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26/06/2009

Les perspectives israéliennes après les élections libanaises du 7 juin

Pour comprendre où sont les intérêts actuels du Liban et d'Israël

La démocratie libanaise et sa lingua franca confessionnelle : les limites de la représentation et les déficiences de la légitimité
Les perspectives israéliennes après les élections libanaises du 7 juin

4 juin 2009
Par Romain Lalanne, collaborateur à la chaire Raoul Dandurand

Dans quelques jours se tiendront au Liban des élections législatives dont l’issue jouera pour partie sur le difficile processus de stabilisation du pays. Si les médias israéliens occultent quelque peu la campagne électorale libanaise au profit d’un traitement des premiers mois du gouvernement Netanyahou et du dossier nucléaire iranien, les résultats devraient être particulièrement suivis par les décideurs politiques et militaires israéliens en raison de la percée annoncée du Hezbollah (1). Mais surtout, ces élections interviennent alors que différentes annonces ont pu lever le voile sur les activités secrètes conduites aussi bien par Israël que le Hezbollah.

Depuis plusieurs semaines maintenant, les autorités libanaises sont en effet parvenues à démanteler plusieurs réseaux d’espionnage conduits par des Libanais au profit d’Israël, tandis que le Hezbollah a reconnu apporter « tout type de soutien » au Hamas après que la police égyptienne ait révélé avoir arrêté dans le Sinaï plusieurs agents du mouvement chiite suspectés d’alimenter le trafic d’armes à destination de la bande de Gaza.

Or ces événements sont des coups durs aussi bien pour Israël que le Hezbollah.
Avec l’arrestation de ses agents libanais, le Mossad (2) va devoir se priver de précieuses informations en ce qui concerne l’emplacement des infrastructures et les intentions éventuelles du Hezbollah. Mais surtout, ces arrestations risquent de mettre à jour une partie des techniques et de l’architecture de l’espionnage israélien. Quant au Hezbollah, son activisme en Égypte pourrait renforcer l’animosité des États arabes à son égard, mais aussi celle d’une partie de l’opinion publique libanaise qui pourrait considérer que les intérêts du Liban sont bradés au profit d’un suivisme de l’agenda régional iranien.

Dernier événement en date : le quotidien allemand Der Spiegel publiait dans son édition du 23 mai dernier, une information selon laquelle le Hezbollah serait responsable de l’assassinat de Rafic Hariri en février 2005 (3). Si l’information a rendu les Libanais plus que sceptiques, elle a été largement reprise par les autorités israéliennes afin de stigmatiser le mouvement chiite. Naturellement, le Hezbollah a nié l’information en précisant que « ce sont des affabulations qui ont pour objectif d’influencer la campagne électorale et faire oublier les informations sur le démantèlement des réseaux d’espionnage travaillant pour le compte d’Israël (4) ».

Espionnage israélien au Liban, présence du Hezbollah sur la frontière sud d’Israël, « révélations » sur l’assassinat de Rafic Hariri : tout indique que quelque chose se passe actuellement, Israël n’étant pas parvenu à encaisser son échec de l’été 2006 et craignant l’issue du 7 juin, tandis que le Hezbollah n’aurait toujours pas renoncé à sa lutte contre Israël. À ce sujet, il ne faut pas écarter la possibilité que la ligne stratégique suivie par le Hezbollah viserait à venger l’assassinat l’année dernière à Damas d’un de ses dirigeants (5). Dans ces conditions, l’issue des élections du 7 juin représente un point de focalisation quant à l’avenir des relations israélo-libanaises.

Or si un fait inquiète Israël, c’est la perspective que l’avancée politique du Hezbollah et l’accroissement démographique chiite au Liban aillent de pair avec une remise en cause du confessionnalisme et de son corollaire : le partage du pouvoir avec les maronites et les sunnites (6). En Israël, certains analystes avancent d’ailleurs que l’objectif ultime du Hezbollah serait d’établir un État islamique qui ancrerait clairement le Liban dans une ligne pro-iranienne (7). Outre qu’elle est exagérée — l’ensemble des forces politiques libanaises s’entendant sur la nécessité d’alléger le confessionnalisme —, cette thèse écarte l’hypothèse qu’une percée du Hezbollah lors du scrutin du 7 juin prochain engendrerait à terme un mouvement de normalisation, même timide, des relations israélo-libanaises. Si l’on invoque la théorie de la rationalité des acteurs, les responsabilités gouvernementales apparaissent comme un vecteur d’adoucissement politique d’autant plus puissant que la force du système politique libanais est justement de créer des contre-pouvoirs qui poussent à la recherche du compromis. Le Hezbollah cherchant par ailleurs à gagner des soutiens en décloisonnant son spectre politique, on ne peut écarter la possibilité que sa direction fasse le choix d’exister dans le jeu politique libanais plutôt que dans un argumentaire militaire de lutte contre Israël qui, depuis le désengagement israélien du Sud-Liban en 2000, a considérablement perdu en raison d’être. À cela s’ajoute la question globalement résolue des prisonniers du Hezbollah détenus en Israël. A contrario, l’occupation des fermes de Chabaa par Israël — une zone qui constitue actuellement le dernier différend entre les deux pays — reste un puissant argument pour le Hezbollah. Mais en raison des ressources en eau dont elle dispose, cette zone représente un territoire d’importance stratégique pour Israël. Le statu quo semble donc l’emporter sur ce dossier, ce qui pourrait maintenir la tension existante sur la frontière.

