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11/09/2015

Vidéo : Entrée en Antimatière: l'annihilation des positrons galactiques

Une vidéo pour comprendre ce qui se passe actuellement sur Terre avec l’apparition de particules d’antimatière qui déroute les scientifiques et qui est sans doute, le simple résultat de notre ascension vers le Grand Attracteur.

Encore une preuve que l'Univers est électrique composé de charges électriques positives ou négatives, comme dans le courant électrique.

Qu'est-ce que le positon ou le positron ?

En physique des particules, le positron ou positon1, encore appelé antiélectron, est l'antiparticule associée à l'électron. Il possède une charge électrique de +1 charge élémentaire (contre -1 pour l'électron), le même spin et la même masse que l'électron. C'est la première antiparticule découverte, ce qui explique qu'elle n'ait pas le nom composite d'« anti-électron ».

 

Est-ce que l'Annihilation des électrons par les positons représente la destruction de la matière ?

Sûrement pas ! La disparition de l'une ou l'autre des particules donne naissance à une libération d'énergie ou à un rayonnement de lumière de haute énergie ou rayons gamma.

La mort n’existant pas dans l’Univers, il ne peut s’agir que de transformations.

Annihilation (Positron - Electron) un rayonnement se produit quand un électron (de charge négative) entre en collision avec un positron (positivement changé et anti-particule de l'électron). Le résultat habituel est l'émission de deux photons de rayons gamma - chaque voyageur à une distance l'une de l'autre de511 KeV. L'exemple dans ce glossaire montre la décroissance de F-18 par émission de positons suivie par le rayonnement d'annihilation résultant. Ce processus a des applications dans la tomographie par émission de positons (TEP).

* - l'annihilation ou l'anéantissement entre une particule et son antiparticule consiste en la disparition de l'une et de l'autre, donnant lieu à libération d'énergie.

* - On peut avoir production de photons d'annihilation lors de la désintégration  β+.

* - la période d'annihilation électrons-positrons est un nom donné à un stade du Big Bang.



Entrée en Antimatière: l'annihilation des positrons galactiques ( 25 avril 2007)

Conférence donnée le 25 avril 2007 par Peter Von Ballmoos dans le cadre des Grands Séminaires de l'Observatoire Midi-Pyrénées.

Qu'est-ce que l'antimatière ? A quoi ressemble-t-elle? Où peut-on l'observer ? Peut-on la fabriquer sur Terre ? A quoi sert-elle ? Ce sujet donne matière à toutes ces questions et nous amènera à discuter de l'annihilation de vastes quantités d'antimatière au centre d¬e notre Voie Lactée. Comme nous le verrons, l'antimatière n'est pas que du domaine de la Science-Fiction : notre propre monde de matière produit parfois des particules d'antimatière. Par exemple : lors de la décroissance de certains éléments radioactifs des positrons - les électrons d'antimatière - sont émis de façon naturelle, et lorsqu'un positron rencontre un électron il s'annihile dans un flash de lumière. La masse de ces deux particules se transforme alors en rayonnement, selon la célèbre relation E=mc2 d'Einstein. Le satellite INTEGRAL observe actuellement ce rayonnement et fait apparaître notre ciel sous une lumière singulière : une émission d'annihilation électrons-positrons qui semble provenir d'une seule région étendue - la partie centrale de notre Voie Lactée - et qui correspond à l'annihilation de 15 milliards de tonnes de positrons par seconde !

 

Pour en savoir plus sur le site du CERN

Où est passée l'antimatière ? ICI 

 

 

Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea et le Grand Attracteur

Apprenez à découvrir notre nouvelle adresse cosmique : Laniakea et ce qui s'y passe en son sein avec le Grand Attracteur qui attire actuellement à lui, tout ce qui est contenu dans l'espace de Laniakea, soit des milliards de galaxies dont la nôtre et phénomène cosmique qui doit transformer la matière en profondeur et y compris à activer notre ADN sous l'influence des puissantes énergies que nous traversons au cours de notre ascension.

Des scientifiques ont découvert que la Terre recevait des quantités énormes d'énergies et des particules d'antimatière, dont les positons ou positrons, ce dont ils s'étonnent, n'en comprenant pas l'origine et les qualifiant d'anomalies !

