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27/10/2012

« Comment douter que l'homme soit un être magnétique ? » Interview du Professeur Yves Rocard

Ainsi vous savez que nous avons tous la capacité de magnétiser et de soigner notre prochain.

Il suffit de l'accepter, d'en prendre conscience, d'apprendre à magnétiser et de passer à l'action.

Pour apprendre à magnétiser, voir les cours sur Soins Quantiques :

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Interview du Professeur Yves Rocard

« Comment douter que l’homme soit un être magnétique ? »
Jean-Pierre Perraud a rencontré le professeur Yves Rocard à trois reprises, entre 1984 et 1989. Il a bien voulu rassembler les notes qu’il a prises au cours de ces trois entrevues et les synthétiser sous la forme de l’interview suivante. Il s’agit donc d’une publication posthume de propos tenus par le professeur de son vivant. Comme on le verra, les déclarationsdu professeur, qui sont recoupées par divers ouvrages et articles qu’il a publiés de son vivant, constituent une validation scientifique sans réserve du magnétisme.


Jean-PierrePerraud — Vous avez attendu d’être à la retraite pour prendre publiquement position sur des phénomènes autant controversés que la sourcellerie, la radiesthésie et le magnétisme, sur lequels « l'établissement » scientifique a toujours jeté l’anathème et qu’il a qualifiés de charlatanisme et d’obscurantisme. Pourquoi ?


Yves Rocard — Vous connaissez l’expression latine : Est modus in rebus, qui signifie « il y a une mesure dans les choses ». L’excès en tout est un défaut. L’électromagnétisme est un phénomène parfaitement connu des physiciens. Les forces électromagnétiques sont partout, ce sont elles qui induisent les champs gravitationnels qui règlent la marche des planètes mais aussi celle des électrons. Aucun objet spatial, du plus grand au plus petit, n’échappe à la loi de l’attractionrépulsion, principe de base de l’électromagnétisme. En outre, l’homme, en découvrant, il y a près de 3000 ans, les aimants naturels, posa, certes de manière empirique et approximative, les lois fondamentales de l’électromagnétisme. Les Grecs connaissaient les aimants naturels. Il s’agissait de minéraux qu’ils trouvaient dans la région de Magnésie et dont le constituant principal était la magnétite, Fe3 O4 (oxyde de fer). On sait aujourd’hui que la magnétite est présente sous forme d’oligo-éléments chez tous les êtres vivants, y compris les plantes. Lucrèce a décrit dans son De Natura rerum les propriétés attractives et répulsives des aimants et Pline l’Ancien attachait à leurs effets une croyance superstitieuse, d’origine divine et il pensait qu’ils pouvaient guérir.

Savez-vous que la première application de l’aimant à la boussole est généralement attribuée aux Chinois ? Vers l’année 1200 de notre ère a été décrite une boussole réalisée au moyen d’aiguilles de fer aimantées. Dans son célèbre De Magnete, William Gilbert, en 1600, décrit la façon d’accroître la force d’attraction des aimants en disposant à leur surface des nez polaires en fer doux. Il fallut attendre 1820 et la fameuse expérience d’Œrsted pour créer un champ magnétique au moyen d’un courant électrique.

Jean-Pierre Perraud — Ce que vous dites du magnétisme est connu du plus grand nombre. Les propriétés des aimants et les forces électromagnétiques sont enseignées dans les écoles. Personne ne remet en cause le phénomène électromagnétique et la loi physique qui le décrit. En revanche, comme vous le savez, professeur, la plupart des scientifiques récusent que l’homme ait lui aussi des propriétés et des pouvoirs électromagnétiques. Bref, ils récusent que l’homme puisse être magnétiseur.

Yves Rocard — Contrairement à ce que vous dites, peu de scientifiques savent que les cellules de l’être humain renferment des cristaux de magnétite, ce qui a été mis en évidence par deux biologistes américains, les docteurs Gould et Kirschvink. J’ai moi-même rencontré Gould et Kirschvink et pris connaissance de leurs travaux. Leur découverte est stupéfiante : ils ont trouvé, dans le cerveau et le cou des pigeons, dans la tête des baleines, des orques, des dauphins mais aussi sur le ventre des abeilles et de la plupart des insectes, des petits cristaux de magnétite et de silicium qui valent chacun un dixième de micro-cube. Quant à l’homme, le biologiste anglais Baker a identifié chez lui, en disséquant des cadavres et en les réduisant en cendres, des petits amas de magnétite. Il a même réussi à les localiser, chez l’homme, dans les arcades sourcilières et les articulations. Ces découvertes sont indiscutables. Elles ont été faites par de vrais biologistes avec de vrais microscopes. De plus elles ouvrent le champ de l’expérimentation et de la connaissance de phénomènes que certains qualifient à tort de « paranormaux » et d’autres de « pataphysique », voire de sorcellerie médiévale. Le magnétisme organique est aujourd’hui un fait scientifique avéré. Les travaux de Gould et Kirschvink et ceux de Baker ont levé tout doute et toute suspicion sur ce sujet.

Jean-Pierre Perraud — Comment des cristaux de magnétite et de silicium peuvent-ils induire des champs magnétiques au sein d’un organisme ?

