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29/08/2015

ONU : Agenda 21, développement durable. Encore une nouvelle escroquerie dirigée contre les peuples !

Et encore une fois, ce sont les peuples qui seront endettés et réduits à l'esclavage éternellement, par et au profit les Banksters, du complexe militaro-industriel, des laboratoires pharmaceutiques, des multinationales, de Monsanto et de toute la clique mafieuse qui gouverne le monde !

Voilà de quoi ils entendent débattre à l'ONU et avec leur fumeuse propagande sur la COP21 organisée à Paris en décembre 2015 !

La Terre a besoin  d'être protégée de tous ces criminels, surtout, car le moment venu, elle secouera ses puces comme il se doit !

 

Qu'ils commencent par arrêter les guerres surtout avant de nous endormir avec leur soi-disant programme de sauvegarde de la Terre !

 

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TABLE DES MATIERES
ACTION 21

1   PREAMBULE



SECTION I. DIMENSIONS SOCIALES ET ECONOMIQUES

2   COOPERATION INTERNATIONALE VISANT A ACCELERER UN DEVELOPPEMENT DURABLE DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT ET POLITIQUES NATIONALES CONNEXES INTRODUCTION DOMAINES D'ACTIVITE

2A.   Promouvoir un développement durable par le commerce

2B.  Le commerce et l'environnement au service l'un de l'autre

2C.  Fourniture d'apports financiers adéquats aux pays en développement

2D.  Promotion de politiques économiques favorables à un développement durable

3   LUTTE CONTRE LA PAUVRETE
DOMAINE D'ACTIVITE

3A.   Permettre aux pauvres d'avoir des moyens d'existence durables

4   MODIFICATION DES MODES DE CONSOMMATION
DOMAINES D'ACTIVITE
4A.   Examen des modes de production et de consommation insoutenables à terme

4B.   Elaboration de politiques et stratégies nationales propres à encourager la modification des modes de production et de consommation insoutenables à terme

5   DYNAMIQUE DEMOGRAPHIQUE ET DURABILITE
DOMAINES D'ACTIVITE

5A.   Développement et diffusion des connaissances concernant les tendances et facteurs démographiques et le développement durable

5B.   Formulation de politiques nationales intégrées en matière d'environnement et de développement, en tenant compte des tendances et des facteurs démographiques

5C.   Mise en oeuvre de programmes intégrés relatifs à l'environnement et au développement, au niveau local, en tenant compte des tendances et des facteurs démographiques

6   PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTE

INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE

6A.   Satisfaction des besoins en matière de soins de santé primaires, en particulier dans les zones rurales

6B.   Lutte contre les maladies transmissibles

6C.   Protection des groupes vulnérables

6D.   Santé des populations urbaines

6E.   Réduction des risques pour la santé dus à la pollution et aux menaces écologiques

7   PROMOTION D'UN MODELE VIABLE D'ETABLISSEMENTS HUMAINS
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE

7A.   Un logement adéquat pour tous

7B.   Pour une meilleure gestion des établissements humains

7C.   Promotion de la planification et de la gestion rationnelles de l'utilisation des sols

7D.   Pour une infrastructure environnementale intégrée : eau, assainissement, drainage et gestion des déchets solides

7E.   Pour une politique viable de l'énergie et des transports au service des établissements humains

7F.   Promotion de la planification et de la gestion des établissements humains dans les zones sujettes à des catastrophes naturelles

7G.   Promotion d'une production durable de l'industrie de la construction

7H.   Promotion de la valorisation des ressources humaines et de la mise en place de moyens de développement des établissements humains

8   INTEGRATION DU PROCESSUS DE PRISE DE DECISIONS SUR L'ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE

8A.   Intégration de l'environnement et du développement aux niveaux de l'élaboration des politiques, de la planification et de la gestion

8B.   Mise en place d'un cadre juridique et réglementaire efficace

8C.   Utilisation efficace d'instruments économiques et d'incitations, entre autres les incitations de marché

