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20/09/2015

Que cherche Poutine à travers une action militaire en Syrie?

Allez prions pour que cessent les guerres au Moyen Orient et dans le monde pour que chaque peuple puisse vivre en paix chez lui, dans son pays !

Que le plan de la Russie, de l'Iran, de la Chine et alliés réussisse et que la face du monde soit changée à jamais !

Que cherche Poutine à travers une action militaire en Syrie?

 

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Le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov, a déclaré qu’en un an, les positions d’ISIS et les mouvements des sous-unités d’ISIS en Syrie et en Irak sont connues avec une grande précision par la coalition dirigée par les États-Unis, mais que ses avions ne reçoivent pas l’autorisation de faire des frappes. Lavrov parle en connaissance de cause, puisque les Russes ont positionné au-dessus de la Syrie et de l’Irak, dès 2011, une multitude de satellites équipés de capteurs de multi spectres. Ce sont les Russes qui ont insisté en juin auprès des américains pour accepter une action coordonnée pour attaquer ISIS. Sans résultat.

http://reseauinternational.net/qui-lutte-vraiment-contre-...

Ce n’est pas un secret que la Russie a envoyé à l’aéroport International Bassel Al-Assad de Lattaquié (Syrie), un détachement avancé composé de 1-2 compagnies de la 810ème Brigade d’infanterie de Marine, appuyées par 7 chars T-90MS et 3 obusiers automoteurs Nona-SVK ( 2S23 ). Le transport a été assuré par un convoi composé d’un navire de transport amphibie de classe Ropucha, escorté par deux destroyers porteurs de missiles, appartenant tous à la flotte russe de la mer Noire.

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La mission de l’Infanterie de Marine russe est la sécurisation de l’aéroport pour l’aménagement des Russes déjà sur place et pour un éventuel déploiement des forces et des moyens. Actuellement, dans la zone des opérations aériennes de l’aérodrome de Lattaquié, des conteneurs ont été amenés pour accueillir les militaires russes, et des zones de sécurité ont été créées le long des pistes de décollage-atterrissage par le nivellement des obstacles. La plateforme destinée aux hélicoptères syriens a été déplacée et les vieux bunkers pour les munitions et les missiles ont été désaffectés. Il convient de rappeler que l’aéroport est également le siège de la 618ème escadrille d’hélicoptères de l’armée syrienne, équipée d’appareils russes Mi-14, Ka-25, Ka-27. À l’aide de l’avion-cargo Antonov 124 (capacité 100 t), les Russes ont déjà créé une tête de pont sur l’Iran et l’Irak pour amener les munitions nécessaires à l’infanterie.

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C’est peut-être le but recherché par les Russes en Syrie? La première hypothèse est claire et provient des déclarations des Russes eux-mêmes, à savoir que les soldats russes allaient former les Syriens sur les nouveaux types d’armes dont ils ont besoin pour neutraliser l’ISIS. Comme l’arme la plus efficace est l’armée de l’air, il est possible que les Russes livrent à la Syrie des avions de haute performance que Damas ne possède pas, et dont les pilotes syriens ne sont pas familiers. Pour la Russie ce sera l’occasion de tester en conditions de combat, ces nouveaux avions. Ce pourrait être des Su-34, qui peuvent voler durant deux heures sans ravitaillement en vol. Ils peuvent embarquer à bord une charge de 9 000 kg (bombes ou missiles) et sont capables de s’attaquer à 10-36 objectifs différents en une seule mission. Ils gèrent toute la gamme des armes intelligentes (bombes et missiles à guidage laser, infrarouge, TV, GPS) et cette gestion est effectuée à l’aide de la tourelle par des capteurs Sapsan (construit sous licence Thales Damoclès).

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Le système de navigation radar du Su-34 affiche sur l’écran la carte du terrain survolé, similaire au AN/APQ-164 du Bombardier américain B-1B. Il détecte des cibles au sol ayant de petites surfaces de réflexion à une distance de 75 à 150 km. Les capteurs à bord sélectionnent les cibles terrestres en fonction de leurs vitesses ou des radiations thermiques, ce qui lui permet de détecter et d’attaquer avec ses armes de bord tout véhicule, même camouflé, si celui-ci est en mouvement, ou a démarré son moteur dans les deux dernières heures. Un autre type d’avion russe, encore non testé au combat est le Su-35.

