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22/09/2015

Syrie : Quand Poutine ridiculise Netanyahu à Moscou !

Au préalable, Netanyahu avait pris soin dès son arrivée à Moscou de menacer la Russie!

" Je suis là pour éviter qu'un conflit n'éclate entre la Russie et Israël, a-t-il lancé aux journalistes » !

Maintenant ils vont nous la jouer que Poutine a décidé d’attaquer Israël !

C’est sûr qu’avec l’Armée Russe en Syrie, ce n’est plus la même chanson qu’avec les Palestiniens qui sont condamnés à 20 ans de prison pour jeter des pierres ! Les seules armes dont ils disposent pour se défendre contre l’agresseur sioniste. Israël: jeter la pierre est désormais passible de 20 ans de prison!

Selon le sempiternelle leitmotiv, il faut assurer "la sécurité d’Israël" au détriment de millions d’innocents massacrés depuis 1947 à Gaza et ailleurs, monsieur la pleurniche est venu dire à Poutine qu’il craignait que « les terroristes Syriens et du Hezbollah" ne s’emparent des armes russes pour ouvrir un deuxième front sur le plateau du Golan. Benjamin Netanyahou s’est dit persuadé que l’Iran et la Syrie auraient armé des groupes terroristes, dont le Hezbollah, et essaieraient «de créer un deuxième front terroriste sur le plateau du Golan», territoire syrien occupé par Israël depuis la Guerre des 6 jours en 1967. Pour cette raison, il a décidé de se rendre à Moscou le 21 septembre pour y détailler les actions israéliennes et éviter ainsi tout malentendu dans les relations russo-israéliennes.

«Israël et la Russie ont des intérêts communs, notamment la garantie de la stabilité au Moyen-Orient. Je suis venu à cause des difficultés actuelles, les choses ont empiré ces dernier temps», a précisé le Premier-ministre israélien.

Poutine sachant tout ce qui se passe en Syrie, en Palestine, dans les pays du Moyen Orient et d’Afrique, n’a pas pris au sérieux les arguments paranoïaques de Bibi, le nazi, et il ne s’est pas gêné pour le ridiculiser en direct alors qu’une partie de leur conversation était filmée.

Vladimir Poutine : « Nous savons ce qui se passe au Moyen-Orient et en Afrique du Nord »

En bas de l’article vous avez des vidéos qui démontrent ce que pense la Russie d’Israël et les moyens qu’elle donnerait à la Syrie y compris contre Israël !

Benjamin Netanyahu et Vladimir Poutine à Moscou

Source: RIA NOVOSTI - Benjamin Netanyahu et Vladimir Poutine à Moscou

Les positions des deux chefs d’Etat sont restées identiques sur les questions clés du Moyen-Orient. Si Israël considère Damas comme un ennemi, la Russie pense que la Syrie se préoccupe plus de sa souveraineté que d’actions militaires contre Israël.

Benjamin Netanyahou est persuadé que l’Iran et la Syrie auraient armé des groupes terroristes, dont le Hezbollah, et essaieraient «de créer un deuxième front terroriste sur le plateau du Golan», territoire syrien occupé par Israël depuis la Guerre des 6 jours en 1967. Pour cette raison, il a décidé de se rendre à Moscou le 21 septembre pour y détailler les actions israéliennes et éviter ainsi tout malentendu dans les relations russo-israéliennes.

«Israël et la Russie ont des intérêts communs, notamment la garantie de la stabilité au Moyen-Orient. Je suis venu à cause des difficultés actuelles, les choses ont empiré ces dernier temps», a précisé le Premier-ministre israélien.


«Le but de notre politique est de tout faire pour empêcher l’envoi d’armes au Hezbollah et l’ouverture d’un deuxième front sur le plateau du Golan», a-t-il fait savoir.

Mais ces propos n’ont pas convaincu le président russe. Vladimir Poutine a déclaré que la Syrie était davantage préoccupée par le maintien de sa souveraineté nationale que par l’éventualité de frappes militaires contre Israël. «En ce qui concerne la Syrie, nous savons et nous comprenons que l’Etat syrien actuel ne peut se permettre de consacrer du temps à l’ouverture d’un deuxième front, il essaye de préserver sa souveraineté», a expliqué le président russe. 

