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23/07/2011

7 milliards d'extraterrestres

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Des scientifiques trouvent des gènes extraterrestres dans l'ADN humain.
Des civilisations d'êtres humains avancés sont-elles dispersées dans la galaxie ?

Un groupe de chercheurs travaillant sur le Projet Génome Humain indique qu'ils ont fait une découverte scientifique étonnante : Ils croient que les prétendus 97 % de séquences non codantes de l'ADN humain n'est rien de moins qu'un code génétique de formes de vie extraterrestres...

Les séquences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l'ADN humain, elles constituent la plus grande partie de tout le génome, dit le Pr Sam Chang, directeur du groupe. Les séquences non codantes, à l'origine connue sous le nom d'« ADN poubelle », ont été découvertes il y a des années et leur fonction reste un mystère. L'écrasante majorité de l'ADN humain est « hors de ce monde » de part son origine. Les « gènes poubelles extraterrestres » apparents « profitent simplement du voyage » avec les gènes actifs fonctionnels transmis de génération en génération.

Après analyse complète avec l'aide d'autres scientifiques, d'informaticiens, de mathématiciens et d'autres savants, le professeur Chang s'est demandé si l'apparemment « ADN poubelle humain » avait été créé par une sorte « d'extraterrestre programmeurs ». Les morceaux étrangers dans l'ADN humain, observe encore le professeur Chang, « ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire qui résiste vigoureusement à tous nos médicaments anticancéreux. ».

Le Professeur Chang stipule encore que « notre hypothèse est qu'une forme de vie extraterrestre supérieure a entrepris de créer une nouvelle vie et de l'implanter sur diverses planètes. La terre est juste l'une d'entre elles. Peut-être, après programmation, nos créateurs nous cultivent de la même manière que nous cultivons des bactéries dans des boîtes de Pétri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs - si c'était une expérience scientifique ou une manière de préparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c'est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l'univers. »

Le Professeur Chang indique encore que " si nous pensons à cela en termes humains, les « programmeurs extraterrestres » apparents travaillaient le plus probablement sur un « grand code » consistant en plusieurs projets et les projets devraient avoir produit diverses formes de vie pour différentes planètes. Ils ont également essayé diverses solutions. Ils ont écrit « le grand code », l'ont exécuté, n'ont pas aimé certaines fonctions, les ont modifié ou en ont ajouté de nouvelles, l'ont exécuté encore, ont fait plus d'améliorations et ont fait de multiples essais. »

L'équipe de chercheurs du professeur Chang conclut en outre que les « extraterrestres programmeurs » apparents ont pu avoir reçu l'ordre de couper court tous leurs plans idéalistes de l'avenir quand ils se sont concentrés sur le « projet terre » pour tenir leur délai. Très probablement dans une précipitation apparente, les « extraterrestres programmeurs » ont pu avoir réduit drastiquement le grand code et fourni le programme de base prévu pour la terre. »

Le Professeur Chang est seulement l'un des nombreux scientifiques et autres chercheurs qui ont découvert les origines extraterrestres de l'humanité.

Le professeur Chang et ses collègues de recherches prouvent que des lacunes de l'apparente programmation extraterrestre dans le séquençage de l'ADN précipité par une hâte hypothétique pour créer la vie humaine sur terre ont donné à l'humanité une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer. »

Le Professeur Chang indique encore que « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions, un grand code et un code de base ». M. Chang affirme alors que « le premier fait est que le programme complet n'a certainement pas été écrit sur terre ; c'est maintenant un fait vérifié. Le deuxième fait est que ces gènes par eux-mêmes ne sont pas suffisants pour expliquer l'évolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu. »

« Tôt ou tard », dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur terre porte le code génétique de son cousin extraterrestre et que l'évolution n'est pas ce que nous pensons. »

par John Stokes

07/04/2011

Jacob Barnett, Il défie Einstein à 12 ans

Info rédaction, publiée le 06 avril 2011

Un Américain de 12 ans est devenu en quelques jours une véritable vedette sur la Toile. Jacob Barnett, atteint de la maladie d'Asperger, possède un QI de 170 et prétend pouvoir étendre la théorie de la relativité d'Einstein. Les travaux de ce jeune surdoué ont beaucoup impressionné les universitaires de Princeton, référence mondiale en matière de physique, à qui la mère a envoyé cette vidéo qui a déjà fait le tour de la planète.

