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20/12/2014

Moscou réagira à l'adoption de la loi américaine sur l'Ukraine. Poutine a décrit la nature de la doctrine militaire russe

Apparemment Poutine ne rigole pas et il semble avoir mis la Russie et la Crimée sur le pied de guerre ! Toutes les options sont sur la table !

Moscou réagira à l'adoption de la loi américaine sur Ukraine

Par La Voix de la Russie | La Russie réagira à l’adoption par les Etats-Unis de la loi sur l’Ukraine, et Moscou se réserve la possibilité de décider de la réaction à avoir en fonction de la manière dont les Etats-Unis se serviront de cette nouvelle loi, a indiqué dans un communiqué le ministère russe des Affaires étrangères.

L’acte « sur le soutien de la liberté en Ukraine », visant à introduire des sanctions envers la Russie et permettant d’apporter une aide humanitaire à l’Ukraine a été signé par Barack Obama jeudi.

Le ministère russe des Affaires étrangères a souligné que le document n'avait rien à avoir avec l’objectif de « soutenir la liberté », en Ukraine ou ailleurs.

Poutine a décrit la nature de la doctrine militaire russe

Par La Voix de la Russie | La doctrine militaire russe a toujours un caractère défensif, malgré l'augmentation de l'activité de l'OTAN en Europe de l'Est. Dans ce cas, la Russie défendra sa sécurité « systématiquement et fermement », a déclaré vendredi le président russe Vladimir Poutine lors d'une réunion élargie du collège du ministère de la Défense russe.

M. Poutine a également souligné que la Russie prônait la sécurité égale pour tous les Etats et les peuples, et chercherait à renforcer la stabilité internationale.

 

 

Obama a signé la loi sur les sanctions anti-russes

Le prix Nobel de la Guerre et des crimes, a dit !

Hier, 09:56

Obama a signé la loi sur les sanctions anti-russes

 

Obama a signé la loi sur les sanctions anti-russes

Par La Voix de la Russie | Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé jeudi avoir signé la loi autorisant de nouvelles sanctions contre la Russie ayant cependant souligné qu'il n'avait pas l'intention d'en faire usage à ce stade.

Une des idées principales de cette loi est la possibilité d'imposer de nouvelles sanctions aux sociétés énergétiques et de défense russes telles que Rosoboronexport et Gazprom. En outre, elle prévoit des restrictions supplémentaires concernant les ventes à la Russie des équipements pétroliers et les investissements étrangers dans les projets d'exploration des gisements pétroliers en Russie

 

13/12/2014

Nouvelles sanctions US: Moscou ne tolérera aucune ingérence dans ses affaires

La réponse de Moscou au projet de Loi validé par le Sénat/Nazisioniste !

Nouvelles sanctions US: Moscou ne tolérera aucune ingérence dans ses affaires

 

Dossier: Sanctions contre la Russie

Kremlin de Moscou

21:58 12/12/2014

MOSCOU, 12 décembre - RIA Novosti

La Russie ne tolérera aucune ingérence dans ses affaires intérieures, a déclaré vendredi le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Alexandre Loukachevitch en commentant une loi américaine permettant au président d'adopter de nouvelles sanctions contre Moscou.

"Les membres du Congrès des Etats-Unis feraient mieux d'abandonner leurs illusions concernant l'efficacité des sanctions antirusses qu'ils encouragent. Nous ne cèderons pas au chantage, nous ne renoncerons pas à nos intérêts nationaux et ne permettrons aucune ingérence dans nos affaires intérieures", lit-on dans le communiqué de M.Loukachevitch.

Selon le diplomate, "il semblerait que face aux graves défis à la sécurité internationale, la Russie et les Etats-Unis devraient conjuguer leurs efforts".

"Or, les législateurs américains s'acharnent, après l'administration de Barack Obama, à détruire la carcasse de la coopération bilatérale", a souligné le porte-parole.

Le document approuvé par le Congrès américain et intitulé "Loi de 2014 sur le soutien à la liberté de l'Ukraine" autorise le président américain à décréter de nouvelles sanctions contre les sociétés russes et à octroyer au gouvernement ukrainien une aide de 350 millions de dollars sous forme d'armements et de conseillers militaires.