8D.   Mise en place de systèmes de comptabilité écologique et économique intégrée


SECTION II.   CONSERVATION ET GESTION DES RESSOURCES AUX FINS DU DEVELOPPEMENT

9   PROTECTION DE L'ATMOSPHERE
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
9A.   Moyens de dissiper les incertitudes : amélioration de la base scientifique nécessaire à la prise de décision

9B.   Promotion d'un développement durable

9C.   Prévention de l'appauvrissement de la couche d'ozone stratosphérique

9D.   Pollution atmosphérique transfrontière

10   CONCEPTION INTEGREE DE LA PLANIFICATION ET DE LA GESTION DES TERRES
INTRODUCTION
DOMAINE D'ACTIVITE
Conception intégrée de la planification et de la gestion des terres

11   LUTTE CONTRE LE DEBOISEMENT
DOMAINES D'ACTIVITE
11A.   Maintien des rôles et fonctions multiples de tous les types de forêts, terres forestières et surfaces boisées

11B.   Amélioration de la protection, de la gestion écologiquement viable et de la préservation de toutes les forêts, et verdissage des zones dégradées par des mesures de relèvement telles que la remise en état des forêts, le boisement et le reboisement

11C.   Promotion d'une utilisation et d'une évaluation efficaces visant à recouvrer la valeur intégrale des biens et services dus aux arbres, forêts et terres boisées

11D.   Création et/ou renforcement des capacités de planification, d'évaluation et de l'observation systématique des forêts, ainsi que des programmes, projets et activités connexes, y compris les échanges et procédés commerciaux

12   GESTION DES ECOSYSTEMES FRAGILES: LUTTE CONTRE LA DESERTIFICATION ET LA SECHERESSE
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
12A.   Renforcer les connaissances de base et développer des systèmes d'information et d'observation systématique pour les zones sujettes à la sécheresse et à la désertification, y compris les aspects économiques et sociaux de ces écosystèmes

12B.   Lutter contre la dégradation des sols, notamment en intensifiant les activités de conservation des sols, de boisement et de reboisement

12C.   Développer et renforcer des programmes de développement intégré pour l'éradication de la pauvreté et l'adoption de systèmes de subsistance différents dans les zones sujettes à la désertification

12D.   Elaborer des programmes de lutte contre la désertification et les intégrer aux programmes nationaux de développement et la planification écologique nationale

12E.   Etablir des plans d'ensemble de préparation à la sécheresse et de secours en cas de sécheresse, y compris des formules d'auto-assistance, pour les zones sujettes à la sécheresse et élaborer des programmes pour les réfugiés écologiques

12F.   Encourager et promouvoir la participation populaire et l'éducation écologique, l'accent étant mis sur la lutte contre la désertification et la gestion des conséquences de la sécheresse

13   GESTION DES ECOSYSTEMES FRAGILES: MISE EN VALEUR DURABLE DES MONTAGNES
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE

13A.   Acquisition et renforcement des connaissances sur l'écologie et le développement durable des écosystèmes de montagne

13B.   Promotion du développement intégré des bassins hydrographiques et de nouvelles sources de revenu

14   PROMOTION D'UN DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL DURABLE
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
14A.   Examen, planification et programmation intégrée des politiques agricoles, compte tenu du caractère multifonctionnel de l'agriculture et, en particulier, de son importance pour la sécurité alimentaire et un développement durable

14B.   Participation de la population et mise en valeur des ressources humaines pour une agriculture viable

14C.   Amélioration de la production et des systèmes d'exploitation

14D.   Utilisation des terres en agriculture : planification, information et éducation

14E.   Conservation et régénération des terres

14F.   Utilisation de l'eau pour une production vivrière et un développement rural durables

14G.   Conservation et utilisation rationnelle des ressources phytogénétiques pour l'alimentation et pour une agriculture viable

14H.   Conservation et utilisation rationnelle des ressources zoogénétiques pour une agriculture viable