Jacob Barnett teaches us Calculus 2. Techniques of Integration

http://www.youtube.com/watch?v=YFmrlIEpJOE&feature=player_embedded#at=61

Source  

Jacob Barnett 12 ans Remet en Question la Théorie de la Relativité d’Einstein

Jacob Barnett, un garçon de 12 ans originaire d’Hamilton County (Indiana) et passionné d’astrophysique, étudie et approfondit la théorie de la relativité, à tel point qu’il pourrait remettre en cause les résultats d’un certain Einstein.

À seulement 12 ans, Jacob – ou Jake, tel qu’il se laisse volontiers appeler – est un garçon presque comme les autres. Il joue aux jeux vidéo, avec des copains de son âge, mais possède un QI de 170. Atteint du syndrome d’Asperger, une forme légère d’autisme, Jacob a commencé tout petit à montrer des capacités hors du commun en résolvant par exemple des puzzles de 5000 pièces. Sa mère Kristine se souvient aussi de sa visite au planétarium de Butler University : à 3 ans, il avait expliqué sous les regards médusés des auditeurs les raisons pour lesquelles les lunes gravitant autour de mars n’étaient pas de forme ronde.


Ses questions pourraient le mener à un Prix Nobel

Autodidacte en calcul et en physique, Jacob a rapidement abandonné l’école où il s’ennuyait pour intégrer l’université d’Indianapolis, Purdue University. Aujourd’hui, son génie fait parler de lui : après avoir publié sur Internet une vidéo où il explique ses calculs concernant la théorie de la relativité, Jacob s’est fait connaître auprès des plus grands scientifiques. Scott Tremaine, professeur à l’Université de Prinston, où étudièrent entre autres Albert Einstein, J. Robert Oppenheimer et Kurt Gödel, a lui-même déclaré que le garçon “soulevait les bonnes questions”, et que leur résolution pouvait mener à un Prix Nobel.

Il réfléchit à la théorie du big bang
On ne sait pas trop d’où Jacob tient son génie. “À chaque fois que je parle de maths à un membre de ma famille, il me regarde avec les yeux ronds”, a-t-il raconté dans une interview. Il est devenu en quelques semaines un petit phénomène dont les médias se sont emparés. Mais sans se reposer sur ses lauriers, Jacob Barnett travaillerait pour la recherche à l’Université d’Indiana, et continue à réfléchir à la théorie du big bang et à celle de la relativité, sur lesquelles il a déjà “quelques idées”… Peut-être suivra-t-il les traces d’Albert Einstein, qui avait publié pour la première fois sa théorie de la relativité à 26 ans !

Source

 

Jacob barnett and igor teach us about the death of a star...Part Two.

20:03 Publié dans Insolite, Société, International, Les enfants Indigos, Science | Lien permanent | |  del.icio.us | |  Imprimer | Digg! Digg |  Facebook | | | | Pin it! |

20/03/2011

Depuis sa naissance, la Terre serait en expansion

Enfin, ils finissent par y arriver !

En ce qui concerne la création de l'Univers qui devons-nous croire ?

Les vrais scientifiques ou les religions qui nous parlent du soi-disant grand mystère de la création ?

Comme l'église nous parle du grand mystère de l'ascension du Christ.

Il n'y a aucun grand mystère nulle part quand nous connaissons comment fonctionne l'Univers électrique et comment nous fonctionnons en symbiose électrique avec l'Univers.

L'Univers Electrique
http://www.techno-science.net/forum/viewtopic.php?t=5706

 
Selon la théorie de
l'Univers Fractal
et du postulat énergétique qui dit que  "Tout ce qui est en Haut et comme tout ce qui est Bas et inversement, et que le Macrocosme (le Cosmos) a été créé à l'identique du Microcosme, (la cellule). Si nous faisons des enfants sur Terre, les planètes mères font des enfants aussi (par le biais de liaisons électromagnétiques)  qui grandissent comme les nôtres.  On appelle les enfants des planètes mères les satellites.

COMPORTEMENT FRACTAL DE L’ UNIVERS
http://www.fractaledelunivers.net/SYNOPSIS.pdf

Univers fractal
http://www.syti.net/UniverseDimensions.html

Et forcément, la Terre comme les autres planètes sont en expansion quand elles grandissent et passent par divers stades avant de devenir des soleils et de finir par exploser pour se transformer. Comme notre Soleil le fera un jour.

