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07/04/2013

Chavez :"Obama, tu es un imposteur, tu fais pitié".

A mourir de rire !

Un homme LIBRE comme il faudrait qu'il y en existe des millions !

C'est sûr qu'il ne pouvait que déranger l'Empire !

Cette vidéo vient en réponse aux attaques d'Obama contre Hugo Chavez.


"Le gouvernement d'Hugo Chavez restreint les droits universels du peuple vénézuélien, menace les valeurs démocratiques et met en péril la sécurité de la région". Barack Obama, Président des Etats-Unis, le 19 Décembre 2011 dans le journal "El Universal".

Cette vidéo est la réponse du Président Chavez, le même jour, lors d'un conseil des ministres.

Chavez :"Obama, tu es un imposteur, tu fais pitié".

http://www.youtube.com/watch?v=bQ-yKdiD1kY

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17:05 Publié dans International, Obama, Trump, Sionisme, Oligarchie, LDJ, USA, Israël, Vénézuela | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

24/03/2013

Le dernier discours d'Hugo Chavez et les manigances du sioniste Henrique Capriles

Le discours très émouvant d'un grand Homme qui doit être un exemple pour nous tous, si nous voulons retrouver notre dignité d'homme et reconquérir notre liberté face à l'empire US/Sioniste !

Le discours d'un homme simple, sincère, humble, n'hésitant pas démontrer sa foi en Dieu à la télévision.

Une homme plein de charisme, vrai, aimant son pays, son peuple, sa famille populaire et sa patrie.

Aucun homme politique français ou européen, ne peut se vanter d'avoir reçu tout l'amour que le peuple Venezuelien a pu donner à son Cher Président.

Et pendant que les élections présidentielles se préparent, le sioniste de service au Venezuela a tenté de semer la panique en se faisant passer pour un martyre et en tentant de faire croire que Nicolas MADURO avait tenté de fomenter un assassinat contre le lui. 

Vous verrez l'article sous la vidéo.
Tout proprement scandaleux !


Partagez massivement cette vidéo, mes amis !
 
Plus d'infos ici : https://www.facebook.com/Hugo.Chavez.page.de.reinformation?ref=hl/

Le 8 Décembre 2012, avant de repartir pour Cuba, Hugo Chavez annonce une grave rechute de son cancer et désigne Nicolas Maduro comme successeur dans le cas où il serait dans l'incapacité de reprendre ses fonctions de Président de la République.

 

 Le dernier discours d'Hugo Chavez

http://www.dailymotion.com/video/xw1tbx_le-dernier-discours-d-hugo-chavez_news#.UU8czzft968


Le dernier discours d'Hugo Chavez par librepenseur007


Pour revoir les projets de destruction du Venezuela du sioniste Henrique Capriles

Venezuela : Les projets de Henrique Capriles pour détruire le Venezuela de CHAVEZ !

Si vous étiez le diable (les USA), que feriez-vous au Venezuela?


Eh bien, sachant parfaitement que loin d'être mort le chavisme s'est multiplié, Chavez est devenu une légende et le 14 avril prochain Nicolas Maduro va donner une belle raclée à l'opposition, le diable (les USA) avait prévu d'assassiner l'opposant Capriles pour l'ériger en martyre et créer le chaos dans le pays.


Heureusement les services d'information vénézuéliens sont efficaces et Maduro a dénoncé ce plan avant sa mis en pratique.


Et pour l'anecdote, cet abruti de Capriles a mis sur son compte Twitter ''s'il m'arrive quoi que ce soit, c'est de la faute à Maduro", je l'ai vu de mes propres yeux. C'est ainsi que les ordures remercient ceux qui leur sauvent la vie.

François : «Le pape de Washington» ? Le cardinal Jorge Mario Bergoglio et «la guerre sale» d'Argentine

Il est intéressant de relever la note de l’auteur que l'on retrouve en bas de son article.

Ainsi nous avons confirmation que la maladie et le décès d'Hugo Chavez ont bien été programmés par les USA et les Sionistes avec l'appui du Vatican qui luttent contre le communisme pour le remplacer par le capitalisme forcené, quitte à organiser des génocides soutenus par le Vatican et leurs armées secrètes, Les Jésuites Lucifériens qui sont les Chefs Suprêmes des Illuminati, l'Opus Dei, l'Ordre Militaire Souverain de Malte et tant d'autres.

Il faut savoir que la lutte contre l'anticommunisme est la profession des sionistes et si les Papes sont anticommunistes c'est qu'ils travaillent pour les sionistes !
Livre à télécharger ici :

L'article : L’anticommunisme, profession des sionistes (Livre introuvable d’URSS 1972)

Voici un second article qui le confirme et qui date du 14 mars 2013 soit 9 jours après le décès de Hugo Chavez et comme par hasard qui a été écrit, 1 jour après la supposée élection du Pape-PDG-Jésuite  du Vatican.

 

Chavez’s Death Marks The Beginning of The West’s Investment In Latin America
http://www.moneynewsnow.com/2013/03/chavezs-death-marks-the-beginning-of-the-wests-investment-in-latin-america/

Il fallait débarrasser Hugo Chavez du milieu avec l'aide du Vatican pour que les charognards se jettent sur le Venezuela et sur l'Amérique Latine.