Sur le même sujet

Multimédia

 

Le sénat américain approuve le durcissement des sanctions contre Moscou

Les reptiliens/sionistes, veulent la 3ème guerre mondiale contre la Russie avec la complicité de la France, l'Allemagne, la Pologne et leurs banskters qui siègent à l'Europe !

Il leur faut bien ce prétexte pour nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial, non ?

Quand allons-nous nous débarrasser de tous ces vampires assoiffés de sang qui ne rêvent que de nous éliminer et de nous réduire encore plus à l'esclavage ?

Quand allons-nous nous décider à les forcer de nous sortir de l'Europe ?

Le sénat américain approuve le durcissement des sanctions contre Moscou

Dossier: Sanctions contre la Russie

Rossiïskaïa gazeta

15:00 12/12/2014

MOSCOU, 12 décembre - RIA Novosti

Le sénat américain a voté jeudi en faveur d'un projet de loi autorisant le président Barack Obama à fournir au gouvernement ukrainien des armes et du matériel militaire, y compris des armements antichars, perforants et d'infanterie avec des munitions, et à allouer à cet effet jusqu'à 350 millions de dollars en 2015, écrit vendredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

De plus, le texte réaffirme les sanctions contre l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport et donne au président américain le droit de décréter des restrictions à l'égard d'autres grandes compagnies russes, dont Gazprom.

Il est également prévu d'octroyer à la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine le statut d'allié majeur des USA hors Otan, d'élargir "considérablement et immédiatement" l'ampleur de la propagande dans les pays de l'ex-URSS en accordant à ces fins jusqu'à 10 millions de dollars l'an prochain. Comme pour confirmer les récents propos du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov disant que les sanctions occidentales visaient à changer le pouvoir en Russie, les sénateurs américains ont inscrit dans le projet de loi la proposition d'allouer 20 millions de dollars pour "renforcer les institutions démocratiques en Russie" ces trois prochaines années. On pense immédiatement aux sommets de la démocratie en Ukraine, dans laquelle Washington a investi plus de 5 milliards de dollars en vingt ans, comme l'a déclaré la sous-secrétaire d’État américaine Victoria Nuland.

Toutefois, le document pourrait être mal accueilli par la Maison blanche. En particulier, le président Obama avait rejeté à plusieurs reprises l'idée de fournir des armes à Kiev pour se limiter à une assistance non létale – des radars pour détecter des mortiers, des tentes, des gilets pare-balles, des casques, des médicaments et des rations. Et lors de sa visite en septembre à Washington, le président ukrainien Piotr Porochenko s'était vu refuser le statut d'allié majeur hors Otan.

Mais le ton de la Maison blanche a changé récemment. Le conseiller adjoint du président pour la sécurité nationale Tony Blinken a ainsi déclaré que même si la décision de fournir des armes létales n'a pas été prise, cette question "n'a jamais été retirée de l'ordre du jour".

L'administration n'a pas non plus bien accueilli l'idée d'adopter des sanctions par le biais de la loi. Celeste Wallander, directrice senior et assistante spéciale du président des États-Unis pour la Russie et l'Asie centrale au Conseil de Sécurité nationale, a récemment noté: "La Maison blanche n'aime pas quand le sénat lui lie les mains en politique étrangère. Le but n'est pas de maintenir les sanctions mais d'arriver à une situation permettant de parvenir au règlement politique de la crise en Ukraine".

Selon la législation américaine, le président est en droit d'apposer son veto sur un projet de loi approuvé par le parlement. Néanmoins, les congressistes peuvent surmonter le veto présidentiel si plus des deux tiers des voix des deux chambres étaient favorables au projet. Au cours de sa présidence, Obama a utilisé son veto à deux reprises et le congrès n'a jamais appliqué la procédure pour le contourner. Son prédécesseur George W. Bush avait apposé son veto 12 fois, dont quatre avaient été annulés par le congrès.

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© RIA Novosti.

 

 

19/10/2014

L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale ! Le plan entre 2020 et 2040 !

Qui va arrêter ces criminels qui ne vivent que pour nous inventer, former et financer des groupements terroristes dans le monde et les guerres génocidaires ?

Voici, le plan qui a encore été mis en place par les psychopathes reptiliens pour les années à venir, entre 2020 et 2040 ! Sans compter que nous y sommes déjà avec l'invention de la crise économique depuis 2008 !

