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13/04/2018

Apocalypse USA : L’humanité est sans doute en train de vivre la semaine la plus dangereuse pour sa survie depuis qu’elle existe sur terre.

Dans les 72 h nous pourrions être fixés sur le sort de l'Humanité !

Vidéo à écouter et à partager absolument !

 

Le Saker : la course à l’apocalypse de l’Empire américain devenu fou

Le Saker : la course à l’apocalypse de l’Empire américain devenu fou

Par Slobodan Despot

À quelques heures d’une possible guerre totale, un entretien lucide et essentiel sur la semaine la plus dangereuse de l’histoire humaine.

Depuis 2007, le Saker arpente sur son blog le fossé béant qui sépare l’Occident de la Russie. Suisse d’origine russe, établi en Floride, il a une connaissance profonde des trois mondes : la Russie, l’Europe et l’Empire atlantique.


Lors de notre précédent entretien (Antipresse n° 52 du 27 novembre 2016) au lendemain de l’élection surprise de Donald Trump, il avait exprimé son soulagement et ses espoirs de paix. Le nouveau président ne promettait-il pas de mettre fin à l’impérialisme global des néoconservateurs et de s’occuper de redresser intérieurement l’Amérique ?

Il ne pouvait rien arriver de pire à la paix dans le monde, pensait-on à l’époque, que l’élection d’Hillary Clinton. Or le rouquin tweeteur a démenti ces pronostics. De concessions en reculades, cet « homme sans aucun courage » a permis le rétablissement d’une « administration Clinton sous un autre nom » plus agressive que jamais.

Aujourd’hui, le Saker nous décrit une Amérique aux abois, profondément divisée entre une élite sans aucun contact avec la réalité et une population réduite à la servitude. Pour cet empire à la dérive, la guerre totale semble la seule issue.

Avec la dernière provocation en Syrie, dénoncée des semaines à l’avance par le gouvernement russe, le monde se retrouve au seuil d’une guerre nucléaire. L’ultime liaison rationnelle entre les puissances est assurée par les militaires. Leur sang-froid l’emportera-t-il sur la démence des néocons ?

Nous voulons l’ignorer, mais l’humanité est sans doute en train de vivre la semaine la plus dangereuse pour sa survie depuis qu’elle existe sur terre.

 

Slobodan Despot

Source Antipresse

via:http://lesakerfrancophone.fr/le-saker-la-course-a-lapocal...

 

02/11/2016

La catastrophe humanitaire en Syrie.

La catastrophe humanitaire en Syrie.
 
Ajoutée le 1 nov. 2016
 

Vidéo de juillet 2015 : 4 minutes pour te rendre compte de la catastrophe humanitaire en Syrie. A regarder en entier ! Syrie, le réel Etat d'Urgence. Partagez massivement pour montrer la réalité au monde entier.


 

 

22/10/2016

Nantes: 16 septembre 1943, la ville anéantie par les bombardements alliés

Petit rappel des exploits effectués par les amères-loques soi-disant alliés de la France, spécialistes des bavures  !

 

Nantes: 16 septembre 1943, la ville anéantie par les bombardements alliés

 


 

 

02/01/2016

La catastrophe financière imminente. PIERRE JOVANOVIC sonne le glas de la finance (Vidéo)

Et l'Europe, dont la France, sont des colonies qui appartiennent à qui ?

Devinons !!

PIERRE JOVANOVIC sonne le glas de la finance, préparez vous à la chute !

TVLibertés – Nous, c'est vous LA CATASTROPHE FINANCIÈRE IMMINENTE

1ère partie – Des attentats aux élections

  • Etat d’urgence : page facebook de Jovanovic censurée veille du 1er tour.

  • Vote contestataire aux frontières par peur de l’immigration et du chômage.

  • Goldman Sachs a écrit une note sur la France : veut la disparition de son armée, de ses départements, de ses communes et veut le bipartisme.

  • Le management orwellien de la terreur.