Yves Rocard — Il faut tout d’abord comprendre et admettre que, si nous avons tous de ces cristaux, nous n’en avons pas tous, hélas, en égales quantités. Certains individus possèdent une quantité de ferromagnétite supérieure à la moyenne. Vous pouvez dire que ceux-là sont magnétiseurs, sourciers, radiesthésistes. Peu importe le nom. Mais il est indiscutable qu’ils ont une capacité à capter ou à émettre un champ électromagnétique. J’ai suivi de nombreux sourciers, je les ai vus opérer. Leur pouvoir est réel. J’ai écrit que les sourciers, avant de trouver l’eau, détectaient d’abord la différence de potentiel magnétique qui existe entre un sol qui contient de l’eau et celui qui n’en contient pas. Le sourcier est très sensible à ce déséquilibre magnétique qui fera tourner son pendule ou sa baguette de coudrier plus à gauche ou plus à droite. Les sourciers ne se trompent que très rarement et les indications qu’ils donnent sur la nature des sols et sur l’eau qu’ils peuvent contenir sont exactes neuf fois sur dix. Je l’ai vérifié moi-même comme j’ai pu vérifier le pouvoir de momification des magnétiseurs sur des fruits ou de la viande crue qui se dessèchent en quelques jours.

Quant au silicium, je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’il est, après l’oxygène, l’élément le plus répandu à la surface de la Terre. Tout le monde minéral contient du silicium. Le silicium a permis l’élaboration des lois fondamentales de la cristallographie, dont les multiples applications ont permis des avancées scientifiques spectaculaires dans des domaines aussi différents que la biochimie moléculaire, la médecine, les télécommunications, les lasers, les ordinateurs, etc. Gould et Kirschvink ont constaté que l’A.D.N. cristallisait toujours en ferromagnétite et en silicium. Cette découverte est capitale car elle s’applique au vivant, au biologique en général. Le lien organique qui relie le minéral au vivant, végétal et humain, est ainsi parfaitement établi.

Jean-Pierre Perraud — Quels rapports, voyez-vous entre les trois règnes, minéral, végétal et animal et le magnétisme ?

Yves Rocard — Sans la ferromagnétite et sans le silicium, la Terre serait une planète morte et muette. Pourquoi ? Tout simplement parce que la ferromagnétite et le silicium sont les catalyseurs qui ont, comme l’oxygène et l’hydrogène, présidé à l’apparition de la vie sur la Terre. Les champs électromagnétiques sont générateurs d’énergie et l’énergie est la force vitale qui anime, je l’ai dit, les planètes et les électrons mais aussi les cellules. Il faut rendre hommage à deux grands savants, Louis-Claude Vincent et le prix Nobel Fröhlich. Ils ont tous les deux montré les propriétés diélectriques et électromagnétiques des cellules. Louis-Claude Vincent, par ses travaux sur le pH et le rH, a expliqué comment se crée un champ électromagnétique au sein de la cellule par auto-électrolyse des sérums intra et extra-cellulaires. D’un côté, des cations alcalins, de l’autre des anions acides qui créent une différence de potentiel à la surface des membranes cellulaires générant un excédent d’ions de potassium producteurs d’électrons chargés électromagnétiquement. Fröhlich, de son côté, a montré les propriétés dipolaires des membranes cellulaires qui sont capables d’élaborer une double couche électrique à leur surface, correspondant à une intensité de champ de 100000 volts par cm. Comment douter alors que l’homme soit électrique et magnétique puisque les biophysiciens le démontrent ? Les liens structurels et organiques qui unissent la ferromagnétite au silicium trouvent leur explication dans les propriétés et l’activité simultanée de ces deux minéraux. La ferromagnétite émet un champ électromagnétique énergétique, les cristaux de silicium captent ce champ électromagnétique, le canalisent, le transforment et le distribuent, aux bonnes fréquences retenues, aux appareils ou aux systèmes biologiques qui les utilisent ensuite selon leurs besoins. La biologie moderne a démontré que l’être humain est constitué de millions de réseaux cristallins : système hydrolymphatique, système osseux, système cellulaire, etc. Tout le système cellulaire et l’A.D.N. qui le compose, cristallise, je l’ai dit, en silicium et en ferromagnétite. Le silicium cellulaire agit comme un poste récepteur des ondes électromagnétiques émises par la ferromagnétite cellulaire qu’il transforme, adapte et transmet ensuite aux cellules sous forme d’énergie ou d’information, ce qui est la même chose.


Jean-Pierre Perraud — Pensez-vous, professeur, qu’il existe des lignées de sourciers, de radiesthésistes et de magnétiseurs, comme il existe des lignées d’artistes, de médecins ou d’avocats ?

Yves Rocard — Vous savez, le sens magnétique est comme le sens musical. Un musicien finira toujours par exprimer son art. Je crois que c’est un peu la même chose chez les individus qui ont le sens magnétique sinon le don magnétique. Encore qu’il ne soit pas tout à fait impropre de parler de don magnétique ou radiesthésique. Je vous ai dit que j’ai vu des magnétiseurs momifier des fruits, de la viande ou du poisson. Autant de choses que je n’arrive pas à faire, après pourtant bien des essais. De même, j’ai vu plusieurs radiesthésistes chercher au pendule des personnes disparues, à partir de photos ou d’objets qui leur appartenaient, parvenir à localiser ces personnes dans un périmètre d’une grande précision. Vous savez bien que la gendarmerie travaille souvent avec les radiesthésistes. Téléphonez au ministère de l’Intérieur, vous serez surpris… Quant à la transmission du don de parents à enfants, il y a effectivement des familles de sourciers et de guérisseurs. Un membre, masculin ou féminin, possède le sens magnétique et le transmet au descendant qui, très tôt, présente des dispositions naturelles et ainsi de suite. Cela a toujours été ainsi depuis la nuit des temps. D’ailleurs était proclamé sorcier ou chef de la tribu celui qui était le mieux à même de prévoir ce qui était bon ou mauvais pour la tribu. Vous savez que les aristocrates et les rois de France, depuis l’époque mérovingienne, étaient élus, s’ils étaient capables de guérir les Comment douter alors que l’homme soit électrique et magnétique puisque les biophysiciens le démontrent ? écrouelles par la seule imposition des mains et le toucher, comme le font aujourd’hui les magnétiseurs. On dit que Louis XIV a été le dernier roi de France à subir l’épreuve des écrouelles. Giscard d’Estaing eût été bien inspiré de rétablir les écrouelles, peut-être que son sens magnétique eût été meilleur que son sens politique et musical surtout quand il joue de l’accordéon.