Ils la veulent leur 3ème guerre mondiale pour provoquer le chaos sur Terre et pour avoir le prétexte de nous inventer que pour avoir la paix mondiale, il faudra que nous acceptions l'instauration de leur Nouvel Ordre Mondial de dictature !

Voir la traduction Google sur leur site en cliquant : ICI

L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale

 

 

 

 

 

 

 

 


L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale ! Le plan entre 2020 et 2040 !

Published on Sunday, 19 October 2014 10:05 | 1560

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Alors que les politiciens et les médias américains débattent de plus en plus âprement sur la stratégie guidant la dernière guerre des Etats-Unis au Moyen-Orient, l’armée américaine a dévoilé un nouveau document intitulé Army Operating Concept (AOC) qui fournit une « vision d’un futur conflit armé » aux implications extrêmement inquiétantes.

C’est le dernier en date de toute une série de documents dans lesquels le Pentagone développe la stratégie sous-tendant la guerre préventive, annoncée en 1992 – à savoir le recours à la guerre comme moyen de destruction d’éventuels concurrents géopolitiques et économiques avant qu’ils ne deviennent suffisamment puissants pour obstruer une domination de la planète par les Etats-Unis.

Le document a été officiellement rendu public cette semaine lors de la conférence de l’Association de l’Armée des Etats-Unis (AUSA), une manifestation annuelle qui rassemble les hauts gradés de l’armée et les responsables du ministère de la Défense pour une série de discours et de réunions-débat. Celle-ci se déroule parallèlement à un énorme salon commercial organisé par des fabricants d’armes dans le but d’exposer leurs systèmes d’armes dernier cri et de conclure de lucratifs contrats avec le Pentagone.

Une bonne partie de la conférence de cette année a été dominée par de funestes avertissements quant à l’impact de la mise sous séquestre des dépenses militaires pour les effectifs des forces armées. Le général Raymond Odierno, le chef d’état-major de l’armée, a dit aux journalistes lundi à la conférence de l’AUSA qu’il « commençait à s’inquiéter de la taille de l’armée au final » et qu’il regrettait d’avoir dit au Congrès en 2012 que l’armée pouvait s’en sortir avec 490.000 hommes en service actif.

En plus de ces 490.000 soldats, il y a les 350.000 de la Garde nationale et 205.000 réservistes, pour un effectif total – que le Pentagone qualifie d’‘armée totale’ – dépassant de loin le million de soldats. La réponse à la question de savoir pourquoi des forces armées aussi gargantuesques paraissent insuffisantes au général Odierno se trouve dans le nouvel Army Operating Concept (AOC), un document irresponsable et dangereux qui présente une stratégie de la guerre totale sur toute la planète y compris les Etats-Unis.

Le document montre clairement que pour les hauts gradés de l’armée américaine, en ce qui concerne le débat actuel relatif aux « bottes sur le terrain » il ne fait aucun doute qu’il y aura des bottes et ce, en abondance.

L’AOC précise dès le début sa « vision » des guerres à mener par l’armée américaine à l’avenir. Dans un langage qui rappelle l’invocation par Rumsfeld des « inconnues inconnues, » le document affirme: « L’environnement dans lequel l’armée opérera est inconnu. L’ennemi est inconnu, le lieu est inconnu et les coalitions impliquées sont inconnues. »

La seule explication logique pour ce scénario paranoïde est que l’armée américaine estime que tout pays se situant au-delà de ses frontières est un ennemi potentiel. Partant du postulat comme quoi les environnements, les ennemis, les lieux et les coalitions impliqués dans les conflits à venir sont inconnus, l’armée américaine requiert une stratégie de guerre contre tous les Etats et tous les peuples. Cette stratégie découle de l’impératif tacite sous-jacent que l’impérialisme américain exerce son hégémonie sur l’ensemble de la planète, ses marchés et ses ressources et est prêt à anéantir tout concurrent qui se dresse sur son chemin.

Le document stipule sans détours que le « caractère du conflit armé » sera essentiellement influencé par « des modifications du paysage géopolitique dues à la lutte pour le pouvoir et les ressources. » Pour les hauts gradés de l’armée de telles guerres pour la domination impérialiste sont inévitables.