Restent deux inconnues : les élections présidentielles en Iran le 12 juin prochain et la politique étrangère américaine. Celle-ci a fait preuve d’une volonté de rapprochement aussi bien avec la Syrie qu’avec l’Iran depuis l’accession au pouvoir du Président Obama. Or sans présumer d’une totale dépendance du Hezbollah à ces deux pays, il est clair que l’issue de ces deux dossiers jouera également sur l’avenir des relations israélo-libanaises.


(1)Le Hezbollah détient actuellement 14 des 128 sièges que comptent le Parlement libanais.
(2) Service de renseignement extérieur israélien.
(3) Eric Follath, « New Evidence Points to Hezbollah in Hariri Murder », Der Spiegel, 23 mai 2009, disponible au : www.spiegel.de/international/world/0,1518,626412,00.html
(4) « Le Hezbollah dénonce les affabulations du Der Spiegel et la classe politique met en garde contre les semeurs de discorde », L’Orient-Le Jour, 25 mai 2009, disponible au : www.lorientlejour.com/article/619327/Le_Hezbollah_dnonce_les_affabulations_du_Der_Spiegel_et_la_classe_politique_met_en_garde_contre_les_semeurs_de_discorde.html
(5) Imad Moughniyeh a été tué le 12 février 2008 à Damas par l’explosion d’une voiture piégée. Voyant dans cet acte la main d’Israël, le Hezbollah ne cache pas son intention de se venger tandis que Jérusalem rejette toute responsabilité.
(6) Le système politique libanais repose sur une forme de démocratie caractéristique des sociétés constituées de multiples minorités (ethniques et/ou religieuses, ce qui est précisément le cas du Liban). Dans ces sociétés, l’application des principes de la démocratie majoritaire reviendrait à écarter un grand nombre de minorités de l’accès au pouvoir, avec le risque de dérive vers une dictature minoritaire. Aussi l’ensemble des groupes sont-ils intégrés en institutionnalisant l’accès de tous au pouvoir sur la base du partage.
(7)Shimon Shapira et Yair Minzili, « Hizbullah’s Struggle to Change the Lebanese Regime », Jerusalem Viewpoints, Jerusalem Centre for Public Affairs, numéro 571, mai-juin 2009.


Observatoire dirigé par Barah Mikaïl, chercheur à l’IRIS.

Source : http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article1388

Devons-nous nous préparer à la 3ème guerre mondiale ?

Le soutien inconditionnel de SARKOZY aux USA et à Israël mènera-t-il la France vers la 3ème guerre mondiale ?

LIBAN : le contingent français de la FINUL annonce d’importants exercices
Des manœuvres de grande envergure pour faire face à toute éventuelle crise


Mercredi 24 juin 2009 - 15h54, par Chawki Freïha - Beyrouth

Du 2 au 4 juillet prochain, le bataillon français installé à At-Tiri (position 2.45 de l’UN) va mener un exercice de déploiement massif dans la zone dont il est responsable. Ces manœuvres ont pour but de tester les procédures françaises de déploiement militaire en cas d’urgence.

Ces manœuvres interviennent dix jours avant le troisième anniversaire de la guerre entre Israël et le Hezbollah, déclenchée par une opération du parti de Dieu, le 12 juillet 2006 (huit morts, dont deux récupérés par le Hezbollah). Elles mobilisent 400 soldats et 50 véhicules français, qui seront déployés sur le terrain de Dayr Kifa jusqu’à la Ligne Bleue (frontière libano-israélienne). Prévues à partir du 2 juillet à l’aube, elles devraient se dérouler sur deux ou trois jours et permettre de tester et de renforcer les capacités de déploiement et de contrôle des Casques bleus français, sur la totalité de leur zone d’opérations, dans un laps de temps le plus court possible.

Cet exercice ne concerne pas seulement les troupes de combat, mais engage tous les secteurs. Concrètement, tout en augmentant significativement le nombre de patrouilles sur le territoire, le système de défense des sites sera testé, de même que les communications radio, les procédures de dépannage et d’évacuation, le soutien logistique et d’approvisionnement, ainsi que les secours médicaux...