14I.   Gestion des ravageurs et lutte phytosanitaire intégrées en agriculture

14J.   Promotion de systèmes durables de phytotrophie pour accroître la production vivrière

14K. Diversification de l'énergie rurale pour améliorer la productivité

14L. Evaluation des effets sur les plantes et les animaux du rayonnement ultraviolet dû à l'appauvrissement de la couche d'ozone stratosphérique

15   PRESERVATION DE LA DIVERSITE BIOLOGIQUE
INTRODUCTION
DOMAINE D'ACTIVITE
15A.   Préservation de la diversité biologique

16   GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES BIOTECHNIQUES
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
16A.   Accroître la disponibilité des cultures vivrières et fourragères et des matières premières renouvelables

16B.   Promotion de la santé

16C.   Améliorer la protection de l'environnement

16D.   Renforcer la sécurité et élaborer des mécanismes internationaux de coopération

16E.   Création de mécanismes permettant la mise au point et l'application écologiquement rationnelle des biotechniques

17   PROTECTION DES OCEANS ET DE TOUTES LES MERS - Y COMPRIS LES MERS FERMEES ET SEMI-FERMEES - ET DES COTIERES ET PROTECTION, UTILISATION RATIONNELLE ET MISE EN VALEUR DE LEURS RESSOURCES BIOLOGIQUES
DOMAINES D'ACTIVITE
17A.   Gestion intégrée et développement durable des zones côtières et marines, y compris de la zone économique exclusive

17B.   Protection du milieu marin

17C.   Utilisation durable et conservation des ressources biologiques marines en haute mer

17D.   Utilisation durable et conservation des ressources biologiques marines relevant de la juridiction nationale

17E.   Réponse aux incertitudes critiques relatives à la gestion du milieu marin et au changement climatique

17F.   Renforcement de la coopération et de la coordination internationales et régionales

17G.   Développement durable des petits pays insulaires

18   PROTECTION DES RESSOURCES EN EAU DOUCE ET DE LEUR QUALITE : APPLICATION D'APPROCHES INTEGREES DE LA MISE EN VALEUR, DE LA GESTION ET DE L'UTILISATION DES RESSOURCES EN EAU
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
18A.   Mise en valeur et gestion intégrées des ressources en

eau

18B.   L'évaluation des ressources en eau

18C.   Protection des ressources en eau, de la qualité de l'eau et

des écosystèmes aquatiques

18D.   L'approvisionnement en eau potable et l'assainissement

18E.   L'eau et le développement urbain durable

18F.   L'eau et la durabilité de la production alimentaire et du

développement rural

18G.   Impacts des changements climatiques sur les ressources hydriques

19   GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES SUBSTANCES CHIMIQUES TOXIQUES, Y COMPRIS LA PREVENTION DU TRAFIC INTERNATIONAL ILLICITE DES PRODUITS TOXIQUES ET DANGEREUX
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
19A.   Elargissement et accélération de l'évaluation internationale des risques chimiques

19B.   Harmonisation de la classification et de l'étiquetage des produits chimiques

19C.   Echange d'informations sur les produits chimiques toxiques et les risques chimiques

19D.   Mise en place de programmes de réduction des risques

19E.   Renforcement des moyens et du potentiel dont dispose chaque pays pour gérer les produits chimiques

19F.   Prévention du trafic international illicite de produits toxiques et dangereux

19G.   Renforcement de la coopération internationale s'appliquant à plusieurs domaines d'activité du programme

20   GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DECHETS DANGEREUX, Y COMPRIS LA PREVENTION DU TRAFIC INTERNATIONAL ILLICITE DE DECHETS DANGEREUX
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
20A.   Promouvoir la prévention et la minimisation des déchets dangereux

20B.   Promouvoir et renforcer les capacités institutionnelles en matière de gestion des déchets dangereux

20C.   Promouvoir et renforcer la coopération internationale dans la gestion des mouvements transfrontières de déchets dangereux

