande du régime chinois, a fait son apparition, lundi, dans le Panthéon de la communication à New York, en se payant un panneau publicitaire sur Times Square, la place la plus visible de la métropole américaine.Xinhua occupe la deuxième place sur la tour située au 2, Times Square, et se voit de loin quand on remonte Broadway. L'agence de presse chinoise remplace la banque HSBC qui occupait cette place depuis des décennies, et qui a décidé de ne pas renouveler son bail, précise le Wall Street Journal .

L'agence chinoise se contente pour le moment d'afficher son logo et les mots « Xinhua, news agency ». Pas d'informations, donc, comme le fait plus loin l'agence Reuters avec un résumé des infos du jour en bande déroulante électronique.

Cette arrivée publicitaire marque également le déménagement des bureaux de l'agence chinoise dans une tour de Broadway, la grande avenue newyorkaise, et donc une quête de plus grande visibilité et de plus grande présence dans le paysage médiatique américain.

Xinhua est au coeur du système d'information contrôlé par le parti communiste chinois : dès qu'un événement devient sensible, le département de la propagande du PCC exige des médias chinois qu'ils se contentent de reprendre les dépêches de Xinhua, qui correspondent à la ligne officielle. Bienvenue sur Times Square !

photo : capture d'écran du blog Metropolis du Wall Street Journal.

Source: rue89

http://www.wikistrike.com/article-breaking-news-israel-at...

 

07.12.2011

Bouclier de l'OTAN: Moscou active son système d'alerte antimissile

Tout va bien, braves gens dormez tranquilles, les politiques aux ordres de leurs maîtres, pensent et agissent pour votre bien.

Que diriez-vous d'une grande guerre mondiale nucléaire ?

Vous reprendrez bien un petit coup d'atome, non ?

Combien en voulez-vous ??


Publié le 29 novembre 2011 à 09h47 | Mis à jour le 29 novembre 2011 à 09h47

 

Bouclier de l'OTAN: Moscou active son système d'alerte antimissile

 
«Si ce signal n'est pas entendu, nous utiliserons... (Photo: Mikhail Klimentyev, Reuters)

 

«Si ce signal n'est pas entendu, nous utiliserons d'autres moyens de défense, nous prendrons des mesures sévères, comme je l'ai promis le 23 novembre», a mis en garde le président russe, Dmitri Medvedev.

Photo: Mikhail Klimentyev, Reuters

Agence France-Presse
Moscou

La Russie a activé son système d'alerte antimissile à Kaliningrad, enclave russe aux portes de l'Union européenne, afin de répondre aux «menaces» représentées par le projet de bouclier antimissile de l'OTAN en Europe, a indiqué mardi le président Dmitri Medvedev.

La station radar «Voronej-TM» a été activée, a précisé le chef de l'État après avoir menacé le 23 novembre de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad si les États-Unis et l'OTAN continuaient de mettre Moscou devant le «fait accompli».

«J'espère bien que cette démarche sera considérée par nos partenaires comme un premier signal montrant que notre pays est prêt à répondre de manière adéquate aux menaces du système de défense antimissile (de l'OTAN) pour nos forces stratégiques nucléaires», a déclaré M. Medvedev au cours d'une réunion avec des hauts responsables de l'armée dans la région de Kaliningrad.

«Si ce signal n'est pas entendu, nous utiliserons d'autres moyens de défense, nous prendrons des mesures sévères, comme je l'ai promis le 23 novembre», a mis en garde le président russe, cité par les agences.

 

M. Medvedev avait alors expliqué que l'une de ces mesures consisterait à déployer dans la région de Kaliningrad une batterie de missiles Iskander.

Il s'agit de missiles de courte portée, dont le champ d'action est de 280 kilomètres mais peut atteindre, selon des responsables russes, 500 kilomètres dans certaines versions.

Le président russe a rappelé que Moscou exigeait depuis des mois des garanties que le projet de bouclier antimissile américain en Europe ne menaçait pas la Russie.

«Nous ne pouvons plus nous contenter de promesses verbales selon lesquelles le système (de bouclier antimissile américain) n'est pas dirigé contre la Russie. Des déclarations verbales ne sont pas une garantie pour nos intérêts», a-t-il ajouté.

La Russie, qui dit craindre que ce système ne réduise à néant sa force de dissuasion, a exigé d'y être associée, en vain jusqu'à présent.

De leur côté, les États-Unis ont indiqué à maintes reprises que le système antimissile auquel la Roumanie, la Turquie, la Pologne et plus récemment l'Espagne ont officialisé leur participation ne menaçait pas la Russie.

M. Medveved a toutefois observé que l'activation du système d'alerte antimissile «ne fermait pas la porte au dialogue pour continuer à discuter de ces questions avec nos partenaires».

Ces équipements sont un «instrument de contrôle de l'espace aérien» et ne constituent «pas, en soi, une menace pour nos voisins», a-t-il dit.

Mercredi, les États-Unis avaient répondu à Moscou en soulignant à nouveau que leur système ne menaçait pas la Russie, et qu'ils ne comptaient pas renoncer à sa mise en place. L'OTAN avait jugé que la menace russe était une réponse «décevante».

La nouvelle station radar «Voronej-TM» permet d'observer simultanément jusqu'à 500 objets volants -missiles, avions, etc.- sur une distance allant jusqu'à 6000 km, a précisé pour sa part le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov.

http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201111/29/01-4472701-bouclier-de-lotan-moscou-active-son-systeme-dalerte-antimissile.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_europe_287_section_POS1

27.11.2011

Russie/USA : Un avertissement du Président Medvedev aux américains

La vidéo du discours au Peuple Russe par le Président Medvedev.

Depuis quelques mois, tout le monde se prépare.

On attend plus qu'une déclaration de guerre.

Il faut s'attendre à ce qu'ils utilisent leurs armes climatiques (HAARP) comme éléments de dissuasion, comme ils savent si bien le faire en temps de guerre froide.

Si vous notez des tremblements de terre ou des tsunamis anormaux, vous saurez de quoi il s'agit.

La vidéo ci-dessous est à rapprocher de l'article précédent : ICI

Vous aurez compris que l'Iran est un prétexte pour s'attaquer à la Russie et à la Chine.

Un avertissement du Président Medvedev aux américains

http://www.youtube.com/watch?v=7Fn293kTNeU&feature=pl...