Voir une explication cohérente sur la naissance et la croissance des astres avec des croquis, issue du  Livre de l'Agneau :
http://www.lelivredevie.com/livredevie.htm

Naissance et croissance des astres :
http://www.lelivredevie.com/le-cycle-de-la-matiere/naissance-et-croissance-des-astres.htm

 

Depuis sa naissance, la Terre serait en expansion

mandalaterre

Selon une théorie récente, la tectonique d'expansion (TE), la taille de la terre n'est pas fixe : son rayon aurait augmenté de façon continue depuis sa naissance, ce qui a pour effet de remettre en question la théorie traditionnelle de la tectonique des plaques (TP). Des données géologiques et géophysiques modernes semblent accréditer cette thèse.

Issue de l'hypothèse de la dérive des continents proposée par Alfred Wegener en 1915, la théorie de la tectonique des plaques est sous-tendue par l'idée selon laquelle la taille de la Terre n'a pas varié depuis son origine, il y a 4,5 milliards d'années.

L'idée d'une augmentation du rayon terrestre est défendue par certains chercheurs qui ont observé que si notre planète était de 55% à 60% plus petite qu'aujourd'hui, les continents seraient regroupés en un seul et la recouvriraient entièrement.

C'est ainsi que, selon K. Vogel (1980-1990), "L'expansion terrestre a engendré la rupture et la dispersion progressive des continents qui s'éloignèrent les uns des autres au fil des temps géologiques." Dans le modèle de la TE, il y a plusieurs centaines de millions d'années, les océans d'aujourd'hui n'existaient pas et l'ensemble des croûtes continentales s'assemblaient pour former un unique continent appelé "Pangée", partiellement couvert d'un réseau de mers peu profondes.

Ces éléments sont corroborés par les données géologiques et géophysiques modernes, qui indiquent que la Terre a subi une expansion constante puis accélérée après le Précambrien, ainsi qu'une séparation des continents avec ouverture des océans depuis 200 millions d'années.

21/01/2011

L'origine du cosmos remise en cause, à lire dans Ciel et Espace de février

Et bien, il était temps qu'ils se réveillent les scientifiques sur ce point particulier de la soi-disant théorie du Big Bang.


1 - l'Univers est éternel,
2 - il est fait de pure énergie de lumière,
3 - l'énergie lumineuse est toujours en perpétuel mouvement et mutation, et
4 - ils se forment des Univers à chaque instant dans l'Univers.

Nous ne voyons pas en quoi la création de l'Univers ou de notre système solaire relèverait de l'école du mystère. Ce serait renier toutes les lois de la physique atomique.

Quand on a compris comment fonctionne une cellule et les phrases de son renouvellement, nous avons compris comment fonctionne le Cosmos.

l'univers avant le big bang

L’Univers est-il né ?

 

C'est un pavé qui fait des ronds dans la mare de la première “image” de l’Univers ! Il a été lancé par deux chercheurs, sous la forme d’un article non soumis à leurs pairs, où ils expliquent avoir découvert, dans la carte thermique des premiers temps du cosmos, de bien curieux cercles révélateurs d’événements ayant eu lieu “avant” le big bang… Cette carte, réalisée par le satellite américain WMAP, est une représentation de l’ensemble de la sphère céleste. Elle est comme l’échographie du “bébé Univers”. On y voit des couleurs, des irrégularités, la trame thermique de l’espace-temps telle qu’elle se dessinait 380 000 ans après LE mur sur lequel butent les scientifiques. Celui dit “de l’origine”.

 

Cette image est fort ésotérique pour le commun des mortels, mais l’on comprend qu’en montrant des grumeaux, lesquels correspondent à d’infimes variations de température, ces premières fluctuations du fond diffus cosmologique portent en germe l’architecture du monde actuel : de grandes structures filamenteuses d’amas de galaxies qui dessinent, sous l’influence des forces gravitationnelles, l’ossature d’une éponge. Nos deux astrophysiciens affirment que ces cercles sont les cicatrices de la fusion de trous noirs hypermassifs qui ont fait vibrer l’espace-temps comme la peau d’un tambour “avant” que celui-ci ne se contracte, puis explose lors du fameux big bang. Ils seraient les échos, dans la lumière fossile, d’événements antérieurs à la supposée “naissance” du monde. Disposerait-on, pour la toute première fois, de preuves observationnelles confirmant l’existence d’un Univers pré-big bang ? Doit-on abandonner l’idée d’un point initial, à partir duquel tout se serait développé, au profit d’une vision cyclique dans laquelle les univers se succèdent les uns aux autres après chaque big bang ?