20D.   Prévenir le trafic international illicite de déchets dangereux

21   GESTION ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DECHETS SOLIDES ET QUESTIONS RELATIVES AUX EAUX USEES
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
21A.   Minimiser les déchets

21B.   Maximaliser la réutilisation et le recyclage écologiquement rationnels des déchets

21C.   Promouvoir l'élimination et le traitement écologiquement rationnels

des déchets

21D.   Etendre les services en matière de déchets

22   GESTION SURE ET ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLE DES DECHETS RADIOACTIFS
DOMAINE D'ACTIVITE
22A.   Promouvoir la gestion sûre et écologiquement rationnelle des déchets radioactifs


SECTION III. RENFORCEMENT DU ROLE DES PRINCIPAUX GROUPES

23   PREAMBULE

24   ACTION MONDIALE EN FAVEUR DE LA PARTICIPATION DES FEMMES A UN DEVELOPPEMENT DURABLE ET EQUITABLE
DOMAINE D'ACTIVITE

25   ROLE DES ENFANTS ET DES JEUNES DANS LA PROMOTION D'UN DEVELOPPEMENT DURABLE
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
25A.   Renforcement du rôle de la jeunesse et participation active des jeunes à la protection de l'environnement et à la promotion du développement économique et social

25B.   Rôle des enfants dans la promotion d'un développement durable

26   RECONNAISSANCE ET RENFORCEMENT DU ROLE DES POPULATIONS AUTOCHTONES ET DE LEURS COMMUNAUTES
DOMAINE D'ACTIVITE

27   RENFORCEMENT DU ROLE DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES : PARTENAIRES POUR UN DEVELOPPEMENT DURABLE
DOMAINE D'ACTIVITE

28   INITIATIVES DES COLLECTIVITES LOCALES A L'APPUI D'ACTION 21
DOMAINE D'ACTIVITE

29   RENFORCEMENT DU ROLE DES TRAVAILLEURS ET DE LEURS SYNDICATS
DOMAINE D'ACTIVITE

30   RENFORCEMENT DU ROLE DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
30A.   Promouvoir une production moins polluante

30B.   Encourager l'initiative des entrepreneurs

31   COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
31A.   Amélioration de la communication et de la coopération entre la communauté scientifique et technique, les décideurs et le public

31B.   Promotion des codes de pratique et des lignes directrices relatifs à la science et à la technique

32   RENFORCEMENT DU ROLE DES AGRICULTEURS
INTRODUCTION
DOMAINE D'ACTIVITE


SECTION IV. MOYENS D'EXECUTION

33   RESSOURCES ET MECANISMES FINANCIERS
INTRODUCTION
PRINCIPES D'ACTION

34   TRANSFERT DE TECHNIQUES ECOLOGIQUEMENT RATIONNELLES, COOPERATION ET CREATION DE CAPACITES
INTRODUCTION

35   LA SCIENCE AU SERVICE D'UN DEVELOPPEMENT DURABLE
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
35A.   Renforcer la base scientifique d'une gestion durable

35B.   Promouvoir l'intelligence des questions scientifiques

35C.   Améliorer l'évaluation scientifique à long terme

35D.   Renforcer les capacités scientifiques

36   PROMOTION DE L'EDUCATION, DE LA SENSIBILISATION DU PUBLIC ET DE LA FORMATION
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
36A.   Réorienter l'éducation vers un développement durable

36B.   Sensibilisation du public

36C.   Promouvoir la formation

37   MECANISMES NATIONAUX ET COOPERATION INTERNATIONALE POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT
DOMAINE D'ACTIVITE

38   ARRANGEMENTS INSTITUTIONNELS INTERNATIONAUX
STRUCTURE INSTITUTIONNELLE
38A.   Assemblée générale

38B.   Conseil économique et social

38C.   Commission du développement durable

38D.   Le Secrétaire général

38E.   Mécanisme de coordination interinstitutions de haut niveau

38F.   Organe consultatif de haut niveau

38G.   Structure administrative d'appui

38H.   Organes, programmes et organismes des Nations Unies

38I.   Coopération et exécution aux échelons régional et sous-régional

38J.   Exécution à l'échelon national

38K.   Coopération entre les organismes des Nations Unies et les institutions financières internationales