Poutine ridiculise Netanyahu
Comme toujours Poutine a été excellent !


Depuis longtemps, Israël reste l’un des partenaires clés de la Russie au Moyen-Orient. En 2014, le volume des échanges de marchandises entre les deux pays a atteint 3,42 milliards de dollars, dont, 2,3 milliards d’exportations russes. 


Les vidéos à visionner :

Netanyahou et Poutine parlent des missiles russes promis à la Syrie


La Russie donnera à la Syrie les moyens de se défendre, y compris contre Israël


Vladimir Poutine sur les menaces d'intervention militaire en Syrie - 31/08/2013

"(Pour les USA) Ne pas présenter de preuves en invoquant le secret est une excuse pitoyable et un manque de respect envers leurs partenaires et leurs alliés"


 

 

20/09/2015

Un ancien officier de la CIA : Les Etats-Unis sont « fous » de mener une politique qui renforce l'EI !

Voilà, comme cela nous savons que les groupements terroristes qui se constitueraient seuls, sont financés par les Banksters internationaux, les US/UE/sionistes pour porter atteinte aux pays musulmans ou aux pays qu'ils convoitent pour toutes leurs richesses pour créer leur Grand Israël et leur Grand Moyen Orient !

Une coalition de 62 pays complices des USA/Nazis pour tous les crimes commis en Syrie !

Un ancien officier de la CIA : Les Etats-Unis sont « fous » de mener une politique qui renforce l'EI !

Larry Johnson - cia

Un ancien officier de la CIA, tout en expliquant le soutien russe au président syrien, souligne que Poutine a conscience de la menace que représente ISIL et sait comment lutter contre eux, alors que les États-Unis ont été « fous » de mener une politique qui n’a fait qu’augmenter la puissance du groupe terroriste.

La Russie apporte un soutien militaire au président syrien Bachar al-Assad parce que Moscou sait ce qu’il faut faire pour vaincre ISIL tandis que la politique des États-Unis continue d’alimenter l’extrémisme, a dit à Sputnik un ancien officier de la CIA, Larry Johnson.

« Personnellement, je suis heureux que la Russie prenne ces mesures », a déclaré Johnson, lundi, en réponse à notre question sur une entreprise de renseignement du secteur privé (Stratfor NdT) qui affirme détenir une image satellite prouvant que la Russie renforce ses moyens militaires en Syrie. « Au moins, [le président russe Vladimir] Poutine a conscience de  la menace et sait comment l’affronter et l’éliminer. »

Les Etats-Unis ont constamment appelé Assad à démissionner, faisant valoir que le changement de régime était la seule solution politique viable, tandis que la Russie a aidé le gouvernement syrien dans sa lutte contre ISIL.

« L’Occident, et les Etats-Unis en particulier, se sont comportés comme de fieffés imbéciles en soutenant une politique qui a renforcé les extrémistes islamistes », a affirmé Johnson.

Vendredi, Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré que la Russie continuerait à livrer des équipements de défense au gouvernement syrien pour l’aider à lutter contre le terrorisme.

Dimanche, Lavrov a dit qu’il doutait de la réelle volonté de Washington de vaincre l’État islamique car un membre de la coalition anti-ISIL l’avait informé que le commandement américain avait annulé des frappes aériennes contre les positions des groupes terroristes.

Le porte-parole du Département d’Etat, John Kirby, a déclaré lundi qu’il n’avait pas d’indications que l’armée américaine ait annulé des frappes aériennes contre ISIL.

Les États-Unis sont à la tête d’une coalition de 62 pays contre ISIL dont l’objectif est d’éliminer le groupe terroriste. En près de deux ans, ISIL a réussi à envahir et occuper de vastes territoires en Syrie et en Irak, et à y proclamer un califat.

La coalition a mené plus de 6 500 frappes aériennes contre ISIL depuis août 2014. Le renseignement américain estime que la campagne militaire contre le groupe terroriste a éliminé 10 000 de ses combattants.

Sputnik | 15 septembre 2015

Article original: http://sputniknews.com/politics/20150915/1026998002.html#...

Traduction : Dominique Muselet

Source:http://arretsurinfo.ch/un-ancien-officier-de-la-cia-les-e...

