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03/07/2014

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Quand les copains de SARKOZY de TF1 et d'Europe 1 lui ouvrent leurs portes pour faire son cinéma et vomir ses mensonges.

Apparemment SARKOZY a dû trouver son diplôme d'avocat dans une pochette surprise pour ignorer les règles du Droit et de la procédure, et critiquer les magistrats.

Pauvre petit chou qui a été choqué par sa garde-à-vue !

Nous rappelons que SARKOZY pour apporter l'immunité judiciaire à tous ses copains républicains francs-maçons, avait envisagé de supprimer le statut du Juge d'Instruction qui est un juge indépendant attaché au siège et qui n'est pas sous la tutelle du Ministère de la Justice et de la Présidence de la République comme tel est le cas pour les Procureurs de la République.

On pleure quand SARKOZY ? Quand tu t'es présenté aux élections sous un nom d'emprunt ? Quand tu nous a imposé le Traité Liberticide de Lisbonne ? Quand tu as déclaré la guerre à la Lybie et fait tuer des innocents au nom du Peuple Français, sans avoir obtenu l'autorisation du Parlement pour lancer la guerre sur les deniers des français ? Une habitude apparemment des VRP des Illuminati/Sionistes ! On pleure quand SARKOZY quand tu as livré la France aux banksters US/UE/Sionistes ?

Une chose est sûre une place peut lui être réservée dans un théâtre pour aller jouer au mauvais acteur ! Et il n'est plus à un mensonge près !

Heureusement que les journalistes rédacteurs de l'article ci-dessous, font enfin un travail de recherches et qu'ils ne nous perfusent pas leur propagande infâme habituelle.

Nicolas Sarkozy sur TF1 : mensonges, erreurs et approximations

Le Nouvel Observateur

Publié le 03-07-2014 à 15h25

 

Instrumentalisation de la justice ? Acharnement ? Ecoutes illégales ? Pour mieux se poser en victime, Nicolas Sarkozy a pris de nombreuses libertés avec les faits...

Nicolas Sarkozy (Sipa)
Nicolas Sarkozy (Sipa)

L'heure de la contre-offensive médiatique a sonné pour l'ancien Président de la République. Au lendemain de sa garde à vue, Nicolas Sarkozy s'est rendu sur TF1 et Europe 1 pour présenter sa défense devant les Français. Lui qui est désormais mis en examen pour corruption active et trafic d'influence présumés a joué la carte de la victimisation. Quitte à prendre des libertés avec les faits...

1. "Est-il normal que je sois écouté ?" > OUI

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois écouté dans mes conversations les plus intimes (...) que les conversations qui sont les miennes, avec mon avocat, soient écoutées et diffusées en violation de tout secret de l'instruction par des journalistes, des médias."

- OUI. La contestation des écoutes de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog est le principal angle de défense des intéressés. Le dossier repose sur ces écoutes, qui ont révélé un trafic d'influence supposé : Nicolas Sarkozy aurait tenté d'obtenir des informations sur le dossier Bettencourt auprès du haut magistrat Gilbert Azibert, qui aurait réclamé en échange un poste à Monaco.

Les écoutes judiciaires sont soumises à des règles précises, détaillées sur le site du ministère de l'Intérieur. Pour l'avocat de Nicolas Sarkozy, "les conversations entre un avocat et son client ne peuvent être écoutées, pire enregistrées et retranscrites pour fonder l'ouverture d'une information". Ce n'est pas l'avis de la Cour de cassation : "La conversation [entre un avocat et son client] ne peut être transcrite et versée au dossier de la procédure que s'il apparaît que son contenu est de nature à faire présumer la participation de cet avocat à une infraction". Or, dans cette affaire, c'est justement le cas, puisque Me Herzog est également mis en examen.

- Quant à la diffusion de ces écoutes dans les médias, la jurisprudence française et européenne tend à reconnaître une liberté d'expression presque illimitée en cas de "questions d'intérêt général". Ce qui est le cas ici, puisque Nicolas Sarkozy est un ancien président, une personnalité publique. La violation du secret de l'instruction (par les personnes qui ont fait "fuiter" le contenu des écoutes) est, elle, répréhensible.

