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26/09/2015

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

 

Voir aussi :Les armes déployées par la Russie en Syrie

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie

Après s’être retirée d’Idlib en mars 2015, et de Jisr al-Shughur en avril 2015, l’armée syrienne a lancé, à la fin du mois d’août, une offensive pour reprendre une zone située dans le nord-est de la province de Lattaquié occupée par ISIS et le groupe Jabhat al-Nusra, les deux groupes combattant côte à côte contre l’armée.

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Dans les vidéos publiées sur l’internet lors de cette bataille, il apparait un véhicule blindé, peint aux couleurs de camouflage différentes de celles de l’armée syrienne, sous le numéro 111. Il s’agissait d’un véhicule de transport amphibie BTR-82A, armé d’un canon de calibre 30 mm dans la tourelle et équipé d’un appareil de vision de nuit l TKN-4GA-02. L’armée syrienne avait bien reçu de la Russie, en décembre 2013 et mars 2014, des véhicules de transport amphibie BTR-80, seulement ceux-ci sont plus vieux et diffèrents des BTR-82A, et sont armés d’une mitrailleuse de 14,5 mm .

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Le BTR-82А est le véhicule de transport de troupes blindé le plus moderne et le plus sophistiqué dans le monde. Il a terminé le programme de tests il y a un an et est entré dans la dotation de plusieurs unités d’infanterie de Marine de la Russie.


La province de Lattaquié est située sur la côte de la mer Méditerranée, où se trouve Tartous, le port de ravitaillement des navires russes, ainsi que la ville de Lattaquié, avec le plus grand port de la Syrie et l’aéroport Bassel Al-Assad dans lequel les Russes ont déployé des avions de combat.

http://reseauinternational.net/le-premier-mouvement-important-de-Russie-en-Syrie/

En même temps que ces vidéos du BTR-82A, d’autres images sont apparues sur Internet, montrant des drones d’observation survolant la ville de Jisr al-Shughur (25 km au nord-est de Lattaquié) et les localités dans l’ouest de la ville d’Idlib (55 km au nord-est de Lattaquié). Les drones en question ressemblent aux drones russes de type Pchela-1T (altitude 100-2500 m, la vitesse de 180 km/h, rayon d’action 60 km) et ont très probablement été lancés par le contingent russe de Bassel Al-Assad.

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En recoupant tous ces éléments d’information, il est possible d’en conclure que les drones ont effectué des vols de reconnaissance, réussissant à collecter des informations complètes sur le dispositif de combat des rebelles. Sur la base de ces données, l’armée syrienne, soutenue par des véhicules de transport blindés russes a neutralisé les points d’appui du feu des rebelles.

Selon le http://turkishnavy.net/2015/09/23/foreign-warship-on-bosphorus-2015-part-42/, les navires de débarquement de la flotte russe de la mer noire : Nikolay Filchenkov, Țar Kunikov, Azov, Novocharkassk, Alexander Otrakovsky, Saratov et Korolev ont été enregistrés 6 à 8 fois pour le passage du détroit du Bosphore, entre août et septembre 2015. Ils étaient accompagnés par le destroyer Smetlivyi, la corvette Samum et la frégate Smolny. Les camions et les véhicules blindés à bord portent l’insigne de la 810ème Brigade d’infanterie de marine de Crimée, avec les BTR-82А mentionnés ci-dessus. Tous ces nouveaux éléments montrent que les soldats russes sont déjà en grand nombre dans le théâtre des opérations de la Syrie et que la Russie préparerait des offensives à grande échelle, aérienne et terrestre, contre ISIS.

http://reseauinternational.net/que-cherche-Poutine-a-trav...

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

 

 

Russie, Iran, Irak et Syrie unis contre Daesh

Coalition à laquelle il faut rajouter la Chine apparemment et à laquelle pourraient se joindre l'Inde et le Brésil qui souhaitent entrer au Conseil de sécurité de l'ONU, ce qui n'arrange pas les intérêts US, mais qui sont deux pays amis de la Russie qui ont adhéré aux BRICS. 

Le Brésil et l’Inde bientôt membres permanents du Conseil de sécurité ?

Le Brésil et l'Inde par ailleurs membres des BRICS, pourraient alors renforcer considérablement la présence de cette organisation au Conseil de sécurité, avec la Russie et la Chine, ce qui ne correspond pas aux intérêts des Etats-Unis, estime l'expert.