 

Que cherche Poutine à travers une action militaire en Syrie?

Allez prions pour que cessent les guerres au Moyen Orient et dans le monde pour que chaque peuple puisse vivre en paix chez lui, dans son pays !

Que le plan de la Russie, de l'Iran, de la Chine et alliés réussisse et que la face du monde soit changée à jamais !

Que cherche Poutine à travers une action militaire en Syrie?

 

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Le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov, a déclaré qu’en un an, les positions d’ISIS et les mouvements des sous-unités d’ISIS en Syrie et en Irak sont connues avec une grande précision par la coalition dirigée par les États-Unis, mais que ses avions ne reçoivent pas l’autorisation de faire des frappes. Lavrov parle en connaissance de cause, puisque les Russes ont positionné au-dessus de la Syrie et de l’Irak, dès 2011, une multitude de satellites équipés de capteurs de multi spectres. Ce sont les Russes qui ont insisté en juin auprès des américains pour accepter une action coordonnée pour attaquer ISIS. Sans résultat.

http://reseauinternational.net/qui-lutte-vraiment-contre-...

Ce n’est pas un secret que la Russie a envoyé à l’aéroport International Bassel Al-Assad de Lattaquié (Syrie), un détachement avancé composé de 1-2 compagnies de la 810ème Brigade d’infanterie de Marine, appuyées par 7 chars T-90MS et 3 obusiers automoteurs Nona-SVK ( 2S23 ). Le transport a été assuré par un convoi composé d’un navire de transport amphibie de classe Ropucha, escorté par deux destroyers porteurs de missiles, appartenant tous à la flotte russe de la mer Noire.

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La mission de l’Infanterie de Marine russe est la sécurisation de l’aéroport pour l’aménagement des Russes déjà sur place et pour un éventuel déploiement des forces et des moyens. Actuellement, dans la zone des opérations aériennes de l’aérodrome de Lattaquié, des conteneurs ont été amenés pour accueillir les militaires russes, et des zones de sécurité ont été créées le long des pistes de décollage-atterrissage par le nivellement des obstacles. La plateforme destinée aux hélicoptères syriens a été déplacée et les vieux bunkers pour les munitions et les missiles ont été désaffectés. Il convient de rappeler que l’aéroport est également le siège de la 618ème escadrille d’hélicoptères de l’armée syrienne, équipée d’appareils russes Mi-14, Ka-25, Ka-27. À l’aide de l’avion-cargo Antonov 124 (capacité 100 t), les Russes ont déjà créé une tête de pont sur l’Iran et l’Irak pour amener les munitions nécessaires à l’infanterie.

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C’est peut-être le but recherché par les Russes en Syrie? La première hypothèse est claire et provient des déclarations des Russes eux-mêmes, à savoir que les soldats russes allaient former les Syriens sur les nouveaux types d’armes dont ils ont besoin pour neutraliser l’ISIS. Comme l’arme la plus efficace est l’armée de l’air, il est possible que les Russes livrent à la Syrie des avions de haute performance que Damas ne possède pas, et dont les pilotes syriens ne sont pas familiers. Pour la Russie ce sera l’occasion de tester en conditions de combat, ces nouveaux avions. Ce pourrait être des Su-34, qui peuvent voler durant deux heures sans ravitaillement en vol. Ils peuvent embarquer à bord une charge de 9 000 kg (bombes ou missiles) et sont capables de s’attaquer à 10-36 objectifs différents en une seule mission. Ils gèrent toute la gamme des armes intelligentes (bombes et missiles à guidage laser, infrarouge, TV, GPS) et cette gestion est effectuée à l’aide de la tourelle par des capteurs Sapsan (construit sous licence Thales Damoclès).

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Le système de navigation radar du Su-34 affiche sur l’écran la carte du terrain survolé, similaire au AN/APQ-164 du Bombardier américain B-1B. Il détecte des cibles au sol ayant de petites surfaces de réflexion à une distance de 75 à 150 km. Les capteurs à bord sélectionnent les cibles terrestres en fonction de leurs vitesses ou des radiations thermiques, ce qui lui permet de détecter et d’attaquer avec ses armes de bord tout véhicule, même camouflé, si celui-ci est en mouvement, ou a démarré son moteur dans les deux dernières heures. Un autre type d’avion russe, encore non testé au combat est le Su-35.

