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18/11/2014

La vie : origine et distribution possible dans l'univers par André Brack - Astrobiologiste

BRACK André

Astrobiologiste

Spécialiste en exobiologie

 

Sa biographie sur Futura Sciences : ICI

 

Il y a environ 4 milliards d'années, se développèrent dans l'eau terrestre des structures capables de se reproduire et d'évoluer. L'omniprésence de la cellule dans tous les systèmes vivants suggère un ancêtre commun de type cellulaire. Dans la mesure où la formation des ARN/ADN porteurs de la mémoire cellulaire apparaît comme peu probable dans l'eau de la Terre primitive, on peut penser que la vie primitive émergea de structures plus simples que la cellule et l'ARN. La simplicité de ces structures suggère qu'elles ont de réelles chances d'apparaître et de se développer chaque fois que sont réunies les conditions qui ont contribué à l'apparition de la vie terrestre : eau liquide, atmosphère, micrométéorites et/ou sources hydrothermales sous-marines. Ces conditions existaient vraisemblablement sur Mars il y a 4 milliards d'années et existent peut-être encore aujourd'hui sous la calotte glaciaire d'Europe, l'une des lunes de Jupiter. Les 83 molécules organiques détectées dans le milieu interstellaire par radioastronomie et la découverte d'une vingtaine de planètes extrasolaires permettent d'envisager la présence de vie au-delà du système solaire.
 

 

http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoir...

 

07/11/2014

Comètes : des corps "chevelus" de mieux en mieux compris et contribuant à l'apparition de la vie sur la planète bleue.

Une preuve de plus que notre vie sur terre est d'origine extraterrestre. Les comètes, l'un des éléments nourriciers de notre planète.

Comètes : des corps "chevelus" de mieux en mieux compris

AFP le 07/11/2014 à 11:44

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La comète 67P/Churyumov-Gerasimenko prise en photo quand Rosetta était à 28,6 km d'elle ( ESA/ROSETTA/NAVCAM/AFP/Archives / )

Les comètes ont longtemps fait peur: on les pensait annonciatrices de catastrophes (éruptions volcaniques, épidémies, guerres, famines). Mais elles suscitent désormais un véritable engouement populaire à mesure que les sondes spatiales leur donnent un visage.

Le mot comète vient du grec Komê qui signifie chevelure.

Une comète est un petit corps du système solaire constitué d'un noyau fait de glace, de matériaux organiques et de roches, et entouré de poussières et de gaz. On dit souvent que la comète ressemble à une "boule de neige sale".

Sa trajectoire souvent fortement elliptique passe périodiquement à proximité du Soleil, comme c'est le cas de Tchourioumov-Guérassimenko actuellement.

Lorsque la comète approche de l'astre, les glaces se transforment en gaz et les molécules gazeuses s’échappent du noyau sous forme de jets, explique à l'AFP l'astrophysicien Francis Rocard, responsable du programme Rosetta au CNES (Centre national d'études spatiales), l'agence spatiale française.

Ces jets puissants entraînent des grains de poussières conduisant à la formation d'un nuage de poussières et de gaz (la fameuse "chevelure" ou "coma").

Les molécules sont ensuite cassées et ionisées et sont alors entraînées par le vent solaire produisant une traînée lumineuse, la "queue d’ions".

"La pression de radiation induite par les photons du Soleil, pousse les petits grains de poussière, produisant une deuxième queue constituée de poussières", poursuit M. Rocard.

Les comètes captivent les scientifiques parce qu'ils pensent qu'elles ont pu apporter de l'eau et des molécules carbonées sur la Terre, contribuant ainsi à l'apparition de la vie sur la planète bleue.

En’86, six sondes spatiales ont survolé la célèbre comète de Halley. La sonde européenne Giotto a révélé que sa surface était plus noire que le charbon.

Depuis, d'autres comètes ont été survolées et "cartographiées": Borrely (2001), Wild 2 (2004), Tempel 1 (2005 et 2011) et enfin Hartley 2 (2010).

La comète 67P Tchourioumov-Guérassimenko est la sixième à livrer une partie de ses secrets.