Il ne s'agit pas d'anomalies mais d'une réaction électrique qui engendre la libération d'énergie ou de Lumière Cosmique !

 

Article précédent :

* - Vidéo : Oubliez le Réchauffement climatique. Ascension et déménagement de la Galaxie vers le Grand Attracteur de Laniakea !

 

Notre nouvelle adresse cosmique

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Vous êtes ici : super-continent de galaxies Laniakea

  Une tranche du Superamas Laniakea dans le plan équatorial supergalactique © Cosmic Flows

Avec une équipe internationale, l’astrophysicienne-cosmographe Hélène Courtois a découvert le super continent de galaxies dans lequel nous vivons: Laniakea.

Parmi les nombreux obstacles qu’ont rencontrés Christophe Colomb et les explorateurs de l’Amérique, dessiner des cartes précises ne fut pas le plus facile à contourner. A l’époque des grands navigateurs (XVe et XVIe siècles), la cartographie s’appuyait sur l’exploration : longer les côtes pour dessiner les contours du continent, suivre les cours d’eau pour représenter les terres.

Quelques centaines d’années plus tard, c’est avec une méthode finalement assez proche que la cosmographe Hélène Courtois, de l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS), et trois confrères d’universités internationales* ont cartographié une vaste zone de notre univers observable. Mais leurs cartes à eux sont en quatre dimensions, et cette quatrième dimension vient bouleverser notre représentation de l’Univers.

Une nouvelle image de l’Univers

Dans l’Univers tel que le font apparaître les travaux d’Hélène Courtois et ses confrères, des bateaux (les galaxies) suivent les courants d’une rivière (la matière). Les galaxies sont regroupées en amas ou en superamas et se déplacent en évitant de grandes régions appelées “vides”. Leurs déplacements, provoqués par les concentrations de matière visible ou invisible, les amènent à se séparer ou se rassembler comme en suivant l’eau de la rivière de part et d’autre d’une ligne de partage.

L’équipe internationale assemblée par Hélène Courtois (une vingtaine de chercheurs en plus des quatre co-auteurs de l’article) ont créé des cartes de l’Univers dont le “champ de vitesse” des galaxies constitue la quatrième dimension. Plutôt que produire un instantané de leur position à un instant donné, les cartes montrent la dynamique de leurs déplacements :

Leur mouvement nous fournit de précieuses indications de cosmologie, par exemple sur la localisation de la matière noire : les mouvements dépendent de sa masse, or nous savons que la matière noire est la masse la plus importante dans l’Univers. Ils nous permettent aussi de mieux comprendre les lois fondamentales de l’univers comme la gravitation.

Nos horizons célestes

Les scientifiques ont connecté patiemment la surface joignant toutes les lignes de partage des flux de galaxies qui nous entourent. Notre continent de galaxies, le superamas dans lequel nous vivons, apparaît en creux : c’est le volume englobé, qui se sépare nettement des autres continents voisins. Notre « continent » mesure 500 millions d’années-lumière de diamètre et contient une masse d’environ 100 millions de milliards de fois celle du Soleil. Les chercheurs lui ont donné le nom hawaiien Laniakea, qui signifie “horizons célestes immenses”. Accepté par l’Union Astronomique Internationale, c’est un hommage à ce pays de navigateurs aux étoiles qui abrite désormais quelques-uns des plus grands télescopes du monde, utilisés pour cette découverte et celles qui suivront.

Une tranche du Superamas Laniakea dans le plan équatorial supergalactique. Les nuances de couleur représentent des valeurs de densité de matière avec en rouge la haute densité et en bleu les vides. Les galaxies individuelles sont montrées comme des points blancs. On observe en blanc des courants de galaxies se déversant dans le bassin d’attraction du Laniakea, tandis que des courants en bleu foncé s’éloignent de ce bassin local et permettent de séparer notre continent de ceux voisins. Le contour orange inclut les limites extérieures de ces courants. Ce domaine a une mesure de 500 Millions d’années lumière de diamètre et inclut ~1017 M⊙ (100 millions de millards de masses solaires). © Cosmic Flows

Regarder à travers plusieurs lunettes

Pour arriver à ces résultats, Hélène Courtois et ses partenaires ont mis au point une nouvelle méthode pour définir les structures à grande échelle à l’aide des courants de galaxies. Ces calculs sont basés sur les observations conduites par Hélène Courtois et les méthodes de visualisation de Daniel Pomarède, chercheur à l’Institut de Recherche sur les Lois Fondamentales de l’Univers, CEA/Saclay.