"La renaissance de la Russie est l'évènement géopolitique principal de la deuxième décennie du XXIe siècle. Elle crée un pôle alternatif à l'hégémonie américaine à présent. Et les BRICS, c'est un outil encore plus puissant, parce qu'il affaiblira certainement l'influence des Etats-Unis", a conclu M.Pennaforte.

En même temps en : Méditerranée: l'armée russe manœuvre à l'Est

Nous allons voir en combien de temps seront vaincus tous ces criminels quand nous savons qui les financent !

Le vie ne sera plus facile pour Israël qui joue le fauteur de troubles dans la région !

Bientôt lui sera enlevé son terrain de jeu favori au Moyen Orient, cet état barbare qui se croit tout permis et qui ne respecte rien y compris les journalistes.


Journalistes de l'AFP agressés par des soldats israéliens en Cisjordanie

 

Russie, Iran, Irak et Syrie unis contre Daesh

16:54 26.09.2015

la Syrie

La Russie, la Syrie, l'Iran et l'Irak ont créé à Bagdad un centre d'information visant à coordonner la lutte contre le groupe terroriste Etat islamique, a rapporté une source militaro-diplomatique.

"La Russie, la Syrie, l'Irak et l'Iran ont pris la décision d'ouvrir à Bagdad un centre d'information qui comprend des représentants des états-majors de ces pays", a annoncé la source;

Le centre aura pour fonction principale de collecter, traiter, résumer et analyser les informations courantes sur la situation au Proche-Orient, dans le contexte de la lutte contre l'EI, de les distribuer selon l'utilisation prévue ainsi que de les transmettre rapidement à leurs états-majors respectifs.

Il sera en outre dirigé par les officiers des pays mentionnés pendant trois mois sur une base rotative.

"Le succès du centre permettra, dans un proche avenir, de créer les conditions pour la formation sur sa base du Comité de coordination pour la planification et la gestion des opérations des forces armées de ces quatre pays luttant contre l'EI", a ajouté la source.

 

25/09/2015

Claude Goasguen: La France arme les terroristes en Syrie / Daech

Voilà comme cela nous savons où part l'argent des Français et des Européens pour financer les guerres et les mercenaires de l'EI, d'Al-Qaïda et d'El Nosra pour soutenir les guerres idéologiques des US/Sionistes grands promoteurs du Nouvel Ordre Mondial et de la création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient !

Alors Français et Européens quand vous vous plaignez de devoir payer pour soutenir les réfugiés et les exilés chez vous, adressez-vous à vos gouvernements terroristes qui soutiennent leurs mercenaires de partout où ils se trouvent, dans les pays du Moyen Orient, d'Afrique et d'ailleurs pour s'emparer de leurs richesses et placer leurs pions démoniaques !

Virons-les du gouvernement purement et simplement, ça suffit d'être les complices des crimes organisés dans le monde contre des innocents, avec notre argent !

 

Claude Goasguen: La France arme les terroristes en Syrie / Daech

Député Français : http://claudegoasguen.fr/

Ajoutée le 28 juil. 2015

Claude Goasguen: La France arme les terroristes en Syrie / Daesh
L'etat islamique

La France arme les terroristes "démocrates" en Syrie
ÉNORME… La France arme les terroristes en Syrie et c’est officiel
Voilà. Merci à Goasguen qui, sur la LCP c’est donc on ne peut plus officiel, l’explique face à un adversaire atterré par ce moment de vérité puisqu’il répétera comme un mantra la seule chose qu’ils savent articuler dans ces cas c’est à dire leur célèbre « vous ne pouvez pas dire ça » qui se traduit par un « il est interdit de dire cela publiquement vous le savez très bien, lavons notre petit linge sale en famille sur le dos du peuple ».


Lutte contre l’EI: l’initiative russe bloquée par les USA

La Russie vient encore de découvrir un nouveau pot aux roses !

Voilà comment les criminels internationaux dont l'ONU trompent les peuples en englobant tous les mercenaires sous l'identité unique "d'Al-Qaïda" et mercenaires payés par les US/UE/Sionistes/Turquie/Arabie Saoudite pour faire régner la terreur dans les pays du Moyen Orient et d'Afrique pour monter leur business et exploiter les richesses des pays exploités au profit des US/Sionistes, Israël et de la Turquie, ce qui leur permet notamment de passer du statut d'importateur à celui d'exportation de pétrole, comme ceci semble être devenu le cas pour Israël ! 