26.11.2011

La Russie menace de déployer des missiles nucléaires en Europe

Il ne se passe rien, rassurez-vous !

Certains pratiqueront la méthode Coué, en disant : Tout va bien, je suis bien ! Je suis gai, tout me plaît. Ou ils préfèreront jouer les autruches !

Sauf que nous vous alertons pour que vous puissiez vous préparer en conscience et en toute sérénité. Le libre-arbitre ne peut s'exercer que si nous avons le choix, et là le choix devrait être vite fait.

Si vous ne savez rien, comment pourriez-vous vous préparer aux échéances qui arrivent ?

Vous avez un bel exemple des relations de causes à effets avec la réaction de la Russie.

Quand on provoque quelqu'un, le résultat ne se fait  pasattendre, c'est l'effet boomerang qui agit.


La Russie menace de déployer des missiles nucléaires en Europe

LEMONDE.FR Avec AFP, AP et Reuters | 23.11.11 | 15h58   •  Mis à jour le 23.11.11 | 20h55

 

Un porte-missile nucléaire russe lors de la parade de la Victoire à Moscou, le 9 mai 2008.

Un porte-missile nucléaire russe lors de la parade de la Victoire à Moscou, le 9 mai 2008. AFP/YURI KADOBNOV

Un petit air de guerre froide. Le président russe Dmitri Medvedev a menacé, mercredi 23 novembre, de déployer des missiles nucléaires de courte portée de type Iskander dans l'enclave de Kaliningrad, aux portes de l'Union européenne, si les Etats-Unis poursuivaient sans concession le déploiement de leur bouclier antimissile en Europe.

Dans une allocution télévisée de sa résidence de Gorki, près de Moscou, M. Medvedev a déclaré que les Etats-Unis et l'OTAN, dans leur projet de système antimissile officiellement tourné vers des pays tels que l'Iran, "n'[avaient] pas l'intention jusqu'à présent de prendre en compte" l'inquiétude russe.

En conséquence, la Fédération de Russie développera, si nécessaire, "dans l'ouest et dans le sud du pays, des systèmes offensifs modernes qui garantiront la destruction des installations européennes de la défense antimissile des Etats-Unis", a déclaré le président russe. "Une de ces mesures sera le déploiement d'une batterie de missiles Iskander dans la région de Kaliningrad."

Un ultimatum auquel les Etats-Unis ont opposé une fin de non-recevoir. "Les systèmes antimissiles dont le déploiement est prévu en Europe ne menacent pas, et ne peuvent pas menacer la dissuasion stratégique de la Russie", a déclaré le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, Tommy Vietor, ajoutant : "Nous ne modifierons ou ne limiterons d'aucune façon nos projets de déploiement."

LA RUSSIE CRAINT POUR SA SÉCURITÉ

Ce n'est pas la première fois que Moscou brandit ce genre de menaces. La Russie dit craindre que ce système ne nuise à sa propre sécurité et a exigé, jusqu'à présent en vain, d'y être associée pour vérifier qu'il ne vise pas sa capacité de dissuasion.

Cette crainte est exacerbée dans un contexte électoral. Le président Medvedev a prononcé cette allocution au moment où son pays se prépare à des élections législatives. A l'approche du scrutin, la politique intérieure a pris des accents volontiers nationalistes.

 

Le chef de l'Etat russe est allé jusqu'à envisager une sortie du Start (Strategic Arms Reduction Treaty), le traité de désarmement nucléaire signé avec les Etats-Unis et entré en vigueur en février, tout en soulignant que la Russie "ne fermait pas la porte" à des négociations ultérieures. Une ouverture au dialogue qu'a saluée le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, tout en qualifant de "très décevante" la menace brandie par Dmitri Medvedev.

Le représentant de la Russie auprès de l'OTAN, Dmitri Rogozine, a quant à lui précisé lors d'une conférence de presse que cette mesure ne serait mise en œuvre que lorsque le déploiement en Europe du système antimissile de l'organisation aurait atteint un "point de non-retour".

Le système antimissile mis en place par les Etats-Unis en Europe prévoit de protéger les pays de l'OTAN de tirs de missiles en provenance de l'Iran ou de la Corée du Nord. La Roumanie, la Turquie, la Pologne et plus récemment l'Espagne y ont officialisé leur participation. L'achèvement de ce dispositif est programmé en 2018.

http://www.lemonde.fr/international/article/2011/11/23/la...

29.05.2011

L'arctique, reportage

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20.07.2010

Vladimir Poutine et l’Empire eurasiatique de la Fin, par Jean Parvulesco

La parution du dernier livre de Jean Parvulesco, La confirmation boréale, est un évènement majeur, totalement occulté par les « médias autorisés ». Pour tous ceux qui veulent comprendre le monde – celui dans lequel nous sommes et celui vers lequel nous nous dirigeons – cet ouvrage sera incontournable.

C’est avec l’aimable autorisation des Editions Alexipharmaque que nous vous présentons, en exclusivité, un chapitre entier de La confirmation boréale.

Mecanopolis

oeil

Que l’on en soit réellement conscients ou pas, nous nous trouvons à présent sur la ligne du partage des eaux de la « grande histoire », soudain proche de son terme : quelque chose y prend fin définitivement, et quelque chose d’autre va bientôt s’y passer, abyssalement, quelque chose d’absolument nouveau.

La terreur sournoise et dégradante exercée, à l’échelle planétaire, par la subversion suractivée de la conspiration mondialiste qu’arme, justifie et n’en finit plus d’imposer sa doctrine du « politiquement correct » soi-disant démocratique, atteint, à l’heure présente, les ultimes limites dé l’insupportable, du cauchemar permanent et total. Arrivant, ainsi, en ces extrémités, à ce paroxysme final de l’affirmation active, des impositions subversives et totalitaires de la conspiration mondialiste en place et de sa terreur démocratique incapacitante, l’histoire mondiale semble s’être momentanément arrêtée dans sa marche, comme auto-immobilisée dans l’attente de l’instant fatal où il lui faudra basculer, inéluctablement, dans un état absolument contraire à celui de son actuel blocage négatif total, changer entièrement de sens.