Ils ont concentré leurs observations sur un cube de 1,5 milliards d’années-lumière de côté, soit environ 2% de l’Univers observable. Ils ont réussi le tour de force de cartographier intégralement 8 000 des galaxies présentes dans cette zone avec une précision de 10-15% : On mesure des vitesses de l’ordre de 1000 à 15000 kilomètres par seconde. Puis nous enlevons de cette mesure la part due à l’expansion de l’Univers : on parle de coordonnées co-mobiles. Il ne reste plus que la vitesse due uniquement à la masse de la galaxie et la gravité environnante, elle de l’ordre de 400 à 600 kilomètres par seconde ”, précise Hélène Courtois. Pour arriver à une précision aussi fine, il est indispensable de croiser les résultats obtenus par plusieurs techniques d’observation : analyse des supernovae et des “raies d’hydrogène neutre”, par exemple (voir encadré).

Hydrogène neutre : Cette méthode a été co-inventée en 1977 par R. Brent Tully, qui signe l’article avec Hélène Courtois. Elle consiste à observer les traînées d’hydrogène neutre (H pur) des galaxies à l’aide de radiotélescopes : les photons qu’elles émettent sont toujours à 21 cm de longueur d’onde. En vertu de l’effet Doppler, les raies s’élargissent en fonction de la vitesse de rotation de la galaxie. Et la vitesse de rotation est proportionnelle à la masse. Lumineux !

Et le Grand Attracteur ?

Plus important encore, les scientifiques posent les premiers jalons vers la résolution d’un des grands mystères de l’astrophysique moderne. On sait depuis 1986 que notre galaxie et ses voisines se déplacent dans la même direction à la vitesse de 630 kilomètres par seconde, 630 Km/s X 3600s/h = 22 680km/h. Mais on ignorait jusqu’à présent quelle est la nature de ce “Grand Attracteur” dont on observait les effets sans voir suffisamment de masse dans sa région. Hélène Courtois a d’ailleurs fait sa thèse de doctorat sur le sujet en 1995. Les chercheurs montrent que cette région est en réalité un large vallon où se déverse la matière, un peu comme le point le plus bas d’une baignoire plate, et qui englobe une région 100 fois plus grande qu’on ne le pensait depuis cinquante ans. Qui sait quelles surprises nous réservent à présent les prochains horizons célestes ?

* R. Brent Tully (University of Hawaii), Yehuda Hoffman (Hebrew University Jerusalem), Daniel Pomarède (CEA/Saclay)

 


Cette découverte fait la Une de la prestigieuse revue internationale Nature datée du 4 septembre 2014.

 

The Laniakea Supercluster of Galaxies, Nature, volume 513, number 7516, p.71 (4 September 2014) par R.Brent Tully, Hélène Courtois, Yehuda Hoffman and Daniel Pomarede.

 L’Institut de Physique Nucléaire de Lyon (IPNL) est une Unité Mixte de Recherche (UMR 5822) agissant sous la double tutelle de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et de l’Institut National de Physique Nucléaire et de Physique des Particules (IN2P3) du CNRS. Les activités de l’IPNL visent à étudier les propriétés des composants subatomiques de la matière ainsi que leurs interactions. Laboratoire essentiellement de physique expérimentale, ses thématiques de recherche sont variées puisqu’elles concernent la physique des particules et des astroparticules, la matière nucléaire et les interactions ions/agrégats-matière.

http://sciencespourtous.univ-lyon1.fr/vous-etes-ici-super...

 

 

 

 

 

 

 

22/08/2015

Univers : L'aveu d'ignorance et de connaissance de l'Univers par la science !

