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14/01/2011

Découverte scientifique : Des dispositifs électroniques "fabuleux" ?

PARIS (AFP) - Une découverte fortuite fait rêver à des dispositifs électroniques "fabuleux"

Circuits transparents sur la surface de cellules solaires et autres dispositifs électroniques "fabuleux" pourraient résulter d'une découverte inattendue permettant de rendre conducteur d'électricité un matériau transparent et isolant.

Le procédé permet d'obtenir un matériau aussi transparent qu'une vitre, ayant des propriétés optiques proches de celle du diamant, sur lequel on peut faire passer un courant électrique. "Ca pourrait faire des dispositifs fabuleux en électronique", laisse entrevoir Andrès Santander, principal auteur de l'étude publiée jeudi dans la revue scientifique Nature.

A l'instar de celle du graphène récompensée l'an dernier par le prix Nobel de physique, cette découverte est le fruit du hasard.

Des chercheurs français du CNRS et de l'université de Paris-Sud ont trouvé comment créer une couche conductrice à la surface d'un matériau isolant et transparent, en étudiant les propriétés du titanate de strontium, jugé important pour la micro-électronique du futur.

Ce matériau constitué de titane, de strontium et d'oxygène (SrTiO3) "joue aujourd'hui le rôle que le silicium a joué pour le développement de l'électronique conventionnelle", souligne M. Santander.

Lorsque les chercheurs ont cassé sous vide un cristal de titanate strontium, ils ont eu une surprise: un phénomène inattendu est apparu à la surface interne, n'ayant jamais été en contact avec l'air, des deux morceaux obtenus.

"Au début, on ne comprenait pas ce qui se passait", raconte M. Santander. Des atomes d'oxygène sont partis de la surface fracturée, laissant une couche ultrafine (deux nanomètres ou milliardièmes de mètre) d'électrons à la surface du matériau étudié.

Cette fine couche électronique s'avère un très bon conducteur d'électricité, précise M. Santander. De plus, à cette échelle de quelques nanomètres, "on rentre dans le monde quantique", ouvrant tout un éventail de possibilités nouvelles, tient-il à ajouter.

"Cette découverte montre bien l'importance de la recherche fondamentale", en laissant les scientifiques "réfléchir librement", y compris pour trouver ce à quoi on ne s'attend pas, met en avant M. Santander.

Dans un commentaire publié dans la revue Nature, Elio Dagotto (Université du Tenessee, Etat-Unis) fait un parallèle avec la découverte du graphène. Les chercheurs d'origine russe Andre Geim et Konstantin Novoselov avaient découvert par hasard ce nouveau matériau révolutionnaire en utilisant seulement ruban adhésif et mine de crayon.

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110113180403.hfr...

 

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Montagnier et la téléportation quantique de l’ADN

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2010/09/11/l-homme-superlumineux-par-le-pr-regis-dutheil.html

Le Dr Luc Montagnier et cinq autres chercheurs ont publié le 23 décembre 2010 un papier intitulé “DNA waves and water” (http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1012/1012.5166v1.pdf) dont je vous propose la traduction suivante de l’abstract: Certaines séquences bactérienne et d’ADN virale induisent des ondes électromagnétiques de basse fréquence dans des hautes dilution aqueuses. Ce phénomène semble être démarré par le bruit de fond électromagnétique ambiant à très basse fréquence. Nous interprétons ce phénomène dans le cadre de la théorie quantique des champs. Le phénomène concerné pourrait permettre de développer des systèmes de détection extrêmement sensibles pour les infections chroniques bactérienne et virales (1).

Du point de vue de l’establishment médico-scientifique, le Dr Montagnier c’est Dr Jekill et Mr Hyde. Il est d’une part une sommité titulaire du prix Nobel de médecine de 2008 pour ses travaux sur le vih (dossier qui ne nous concerne pas ici mais que je traite régulièrement dans ce blog), et d’autre part il dit découvrir des phénomènes qui au mieux en font un disciple de Jacques Benveniste (chercheur génial mais trop dangereux pour l’establishment et Big Pharma qui réussirent à le discréditer), au pire un électron libre. Liberté que l’on retrouve notamment dans cette fameuse entrevue de Luc Montagnier à propos de nos capacités de résistance au vih, mais revenons-en à notre sujet. 

