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28/09/2015

Poutine: "Les États-Unis ont Financé et Armé les Terroristes de l'EIIL"

Et c'est Poutine qui nous débarrasser des gouvernements terroristes !

 

Poutine: "Les États-Unis ont Financé et Armé les Terroristes de l'EIIL"

Ajoutée le 30 déc. 2014

Vladimir Poutine, pendant son discours devant le club international Valdaï (24/2014), a tenu à rappeler que les bailleurs de fonds de la rébellion syrienne portent une responsabilité dans la formation du faux Etat islamique.

Une autre chose, prenez les initiales de Islamic state (of) iraq (and) Syria, vous tomberez sur ISIS = divinité ésoterique suivie par les franc-maçons, + projet mondial informatique et gestion des gouvernance mondiale


 

 

27/09/2015

Syrie : une présence chinoise plus évidente après les agissements de la Russie

Le règlement du conflit en Syrie et au Moyen orient en marche !

Voir aussi :Rapport: Des navires chinois se dirigent vers la Syrie…

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

 

Infos en provenance de l'ONU

La Russie, l’Iran, l’Irak et la Syrie auraient créé un «centre d’information» pour combattre Daesh

Les leaders des quatre pays se seraient mis d’accord sur la construction d’un centre d’information commun à Bagdad pour coordonner les opérations dont le but est de lutter contre les terroristes.

27 sept. 2015

Comme par hasard, à présent il faudrait que les USA mettent leur nez dans les affaires militaires de la Russie et de la Syrie, sûrement pour planter les plans et les stratégies de la Russie et de ses alliés.

Kerry, «il faut coordonner les efforts de la lutte contre Daesh»

Sergueï Lavrov et John Kerry se sont rencontrés dimanche 27 septembre à New York pour discuter de nombreuses questions internationales, y compris la lutte contre le terrorisme.

27 sept. 2015

Et le Hollandouille qui prétend avoir discuté avec tout le monde pour aller renforcer les mercenaires de l'EI qui continue à vouloir l'exclusion d'ASSAD et qui promet d'effectuer de nouvelles frappes en Syrie dans quelques mois ! Il rêve le pauvre ! Dans quelques mois l'affaire sera réglée sans lui !

François Hollande, «en Syrie, la France discute avec tous et n’écarte personne»

François Hollande, a déclaré dimanche 27 septembre à New-York, que la France « discute avec tous et n’écarte personne » dans la recherche d’une solution politique en Syrie, alors que la France y a déjà effectué ses premières frappes.

27 sept. 2015

Syrie : une présence chinoise plus évidente après les agissements de la Russie

Sep 27, 2015 11:01 UTC

http://media.ws.irib.ir/image/4bhh117f249eb51190_800C450.jpg

IRIB – Outre le levier économique pour renforcer son poids sur le plan international, la Chine est déterminée à entrer dans une phase politico-militaire ; l’accostage du premier navire porte-avion chinois dans les eaux riveraines de la Syrie serait un prélude à cette réalité.

Selon Fars News, les sources d’information ont fait part samedi de l’arrivée du premier navire porte-avion de la Chine sur les côtes de Tartous en Syrie. « Pékin a décidé de contribuer à la lutte contre Daesh et c’est pourquoi elle a envoyé son navire de guerre aux côtes syriennes », a annoncé le membre du Conseil de la Fédération (sénat russe) Igor Morozov, cité par Cham News. « L’Iran, lui aussi, va bientôt se lancer, par le biais du Hezbollah, dans les opérations antiterroristes de la Russie contre Daech », a-t-il ajouté. Leonid Krutakov, un autre porte-parole de la municipalité de Moscou estime pour sa part que l’affrontement entre la Chine et les Etats-Unis est actuellement dans une phase hyper-dangereuse : « Moscou soutiendra l’une des deux parties et cela fera changer l’ordre mondial dans les années à venir », a ajouté le responsable russe. Avec l’accostage du navire de guerre chinois sur les rives syriennes, la Chine semble avoir décidé de s’affirmer d’une façon plus évidente dans les équations moyen-orientales quoi que certaines sources d’information aient fait part auparavant des aides militaires chinoises au gouvernement syrien.

 

La Chine et la Russie renforcent leur alliance sur la Syrie et leur influence en Afghanistan

Pour comprendre pourquoi une alliance entre la Chine et la Russie, est possible pour mener le combat contre les mercenaires de l’EI en Syrie, en Afghanistan et ailleurs. Un petit rappel d’un article qui était paru dans le Point, le 6 juin 2012 avant l'élection du nouveau président Xi Jinping, et avant l'accord nucléaire en faveur de l'Iran qui est intervenu en 2015. 

La Chine et la Russie ne reculeront donc pas devant leurs engagements.