L'aveu d'ignorance des scientifiques en ce qui concerne la connaissance de l'Univers par Science & Vie, N° 1171.

Quand on sait qu’ils n’ont toujours pas la moindre idée de ce à quoi pourrait ressembler 95 % de la matière qui compose l’Univers (la fameuse “matière noire”), on se dit que la moindre des choses serait d’aller voir si elle ne se cache pas derrière ces anomalies.

En l'occurence quand on est ignorant de ce qu'est l'Univers, on ne peut pas se permettre de parler d'anomalies de celui-ci. Ce n'est pas parce que l'on ne sait pas comment il fonctionne que l'on peut se permettre de dire que l'Univers a des anomalies !

Et quand ils savent ce qui se passe on nous le cache ! Ce n'est pas mieux pour nous conserver dans l'ignorance et nous imposer l'obscurantisme ! Heureusement que nous avons nos propres ressentis !

 

Univers

 

Ce n’est pas en levant les yeux au ciel que nous aurions pu le voir. Mais les scientifiques armés des meilleurs outils d’observation le savent : le ciel regorge de curiosités que personne ne parvient à expliquer. Comment se fait-il que les galaxies naines soient alignées ? Comment expliquer que les nuages de gaz soient si brillants ? Pourquoi les galaxies se déplacent-elles si vite ? Mystère, mystère et encore mystère. Le ciel est donc le théâtre de phénomènes étranges. Si étranges qu’ils laissent les scientifiques sans voix. Quand on sait qu’ils n’ont toujours pas la moindre idée de ce à quoi pourrait ressembler 95 % de la matière qui compose l’Univers (la fameuse “matière noire”), on se dit que la moindre des choses serait d’aller voir si elle ne se cache pas derrière ces anomalies.

 

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http://www.science-et-vie.com/2015/03/avant-propos-de-sci...

11 milliards de planètes comme la Terre rien que dans notre galaxie, la Voie lactée !

 

Heureusement que nous savions en 2013 que la Voie lactée fourmillait de milliards de planètes de la taille de la Terre, qui orbitent autour d'étoiles ressemblant en tous points à notre Soleil, et qui gravitent dans la zone « Boucles d'or » - ni trop chaude, ni trop froide pour la vie humaine.

 

Alors quand la Nasa, en 2015, vient nous annoncer qu'ils ont découvert une planète comme la Terre , ils nous font bien rigoler !

 


8,8 milliards de planètes comme la Terre

 

Mise à jour le lundi 4 novembre 2013 à 20 h 19

Une vue de la planète Terre et du Soleil
Une vue de la planète Terre et du Soleil  Photo :  Istock

L'espace est vaste, mais rien ne dit que nous y vivons en solitaires, après tout. Selon une étude, la Voie lactée fourmille de milliards de planètes de la taille de la Terre, qui orbitent autour d'étoiles ressemblant en tous points à notre Soleil, et qui gravitent dans la zone « Boucles d'or » - ni trop chaude, ni trop froide pour la vie humaine.

 

Pour la première fois, des astronomes utilisant des données de la NASA ont calculé qu'il existe au moins 8,8 milliards d'étoiles accompagnées de planètes de la taille de la Terre dans une zone dite habitable. L'étude a été publiée lundi dans le journal Proceedings of the National Academy of Science. Pour mettre ce portrait en perspective, il existe plus de planètes de la taille de la Terre que de citoyens vivant sur la Terre.

 

« Quant aux chances qu'il y ait de la vie ailleurs, cela signifie qu'uniquement dans notre Voie lactée, cela représente 8,8 milliards de lancements de dés biologiques », a illustré Geoff Marcy, coauteur de l'étude et un « chasseur de planètes » de longue date à l'Université de la Californie à Berkeley. Selon les scientifiques, la prochaine étape sera de détecter de l'atmosphère sur ces planètes à l'aide de puissants télescopes qui n'ont pas encore été créés. De telles démarches permettront de fournir de nouveaux indices sur la possibilité que la vie puisse y exister. Ces découvertes soulèvent une autre question, selon M. Marcy. « Si nous ne sommes pas seuls, pourquoi existe-t-il un tel silence dans notre Voie lactée de la part de civilisations avancées? ». (Parce qu'elles respectent notre libre arbitre pardi ! ).