 

Tel est le thème du passionnant dossier que vous lirez dans ce numéro. Il est fascinant et nous apprend à nous méfier des mots et de la façon dont nous les interprétons. Ainsi, le physicien Étienne Klein nous met en garde contre l’expression “big bang”. En rappelant qu’elle a été inventée pour se moquer de ce qui fait surgir du néant tout ce qui nous entoure, mais surtout “parce que l’instant zéro qui apparaît dans les équations est un instant fictif par lequel l’Univers n’est pas passé. Il n’y a pas eu de bang !”

 

Si les cosmologistes n’ont jamais cessé de préciser que le big bang n’était qu’un modèle, le meilleur dont ils disposent actuellement, ils ont aussi, petit à petit, laissé s’installer l’idée que son point de départ relevait plus sûrement du mystère que de la science. Qu’une barrière marquait la “singularité initiale” de ce modèle comme un horizon à jamais infranchissable. Un boulevard sur lequel le pape Benoît XVI s’est récemment engagé en affirmant que “l’Univers n’est pas le résultat de la chance, comme certains voudraient nous le faire croire”, mais que l’esprit de Dieu est bien derrière les théories scientifiques complexes comme… le big bang.

Il est plus que jamais utile de questionner les faits, la solidité des modèles, et rappeler les présupposés culturels qui orientent notre vision du monde. Bref, de revenir… aux origines.

Alain Cirou

Directeur de la rédaction

Ecouter le podcast Ombres et lumières sur l'origine de l'univers.

http://www.cieletespace.fr/editofevrier2011

 

14/01/2011

NASA Fermi Gamma-ray Space Telescope : découvre de l'antimatière dans les orages !

Des scientifiques utilisant le télescope Fermi de la Nasa ont détecté des faisceaux d'anti-matière produit au-dessus des orages sur la terre, un phénomène jamais vu avant.


Bizarre encore cette découverte...cela pourrait expliquer les étranges ORBS qui sont aperçus aux  sommets des orages et filmés par la Navette... l'Anti-Matière étant des plus énergétiques (100% de transformation en énergie pure.)

Les orages terrestres projettent de l'antimatière dans l'espace

Info rédaction, publiée le 12 janvier 2011
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Les orages terrestres projettent de l'antimatière dans l'espace

Une sonde de la Nasa a observé des projections d'antimatière dans l'espace lors d'orages se produisant sur Terre.

Nul besoin de regarder des films de science-fiction ou de chercher des phénomènes éloignés de plusieurs milliers d'années-lumière de notre système solaire pour trouver de l'antimatière. La Terre en produit également toute seule. En effet, une sonde de la Nasa, le Fermi Gamma-ray Space Telescope, a pu observer la formation d'un phénomène, appelé rayon gamma, au dessus des orages terrestres. Ce rayon gamma est la résultante d'une grande quantité d'électrons qui se déplacent au-dessus du nuage orageux et qui rencontrent des molécules dans l'air qui les transforment donc en rayon gamma.  

Lorsque ce rayon gamma est projeté vers le vide intersidéral, s'il rencontre un noyau atomique dans la haute atmosphère, il se forme alors un électron et son antimatière, un positron. Cette nuée d'électrons et de positrons va ensuite se perdre dans l'espace en suivant le champ magnétique terrestre. Micheal Briggs, membre de l’équipe du Fermi Gamma-ray Burst Monitor à l’Université de l’Alabama, a ainsi présenté cette étude lors de la réunion du 10 janvier de l’American Astronomical Society à Seattle. Selon lui, "ces signaux sont la première preuve directe que les orages créent des faisceaux de particules d’antimatière" et pourraient surtout éclairer la vieille théorie selon laquelle il existe un univers d'antimatière tout à côté du notre...

http://www.maxisciences.com/orage/les-orages-terrestres-p...

De l’antimatière dans les orages

Grace au satellite Fermi, les chercheurs de la Nasa ont détecté de faisceaux d'antimatière produits au-dessus des orages sur la Terre, un phénomène jamais vu auparavant.