En clair, le Dr Montagnier dit que des ondes de très basse fréquence (7 Hz) semblent imprimer à l’eau du récipient B (100% pure) une image de fragments d’ADN contenu dans le récipient A, et que l’amplification par PCR de cette image recrée en vrai ces mêmes fragments d’ADN. Succinctement, la technique PCR (Polymerase Chain reaction) utilise des enzymes qui recopient des millions de fois les traces ADN de départ, d’ou un effet grossissant permettant de voir la structure originelle – une loupe biologique en quelque sorte. Dans l’expérience qui nous concerne ici, il semble que les enzymes perçoivent l’image de l’ADN comme étant une réelle ADN, et en font des – réelles – copies.

Ce dessin issu de l’article du NewScientist sur cette affaire illustre bien le processus:

What Montagnier claims

Les réactions à cette communication (qui n’est pas encore parue dans une revue à comité de lecture) sont évidemment variées, souvent critiques car le résultat est hors norme et rappelle bien trop, sans doute, l’affaire Benveniste. Néanmoins, pour le chimiste Jeff Reimers de l’Université de Sydney par exemple, “si ces résultats sont corrects, cette expérience serait la plus significative depuis 90 ans, imposant une réévaluation complète du cadre conceptuel de la chimie moderne”. Un autre poids lourd de la “biologie quantique”, Greg Scholes de l’Université de Toronto au Canada et crédité de la démonstration d’effets quantiques au sein des plantes, dit que “ces expériences biologiques sont intrigantes, et je ne les balaierais pas si vite”.  Le consensus actuel semble être qu’il faut investiguer plus avant cette recherche, et l’un des membres de l’équipe de Montagnier, le physicien Guiseppe Vitello de l’Université de Salerme en Italie, y croit et encourage d’autres équipes à essayer de reproduire ces résultats. D’autant que Luc Montagnier n’en est pas à son coup d’essai dans ce domaine, ayant publié l’an dernier un papier dans lequel il décrit la capacité de fragments d’ADN et de bactéries à émettre de faibles champs électromagnétiques et à se “régénérer” au sein de cellules non infectées.

L’équipe propose une explication du phénomène observé en termes quantiques, en utilisant la théorie quantique des champs sur laquelle je ne m’attarderai pas mais qui semble être en mesure d’expliquer qualitativement ce mécanisme de téléportation.

En termes d’application, les chercheurs font remarquer qu’il est possible de détecter les mêmes ondes électromagnétiques en provenance de plasma de personnes souffrant d’infections variées et de maladies chroniques même non infectieuses telles Alzheimer, Parkinson, MS – ce qui laisse penser que ces maladies ont également une origine virale ou bactérienne.

La fin de l’article est particulièrement intéressante car elle fait référence au vih – comme quoi mon aparté ci-dessus n’étais pas innocent. Le paragraphe débute par “Le vih est un cas spécial: des signaux émanant de séquences ADN du vih sont régulièrement détectés chez des patients sous antiviraux et exempts de traces virales dans le sang. Ceci indique que cette ADN provient d’un réservoir inaccessible au traitement antiviral classique. De plus, non seulement le plasma mais également les globules rouges des patients émettent ces signaux (d’ADN du vih) alors même que ces globules ne contiennent aucune séquence ADN correspondante, et que le virus ne s’attache pas aux membranes erythrocytes… on a proposé l’hypothèse que c’est le traitement antiviral lui-même qui engendre une nouvelle méthode de réplication de l’ADN du virus… Concernant l’ADN M. piram , il est suggéré que les fragments d’ADN du vih ainsi que leur nanostructures présentes dans le sang n’ont pas pour origine la division cellulaire (cell lysis) mais, au contraire, représentent des élements de taille finie capable de recombinaison au sein des lymphocytes pour former des séquences ADN complètes et finalement régénérer le virus infectieux.”

Vision cauchemardesque s’il en est: un virus infectieux capable d’apparaître ex nihilo à partir de fragments d’ADN dispersés, en utilisant comme schéma de montage un fond d’ondes électromagnétiques dont la source reste inconnue mais qui pourrait être le traitement lui-même. Soit.

Evidemment il existe une explication beaucoup plus simple, à savoir que ce virus n’existe tout simplement pas et que tout ce que l’on mesure sont des artéfacts biologiques sans conséquences, la maladie elle-même (le Sida) étant le fruit d’autres facteurs liés au style de vie ou à l’environnement (notamment en Afrique: manque d’eau propre, manque de nourriture, manque de soins) ou encore aux traitements antiviraux eux-mêmes. Malheureusement cette hypothèse n’est pas recevable par l’establishment, alors même qu’elle est défendue par des gens compétents depuis 15 ans. Comme le disait  Luc Montagnier lui-même en parlant d’une approche sanitaire plutôt que médicamenteuse dans le combat contre le Sida: “there is no profit”.