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Afin d’éviter aux pilotes instructeurs russes d’être les pilotes abattus en vol dans l’espace aérien syrien, ou d’être attaqués au sol par Israël ou la coalition menée par les Etats-Unis, la Russie a dû déployer en Syrie des systèmes de défense anti aériens à long rayon d’action de type S-300 PMU2 (rayon d’action de km 200 action) ou 400 (rayon d’action de 400 km) et des systèmes AA de courte portée Pantsir S2.

https://youtu.be/gcdVg0ETmTc

Jusqu’ici, les avions de la coalition dirigée par les Etats-Unis ont volé dans l’espace aérien syrien pour frapper des cibles ISIS sans en avoir même informé l’armée syrienne. Avec la mise en place des systèmes S-300 PMU2 ou S-400, les avions devront obtenir l’autorisation de survol, conformément aux normes internationales ou seront abattus.

La seconde hypothèse de la présence russe en Syrie a été transmise par les responsables américains. Elle consiste en l’utilisation du territoire et de l’espace aérien de la République arabe syrienne par l’armée russe, dans le but de neutraliser ISIS dans l’air et au sol. Pour ce faire, la première action serait de parachuter ou de faire débarquer par hélicoptères de transport deux brigades de forces d’opérations spéciales, avec une grande mobilité, à la frontière de la Syrie avec l’Irak. Le but de la manœuvres étant de fragmenter le dispositif ISIS, sécuriser la frontière pour interdire les transferts de troupes d’ISIS en Syrie.

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La deuxième étape serait de déclencher une offensive aérienne par une force aérienne russe composée de 20 avions de reconnaissance, avec ou sans équipage, 200 avions de combat et 400 hélicoptères d’attaque et de transport, avec comme objectif de réduire drastiquement la capacité de manœuvre et de puissance de riposte d’ISIS. Cet objectif peut être atteint par l’aviation russe en neutralisant les véhicules d’appui feu, les véhicules blindés, les entrepôts de carburant et de munitions, et désorganisera le commandement du groupe ISIS sur le territoire syrien. Ceci est possible car, une fois la mise en place des systèmes de missiles S-300 PMU2 ou S-400 et le déploiement en Syrie des avions MiG-31 effectués, l’aviation russe détiendra la suprématie dans l’espace aérien syrien.

http://reseauinternational.net/la-Russie-tente-dannihiler...

La troisième étape serait une opération combinée de l’aviation avec une force expéditionnaire terrestre (composée de 4 brigades interarmes) alliant puissance de feu, précision et une grande mobilité. Les Russes pourraient utiliser, pour la première fois leurs nouveaux blindés Boomerang, Kurganets-25, T-15 et T-14 Armata, dont la conception a été inspirée par l’opération Tempête du désert en février 1991.

http://reseauinternational.net/quel-est-le-concept-de-lutilisation-du-nouveau-blinde-russe-en-Europe/

Si l’on tient compte du fait qu’il y aurait 5000 combattants ISIS qui agissent en Syrie, la mission russe semble être de courte durée, c’est-à-dire approximativement 4-6 jours et a un succès garanti à 83-87 %. L’avantage créé par la neutralisation du groupe ISIS par la Russie en Syrie pourrait générer une demande similaire de la part du gouvernement irakien.

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Que poursuit la Russie en s’engageant dans la neutralisation d’ISIS ? Une victoire éclair de la Russie se transformerait du jour au lendemain en en une formidable puissance émancipatrice pour la Syrie, l’Iraq, la Jordanie, le Liban et l’Egypte. Ces pays rejoindront inconditionnellement l’allié le plus puissant de la Russie dans la région, l’Iran. Dans le même temps, l’équilibre des forces au Moyen-Orient sera également modifié au détriment des Etats-Unis, qui fera qu’Israël, l’Arabie Saoudite et les autres califes féodaux du Golfe auront à craindre pour les conséquences résultant de leur conduite dans le passé dans la déstabilisation du Moyen-Orient.