Jean-Pierre Perraud — Vous croyez donc au pouvoir de guérir des guérisseurs ?

Yves Rocard — Les guérisseurs continuent bien évidemment de guérir ce qu’ils ont toujours guéri : les zonas, les verrues, les brûlures, certains eczémas, certaines maladies de peau, certaines douleurs et la plupart des troubles fonctionnels et nerveux. Quant aux maladies infectieuses et cancéreuses, elles ne relèvent pas de la thérapeutique du magnétiseur, même si, parfois, celle-ci peut les soulager. Les champs magnétiques qu’il émet ne sont pas assez puissants. D’ailleurs, à part la fameuse machine Priore — un électrophysicien bordelais — peu d’expériences en France ont été faites sur l’activité thérapeutique des ondes magnétiques. Priore a payé le prix fort pour avoir voulu se mêler de médecine et de thérapeutique. Les scientifiques et l’Ordre des médecins lui sont tombés sur le poil. Priore et sa machine ont disparu. Il est vrai que cela se passait juste après la guerre, époque qui annonçait le règne de la chimie tous azimuts. Je suis intimement convaincu que Priore a découvert des propriétés intéressantes des ondes électromagnétiques dans le domaine de la thérapeutique. De grands scientifiques comme Alfred Kastler et le biologiste anglais Pantrezel, qui suivirent Priore dans ses expériences, en étaient convaincus. D’ailleurs pourquoi en serait-il autrement puisque l’on sait aujourd’hui que les ondes électromagnétiques sont capables de produire chez ceux qui les reçoivent ou les subissent trop longtemps des tumeurs malignes, des maladies cardiaques ou nerveuses, voire des crises d’hystéries ? Passe encore la télévision et les petits appareils électroménagers mais le problème est d’une autre gravité avec les transformateurs et les lignes à haute tension qui créent un phénomène connu sous le nom d’effet corona. L’effet corona prend naissance à proximité des lignes à haute tension, c’est-à-dire à partir de 400 000 volts. Une telle puissance électrique crée des champs magnétiques qui ionisent l’air ambiant dans un périmètre de plusieurs centaines de mètres au point de créer des troubles, des malaises et, dans certains cas, des maladies mortelles. E.D.F. est au courant de ces effets secondaires des lignes à haute tension mais n’a, jusqu’à présent, jamais pris de mesures pour les neutraliser. Les ondes électromagnétiques sont comme les ondes radio-actives : à petites doses elles stimulent et soignent ; à fortes et hautes doses, elles tuent.


Jean-Pierre Perraud — Quel avenir voyez-vous pour le magnétisme en France ?

Yves Rocard — Vous savez, le magnétisme et les magnétiseurs survivront, ainsi que les radiesthésistes et les sourciers. Si la science pouvait tout expliquer et la médecine, tout guérir, c’en serait fait du magnétisme et des « capteurs » d’ondes mais — et c’est tant mieux — ce n’est pas le cas. Il y a 30 ans, quand j’ai commencé à m’intéresser aux sourciers, qui sont, en fait, des radiesthésistes, et aux magnétiseurs, mes collègues scientifiques pensaient que la sénescence me gagnait mais vous constaterez que j’ai encore bon pied bon œil et je réponds à vos questions. Les magnétiseurs et les radiesthésistes existent parce qu’ils obtiennent des résultats incontestables. Ils existeront aussi longtemps qu’il continueront à obtenir ces résultats.


Jean-Pierre Perraud — Professeur, comment le physicien des particules, l’esprit rationnel connu dans le monde entier pour ses travaux sur la bombe atomique que vous êtes a-t-il pu se retrouver, du jour au lendemain, dans le camp des spiritualistes ? N’y a-t-il pas là quelque chose de contradictoire ?

Yves Rocard — Écoutez, les seules révélations que j’aie eues dans ma vie m’ont été données par la logique et l’entendement, deux facultés qui m’ont permis de comprendre des phénomènes aussi complexes et ténus que la physique des particules ou les lois générales de l’électromagnétisme. Rien de divin dans tout cela, ni même de spirituel. Quant au pouvoir des sourciers et des magnétiseurs, je crois avoir répondu rationnellement à vos questions.


Jean-Pierre Perraud — Et Dieu dans tout cela ?


Yves Rocard (avec un sourire) — Certainement la loi physique de toutes les physiques ou le grand sourcier.

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Les biophysiciens ont démontré que l'homme est électrique et magnétique ! Sans blague ?

Tarzan qui découvre le phonographe pour la première fois !

