Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/08/2015

Nibiru - Mondes en collision - Velikovsky Immanuel : Année - 1950

  Livres sur NIBIRU de Velikovsky Immanuel

 

1er livre : Mondes en collision - 1950

2ème livre : Les grands bouleversements terrestres - 1955

3ème livre : Le désordre des siècles - 1952

 

1er LIVRE : ANNEE 1950

 

Velikovsky Immanuel - Mondes en collision

Lien permanent VVelikovsky Immanuel

Auteur : Velikovsky Immanuel
Ouvrage : Mondes en collision
Année : 1950

mondes_collision.jpg

 




Lien de téléchargement :

Velikovsky_Immanuel_-_Mondes_en_collision.zip

 

Présentation du livre par l'éditeur

 Est-il exact que la terre a été bouleversée par des cataclysmes sans précédent ? Pourquoi les livres bouddhiques parlent-ils d'une année à 360 jours ? Pourquoi les scientifiques enregistrent-ils des inversions de polarité dans les rochers ? Pourquoi les océans se sont-ils massivement déplacés et les jungles transformées en déserts ? Comment explique-t-on la présence de mammouths en Sibérie - instantanément gelés alors qu'ils étaient en train de mâcher tranquillement - sachant que leur examen prouve qu'ils vivaient dans un climat tempéré ? Et pourquoi ont-ils tous été décimés d'un seul coup ? D'où viennent les palmiers retrouvés au pôle Nord ? Depuis quand le 13 porte-t-il malheur ? Comment expliquer que le papyrus égyptien Ipuwer ainsi que les textes aztèques, chinois et mayas confirment le texte de la Bible des dix plaies d'Egypte ? Et pourquoi ce livre est-il le plus combattu et censuré de tous les temps ? Dans ce livre, le plus controversé de l'histoire de l'édition moderne, le Dr Velikovsky, répond de manière si révolutionnaire qu'on en ressort avec un choc intellectuel. Cette édition 2003 contient la biographie de Velikovsky reconnu maintenant comme l'un des plus grands génies du XXe siècle, l'histoire du livre, des documents, la liste de ses découvertes incroyables - confirmées depuis par les sondes spatiales - et bien sûr "Mondes en collision ". Si vous ne connaissez pas encore ce livre, alors attendez-vous à le lire d'une seule traite !!!

Quatrième de couverture

Est-il exact que la Terre a été bouleversée par des cataclysmes sans précédent ? Comment explique-t-on la présence de mammouth en Sibérie alors que leur examen prouve qu'ils vivaient dans un climat tempéré ? Et pourquoi ont-ils tous été décimés d'un seul coup ? D'où viennent les palmiers retrouvés dans les pôles ? Pourquoi 2000 ans avant J-C, les astronomes ne dessinaient-ils jamais la planète Vénus? Comment expliquer le mythe grec de la « Naissance de Vénus » si merveilleusement illustré par Botticelli ? Pourquoi les romains disaient-ils qu'Athéna est née de Jupiter pour aller se battre avec Mars ? Pourquoi les océans se sont-ils massivement déplacés et les jungles transformées en désert ? Comment expliquer que le papyrus égyptien Ipuwer, en plus des textes aztèques, chinois et mayas, confirment ce que la Bible présente sous forme des dix plaies d'Egypte ? Pourquoi les scientifiques enregistrent-ils des inversions de polarité dans les rochers anciens ? Et pourquoi cet ouvrage est-il le plus combattu de tous les temps ? Cette édition 2003 contient la biographie de Velikovsky, l'histoire du livre, des documents, des listes, une liste de ses découvertes incroyables (confirmées depuis par les sondes spatiales), et bien-sûr le “Mondes en collision” lui-même, avec les sources sous forme de plus de 1000 notes bas de page.

Préface. Ce livre a pour sujet les guerres qui bouleversèrent la sphère céleste dans les temps historiques, et auxquelles notre planète participa. Il ne décrit que deux actes d'un grand drame : le premier se déroula il y a trente-quatre à trente-cinq siècles, au milieu du deuxième millénaire avant notre ère ; le second au cours du VIIIe et au début du VIIe siècle avant J. C., il y a quelque vingt-six siècles.