La Chine et la Russie renforcent leur alliance sur la Syrie et leur influence en Afghanistan

Publié le 06/06/2012 à 12:52 - Modifié le 06/06/2012 à 12:53 | AFP

 

La Chine et la Russie se sont engagées mercredi à Pékin à renforcer leur partenariat stratégique, à agir de façon concertée au sujet de la Syrie et à étendre leur influence en Afghanistan à l'approche du retrait des forces de l'Otan.

 

La Chine et la Russie se sont engagées mercredi à Pékin à renforcer leur partenariat stratégique, à agir de façon concertée au sujet de la Syrie et à étendre leur influence en Afghanistan à l'approche du retrait des forces de l'Otan.

Moscou et Pékin, principaux soutiens du régime de Damas, ont promis de coordonner leurs actions sur la Syrie, notamment pour appliquer le plan de l'envoyé spécial de l'ONU Kofi Annan.

"Nous agissons en concertation au sujet des différentes situations de crises dans le monde", a assuré Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, après des entretiens avec les dirigeants chinois.

Il a aussi appelé à une nouvelle conférence sur la Syrie réunissant "les pays qui ont réellement une influence sur les différents groupes d'opposition" syriens comme la Turquie, l'Iran, la Ligue arabe, l'UE et les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU.

Le président russe Vladimir Poutine a eu des entretiens à Pékin avec le Premier ministre Wen Jiabao et le vice-président Xi Jinping, très probable futur Numéro un chinois.

"La relation entre nos pays est un élément important des relations internationales et de la sécurité internationale", a déclaré le chef de l'Etat russe.

"Cela comprend les échanges entre nos secteurs militaires. Nous continuerons à coopérer ensemble", a poursuivi M. Poutine qui a salué le "succès" des récentes premières manoeuvres navales sino-russes en mer Jaune.

"Renforcer notre partenariat stratégique répond non seulement aux intérêts vitaux de nos deux pays mais cela revêt une importance cruciale pour la paix et la stabilité dans le monde", a de son côté affirmé Wen Jiabao.

Leurs discussions se sont déroulées en marge du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), pour lequel ont été invités le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le chef de l'Etat afghan Hamid Karzaï.

La Chine et la Russie sont les deux grandes puissances bordant l'Asie centrale, une région stratégique riche en hydrocarbures. L'OCS regroupe la Russie, la Chine et quatre ex-républiques soviétiques, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan.

L'Iran fait partie des quatre pays ayant le rang d'observateurs à l'OCS et l'Afghanistan devrait également accéder au rang de pays observateur lors de ce sommet prévu jusqu'à jeudi.

 Au menu des discussions en marge de l'OCS, une organisation censée faire contrepoids à l'influence américaine en Asie centrale, figuraient notamment les questions brûlantes du retrait d'Afghanistan et du programme nucléaire iranien

L'OCS "va jouer un rôle plus important dans la reconstruction pacifique de l'Afghanistan", a affirmé le président chinois Hu Jintao dans une interview mercredi au Quotidien du Peuple, l'organe officiel du Parti communiste chinois.

"L'OCS a l'expérience et la capacité nécessaire en matière de lutte contre le terrorisme, les stupéfiants et la criminalité transfrontalière aussi bien qu'en matière de développement économique et elle est prête à renforcer sa coopération avec l'Afghanistan, ce à quoi l'Afghanistan est ouvert", a ensuite précisé Liu Weimin, un porte-parole de la diplomatie chinoise.

Hamid Karzaï devait signer avec le président Hu Jintao "une déclaration conjointe" entre Chine et Afghanistan "en vue d'établir un partenariat stratégique et de coopération", a de son côté annoncé Kaboul.

La lutte d'influence en Afghanistan s'intensifie à l'approche de la fin 2014, quand le gros des forces de l'Otan aura quitté le pays. Kaboul a signé en mai un partenariat stratégique avec Washington, auquel l'Iran s'est opposé, sans succès.

Le sommet de l'OCS se déroule alors que les incertitudes sur la nature du programme nucléaire de Téhéran continuent à susciter l'inquiétude internationale.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad se trouve à Pékin alors que les Etats-Unis se sont déclarés mardi peu optimistes quant à la signature d'un accord-cadre entre l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et Téhéran vendredi prochain lors d'un nouveau round de discussion à Vienne.

"De nouvelles sanctions visant Téhéran seraient "totalement contre-productives", a affirmé Sergueï Lavrov.

M. Ahmadinejad aura des entretiens dans la capitale chinoise avec notamment Vladimir Poutine. Ceci alors que Moscou va accueillir les 18 et 19 juin le prochain round de négociations entre l'Iran et le groupe des "5+1" (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne).

Soutien traditionnel de l'Iran, la Chine répète souvent de son côté qu'elle est opposée à l'usage de la force ou aux menaces d'usage de la force contre Téhéran.