Il va falloir qu'ils assassinent aussi tous les présidents de tous les pays d'Amérique Latine, ce qu'ils ont déjà commencé à faire en leur inoculant le cancer.

Hugo Chavez avait réussi à fédérer les autres présidents d'Amérique Latine pour lutter contre l'invasion des USA/Sionistes sur leurs territoires, cette unité qu'il faudra qu'ils se chargent de détruire avec la complicité du sioniste de service Henrique Capriles qui était l'adversaire de Hugo Chavez et qui postule à nouveau pour les prochaines élections présidentielles.

Et un autre article sur le Pape Jésuite/PDG du Vatican à consulter ici :

 


François : «Le pape de Washington» ? Le cardinal Jorge Mario Bergoglio et «la guerre sale» d’Argentine

De Prof Michel Chossudovsky

Global Research, mars 17, 2013

Url de l'article:
http://www.mondialisation.ca/francois-le-pape-de-washington-le-cardinal-jorge-mario-bergoglio-et-la-sale-guerre-dargentine/5326969

Le conclave du Vatican a élu le pape François, le cardinal Jorge Mario Bergoglio.

Qui est Jorge Mario Bergoglio? 

En 1973, il a été nommé « Provincial » de l’Argentine pour la Société de Jésus (Ordre des Jésuites).

À ce titre, Bergoglio était le plus haut représentant des Jésuites en Argentine durant la dictature militaire menée par le général Jorge Videla (1976-1983).

Il est devenu plus tard évêque puis archevêque de Buenos Aires. Le pape Jean Paul II l’a élevé au rang de cardinal en 2001.

Lorsque la junte militaire a renoncé au pouvoir en 1983, le nouveau président élu, Raul Alfonsin, a organisé une commission de la vérité au sujet des crimes de la « sale guerre » (la guerra sucia) argentine.

La junte militaire argentine a été soutenue clandestinement par Washington.

Le secrétaire d’État étasunien de l’époque, Henry Kissinger, a joué un rôle en coulisses dans le coup d’État militaire de 1976.

L’adjoint en chef de Kissinger en Amérique latine, William Rogers, lui avait dit deux jours après le coup d’État: « Nous devons nous attendre à une bonne dose de répression, probablement pas mal de sang va couler rapidement en Argentine »(National Security Archive, 23 mars 2006.)

“Opération Condor”

Photo : Henry Kissinger et le général Jorge Videla (1970)

Ironiquement un procès majeur s’est ouvert à Buenos Aires le 5 mars 2013, une semaine avant que le cardinal Bergoglio ne devienne pape. Le procès en court a pour but « d’examiner la totalité des crimes commis dans le cadre de l’opération Condor, une campagne de grande envergure coordonnée par des dictatures latino-américaines soutenues par les États-Unis dans les années 1970 et 1980, et visant à traquer, torturer et assassiner des dizaines de milliers d’opposants de ces régimes ».

Pour plus de détails, consulter: Operation Condor: Trial On Latin American Rendition And Assassination Program, Carlos Osorio et Peter Kornbluh, 10 mars 2013


La junte militaire menée par le général Jorge Videla, a été responsable d’un nombre incalculable d’assassinats, incluant des prêtres et des religieuses qui s’opposaient au régime militaire qui a suivi le coup d’État du 24 mars 1976, appuyé par la CIA, et renversé le gouvernement d’Isabel Peron :

Videla était l’un des généraux condamnés pour crimes contre l’humanité, dont des “disparitions”, de la torture, des meurtres et des enlèvements. En 1985, Videla a été condamné à une peine d’emprisonnement à perpétuité à la prison militaire de Magdalena.”

Wall Street et le programme économique néolibéral

Une des nominations clef de la junte militaire, (ordonnée par Wall Street) a été le ministre de l’économie, Jose Alfredo Martinez de Hoz, un membre du monde des affaires argentin et un ami proche de David Rockefeller. (Voir la photo plus bas)

photo: de gauche à droite: Jose Alfredo Martinez de Hoz, David Rockefeller et le général Jorge Videla.)

L’ensemble des politiques macro-économiques néolibérales adopté sous Martinez de Hoz était la copie conforme de celui imposé en octobre 1973 au Chili par la dictature de Pinochet et conseillé par les “Chicago Boys”, après le coup d’État du 11 Septembre 1973 et l’assassinat du président Salvador Allende.

Les salaires ont immédiatement été gelés par décret. Le véritable pouvoir d’achat a chuté de plus de 30 % en moins de trois mois en Argentine, suivant le coup d’état du 24 mars 1976 (estimation de l’auteur à Cordoba, Argentine en Juillet 1976). La population argentine a été appauvrie.

Sous la direction du ministre de l’Économie Jose Alfredo Martinez de Hoz, la politique monétaire de la banque centrale a été en grande partie déterminée par Wall Street et le FMI. Le marché des devises a  été manipulé. Le peso argentin a été délibérément surévalué, menant à une dette extérieure insurmontable. L’économie nationale en entier a été précipitée à la faillite.