Cet ouvrage comporte donc deux parties, précédées d'un prologue. Le principe de l'harmonie et de la stabilité des sphères céleste et terrestre est le fondement même de notre conception présente de l'Univers, qui trouve ses expressions essentielles dans la Mécanique céleste de Newton et dans la théorie darwinienne de l'évolution. Si ces deux savants sont sacro-saints, ce livre est une hérésie. Et pourtant la physique moderne, avec sa théorie de l'atome et des quanta, constate des bouleversements dramatiques dans le microcosme - l'atome - prototype de notre système solaire ; une théorie qui envisage la possibilité de phénomènes semblables dans le macrocosme - le système solaire - ne fait qu'appliquer à la sphère céleste les concepts de la physique moderne.

Ce livre s'adresse au savant comme au profane; j'entends que nulle formule, nul hiéroglyphe ne barrera la route à qui en entreprendra la lecture. S'il arrive que des témoignages historiques ne cadrent pas avec certaines lois déjà formulées, il importera de se rappeler que la loi n'est que la consécration de l'expérience et de l'expérimentation, et qu'en conséquence les lois doivent se plier aux faits historiques, non les faits aux lois. Je n'exige pas du lecteur qu'il accepte une théorie les yeux fermés : je l'invite au contraire à se demander en toute sincérité s'il s'agit là d'un livre de fiction pure ou bien d'une oeuvre solide, fermement étayée par des faits historiques; je le prie de me faire crédit sur un seul point, au reste secondaire pour la théorie des cataclysmes cosmiques : j ai utilisé un tableau synchronique de l'histoire d'Égypte et d'Israël qui n'est pas orthodoxe.

Au printemps 1940 il m'est brusquement venu à l'idée que quelque gigantesque cataclysme avait eu lieu au temps de l'Exode : de nombreux textes des Écritures en apportaient l'éclatant témoignage. Dès lors, cet événement pouvait servir à déterminer la date de l'Exode d'Israël dans l'histoire de l'Égypte, ou à établir le tableau synchronique de l'histoire des deux peuples. C'est ainsi que j'entrepris « Ages in chaos », qui est la reconstruction de l'histoire du monde antique depuis le milieu du second millénaire avant notre ère jusqu'à Alexandre le Grand.

Dès l'automne 1940, j'eus l'impression d'avoir saisi la vraie nature de cette gigantesque catastrophe; pendant neuf ans je menai de front deux tâches, en écrivant de concert l'histoire politique et l'histoire naturelle de cette époque. « Ages in chaos » fut achevé le premier; il ne sera cependant publié qu'après « Mondes en collision ».

Dans ce dernier livre j'étudie les deux ultimes actes d'un grand drame cosmique; certains actes antérieurs, tel le Déluge, feront l'objet d'un autre volume. Le récit à la fois cosmologique et historique que contient le présent ouvrage s'appuie sur les témoignages des textes de l'histoire du monde entier, sur la littérature classique, les épopées nordiques, les livres sacrés des peuples d'Orient et d'Occident, les traditions et le folklore des tribus primitives, sur de vieilles inscriptions et d'antiques cartes astronomiques, sur les découvertes archéologiques, géologiques et paléontologiques. Mais si des bouleversements cosmiques se sont produits dans le passé historique, pourquoi la race humaine n'en a-t-elle pas conservé le souvenir? Pourquoi n'en retrouve -t-on la trace qu'au prix de recherches obstinées ? Le chapitre « l'amnésie collective » éclairera ce problème. Mon travail ressemblait assez à celui du psychanalyste qui, à partir de souvenirs et de rêves discontinus, reconstruit une expérience traumatique oubliée, qui imprima une trace profonde sur l'enfance d'un individu. En appliquant la même méthode à l'histoire de l'humanité, on se rend compte que les inscriptions ou les thèmes des légendes jouent un rôle comparable à celui des souvenirs et des rêves dans l'analyse d'une personnalité. Est-il possible, à partir de ces données polymorphes, d'établir des faits certains?