2. Les juges ont "l'obsession de me détruire" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal qu'on choisisse pour instruire une affaire, où mon nom est cité, un magistrat qui appartient au Syndicat de la magistrature", "dont l'obsession politique est de détruire ?"

- PROCES D'INTENTION. La juge Claire Thépaut est effectivement engagée au Syndicat de la magistrature (SM), marqué à gauche. Elle a été déléguée syndicale pour la région parisienne jusqu'en 2012. Cependant, l'appartenance à un syndicat est tout à fait légale. C'est même une liberté constitutionnelle. En outre, la magistrate n'agit pas seule, mais en binôme avec la juge Patricia Simon. Toutes leurs décisions sont susceptibles d'un recours devant la chambre de l'instruction.

Et contrairement à ce qu'affirment les sarkozystes, Claire Thépaut n'a pas signé de tribune anti-Sarkozy sur Mediapart. La juge n'apparaît que dans un article, dans lequel elle livre un témoignage sur le manque d'effectifs au tribunal de Bobigny.

3. "Il y a une volonté de m'humilier" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Est-il normal que je sois placé en garde à vue pendant 15 heures ? (…) Monsieur Cahuzac (…) n'a pas fait une seconde de garde à vue."

- OUI, MAIS... Jérôme Cahuzac n'a pas fait de garde à vue car l'ancien ministre socialiste du Budget avait d'ores-et-déjà avoué sa fraude fiscale. Longtemps, l'usage voulait que les responsables politiques bénéficient d'un régime d'exception. Ni Jacques Chirac, ni Alain Juppé, ni Charles Pasqua n'ont connu de garde à vue. Les temps ont changé. Nombreux sont les responsables politiques entendus sous le régime de la garde à vue : Jean-Noël Guérini, Claude Guéant, Dominique Strauss-Kahn, Dominique de Villepin...

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Le statut de la garde à vue n'est pas un statut normal."

- FAUX. Les juges auraient pu entendre Nicolas Sarkozy dans le cadre d'une audition libre, mais alors la durée n'aurait pas pu dépasser quatre heures. Les 15 heures de la garde à vue de Nicolas Sarkozy n'ont en soi rien de choquant. Il est même "exceptionnel" que l'on reparte aussi vite, souligne Julia Katlama, avocate pénaliste au Barreau de Paris, sur Slate.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : Les juges "m’ont signifié, sans même me poser une question, trois motifs de mise en examen, avant même d’avoir répondu à quoi que ce soit."

- NORMAL. Les juges ont appliqué l'article 116 du code de procédure pénale : "Le juge d'instruction constate l'identité de la personne et lui fait connaître expressément, en précisant leur qualification juridique, chacun des faits dont il est saisi et pour lesquels la mise en examen est envisagée."

4. "Il y a une instrumentalisation de la justice" > Vraiment ?

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "La situation [est] suffisamment grave pour que je dise aux Français ce qu'il en [est] de l'instrumentalisation politique d'une partie de la justice aujourd'hui. [...] Il y a une instrumentalisation de la justice, les choses sont claires."

THEORIE DU COMPLOT. Nicolas Sarkozy et ses proches tentent depuis des mois de distiller l'idée que l'exécutif, de François Hollande à Christiane Taubira, serait le responsable des déboires judiciaires de l'ancien président. Tout est instrumentalisé : du lapsus à la petite phrase non sourcée.

  • Taubira, la cible privilégiée

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Madame Taubira, garde des Sceaux, sur le plateau de monsieur Bouleau, a été convaincue de mensonge lorsqu'elle a dit : 'Je n'ai jamais eu connaissance des écoutes des conversations de monsieur Sarkozy'."

Christiane Taubira a elle-même tendu le bâton pour se faire battre. Sur TF1, la Garde des Sceaux a assuré qu'elle "n'avait pas l'information" sur les écoutes de Nicolas Sarkozy avant leur divulgation dans la presse. Mais elle a ensuite brandi, avec un amateurisme certain, un courrier prouvant que son cabinet était au courant depuis quelques jours. Finalement, sa directrice de cabinet affirmera ne pas lui avoir transmis le courrier dans les temps. En tout état de cause, la ministre assure n'avoir jamais été informée du contenu des écoutes.

  • Valls et les "faits supposés"

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Valls a menti lorsqu'il était ministre de l'Intérieur."