Car une nouvelle forme spécifique de changement est à présent apparue dans le devenir visible de l’histoire mondiale, une nouvelle forme ontologique d’action directe dans le cours immédiat de l’histoire, qui implique et décide, à terme, quand l’heure en vient, l’auto-destitution aussi totale qu’instantanée, sans la moindre intervention extérieure, de toute situation de pouvoir fondamentalement constituée, s’affirmant politiquement et fût-elle apparemment inexpugnable en ses assises du moment : ce qui semblait ainsi devoir durer indéfiniment, disparaîtra alors d’une mystérieuse manière soudaine, sans laisser de trace, effacé à jamais du courant de l’histoire ; comme si rien il n’y avait eu.

Comprendre ce qui fait avancer l’histoire par en-dessous…

C’est que, lors de ses grands changements, lors de ses grands tournants décisifs, imprévisibles, soudains, l’histoire se trouve forcée de muer, de se transformer de par le mystère même de ses propres profondeurs irrationnelles, mystère en action que seules mènent, depuis l’invisible, les décisions révolutionnaires occultes de la Divine Providence toujours là, toujours dissimulée derrière les événements immédiatement visibles. Comprendre l’histoire dans sa marche, ce n’est pas en pénétrer les raisons objectives, qui ne sont jamais que des apparences arrangées, mais ne pas méconnaître l’identité abyssale de ce qui la mène et fait avancer vraiment, par en-dessous, suivant un dessein providentiellement conçu et conduit d’en dehors des temps.

Ainsi en avait-il été de la fin abrupte du communisme soviétique et de l’ensemble de ses conspirations subversives de dimensions planétaires : sans la moindre intervention visible venant de l’extérieur de ce qui était en train de se passer au moment décisif, sans absolument aucune raison objective, à l’heure prévue – et que personne n’attendait, parce qu’il s’agissait d’une heure occulte, supra-historique – il s’en était produit comme un brusque effondrement total, de l’intérieur de celui-ci, comme un soudain éclair noir, annulant tout, et la plus grande puissance politico-militaire du monde a cessé d’exister, s’est trouvée comme aspirée par le néant qu’elle portait secrètement en elle, instantanément. Et tout à fait définitivement, sans trêve ni recours.

L’histoire démocratique de l’Europe est morte

Or cette même nouvelle structure ontologique d’auto-destitution instantanée, mystérieuse dans ses apparences, vient également de frapper l’ensemble de l’actuelle situation politique européenne. Disparues, dans le néant de leur propre auto-destitution, les toutes-puissantes démocraties chrétiennes italienne et allemande, tout comme semble s’être évanoui le grand rêve impérial européen du « gaullisme de la fin » et, en France aussi, le vaste mouvement de mobilisation populaire qu’avait mis en place le Front National, ainsi que le Parti Communiste lui-même, éclaté, de l’intérieur, en des morceaux disparates. Alors que, sous les apparences mêmes de leur pouvoir, à l’heure présente inconditionnellement encore en place – en France, en Allemagne, en Italie – la social-démocratie, sous-traitance locale de la conspiration mondialiste, installée partout en Europe, ainsi qu’en Grande Bretagne, se trouve malgré tout, elle-même, désormais, à la merci du brusque mouvement sismique des profondeurs qui va la renvoyer, d’un moment à l’autre, à son trou noir d’origine. Ainsi, de Bucarest à Lisbonne, un immense désert vide, calciné, morne, immobile, « suintant des maléfices secrets, imprévisibles », s’étend au comble de la désolation, au comble de l’impuissance. L’histoire démocratique de l’Europe est morte, qui est en train de devenir sa propre fosse commune.

Or c’est bien au-dessus de cette fosse commune déliquescente que va devoir se lever, bientôt, et de quelle manière inattendue, l’immense tourbillon de feu de l’entreprise révolutionnaire grand-européenne de salut et de libération visant à mettre en piste, politiquement et historiquement, ce qu’il est déjà convenu d’appeler l’Empire Eurasiatique de la Fin.

Car, si, désormais, en ces temps d’interrègne, sans heure ni espérance ni plus aucune attente légitime, quand l’évidence de l’abdication politique de l’Europe fait fonction d’un champ d’épandage final, seule risque encore d’avoir cours, précisément, l’ontologie de l’auto-destitution instantanée de cet ensemble politique en situation terminale – ainsi que cela s’était déjà vu avec l’auto-destitution politique de l’Union Soviétique, ou avec le mystérieux évanouissement sur place des démocratie chrétiennes européennes – il n’est pas moins certain que le mouvement dialectiquement contraire, celui d’une ontologie de renversement total et de reconstitution abyssale, d’une soudaine remontée paroxystique de l’Être originel, d’une émergence de renversement absolu et de recommencement absolu d’une situation apparemment fermée sans recours puisse également avoir, lieu, à tout instant. Et tout faire basculer, d’un seul coup.

Un prochain basculement

Aujourd’hui, partout, dans l’espace intérieur propre de la plus Grande Europe, de l’Europe en tant qu’avant-garde révolutionnaire du Grand Continent Eurasiatique, le feu du retour à l’être, du redressement politique révolutionnaire de l’ensemble du continent couve souterrainement, se maintient envers et contre tout, clandestinement disponible dans l’attente de cette « émergence de renversement absolu et de recommencement absolu » qui doit marquer le prochain basculement de l’actuelle situation politique européenne en son propre contraire. Cela, c’est bien la dialectique agissante de la nouvelle forme d’intervention ontologique dans l’histoire qui l’exige, à travers son double commandement de l’auto-destitution du passé, des formes condamnées et déjà révolues, et de la mobilisation abyssale de ce qui, soudain, sera appelé à donner son nouveau visage à l’avenir déjà, secrètement, en marche.