D’autre part, la Chine est en train de s’armer activement en construisant des installations militaires partout en mer de Chine méridionale, donnant des signes d’impatience devant l’accaparement par les Américains du marché de l’Asie du sud-est (où 60 % de la population mondiale). Du côté de l’Ukraine et du plan des États-Unis pour renforcer le flanc est de l’OTAN, cela sera repoussé à plus tard. En outre, l’UE est profondément divisée par la crise causée par la vague de réfugiés, et n’a toujours pas trouvé de solution. Par conséquent, elle accepterait une variante russe d’une stabilisation en Syrie qui empêcherait l’afflux de réfugiés en Europe.

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Le territoire de la Russie, par opposition à celui des États-Unis, est disposé sur le continent européen et asiatique, ce qui permet une plus grande vitesse de manœuvre dans le déploiement de forces. Washington est conscient qu’il ne peut pas répondre simultanément sur trois fronts : Europe, Moyen-Orient et Asie du sud-est. C’est pourquoi les Américains sont extrêmement prudents, essayant d’éviter un conflit avec la Russie au Moyen-Orient. Toutefois, la Russie n’a pas envisagé de chasser définitivement les Etats-Unis du Moyen-Orient, ce qu’elle pourrait faire. L’objectif tactique de la Russie, est de détruire ISIS en Syrie et en Irak avant d’être redirigé par ses patrons.

Son objectif stratégique c’est d’être en mesure d’utiliser l’ascendant créé par la neutralisation d’ISIS pour forcer la main aux Etats-Unis et les amener à changer d’attitude vis-à-vis de la Russie. Poutine est prêt à miser gros là-dessus et se prépare à avoir une monnaie d’échange. L’objet de troc qu’il a à l’esprit est : abolir les sanctions économiques contre la Russie, retour de l’Ukraine dans la sphère d’influence russe et déplacer les boucliers antibalistiques américains de Pologne et de Roumanie. Boucliers antibalistiques et missiles de croisière Tomahawk qui, selon la Russie, sont dirigés contre Moscou.

http://reseauinternational.net/presque-tout-sur-le-boucli...

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

 

Vladimir Poutine, le grain de sable dans la machinerie du Nouvel Ordre Mondial + L'espoir Poutine Par Yvan Blot

Sans doute qu'encore une fois, comme la Russie l'a déjà fait durant la seconde guerre mondiale, Poutine nous sauvera des Nazis et du Nouvel Ordre Mondial !

Vladimir Poutine, le grain de sable dans la machinerie du Nouvel Ordre Mondial

Conférence de Philippe Ploncard d'Assac, du samedi 14 mars 2015 à Paris


 

L'espoir Poutine Par Yvan Blot

Ajoutée le 24 mars 2015

Visitez le site du Cercle de l’Aréopage :
http://cercleareopage.jimdo.com/

Conférence au Cercle de l'Aréopage:
L'espoir Poutine
Par Yvan Blot



 

 

Syrie/Russie/US/Israël : Attention, préparatifs de guerre ! Adieu le Grand Israël et le Grand Moyen Orient !

Faites attention à ce qui se passe depuis 2 jours aux USA et dans la sphère nazie qui met en place ses plans contre la Russie et l’Iran qui soutiennent militairement la Syrie !

Déjà un Rapport de l'Onu: juge que les sanctions unilatérales violent la souveraineté nationale, sanctions par lesquelles la Russie est concernée et ce qui lui donne la capacité de contre attaquer.

Après 2 ans :  La Russie et les USA reprennent leurs contacts au niveau militaire, mais : Tout le monde ne se réjouit pas du rétablissement des contacts militaires entre la Russie et les USA. John Kerry à Londres pour parler de la Syrie

Sur la base de soi-disant relations militaires rétablies entre la Russie et les USA, Washington en appelle à la Russie pour négocier avec Assad, Kerry (Cohen) Les origines juives de John “Kerry” Cohen, le chef de la diplomatie US, provoque encore Poutine pour lui demander d’intervenir auprès d’Assad pour obtenir sa démission, alors que les nazis US savent très bien que la condition incontournable imposée par Poutine est celle de laisser Assad à son poste de Président car il fait partie de la solution pour rétablir la paix dans son pays.