 

 

06/11/2014

Les mondes parallèles existent, affirment des chercheurs australiens et américains

Publication: 05/11/2014 07h51

PARALLEL UNIVERSES
 

SCIENCE - Les mondes parallèles n'existent pas seulement dans la science-fiction. Selon une étude menée par des chercheurs australiens et américains publiée le 23 octobre dernier dans le Physical Review X, d'autres mondes parallèles au nôtre existent. Cette théorie permettrait d'expliquer bon nombre de phénomènes mystérieux.

Les scientifiques assurent que ces autres mondes exercent en fait une force sur notre propre univers qui provoquerait des phénomènes a priori inexplicables, comme certains mouvements de particules au niveau microscopique. Selon cette théorie, notre univers ne serait donc qu'une gigantesque série de mondes, certains semblables au nôtre, d'autres très différents. Tous ces mondes existeraient simultanément et s'influenceraient les uns les autres par une force de répulsion.

Pourquoi une telle théorie? La mécanique quantique est une branche de la physique qui tente d'expliquer et de décrire les phénomènes fondamentaux comme le mouvement des particules par exemple. Elle a entre autres permis d'expliquer la structure de l'atome et forme le socle de la physique moderne. Elle est particulièrement difficile à comprendre et peu instinctive, car elle défie les lois physiques que l'on connaît depuis Newton (de cause à effet).

Comme le rappelle le blog spécialisé, "Chroniques de l'espace temps", imaginer qu'il existe des mondes parallèles n'est pas une théorie nouvelle. Dès 1957, " Hugh Everett expliquait que l'univers comportait tous les états définis par la mécanique quantique, et que c'était l'observateur qui n'en percevait qu'une possibilité. Pour simplifier, le fait d'interagir avec la réalité lui faisait "choisir" une voie, sans que les autres ne cessent d'exister simultanément." Ou encore, notre univers n'est qu'une infime possibilité parmi d'autres, infinies.

L'équipe australienne et américaine qui a publié ses travaux en octobre dernier est en fait allée plus loin en affirmant que ces mondes parallèles interagissaient et ne se contentaient pas d'exister indépendamment les uns des autres.

Dix minutes pour comprendre la Mécanique Quantique

LIRE AUSSI :

» Ce qu'ont découvert les vainqueurs du Prix Nobel de physique 2014
 
 
 

03/11/2014

Silicium, éveil et guerre des fréquences

Très intéressant ! A relier avec l'article ci-dessous/

* Les biophysiciens ont démontré que l'homme est électrique et magnétique ! Sans blague ?



10/10/2014

Inversion des pôles magnétiques: et si la Terre perdait le nord?

Allez prenons le positif à tirer d'une prochaine inversion des pôles !

Même si l'électricité et toutes les nouvelles technologies étaient perturbées par une inversion des pôles magnétiques, nous aurions un super avantage, celui que la Terre serait purifiée de tous les toxiques chimiques et autres qui l'encombre, dont les armes technologiques de dernière génération et les scalaires, les bombe à neutrons, ainsi que la bombe atomique qui a été créée sur la base de l'électro-magnétisme terrestre !

En effet, avec le changement de polarités électriques tout serait désamorcé pour notre bien-être et celui de la Terre et pour l'ensemble de la Galaxie, et adieu les guerres génocidaires  !

Inversion des pôles magnétiques: et si la Terre perdait le nord?

Le champ magnétique protège la Terre des particules chargées d'énergie provenant du Soleil. Or, il pourrait entrer dans une période d'instabilité beaucoup plus soudainement et rapidement que prévu, affirme une étude.

L'inversion du champ magnétique terrestre, du moins le suppose-t-on, a déjà eu lieu au cours de la longue histoire de la Terre. Mais alors que l'on pensait que ce processus, période d'instabilité magnétique suivie d'une éventuelle inversion des pôles, prenait des siècles voire des millénaires à s'opérer, de nouvelles mesures spatiales réalisées par l'Agence spatiale européenne (ESA) montrent que le phénomène pourrait être au contraire beaucoup plus rapide.