Nous comparerons, nous opposerons sans trêve un peuple à l'autre, les récits épiques aux cartes astronomiques, et la géologie aux légendes, jusqu'à obtenir enfin des faits authentiques. Dans quelques cas il est impossible d'affirmer avec certitude qu'un document ou une tradition se rapporte à telle ou telle de ces catastrophes qui se produisirent au cours des âges; il est même probable que certaines traditions ne sont qu'une synthèse d'éléments appartenant à des âges différents.

Dans l'analyse finale il n'est cependant pas capital de discriminer les éléments de chaque catastrophe individuelle. Il paraît autrement plus important, nous semble-t-il, d'établir :

1° que certains bouleversements physiques ont véritablement existé, qui affectèrent le globe entier aux époques historiques;

2° qu'ils furent provoqués par des agents extraterrestres;

3° que l'identification de ces agents est possible.

Ces conclusions entraînent de multiples conséquences. Qu'il me soit permis d'en réserver l'examen pour l'épilogue de ce livre. Quelques personnes ont lu le manuscrit de mon livre et m'ont présenté des suggestions et des remarques pleines d'intérêt. Ce sont, dans l'ordre chronologique de leur lecture :

Dr Horace M. Kallen, ancien doyen de la Graduate Faculty of the New School for Social Research, New- York ;

John J. O'Neill, rédacteur scientifique du New York Herald Tribune ;

James Putnam, co- éditeur de la Macmillan Company ;

Clifton Fadiman, critique et commentateur littéraire ;

Gordon A. Atwater, directeur du Hayden Planetarium à l'American Museum of Natural History, New-York.

Ces deux dernières personnalités ont spontanément demandé à lire cet ouvrage, après que Mr. O'Neill en eut fait la critique dans le Herald Tribune du 11 août 1946. Je leur exprime ici ma reconnaissance, mais la responsabilité des idées et du texte incombe à moi seul.

Miss Marion Kuhn a bien voulu revoir le manuscrit et m'a aidé dans la correction des épreuves. Il est courant qu'un auteur dédie un de ses ouvrages à sa femme, ou mentionne son nom dans la préface. J'ai toujours considéré que cet usage comportait une certaine part d'ostentation; mais il m'apparaît, à l'heure où ce livre va voir le jour, qu'il serait d'une rare ingratitude de ne point signaler que ma femme Elishevay a consacré presque autant de temps que moi-même. Je lui dédie ce livre. Au cours des années où je composais mes deux livres, une catastrophe mondiale, celle-ci provoquée par l'homme faisait rage : les hommes s'entre-tuaient sur la terre, sur les mers et dans l'air. C'est pendant cette guerre que l'homme a découvert le moyen de dissocier quelques-uns des éléments constitutifs de l'univers - les atomes de l'uranium. Si un jour il parvenait à résoudre le problème de la fission et de la fusion des atomes dont la croûte terrestre, son eau et son atmosphère se composent, il se pourrait qu'il déclenchât fortuitement des réactions en chaîne telles, que notre planète perdrait toute chance de survie et se verrait définitivement éliminée des membres de la sphère céleste. Immanuel Velikovsky.

 

22/08/2015

Science & Vie N° 1175 Août 2015 : Le paranormal décrypté par la science !

 
Il était temps, n'est-ce pas de ne plus nous faire passer pour des sorciers ou des comploteurs lorsque nous pouvons apporter des réponses, sur la base de nos propres ressentis, sans avoir accès aux secrets d'état ni à ceux de la science !

 

La médiumnité est un don naturel que chacun a inscrit dans son ADN et dans son cerveau et qu'il suffit d'accepter et de travailler !

 

 

Nouvelle image.jpg

SVIE_1175_210.jpg

La revue à feuilleter en ligne
 
 

Petite banniere 400x50

 

21:26 Publié dans Découvertes Scientifiques, Eveil, Prière, Révolution spirituelle | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Univers : L'aveu d'ignorance et de connaissance de l'Univers par la science !

L'aveu d'ignorance des scientifiques en ce qui concerne la connaissance de l'Univers par Science & Vie, N° 1171.