Selon le document, l’objectif stratégique de l’armée est d’atteindre la « suprématie », terme qu’il définit comme « l’application de capacités ou le recours à des tactiques de manière à rendre un adversaire incapable de réagir efficacement. »

Qu’impliquent ces mots? Dans le cas d’une confrontation avec une autre puissance nucléaire, ils entraînent la mise en œuvre d’une doctrine de la première frappe d’annihilation massive. Dans le cas de l’asservissement et de la domination d’autres régions du globe, ils réclament des opérations massives sur le terrain afin d’étouffer la résistance et d’imposer une occupation militaire.

Il est significatif qu’après plus d’une décennie de soi-disant « guerre contre le terrorisme, » durant laquelle la mission principale de l’appareil militaire et du renseignement américain fut de contrecarrer la menace prétendument omniprésente d’al Qaïda, « les organisations terroristes transnationales » occupent une place plutôt secondaire sur la liste des priorités de l’armée.

En tout premier lieu viennent les « puissances concurrentes », une catégorie qui comprend la Chine, puis la Russie. Pour ce qui est de la Chine, le document exprime de graves préoccupations sur « les efforts de modernisation de l’armée » chinoise, qui dit-il, visent à parvenir à une stabilité le long de sa périphérie, » ce que l’armée américaine est déterminée à empêcher. Les efforts militaires de la Chine, précise-t-il, « mettent en évidence le besoin de forces armées déployées à l’avant ou actives au niveau régional, » et pour « les forces armées de projeter la puissance de la terre dans le domaine de l’air, de la mer, de l’espace et de l’espace cybernétique. »

Se fondant sur certains événements récents survenus en Ukraine, le document accuse la Russie d’être « déterminée à étendre son territoire et à imposer son pouvoir sur le continent eurasien, » le propre objectif stratégique de l’impérialisme américain précisément. Seul un puissant déploiement des forces américaines au sol, prétend-il, peut dissuader « l’aventurisme » russe et « projeter un pouvoir national en exerçant une influence sur les conflits politiques. »

De là, le document passe aux « puissances régionales, » en premier lieu l’Iran. Il accuse aussi l’Iran de « poursuivre une vaste modernisation militaire » affirmant que, « prise collectivement l’activité iranienne a le potentiel de saper les objectifs régionaux des Etats-Unis, » c’est-à-dire, l’hégémonie incontestée sur le Moyen-Orient et ses ressources énergétiques. Les activités de l’Iran, conclut le document, « soulignent le besoin des forces armées de rester efficaces contre les forces déployées par des Etats-nations ainsi que les organisations de guérilla en réseaux ou insurrectionnelles. »

Le document ne restreint pas la « vision » de futures opérations militaires à une guerre à l’étranger, mais inclut la nécessité de « réagir et d’atténuer des crises en métropole, » qu’il qualifie de « théâtre unique d’opérations interarmées et de l’armée. » La mission de l’armée aux Etats-Unis, affirme-t-il, comprend « l’aide à la défense des autorités civiles. »

Le document de l’AOC est une manifestation brutale du fait que l’armée est hors de tout contrôle. Il s’agit dans ces conceptions stratégiques de préparatifs avancés pour livrer une Troisième Guerre mondiale, allant de pair avec l’instauration aux Etats-Unis mêmes d’une dictature militaire à laquelle il ne manquerait que le nom.

Les plaintes formulées par le général Odierno sur les effectifs des troupes ne seront pas satisfaites par des ajustements mineurs du budget du Pentagone votés par le Congrès. Le genre de guerre envisagé par l’armée ne peut être mené sans une massive mobilisation militaire par le biais d’un service militaire obligatoire – le retour à l’appel sous les drapeaux.

Les fondateurs des Etats-Unis ont à maintes reprises exprimé une sévère méfiance face à une armée permanente. L’armée telle qu’elle existe aujourd’hui et son plan pour une guerre mondiale représentent une hideuse réalisation moderne de leurs pires craintes. L’application de cette doctrine de la guerre totale est entièrement incompatible avec les droits démocratiques et un gouvernement constitutionnel aux Etats-Unis. Elle nécessite la répression impitoyable de toute opposition politique et de toute lutte sociale organisée par la classe ouvrière américaine.

Il n’existe, au sein de l’establishment dirigeant américain et de ses deux partis politiques, aucune opposition sérieuse empêchant de mener à son ultime conclusion la militarisation de la vie à « l’intérieur du territoire » américain. Le contrôle civil de l’armée est devenu lettre morte, les politiciens courbant systématiquement l’échine devant les généraux en matière de politique, tant étrangère qu’intérieure.