38L.   Organisations non gouvernementales

39   INSTRUMENTS ET MECANISMES JURIDIQUES INTERNATIONAUX
39A.   Examen, évaluation et domaines d'action du droit international pour un développement durable

39B.   Mécanismes d'application

39C.   Participation effective à l'élaboration d'instruments juridiques internationaux

39D.   Différends dans le domaine du développement durable

40   L'INFORMATION POUR LA PRISE DE DECISIONS
INTRODUCTION
DOMAINES D'ACTIVITE
40A.   Elimination du fossé de l'information

40B.   Amélioration de la disponibilité de l'information

 

 

21/12/2014

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine

Les criminels n'hésitent devant rien pour s'accaparer le  monde !

 

*- Plus de 230 employés des services de renseignement étrangers découverts en Russie cette année (Poutine)

*- Russie: 8 attentats déjoués par les services de sécurité en 2014 (Poutine)

 

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine

Le «Light footprint», la nouvelle stratégie de domination américaine
 

Les Etats-Unis ont mis au point une nouvelle stratégie de domination du monde, appelée «Light footprint». Mais de nombreux pays continuent de résister aux visées hégémoniques américaines.

Le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a dénoncé, lors de sa conférence de presse annuelle, jeudi, les visées impérialistes de l’Occident et ses pratiques hégémoniques. «Nos partenaires ont décidé qu’ils étaient les vainqueurs, qu’ils étaient désormais un empire et que les autres étaient des vassaux qu’il faut faire marcher au pas», a-t-il fustigé. Il a accusé les Occidentaux, Etats-Unis en tête, de vouloir «arracher les crocs et les griffes de l’ours russe». 25 ans après la chute du mur de Berlin, ils dressent, selon lui, un nouveau mur entre la Russie et l’Europe. «Il s’agit d’un mur virtuel, mais il commence déjà à être construit», a déclaré le chef de l’État, rappelant l’élargissement de l’Otan jusqu’aux portes de la Russie (pays baltes) et le bouclier antimissile en Europe orientale.


La volonté des Etats-Unis de vouloir dominer le monde n’est pas un secret, mais la nouvelle méthode de Washington pour arriver à ses desseins est moins connue. Il s’agit de la stratégie du «Light footprint» -ou l’empreinte légère-, qui s’articule autour d’une panoplie d’outils militaires, politiques et économiques, qui ont commencé à être mis en œuvre ces derniers mois à l’échelle planétaire. Cette stratégie se base sur le concept de l’intervention dans l’ombre, moins coûteuse en ressources humaines et financières mais non moins pernicieuse.

Le «commandement par l’arrière»

Cette nouvelle stratégie est le résultat de l’échec du concept du président George W. Bush de la «guerre globale contre la terreur» (global war on terror ou GWOT), qui s’est terminée par des échecs militaires en Irak et en Afghanistan, qui ont fait des dizaines de milliers de morts et de blessés dans les rangs de l’armée américaine, un désastre économique avec la crise financière de 2008, et un déclin moral, illustré par la violation des valeurs prétendument défendues par l’Amérique. La décennie de l’an 2000 a en effet été marquée par les mensonges américains, la torture dans les prisons, les détentions extra-judiciaires de milliers de personnes à Guantanamo ou dans des prisons secrètes de la CIA (pratiques toujours en cours aujourd’hui) etc…


Fini donc les «boots on the ground» (forces au sol), les interventions massives et classiques, et place au «Light footprint». Caroline Galactéros, docteur en sciences politiques, explique à merveille les tenants et les aboutissants de cette nouvelle stratégie, orientée vers l’Asie (the shift towards Asia), et dont l’objectif prioritaire est l’endiguement de la Chine, perçue comme le principal rival des Etats-Unis à moyen terme.