Quand on sait qu’ils n’ont toujours pas la moindre idée de ce à quoi pourrait ressembler 95 % de la matière qui compose l’Univers (la fameuse “matière noire”), on se dit que la moindre des choses serait d’aller voir si elle ne se cache pas derrière ces anomalies.

En l'occurence quand on est ignorant de ce qu'est l'Univers, on ne peut pas se permettre de parler d'anomalies de celui-ci. Ce n'est pas parce que l'on ne sait pas comment il fonctionne que l'on peut se permettre de dire que l'Univers a des anomalies !

Et quand ils savent ce qui se passe on nous le cache ! Ce n'est pas mieux pour nous conserver dans l'ignorance et nous imposer l'obscurantisme ! Heureusement que nous avons nos propres ressentis !

 

Univers

 

Ce n’est pas en levant les yeux au ciel que nous aurions pu le voir. Mais les scientifiques armés des meilleurs outils d’observation le savent : le ciel regorge de curiosités que personne ne parvient à expliquer. Comment se fait-il que les galaxies naines soient alignées ? Comment expliquer que les nuages de gaz soient si brillants ? Pourquoi les galaxies se déplacent-elles si vite ? Mystère, mystère et encore mystère. Le ciel est donc le théâtre de phénomènes étranges. Si étranges qu’ils laissent les scientifiques sans voix. Quand on sait qu’ils n’ont toujours pas la moindre idée de ce à quoi pourrait ressembler 95 % de la matière qui compose l’Univers (la fameuse “matière noire”), on se dit que la moindre des choses serait d’aller voir si elle ne se cache pas derrière ces anomalies.

 

Nouvelle image (2).jpg 

http://www.science-et-vie.com/2015/03/avant-propos-de-sci...

11 milliards de planètes comme la Terre rien que dans notre galaxie, la Voie lactée !

 

Heureusement que nous savions en 2013 que la Voie lactée fourmillait de milliards de planètes de la taille de la Terre, qui orbitent autour d'étoiles ressemblant en tous points à notre Soleil, et qui gravitent dans la zone « Boucles d'or » - ni trop chaude, ni trop froide pour la vie humaine.

 

Alors quand la Nasa, en 2015, vient nous annoncer qu'ils ont découvert une planète comme la Terre , ils nous font bien rigoler !

 


8,8 milliards de planètes comme la Terre

 

Mise à jour le lundi 4 novembre 2013 à 20 h 19

Une vue de la planète Terre et du Soleil
Une vue de la planète Terre et du Soleil  Photo :  Istock

L'espace est vaste, mais rien ne dit que nous y vivons en solitaires, après tout. Selon une étude, la Voie lactée fourmille de milliards de planètes de la taille de la Terre, qui orbitent autour d'étoiles ressemblant en tous points à notre Soleil, et qui gravitent dans la zone « Boucles d'or » - ni trop chaude, ni trop froide pour la vie humaine.

 

Pour la première fois, des astronomes utilisant des données de la NASA ont calculé qu'il existe au moins 8,8 milliards d'étoiles accompagnées de planètes de la taille de la Terre dans une zone dite habitable. L'étude a été publiée lundi dans le journal Proceedings of the National Academy of Science. Pour mettre ce portrait en perspective, il existe plus de planètes de la taille de la Terre que de citoyens vivant sur la Terre.

 

« Quant aux chances qu'il y ait de la vie ailleurs, cela signifie qu'uniquement dans notre Voie lactée, cela représente 8,8 milliards de lancements de dés biologiques », a illustré Geoff Marcy, coauteur de l'étude et un « chasseur de planètes » de longue date à l'Université de la Californie à Berkeley. Selon les scientifiques, la prochaine étape sera de détecter de l'atmosphère sur ces planètes à l'aide de puissants télescopes qui n'ont pas encore été créés. De telles démarches permettront de fournir de nouveaux indices sur la possibilité que la vie puisse y exister. Ces découvertes soulèvent une autre question, selon M. Marcy. « Si nous ne sommes pas seuls, pourquoi existe-t-il un tel silence dans notre Voie lactée de la part de civilisations avancées? ». (Parce qu'elles respectent notre libre arbitre pardi ! ).