 

2e partie – La vraie guerre est financière

  • Avec 18 000 milliards $ de dettes, le $ US ne vaut rien.

  • Ayn Rand : « le papier monnaie est un chèque tiré par des voleurs légaux ».

  • L’or américain a disparu. Bernanke a interdit l’accès aux coffres de la Fed.

  • L’Amérique rachète l’Europe avec des faux billets.

  • Corruption des eurocrates soumis au pouvoir des ploutocrates américains.

  • L’Assurance vie ne vaut rien. Les comptes bancaires seront saisis.

  • Les banksters de Wall street ont volé l’or du Rhin.

  • Bourse française, visa Europe, nos barrages : rachetés.

 

3e partie – Effets de la planche à billets

  • La Yougoslavie de Milosevic, banquier keynésien, bon exemple : ruine totale.

  • 100 millions d’Américains « pauvres ». Prix de la dinde a explosé par rapport aux revenus. Leasing passé de 2 à 7 ans.

  • Hillary Clinton financée par les banques.

  • L’Etat spectacle : la télé impose son candidat.

  • Lloyds, Bank of America, Deutsch Bank licencient en masse, fin des liquidités, taux négatifs : preuves d’une catastrophe imminente.

 

28/11/2015

Immigrationnisme : Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi, un Plan vieux de 90 ans (Vidéos)

Les buts des Illuminati étant ceux de faire perdre leur identité, non seulement aux européens, mais aussi aux populations émigrées notamment par le métissage pour "les soumettre tous ensemble" aux dictats des Illuminati qui prônent le racisme qui peut générer des guerres civiles en Europe !

Ce qui fait partie du plan des Illuminati promoteurs du Nouvel Ordre Mondial !

Nouvel Ordre Mondial = 1 UNIQUE GOUVERNEMENT MONDIAL
(ONU avec siège déplacé à Jérusalem)
= 1 UNIQUE RELIGION MONDIALE (VATICAN)
= 1 UNIQUE POPULATION MONDIALE

 

Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi

Tatiana Filiatcheva
 
25 octobre 2014, 00:41
 Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi
 

On s’accorde à dire que les Pères Fondateurs de l’Europe d’aujourd’hui, celle de Maastricht, sont Robert Schumann et Jean Monet. Ce n’est pas faux mais c’est inexact. Bien qu’il ait donné son nom à un Prix extrêmement prestigieux dont Herman Van Rompuy est entre autres le détenteur, Richard Coudenhove-Kalergi est curieusement resté dans l’ombre. Or, ce dernier conçut l’idée même du paneuropéisme en décrivant avec une précision troublante ses principes civilisationnels.

Lorsque Kalergi est cité, il est surtout cité comme l’auteur d’un essai monumental intitulé « Pan Europe » et paru en 1923. Il y décrit le continent européen comme un ensemble sans frontières appelé à s’affranchir de ses limites culturelles et à communier dans un esprit mondialiste et notamment anti-nationiste (enfin, il emploie le terme nationaliste pour sous-entendre nationiste). Le continent eurasiatique, la Russie en premier lieu, a vocation à être absorbée par les Etats-Unis d’Europe en s’adaptant au modèle étatique qui les unit et à leur conception des mœurs. La Grande-Bretagne est appelée à faire partie intégrante de cette structure homogène mais en tant qu’Etat-observateur doué d’une plus grande autonomie politique que les autres Etats de la Pan Europa. Jusqu’ici, rien de nouveau. On croirait lire un bref descriptif de ce qu’est l’Europe sous l’égide bruxelloise.

Ce qui en revanche mériterait qu’on s’y attarde, c’est la conception assez particulière qu’à Kalergi du nationisme. Selon lui, Erasme de Rotterdam, Goethe, Dante, Giordano Bruno et les Lumières étaient des antinationistes convaincus dans la mesure où ils étaient instruits. L’attachement à la nation est le propre de la plèbe obscurantiste obsédée par son sentiment d’exclusivité culturelle. Ce raisonnement, irréprochable à la surface, ne tient aucunement la route. De un, bien qu’universaliste, Dante était un poète parfaitement ancré dans la civilisation romano-chrétienne dont il chantait l’excellence. De deux, la question du nationisme en tant que tel (ou nationalisme, par extension) n’était pas d’actualité à l’époque. Enfin, s’il faut un contrexemple, pensons à Machiavel, un nationiste assumé, aussi instruit que les personnalités précitées.

