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27/09/2015

Pourquoi Israël craint-il la présence militaire russe, en Syrie ?

Y-a-t-il de quoi s'arracher les cheveux pour Netanyahu?

Y-a-t-il de quoi s'arracher les cheveux pour Netanyahu?

IRIB- Le régime israélien craint que le renforcement de la présence militaire russe, en Syrie, n’ait un effet négatif, sur ses systèmes militaires et défensifs, jusqu’à les rendre inutiles et inefficaces.

Le site d’informations et d’analyses israélien, Walla, a publié une analyse, sur les craintes du régime de Tel-Aviv, par rapport à l’installation d’armements et d’équipements militaires sophistiqués russes, en Syrie.

Walla a ajouté : «La délégation israélienne, présidée par le Premier ministre Netanyahu, s'est rendue, à Moscou, pour s’entretenir avec les autorités russes. Le chef d’état-major de l’armée israélienne a accompagné Benyamin Netanyahu, pendant ce voyage. Cela indique que les pourparlers avec les autorités russes sont très sensibles et portent sur la sécurité des frontières du Nord d’Israël. Cette sensibilité augmentera, quand on sait que la Russie développe sa présence, sur le territoire syrien, pour se battre contre les membres de Daech».

Citant des sources proches des services de sécurité d’Israël, le site Walla estime que l’une des inquiétudes de Tel-Aviv est liée à la possibilité de l’installation de systèmes d’alerte, en Syrie, par l’armée russe.

L’armée russe aurait installé, récemment, un système d’alerte, en Syrie, et aurait obtenu des informations importantes concernant les mouvements et les manœuvres des militaires israéliens, dans le Nord de la Palestine occupée. Après la révélation de cette nouvelle, une source israélienne a fait entendre que le gouvernement de Tel-Aviv s’est dit prêt à négocier avec les responsables militaires russes. Dans ce cadre, les adjoints des chefs d’état-major des armées russe et israélienne se rencontreront, dans deux semaines.

Walla a ajouté que le gouvernement américain a compris, quant à lui, qu’il n’y a pas d’autre chose à faire que d’essayer de faire les coordinations nécessaires avec la Russie, sachant que Washington ne pourra plus peser sur la décision du Kremlin.

L’inquiétude principale des commandants militaires israéliens vient du fait que, dans un proche avenir, les systèmes très sophistiqués que les Russes ont installés, en Syrie, pourront affecter les systèmes radar d’Israël, et créer des interférences, pour perturber les systèmes de télécommunication, en Palestine occupée. Les nouvelles installations des Russes pourront viser, directement, des systèmes d’alerte et de contrôle des Israéliens.

Le renforcement de la présence de la marine russe, en Méditerranée orientale, est une autre source d’inquiétude, pour les dirigeants du régime sioniste, notamment, en ce qui concerne les mesures que les Russes pourront prendre, pour perturber les opérations de l’armée israélienne, pour collecter des informations. En outre, une présence renforcée de la marine russe, dans cette région, réduira la marge de manœuvre de la marine israélienne, dont l’une des missions principales est de collecter les informations nécessaires, dans le domaine de la sécurité. Pire encore, la survenance d’affrontements éventuels entre les forces militaires russes et israéliennes.

A ce propos, une source militaire russe a estimé que la Russie et Israël ont un intérêt commun, c’est-à-dire, la lutte contre les groupes terroristes extrémistes, dans la région, et que les dirigeants du régime sioniste doivent investir, dans ce domaine, afin d’empêcher une confrontation avec Moscou. Pour le moment, les experts israéliens estiment que l’armée russe préfère, pour le moment, gérer le combat contre Daech, en comptant sur les capacités de son armée de l’air, sans intervenir, directement, dans les combats, en Syrie.

En revanche, les éléments de Daech, qui sont présents, aux alentours de Damas, et essaient de se rapprocher des zones côtières de la Syrie, pourront essayer d’infliger des dégâts aux forces armées russes, en Syrie.

Les dirigeants israéliens s’inquiètent d’une autre chose, aussi : les experts militaires russes sont, régulièrement, en contact avec les experts militaires syriens, iraniens et du Hezbollah libanais, c’est-à-dire, les forces qu’Israël considère comme ses ennemis.