(1) Texte d’origine: Some bacterial and viral DNA sequences have been found to induce low frequencyelectromagnetic waves in high aqueous dilutions. This phenomenon appears to be triggered bythe ambient electromagnetic background of very low frequency. We discuss this phenomenonin the framework of quantum field theory. A scheme able to account for the observations isproposed. The reported phenomenon could allow to develop highly sensitive detection systemsfor chronic bacterial and viral infections.

http://rhubarbe.net/blog/2011/01/12/montagnier-et-la-tele...


13/11/2010

NASA : une annonce de conférence de presse pour le 15 novembre

Pour la découverte d'un objet exceptionnel dans notre voisinage cosmique avec l'observatoire Chandra aux Rayons X ! On voit que 2012 approche !

Il y a quelques jours c'était des découvertes avec le télescope spatial Fermi, maintenant c'est avec Chandra !

Et toujours ce phénomène double !
Les Univers gémellaires seraient-ils en train de fusionner et d'ascensionner ?


Apparemment la NASA ne comprend pas ce nouveau phénomène magnétique !

Dieu leur fait une farce, il change les données quand il veut !


What Lies Beneath ? Magnetar Enigma Deepens
http://chandra.harvard.edu/photo/2010/sgr0418/
  
  
NASA Announces Televised Chandra News Conference
  
  
AVIS AUX MÉDIAS : M10-157
 
  
La NASA annonce une conférence de presse télévisée sur le Chandra-Ray
 
  
WASHINGTON--La NASA tiendra une conférence de presse à 12 h 30 HNE le lundi 15 novembre, afin de discuter de découverte par l'Observatoire des rayons X Chandra d'un objet exceptionnel dans notre voisinage cosmique.

La Conférence de presse sera produite à partir du studio de télévision de la NASA siège, 300 E St SW à Washington et transmise en direct à la télévision de la NASA.

Les représentants des médias peuvent assister à la Conférence, nous joindre par téléphone ou poser des questions d'endroits participants de la NASA. Pour confirmer ou obtenir des informations de connexion, les journalistes doivent envoyer leur nom, affiliation et numéro de téléphone à Trent Perrotto à: trent.j.perrotto@nasa.gov par 10 h EST le 15 novembre. Les journalistes qui souhaitent assister à la Conférence en personne doivent avoir une information d'identification valide de presse pour l'accès. Aussi les médias non-américains doivent apporter des passeports.

Les scientifiques participant à la recherche seront disponibles pour répondre aux questions. Le panel des scientifiques offrant une analyse de la recherche sont les suivants :
-Jon Morse, directeur, Division de l'astrophysique, siège de la NASA à Washington
-Kimberly Weaver, astrophysicien, Goddard Space Flight Center de la NASA, Greenbelt, MD.
-Alex Filippenko, astrophysicien, Université de Californie, Berkeley

Pour la NASA TV en flux continu de la vidéo, de liaison et de plus amples renseignements, visitez :

http://www.NASA.gov/NTV


Pour plus d'informations sur l'Observatoire de diffraction des rayons x de la NASA Chandra, visitez :

http://www.NASA.gov/Chandra


http://Chandra.Harvard.edu  

 


12/11/2010

CERN : Toujours plus près du big bang !

Ils nous prennent encore pour des imbéciles !

Et qui va croire ça ? C'est du grand n'importe quoi !

Les scientifiques du CERN avec le LHC ont la prétention de recréer : la matière telle qu'elle existait dans les premières secondes qui suivirent le Big Bang, la naissance de l'univers.

Ah bon ? Et ils étaient là pour savoir comment était la matière dans les premières secondes qui suivirent le soi-disant Big Bang ?

Ce qui voudrait dire qu'ils connaissent déjà la composition de cette matière, non ?

Alors pourquoi continuent-ils à chercher à la recréer ?

N'importe quoi !


 CERN : Toujours plus près du big bang !

Extrait de l'article :
 
Quatre jours auront suffit à préparer le grand collisionneur de hadrons (LHC) du Cern à un nouvel exercice: créer des collisions entre des faisceaux d"ions lourds à la place des faisceaux de protons, qui se sont arrêtés le 4 novembre après une année d'exploitation. Dès le 7 novembre les premières collisions d'ions plomb "des atomes de plomb débarrassés des électrons- ont été réalisées. L'objectif : recréer la matière telle qu'elle existait dans les premières secondes qui suivirent le Big Bang, la naissance de l'univers.
 