Il était temps qu’ils accouchent de ces évidences qui ont déjà été démontrées par le passé, par plusieurs scientifiques, mais ce qui n’arrangerait pas les religions de le reconnaître, dans le cas où l’homme découvrirait qu’il est en lien direct avec l’Univers et la Terre qui sont électriques tout comme toutes les cellules de son corps, et qu’il n’a pas besoin des religions pour être relié directement à sa source créatrice.

 

Si l’homme est électrique et magnétique c’est qu’il est un être qui reçoit des informations de sa source par le biais des supports de l’information que sont l’eau dont il est constitué à 70 % et l’électricité. Même poportion d'eau que pour la Terre qui est constituée de 70 % d'eau. Un hasard de plus ?

Nous sommes donc tous dotés, sans aucune exception, du don du magnétisme et de la capacité de soigner par les soins énergétiques et magnétiques.

Tout comme la pensée est une onde électrique qui voyage dans l'espace temps.


Estein avait déjà prouvé en son temps que les hommes étaient des êtres de lumière et des poussières d’étoiles ou de soleil.

Enlevons-nous le soleil et nous verrons ce que nous deviendrons.
 

Pourquoi E=mc2 ?
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A télécharger l'articleci-dessous :

 


Samedi 20 octobre 2012

 

Les biophysiciens ont démontré que l'’homme est électrique et magnétique

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Aucun objet spatial, du plus grand au plus petit, n’échappe à la loi de l’attraction-répulsion, principe de base de l’électromagnétisme.

En outre, l’homme, en découvrant, il y a près de 3000 ans, les aimants naturels, posa, certes de manière empirique et approximative, les lois fondamentales de l’électromagnétisme.

Les Grecs connaissaient les aimants naturels. Il s’agissait de minéraux qu’ils trouvaient dans la région de Magnésie et dont le constituant principal était la magnétite, Fe3 O4 (oxyde de fer).

On sait aujourd’hui que la magnétite est présente sous forme d’oligo-éléments chez tous les êtres vivants, y compris les plantes.

 

La plupart des scientifiques récusent que l’homme ait lui aussi des propriétés et des pouvoirs électromagnétiques cependant peu de scientifiques savent que les cellules de l’être humain renferment des cristaux de magnétite, ce qui a été mis en évidence par deux biologistes américains, les docteurs Gould et Kirschvink.

 

Le magnétisme organique est aujourd’hui un fait scientifique avéré. Les travaux de Gould et Kirschvink et ceux de Baker ont levé tout doute et toute suspicion sur ce sujet.

 

Certains individus possèdent une quantité de ferromagnétite supérieure à la moyenne. Vous pouvez dire que ceux-là sont magnétiseurs, sourciers, radiesthésistes.

 

Sans la ferromagnétite et sans le silicium, la Terre serait une planète morte et muette. Pourquoi ? Tout simplement parce que la ferromagnétite et le silicium sont les catalyseurs qui ont, comme l’oxygène et l’hydrogène, présidé à l’apparition de la vie sur la Terre. Les champs électromagnétiques sont générateurs d’énergie et l’énergie est la force vitale qui anime les planètes et les électrons mais aussi les cellules.

 

Louis-Claude Vincent et le prix Nobel Fröhlich ont tous les deux montré les propriétés diélectriques et électromagnétiques des cellules.

 

Les biophysiciens ont démontré que l’homme est électrique et magnétique :  La biologie moderne a démontré que l’être humain est constitué de millions de réseaux cristallins : système hydrolymphatique, système osseux, système cellulaire, etc.

 

Les transformateurs et les lignes à haute tension créent un phénomène connu sous le nom d’effet corona:

 

L’effet corona prend naissance à proximité des lignes à haute tension, c’est-à-dire à partir de 400 000 volts. Une telle puissance électrique crée des champs magnétiques qui ionisent l’air ambiant dans un périmètre de plusieurs centaines de mètres au point de créer des troubles, des malaises et, dans certains cas, des maladies mortelles. E.D.F. est au courant de ces effets secondaires des lignes à haute tension mais n’a, jusqu’à présent, jamais pris de mesures pour les neutraliser. Les ondes électromagnétiques sont comme les ondes radio-actives : à petites doses elles stimulent et soignent ; à fortes et hautes doses, elles tuent.

 

Extrait d'une interview du Professeur Yves Rocard « Comment douter que l’homme soit un être magnétique ? »

 

Interview du Professeur Yves Rocard

« Comment douter que l’homme soit un être magnétique ? »


Jean-Pierre Perraud a rencontré le professeur Yves Rocard à trois reprises, entre1984 et 1989. Il a bien voulu rassembler les notes qu’il a prises au cours de ces trois entrevues et les synthétiser sous la forme de l’interview suivante. Il s’agit donc d’une publication posthume de propos tenus par le professeur de son vivant. Comme on le verra, les déclarations du professeur, qui sont recoupées par divers ouvrages et articles qu’il a publiés de son vivant, constituent une validation scientifique sans réserve du magnétisme.

Pour lire l'interview:

http://www.francaise-bio-energetique.com/rocard%20interview.htm

 Voici une série de textes à propos de Yves Rocard en rapport avec le magnétisme, la radiesthésie et la géobiologie

  • Le point de vue des Scientifiques sur la Géobiologie :

http://www.retrouversonnord.be/ReconnaissanceScientifiqueGeobiologie.htm

http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/467/171-comment-douter-que-l-8217-homme-soit-un-234-tre-magn-233-tique-187-interview-du-professeur-yves-rocard

 
Le danger potentiel résultant de l'exposition régulière aux radiations électromagnétiques, même de faible puissance entraine cancers, leucémies, dépressions, allergies, ces maladies étant déclenchées ou aggravées par la plupart de nos systèmes électriques.