Du projet océanique fondamental de l’Amiral Gorchkov

En conclusion à un travail de recherche politico-révolutionnaire que je faisais paraître, en 1976, sous le titre de La ligne géopolitique de l’URSS et le « projet océanique fondamental » de l’Amiral G. S. Gorchkov, j’avais placé, prophétiquement – à présent je m’en rends compte – les lignes suivantes, dont l’actualité me paraît tout à fait saisissante, plus que jamais immédiatement opératoire :

« C’est sous le jour de cette conception intériorisante de l’histoire qu’il faudra savoir – savoir d’avance, tout est là – qui, en Union Soviétique, finira par l’emporter, à l’heure voulue, sur l’autre camp, implacablement, pour s’engager aussitôt à changer – dans un sens ou dans l’autre – la direction et jusqu’à la face même de l’histoire du monde. Aujourd’hui comme hier, tel est le but unique : changer la face du monde. Cependant, dans la perspective du but unique, lequel des deux camps l’emportera sur l’autre? Celui qui saura laisser apparaître, en son sein, la volonté de destin de l’homme providentiel, qui sera, aussi, l’homme de la dernière bataille. Quand viendra-t-il, celui-là ? Inéluctablement, à l’heure prévue. »

Or c’est très précisément l’apparition – l’avènement – de ce que j’appelais, alors, l’« homme providentiel » que, aujourd’hui que les temps sont prêts, va devoir provoquer le basculement final de l’actualité politique européenne immédiate dans le sens de son retour révolutionnaire à l’Être, fournir – au-delà de l’actuel désastre de celle-ci – sa forme ontologique décisive à un autre recommencement total de l’histoire et de la conscience politique européennes, de leurs structures d’affirmation et de présence agissante propres, renouvelées depuis leurs profondeurs originelles retrouvées.

Car c’est un fait : la déflagration révolutionnaire finale est à présent prête à éclater. Partout en Europe, des « groupes géopolitiques » de conscience et d’intervention politique clandestine impériale grand-européenne, agissant déjà sur des dimensions continentales eurasiatiques, se trouvent à l’affût de l’imminent changement de l’histoire proche de sa fin, changement qui est en train de s’amorcer souterrainement et dont ces « groupes géopolitiques » mobilisés sur place constituent la masse explosive, à laquelle l’apparition de l’« homme providentiel », du nouveau « concept absolu » de l’histoire arrivant à son point critique suprême, apportera le détonateur prédestiné.

La définition idéologico-doctrinale de ce changement annoncé, on peut la trouver, exhaustivement arrêtée, dans un récent document émanant d’une des centrales opérationnelles à l’œuvre, à demi-clandestinement, de ce vaste mouvement politique souterrain, dont celle-ci représente une des actuelles instances décisives d’affirmation révolutionnaire immédiate. De cette définition idéologico-doctrinale, en voici donc, ci-dessous, le document faisant état de son projet opérationnel de base, document connu plus ou moins confidentiellement sous le titre de « Pacte Impérial Eurasiatique ». Je cite, textuellement.

Un document fondationnel : « Le Pacte Impérial Eurasiatique »

« C’est de la confrontation de nos doctrines impériales et catholiques avec la réalité politico-historique actuelle, directe, à laquelle celles-ci s’adressent révolutionnairement, qu’il va en résulter, dialectiquement, l’émergence finale du Grand Empire catholique constituant notre objectif ultime, l’Imperium Ultimum, du Regnum Sanctum, qui devra comporter, en principe, trois stades opérationnels, trois étapes édificationnelles prévues.

Le premier de ces trois stades opérationnels, celui de l’acte même de la mise en piste du projet impérial final, concernera la création de l’axe Paris-Berlin-Moscou, pôle européen grand-continental impérial à venir. Ne devant pas comporter d’intégration politique à proprement parler de la France, de l’Allemagne et de la Russie, l’axe Paris-Berlin-Moscou n’aura qu’une première fonction de mise en convergence définitive et totale de la communion de destin – de la prédestination – des trois pays du pôle fondationnel grand-continental mobilisés en avant par une même vision impériale irrévocable, par la décision du Pacte Fondamental.

Le deuxième des trois stades opérationnels de l’IMPERIUM ULTIMUM vers la réalisation effective de l’Empire Eurasiatique de la Fin, constitué par l’intégration politico-historique totale de l’Europe de l’Ouest et de l’Est, de la Russie et de la Grande-Sibérie, de l’Inde et du Japon.

Une deuxième Guerre de Sécession

Quant au troisième stade opérationnel de l’édification révolutionnaire impériale catholique de ce monde et de son histoire finale, il devra inclure, aussi, après la réduction définitive de la conspiration démocratique mondialiste menée par la « Superpuissance Planétaire des États-Unis » et la libération révolutionnaire de celle-ci, la double instance géopolitique intégrée des deux Amériques, l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord. Le troisième stade impérial de l’histoire finale du monde sera celui de l’apparition de l’Archipel Planétaire unifié, entité suprahistorique, transcendantale, placée sous la lumière révélatrice, parousiale, du REGNUM SANCTUM.

Aussi la conspiration mondialiste de la Superpuissance Planétaire des États-Unis devra-t-elle prendre fin en s’auto-dé-truisant elle-même, dans les termes d’une guerre civile continentale qui sera la répétition à rebours de la Guerre de Sécession américaine, de son propre acte fondationnel des origines (1861-1865).

Lors de cette seconde Guerre de Sécession, ce sera la majorité nationale oppressée de la Superpuissance Planétaire des États-Unis, sa majorité « sudiste », traditionnelle et spiritualiste, catholique, d’héritage européen en continuité, qui va devoir l’emporter, irréversiblement, sur la partie « nordiste », anti-traditionnelle, gauchiste et matérialiste du continent nord-américain.

Et ce sera la mission prédestinée de l’Amérique du Sud qui, entre temps, sous l’impulsion révolutionnaire de l’Argentine et du Chili, aura déjà su faire, accomplir sa propre intégration continentale, que de soutenir, politiquement et stratégiquement, l’effort de la majorité nationale, « sudiste », des États-Unis dans son entreprise de nettoyage révolutionnaire final du continent nord-américain lors de la deuxième Guerre de Sécession.

Et c’est ainsi qu’à la fin de l’histoire actuelle de ce monde et au-delà de celle-ci, l’Archipel Planétaire dans sa totalité géopolitiquement intégrale va se trouver identifié, d’une manière transcendantale, supra-historique, avec le concept agissant du Grand Empire Catholique de la Fin, avec le Regnum Sanctum. C’est en cela aussi que nous reconnaissons, et affirmons tout haut, la mission, la prédestination révolutionnaire transcendantale de notre propre génération choisie pour qu’elle prenne sur elle d’accomplir le changement apocalyptique de ce monde, suivant un dessein conçu dans l’invisible. »

Le « signe du départ » : l’apparition d’un nouveau « concept absolu », d’un nouvel « homme providentiel »

Ce sont donc les « groupes géopolitiques » de l’ensemble révolutionnaire grand-européen en situation souterraine qui constituent, à l’heure présente, le dispositif d’émergence, déjà en place, du futur mouvement de basculement sismique, du futur renversement ontologique du sens de l’histoire actuelle à son terme final. Renversement qui marquera le nouveau recommencement révolutionnaire de la nouvelle histoire mondiale s’apprêtant à faire sa soudaine apparition. Laquelle, pour apparaître, n’attend plus que le « signal du départ » de son nouveau destin, l’événement fondamental qui sera celui de l’avènement-là du « concept absolu », de l’« homme providentiel », dans lequel il lui est demandé de s’incarner pour qu’elle puisse agir au niveau de l’histoire visible, encristalliser brusquement, en polariser suractivement sa nouvelle identité révolutionnaire à venir, ou plutôt qui est déjà en train de nous en venir.