« Washington et Londres estiment que le dirigeant syrien doit démissionner de ses fonctions car ni la suppression de l'Etat islamique, ni un règlement politique du conflit ne sont possibles en Syrie tant que Bachar el-Assad reste au pouvoir ».

 

Bien sûr alors que l’on nous annonce la reprise des relations militaires entre les USA et la Russie, Le Pentagone aurait mis à jour ses plans de guerre contre une Russie «potentiellement agressive»

Regardez comment la Russie veut la guerre en ayant placé son pays tout près des bases américaines ! Non, mais…. !!!

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Poutine se prépare sur plusieurs fronts : face à l’Ukraine et l’Otan en négociant la construction d’une base militaire en Biélorussie, Moscou renforce sa présence aérienne en Biélorussie, Vladimir Poutine veut négocier la construction d’une base militaire en Biélorussie et La Russie pourrait construire une base aérienne en Syrie car Moscou s'applique à sauver l'unité de l'Etat syrien

Que la Russie aille aider la Syrie avec l’aide de l’Iran ne plaît pas aux nazis de la coalition !

Ils ont peur que la Russie fasse échec à leur plan de création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient.

Bien sûr Israël est encore passé à la trappe des vérifications de son arsenal Nucléaire par l’AIEA : Une «grande victoire» ? La résolution sur le programme nucléaire d’Israël rejetée par l’AIEA, on ne sait jamais si l’état sioniste avait l’intention d’attaquer la Russie si elle maintient son soutien à la Syrie.

Le pauvre petit chou, Bibi, le criminel névrosé sioniste, craint pour la sécurité d’Israël.


Il a décidé de s’inviter d’autorité au Kremlin en ne laissant pas la diplomatie Russe annoncer son déplacement pour aller parler avec Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Maintenant les névrosés nazis nous dirons que la Russie représente une menace pour l’état sioniste !

Qui se sent morveux qu’il se mouche !

Pourquoi Netanyahu se rend-t-il à Moscou?

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IRIB- Les aides de Moscou à destination de l’armée syrienne et l’envoi des experts militaires russes en Syrie constituent deux éléments qui ont poussé le Premier ministre du régime sioniste à se rendre à Moscou.

Isolé par son opposition avortée aux négociations nucléaires Iran/5+1 et à l’accord qui en est issu, le Premier ministre du régime sioniste, Benyamin Netanyahu, se rendra, lundi prochain, après deux ans à Moscou pour s'entretenir avec les responsables russes des questions régionales dont et surtout des aides militaires destinées à l’armée syrienne. Netanyahu sera accompagné, lors de sa visite en Russie, du chef d’état-major de l’armée israélienne. La visite courte de Netanyahu à Moscou montre que les relations entre Moscou et Tel-Aviv se sont encore ternies sur fond des positions du Kremlin envers la crise en Syrie et son insistance sur la mise en application de l’accord nucléaire Iran/5+1.  En général, ce sont les responsables officiels du pays hôte qui doivent annoncer la visite d’une autorité étrangère dans leur pays mais l’annonce du déplacement de Benyamin Netanyahu en Russie par un responsable de l’ambassade israélienne à Moscou, sous le sceau de l’anonymat, met en évidence la réticence du Kremlin envers cette brève visite.

 


 

Version de l’article par le media sioniste i24news :

Syrie: Assad quittera le pouvoir "seulement si le peuple le lui demande"

Réunion Netanyahou / Poutine la semaine prochaine pour évoquer le déploiement de troupes russes en Syrie

Bachar al Assad a déclaré qu'il ne quittera le pouvoir que "si le peuple le lui demande" et non pas sous la pression occidentale, dans un entretien accordé aux médias russes et diffusé mardi.