Les personnes électro-sensibles sont les mieux placées pour alerter sur les dangers des ondes électromagnétiques:

 

Les symptômes pouvant être ressentis:

 

- si j'utilise un portable, j'ai aussitôt une sensation de chaleur au niveau de l'oreille et si je continu, j'ai mal à la tête.

 

- si je suis dans une pièce soumise aux ondes, j'entends des bourdonnements au niveau de mes oreilles qui me signale le danger.

 

- si je dors dans une pièce ou des ondes sont présentes, je me réveille avec un mal de tête qui est difficile à faire passer, car il est proportionnel aux nombres heures passées à dormir.

 

- si je passe sous une ligne à haute tension, j'ai l'impression que quelque chose touche mes cheveux d'avant en arrière à la même vitesse que je passe sous les fils.

 

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-les-bioph...

 

http://www.retrouversonnord.be...Geobiologie.htm

 

 

 



13/01/2012

Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme

Allez encore un petit effort de nos scientifiques pour découvrir que nous sommes tous des hologrammes et que notre véritable réalité se trouve au niveau de "tous nos doubles cosmiques".

Soit au niveau de notre âme Divine, ou Corps Christique ou Divin, ou encore Corps Bouddhique.


 
Dimanche 1 janvier 2012

Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme

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Allez chercher votre chapeau de protection, parce que vous allez en avoir besoin. Des scientifiques allemands ont essayé de comprendre pourquoi leur équipement de mesures des ondes gravitationnelles a ce son si particulier. Ils ont découvert qu'une des réponses possibles est que l'univers entier est une illusion holographique:

Depuis de nombreux mois, l'équipe-membres du GEO600 se gratte la tête devant le bruit inexplicable qui sévit dans leur détecteur géant.

Mais un chercheur approche une explication, et elle est étonnante. Celui-ci avait même prédit le bruit avant qu'il ait été détecté. Selon Craig Hogan, un physicien du Fermilab du laboratoire de Batavia, dans l'Illinois, et spécialiste de la physique des particules, GEO600 a trébuché sur la limite fondamentale de l'espace-temps - au point où l'espace-temps s'arrête et se dissout en grains comme le décrit Einstein,  tout comme une photo de journal se dissout en grain quand vous zoomez - GEO600 a été secoué par les convulsions microscopiques de l'espace-temps », explique Hogan.

Si cela ne souffle pas vos chaussettes !

Hogan qui vient d'être nommé directeur du Centre d'astrophysique de Fermilab, de poursuivre :  «Si les résultats sur le GEO600 sont vrais, alors nous sommes tous vivants dans un hologramme géant cosmique. "

L'idée que nous vivons dans un hologramme est absurde au  premier regard, mais c'est un prolongement naturel de notre meilleure compréhension des trous noirs.

Les hologrammes que vous trouverez sur les cartes de crédit et des billets sont gravés sur des films plastiques en deux dimensions. Lorsque la lumière rebondit sur eux, elle recréé l'apparence d'une image 3D. Dans les années 1990 les physiciens Leonard Susskind et le prix Nobel Gerard 't Hooft ont suggéré que le même principe pourrait s'appliquer à l'univers. Notre expérience quotidienne pourrait être en soi une projection holographique de processus physique qui se déroule sur une distance, de surface 2D.

Traduction: WikiStrike

Source: neoterama.com (original en anglais ci-dessous)

GEO600 ?

L'interféromètre GEO600 est un projet germano-britannique d'interféromètre de type Michelson, construit près de Hanovreen Allemagne.

Il est destiné à détecter d'éventuelles ondes gravitationnelles dont le passage serait susceptible de modifier de façon infime la longueur des bras de l'interféromètre. Dans le but d'augmenter la longueur de ces bras, on utilise deux cavités de type Fabry-Perot dans chaque bras.

L'observation des ondes gravitationnelles est destinée à compléter de manière importante l'observation des ondes électromagnétiques (ondes lumineuses, radio et micro-ondes, rayons gamma et X) ainsi que des astro-particules (rayons cosmiques, neutrinos 

Leur étude permet de révéler des aspects de l'univers jusqu'alors inconnus et d'étendre le domaine d'observation jusque dans les régions assombries par la poussière et masquées par d'autres phénomènes.

 

Scientific Evidence that the Entire Universe Is a Holographic Projection around the Earth

By John Farrier in Science & Tech on Feb 7, 2010 at 8:45 pm
Improve memory and attention with scientific brain games.
 

Go get your protective tin foil hat, because you're going to need it. German scientists have been trying to understand why their equipment that measures gravitational waves has been picking up a particular sound. One possible answer that they've come up with is that the entire universe is a holographic illusion:

For many months, the GEO600 team-members had been scratching their heads over inexplicable noise that is plaguing their giant detector. Then, out of the blue, a researcher approached them with an explanation. In fact, he had even predicted the noise before he knew they were detecting it. According to Craig Hogan, a physicist at the Fermilab particle physics lab in Batavia, Illinois, GEO600 has stumbled upon the fundamental limit of space-time ' the point where space-time stops behaving like the smooth continuum Einstein described and instead dissolves into 'grains', just as a newspaper photograph dissolves into dots as you zoom in. 'It looks like GEO600 is being buffeted by the microscopic quantum convulsions of space-time,' says Hogan.