28/09/2010

Un scientifique propose un modèle d'univers sans Big Bang

Si nous retenons que les planètes font des enfants, tout comme nous, la théorie du Big Bang tient aussi, puisque, Alcyone le Grand Soleil Central (le Père - Adam ou l'Energie du Ciel)  qui se trouve au centre de la galaxie et constitué de 7 étoiles ou soleils, a accouché de 7 systèmes solaires parallèles dont le nôtre.

Il y a donc bien eu expulsion et expansion de notre galaxie. Nous sommes actuellement dans la phase de retour vers le Père, donc en aspiration ou en ascension vers le centre de la Galaxie et nous devons traverser la ceinture de photons ou la bande photonique lors du saut quantique prévu prévu pour le 21 décembre 2012, qui nous mènera vers la 4ème et la 5ème dimension 

 La Terre pour nous est donc la (Mère nourricière - Eve ou la Sainte Vierge Marie) qui nourrit tous les enfants du Père.

"Et Adam appella sa femme Eve, car elle était la mère de tous les vivants." Genèse de la Bible.

Adam = l'énergie du Ciel ou du Père ou l'énergie masculine.

Eve = l'énergie de la Terre ou de la Mère ou de la Sainte Vierge Marie ou l'énergie féminine. Ce n'est pas pour rien que la Vierge Marie était Vierge n'est-ce pas, puisqu'il s'agit de la Terre et non pas d'un personnage humain.

C'est ce que représente le signe de la Croix qui est un symbole Universel et non pas Chrétien, qui représente l'Homme Universel et l'Arbre de Vie.

Le terme religion est issu du latin : RELEGARE, qui signifie, relier l'esprit (Le Père) à la matière  (La Mère et le Fils) et non pas relier les hommes aux religions. La Sainte Trinité étant accomplie en unissant Le Père, La Mère et le Fils ou le Christ ou tous les enfants de Dieu.

La mort ne signifiant pas une fin en soi, mais le retour vers le Père créateur.

Un scientifique propose un modèle d'univers sans Big Bang

Publié le 30 juillet 2010.
Image du rayonnement fossile, résidu du Big Bang, par le satellite Planck

Image du rayonnement fossile, résidu du Big Bang, par le satellite Planck ESA

ESPACE - Il n'est pas le premier, mais ses théories sont examinées de près...

De notre correspondant à Los Angeles

On l'oublie parfois, mais le Big Bang n'est qu'une théorie. La plus complète, la plus acceptée, la plus probable au vu des observations, mais une simple théorie. Il en existe des dizaines d'autres, plus ou moins exotiques, pour expliquer la création de l'univers. Il y en a désormais une de plus, qui agite le petit monde de l'astrophysique.

Pas de début, ni de fin

Le modèle présenté par le cosmologiste taiwanais Wun-Yi Shu est jugé «fascinant» par la TechnologyReview du prestigieux MIT. Ici, pas de Big Bang, de début ou de fin à l'univers. Dans la théorie de Shu, le temps et l'espace «ne sont pas des entités indépendantes mais peuvent être converties de l'une à l'autre, à mesure que l'univers évolue». Le tout via un facteur: la vitesse de la lumière, explique TechnologyReview.

De même, masse et longueur sont interchangeables via un facteur de conversion lié à la constante gravitationnelle G et à la vitesse de la lumière. Shu résume: pendant l'expansion de l'univers, le temps est converti en espace, et la masse en longueur. Lors des phases de contraction, c'est l'inverse.

Les problèmes du Big Bang

Dans le modèle de Shu:

  • La vitesse de la lumière et la constante gravitationnelle ne sont pas... constantes. Elles varient au cours de l'évolution de l'univers
  • Il n'y a pas de début ni de fin à l'univers: pas de Big Bang, ou de Big Crunch (contraction) ni de singularité (point duquel tout partirait ou vers lequel tout convergerait)
  • L'univers connaît des phases d'accélération et de décélération

Wun-Yi Shu a testé sa théorie en observant une supernovæ et constaté qu'elle ne posait pas les problèmes du Big Bang. En effet, pour expliquer l'inflation cosmique, les scientifiques ont introduit le concept «d'énergie sombre» (à ne pas confondre avec la matière sombre ou noire). Cette forme d'énergie mystérieuse constituerait 70% de l'énergie totale de l'univers. Petit problème: personne ne sait exactement de quoi il s'agit, ni même si elle existe véritablement.

Faut-il pour autant jeter le Big Bang? Assurément pas. De nombreuses observations semblent valider le modèle. Le rayonnement cosmique (CMB) observé par le satellite Planck, est considéré par beaucoup de scientifiques comme «l'écho» du Big Bang. Le modèle de Shu n'explique pas cette observation, ni la structure du phénomène observé. Pour l'instant.

Philippe Berry