Wall Street et la hiérarchie de l’église catholique

Wall Street appuyait fermement la junte militaire qui menait la « sale guerre » pour son compte. La hiérarchie de l’église catholique a quant à elle joué un rôle central en soutenant la légitimité de la junte militaire.

La Compagnie de Jésus qui représentait la faction conservatrice, aussi la plus influente de l’église catholique et étroitement associée aux élites économiques argentines, appuyait fermement la junte militaire contre les soi-disant « gauchistes » du mouvement péroniste.

« La sale guerre »: Allégations contre le cardinal Jorge Marion Bergoglio

La condamnation de la dictature militaire (y compris sa violation des droits humains) était tabou au sein de l’Église catholique. Alors que les hauts échelons de l’Église soutenaient la junte militaire, sa base était fortement opposée à l’imposition d’un régime militaire.

En 2005, l’avocat des droits de l’Homme Myriam Bregman a intenté des poursuites contre le cardinal Jorge Marion Bergoglio, l’accusant de conspiration avec la junte militaire dans l’enlèvement de deux prêtres jésuites en 1976.

Plusieurs années plus tard, les survivants de la « guerre sale » ont accusé publiquement le cardinal Jorge Bergoglio de complicité dans le rapt des prêtres Francisco Jalics et Orlando Yorio Several, et de six membres de leur paroisse. (El Mundo, 8 novembre 2010)

Bergoglio, qui était à cette époque « Provincial » pour la Compagnie de Jésus, avait ordonné à deux prêtres jésuites étiquetés « gauchistes » de « quitter leur travail pastoral » (ils ont été congédiés) à la suite de divisions au sein de la Compagnie de Jésus relativement au rôle de l’Église catholique et de ses relations avec la junte militaire.

Alors que les deux prêtres Francisco Jalics et Orlando Yorio, enlevés par les escadrons de la mort en mai 1976 ont été relâchés cinq mois plus tard après avoir été torturés, six autres personnes liées à leur paroisse enlevées dans le cadre de la même opération sont « disparus » (desaparecidos), dont quatre professeures de la paroisse et deux de leurs maris.

Lorsqu’il a été relâché le prêtre Orlando Yorio a « accusé Bergoglio de les avoir livrés aux escadrons de la mort [incluant six autres personnes] Jalics a refusé de discuter de la plainte après s’être retiré dans un monastère allemand ». (Associated Press, 13 mars 2013, c’est l’auteur qui souligne.)

Parmi ceux « disparus » aux mains des escadrons de mort figuraient Mónica Candelaria Mignone, fille du fondateur du CELS (Centro de Estudios Legales y Sociales) Emilio Mignone, et María Marta Vázquez Ocampo, fille de la présidente de Madres de Plaza de Mayo, Martha Ocampo de Vázquez. (El Periodista Online, mars 2013.)

María Marta Vásquez, son mari César Lugones (photo à droite) et Mónica Candelaria Mignone prétendument « livrés aux escadrons de la mort » par le Provincial jésuite Jorge Mario Bergoglio sont parmi les milliers de desaparecidos de la « guerre sale » en Argentine soutenue clandestinement par Washington sous l’opération Condor (Voir memorialmagro.com.ar).

Durant le procès initié en 2005,

« Bergoglio [le pape François] a invoqué à deux reprises son droit en vertu de la loi argentine de refuser d’apparaître devant la cour et lorsqu’il a finalement témoigné en 2010, ses réponses étaient évasives: “Bergoglio était directement impliqué dans au moins deux dossiers. L’un examinait la torture de deux de ses prêtres jésuites, Orlando Yorio et Francisco Jalics, enlevés en 1976 des bidonvilles où ils professaient la théologie de la libération. Yorio a accusé Bergoglio de les avoir livrés aux escadrons de la mort… en refusant de dire au régime qu’il cautionnait leur travail. Jalics a refusé de discuter de l’affaire après s’être retiré dans un monastère en Allemagne.” » (Los Angeles Times, 1er avril 2005.)

« La communion pour les dictateurs »

Photo : Prêtre (non-identifié) donnant la communion à Videla. Date inconnue. Source : AFP ?

Les accusations à l’endroit de Bergoglio relativement aux enlèvements des deux prêtres jésuites et de six paroissiens ne sont que la pointe de l’iceberg. Si Bergoglio était une figure importante de l’Église catholique, il n’était certainement pas le seul à appuyer la junte militaire.

D’après l’avocate Myriam Bregman: « Les propres déclarations de Bergoglio prouvent que les représentants officiels de l’Église savaient depuis le début que la junte torturait et tuait ses citoyens et approuvaient toute de même  publiquement les dictateurs. La dictature n’aurait pas pu opérer de cette façon sans ce soutien clé. » (Los Angeles Times, 1er avril 2005.)