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Afin d’éviter aux pilotes instructeurs russes d’être les pilotes abattus en vol dans l’espace aérien syrien, ou d’être attaqués au sol par Israël ou la coalition menée par les Etats-Unis, la Russie a dû déployer en Syrie des systèmes de défense anti aériens à long rayon d’action de type S-300 PMU2 (rayon d’action de km 200 action) ou 400 (rayon d’action de 400 km) et des systèmes AA de courte portée Pantsir S2.

https://youtu.be/gcdVg0ETmTc

Jusqu’ici, les avions de la coalition dirigée par les Etats-Unis ont volé dans l’espace aérien syrien pour frapper des cibles ISIS sans en avoir même informé l’armée syrienne. Avec la mise en place des systèmes S-300 PMU2 ou S-400, les avions devront obtenir l’autorisation de survol, conformément aux normes internationales ou seront abattus.

La seconde hypothèse de la présence russe en Syrie a été transmise par les responsables américains. Elle consiste en l’utilisation du territoire et de l’espace aérien de la République arabe syrienne par l’armée russe, dans le but de neutraliser ISIS dans l’air et au sol. Pour ce faire, la première action serait de parachuter ou de faire débarquer par hélicoptères de transport deux brigades de forces d’opérations spéciales, avec une grande mobilité, à la frontière de la Syrie avec l’Irak. Le but de la manœuvres étant de fragmenter le dispositif ISIS, sécuriser la frontière pour interdire les transferts de troupes d’ISIS en Syrie.

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La deuxième étape serait de déclencher une offensive aérienne par une force aérienne russe composée de 20 avions de reconnaissance, avec ou sans équipage, 200 avions de combat et 400 hélicoptères d’attaque et de transport, avec comme objectif de réduire drastiquement la capacité de manœuvre et de puissance de riposte d’ISIS. Cet objectif peut être atteint par l’aviation russe en neutralisant les véhicules d’appui feu, les véhicules blindés, les entrepôts de carburant et de munitions, et désorganisera le commandement du groupe ISIS sur le territoire syrien. Ceci est possible car, une fois la mise en place des systèmes de missiles S-300 PMU2 ou S-400 et le déploiement en Syrie des avions MiG-31 effectués, l’aviation russe détiendra la suprématie dans l’espace aérien syrien.

http://reseauinternational.net/la-Russie-tente-dannihiler...

La troisième étape serait une opération combinée de l’aviation avec une force expéditionnaire terrestre (composée de 4 brigades interarmes) alliant puissance de feu, précision et une grande mobilité. Les Russes pourraient utiliser, pour la première fois leurs nouveaux blindés Boomerang, Kurganets-25, T-15 et T-14 Armata, dont la conception a été inspirée par l’opération Tempête du désert en février 1991.

http://reseauinternational.net/quel-est-le-concept-de-lutilisation-du-nouveau-blinde-russe-en-Europe/

Si l’on tient compte du fait qu’il y aurait 5000 combattants ISIS qui agissent en Syrie, la mission russe semble être de courte durée, c’est-à-dire approximativement 4-6 jours et a un succès garanti à 83-87 %. L’avantage créé par la neutralisation du groupe ISIS par la Russie en Syrie pourrait générer une demande similaire de la part du gouvernement irakien.

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Que poursuit la Russie en s’engageant dans la neutralisation d’ISIS ? Une victoire éclair de la Russie se transformerait du jour au lendemain en en une formidable puissance émancipatrice pour la Syrie, l’Iraq, la Jordanie, le Liban et l’Egypte. Ces pays rejoindront inconditionnellement l’allié le plus puissant de la Russie dans la région, l’Iran. Dans le même temps, l’équilibre des forces au Moyen-Orient sera également modifié au détriment des Etats-Unis, qui fera qu’Israël, l’Arabie Saoudite et les autres califes féodaux du Golfe auront à craindre pour les conséquences résultant de leur conduite dans le passé dans la déstabilisation du Moyen-Orient.