"Le président arrive au pouvoir par la volonté du peuple lors d'élections, et s'il part, il part parce que le peuple le demande, pas par la volonté des Etats-Unis, du Conseil de sécurité de l'Onu, de la Conférence de Genève ou du Communiqué de Genève (le texte signé par les puissances mondiales appelant à une transition en Syrie NDLR)", a affirmé le président syrien.


"Si le peuple veut que le président reste, le président reste. Dans le cas contraire, il doit immédiatement démissionner", a-t-il ajouté.

Bachar al Assad a souligné que le soutien de l'Iran, qui a livré des équipements militaires à Damas, a été déterminant dans" la lutte contre le terrorisme en Syrie".

Rencontre Netanyahou / Poutine la semaine prochaine

Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou se rendra à Moscou la semaine prochaine pour discuter avec le président Vladimir Poutine du déploiement de troupes russes en Syrie et des menaces contre Israël.

Selon un communiqué publié mercredi par le bureau du Premier ministre, Netanyahou présentera à Poutine une analyse de la menace que pose à Israël les armes amenées en Syrie par la Russie qui pourraient tombent entre les mains du Hezbollah et d'autres organisations terroristes.

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a déclaré mardi à son homologue russe Sergueï Lavrov que le soutien de Moscou au président syrien Bachar al-Assad risquait d'exacerber la guerre en Syrie.

M. Kerry a appelé au téléphone M. Lavrov pour réitérer la position de Washington sur ce point quelques heures après des déclarations du président russe Vladimir Poutine confirmant et justifiant la poursuite du soutien politique et militaire de Moscou au président syrien.

"Le secrétaire d'Etat Kerry a indiqué que la poursuite du soutien de la Russie au président Assad risquait de provoquer une exacerbation et une extension du conflit, et de saper notre objectif commun de combattre l'extrémisme", selon le bureau du chef de la diplomatie américaine.

M. Kerry a répété que pour les Etats-Unis, la lutte de la coalition militaire internationale menée par Washington contre l'organisation Etat islamique (EI), qui contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie, ne pouvait entraîner une quelconque coopération avec le président Assad.

Des soldats russes déployés sur le terrain

En outre, un convoi militaire de 15 bus transportant des soldats russes et du matériel militaire a quitté la ville de Lattaquié pour la ville de Hama dans l’ouest de la Syrie, ont indiqué plusieurs médias arabes.

Un militant de la ville de Hama, cité par l’agence syrienne pro-rebelle Al-Souria, a affirmé que “plus de dix autobus accompagnés par plusieurs camions chargés de matériel qui sembleraient appartenir à la délégation russe” ont atteint un hôtel de la ville où il y avait “une forte présence policière du régime syrien”.

Al-Souria cite également un autre résident de la ville qui aurait vu "plusieurs véhicules militaires et des forces anti-terrorisme, la police militaire et une milice militaire”.

Possible rencontre Obama/Poutine à l'ONU fin septembre

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)

Alexei Nikolsky (Ria Novosti/AFP/Archives)"Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine (g) et Barack Obama (d), lors du G20 à Los Cabos au Mexique, le 18 juin 2012"

Les Etats-Unis ont souvent demandé en vain à la Russie, proche alliée de la Syrie, de convaincre le président Assad de quitter le pouvoir pour céder la place à un pouvoir de transition qui négocierait la fin de la guerre civile qui ravage la Syrie depuis 2011.

Le président américain Barack Obama a une nouvelle fois critiqué la Russie vendredi, affirmant que la stratégie russe de soutien au pouvoir du président Assad était "vouée à l'échec".

Mais le Kremlin a rejeté ces critiques. Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a répété samedi qu'il n'y avait pas d'"alternative" au pouvoir du président Assad pour "assurer la sécurité dans le pays, lutter contre l'avancée de l'EI et assurer l'unité du pays".

Et M. Poutine, répondant mardi aux accusations de Washington sur un déploiement de matériels militaires et de soldats russes en Syrie, a été très clair. "Nous soutenons le gouvernement syrien dans sa lutte contre l'agression terroriste, nous lui avons proposé et nous continuerons de lui offrir une aide militaire technique", a-t-il déclaré lors d'une réunion à Douchanbe.