- Lors de la révélation des écoutes, Manuel Valls a affirmé avoir été informé par la presse. Ce dont doutent notamment d'anciens ministres de l'Intérieur, qui assurent que ce genre d'affaires sensibles remontent jusqu'au ministre.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ce matin même, monsieur Valls dit : 'Les faits qui sont reprochés à Nicolas Sarkozy sont très graves.' Mais qu'en sait-il ? (...) Il aurait dû dire 'Les faits supposés, reprochés à monsieur Sarkozy'."


Sarkozy mis en examen: "les faits sont graves...par BFMTV

- Dans un respect scrupuleux de la présomption d'innocence, Manuel Valls aurait en effet dû dire "les faits supposés", sur BFMTV, mercredi matin, au lieu de : "Les faits sont graves, vous venez de rappeler la mise en cause." Néanmoins la critique de Nicolas Sarkozy peut surprendre venant d'un ancien président qui avait évoqué "les coupables" de l'affaire Clearstream... avant même ledit procès.

  • Sapin et son lapsus

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Monsieur Sapin, ministre des Finances, a déclaré dans une interview récente, stupéfiante de sincérité : 'Sarkozy, mais on va s'en occuper !'"

LAPSUS. Il s'agit d'un lapsus du ministre, en mars 2014. Michel Sapin souhaitait recentrer son propos sur le sujet du jour : "Au début il y des enquêtes contre Nicolas Sarkozy, à la fin il y a des enquêtes sur Nicolas Sarkozy. Et on va s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy... Enfin, les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy."


Le lapsus de Michel Sapin par Europe1fr

5. Avec Bygmalion, "il n'y a jamais eu de double facturation" > FAUX

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "En ce qui concerne ma campagne, je le dis à tous ceux qui m'ont soutenu, il n'y a jamais eu le moindre système de double facturation."

FAUX. Les aveux de Jérôme Lavrilleux montrent le contraire. Le directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy a admis le 26 mai que des meetings de la présidentielle ont été indument facturés à l'UMP : "une partie" du coût des meetings "a été intégrée dans le compte de campagne", "une autre absorbée par l'UMP". L'avocat de Bygmalion le reconnaît également.

Une double-comptabilité a bien été mise en place. Le site Mediapart a dévoilé que 58 fausses factures, pour un montant de 15 millions d'euros, ont été adressées à l'UMP par Event & Cie, la filiale événementielle de Bygmalion. Les frais de campagne de Nicolas Sarkozy ont ainsi atteint 39 millions, alors qu'un candidat ne peut dépasser 22,5 millions, selon la loi. Soit, pour 44 meetings de Sarkozy, autant de fraudes.

Ce que dit Nicolas Sarkozy : "Ma campagne n'a pas coûté un centime au contribuable !

FAUX. S'il est vrai que les comtes de campagne de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2012 n'ont pas été remboursés - en raison du dépassement de 466.118 euros découvert par le Conseil constitutionnel - le contribuable a bel et bien mis la main au portefeuille. Endettée, l'UMP a fait appel à ses sympathisants pour récolter 11 millions d'euros. Tous les donateurs de ce "Sarkothon" ont eu droit à une déduction fiscale de 66% du montant versé. Ainsi, un militant qui versait 100 euros a payé en réalité 34 euros de sa poche, tandis que l'Etat lui a reversé 66 euros en réduction d'impôts.

Renaud Février et Baptiste Legrand - Le Nouvel Observateur

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20140703.OBS2635/n...

Quand SARKOZY fait allégeance publique en s'adressant et en, en appellant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !

Sarkozy a souhaité utiliser l'organe de propagande médiatique pour soi-disant s'adresser aux français, dont il se fiche éperdument.

En vérité, il a voulu faire allégeance publique, en s'adressant et en, en appelant à ses amis, frères et maîtres Francs-maçons !

On ne sait jamais si parmi les juges de la république maçonnique il pouvait s'en trouver quelques-uns qui pouvaient arranger ses dossiers judiciaires et lui faire obtenir la relaxe.
 
En effet, pour ceux qui connaissent l'histoire de France et notamment la période de la soi-disant révolution française qui n'a jamais existé, la France est encore et toujours à ce jour, une Monarchie. Les termes choisis par SARKOZY dans ses dernières déclarations, ne font aucun doute sur le public qu'il souhaitait toucher et notamment les inventeurs de la République soit, la secte maçonnique sioniste dont il est le VRP pour les aider à instaurer leur Nouvel Ordre Mondial.
 