Toute la hiérarchie catholique était derrière la dictature militaire appuyée par les États-Unis. Il convient de rappeler que le 23 mars 1976, à la veille du coup militaire :

« Videla et d’autres comploteurs ont reçu la bénédiction de l’archevêque de Paraná, Adolfo Tortolo, qui a aussi été vicaire des forces armées. Le jour même de la prise de pouvoir, les dirigeants militaires ont eu une longue réunion avec les dirigeants de la conférence épiscopale. En sortant de cette réunion l’archevêque Tortolo a déclaré que même si “l’Église a sa propre mission spécifique […] dans certaines circonstances elle ne peut pas s’abstenir de s’impliquer dans des questions même si elles concernent spécifiquement l’ordre de l’État”. Il a incité les Argentins à  “coopérer de manière positive” avec le nouveau gouvernement. » (The Humanist.org, janvier 2011, c’est l’auteur qui souligne.)

En entrevue avec El Sur, le général Jorge Videla, lequel purge actuellement une sentence à vie pour crimes contre l’humanité, a confirmé : 

« avoir informé la hiérarchie catholique des politiques de “disparition” des opposants politiques du régime et que les chefs catholiques donnaient des conseils sur la “gestion” de la politique.

Jorge Videla a dit qu’il avait eu de « nombreuses conversations » avec la primauté en Argentine, le cardinal Raúl Francisco, à propos de la guerre sale de son régime contre les activistes de gauche. Il a dit que des discussions avaient également eu lieu avec d’autres évêques de haut rang de la conférence épiscopale ainsi qu’avec le nonce national de l’époque Pio Laghi.

Ils nous ont conseillés sur la façon de gérer la situation”, a dit Videla » (Tom Henningan, Former Argentinian dictator says he told Catholic Church of disappeared,  Irish Times, 24 juillet 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Il est important de signaler que selon une déclaration de l’archevêque Adolfo Tortolo datant de 1976, l’armée consultait toujours un membre des autorités catholiques lorsqu’un membre de la base du clergé était « arrêté ». Cette déclaration a été faite spécifiquement à propos de l’enlèvement des deux prêtres jésuites dont les activités pastorales étaient sous la direction du Provincial de la Compagnie de Jésus, Jorge Mario Bergoglio. (El Periodista Online, mars 2013).

En soutenant la junte militaire, les autorités catholiques étaient complices de torture et  de massacres : on estime que 22 000 personne ont été tuées ou portées disparues entre 1976 et 1978. Des milliers d’autres victimes ont été tuées entre 1978 et 1983, lorsque l’armée a été chassée du pouvoir.” (National Security Archive, mars 23, 2006)

Le rôle du Vatican

Sous les règnes des papes Paul IV et Jean-Paul II, le Vatican apporté un appui clé à la junte militaire argentine.

Pio Laghi, le nonce apostolique du Vatican en Argentine, a admis « avoir fermé l’œil » sur la torture et les massacres.

Laghi avait des liens personnels avec des membres de la junte militaire au pouvoir, dont le général General Jorge Videla et l’amiral Emilio Eduardo Massera.

(Voir l’image à gauche. Le nonce du Vatican Pio Laghi et le général Jorge Videla)

L’amiral Emilio Massera en liaison étroite avec ses responsables étasuniens était le cerveau de la « Guerra Sucia ». Sous les auspices du régime militaire il a établi :

« un centre d’interrogation et de torture à La Escuela de Mecánica de la Armada (école de mécanique de la Marine ou ESMA [près de Buenos Aires.] Il s’agissait d’un établissement sophistiqué à usage multiple et crucial dans le plan militaire d’assassinat d’environ 30 000 “ennemis de l’État” […].Des milliers de détenus d’ESMA, dont deux religieuses françaises, ont été impitoyablement et régulièrement torturés avant d’être tués et jetés du haut d’un avion dans la rivière Plata.

Massera, le membre le plus puissant du triumvirat a fait de son mieux pour maintenir ses liens avec Washington. Il a participé au développement du plan Condor, un projet de collaboration visant à coordonner le terrorisme pratiqué par les régimes militaires sud-américains. (Hugh O’Shaughnessy, Admiral Emilio Massera: Naval officer who took part in the 1976 coup in Argentina and was later jailed for his part in the junta’s crimes, The Independent, 10 novembre 2010, c’est l’auteur qui souligne.)

Des reportages confirment que le représentant du Vatican Pio Laghi et Emilio Massera étaient amis.

Photo à droite : L’amiral Emilio Massera, architecte de la “Guerre Sale” reçoit le Pape Paul VI au Vatican)

L’église catholique: En Argentine et au Chili

Il convient ici de noter que lors du coup d’État militaire au Chili le 11 septembre 1973, le cardinal de Santiago, Raul Silva Henriquez, a condamné ouvertement la junte militaire dirigée par le général Augusto Pinochet. Contrairement à l’Argentine, cette prise de position ferme des autorités catholiques au Chili a grandement contribué à restreindre la vague d’assassinats politiques et de violations des droits de l’Homme contre les sympathisants de Salvador Allende et les opposants du régime militaire.

L’homme derrière le comité oecuménique Pro-Paz était le cardinal Raúl Silva Henríquez. Peu après le coup, Silva […] est devenu un « upstander », un terme que l’activiste  Samantha Power a inventé pour distinguer des badauds ceux qui tiennent tête à l’injustice, souvent à leurs risques et périls.