Vladimir Poutine et Barack Obama pourraient se rencontrer fin septembre en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York, ont indiqué mardi leurs services tout en soulignant qu'aucune décision n'avait été arrêtée.

"Le président Poutine est toujours ouvert au dialogue, d'autant plus avec son collègue, le président Obama", a déclaré mardi M. Peskov. "Il y a une volonté (de dialogue) de la part de la Russie et cette volonté subsiste", a-t-il poursuivi.

"Il y a une possibilité que les deux dirigeants se rencontrent car ils seront probablement sur place en même temps", a de son côté déclaré Josh Earnest, porte-parole de M. Obama, précisant que le programme du président américain n'avait pas encore été arrêté et qu'il avait déjà "beaucoup d'autres engagements à New York".

La dernière rencontre entre les deux hommes remonte à novembre 2014 lors du sommet de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à Pékin. Ils ont cependant eu plusieurs échanges téléphoniques au cours des derniers mois.

(i24news avec AFP)

 

15/09/2015

Passage massif de troupes US vers l'Ukraine via la "neutre" Autriche

Comme cela nous savons que pendant qu'ils détournaient notre attention vers la Russie, les USA et l'OTAN, en ont profité depuis 2014 pour militariser l'Europe avec la complicité des VRP européens, dans l'objectif d'aller attaquer la Russie !

A rapprocher de cet article :

Le convoi américain «Dragoon Crossing» entame son tour d’Europe controversé (PHOTOS, VIDEOS)

Nous serons ainsi aux premières loges en cas de conflit avec la Russie !

Encore un signe qu'un conflit armé pourrait éclater en Europe, si jamais la Russie apportait son aide à la Syrie, c'est que les Européens ont commencé à rapatrier leur Or, de la FED !

USA: les pays européens rapatrient leurs réserves d'or confiées à la FED

Conflit qui pourrait très bien naître si la Russie s'engageait militairement auprès de Syrie, surtout que la Russie a des doutes que les US et ses alliés, s'attaquent vraiment aux combattants de Daesh !

Lavrov : Les Etats-Unis savent où se trouvent les combattants de Daesh mais ne les attaquent pas

 

Passage massif de troupes US vers l'Ukraine via la "neutre" Autriche

16:47 14.09.2015(mis à jour 16:52 14.09.2015

 

Soldats des forces armées des États-Unis

Qu'en est-il de l'engagement de l'Occident, et notamment des USA et de l'Autriche, dans le conflit en Ukraine? Les Verts du parlement de Vienne se sont posé la question.

Les parlementaires ont présenté une requête au ministre autrichien de la Défense Gerald Klug. Réponse: 1.310 transports de troupes américaines, et notamment d'armements lourds, via l'Autriche vers l'Ukraine depuis 2014. Si l'on prend en compte l'activité d'autres membres de l'Otan, le nombre de transports effectués vers l'Ukraine atteindra 3.200. Les Verts réclament désormais de convoquer le Conseil de sécurité nationale.

 

Selon le Standard autrichien, ce n'est qu'une petite composante du soutien accordé par les Etats-Unis au gouvernement putschiste de Piotr Porochenko: "Des transports similaires ont été envoyés également par des pays membres de l'Otan comme l'Allemagne, l'Italie, la France et la Grande-Bretagne".

 

Le député Peter Pilz, des Verts, a vivement critiqué l'ingérence autrichienne dans le conflit en Ukraine, car en acceptant ce transit par son territoire, son pays "devenait un complice". Le transport militaire, selon lui, est incompatible avec le statut neutre de l'Autriche.

Ne voulant pas se limiter à des critiques, les Verts se sont adressés au chancelier de la République d'Autriche Werner Faymann pour réclamer une convocation urgente du Conseil de sécurité nationale.