Le «Light footprint» repose sur «le commandement depuis l’arrière» (the leadership from behind), c’est-à-dire confier à des auxiliaires les tâches les plus visibles -et souvent les plus ingrates-, en les dirigeant de derrière la scène. Et Washington réussit à trouver des Etats supplétifs qui acceptent de faire à sa place le sale boulot. «Le commandement par l’arrière» est apparu lors de l’intervention de l’Otan en Libye et s’illustre parfaitement dans la crise ukrainienne, où l’Union européenne est aux premières lignes dans la bataille engagée contre la Russie pour l’affaiblir et l’empêcher de constituer, avec la Chine et ses autres alliés, une nouvelle force montante sur la scène internationale.

Ce principe s’illustre également, quoiqu’avec moins de succès, dans la prétendue guerre contre les terroristes du soi-disant «Etat islamique». Bien qu’ayant rassemblé une coalition d’une quarantaine de pays, c’est l’aviation américaine qui fait le gros du travail en Irak et en Syrie.

Forces spéciales, drones, cyberguerre

La «Light footprint» repose sur une mutation de la stratégie militaire américaine, qui s’articule désormais sur l’emploi de forces spéciales, l’usage massif de drones et la cyberguerre. On l’a constaté lors de la cyberattaque contre le programme nucléaire iranien, des opérations spéciales menées en Somalie et au Yémen contre Al-Qaïda, et le déploiement de drones au Yémen et au Pakistan. Il s’agit surtout, comme l’a résumé David Sanger, correspondant en chef du Washington Post à la Maison-Blanche, d’instaurer en silence un «hard power secret», de substituer aux guerres conventionnelles militairement aléatoires, médiatiquement envahissantes et politiquement coûteuses, des guerres de l’ombre, dont seuls quelques faits d’armes spectaculaires seront rendus publics, bon gré, mal gré, explique Caralonie Galactéros.


Selon le sénateur républicain de Caroline du Sud, Lindsay Graham, qui a malencontreusement brisé en 2013 la loi du silence, ce mode d’action aurait fait près de 5000 victimes depuis 2004, souligne-t-elle.


Le «Leadership from behind» fonctionne assez bien en Afrique, où Washington a laissé la France et la Grande-Bretagne diriger les opérations en Libye et soutient aujourd’hui Paris dans son intervention militaire directe au Mali et en République centrafricaine, via sa base du Niger. Mais cela ne signifie aucunement que les Etats-Unis ont laissé le continent noir à leurs allies européens. Africom, le nouveau commandement régional américain mis en place en 2008, compte déjà 5000 soldats américains. Essentiellement dédié à la «lute contre le terrorisme» dans la Corne de l’Afrique et au Sahel, «il sert aussi de tête de pont aux intérêts économiques américains dans la région notamment face à la présence commerciale massive de la Chine», écrit Caroline Galactéros.

Le rôle subalterne de l’Europe

Le fait marquant est que l’Europe a abandonné ses rêves de grandeur et a accepté le rôle subalterne de sous-traitant pour le compte des Etats-Unis. Mais le plus frappant et que ce rôle se fait parfois au dépens de ses intérêts stratégiques, comme on l’a bien vu dans la crise ukrainienne. La France, l’Allemagne et d’autres pays européens ont cédé aux exigences américaines d’isoler la Russie et de l’affaiblir économiquement, tout en sachant que cela aurait de graves répercussions sur leurs propres économies.


Pire encore, les Etats-Unis ont décidé de faire partager le fardeau financier -«burden sharing»-, en faisant payer à ses «alliés» le prix des interventions militaires ici et là dans le monde.


C’est contre cette nouvelle forme d’impérialisme moins visible mais tout aussi nuisible que la Russie, l’Iran et la Syrie luttent depuis des années pour préserver leur droit d’exister en tant que nations libres et indépendantes.