[…] Peu après le coup, Silva et d’autres chefs de l’Église ont publié une déclaration condamnant les bains de sang et exprimant leur chagrin. Cela a été un point tournant pour de nombreux membres du clergé chilien […] Le cardinal a visité le Stade national et, choqué par l’ampleur de la répression gouvernementale, a ordonné à ses assistants de commencer à collecter des informations auprès des milliers de fidèles qui allaient chercher refuge à l’Église.

Les actions de Silva ont mené a un conflit ouvert avec Pinochet qui n’a pas hésité à menacer l’Église et le Comité  Pro-Paz. (Taking a Stand Against Pinochet: The Catholic Church and the Disappeared pdf)

Si Jorge Mario Bergoglio avait pris une position semblable à celle du cardinal Raul Silva Henriquez au Chili, des milliers de vies auraient été sauvées.

L’Opération Condor et l’église catholique

L’élection du cardinal Bergoglio par le conclave du Vatican pour servir l’Église en tant que pape François aura des répercussions immédiates sur le procès de l’opération Condor en cours à Buenos Aires.

L’Église était impliquée par son appui à la junte militaire. Cela émergera durant les audiences. Il ne fait aucun doute que l’on tentera d’occulter le rôle des autorités de l’Église catholique ainsi que le rôle du nouveau pape François, chef l’ordre des jésuites en Argentine pendant la dictature militaire.

Jorge Mario Bergoglio: « Le pape de Washington au Vatican »? 

L’élection du pape François a de vastes implications géopolitiques pour toute la région de l’Amérique latine.

Dans les années 1970, Jorge Mario Bergoglio soutenait une dictature militaire appuyée par les États-Unis.

Les autorités catholiques en Argentine soutenaient le gouvernement militaire. Le programme de torture, d’assassinats et de disparition de milliers d’opposants politiques était coordonné par Washington  dans le cadre de l’« opération Condor » de la CIA.

Les intérêts de Wall Street étaient maintenus par José Alfredo Martinez de Hoz au ministère de l’Économie.

L’Église catholique en Amérique latine a une grande influence politique. Elle a aussi un pouvoir sur l’opinion publique. Les architectes de la politique étrangère étasunienne le savent.

En Amérique latine, où de nombreux gouvernements défient maintenant l’hégémonie américaine, on pourrait s’attendre, au vu des antécédents de Bergoglio, à ce que le nouveau pontife François, en tant que chef de l’Église catholique, joue de facto un rôle politique clandestin pour Washington.

Avec Jorge Marion Bergoglio comme pape au Vatican, un homme qui a servi fidèlement les intérêts américains à l’apogée du général Jorge Videla, les autorités de l’Église catholique en Amérique latine peuvent à nouveau être manipulées efficacement afin de miner les gouvernements « progressistes » (de gauche), non seulement en Argentine (le gouvernement de Cristina Kirchner), mais dans la région entière, au Venezuela, en Equateur et en Bolivie.

L’installation d’un pape « pro-étasunien » s’est produite une semaine après la mort du président Hugo Chavez.

« Changement de régime » au Vatican

Le département d’État fait régulièrement pression sur les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies dans le but d’influencer les votes des résolutions.

Des opérations clandestines et des campagnes de propagande sont appliquées régulièrement par les États-Unis afin d’influencer des élections nationales dans différents pays à travers le monde.

La CIA a des liens secrets de longue date avec la Vatican

Le gouvernement étasunien a t-il essayé d’influencer l’élection du nouveau pontife ? Fermement engagé à servir les intérêts de la politique étrangère des États-Unis en Amérique latine, Jorge Mario Bergaglio était le candidat favori de Washington.

Est-ce que Washington a secrètement exercé des pressions, directes ou indirectes, au sein de l’Église catholique, sur les 115 cardinaux membres du conclave du Vatican ?

Note de l’auteur:

Dès le début du régime militaire de 1976, j’étais un professeur invité au Social Policy Institute de l’Universidad Nacional de Cordoba en Argentine. Mon sujet de recherche principal était à ce moment là, l’étude des impacts des réformes macroéconomiques dévastatrices adoptées par la junte militaire.

J’enseignais à l’université de Cordoba pendant la vague initiale d’assassinats, qui ciblait aussi les membres progressistes du clergé catholique.

La ville industrielle de Cordoba était le centre du mouvement de résistance. J’ai été témoin de l’appui actif et régulier des autorités catholique à la junte militaire, créant ainsi une atmosphère d’intimidation et de peur à travers le pays. Le sentiment général à cette époque était que les Argentins avaient été trahis par les échelons supérieurs de l’église catholique.

Trois ans plus tôt, au moment du coup d’État militaire au Chili le 11 septembre 1973, ayant mené au renversement du gouvernement d’Unité populaire de Salvador Allende, j’étais professeur in vité à l’Institut Économique de l’Université catholique du Chili à Santiago.

Immédiatement après le coup au Chili, j’ai vu comment le cardinal de Santiago, Raul Silva Henriquez, agissant au nom de l’Église catholique, a confronté la dictature militaire.