Or, avec l’accession de Vladimir Poutine à la magistrature politique suprême de la « Nouvelle Russie », le « concept absolu » de la nouvelle histoire mondiale déjà souterrainement en cours, l’« homme providentiel » du recommencement abyssal de celle-ci, vient assez mystérieusement d’apparaître à la lumière du jour, et faire de par cela même que tout se jette, brusquement, en avant vers cette Totale Weltrevolution dont secrètement nous attendions tous, et depuis si longtemps, la venue définitive, l’« affirmation polaire de la fin ».

Poutine : émanation des conseils secrets des Forces Armées ?

Mais qui est, en fait, Vladimir Poutine? Vladimir Poutine, c’est avant tout et très essentiellement l’émanation directe des conseils secrets révolutionnaires permanents des Forces Armées de l’Union Soviétique, qui se cherchaient, et qui guettaient l’occasion de faire surface, de franchir la ligne du passage à l’histoire visible, active, depuis déjà les années 1948-1952, quand il y avait eu les premières manifestations de taille de leur action, de leur présence combattante, de leur volonté d’affirmation politique propre, non pas contre l’État Soviétique, mais confidentiellement au sein même des structures de pouvoir propres de celui-ci. C’est depuis lors que l’on a pu parler d’une doctrine national-révolutionnaire immanente des Forces Armées de l’Union Soviétique, doctrine qui est allée en se précisant d’une manière de plus en plus décisive à partir des années soixante, et dont les thèses géopolitiques de base se sont trouvées confidentiellement soutenues par L. I. Brejnev et, par la suite, ouvertement – ou presque – par Y. V. Andropov.

Chtemenko et Ogarkov

Deux personnalités militaires de tout premier plan passent pour avoir été, et restent encore des représentants emblématiques de pointe de la doctrine politico-militaire immanente des Forces Armées Soviétiques, doctrine globale, à demi-clandestine, ou plutôt implicite, mais, dans son temps, de plus en plus active et suractivante là où elle parvenait à agir, et qui, aujourd’hui, est en passe de devenir, effectivement, et tout à fait à découvert cette fois-ci, la doctrine géopolitique officielle de la « Nouvelle Russie ». Ces deux personnalités militaires soviétiques, sont l’ancien chef du CRU et, par la suite, de l’État-major Général des Forces Armées de l’URSS, ainsi que ultérieurement, commandant en chef des forces du Pacte de Varsovie, le Général-Colonel S. M. Chtemenko, et le Maréchal N. V. Ogarkov qui, lui aussi, tout comme le Général-Colonel S. M. Chtemenko, devait accéder, quelques années après, à la tête de l’État-major Général des Forces Armées soviétiques. C’est en tant que chef de l’État-major Général des Forces Armées de l’URSS que le maréchal N. V. Ogarkov avait tenté, et failli même réussir, une prise de contrôle totale de la direction politique de l’URSS par les Forces Armées, ayant finalement échoué à cause de la contre-conspiration rivale, qui allait amener au pouvoir, à travers le secrétariat général du Parti Communiste, Mikhaïl Gorbatchev, pour aboutir, en dernière instance, à l’auto-destitution politique irréversible de l’ancienne Union Soviétique.

Dans son livre capital, qui avait définitivement compté pour toute une génération de chercheurs, GRU, le plus secret des services soviétiques, 1918-1988 (Stock, Paris 1988), Pierre de Villemarest appelait le général-colonel S. M. Chtemenko « un des premiers géopoliticiens de l’URSS, peut-être même le premier de tous ». Aussi, sur le général-colonel S. M. Chtemenko, Pierre de Villemarest écrira-t-il que celui-ci « appartient à un clan d’officiers supérieurs, certainement « soviétiques », mais avant tout grand-russiens d’esprit, et parfaitement expansionnistes. » Et aussi : « Pour cette caste, l’URSS est un empire appelé à dominer le continent eurasiatique, non seulement de l’Oural à Brest, mais de l’Oural à la Mongolie, de la Centre-Asie à la Méditerranée. » Et ensuite : « Sur ce dernier point, Chtemenko est en effet l’homme qui a proprement inventé, de 1948 à 1952, non l’invasion éventuelle de l’Afghanistan, mais son absorption lente par interpénétration économique continue, avec subversion assortie. Et, parallèlement, l’irruption de l’URSS dans les capitales arabes, à Beyrouth, Damas, Le Caire, Alger. Fin 1948, il exposait déjà qu’à l’intersection de l’Orient et de l’Asie, l’Afghanistan offrait le moyen stratégique de couvrir les flottes que commençait à développer l’amiral Serge Gorchkov – un de ses amis personnels – pour déboucher de la Mer Noire vers la Méditerranée. » La puissance visionnaire de la géopolitique d’avant-garde du général-colonel S. M. Chtemenko nourrit, encore aujourd’hui, la démarche active des positions géopolitiques armant les bases idéologiques révolutionnaires de la « Nouvelle Russie » dont Vladimir Poutine incarne et assume les destinées, le projet impérial grand-continental eurasiatique et la mission eschatologique finale.

En allant donc à l’essentiel, on peut effectivement avancer que, par dessus l’état de fait du régime soviétique en place, et néanmoins de l’intérieur même de celui-ci, la doctrine politico-militaire immanente des Forces Armées de l’URSS comportait une double perspective opérationnelle intérieure, à la fois géopolitique et transcendantale. Sa doctrine géopolitique comprenait le projet fondamental d’une intégration politique finale, « totale », « impériale », du grand continent eurasiatique dans son ensemble, alors que sa doctrine transcendantale ne faisait que reprendre, renouveler les grands objectifs supra-historiques du tsarisme et d’une certaine conception visionnaire eschatologique, « polaire », de la prédestination spirituelle salvatrice finale, « apocalyptique », de la plus Grande Russie.