If this doesn't blow your socks off, then Hogan, who has just been appointed director of Fermilab's Center for Particle Astrophysics, has an even bigger shock in store: "If the GEO600 result is what I suspect it is, then we are all living in a giant cosmic hologram."

The idea that we live in a hologram probably sounds absurd, but it is a natural extension of our best understanding of black holes, and something with a pretty firm theoretical footing. It has also been surprisingly helpful for physicists wrestling with theories of how the universe works at its most fundamental level.

The holograms you find on credit cards and banknotes are etched on two-dimensional plastic films. When light bounces off them, it recreates the appearance of a 3D image. In the 1990s physicists Leonard Susskind and Nobel prizewinner Gerard ‘t Hooft suggested that the same principle might apply to the universe as a whole. Our everyday experience might itself be a holographic projection of physical processes that take place on a distant, 2D surface.

http://www.neatorama.com/2010/02/07/scientific-evidence-t...

http://www.wikistrike.com/article-des-chercheurs-allemand...

24/12/2011

CERN : La "particule de Dieu" en voie d’être identifiée ?

Franchement, tout cela ne vous fait-il pas rire quand ils prétendent trouver la particule Divine et nous expliquer soi-disant le Big Bang et comment l'Univers s'est construit, quand ils ne connaissent que 4 % de la matière dite noire de l'Univers ?

Au passage quand ils parlent du Big bang et de la création de l'Univers, ils nous donnent l'impression d'appeler notre toute petite galaxie, l'Univers.

C'est comme il faut s'émerveiller pour toutes les nouvelles planètes qui sont soi-disant découvertes et qui existent depuis des milliards d'années. L'Univers étant constitué de milliards de galaxies et de milliards de milliards de planètes comme la nôtre ou pas, et où est le scoop quand ils en découvrent une ?

Ils nous prennent pour des gamins de la maternelle qui s'émerveillent quand on leur raconte une belle histoire.  Pendant qu'ils détournent notre attention sur ces soi-disant nouvelles découvertes, les élites font avanczer leurs plans machaibléiques derrière notre dos.

Ils feraient mieux de nous parler des secrets du Vatican, de lever le secret maçonnique, de lever le secret défense qui plombe le dossier ET et OVNIS dans le monde et de nous parler des énergies libres qu'ils nous cachent depuis plus de 60 ans et qui leur servent à fabriquer des armes contre l'humanité.

Là nous serions vraiment informés sur l'histoire du monde et sur l'élite qui tient le monde sous sa coupe depuis des millénaires.

 

La "particule de Dieu" en voie d’être identifiée ?

Publié le 13 décembre 2011

L’avancée scientifique n’est pas encore établie, mais elle pourrait être en bonne voie. Les scientifiques de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) "ont réduit la fenêtre dans laquelle ils pensent pouvoir trouvé le boson de Higgs", selon le physicien français Bruno Mansoulié, un chercheur du CERN.

Le boson de Higgs (du nom du physicien qui en a postulé l’existence en 1964) est une particule capitale, car elle est la pièce manquante du Modèle standard, c’est-à-dire la théorie fondamentale de la matière qui décrit toutes les particules de l’univers. Le boson de Higgs pourrait expliquer pourquoi certaines particules ont une masse et d’autres pas, car il voyagerait entre ces différents types de particules.

Le CERN mène deux expériences pour identifier ce fameux boson. L’une d’elle consiste à faire s’entrechoquer des protons dans un immense anneau souterrain de 27 kilomètres de diamètre pour chercher des traces du boson de Higgs dans les débris faisant suite au choc. Le but n’est ni plus ni moins de tenter de recréer les conditions qui ont prévalues juste après le big bang.  En 2011, 400 milliards de collisions ont été faites par le CERN, afin d’accumuler un maximum de données pour identifier le boson de Higgs. Sa masse pourrait, selon le CERN, être comprise entre 115 et 130 gigaélectronvolts (GeV).

Le boson de Higgs est connu sous le nom de particule de Dieu, ou "The God particle", ainsi que l’avait nommé le physicien lauréat du prix Nobel Leon Lederman. Car comme Dieu, il serait partout mais de façon très élusive.

L’interaction entre les particules ayant une masse et celles n’en ayant pas crée trois forces, la force forte, la force faible et force électromagnétique. Une quatrième force existe, la gravité, qui pourrait être expliquée par un boson qui doit être encore découvert, le graviton.

http://www.atlantico.fr/pepites/particule-dieu-voie-etre-...


23/12/2011

Boson de Higgs ou particule Divine : la tension monte au Cern !

Comme si nous avions besoin que la science sans conscience et parfois criminelle, vienne nous démontrer l'existence de la particule Divine quand nous n'avons qu'à nous regarder et à regarder la nature tout autour de nous, pour voir qu'elle existe bien depuis la nuit des temps et qu'elle est éternelle, tout comme notre âme Divine qui est en nous.
 
La science comme la religion : deux inventions diaboliques pour nous détourner de nous-mêmes et de Dieu lui-même.

 Boson de Higgs : la tension monte au Cern !

Le 12 décembre 2011 à 13h47
 

Suspens autour du Higgs : le 13 décembre 2011, en début d'après-midi, un séminaire du Cern sera retransmis sur la Toile. On est certain que la découverte de la fameuse particule... ne sera pas révélée. Mais il sera probablement question d'indices de son existence dans deux détecteurs du LHC. Avant cette annonce, révisons un peu ce sujet pour mieux comprendre ce qui se dira demain au Cern.