Michel Chossudovsky

Article original: “Washington’s Pope”? Who is Pope Francis I? Cardinal Jorge Mario Bergoglio and Argentina’s “Dirty War”, publié le 14 mars 2013

Traduction: Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial (best-seller international publié en plus de 20 langues).

 


Guerre et mondialisation


Mondialisation de la pauvreté.

22/03/2013

Venezuela : Les projets de Henrique Capriles pour détruire le Venezuela de CHAVEZ !

Voici les projets de Henrique Capriles Radonsky, l'agent des USAn de la CIA et des sionistes pour détruire le Venezuela !

Voir l'article précédent :

 

Venezuela. Qui est Henrique Capriles, l'adversaire du dauphin de Chavez ?
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2013/03/19/venezuela-qui-est-henrique-capriles-l-adversaire-du-dauphin.html

 
 
Qui est-il ? Qui est derrière lui ? Et quels sont ses projets de destruction du Venezuela

50 vérités sur Henrique Capriles Radonsky, candidat à la présidence du Venezuela

Le candidat de la droite vénézuélienne se présentera aux élections du 14 avril 2013 face au Président de la République par intérim Nicolás Maduro. Mais qui est-il vraiment ?

1. Né en 1972, Henrique Capriles Radonsky est issu de deux des plus puissantes familles vénézuéliennes, qui se trouvent à la tête de plusieurs conglomérats industriel, immobilier et médiatique (Capriles) et possèdent le Circuit national d'exhibitions (Cinex), seconde chaîne de cinéma du pays (Radonsky).

2. Sa famille possède le quotidien Últimas Noticias, le plus diffusé au niveau national, des radios et une chaîne de télévision.

3. Dans les années 1980, il a milité au sein du parti d'extrême droite Tradición, Familia y Propiedad.

4. Capriles a été élu député en 1999 pour l'Etat de Zulia en tant que membre du parti de droite COPEI. Contre toute attente et malgré son manque d'expérience en politique, il a immédiatement été désigné président de la Chambre des députés, devenant ainsi le plus jeune député à diriger la Chambre basse du Parlement.

5. En réalité, Capriles a réussi à s'imposer face aux autres aspirants au poste, ayant une trajectoire politique plus importante grâce au pouvoir économique et financier de sa famille qui a financé les campagnes de nombreux députés.

6. En 2000, il fonde le parti politique Primero Justicia avec le conservateur Leopoldo López, et s'allie immédiatement à l'International Republican Institute, branche internationale du Parti républicain des Etats-Unis. Le président de l'époque n'est autre que George W. Bush, lequel apporte un large soutien à la nouvelle formation politique qui s'oppose au gouvernement d'Hugo Chávez, notamment par le biais de la National Endowment for Democracy (NED).

7. Selon le New York Times « la NED a été créée il y a 15 ans pour réaliser publiquement ce que la Central Intelligence Agency (CIA) a fait subrepticement durant des décennies. Elle dépense 30 millions de dollars par an pour appuyer des partis politiques, des syndicats, des mouvements dissidents et des médias d'information dans des dizaines de pays ».

8. Selon Allen Weinstein, père de la législation qui a donné naissance à la NED, « Beaucoup de ce que nous faisons aujourd'hui a été fait par la CIA il y a 25 ans de manière clandestine ».

9. Carl Gershman, premier président de la NED, a expliqué la raison d'être de la Fondation en juin 1986 : « Il serait terrible pour les groupes démocratiques du monde entier d'être vus comme subventionnés par la CIA. Nous avons vu cela dans les années 1960, et c'est pour cela qu'on y a mis un terme. C'est parce que nous n'avons pas pu continuer à le faire que la fondation [la NED] a été créée ».

10. Durant son mandat de maire de la municipalité de Baruta, Capriles a signé plusieurs accords avec le FBI étasunien afin de former sa police municipale, et a reçu des fonds de l'ambassade des Etats-Unis pour cette mission.

11. Henrique Capriles a activement participé au coup d'Etat contre Hugo Chávez, organisé par les Etats-Unis, en avril 2002. Maire de Baruta, il a fait arrêter de nombreux partisans de l'ordre constitutionnel dont Ramón Rodríguez Chacín, alors ministre de l'Intérieur et de la Justice, lequel a été violemment agressé par les partisans du putsch devant les caméras de télévision.

12. A ce sujet, les propos de Rodríguez Chacín sont sans équivoque : « Je leur ai fait part [à Henrique Capriles et Leopoldo López venus l'arrêter] du risque, du danger qu'il y avait pour mon intégrité physique [de sortir au milieu de la foule]. J'ai suggéré de passer par une autre sortie et la réponse que j'ai reçue de Capriles, précisément, a été négative, car, m'a-t-il dit, les caméras se trouvaient devant l'immeuble. Ils voulaient me faire sortir devant les caméras, pour m'exhiber, pour se vanter [d'avoir procédé à mon arrestation] ».