 

Dans notre Voie lactée, environ une étoile sur cinq ayant la taille de notre soleil, sa couleur et son âge compte des planètes ayant la taille approximative de la Terre et se trouvent dans une zone habitable où l'eau peut être liquide, selon de complexes calculs établis à partir de quatre années d'observations menées à l'aide du télescope Kepler de la NASA, dorénavant désuet.

 

Si les habitants de la Terre pouvaient voyager dans les profondeurs de l'espace, « vous verriez probablement beaucoup d'embouteillages », a blagué Bill Borucki, éminent scientifique à la NASA. Le télescope Kepler a examiné 42 000 étoiles à l'intérieur d'une infime partie de notre galaxie afin de voir combien il existait de planètes ressemblant à la Terre.

 

Des scientifiques ont ensuite transposé le résultat pour le reste de la galaxie, qui compte des centaines de milliards d'étoiles. Pour la première fois - les scientifiques ont calculé, et non estimé - quel pourcentage d'étoiles semblables à notre soleil comptent des planètes similaires à la Terre : 22 %, avec une marge d'erreur de plus ou moins huit points de pourcentage. La scientifique Natalie Batalha dit qu'il faudra scruter plus de données encore avant d'en arriver à un chiffre final. Il existe environ 200 milliards d'étoiles dans notre galaxie, dont 40 milliards ressemblent à notre Soleil, fait remarquer M. Marcy. L'un des coauteurs de l'étude évalue ce nombre à 50 milliards, ce qui signifie qu'il existerait au moins 11 milliards de planètes comme la nôtre.

 

Associated Press

 

La Presse Canadienne

 

 

 

 

 

Phénomènes explosifs dans l'atmosphère : la face cachée des orages (Vidéo)

Des preuves supplémentaires que l'Univers est électrique ainsi que tout ce qui le compose : planètes et autres composants ainsi que tous les êtres vivants jusqu'à toutes les cellules de leur organisme.

 

 Phénomènes explosifs dans l'atmosphère : la face cachée des orages

 
Conférence donnée par Intervenant : Jean-Louis Pinçon du Laboratoire de Physique et de Chimie de l'Environnement et de l'Espace ( LPC2E/CNRS - Orléans ) dans le cadre des Grands Séminaires de l'Observatoire Midi-Pyrénées le 22 Octobre 2013.


Depuis le début des années 90, on sait que l'atmosphère au dessus des orages est le lieu d'impressionnantes décharges électriques (Elves, Halos, Sprites, Jets Bleus et Jets Géants) regroupées sous le terme générique de Transient Luminous Events (TLE) ainsi que de très énergétiques émissions de bouffées de rayonnement gamma nommées Terrestrial Gamma-ray Flashes (TGF). La découverte relativement tardive de tous ces phénomènes a mis en évidence les limites de notre compréhension des processus intervenant dans les différentes couches de l'atmosphère au dessus des zones orageuses. Nous savons maintenant que les orages affectent non seulement la basse atmosphère mais également l'ensemble de la haute atmosphère jusqu'au proche environnement spatial de la Terre.

Les différents phénomènes (TLE et TGF) observés au dessus des orages

Les TGF et TLE étaient considérés initialement comme particulièrement rares. Les nombreuses observations collectées ces dernières années montrent que ce n'est pas du tout le cas et ils font actuellement l'objet d'une intense activité scientifique.

Dans le cadre de ce séminaire je présenterai les principales caractéristiques des TLE et TGF et ferai le point sur l'état de nos connaissances. Je présenterai également la future mission spatiale TARANIS qui sera lancée en 2016 et qui sera entièrement dédiée à leur étude. Les nouvelles informations provenant des observations de TARANIS devraient nous permettre d'obtenir enfin les réponses aux nombreuses questions en suspens sur les mécanismes à l'origine de ces phénomènes et à l'impact qu'ils pourraient avoir sur la physicochimie de la haute atmosphère.
 

Phénomènes explosifs dans l'atmosphère :
la face cachée des orages


 

Petite banniere 400x50

 

02:49 Publié dans Découvertes Scientifiques, Espace, Laniakea, Grand Attracteur, Science | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!