 

 

Interview de Vladimir Poutine : de quoi parlera-t-il à l’ONU?

Clair, net et précis, les interventions des US/Sionistes et de leurs alliés en UE, en Turquie et en Arabie Saoudite, etc..  y compris celles de la France se font en violation du Droit International et de la Charte de l'ONU !

 

Lire aussi : Vladimir Poutine s'exprime avant son intervention à l'Onu

Mais au fait pourquoi Vladimir Poutine se rend-t-il à l'Assemblée Générale de l'ONU ?

«Les ennemis d’Assad pourraient être dépeints comme des opposants, mais il combat des terroristes»

Interview de Vladimir Poutine : de quoi parlera-t-il à l’ONU?

Ch. Rose : Vous allez prendre la parole à l’ONU pour la première fois depuis de nombreuses années. Qu’allez vous dire à l’ONU, aux États-Unis et au monde entier ?

V. Poutine : Comme notre interview sera diffusée juste avant mon discours, je pense qu’il serait inopportun d’exposer aujourd’hui tout ce que je prévois de  dire.

Mais dans les grandes lignes, bien sûr, je rappellerai l’histoire de l’Organisation des Nations Unies. Je peux déjà vous dire que la décision de créer l’ONU a été prise justement dans notre pays, en Union Soviétique lors de la conférence de Yalta. L’Union Soviétique et la Russie en tant que successeur de l’Union Soviétique, est donc un pays fondateur de l’Organisation des Nations Unies et membre permanent du Conseil de sécurité.

L’ONU doit s’adapter à un monde en mutation

Bien sûr, il sera nécessaire d’évoquer le présent, de parler des développements de la situation internationale et de rappeler que l’ONU reste l’unique organisation internationale universelle appelée à maintenir la paix partout dans le monde. Et dans ce domaine, il n’y a aujourd’hui aucune alternative.

Il est également certain que l’ONU doit s’adapter à un monde en mutation; nous en discutons en permanence. Comment l’Organisation doit-elle changer, à quel rythme et qu’est-ce qui doit être amélioré.

Bien sûr, il faudra dire et pas seulement dire, mais surtout utiliser cette tribune internationale pour présenter la vision russe des relations internationales d’aujourd’hui, ainsi que du futur de cette organisation et de celui de la communauté internationale.

La présence russe en Syrie se présente aujourd’hui sous forme de livraisons d’armes au gouvernement syrien, de formations effectuées auprès de son personnel et d’aide humanitaire au peuple syrien

Ch. Rose : On s’attend à ce que vous parliez de la menace que constitue Daesh et de la présence russe en Syrie, car ces deux choses sont liées. Quel est le but de votre présence en Syrie et son rapport avec la lutte contre Daesh ?

V. Poutine : Je pense, je suis même certain, que presque tous ceux qui prendront la parole à l’ONU vont parler de la nécessité de lutter contre le terrorisme. Et moi, je ne pourrai pas m’abstenir d’évoquer ce sujet. C’est naturel, car il s’agit d’une menace très sérieuse pour nous tous et c’est un défi pour tout le monde.

En savoir plus : Poutine : Daesh envisage des attaques sur La Mecque et Jérusalem ainsi que sur l’Europe et la Russie

Actuellement le terrorisme menace un grand nombre d’États et beaucoup de gens en souffrent ; des centaines de milliers, des millions de personnes. Et nous avons tous un objectif : mettre fin à ce mal commun.

En ce qui concerne la présence russe en Syrie, comme vous dites, elle se présente aujourd’hui sous forme de livraisons d’armes au gouvernement syrien, de formations effectuées auprès de son personnel et d’aide humanitaire au peuple syrien.

D’après l’interprétation de certains de nos partenaires internationaux, c’est une opposition qui lutte contre Bachar el-Assad. Mais en vérité, réellement, l’armée d’Assad se bat contre des organisations terroristes

Nous nous basons sur ce qui dit la Charte des Nations Unies, c’est-à-dire les principes fondamentaux du droit international contemporain, selon lesquels une aide, quelle que soit la forme qu’elle prend, y compris une aide militaire, peut et doit être effectuée uniquement au profit de gouvernements légitimes des pays, avec leur accord, ou à leur demande, ou bien sur décision du Conseil de sécurité de l’ONU.

En ce moment, il s’agit d’une demande d’aide militaire et technique, formulée par le gouvernement syrien. Et nous fournissons cette aide dans le cadre de contrats internationaux tout-à-fait légaux.

En savoir plus : Moscou : l’équipement livré à la Syrie est destiné à la lutte contre les terroristes

Ch. Rose : Le secrétaire d’État américain, John Kerry, a dit qu’il saluait votre soutien concernant la lutte contre Daesh. Mais d’autres considèrent qu’il s’agit d’avions de guerre et de systèmes de missiles anti-aériens qui sont utilisés contre l’armée régulière et non contre des extrémistes.