 

Dans notre Voie lactée, environ une étoile sur cinq ayant la taille de notre soleil, sa couleur et son âge compte des planètes ayant la taille approximative de la Terre et se trouvent dans une zone habitable où l'eau peut être liquide, selon de complexes calculs établis à partir de quatre années d'observations menées à l'aide du télescope Kepler de la NASA, dorénavant désuet.

 

Si les habitants de la Terre pouvaient voyager dans les profondeurs de l'espace, « vous verriez probablement beaucoup d'embouteillages », a blagué Bill Borucki, éminent scientifique à la NASA. Le télescope Kepler a examiné 42 000 étoiles à l'intérieur d'une infime partie de notre galaxie afin de voir combien il existait de planètes ressemblant à la Terre.

 

Des scientifiques ont ensuite transposé le résultat pour le reste de la galaxie, qui compte des centaines de milliards d'étoiles. Pour la première fois - les scientifiques ont calculé, et non estimé - quel pourcentage d'étoiles semblables à notre soleil comptent des planètes similaires à la Terre : 22 %, avec une marge d'erreur de plus ou moins huit points de pourcentage. La scientifique Natalie Batalha dit qu'il faudra scruter plus de données encore avant d'en arriver à un chiffre final. Il existe environ 200 milliards d'étoiles dans notre galaxie, dont 40 milliards ressemblent à notre Soleil, fait remarquer M. Marcy. L'un des coauteurs de l'étude évalue ce nombre à 50 milliards, ce qui signifie qu'il existerait au moins 11 milliards de planètes comme la nôtre.

 

Associated Press

 

La Presse Canadienne

 

 

 

 

 

Phénomènes explosifs dans l'atmosphère : la face cachée des orages (Vidéo)

Des preuves supplémentaires que l'Univers est électrique ainsi que tout ce qui le compose : planètes et autres composants ainsi que tous les êtres vivants jusqu'à toutes les cellules de leur organisme.

 

 Phénomènes explosifs dans l'atmosphère : la face cachée des orages

 
Conférence donnée par Intervenant : Jean-Louis Pinçon du Laboratoire de Physique et de Chimie de l'Environnement et de l'Espace ( LPC2E/CNRS - Orléans ) dans le cadre des Grands Séminaires de l'Observatoire Midi-Pyrénées le 22 Octobre 2013.


Depuis le début des années 90, on sait que l'atmosphère au dessus des orages est le lieu d'impressionnantes décharges électriques (Elves, Halos, Sprites, Jets Bleus et Jets Géants) regroupées sous le terme générique de Transient Luminous Events (TLE) ainsi que de très énergétiques émissions de bouffées de rayonnement gamma nommées Terrestrial Gamma-ray Flashes (TGF). La découverte relativement tardive de tous ces phénomènes a mis en évidence les limites de notre compréhension des processus intervenant dans les différentes couches de l'atmosphère au dessus des zones orageuses. Nous savons maintenant que les orages affectent non seulement la basse atmosphère mais également l'ensemble de la haute atmosphère jusqu'au proche environnement spatial de la Terre.

Les différents phénomènes (TLE et TGF) observés au dessus des orages

Les TGF et TLE étaient considérés initialement comme particulièrement rares. Les nombreuses observations collectées ces dernières années montrent que ce n'est pas du tout le cas et ils font actuellement l'objet d'une intense activité scientifique.

Dans le cadre de ce séminaire je présenterai les principales caractéristiques des TLE et TGF et ferai le point sur l'état de nos connaissances. Je présenterai également la future mission spatiale TARANIS qui sera lancée en 2016 et qui sera entièrement dédiée à leur étude. Les nouvelles informations provenant des observations de TARANIS devraient nous permettre d'obtenir enfin les réponses aux nombreuses questions en suspens sur les mécanismes à l'origine de ces phénomènes et à l'impact qu'ils pourraient avoir sur la physicochimie de la haute atmosphère.
 

Phénomènes explosifs dans l'atmosphère :
la face cachée des orages


 

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