 

Inquiétudes avant le lancement «imminent» d'un satellite par la Corée du Nord

Encore une menace pour les USA, de la Corée du Nord, en pleine assemblée de l'ONU et qui ne se gêne pas y compris pour les menacer et les attaquer sur leurs réseaux de communication !

Voir les deux précédents articles : ICI et ICI

 

Inquiétudes avant le lancement «imminent» d'un satellite par la Corée du Nord

 AFP agence

Publié le 24/09/2015 à 17:50

La Corée du Nord pourrait envoyer de «nombreux satellites» dans l'espace.

 

A quelques semaines du 70ème anniversaire du parti unique au pouvoir, la Corée du Nord assure que l'envoi de «nombreux satellites» dans l'espace est «imminent». La communauté internationale redoute l'utilisation de missiles balistiques.

La Corée du Nord a confirmé l'envoi «imminent» de plusieurs satellites dans l'espace. Dans un interview exclusive accordée par les autorités nord-coréennes à la chaîne américaine CNN, deux directeurs de l'agence nationale de développement aérospatial (NADA) ont même déclaré que l'envoi de roquettes et de «nombreux satellites» dans l'espace était «imminent».

Devant un centre de contrôle des satellites flambant neuf, les militaires ont assuré vouloir explorer l'espace dans un objectif purement pacifique, désireux de balayer les soupçons de Séoul et Washington d'un tir de missile balistique, à quelques semaines seulement d'un important défilé militaire pour célébrant le 70ème anniversaire du parti unique au pouvoir. «Nous scientifiques, suivons les instructions du Maréchal Kim Jong Un et travaillons très dur, vous ne pouvez imaginer à quel point, pour développer dans un délai le plus court possible, des satellites d'observation de la Terre multi-fonctionnels et fiables», a déclaré Hyon Gwang, directeur du développement scientifique de la NADA.

A l'issue de deux jours de discussions, la Corée du Sud et les États-Unis ont mis en garde Pyongyang jeudi contre un éventuel lancement de fusée qui constituerait selon eux une violation de plusieurs résolutions de l'ONU. Réunis à Séoul, de hauts responsables des ministères américains et sud-coréen de la Défense se sont engagés à coopérer étroitement contre les «provocations potentielles du Nord», a indiqué dans un communiqué le ministère sud-coréen de la Défense. «Les responsables américains et sud-coréens (...) ont également réaffirmé leur position selon laquelle tout tir nord-coréen de missile qui utiliserait la technologie des missiles balistiques constituerait une violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU», selon un communiqué. Attentifs aux projets de Kim Jun Un, les deux pays ont réaffirmé la nécessité que Pyongyang démantèle de façon complète, vérifiable et irréversible ses programmes d'armes nucléaires.

Une provocation «grave»

La semaine dernière déjà, dans un entretien à l'agence de presse étatique KCNA, le directeur de l'agence spatiale nord-coréenne avait déclaré que Pyongyang avait atteint la «phase finale» du développement d'un nouveau satellite géostationnaire. «Le monde verra très clairement une série de satellites (…) s'envoler dans le ciel à la date et au lieu déterminés par le comité central» du Parti des travailleurs au pouvoir. Le développement de l'exploration spatiale est un droit souverain que la Corée du Nord entend exercer «quelle que soit l'opinion des autres sur le sujet», a-t-il ajouté.

Devant les ambitions spatiales de Kim Jong Un, la Corée du Sud avait mis en garde son voisin contre le lancement éventuel d'un satellite qu'elle considérerait comme une provocation «grave» qui violerait les résolutions de l'ONU. Il y a trois ans, le lancement d'une fusée Unha-3 avait entraîné de nouvelles sanctions contre le pays , menant à une aggravation des tensions militaires entre les deux Corées.

La Corée du Nord, qui vient d'annoncer que son principal complexe nucléaire était pleinement opérationnel, pourrait s'être lancée dans l'élaboration de bombes atomiques bien plus puissantes et perfectionnées que celles qu'elle a déjà, selon des experts américains. Le directeur de l'Institut de l'énergie atomique (IEA) de Corée du Nord, a indiqué la semaine dernière que le complexe de Yongbyon avait «repris des opérations normales». Ce centre compte en particulier une usine d'enrichissement d'uranium et un réacteur de cinq mégawatts considéré comme la principale source nord-coréenne de plutonium de qualité militaire.