V. Poutine : Il n’y a qu’une seule armée régulière et légitime là-bas, celle du président syrien Bachar el-Assad. D’après l’interprétation de certains de nos partenaires internationaux, c’est une opposition qui lutte contre lui. Mais en vérité, réellement, l’armée d’Assad se bat contre des organisations terroristes. Vous devez être mieux au courant que moi des auditions qui ont eu lieu au Sénat américain, si je ne me trompe pas, pendant lesquelles des militaires du Pentagone ont présenté le bilan de leur activité devant les sénateurs, liée à la préparation des unités armées de l’opposition.

Le but était tout d’abord de préparer 5 000 ou 6 000 combattants, puis 12 000. En fin de compte, on n’a formé que 60 personnes et quatre ou cinq seulement sont armées et combattent, alors que les autres ont tout simplement rejoint Daesh avec des armes américaines. Ça c’est la première chose.

Nous proposons une coopération aux pays de la région, nous essayons de mettre en place une structure de coordination. J’en ai personnellement informé le président de la Turquie, le roi de Jordanie et l’Arabie Saoudite

Deuxièmement, à mon avis, le fait de fournir une aide militaire à des structures non-légitimes ne répond ni aux principes du droit international contemporain ni à la Charte de l’ONU. Nous soutenons uniquement les structures gouvernementales légales.

Par conséquent, nous proposons une coopération aux pays de la région, nous essayons de mettre en place une structure de coordination. J’en ai personnellement informé le président de la Turquie, le roi de Jordanie et l’Arabie Saoudite. Nous en avons également informé les États-Unis et monsieur Kerry, dont vous avez cité le nom, a eu une conversation circonstanciée avec monsieur Lavrov, notre ministre des Affaires étrangères. Les militaires russes et américains sont également en contact et discutent de ce sujet. Nous serons ravis de trouver une plate-forme commune pour des actions coordonnées contre les terroristes.

Vladimir Poutine s'entretient avec le roi saoudien, et le massacre à la Mecque

On entend déjà le discours de Poutine, d'ici : renvoie tes zouaves à la niche si tu ne veux pas que l'on ne procède pas aussi au changement de régime dans ton pays !

Pour ce qui concerne la sécurité de la Mecque et du massacre qui s'en est suivi lors du Hadj, et qui a tué 717 personnes et en a blessé 863 autres, le 24 septembre dernier, rappelons que c'est l'antenne Israélienne de La société 4GS qui assure la sécurité de la Mecque et… des prisons israéliennes

Depuis 2010, la filiale saoudienne de l’entreprise prospère en toute discrétion sans qu’on ne l’interroge sur ses activités en Palestine occupée.

Le pèlerinage à  La Mecque accueille chaque année des millions de fidèles qui viennent du monde entier. 

En plus du périmètre de la Ville Sainte, la société s’occuperait de l’aéroport de Dubaï aux Emirats Arabe Unis.

La filiale israélienne de G4S fournit à l’occupation israélienne des systèmes de sécurité utilisés dans les centres de détention où le traitement des détenus inclut la torture.

Dans certains cas, ce traitement a causé la mort de prisonniers à l’intérieur des prisons israéliennes.

Le contrat avec une telle entreprise en terre sainte ou dans n’importe quel pays musulman est inacceptable.

Voir aussi :

La sécurité du Hajj, assurée par une société israélienne?!!

Mina : le roi ordonne la disparition des vidéos des caméras de surveillance

Catastrophe à La Mecque : la bousculade provoquée par l'arrivée d'un grand convoi militarisé transportant le fils du roi

 

Vladimir Poutine s'entretient avec le roi saoudien

07:32 27.09.2015

Vladimir Poutine

Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu au téléphone avec le roi saoudien Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, rapporte le service de presse du Kremlin.

Les deux dirigeants ont procédé à un "échange de vues sur des questions de sécurité régionale dans le contexte notamment de la recherche de moyens pour régler la situation en Syrie". L'entretien a eu lieu sur l'initiative de la partie russe.

Le chef du Kremlin et le monarque saoudien ont également évoqué la nécessité d'établir une coopération internationale efficace dans la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique et d'autres organisations terroristes.

Parmi d'autres sujets abordés lors de l'entretien figuraient le règlement palestino-israélien et les tensions autour des lieux saints de Jérusalem-Est.

Le président russe a en outre présenté ses condoléances à l'Arabie saoudite pour la tragédie qui avait eu lieu plus tôt dans la semaine dans la vallée de Mina près de La Mecque, alors que plus de 760 pèlerins musulmans avaient trouvé la mort dans une bousculade dont les raisons exactes ne sont pas encore établies.