Militarisation intégrale et mobilisation générale permanente

Ainsi, quand, vers la fin des années soixante, le maréchal N. V. Ogarkov, alors chef de l’État-major Général de l’URSS, lançait l’appel – et tentait d’en imposer la doctrine – de la « militarisation intégrale » et de la « mobilisation générale et permanente » de l’appareil de production industrielle et de l’économie soviétique dans son ensemble, le tout petit nombre de ceux que l’on dit « au courant des choses qu’il ne faut surtout pas savoir » – « tout petit groupe » présent, et confidentiellement à l’œuvre en URSS aussi bien qu’en Europe de l’Est, ou en Europe de l’Ouest – n’avait pas manqué de comprendre que l’« Ordre Secret » s’apprêtait à passer à l’offensive finale, décisive, l’« Ordre Secret » de la grande conspiration immanente des Forces Armées soviétiques en place, agissant au cœur même du pouvoir soviétique, qu’elles comptaient changer de l’intérieur. D’où, alors, presque sur le coup même, le limogeage du maréchal N. V. Ogarkov, rentré provisoirement – mais ne faut-il pas plutôt dire subversivement – dans l’ombre, en attendant la suite. Car l’heure, il faudrait bien le croire, n’en était pas encore tout à fait venue de cette « offensive finale » ni, surtout, de ce que celle-ci eût impliqué et, du coup, rendu irréversible sur le plan encore non entamé des grandes stratégies politico-militaires soviétiques renouvelées par la reprise à découvert de la ligne grand-continentale eurasiatique.

Or, si tout cela n’avait pas pu se faire à ce moment-là, c’est très certainement à présent que cela va devoir se faire, à travers tout ce que signifie la prise du pouvoir, à Moscou, par Vladimir Poutine et le grand renversement révolutionnaire que celle-ci implique depuis les profondeurs.

Retrouver les principes suractivants de l’Empire russe

Cette évidence est fondamentale pour ce qui est là, réellement, en jeu : la thèse immédiatement opérationnelle de la mobilisation totale, de la « mobilisation révolutionnaire » des structures politico-administratives, sociales et culturelles, voire religieuses de la Russie en vue d’un « grand dessein » supra-historique, constituait le noyau central de la doctrine révolutionnaire immanente des Forces Armées russes d’hier et d’aujourd’hui, retrouvant ainsi les principes suractivants de l’Empire Russe des origines, suivant son identité missionnaire, « romaine, impériale », de ses premiers débuts en armes, suivant son « identité abyssale, occulte », « polaire ».

Or c’est bien de cette vision politico-historique visionnaire et de ses grandes thèses opérationnelles géopolitique et transcendantales que Vladimir Poutine est, lui, aujourd’hui, l’héritier, le porteur direct, l’« homme providentiel » appelé à une tâche prédestinée, qu’il lui appartiendra de mener jusqu’au bout.

Et c’est bien dans la lumière révolutionnaire de cette vision qu’il s’agit à présent de situer le véritable sens, tout le sens des récentes déclarations de Vladimir Poutine concernant la mission prédestinée des Forces Armées russes dans le travail de redressement et de salut révolutionnaire de la Russie et partant de l’ensemble du grand continent eurasiatique en tant qu’Empire Eurasiatique de la Fin que lui, Vladimir Poutine, se sait tenu d’assumer, d’une manière inspirée, et sans plus tarder. Car les portes du destin se sont refermées sur lui, et il faudra qu’il fasse ce qu’il incombe désormais de faire. Sans la moindre hésitation.

L’ombre protectrice des Forces Armées

En effet, Vladimir Poutine, le « De Gaulle russe », déclarait récemment que le redressement de la société russe, « actuellement au bord de l’abîme », passe, pour lui, par une réorganisation générale, en profondeur, du pays dans son ensemble, axée sur la priorité d’urgence accordée aux Forces Armées et à leur modèle d’agencement et de fonctionnement structurel, qui doivent devenir l’ossature organisationnelle du renouveau révolutionnaire de la « Nouvelle Russie », le noyau agissant de la naissance même des « temps nouveaux », l’expression des « temps nouveaux » étant en passe d’apparaître comme une rengaine obsessionnelle des bouleversements en cours ou à venir, le nouveau mot de passe. Et cela à telle enseigne que la future reprise industrielle de la Russie devra se trouver soutenue, dans un premier temps, sur l’exploitation suivie, intensive, du fonds des « technologies spéciales d’avant-garde » dont disposeraient actuellement les Forces Armées.

Induire une conception hautaine et « romaine » de l’État

Ainsi l’ombre protectrice de celles-ci s’étend-elle à nouveau sur l’ensemble de la société russe : les « nouveaux temps » de Vladimir Poutine viennent de ramener l’obligation formelle de la préparation militaire à l’école, et celle-ci suivie de près par les nominations en masse de militaires aux postes-clefs, aux postes stratégiques du renouvellement, de la réorganisation de la situation politico-administrative, sociale, économique et industrielle de la Russie ainsi poussée vers l’ère des changements accélérés, vers son abrupte « normalisation ». Reconstituer l’État, refaire et imposer une continuité, une volonté, une conception hautaine, « romaine » de l’État, tel semblerait être le but principal et immédiat de Vladimir Poutine, qui, par ailleurs, entretient le culte du secret, du non-dévoilement de ses plans d’action (culte du secret révélateur d’une ancienne habitude impériale russe, reprise en continuité par le pouvoir soviétique).

D’autre part, on n’ignore pas l’influence directe et profonde exercée, sur les milieux proches du groupe de commandement politico-militaire personnel de Vladimir Poutine, par le « manuel de géopolitique » impériale grand-européenne, eurasiatique et « transcendantale », « polaire », d’Alexandre Douguine, conseiller politique du Président de l’Assemblée Nationale de la Russie, chargé plus particulièrement de la direction active de la « cellule géopolitique » de celle-ci, entité responsable de la définition des grandes lignes de force géopolitiques actuelles et à venir de cette « Russie naissante » dont Vladimir Poutine entend forger les nouvelles destinées révolutionnaires.