13. Quelques jours avant le coup d'Etat, Capriles est apparu devant les caméras de télévision en compagnie des dirigeants de son parti politique Primero Justicia pour réclamer la démission d'Hugo Chávez, des députés de l'Assemblée nationale, du Procureur de la République, du Défenseur du peuple et du Tribunal Suprême de Justice. Suite au coup d'Etat du 11 avril 2002, la première décision prise par la junte putschiste a été précisément de dissoudre tous ces organes de la République.

14. En avril 2002, Primero Justicia, a été le seul parti politique à accepter la dissolution forcée de l'Assemblée nationale ordonnée par la Junte putschiste de Pedro Carmona Estanga.

15. Durant le coup d'Etat d'avril 2002, Capriles a également participé au siège de l'ambassade cubaine de Caracas, organisée par l'opposition vénézuélienne et l'extrême droite cubano-américaine. Henry López Sisco, complice du terroriste cubain Luis Posada Carriles, qui est responsable de plus d'une centaine d'assassinats, dont l'attentat contre l'avion civil de Cubana de Aviación qui a coûté la vie à 73 personnes le 6 octobre 1976, était présent.

16. Après avoir coupé l'eau et l'électricité, Capriles, pensant que le vice-président de l'époque Diosdado Cabello, était réfugié au sein de l'entité diplomatique, est entré et a exigé de l'ambassadeur de fouiller les lieux, violant ainsi l'Article 22 de la Convention de Vienne, stipulant que les représentations diplomatiques sont inviolables.

17. Germán Sánchez Otero, à l'époque ambassadeur cubain au Venezuela, lui avait rétorqué : « Si vous connaissez le droit international, vous devez savoir le Venezuela tout comme Cuba ont le droit d'évaluer la possibilité d'octroyer l'asile politique à tout citoyen dans n'importe quelle représentation diplomatique. Un démocrate, un humaniste, ne peut pas permettre que des enfants soient privés d'eau, de nourriture et d'électricité ».

18. A sa sortie de l'ambassade, Capriles, loin de calmer la foule excitée, a déclaré à la presse qu'il n'avait pas été autorisé à fouiller la représentation diplomatique et qu'il était dans l'impossibilité de confirmer ou d'infirmer la présence de Cabello, attisant les tensions.

19. Pour sa participation au coup d'Etat, Capriles a été mis en examen et mis en détention préventive après s'être soustrait à la justice.

20. Le procureur de la République Danilo Anderson en charge du dossier Capriles a été assassiné en novembre 2004 lors d'un attentat à la voiture piégée.

21. En 2006, Capriles a été acquitté par les tribunaux.

22. En 2008, une nouvelle procédure pénale a été lancée et suit toujours son cours.

23. Suite à son élection en 2008 en tant que gouverneur de l'Etat du Miranda, Capriles a expulsé des installations de la région les fonctionnaires chargés des programmes sociaux mis en place par le gouvernement de Chávez.

24. Dans son programme électoral, Capriles promet de lutter contre la délinquance. Néanmoins, depuis son arrivée au pouvoir à Miranda, l'insécurité a explosé, faisant de l'Etat l'un des trois les plus dangereux du Venezuela. Entre 2011 et 2012, le taux d'homicides a augmenté de plus de 15%.

25. Malgré ce bilan, Capriles, réélu en 2012, refuse toujours l'implantation de la Police nationale bolivarienne sur le territoire dont il a la gestion.

26. Entre 2008 et 2012, Capriles a congédié plus de mille fonctionnaires dans l'Etat du Miranda - qui travaillaient dans le secteur culturel et étaient soupçonnés d'être proches de l'ancien gouverneur chaviste Diosdado Cabello. Capriles a ainsi procédé à la fermeture de dizaines de bibliothèques.

27. En 2012, Capriles s'est secrètement réuni en Colombie avec le général Martin Demsey, chef d'Etat Major des Etats-Unis. Rien n'a filtré de ces discussions.

28. Capriles ne cesse de se réclamer de l'ancien président brésilien Lula da Silva. Néanmoins, ce dernier a apporté à maintes reprises son soutien à Hugo Chávez, notamment lors des dernières élections d'octobre 2012. « Ton triomphe sera le nôtre », avait-il déclaré dans un message d'appui au Président Chávez.

29. Candidat à l'élection présidentielle de 2012, au nom de la Mesa Unidad Democrática qui a regroupé les partis d'opposition, Capriles a perdu le scrutin par plus de 10 points d'écart.

30. En cas de victoire aux élections présidentielles du 14 avril 2013, Capriles a promis l'amnistie à Pedro Carmona Estanga, ancien président du patronat vénézuélien qui avait pris la tête de la junte militaire lors du coup d'Etat d'avril 2002, actuellement en fuite en Colombie.

31. Le programme présidentiel de Capriles est d'essence néolibérale et préconise une accélération des privatisations dans une économie déjà contrôlée à plus de 70 % par le secteur privé, une autonomie et une décentralisation.

32. En cas de victoire de Capriles, l'entreprise pétrolière nationale Petróleos de Venezuela S.A. (PDVSA), ne sera plus contrôlée par le pouvoir politique.

33. Le programme de Capriles prévoit la suspension de l'aide financière qu'octroie PDVSA au Fonds de développement national, lequel finance les infrastructures et les programmes sociaux.