La rédaction vous conseille :

http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/24/01003-201...   

26/09/2015

Humour : Réponse des Iraniens aux menaces militaires américaines post accord nucléaire

Cette attitude va bien aux USA de continuer à se prendre pour le centre du monde et de dénigrer les progrès accomplis par les autres pays et peuples du monde, au point de les aveugler !

Très bientôt, ils seront contraints de rabaisser leur caquet !

Surtout qu'ils ne sont plus en mesure de la ramener avec leur armée selon Dick Cheney.

Pas question de recourir à l’option militaire (Dick Cheney)

Sep 22, 2015 09:50 UTC

L'ancien vice-président américain Dick Cheney a dénoncé la réduction du budget défensif de l’armée US, disant que l’armée se trouve dans une telle situation que Barack Obama ne pourrait même pas faire appel aux forces militaires. L'ancien vice-président américain Dick Cheney a demandé au futur président des Etats-Unis de renforcer la puissance de l’armée pour que ce pays soit en mesure de lancer une réaction rapide si nécessaire. « Les options militaires de Barack Obama ont été affaiblies par la réduction du budget défensif », a déclaré Dick Cheney, soulignant que la situation dans laquelle se trouve actuellement l’armée US ne permettra pas à Barack Obama de s’appuyer sur les forces militaires.

 

Humour : Réponse des Iraniens aux menaces militaires américaines post accord nucléaire

Humour : Réponse des Iraniens aux menaces militaires américaines post accord nucléaire

 

Après l’accord sur le nucléaire iranien, Barack Obama s’était cru obligé, pour rassurer les Américains, de déclarer lors d’un entretien télévisé, que les Etats-Unis balaieraient l’Iran très facilement. En réponse à ces bravades, la télévision iranienne a produit la vidéo humoristique ci-dessous, rappelant à Obama certains faits précis qui ont fait l’actualité, et surtout que les Américains ne devraient jamais sous-estimer l’Iran.

 

Clip humoristique de la TV iranienne



Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

 

Voir aussi :Les armes déployées par la Russie en Syrie

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

Après s’être retirée d’Idlib en mars 2015, et de Jisr al-Shughur en avril 2015, l’armée syrienne a lancé, à la fin du mois d’août, une offensive pour reprendre une zone située dans le nord-est de la province de Lattaquié occupée par ISIS et le groupe Jabhat al-Nusra, les deux groupes combattant côte à côte contre l’armée.

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Dans les vidéos publiées sur l’internet lors de cette bataille, il apparait un véhicule blindé, peint aux couleurs de camouflage différentes de celles de l’armée syrienne, sous le numéro 111. Il s’agissait d’un véhicule de transport amphibie BTR-82A, armé d’un canon de calibre 30 mm dans la tourelle et équipé d’un appareil de vision de nuit l TKN-4GA-02. L’armée syrienne avait bien reçu de la Russie, en décembre 2013 et mars 2014, des véhicules de transport amphibie BTR-80, seulement ceux-ci sont plus vieux et diffèrents des BTR-82A, et sont armés d’une mitrailleuse de 14,5 mm .

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Le BTR-82А est le véhicule de transport de troupes blindé le plus moderne et le plus sophistiqué dans le monde. Il a terminé le programme de tests il y a un an et est entré dans la dotation de plusieurs unités d’infanterie de Marine de la Russie.


La province de Lattaquié est située sur la côte de la mer Méditerranée, où se trouve Tartous, le port de ravitaillement des navires russes, ainsi que la ville de Lattaquié, avec le plus grand port de la Syrie et l’aéroport Bassel Al-Assad dans lequel les Russes ont déployé des avions de combat.

http://reseauinternational.net/le-premier-mouvement-important-de-Russie-en-Syrie/

En même temps que ces vidéos du BTR-82A, d’autres images sont apparues sur Internet, montrant des drones d’observation survolant la ville de Jisr al-Shughur (25 km au nord-est de Lattaquié) et les localités dans l’ouest de la ville d’Idlib (55 km au nord-est de Lattaquié). Les drones en question ressemblent aux drones russes de type Pchela-1T (altitude 100-2500 m, la vitesse de 180 km/h, rayon d’action 60 km) et ont très probablement été lancés par le contingent russe de Bassel Al-Assad.