Source : French.alahednews

 

 

20/12/2014

Attention, les faux PDG venus d’Israël vont sévir pour les fêtes

Attention, les faux PDG venus d’Israël vont sévir pour les fêtes

Par Thierry Fabre - Publié le 19-12-2014 à 13h48

Le Medef et la police se mobilisent pour contrer un gang de « faux PDG » qui ont déjà extorqué 300 millions d’euros aux entreprises, dont Michelin.

Michelin fait partie des très nombreuses sociétés ayant été escroquées. LIONEL BONAVENTURE/AFP

Michelin fait partie des très nombreuses sociétés ayant été escroquées. LIONEL BONAVENTURE/AFP

KPMG, l’un des meilleurs spécialistes de ces fraudes en entreprise met également des spécialistes à disposition de ses clients. Cela n’a pas empêché le cabinet d’audit et de conseil de tomber dans le pann­eau des fraudeurs de haut vol, qui lui ont extorqué plus de 7 millions d'euros. En se faisant passer pour l'ex-président du groupe en France, Jean-Luc Decornoy, ces derniers ont convaincu un comptable de réaliser plusieurs virements sur un compte au Royaume-Uni, pour financer des études confidentielles. Le comptable a été licencié, mais les fonds n'ont jamais été retrouvés…

Une déferlante. Depuis leur appari­tion, en 2011, ces escroqueries ont coûté plus de 300 millions d'euros aux entreprises, avec plus de 700 cas recensés. Michelin, Vallourec, Baker & McKenzie, Naf Naf ou Porsche ont été abusés. Avec des montants colossaux, parfois supé­rieurs à 20 millions d'euros, et un impact énorme pour de nombreuses PME, dont certaines ont frôlé la fail­lite. « Le phénomène a pris autant d'ampleur, car nous avons affaire à des grands professionnels de l'escroquerie. C'est leur métier, ils font ça toute la journée, avance Jean-Marc Souvira, patron de l'Office cen­tral pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Et ils utilisent des techniques très sophistiquées. » Ce policier lance un cri d'alerte aux entreprises pour une vigilance maximale lors des fêtes de fin d'année, période de vulnérabilité lorsque les effectifs sont dégarnis.

De faux PDG

L'escroquerie au président, la plus classique, est celle qui rapporte le plus. Après avoir étudié finement l'organisation de l'entreprise, l'aigre­ fin contacte, en général, le comp­table d'une filiale en se faisant passer pour le PDG. Il lui confie qu'il a be­soin de lui pour une opération « exceptionnelle, confidentielle et extrêmement urgente » et lui demande de réaliser un virement, en raison d'une OPA en préparation ou d'un contrôle fiscal. «Cette technique demande une autorité naturelle, un certain aplomb et un don pour la comédie », souligne le service régional de police judiciaire de Clermont-Ferrand, qui a traité de nombreuses affaires.

Certes, le taux d'échec est impor­tant : « La manufacture Michelin a été attaquée plus de 20 fois, tant à Clermont-Ferrand qu'à l'étranger, mais elle n'a jamais été dupée », écrivaient les policiers en novembre 2013. Depuis, le géant des pneuma­tiques a, lui aussi, été abusé par les escrocs, qui ont changé de tech­nique. Se faisant passer pour un fournisseur, ils ont demandé que les factures soient réglées sur un autre compte. Ont ainsi été subtilisés 1,6 million d'euros. Autre technique efficace, celle des virements SEPA : « Profitant du changement de norme des virements bancaires, les escrocs se sont présentés comme des experts de la plateforme informatique des banques et ont demandé des virements pour tester la nouvelle norme SEPA », déplore Jean-Marc Souvira.

Filière franco-israélienne

Les groupes criminels spécialisés dans ces arnaques sont bien connus de la police : ce sont des Franco­ Israéliens, souvent poursuivis dans d'autres arnaques, à la TVA ou à la taxe carbone, qui opèrent d'Israël en toute impunité. Pas moins de 70 commissions rogatoires internationales ont été adressées par la jus­tice française à l'Etat hébreu, qui n'y a pas donné suite, car aucune infrac­tion n'a été commise sur le sol israé­lien. « Fera-t-on un jour pression sur Israël pour mettre fin à ces attaques? » se désole un magistrat. Ces escrocs francophones seraient en train de former des agents de langue anglaise pour attaquer le marché anglo-saxon. 