D’autre part, la Chine est en train de s’armer activement en construisant des installations militaires partout en mer de Chine méridionale, donnant des signes d’impatience devant l’accaparement par les Américains du marché de l’Asie du sud-est (où 60 % de la population mondiale). Du côté de l’Ukraine et du plan des États-Unis pour renforcer le flanc est de l’OTAN, cela sera repoussé à plus tard. En outre, l’UE est profondément divisée par la crise causée par la vague de réfugiés, et n’a toujours pas trouvé de solution. Par conséquent, elle accepterait une variante russe d’une stabilisation en Syrie qui empêcherait l’afflux de réfugiés en Europe.

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Le territoire de la Russie, par opposition à celui des États-Unis, est disposé sur le continent européen et asiatique, ce qui permet une plus grande vitesse de manœuvre dans le déploiement de forces. Washington est conscient qu’il ne peut pas répondre simultanément sur trois fronts : Europe, Moyen-Orient et Asie du sud-est. C’est pourquoi les Américains sont extrêmement prudents, essayant d’éviter un conflit avec la Russie au Moyen-Orient. Toutefois, la Russie n’a pas envisagé de chasser définitivement les Etats-Unis du Moyen-Orient, ce qu’elle pourrait faire. L’objectif tactique de la Russie, est de détruire ISIS en Syrie et en Irak avant d’être redirigé par ses patrons.

Son objectif stratégique c’est d’être en mesure d’utiliser l’ascendant créé par la neutralisation d’ISIS pour forcer la main aux Etats-Unis et les amener à changer d’attitude vis-à-vis de la Russie. Poutine est prêt à miser gros là-dessus et se prépare à avoir une monnaie d’échange. L’objet de troc qu’il a à l’esprit est : abolir les sanctions économiques contre la Russie, retour de l’Ukraine dans la sphère d’influence russe et déplacer les boucliers antibalistiques américains de Pologne et de Roumanie. Boucliers antibalistiques et missiles de croisière Tomahawk qui, selon la Russie, sont dirigés contre Moscou.

http://reseauinternational.net/presque-tout-sur-le-boucli...

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

 

Vladimir Poutine, le grain de sable dans la machinerie du Nouvel Ordre Mondial + L'espoir Poutine Par Yvan Blot

Sans doute qu'encore une fois, comme la Russie l'a déjà fait durant la seconde guerre mondiale, Poutine nous sauvera des Nazis et du Nouvel Ordre Mondial !

Vladimir Poutine, le grain de sable dans la machinerie du Nouvel Ordre Mondial

Conférence de Philippe Ploncard d'Assac, du samedi 14 mars 2015 à Paris


 

L'espoir Poutine Par Yvan Blot

Ajoutée le 24 mars 2015

Visitez le site du Cercle de l’Aréopage :
http://cercleareopage.jimdo.com/

Conférence au Cercle de l'Aréopage:
L'espoir Poutine
Par Yvan Blot



 

 

Syrie/Russie/US/Israël : Attention, préparatifs de guerre ! Adieu le Grand Israël et le Grand Moyen Orient !

Faites attention à ce qui se passe depuis 2 jours aux USA et dans la sphère nazie qui met en place ses plans contre la Russie et l’Iran qui soutiennent militairement la Syrie !

Déjà un Rapport de l'Onu: juge que les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale, sanctions par lesquelles la Russie est concernée et ce qui lui donne la capacité de contre attaquer.

Après 2 ans :  La Russie et les USA reprennent leurs contacts au niveau militaire, mais : Tout le monde ne se réjouit pas du rétablissement des contacts militaires entre la Russie et les USA. John Kerry à Londres pour parler de la Syrie

Sur la base de soi-disant relations militaires rétablies entre la Russie et les USA, Washington en appelle à la Russie pour négocier avec Assad, Kerry (Cohen) Les origines juives de John “Kerry” Cohen, le chef de la diplomatie US, provoque encore Poutine pour lui demander d’intervenir auprès d’Assad pour obtenir sa démission, alors que les nazis US savent très bien que la condition incontournable imposée par Poutine est celle de laisser Assad à son poste de Président car il fait partie de la solution pour rétablir la paix dans son pays.

« Washington et Londres estiment que le dirigeant syrien doit démissionner de ses fonctions car ni la suppression de l'Etat islamique, ni un règlement politique du conflit ne sont possibles en Syrie tant que Bachar el-Assad reste au pouvoir ».