Aussi l’importance qu’Alexandre Douguine et ses conceptions géopolitiques impériales eurasiatiques sont en train de gagner actuellement auprès du groupe de commandement politico-militaire de Vladimir Poutine apparaît-elle comme extrêmement significative, lourde de promesses d’avenir, parce que la pensée de notre camarade Alexandre Douguine est celle, précisément, de l’ensemble de nos « groupes géopolitiques » actuellement en action, les positions de combat et les thèses opérationnelles d’Alexandre Douguine sont les mêmes que celles avancées par le « Pacte Impérial Eurasiatique » cité déjà dans lé courant du présent article. Là, une boucle est bouclée, qui va profondément marquer les futures destinées politico-spirituelles du continent eurasiatique, et plus particulièrement de la plus Grande Europe.

Les anciennes républiques musulmanes d’URSS : une chaîne d’instabilité sur laquelle il ne faut pas céder

Il est d’autre part certain que si Vladimir Poutine a choisi d’axer sa propre prise de pouvoir politique sur le problème d’un règlement intégral et définitif du conflit de Tchétchénie, il avait parfaitement compris que, céder en Tchétchénie, ce serait devoir céder, ultérieurement, sur toute la ligne face au permanent complot suscité par la conspiration mondialiste, à travers la Turquie et derrière les manigances de l’islamisme fondamentaliste, sur le flanc méridional du continent eurasiatique, tout le long de la chaîne d’instabilité des républiques islamistes de l’ancienne Union Soviétique. Dans mon for intérieur, j’ai décidé que ma mission, que ma mission historique consisterait à régler le problème du Caucase-Nord, affirmait Vladimir Poutine dans un entretien avec la revue Kommersant de Moscou.

Or, si, comme il n’arrête pas de le dire, pour Vladimir Poutine, la guerre de Tchétchénie, guerre de déstabilisation et d’infiltration aux objectifs essentiellement subversifs, représente la ligne d’opposition de l’Islam et de la Chrétienté, il ne pouvait pas non plus ne pas comprendre, aussi, que, dans une guerre de religions, il s’agit de la confrontation irréductible de deux religions qui ne saurait prendre fin que par l’abdication de l’une devant l’autre de ces religions, et par conséquent d’une guerre totale.

Mais ce n’est certes pas là seulement la raison pour laquelle Vladimir Poutine ne cesse d’accentuer la nécessité de l’intégration à part entière de l’orthodoxie dans le bloc actuel du patrimoine révolutionnaire de la « Nouvelle Russie ». C’est qu’en même temps qu’il n’y a pas d’Empire sans une religion d’Empire, que l’acte fondationnel de la création – ou du renouvellement – d’un Empire ne saurait être que d’une nature exclusivement religieuse. Et que la grande mission eschatologique finale de la « Nouvelle Russie » se doit d’être, en dernière analyse, une mission religieuse.

Dans l’entretien déjà cité avec la revue Kommersant, Vladimir Poutine déclarait, aussi, que, quelques années après la mort de sa mère, qui l’avait fait baptiser clandestinement dans la religion orthodoxe, celle-ci lui avait donné sa croix de baptême, pour que, lors d’un voyage qu’il lui avait fallu faire en Israël, il la fasse bénir « sur le tombeau du Christ ». Et, ajoute-t-il, « pour ne pas la perdre, je l’ai mise autour de mon cou. Et, depuis, je l’y ai gardée. »

De toutes les façons, la « Russie Nouvelle » doit absolument se souvenir, sans cesse, qu’elle doit le miracle inconcevable de sa brusque libération du communisme, « comme par enchantement », au fait que, en communion avec tous les Évêques du monde, le Pape Jean Paul II avait consacré la Russie au Cœur Immaculé de Marie, suivant le vœu et la promesse sous condition qu’avaient prononcés la Vierge Marie lors de son apparition à Fatima, au Portugal, en 1917, l’année même où la Russie sombrait dans le cauchemar halluciné, dans le cauchemar sanglant et sombre de soixante-dix années de terreur communiste.

Mais il y a plus. Suivant la prophétie de Saint Maximilien Kolbe, le martyr de la charité d’Auschwitz, pour que la « Nouvelle Russie » puisse être vraiment au rendez-vous de ses retrouvailles prévues avec ses plus grandes destinées à venir, il faudrait que, sur la plus haute tour du Kremlin, l’Étoile Rouge soit remplacée par une statue votive de la Vierge Marie, symbole annonciateur du Regnum Mariae. Ce n’est qu’un symbole, mais c’est sans doute de ce symbole que dépend entièrement l’avenir eschatologie de la Russie et partant de l’ensemble impérial du grand-continent eurasiatique Cela, je ne sais pas si Vladimir Poutine le sait. Mais il faudra le lui faire savoir.

Pour le moment, la somme maximale des efforts à déployer par les « groupes géopolitiques », et par les formations politiques européennes que ceux-ci pourraient influencer, doit concerner la mise en piste de l’axe Paris-Berlin-Moscou. En même temps, si la plus Grande Europe est, désormais, à cause de la Russie, à la fois catholique et orthodoxe, il faudra s’empresser d’arriver à une réintégration des deux religions, catholique et orthodoxe, revenir en arrière jusqu’aux temps où leur séparation n’avait pas été consommée. Ce qui à présent paraît impossible, une volonté transcendantale le fera, soutenue par certaines centrales occultes à l’œuvre, et par la sainteté.

Jean Parvulesco

Publié en exclusivité sur Mecanopolis avec l’aimable autorisation des Editions Alexipharmaque.

Reproduction autorisée avec indication des sources

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Iran : La Russie brise l'embargo américain en matière énergétique, un défi à Obama ?

En réponse à l'armada de navires US et Israéliens expédiés dans le Golfe persique en juin 2010 pour désarmorcer le conflit nucléaire qui se dessine depuis quelques mois et montrer aux USA et à Israël que les alliances se renforcent entre la Russie et l'Iran ?



La Russie est décidément bien déroutante. Après les déclaration du Président russe Dimitri Medvenev, dont se sont bruyamment réjoui les commentateurs occidentaux mais dont nous avons ici même analysé les « subtilités » puisque d’un côté il était affirmé malgré les négations de l’Iran que ce pays allait se doter de l’arme nucléaire et que son attitude était « décevante », mais tout aussitôt qu’une politique de pression et de sanction outrancière ne convenait pas, voici que la Russie brise l’embargo que tentent de créer les Etats-Unis et leurs alliés (Israêl et l’Europe).