Position de Fermi par rapport aux flashs observés Nasa
Position de Fermi par rapport aux flashs observés Nasa

« En orbite, en moins de trois ans, la mission Fermi s'est révélée être un formidable outil pour sonder l'univers. Nous apprenons maintenant qu'elle peut découvrir des mystères beaucoup, beaucoup plus proche de chez nous » s’enthousiasme Ilana Harrus, scientifique chargée du programme Fermi, au siège de la NASA à Washington.

Le satellite a été conçu pour observer les rayons gamma, la forme la plus énergétique de la lumière. Ils peuvent être produits lors de phénomènes astronomiques violents comme les supernovæ ou lors de l’annihilation d’une paire de particule/antiparticule, lorsqu’un électron rencontre un positron par exemple. Dans ce dernier cas, le rayonnement gamma a une énergie déterminée de 511 000 électronvolts, 511 Kev.

C’est exactement de tels rayonnements que le télescope Fermi a capté en provenance de la Terre. En tout depuis son lancement 130 flashes, d’une durée d’environ une milliseconde, de rayonnement gamma terrestre (TGF) ont été identifié. Les scientifiques pensent cependant qu’il  s’en produirait environ 500 par jour. La plupart du temps au-dessus des orages, en effet ce phénomène semble lié à la foudre.

Dans quatre cas pourtant les rayons gamma ont été détectés alors que le télescope ne se trouvait pas à proximité d’un orage. Au cours d'un TGF, qui a eu lieu le 14 décembre 2009, Fermi était ainsi situé au-dessus de l'Egypte tandis que la tempête était active en Zambie, à plusieurs milliers de kilomètres de là. L'orage lointain était sous l'horizon de Fermi, de sorte que les rayons gamma éventuellement produits n’auraient pas pu être détectés.

Pour les chercheurs, dont les résultats sont publiés dans la revue Geophysical research Letters, le rayonnement gamma enregistré a été produit au niveau du télescope lui-même quand un  jet d’antimatière guidé par une ligne du champ magnétique terrestre a heurté la matière de l’objet, provoquant la réaction classique d’annihilation des couples électrons/positrons et l’émission de rayons gamma. C’est la première fois que l’on prouve que des rayons d’antimatière sont émis depuis la Terre.

L’antimatière demeure un des grands mystères de la science. Lors du Big-Bang, matière et antimatière ont théoriquement été produites en quantité égale, or l’univers se compose uniquement de matière et l’antimatière semble avoir disparu. Pour découvrir ce qu’il est advenu de l’antimatière, les scientifiques mènent diverses expériences qui ont pour but de déterminer si une infime différence entre les propriétés de la matière et celles de l’antimatière pourrait apporter un début d’explication.

Tout récemment au Cern, des chercheurs sont ainsi parvenus à capturer 38 atomes d’antihydrogène, Sciences et Avenir publie d’ailleurs, dans son numéro de janvier, un reportage sur cet exploit scientifique.

Flash de rayon gamma terrestre

http://www.dailymotion.com/video/xgix8d_flash-de-rayon-gamma-terrestre_tech

 

J.I. 
Sciences et Avenir.fr

12/01/2011



Traduction Google de l'article orginal sur la NASA
De l'antimatière dans les orages

11 janvier 2011:  Les scientifiques de la NASA de Fermi Gamma-ray Space Telescope ont détecté de faisceaux d'antimatière produite au-dessus des orages sur la Terre, un phénomène jamais vu auparavant.

Les scientifiques pensent que les particules d'antimatière ont été formées à l'intérieur des orages dans un flash terrestres de rayons gamma (TGF) associés à la foudre. Il est estimé qu'environ 500 TGF se produisent quotidiennement dans le monde entier, mais la plupart passent inaperçus.

"Ces signaux sont la première preuve directe que les orages de l'antimatière faisceaux de particules", a déclaré Michael Briggs, un membre de Fermi Gamma-ray Burst Monitor (GBM) équipe de l'Université d'Alabama à Huntsville (UAH). Il a présenté les conclusions lundi, au cours d'un point de nouvelles lors de la réunion de l'American Astronomical Society à Seattle.

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Un artiste concept d'antimatière pulvérisation-dessus d'un thunderhead

 
Fermi Sees Antimatter-Hurling Thunderstorms
  
NASA Fermi Gamma-ray Space Telescope a détecté de faisceaux d'antimatière lancé par des orages. Agissant comme des accélérateurs de particules énormes, les tempêtes peuvent émettre des bouffées de rayons gamma, appelé TGF, et d'électrons de haute énergie et des positrons. Les scientifiques pensent maintenant que la plupart des TGF produire des faisceaux de particules et de l'antimatière.