 

Bien sûr alors que l’on nous annonce la reprise des relations militaires entre les USA et la Russie, Le Pentagone aurait mis à jour ses plans de guerre contre une Russie «potentiellement agressive»

Regardez comment la Russie veut la guerre en ayant placé son pays tout près des bases américaines ! Non, mais…. !!!

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Poutine se prépare sur plusieurs fronts : face à l’Ukraine et l’Otan en négociant la construction d’une base militaire en Biélorussie, Moscou renforce sa présence aérienne en Biélorussie, Vladimir Poutine veut négocier la construction d’une base militaire en Biélorussie et La Russie pourrait construire une base aérienne en Syrie car Moscou s'applique à sauver l'unité de l'Etat syrien

Que la Russie aille aider la Syrie avec l’aide de l’Iran ne plaît pas aux nazis de la coalition !

Ils ont peur que la Russie fasse échec à leur plan de création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient.

Bien sûr Israël est encore passé à la trappe des vérifications de son arsenal Nucléaire par l’AIEA : Une «grande victoire» ? La résolution sur le programme nucléaire d’Israël rejetée par l’AIEA, on ne sait jamais si l’état sioniste avait l’intention d’attaquer la Russie si elle maintient son soutien à la Syrie.

Le pauvre petit chou, Bibi, le criminel névrosé sioniste, craint pour la sécurité d’Israël.


Il a décidé de s’inviter d’autorité au Kremlin en ne laissant pas la diplomatie Russe annoncer son déplacement pour aller parler avec Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Maintenant les névrosés nazis nous dirons que la Russie représente une menace pour l’état sioniste !

Qui se sent morveux qu’il se mouche !

Pourquoi Netanyahu se rend-t-il à Moscou?

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IRIB- Les aides de Moscou à destination de l’armée syrienne et l’envoi des experts militaires russes en Syrie constituent deux éléments qui ont poussé le Premier ministre du régime sioniste à se rendre à Moscou.

Isolé par son opposition avortée aux négociations nucléaires Iran/5+1 et à l’accord qui en est issu, le Premier ministre du régime sioniste, Benyamin Netanyahu, se rendra, lundi prochain, après deux ans à Moscou pour s'entretenir avec les responsables russes des questions régionales dont et surtout des aides militaires destinées à l’armée syrienne. Netanyahu sera accompagné, lors de sa visite en Russie, du chef d’état-major de l’armée israélienne. La visite courte de Netanyahu à Moscou montre que les relations entre Moscou et Tel-Aviv se sont encore ternies sur fond des positions du Kremlin envers la crise en Syrie et son insistance sur la mise en application de l’accord nucléaire Iran/5+1.  En général, ce sont les responsables officiels du pays hôte qui doivent annoncer la visite d’une autorité étrangère dans leur pays mais l’annonce du déplacement de Benyamin Netanyahu en Russie par un responsable de l’ambassade israélienne à Moscou, sous le sceau de l’anonymat, met en évidence la réticence du Kremlin envers cette brève visite.

 


 

Version de l’article par le media sioniste i24news :

Syrie: Assad quittera le pouvoir "seulement si le peuple le lui demande"

Réunion Netanyahou / Poutine la semaine prochaine pour évoquer le déploiement de troupes russes en Syrie

Bachar al Assad a déclaré qu'il ne quittera le pouvoir que "si le peuple le lui demande" et non pas sous la pression occidentale, dans un entretien accordé aux médias russes et diffusé mardi.

"Le président arrive au pouvoir par la volonté du peuple lors d'élections, et s'il part, il part parce que le peuple le demande, pas par la volonté des Etats-Unis, du Conseil de sécurité de l'Onu, de la Conférence de Genève ou du Communiqué de Genève (le texte signé par les puissances mondiales appelant à une transition en Syrie NDLR)", a affirmé le président syrien.


"Si le peuple veut que le président reste, le président reste. Dans le cas contraire, il doit immédiatement démissionner", a-t-il ajouté.

Bachar al Assad a souligné que le soutien de l'Iran, qui a livré des équipements militaires à Damas, a été déterminant dans" la lutte contre le terrorisme en Syrie".