En cherchant à construire des équations décrivant des champs de forces entre particules de matière et respectant les lois de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité, on a la surprise de constater que la forme générale de ces équations est très contrainte. Il faut que ces équations ressemblent à celles de l'électromagnétisme avec l'équivalent des photons. On voit aussi apparaître des sortes de généralisations de la charge électrique.

Avec ces équations, on s'aperçoit rapidement que si nous pouvons voir la lumière des plus lointaines régions de l'univers observable, en particulier celle des quasars et du rayonnement fossile, c'est parce que la masse du photon est nulle, ou tellement faible que nous n'avons toujours pas été capables de la mesurer.

Le Higgs, la solution à un problème des divergences infinies du modèle standard

Si nous ne sentons pas à notre échelle les « photons nucléaires forts » que sont les pions de Yukawa liant les protons et les neutrons dans les noyaux, ou les « photons nucléaires faibles » que sont les bosons W et Z qui interviennent dans la radioactivité et la physique des neutrinos, c'est parce qu'ils sont massifs et ne transmettent donc que des forces à courtes portées.

Malheureusement, si l'on essaie de construire l'analogue des équations de Maxwell pour ces « photons nucléaires faibles » (ce qu'on appelle des équations de Yang-Mills), le fait qu'ils doivent être massifs conduit à des problèmes mathématiques caractérisés par l'apparition de quantités infinies en théorie quantique des champs relativistes.

On peut se débarrasser de ces problèmes en introduisant un nouveau champ dont les quanta d'énergie sont, tout comme les photons, des bosons. Ce champ qui donne une masse aux photons nucléaires est décrit par ce qu'on appelle le mécanisme de Higgs. Son « photon » associé est donc le boson de Higgs et, au passage, rappelons qu'il n'a rien à voir, ni de près ni de loin avec la Force de Star Wars, comme certains le prétendent dans les médias actuellement...

De gauche à droite Chen Ning Yang et Robert Mills en pleine discussion à la fin des années 1990
De gauche à droite Chen Ning Yang et Robert Mills en pleine discussion à la fin des années 1990. © Nu Xu

Indirectement, cette particule apparaît dans plusieurs des calculs décrivant les interactions entre quarks et leptons dans le cadre du modèle standard des particules (MS), c'est-à-dire la chromodynamique quantique et la théorie électrofaible de Glashow-Weinberg-Salam. Le champ de Higgs joue également un rôle dans la détermination des masses des quarks et des leptons, c'est-à-dire, cette fois, les particules de matière du modèle standard.

Un mécanisme général pour doter les particules de masse

D'une façon ou d'une autre, il doit effectivement exister quelque chose qui ressemble au mécanisme de Higgs donnant une masse aux particules du modèle standard. En effet, sa présence a déjà été plus ou moins testée indirectement avec le succès des calculs décrivant des réactions dans les collisions du LEP et du Tevatron.

Le boson de Higgs lui-même doit être massif, mais l'un des problèmes du modèle standard est que nous ignorons la valeur de sa masse et la façon dont il influence précisément les diverses réactions entre particules.

Plusieurs paramètres libres du modèle standard (19 pour être précis) proviennent, pour le moment, des expériences seules. C'est le cas notamment de la masse des électrons et des quarks. Si le Higgs existe bien, il devrait être possible de mieux comprendre (mais pas complètement) pourquoi ces paramètres ont ces valeurs. Avant la découverte des protons, électrons et noyaux, on ne savait pas d'où provenaient les masses et la diversité des éléments ni les énergies des réactions chimiques. Cette ignorance pointait vers une physique plus fondamentale. Pour la même raison, on peut penser qu'une théorie plus vaste se cache derrière les impressionnants succès du modèle standard.

De plus, bien que l'on ait rassemblé les forces électromagnétiques et nucléaires faibles en un seul système d'équations grâce au boson de Higgs, il reste à faire la même chose avec les forces nucléaires fortes et finalement la gravitation. Tout naturellement, on s'attend à ce que d'autres bosons de Higgs interviennent dans ces équations de Grande Unification (GUT et supergravité notamment).

Plusieurs bosons de Higgs possibles et plusieurs fenêtres d'observation

Si on cherche à plonger le modèle standard dans une théorie plus vaste (comme la supersymétrie), la masse de son boson de Higgs et la façon dont elle influence les réactions entre les particules peuvent être mieux comprises. Dans certains cas, cela nécessite de changer un peu ce à quoi on doit s'attendre dans le cadre du modèle standard.

La morale de tout cela est qu'il peut exister plusieurs bosons de Higgs et que la plus simple description du mécanisme expliquant les masses du MS à l'aide d'un boson de Higgs standard, n'est peut-être pas la voie que la nature a choisie. Mais surtout, la découverte du Higgs peut ouvrir la porte à une compréhension plus profonde de la physique, à la racine de tout ce qui existe, des particules de nos neurones à la naissance même de l'univers.

Plusieurs réactions entre particules peuvent produire un boson de Higgs et celui-ci peut se désintégrer en plusieurs autres particules. Comme il est de règle en mécanique quantique, elles sont gouvernées par des lois de probabilités. En fonction de l'énergie des particules entrant en collisions et de la masse du Higgs, ses taux de production et de désintégrations selon divers « canaux », comme disent les physiciens des particules, sont différents (voir le schéma ci-dessous). Il a donc fallu réfléchir aux stratégies les plus efficaces pour produire et détecter le boson de Higgs.

Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV il y a une bosse pour le canal de désintégration avec deux photons gamma. Au-delà de 200 GeV le canal avec la production d'un quark b et d'un antiquark b devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces derniers soient des canaux fortement favorisés par rapport à celui avec deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW, c'est pourquoi, si le Higgs standard  existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence seront ces photons gamma.
Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse éventuelle. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV apparaît une bosse au niveau du le canal de désintégration à deux photons gamma (pointillé rouge). Au-delà de 200 GeV le canal caractérisé par la production d'un quark b et d'un antiquark b (courbe rouge) devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces deux canaux soient fortement favorisés par rapport à celui à deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW. C'est pourquoi, si le Higgs standard existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence seront ces photons gamma. © Cern-Konrad Jende

On en a ainsi déduit que les réactions les plus efficaces pour produire le boson de Higgs sont les collisions de protons ou d'antiprotons. Malheureusement, dans ce cas, plusieurs autres réactions se produisent, générant un bruit de fond noyant la délicate musique des désintégrations du boson de Higgs.

Toutefois, si l'on prend une analogie issue des transmissions de radio, il existe des bandes de fréquence où le bruit de fond est plus faible et où la musique du Higgs se fait plus forte. Selon sa masse, la bande où le chercher le plus efficacement ne sera donc pas la même.

Le "Large Hadron Collider" (français)

http://www.youtube.com/watch?v=txEekZcgl4s&feature=pl...

Une belle vidéo expliquant l'aventure de la physique des hautes énergies au LHC. © Cern/YouTube

La fenêtre des photons gamma et des bosons Z

On a joué à ce jeu au LEP au début des années 1990 à partir de collisions entre électrons et positrons. Le Tevatron a pris la suite en collisionnant des protons et des antiprotons. C'est maintenant au tour du LHC, où CMS et Atlas étudient les particules issues des collisions de protons. Lentement mais inexorablement, les bandes où chercher des signaux du boson de Higgs standard se sont réduites.

Si l'on devait prendre une analogie issue de l'astronomie, le boson de Higgs serait une étoile dont on ne connaîtrait pas très bien la courbe donnant l'intensité du rayonnement en fonction de la longueur d'onde. Même si la forme générale de la courbe est connue et que la physique de l'étoile l'est aussi dans les grandes lignes, on ne sait pas très bien si l'astre est le plus brillant dans l'ultraviolet ou l'infrarouge.

De plus, pour l'identifier, il faut disposer d'une bonne photographie, c'est-à-dire enregistrer le maximum de photons avec la meilleure résolution et donc faire une pose la plus longue possible. En physique des particules, cela revient à « augmenter la statistique », c'est-à-dire enregistrer un nombre suffisamment élevé d'événements avec un grand nombre de collisions.

Un diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Il semble qu'Atlas et CMS voient tous les deux des signes de ce mode de désintégration du boson de Higgs avec une masse similaire de l'ordre de 126 GeV.Il semble bien plus incertain que l'on annonce voir aussi une signature du boson de Higgs dans un autre canal de désintégration, celui des bosons Z. Voici un exemple d'un tel canal de désintégration des bosons Z.
En haut : Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Il semble qu'Atlas et CMS voient tous les deux des signes de ce mode de désintégration du boson de Higgs avec une masse similaire de l'ordre de 126 GeV.
En bas : Désintégration selon le canal des bosons Z. Il semble bien moins sûr que l'annonce de demain mentionne une telle signature du boson de Higgs. © Matthew Strassler

Bilan actuel :

 

  • si le boson de Higgs standard existe, il doit avoir une masse comprise entre 115 GeV et 140 GeV ;
  • les canaux de désintégrations où il est le plus facilement mis en évidence sont ceux où il produit deux photons gamma, deux bosons W ou encore deux bosons Z qui se désintègrent à leur tour en leptons, comme l'électron, le muon ou le neutrino (et bien sûr leur antiparticules).

Pour être sûr qu'une découverte a vraiment été faite, il faut que le signal obtenu soit très différent de simples fluctuations statistiques. On peut faire l'analogie avec les formes qu'on se plaît à voir dans les nuages : aucune cause particulière autre que le hasard n'est alors à l'oeuvre mais si on découvrait un nuage portant tous les détails d'une fresque de Raphael, on ne pourrait plus croire à un phénomène aléatoire. Pour éliminer le risque d'enregistrer un faux signal à cause d'une erreur de construction ou de conception d'un appareil (ce que les scientifiques appellent un biais systématique), on utilise deux instruments de mesure différents. Ce qui explique en partie pourquoi Atlas et CMS ont été construits. Voir deux signaux similaires dans deux détecteurs est donc bien plus convaincant, même en l'absence d'une statistique suffisante, pour confirmer une découverte.

Tout ceci explique l'importance du séminaire du 13 décembre 2011 au Cern, qui devrait annoncer non pas la découverte de la musique du boson de Higgs mais d'une mélodie faible noyée dans un brouhaha, dans la même bande de fréquence par deux « postes de radio » différents, à savoir Atlas et CMS. Un séminaire donc attendu impatiemment par toute la communauté de la physique des hautes énergies.

Pour suivre la retransmission du Cern, rendez-vous sur la page dédiée.

Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy/<em>The University of Edinburgh</em>

Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy/The University of Edinburgh