Fermi est conçu pour surveiller les rayons gamma, la forme la plus haute énergie de la lumière. Lorsque l'antimatière entre en collision suppression de Fermi avec une particule de matière normale, les deux particules sont annihilées immédiatement et se transforme en rayons gamma. Le GBM a détecté des rayons gamma d'énergies de 511.000 électron-volts, un signal indiquant un électron a rencontré son homologue de l'antimatière, un positron.

Bien que GBM Fermi est conçu pour observer les événements de haute énergie dans l'univers, c'est aussi fournir des informations précieuses sur cet étrange phénomène. Le GBM surveille en permanence l'ensemble du ciel céleste au-dessus et de la Terre ci-dessous. L'équipe GBM a identifié 130 TGF depuis le lancement de Fermi en 2008.

"En orbite à moins de trois ans, la mission Fermi s'est révélé être un formidable outil pour sonder l'univers. Nous apprenons maintenant qu'il peut découvrir des mystères beaucoup, beaucoup plus proche de la maison, dit Ilana Harrus, scientifique de programme au siège de la NASA Fermi à Washington.

 

Le vaisseau était situé immédiatement au-dessus d'un orage pour la plupart des TGF observés, mais dans quatre cas, les tempêtes ont été loin de Fermi. En outre, les signaux radio ultra-généré détecté par un réseau mondial de surveillance a indiqué que la foudre était à l'époque des centaines ou plusieurs miles. Au cours d'une TGF, qui a eu lieu le 14 décembre 2009, Fermi a été situé sur l'Egypte. Mais la tempête a été active en Zambie, quelques miles au sud 2800.L'orage lointain était sous l'horizon de Fermi, de sorte que toute les rayons gamma a produit n'aurait pas pu être détecté.

«Même si Fermi ne pouvait pas voir la tempête, le vaisseau spatial était néanmoins magnétique relié à elle», a déclaré Joseph Dwyer au Florida Institute of Technology à Melbourne, en Floride "Le TGF produit des électrons à haute vitesse et des positons, qui a ensuite roulé jusqu'à le champ magnétique terrestre à la grève le vaisseau spatial. "

Le faisceau poursuivre au-delà de Fermi, est parvenu à un endroit, connu comme point de miroir, où son mouvement a été inversé, puis cliquez sur le satellite une seconde fois à peine 23 millisecondes plus tard. Chaque fois que, dans le faisceau de positrons est entré en collision avec des électrons dans le vaisseau spatial. Les particules s'annihilent, émettant des rayons gamma détectés par GBM de Fermi.

Les scientifiques ont longtemps soupçonné TGFs découler de l'puissants champs électriques près de la cime des orages. Dans de bonnes conditions, disent-ils, le champ devient assez fort qu'il entraîne une avalanche d'électrons vers le haut. Atteindre des vitesses presque aussi rapide que la lumière, les électrons de haute énergie des rayons gamma quand ils sont déviés par les molécules d'air.Normalement, ces rayons gamma sont détectés en tant que TGF.

 

Thunderstorms Make Antimatter (Egypt, 200px)Fermi au dessus de l'Egypte le 14 décembre 2009, quand une rafale de positrons est née d'un orage en Afrique

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Voir les trois étapes orages doivent prendre afin de produire des éclats de l'anti-matière
 
Mais les électrons produisent des rayons gamma en cascade tant que les électrons et les positrons de souffle, ils clairement hors de l'atmosphère. Cela se produit lorsque l'énergie des rayons gamma se transforme en une paire de particules: un électron et un positron. Ce sont ces particules qui atteignent l'orbite de Fermi.

La détection de positrons montre de nombreuses particules de haute énergie sont éjectés dans l'atmosphère. En fait, les scientifiques pensent maintenant que tous les électrons émettent TGF / positron poutres. Un document sur les résultats a été accepté pour publication dans Geophysical Research Letters.

"Les résultats de Fermi nous mettre un peu plus près pour comprendre comment TGFs travail», a déclaré Steven Cummer à l'Université Duke. «Nous avons encore à comprendre ce qui est spécial à propos de ces orages et la foudre rôle précis joue dans le processus."


 Rédacteur en chef: Dr Tony Phillips | Crédit: Science @ NASA