C'est donc une affaire qui roule puisque très lucrative qui leur permet de piller tranquillement les peuples sans qu'ils n'y voient que du bleu et qu'ils ne demandent aucun compte car on ne peut pas demander de comptes aux terroristes !

Du reste si nous décomposons les deux lettres de l'EI, nous obtenons : E = Etats-Unis et I = Israël !

Mais comme les USA sont tenus par le lobbie sioniste AIPAC et que la majorité des membres du congrès sont sionistes, c'est du pareil au même ! Nous avons la même entité supposément séparée en deux au regard du monde !

A réfléchir !

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Lutte contre l’EI: l’initiative russe bloquée par les USA

19:24 24.09.2015

Des combattants du groupe terroriste Etat islamique

Le groupe terroriste l’Etat islamique est présent dans la liste noire du Conseil de sécurité de l’Organisation des nations unies comme un des noms d’Al-Qaïda en Irak. La Russie proposait de remettre l’EI directement dans cette liste, mais cette initiative est bloquée par les Etats-Unis.

Malgré le fait que les Etats-Unis bloquent l'initiative russe de placer directement l'EI dans la liste des sanctions, Moscou continuera à soulever cette question, a déclaré le directeur du département des nouveaux défis et menaces du ministère russe des Affaires étrangères Ilya Rogatchev, dans un entretien pour RIA Novosti.

"Personne ne considère ça comme un secret, l'EI est une structure autonome qui se présente dans une certaine mesure comme un concurrent d'Al-Qaïda", souligne M.Rogatchev.

Selon lui, les propositions russes sur l'EI sont bloquées par les membres occidentaux du Conseil de sécurité, notamment les Etats-Unis, sous différents prétextes, et ces pays estiment que l'EI est Al-Qaïda en Irak sous un autre nom, et qu'il s'agit donc d'une nouvelle étape dans le fonctionnement du groupe terroriste Al-Qaïda.

"Nous estimons que les Américains disent cela seulement pour une raison: l'intention de montrer que ce renforcement de la puissance de l'EI, ses succès récents n'ont aucun lien avec le fait que l'Occident, notamment les Etats-Unis, n'ont pas porté attention à l'évolution de l'opposition au gouvernement de Bachar el-Assad, et que des ressources considérables ont été saisies par les extrémistes", déclare le responsable russe.

Selon lui, une telle attitude des pays occidentaux constitue une posture politique qui n'a quasiment rien à voir avec la lutte antiterroriste.

 

24/09/2015

Fin de guerre ou affrontement russo-usaméricain en Syrie ?

Pour l'instant la fin de la guerre n'est pas à l'ordre du jour !

Nous en verrons les résultats après la réunion de l'ONU, du 28 septembre 2015 !

Pour autant Poutine a déjà mis des pions en place notamment en faveur de la Syrie.

Fin de guerre ou affrontement russo-usaméricain en Syrie ?

Fin de guerre ou affrontement russo-usaméricain en Syrie ?

Une négociation à haut risque est prévue entre Russes et Usaméricains à l’ONU fin septembre. La guerre est une malicieuse : l’État syrien a la mauvaise grâce de ne pas s’effondrer, et les « rebelles » de se révéler des djihadistes barbares et égorgeurs.

L’adage qui veut qu’il soit facile de commencer une guerre mais difficile de la terminer se vérifie en Syrie. La chute de Bachar al-Assad était une question de semaines, serinaient avec aplomb l’occupant du Quai d’Orsay et une brochette d’oracles de moindre pointure. La guerre, toutefois, est une malicieuse : l’État syrien a la mauvaise grâce de ne pas s’effondrer, et les « rebelles » épris de liberté, le mauvais goût de se révéler des djihadistes barbares et égorgeurs. Chemin faisant, le moulin à rêves de la « communication » se grippe, cédant la place au cauchemar : le monstre à la Frankenstein est hors de contrôle, en passe même de faire un mauvais sort aux géniaux stratèges et autres apprentis sorciers qui l’ont couvé. Naissent aussi le premier foyer du terrorisme mondial et le modèle pour la perpétration d’abominations sur tous les continents.