Rencontre Netanyahou / Poutine la semaine prochaine

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou se rendra à Moscou la semaine prochaine pour discuter avec le président Vladimir Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Selon un communiqué publié mercredi par le bureau du Premier ministre, Netanyahou présentera à Poutine une analyse de la menace que pose à Israël les armes amenées en Syrie par la Russie qui pourraient tombent entre les mains du Hezbollah et d'autres organisations terroristes.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré mardi à son homologue russe Sergueï Lavrov que le soutien de Moscou au président syrien Bachar al-Assad risquait d'exacerber la guerre en Syrie.

M. Kerry a appelé au téléphone M. Lavrov pour réitérer la position de Washington sur ce point quelques heures après des déclarations du président russe Vladimir Poutine confirmant et justifiant la poursuite du soutien politique et militaire de Moscou au président syrien.

"Le secrétaire d'Etat Kerry a indiqué que la poursuite du soutien de la Russie au président Assad risquait de provoquer une exacerbation et une extension du conflit, et de saper notre objectif commun de combattre l'extrémisme", selon le bureau du chef de la diplomatie américaine.

M. Kerry a répété que pour les Etats-Unis, la lutte de la coalition militaire internationale menée par Washington contre l'organisation Etat islamique (EI), qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie, ne pouvait entraîner une quelconque coopération avec le président Assad.

Des soldats russes déployés sur le terrain

En outre, un convoi militaire de 15 bus transportant des soldats russes et du matériel militaire a quitté la ville de Lattaquié pour la ville de Hama dans l’ouest de la Syrie, ont indiqué plusieurs médias arabes.

Un militant de la ville de Hama, cité par l’agence syrienne pro-rebelle Al-Souria, a affirmé que “plus de dix autobus accompagnés par plusieurs camions chargés de matériel qui sembleraient appartenir à la délégation russe” ont atteint un hôtel de la ville où il y avait “une forte présence policière du régime syrien”.

Al-Souria cite également un autre résident de la ville qui aurait vu "plusieurs véhicules militaires et des forces anti-terrorisme, la police militaire et une milice militaire”.

Possible rencontre Obama/Poutine à l'ONU fin septembre

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)"Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine (g) et Barack Obama (d), lors du G20 à Los Cabos au Mexique, le 18 juin 2012"

Les Etats-Unis ont souvent demandé en vain à la Russie, proche alliée de la Syrie, de convaincre le président Assad de quitter le pouvoir pour céder la place à un pouvoir de transition qui négocierait la fin de la guerre civile qui ravage la Syrie depuis 2011.

Le président américain Barack Obama a une nouvelle fois critiqué la Russie vendredi, affirmant que la stratégie russe de soutien au pouvoir du président Assad était "vouée à l'échec".

Mais le Kremlin a rejeté ces critiques. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a répété samedi qu'il n'y avait pas d'"alternative" au pouvoir du président Assad pour "assurer la sécurité dans le pays, lutter contre l'avancée de l'EI et assurer l'unité du pays".

Et M. Poutine, répondant mardi aux accusations de Washington sur un déploiement de matériels militaires et de soldats russes en Syrie, a été très clair. "Nous soutenons le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste, nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique", a-t-il déclaré lors d'une réunion à Douchanbe.

Vladimir Poutine et Barack Obama pourraient se rencontrer fin septembre en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, ont indiqué mardi leurs services tout en soulignant qu'aucune décision n'avait été arrêtée.

"Le président Poutine est toujours ouvert au dialogue, d'autant plus avec son collègue, le président Obama", a déclaré mardi M. Peskov. "Il y a une volonté (de dialogue) de la part de la Russie et cette volonté subsiste", a-t-il poursuivi.

"Il y a une possibilité que les deux dirigeants se rencontrent car ils seront probablement sur place en même temps", a de son côté déclaré Josh Earnest, porte-parole de M. Obama, précisant que le programme du président américain n'avait pas encore été arrêté et qu'il avait déjà "beaucoup d'autres engagements à New York".

La dernière rencontre entre les deux hommes remonte à novembre 2014 lors du sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à Pékin. Ils ont cependant eu plusieurs échanges téléphoniques au cours des derniers mois.

(i24news avec AFP)