Selon un communiqué du quartier général du contingent français, « la contrainte majeure de ce genre de déploiements est l’obligation d’éviter tout dérangement pour les habitants du Sud Liban. Il est en effet important de ne pas créer un sentiment de rancœur contre la force d’intervention. Les itinéraires et les zones ont été repérées de façon à minimiser les perturbations ».

Interrogée par MediArabe.info à ce sujet, le lieutenant Solenn Olivier affirme que « tous les militaires français seront pratiquement sur le terrain, à l’exception de quelques éléments qui assureront la protection de leurs bases. Cet exercice concerne l’ensemble du matériel disponible. Les militaires seront amenés à dresser des camps et des hôpitaux de campagne, à évacuer, héberger et secourir des victimes... Le tout, pour être prêts à affronter toute éventuelle crise dans la région ». Mais la responsable de la communication dément formellement s’attendre à une dégradation de la situation entre le Liban et Israël. « Nos exercices font partie des entraînements de routine », a-t-elle a insisté.

Chawki Freïha

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Source :
http://mediarabe.info/spip.php?article1725

Israël sera-t-il le déclencheur de la 3ème guerre mondiale ?

Israël sera-t-il le déclencheur de la 3è guerre mondiale ?


Israël a renforcé ses troupes sur la frontière libanaise.


L'armée israélienne a renforcé ses troupes à la frontière Libanaise par le développement de chars et de blindés pour la mise en place de renforts à proximité du Golan occupé et ses fermes de Sheeba.  A indiqué l'agence nationale libanaise.

Tant le Golan comme les Sheeba Farms (14 exploitations) ont subi  la guerre  des Six jours en 1967 et conquis la Syrie, bien que la Syrie, Israël et le Liban aient perdu les Sheeba Farms. Des avions et des hélicoptères israéliens survolent la région de matière intense . (belga/jv) (belga / ms)  25/06/09 21h50

Traduction :

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=nl&u=http://www.hln.be/hln/nl/1281/Buitenland/article/detail/905307/2009/06/25/Israel-versterkt-troepen-aan-Libanese-grens.dhtml&ei=wBdESqjRL4XH-Qad-oAc&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3DIsrael%2Bversterkt%2Btroepen%2Baan%2BLibanese%2Bgrens%26hl%3Dfr%26rls%3DGFRD,GFRD:2009-24,GFRD:fr

Source : http://www.hln.be/hln/nl/1281/Buitenland/article/detail/905307/2009/06/25/Israel-versterkt-troepen-aan-Libanese-grens.dhtml

Déjà au début du mois de juin Israël se préparait à la guerre sur tous les fronts


Israël se prépare à la guerre sur tous les fronts

par Serge Dumont


Mondialisation.ca, Le 1 juin 2009
Le Temps

« Turning point 3 ». Tel est le nom de l’exercice de cinq jours qui mobilisera à partir de dimanche l’ensemble de la population et de l’armée israélienne contre les risques d’une attaque de grande ampleur.

Selon le scénario mis au point pour l’occasion, le déclenchement de nouvelles violences dans la bande de Gaza provoquerait l’insurrection de la population arabe israélienne puis le soulèvement des Palestiniens de Cisjordanie. S’ensuivrait une forte tension à la frontière nord de l’Etat hébreu qui déboucherait sur une guerre avec le Hezbollah, avec la Syrie et bien sûr avec l’Iran. Dans ce cadre, des roquettes palestiniennes Qassam, des roquettes iraniennes Fajr tirées à partir du Liban et de la Syrie ainsi que les nouveaux missiles iraniens s’abattraient sur l’ensemble de l’Etat hébreu.

Irréaliste ? En tout cas, de nombreux réservistes de la défense passive sont conviés à l’exercice. Mais d’autres manœuvres – beaucoup plus discrètes celles-là – sont d’ores et déjà en cours. Ces dernières semaines, des servants de batteries de missiles antimissiles Patriot ont ainsi été mobilisés pour une remise à niveau. Dans la foulée, des essais secrets d’un nouveau missile antimissile de fabrication israélienne ont été effectués. Avec succès, semble-t-il.

Quant à l’armée de l’air, elle a organisé durant trois jours des exercices de combat aérien censés opposer ses F-16 à de faux Mig 29 syriens. Enfin, des agents de l’Unité spéciale de sécurité de l’information (une branche des renseignements miliaires) ont simulé des tentatives d’effraction dans les bases les plus secrètes de l’armée afin de détecter les failles des procédures de sécurité.