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En recoupant tous ces éléments d’information, il est possible d’en conclure que les drones ont effectué des vols de reconnaissance, réussissant à collecter des informations complètes sur le dispositif de combat des rebelles. Sur la base de ces données, l’armée syrienne, soutenue par des véhicules de transport blindés russes a neutralisé les points d’appui du feu des rebelles.

Selon le http://turkishnavy.net/2015/09/23/foreign-warship-on-bosphorus-2015-part-42/, les navires de débarquement de la flotte russe de la mer noire : Nikolay Filchenkov, Țar Kunikov, Azov, Novocharkassk, Alexander Otrakovsky, Saratov et Korolev ont été enregistrés 6 à 8 fois pour le passage du détroit du Bosphore, entre août et septembre 2015. Ils étaient accompagnés par le destroyer Smetlivyi, la corvette Samum et la frégate Smolny. Les camions et les véhicules blindés à bord portent l’insigne de la 810ème Brigade d’infanterie de marine de Crimée, avec les BTR-82А mentionnés ci-dessus. Tous ces nouveaux éléments montrent que les soldats russes sont déjà en grand nombre dans le théâtre des opérations de la Syrie et que la Russie préparerait des offensives à grande échelle, aérienne et terrestre, contre ISIS.

http://reseauinternational.net/que-cherche-Poutine-a-trav...

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

 

 

Russie, Iran, Irak et Syrie unis contre Daesh

Coalition à laquelle il faut rajouter la Chine apparemment et à laquelle pourraient se joindre l'Inde et le Brésil qui souhaitent entrer au Conseil de sécurité de l'ONU, ce qui n'arrange pas les intérêts US, mais qui sont deux pays amis de la Russie qui ont adhéré aux BRICS. 

Le Brésil et l’Inde bientôt membres permanents du Conseil de sécurité ?

Le Brésil et l'Inde par ailleurs membres des BRICS, pourraient alors renforcer considérablement la présence de cette organisation au Conseil de sécurité, avec la Russie et la Chine, ce qui ne correspond pas aux intérêts des Etats-Unis, estime l'expert.

"La renaissance de la Russie est l'évènement géopolitique principal de la deuxième décennie du XXIe siècle. Elle crée un pôle alternatif à l'hégémonie américaine à présent. Et les BRICS, c'est un outil encore plus puissant, parce qu'il affaiblira certainement l'influence des Etats-Unis", a conclu M.Pennaforte.

En même temps en : Méditerranée: l'armée russe manœuvre à l'Est

Nous allons voir en combien de temps seront vaincus tous ces criminels quand nous savons qui les financent !

Le vie ne sera plus facile pour Israël qui joue le fauteur de troubles dans la région !

Bientôt lui sera enlevé son terrain de jeu favori au Moyen Orient, cet état barbare qui se croit tout permis et qui ne respecte rien y compris les journalistes.


Journalistes de l'AFP agressés par des soldats israéliens en Cisjordanie

 

Russie, Iran, Irak et Syrie unis contre Daesh

16:54 26.09.2015

la Syrie

La Russie, la Syrie, l'Iran et l'Irak ont créé à Bagdad un centre d'information visant à coordonner la lutte contre le groupe terroriste Etat islamique, a rapporté une source militaro-diplomatique.

"La Russie, la Syrie, l'Irak et l'Iran ont pris la décision d'ouvrir à Bagdad un centre d'information qui comprend des représentants des états-majors de ces pays", a annoncé la source;

Le centre aura pour fonction principale de collecter, traiter, résumer et analyser les informations courantes sur la situation au Proche-Orient, dans le contexte de la lutte contre l'EI, de les distribuer selon l'utilisation prévue ainsi que de les transmettre rapidement à leurs états-majors respectifs.

Il sera en outre dirigé par les officiers des pays mentionnés pendant trois mois sur une base rotative.

"Le succès du centre permettra, dans un proche avenir, de créer les conditions pour la formation sur sa base du Comité de coordination pour la planification et la gestion des opérations des forces armées de ces quatre pays luttant contre l'EI", a ajouté la source.