La révolution française a été fomentée par la secte maçonnique sioniste, afin de détruire la monarchie et l'église catholique, et de prendre leur place sur le territoire français.
 
LA REPUBLIQUE = LA REPUBLIQUE MACONNIQUE et non pas la France ni le peuple français.s

LES PRINCIPES REPUBLICAINS = LES PRINCIPES MACONNIQUES.
 
Quant à l'Etat de Droit nous y repasserons, n'est-ce pas ?
 
 
EXTRAIT : « Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.

 
 
Nicolas Sarkozy lors de son interview, le 2 juillet 2014.
 
 
« Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.

”La Franc-maçonnerie, religion de la République”, c'est Peillon qui le dit )

 
 
 
La suite ci-dessous :

 
jeudi 3 juillet 2014  
 
  C'était le principal message qu'il entendait adresser aux Français, mercredi soir lors de son interview radiotélévisée : Nicolas Sarkozy est bien décidé à revenir au pouvoir en 2017.  
Pour mieux revenir, Nicolas Sarkozy se victimise
 
C'était le principal message qu'il entendait adresser aux Français, après sa mise en examen : il reste bien décidé à revenir au pouvoir en 2017.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy lors de son interview, le 2 juillet 2014.  
Nicolas Sarkozy : « Je ne suis pas un homme qui se décourage devant les vilenies »
 
« Je n'ai jamais commis un acte contraire aux principes républicains ou à l'Etat de droit », affirme l'ancien président.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy, à Nice, le 10 mars.  
Les intox des sarkozystes sur Claire Thépaut
 
L'une des deux magistrates qui enquêtent sur l'affaire des écoutes est la cible des attaques tous azimuts du camp Sarkozy. Dont une bonne part d'intox.
 
 
 
  Nicolas Sarkozy, le soir de sa mise en examen et de son entretien radiotélévisé, mercredi 2 juillet à Paris.  
Une majorité de Français jugent que Sarkozy est « traité comme n'importe quel justiciable »
 
Pour 63 % des personnes interrogées dans un sondage BVA, l'ex-président est traité comme n'importe quel justiciable.
 
 
 
  Pour le président du groupe socialiste à l'assemblée nationale Bruno Leroux « M. Sarkozy manque à tous les principes de responsabilité quand il cherche à dresser l'opinion contre ses juges ».  
Sarkozy a confondu « les affaires de l'Etat avec ses intérêts et ceux de son clan »
 
Pour le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Bruno Leroux, « M. Sarkozy manque à tous les principes de responsabilité quand il cherche à dresser l'opinion contre ses juges ».

Vladimir Poutine accuse : 'Les Américains ont fait du chantage à la France'

Et ça continue !

Mistral: la coopération entre Paris et Moscou inopportune (Washington)

Nouveau dans le chantage américain contre la France : BNP Paribas protecteur de… Ben Laden

 

Vladimir Poutine: 'Les Américains ont fait du chantage à la France'

par Audrey Duperron · 01 juil. 2014 ·

 

 

Le président russe a accusé les Etats-Unis d’avoir exercé un chantage à la France pour qu’elle renonce à livrer deux navires Mistral à la Russie contre l’annulation de l’amende dont vient d’écoper la plus grande banque du pays, BNP Paribas.

Cette dernière a en effet finalement reconnu qu’elle avait effectué des opérations pour le compte de pays faisant l’objet de boycotts (le Soudan, l’Iran et Cuba) entre 2004 et 2012, et accepté de plaider coupable. Elle devra payer une amende de près de 9 milliards de dollars aux Etats-Unis.

Les opérations en cause se montent à 190 milliards de dollars, et la banque est la première à plaider coupable pour des violations d’embargos. Pour conserver sa licence, elle devra s’abstenir d’effectuer certaines opérations en dollars pendant une durée d’un an.

Cependant, au moment même où le tribunal américain infligeait l’amende à la banque, 400 marins russes débutaient une formation au port français de Saint-Nazaire pour apprendre à piloter et exploiter les deux navires Mistral que la France a construits pour la Russie. Malgré l’opposition du président américain Barack Obama qui a fait part de son « inquiétude » au début du mois de juin concernant ce contrat, la France a tenu bon et maintenu la vente des deux navires.