Le ministre russe de l’Energie, Sergueï Shmatko et le ministre iranien du Pétrole Masud Mir-Kazemi se sont en effet rencontrés mercredi 14 juillet à Moscou, et ont signé un certain nombre de contrats d’importance stratégique majeure, l’un d’eux portant sur la livraison à l’Iran de carburants et de produits dérivés du pétrole.

Un accord russo-iranien de coopération énergétique

Le ministre iranien du Pétrole, Massoud Mirkazemi, et le ministre de russe de l’Energie, Sergueï Chmatko, ont apposé mercredi leurs signatures au-bas d’une déclaration conjointe prévoyant la coopération bilatérale dans le pétrole, le gaz et la pétrochimie, rapporte le correspondant de RIA Novosti sur place.

La déclaration valide la « feuille de route » de projets prometteurs dans le secteur pétrochimique, élaborée par le groupe de travail russo-iranien. Les parties ont en outre convenu d’examiner la possibilité de créer une banque conjointe de financement des projets pétroliers, gaziers et pétrochimiques des groupes russes et iraniens.

Le document prévoit également la mise au point d’une « feuille de route » pour la coordination de l’activité dans le domaine de l’énergie électrique et nucléaire et des sources d’énergie renouvelables.

Les ministres ont également discuté de la vente du pétrole brut raffiné par les deux pays et de la recherche d’autres partenaires désireux d’exercer ce genre d’activité. Dans le même temps l’iran a précisé que bientôt le pays serait en mesure de se passer de l’importation de pétrole raffiné puisque dans ce domaine, grâce aux raffineries qu’il envisage de mettre en exploitation d’ici la fin de 2010, l’Iran compte se hisser au rang des principaux exportateurs mondiaux d’essence au cours des deux à trois prochaines années, a annoncé le ministre iranien du pétrole Massoud Mirkazemi. »D’ici la fin de l’année, une série de raffineries entreront en service conformément au calendrier, si bien que dans deux à trois ans nous figurerons, je pense, parmi les plus grands exportateurs d’essence de la région et du monde entier », a-t-il déclaré jeudi dans une interview à la chaîne de télévision anglophone Russia Today.

La déclaration russo-iranienne précise que la prochaine réunion du groupe de travail russo-iranien se tiendra à Téhéran au cours du quatrième trimestre de l’année 2010.

Un défi à Obama signé Poutine ?

Les contrats signés ne laissent aucune place au doute : « la Russie et l’Iran ont l’intention d’intensifier leur coopération, tant dans le domaine de l’approvisionnement, les échanges et la commercialisation du gaz naturel, des carburants et des produits pétrochimiques ».Mieux encore, Moscou a également aidé Téhéran à contourner l’embargo imposé par Washington sur les institutions bancaires et les compagnies d’assurances qui doivent accompagner les transactions commerciales. Les deux ministres ont notamment prévu la création d’une banque commune aux deux pays, et qui sera chargée de financer les transactions prévues par les contrats signés.

En cela, Moscou brise non seulement de manière ouverte et totale l’embargo décidé par les Etats-Unis sur le produits pétroliers à destination de l’Iran  mais défie également Washington, pour voir si les Américains se risqueront à prendre des mesures contre les institutions bancaires ou les sociétés russes qui seront impliquées dans ces transactions commerciales.

En effet, dans le texte signé par Barack Obama le 2 juillet dernier, il est clairement stipulé « que les Etats-Unis ne coopéreraient plus avec des sociétés ou des banques étrangères qui effectueront des transactions commerciales avec l’Iran dans le domaine pétrolier ». A la suite de cela, la plupart des grandes compagnies d’assurances et pétrolières (BP) ainsi que les grandes banques européennes avaient annoncé « qu’elles se mettaient au diapason de la décision américaine ».

Les commentateurs toujours à l’affut des bruits de couloirs du Kremlin et des divergences entre les deux têtes de l’aigle russe, disent que face à un Dimitri Medenev qui jouerait ostensiblement la carte de l’occident, ce serait le premier ministre Vladimir Poutine qui aurait ainsi rectifié le tir, ce qui est d’autant plus vraisemblable que c’est ce dernier qui a en charge la politique énergétique russe.

C’est en tout cas un défi au président Obama , au plus bas dans les sondages (60% des américains ne lui font pas confiance selon un sondage paru dans le Washington Post le 13 juillet), s’il maintient ce qui a été stipulé dans le texte du 2 juillet, il entre en conflit avec la Russie. C’est le coup du berger à la bergère car Poutine (comme les Chinois) a assez mal vécu qu’après n’avoir pas opposé leur droit de véto au Conseil de Sécurité le 9 juin, aussitôt les Etats-Unis et l’Europe se soient employés à durcir les sanctions unilatéralement. A cette unilatéralité, Poutine répond donc en ignorant les mesures de Washington. Ce qui de fait aboutit à démonter l’embargo qu’il a prétendu créer en offrant un terrain privilégié non seulement aux Russes et aux Chinois mais à de nombreux autres pays d’Asie centrale.D’ailleurs si la Russie est la première a envoyer balader les diktats nord-américains en matière pétrolière il semble que la Chine et la Turquie soit déjà à pied d’oeuvre…

Il faut noter que la presse russe fait état des mises en garde de Fidel Castro sur les dangers d’un conflit nucléaire qui partirait d’Iran. En tout les cas on peut interpréter la signature des contrats énergétiques avec l’iran et même l’aide bancaire comme une sorte de veto a posteriori sur l’aggravation des sanctions décidée par les Etats-Unis et l’Europe.

Les sanctions internationales contre l’Iran n’auront pas d’impact négatif sur la coopération russo-iranienne dans le domaine énergétique, a déclaré clairement mercredi le ministre russe de l’Energie Sergueï Chmatko.

« Les sanctions ne nous empêcheront pas de coopérer », a annoncé M. Chmatko aux journalistes après la signature d’une déclaration conjointe des deux pays sur la coopération dans les domaines du pétrole, du gaz et de la pétrochimie.

« Les sanctions n’influeront pas sur le développement économique et industriel de l’Iran », a indiqué à son tour le ministre iranien du Pétrole, Massoud Mirkazemi, soulignant que les sanctions internationales visaient les compagnies collaborant avec l’Iran dans l’industrie pétrolière et non pas le pays dans son ensemble.

« Les pays réellement indépendants peuvent coopérer avec l’Iran », a-t-il ajouté.

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/i...

 

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