Le quotidien autrichien Kurier indique: "Depuis le coup d'Etat survenu en Ukraine en février 2014, le gouvernement pro-occidental combat, à l'aide de l'Otan, les séparatistes prorusses dans l'est du pays. Les Etats-Unis fournissent au gouvernement de Kiev des équipements militaires et l'armée américaine forme des soldats ukrainiens. Des pays membres de l'Otan déploient en outre leur potentiel défensif dans les pays baltes, en Bulgarie, en Roumanie et en Pologne".

Fin juillet, neuf militaires américains ont été interpellés à l'aéroport de Vienne-Schwechat pour tentative de transférer illégalement des armes d'infanterie sur le territoire ukrainien. Les soldats n'ont pas pu présenter l'autorisation de transfert des fusils M16 et des pistolets découverts par le personnel de l'aéroport lors de l'examen des bagages. Après avoir été arrêtés et interrogés, les militaires ont été expulsés vers leur pays d'origine.

Ukraine: un entrepôt d'armes américaines découvert à Lougansk

 

Le convoi américain «Dragoon Crossing» entame son tour d’Europe controversé (PHOTOS, VIDEOS)

Il paraît que les USA et l'OTAN militarisent l'Europe pour rassurer les Européens et qu'ils feront leur parade d'intimidation du "13 septembre au 21 octobre" ! 

Les Dragons-reptiliens sont en ballade chez nous !

Nous rassurer ? Sans blague ?

Nous, nous serions plutôt très inquiets de les voir se préparer à aller attaquer la Russie à partir de nos propres territoires et quant à dire qu'ils pourraient nous rassurer, ces criminels, la bonne blague. Ils seraient surtout prêts à nous attaquer chez nous si nous devions nous révolter contre la politique hégémonique des US/UE/Sionistes !

Il ne nous manque plus que la Loi martiale soit déclarée dans les pays européens pour que nous soyons définitivement muselés !

Le convoi américain «Dragoon Crossing» entame son tour d’Europe controversé (PHOTOS, VIDEOS)

14 sept. 2015, 13:44

Capture d'écran de @2dCavalryRegt

«Dragoon Crossing», un convoi américain dont le but est de «rassurer [la population] que les militaires sont prêts si nécessaire», a commencé son tour controversé. Au moins 110 véhicules blindés participeront à ce voyage long de 800 kilomètres.


 «Du 13 septembre au 21 octobre, environ 500 soldats américains et 110 véhicules blindés du 4ème escadron, du 2ème régiment de Cavalerie feront un voyage de 800 kilomètres depuis leur base de Vilseck en Allemagne à travers la République tchèque et de la Slovaquie à la Hongrie», a-t-on annoncé dans une déclaration sur le site de l’OTAN.

Le convoi a été intitulé «Dragoon Crossing» [Passage des dragons] et a pour but de rassurer les alliés de l’OTAN que les Etats-Unis sont prêts en cas de besoin», a fait savoir l’alliance en ajoutant que les soldats seront également capables «d’interagir régulièrement avec les habitants locaux» rencontrés sur le chemin.

Le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg est déjà arrivé aux baraques militaires de Prague-Ruzyně en République tchèque mercredi.

 

Néanmoins, les exercices militaires en Europe de l’Est n’ont pas aidé à «interagir avec les habitants locaux» ou d’établir aucun contact avec eux. En mars, l’opération militaire des Etats-Unis et de l’OTAN «Dragoon Ride», effectuée à travers la Pologne et la République tchèque, a provoqué de nombreuses  manifestations.

Avant la parade, des militants pacifistes tchèques ont lancé la campagne «Des chars ? Non merci !» pour manifester contre la procession organisée dans le pays. Ils ont estimé que le convoi s’était transformé en «défilé de victoire provocant» près de la frontière russe.

 

On a même demandé aux habitants de ne pas lancer de tomates et d’œufs au convoi militaire, ont annoncé les médias locaux. Selon les lois du pays, ceux qui s’aventureraient à lancer ce type de projectiles risquent jusqu’à trois mois de prison s’ils sont reconnus coupables.

En savoir plus : l’opération «Dragoon Ride»: en parade dans la base militaire à Vilseck, Allemagne (VIDEO)