 

19/12/2014

[Révélation] Les aliens sont parmi nous - La base secrète de Dulce

Articles en lien avec la vidéo :

*- La base de Dulce - Un laboratoire extraterrestre infernal ?

*- Cappadoce, Hopi, Dulce: tous reliés à nos ancêtres extraterrestres.

*- Grippe A/ Virus H1N1-H5N1 - Le Nouvel Ordre Mondial, les Illuminati-reptiliens et les ET (Grands gris).

*- Secret défense : Ce que vous devriez savoir! Ce que le Vatican et les gouvernements nous cachent !

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*- USA : Le gouvernement secret dévoilé par Milton William Cooper

*- Nouvel Ordre Mondial : Philip Schneider et le Gouvernement Secret

*- David Icke et les religions reptiliennes

 

Les aliens sont parmi nous - La base secrète de Dulce


16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Avec l'aide de la Russie, de la Chine et des BRIC'S, nous parions que cela devrait arriver avant mai 2015 et qu'il n'y aura pas de période anarchique mondiale de 25 ans ! La domination mondiale des US/Nazisionistes doit cesser immédiatement pour le bien de l'Humanité !


16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Publié par wikistrike.com sur 18 Décembre 2014, 20:26pm

16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Les arguments sont fallacieux mais il s’agit d’un signal fort à destination des décideurs. L’élément déclencheur pourrait se situer à la mi-Avril…

16 agences de renseignement prédisent l’effondrement des USA pour Mai 2015

Jim Rickards est un éminent juriste, économiste et financier qui, parallèlement à ses activités au sein de la communauté du renseignement, a passé plus de trois décennies de Wall Street en tant que gestionnaire de fonds pour une grande banque d’investissement. Il est l’architecte d’une technologie surnommée “le cerveau du NASDAQ.”

Cet ensemble unique de compétences l’a placé au centre de certains des événements les plus importants de l’histoire récente. Par exemple, Rickards a aidé à négocier une fin à la crise des otages en Iran dans le début des années 1980. À la fin des années 1990, la Réserve fédérale fait appel à lui pour empêcher l’effondrement de Wall Street pendant la crise de “Long Term Capital Management”. Après le 11 septembre, la CIA l’a chargé d’enquêter sur le délit d’initié

Cela l’a conduit ensuite à contribuer à mettre au point une opération appelée “Project Prophécy” dont l’objectif était d’utiliser les marchés financiers afin de prédire des menaces à la sécurité nationale de la part de terroristes, de nations rivales, ou provenant de faiblesses économiques internes.

Ce système a prouvé sa fiabilité le 7 Août 2006, lorsqu’il a détecté les signes avant-coureurs d’une attaque terroriste imminente.

Trois jours plus tard, à Londres, un complot visant à faire exploser dix avions de ligne américains a été contrecarré et 24 extrémistes pakistanais ont été arrêtés.

Aujourd’hui, Rickards prévient que la prochaine attaque va venir de l’intérieur. Et il n'est pas le seul à penser cela.

Récemment un rapport consensuel émanant des 16 branches de la communauté du renseignement US a fait surface. Il révèle que ces organismes ont déjà commencé à évaluer conjointement l’impact de la chute du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale et commence par comparer la fin de la superpuissance américaine à la chute de l’empire britannique après la seconde Guerre mondiale.”

Ensuite, le rapport tourne au cauchemar et prévoit “un effondrement économique mondial et une longue période d’anarchie mondiale”. Le rapport anticipe une grande dépression de 25 ans dont le point de départ serait le mois de Mai 2015.

Jim Rickards pense que l’on ne peut pas l’empêcher et le mieux que nous puissions faire est de nous y préparer. 

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