L’objectif non déclaré de cette guerre nouveau genre est de faire capoter l’alliance Iran-Syrie-Hezbollah en lui retirant sa pièce maîtresse, le pilier syrien. Non seulement le but n’est pas atteint, mais les États-Unis, chefs de file de la coalition antisyrienne, mettent en veilleuse leur politique anti-iranienne. L’accord du 14 juillet ouvre enfin des perspectives de règlement, mais le chemin est hérissé d’obstacles.

Inquiétudes russes

Depuis le début en 2011, les Russes le cherchent car il en va de leur sécurité, impérieuse réalité. La Russie est la cible ultime de l’incendie allumé sur sa périphérie. La Syrie constitue son point d’appui en Méditerranée, et une rupture de l’alliance Iran-Syrie-Hezbollah serait autant d’avancées de l’OTAN sur son flanc sud.

S’ajoute enfin le facteur djihadiste qui vise la Russie au premier chef. Après la Syrie, elle est le prochain pays à déstabiliser. Les djihadistes originaires de la Russie se font la main en Syrie et en Irak, et l’on dit que la langue de travail au quartier général du « califat » est autant le russe que l’arabe. La Russie a tout intérêt à anéantir les djihadistes au Moyen-Orient afin de ne pas les rencontrer chez elle.

Une coalition pour quoi faire ?

Telle n’est pas la politique des États-Unis. La coalition américaine se limite à endiguer le « califat », l’empêchant de se répandre en territoire interdit mais lui laissant la voie libre en Syrie. Les colonnes de camions et de pick-up de Daesh qui ont pris Palmyre le 21 mai ont circulé à découvert en plein désert sans être inquiétées par l’US Air Force. En clair, les États-Unis comptent sur les djihadistes comme levier et atout en Syrie, plus tard en Russie.

Purement aérienne, la coalition américaine ressemble, au mieux à une gesticulation, au pire à un écran de fumée pour une future campagne de bombardement contre la Syrie. La guerre évitée en septembre 2013 serait déclenchée sous un nouveau prétexte. Et ce n’est pas la déclaration du 25 août du président français sur la priorité de la « neutralisation » de Bachar al-Assad qui dissipe les soupçons. Rongeant son frein depuis 2012, Hollande annonce l’envoi d’avions en Syrie en 2015, à l’instar de ce qu’il a fait au Cameroun. Les deux disent vouloir cibler les djihadistes de leurs pays, plaisanterie qui renforce la suspicion sur le véritable motif.

Initiatives russes et ambiguïtés US

L’accord irano-usaméricain signé, la Russie s’affaire à constituer une coalition qui éradiquerait les djihadistes par une opération terrestre, seul moyen d’en finir. La priorité est à la lutte contre le djihadisme, associée à une intégration au pouvoir de l’opposition politique, des élections et une conférence de paix régionale. Le 17 août, le Conseil de sécurité de l’ONU approuve un plan de paix comprenant un processus politique menant à une transition. Sollicités par la Russie pour se joindre à une coalition comprenant la Syrie et l’Iran, Turcs et Saoudiens se récusent, soutenus par les Américains, les trois réclamant d’abord ou en même temps le renversement du gouvernement syrien.

Le djihadisme aurait de beaux jours devant lui. À qui d’autre la coalition occidentale ferait-elle appel ? La fantomatique armée de « modérés » que les États-Unis dépensent 500 millions à former compte en tout et pour tout cinq combattants, chiffre qui tient de la comédie. Du coup, le scénario qui pointe est « libyen » : bombardements aériens occidentaux en lien avec les djihadistes au sol.

À aucun prix une telle issue n’est envisageable pour la Russie. La tentative de collaborer n’ayant pas porté ses fruits, il lui reste l’intervention par elle-même. Le renseignement américain exagère à dessein le renforcement de la présence militaire de la Russie. Mais celle-ci n’est pas mécontente de témoigner, en guise d’avertissement, être disposée à joindre l’acte à la parole.

Restent ouvertes deux options : un accord Us-russe qui permettrait d’annihiler les djihadistes par des opérations terrestres et de mettre fin à la guerre, ou un coup de main occidental contre la Syrie, entraînant une réaction russe. Une négociation serrée et à haut risque est prévue entre Russes et Usaméricains à l’ONU fin septembre.

Samir Saul pour Le Devoir

*Samir Saul Professeur d’histoire à l’Université de Montréal et chercheur au CERIUM

Le Devoir. Montréal, Quebec, le 23 septembre 2015

http://www.elcorreo.eu.org/Fin-de-guerre-ou-affrontement-...