34. Capriles imposera également une augmentation du prix de l'essence consommée sur le marché national.

35. Les réformes agraires réalisées sous le gouvernement de Chávez seront annulées et les terres restituées aux latifundistes.

36. La loi sur la pêche, dont ont bénéficié des dizaines de milliers de travailleurs de la mer, sera également abrogée.

37. Capriles autorisera la culture au Venezuela d'organismes génétiquement modifiés.

38. Capriles se propose « d'incorporer dans le système éducatif primaire et secondaire des thèmes démonstratifs sur la connexion entre la propriété, le progrès économique, la liberté politique et le développement social »

39. Capriles prévoit d'accorder une indépendance totale à la Banque centrale du Venezuela, afin d'éviter tout contrôle démocratique sur les politiques financières et monétaires, et lui « interdira de financer les dépenses publiques ».

40. Capriles a annoncé qu'il mettrait fin à la relation spéciale avec Cuba, ce qui affectera les programmes sociaux dans les domaines de la santé, de l'éducation, du sport et de la culture.

41. Capriles mettra un terme à l'Alliance Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), organisme d'intégration régionale.

42. Capriles supprimera le programme Petrocaribe qui permet actuellement à 18 pays d'Amérique latine et de la Caraïbe, soit 90 millions de personnes, d'acquérir du pétrole subventionné et d'assurer leur approvisionnement énergétique.

43. Capriles prévoit de signer des traités de libre échange (TLC), notamment avec les Etats-Unis et l'Union européenne.

44. Capriles prévoit de redonner la concession hertzienne à la chaîne RCVT, qui émet désormais par câble et satellite, malgré sa participation ouverte au coup d'Etat d'avril 2002.

45. Capriles interdira tous les programmes politiques sur la chaîne nationale Venezolana de Televisión, laissant ainsi le monopole du débat citoyen aux chaînes privées.

46. Capriles prévoit de « superviser et contrôler la prolifération des radios [...] et de réguler la croissance des radios communautaires ».

47. Le programme de la MUD prévoit de réduire de façon substantielle le nombre de fonctionnaires.

48. Le FONDEN, fonds spécial destiné à financer les programmes sociaux, sera éliminé.

49. Capriles mettra un terme à la régulation des prix qui permet à toute la population d'acquérir les produits de première nécessité.

50. Capriles accuse le gouvernement vénézuélien et la famille d'Hugo Chávez d'avoir occulté la mort de ce dernier. Selon lui, son décès serait survenu avant le 5 mars 2013.


Commentaires des Lecteurs

 
LEAG

Capriles est d'origine hébraïque !

Comme chacun de ses coréligionaires apatrides, parasitaires et sans conscience, s'il est élu (fatalement en intriguant), il oeuvrera sans relâche à la destruction de la société vénézuélienne, de son économie et s'efforcera d'y faire involuer les moeurs !

C'est ainsi, une sorte de cycle, car finalement l'apocalypse de St Jean n'a pas été écrit en vain !


http://fr.sott.net/article/14082-50-verites-sur-Henrique-Capriles-Radonsky-candidat-a-la-presidence-du-Venezuela


11/01/2010

Venezuela-Colombie: Chavez déploie des armements à la frontière

Les guerres se multiplient après l'escroquerie de la GrippeA/H1N1, est-ce le plan B mis en place par les Illuminati-reptiliens ?

Après l'Afghanistan, le Yémen et le Paskistan, Israël qui fait un raïd sur Gaza, l'Iran qui est encerclé et toujours sur la sellette, et maintenant le Vénézuéla qui se prépare à se battre contre la Colombie.

Ils vont nous la faire la guerre mondiale apparemment !

 

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"Un premier lot de chars sera prochainement dirigé vers Barranco pour renforcer une brigade d'infanterie motorisée. De plus, les hélicoptères de frappe qui arrivent de Russie seront déployés le long de la frontière colombienne", a indiqué le président vénézuélien selon qui ce transfert ne menaçait pas les pays voisins.

Lors de sa visite à Moscou en septembre 2009 M.Chavez a obtenu un crédit de 2,2 milliards de dollars pour l'achat de matériels militaires. Caracas a signé des contrats d'acquisition de 92 chars T-72S, de systèmes de lance-roquettes multiples Smertch de 90 km de portée, de batteries de DCA S-300 et Anteï-2500 et d'autres systèmes de défense antiaérienne, dont des radars.

Depuis 2005, Caracas a déjà acheté des armes russes pour 4 milliards de dollars, dont des hélicoptères, des avions de combat et des kalachnikovs.

Les tensions entre les deux pays se sont exacerbées fin octobre, après la signature d'un accord de coopération militaire entre les Etats-Unis et la Colombie qui prévoit, entre autres, le déploiement de militaires américains dans sept bases colombiennes.

M.Chavez a également accusé Bogota d'envoyer des drones de reconnaissance dans l'espace aérien vénézuélien et a donné l'ordre de les abattre.

http://fr.rian.ru/

http://www.alterinfo.net/Venezuela-Colombie-Chavez-deploi...


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15:29 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Vénézuela | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!