L’opération « Turnig point 3 » est sans conteste la plus importante de l’histoire de l’Etat hébreu. La plus coûteuse aussi. A partir de dimanche, elle mobilisera 252 centres de crise répartis sur l’ensemble du territoire national ainsi que les administrations, les écoles et les hôpitaux. Le cabinet restreint de la sécurité siégera de manière permanente et dans un endroit gardé secret.

Le moment le plus sensible de « Turning point 3 » se déroulera mardi. Ce jour-là, au gré des alertes, les différents sièges du gouvernement et de la Knesset, l’état-major de l’armée et même le cabinet du premier ministre Benyamin Netanyahou seront évacués. Les élèves des écoles se précipiteront aux abris et la vie s’interrompra dans les villes où résonneront les sirènes.

Selon Benyamin Netanyahou, ces manœuvres ne seraient « qu’un exercice de routine prévu de longue date, annoncé dans la presse et visant à mieux coordonner les services d’alerte civils et militaires ». Mais pour le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï, « Turning point 3 » est tout à fait réaliste. « Cet exercice se base sur la réalité, pas sur la fiction, a-t-il déclaré au début de la semaine. Nous ne voulons effrayer personne, mais devons nous préparer à un événement inéluctable. »

De fait, dans la perspective de ces manœuvres, les troupes israéliennes basées le long de la « ligne bleue » (la frontière avec le Liban) ont été placées en état de pré-alerte. Parce que le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah a estimé dans un discours télévisé que « Turning point 3 » servirait, selon lui, à « préparer une nouvelle agression contre le Liban ». Et parce que l’organisation chiite vient de déployer de nouvelles batteries de missiles de moyenne portée susceptibles de frapper le cœur de l’Etat hébreu, ce qui constitue précisément le thème de « Turning point 3 ».

Les Israéliens – dont 80% se déclarent favorables à une frappe sur l’Iran selon les derniers sondages – sont en tout cas persuadés que les manœuvres de la semaine prochaine n’ont pas été déclenchées par hasard. Et qu’elles servent à « chauffer » l’opinion en vue d’une période difficile. Ils le sont d’autant plus que le gouvernement vient d’annoncer la prochaine distribution de masques à gaz à la population civile. Ceux-ci avaient été distribués à l’occasion de la première guerre du Golfe (1991) et récupérés en 2006. Ils ont depuis lors été remis en état et dotés de filtres plus performants.

Articles de Serge Dumont publiés par Mondialisation.ca


Source :
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13809

Brzezinski prévoyait la provocation de l'Iran

Un petit rappel salutaire !

Brzezinski prévoyait en mars 2007 la provocation de l'Iran par les USA en cas d'échec US de la guerre en Irak.

 

21/06/2009

SHOAH : Benoît XVI renoncerait à béatifier le pape Pie XII

Vers une unique religion mondiale ?

SHOAH

Benoît XVI renoncerait à béatifier le pape Pie XII

NOUVELOBS.COM | 20.06.2009 | 08:47

Selon le Vatican, le souverain pontife craint de "compromettre" les relations entre l'Eglise catholique et les juifs, qui reprochent le silence de Pie XII lors de la Shoah

Pie XII (Sipa)

Pie XII (Sipa)

Pie XII ne devrait pas être béatifié. Le pape Benoît XVI ne signera pas en effet le décret de béatification de Pie XII car il craint de "compromettre" les relations entre l'Eglise catholique et les juifs, a reconnu vendredi 19 juin à Rome le père Peter Gumpel, postulateur de la cause du pape Pacelli.

Benoît XVI a été "impressionné" par les prises de position de représentants de la communauté juive contre cette béatification, a expliqué le père Peter Gumpel cité par l'agence Ansa. Le postulateur a en charge au Vatican le dossier de béatification de Pie XII auquel des historiens et la communauté juive reprochent d'avoir gardé le silence sur la Shoah durant la Seconde Guerre mondiale.
Des "représentants des organisations juives ont expliqué clairement (au pape) que s'il faisait quelque chose en faveur du pape Pacelli (Pie XII) les rapports entre l'Eglise catholique et les juifs seraient compromis de façon permanente et définitive", a affirmé le père Gumpel.


Une "unique problématique"

Le pape "n'est absolument pas" contre Pie XII qu'il "admire et estime notamment pour ce qu'il a fait en faveur des juifs" mais "il veut faire le maximum pour améliorer les rapports avec les juifs et cela est tout à fait louable", a ajouté le postulateur.

La béatification de Pie XII est au point mort depuis des années dans l'attente de la signature par Benoît XVI du décret proclamant les "vertus héroïques" du pape défunt, étape indispensable pour la poursuite de la procédure de béatification.
Benoît XVI a régulièrement pris la défense de son prédécesseur jugeant que l'attention s'était "concentrée de manière excessive" et "de façon unilatérale" sur une "unique problématique".

Source : NoubelObs