La critique que fait Kalergi du sentiment national à son tour connectée à la question identitaire et à la notion, bien plus récente, de préférence nationale, introduit un autre essai faisant véritablement office de mode d’emploi. Très peu connu ou du moins très peu cité, il s’intitule Praktisher Idealismus, littéralement, idéalisme pratique. Paru en 1925, ce livre au titre aussi charmeur qu’abstrait renverrait presque l’image d’une utopie sociale semblable à celle d’un Thomas More.

Or, si arrière-goût d’utopie il y a, celui-ci ne s’adresse qu’à une seule caste. Celle de la « noble race » ou des élites supranationales appelées à régir un monde homogénéisé, abêti et métissé. Selon Kalergi, s’il est une « race » susceptible de faire concurrence aux USA, c’est bien la race européenne ou … « Blanche ». Le politiquement correct n’était pas encore de mise à l’époque, surtout de la part d’un philosophe revendiquant une approche purement et durement raciste. Raciste, pas raciale, puisque le système hiérarchique qu’elle préconise sous-entend la supériorité fort aberrante de la race blanche (européenne) sur les « Noirs » pour ne citer qu’un exemple.

S’il faut donc neutraliser la puissance européenne en fracturant son identité et ses valeurs, le métissage forcé est une solution efficace et radicale. Il sera à ce moment-là question d’un génocide ethnique et civilisationnel progressif, indolore et surtout définitif. Dans un premier temps, Kalergi appelle à la destruction de la famille en tant qu’institut caduc et donc bon à croupir dans les oubliettes de l’Histoire. Les déviations sexuelles les plus osées seront banalisées. D’une manière générale, le strict contrôle des naissances devra devenir une priorité pour l’ensemble des pays membres de la Pan Europe, cela dans une optique purement malthusienne mettant en garde contre les effets catastrophiques de la surpopulation. Faudrait-il préciser que ce problème n’a jamais été celui de l’Europe ?

La deuxième partie du Plan Kalergi prévoie la suppression tout aussi progressive du principe de démocratie et d’égalité devant la loi. On continuera bien entendu à sacraliser ces deux notions mais dans le seul but d’en faire des instruments de pression sur les masses. La démocratie sans le peuple et l’égalité de type orwellien, si l’on veut une analogie plus moderne, seront complétés par la suppression du principe d’autodétermination des peuples. N’est-ce pas ce que l’on constate aujourd’hui ?

Pour ce qui est du métissage, on s’aperçoit que cette idée obsessionnelle s’appuie sur une thèse aussi raciste qu’infondée. S’appuyant sur des observations dont nul ne semble connaitre l’origine, Kalergi affirme que la cruauté des métisses n’a d’égal que leur servilité. Par conséquent, cette nouvelle « race » serait facile à manipuler. Elle ne se révoltera jamais, en tout cas tant que les mangeoires seront pleines.

Les bizarreries de la politique immigrationniste que l’on relève ces dernières décennies, les atteintes portées à la famille, notamment à la famille nombreuse, l’introduction absurde de la théorie du genre, l’allègement sélectif des programmes d’Histoire et la diabolisation systématique de tout ce qui a trait au sentiment patriotique sont autant de faits démontrant la réalisation, point par point, de l’alpha à l’omega, d’un Plan vieux de 90 ans. Alors avant de crier au racisme comme les Inquisiteurs aimaient en leur temps crier au diable, les technocrates de Bruxelles devraient d’abord relire le Praktisher Idealismus du Père de l’UE.

Un peu de cohérence, voyons !


 

Croyez-vous encore que cet afflux massif de migrants soit le fruit du hasard?