Mais selon Bloomberg, le président russe Vladimir Poutine affirme qu’elle a fait l’objet d’un chantage de la part des Etats-Unis. Mardi, il aurait déclaré à des diplomates russes :

Nous savons que nos partenaires américains ont fait pression sur la France pour qu’elle ne livre pas les Mistrals à la Russie. Et nous savons également qu’ils ont insinué que si les Français s’abstenaient de livrer les Mistrals, ils pourraient obtenir l’annulation des sanctions contre la banque, ou au moins, une réduction significative. Comment doit-on qualifier cela, si ce n’est du chantage ? ».

Selon Dmitry Oreshkin, un politologue indépendant de Moscou, Poutine n’a aucune preuve de ce qu’il avance, et ses déclarations s’adressent uniquement à l’opinion publique russe et européenne. « Poutine sait que les Français ne sont pas très bien disposés à l’égard des Américains en ce moment, et il essaye d’exploiter cela », a-t-il dit lors d’une conversation téléphonique avec Bloomberg.

Pour le blog financier Zero Hedge, il faut en tirer deux conclusions : étant donné que l’Allemagne est le pays qui s’oppose le plus fermement aux sanctions contre la Russie, il faut s’attendre à ce que la plus grande banque commerciale d’Allemagne, la Deutsche Bank, soit prochainement poursuivie par les autorités américaines. En outre, compte tenu de la dépendance à l’égard du gaz russe de nombreux pays européens, il est également probable que d’autres banques européennes fassent bientôt l’objet de sanctions. Il recommande ironiquement de spéculer à la baisse préventivement sur une série d’entre elles.

Cependant, selon Marc Fiorentino de MonFinancier.com, les sanctions de BNP Paribas s’expliquent largement par la volonté du gouvernement américain de « faire payer les banques » pour la crise. « Ils ont attendu que les banques se soient remises de la crise pour les taxer. Des dizaines de milliards de dollars ont été prélevés sur les JP Morgan, Bank of America, Citigroup et autres », écrit-il.

Il rappelle que la BNP Paribas a échappé à une amende bien plus importante, puisque des rumeurs avaient évoqué jusqu’à 16 milliards de dollars de sanctions financières. Il précise en outre que deux autres grandes banques françaises, Société Générale et Crédit Agricole, devraient elles aussi être prochainement condamnées à payer une lourde amende pour les mêmes raisons.

http://www.express.be/business/fr/economy/vladimir-poutine-les-americains-ont-fait-du-chantage-a-la-france.htm

 

Association Ukraine-UE: la Russie protégera son marché (Moscou)

Heureusement que c'était la Russie qui était accusée de vouloir s'étendre à l'Ukraine, soi-disant.

Qui sont les expansionnistes quand l'UE sous la houlette des US/Sionistes signent un accord d'association avec l'UKRAINE ? Une preuve de plus que tout ce qui se passe en UKRAINE depuis quelques mois avait bien été préparé par avance par les néonazis occidentaux, promoteurs du Nouvel Ordre Mondial.

Dossier: Accord d'association Ukraine-UE

 

 

Association Ukraine-UE: la Russie protégera son marché (Moscou)
20:55 02/07/2014
MOSCOU, 2 juillet - RIA Novosti
Moscou analyse la situation résultant de la signature de l'accord d'association entre l'Ukraine et l'UE afin de prendre les mesures nécessaires pour protéger le marché intérieur russe, a annoncé mercredi le premier ministre Dmitri Medvedev.

"C'est le droit de l'Ukraine [de signer un accord d'association avec l'UE]. La Russie a pour sa part le droit de passer à de nouvelles conditions de travail avec ce pays et de protéger son propre marché", a indiqué le chef du gouvernement russe sur sa page Facebook.

"La décision concernant les mesures de protection sera adoptée après consultations. Le gouvernement russe procède à l'analyse de la situation. Il élabore également les actions de la Russie dans le cadre de l'accord de libre-échange au sein de la CEI et des règles de l'OMC", a ajouté le premier ministre.

La Russie a exprimé à plusieurs reprises son inquiétude au sujet de la mise en place d'une zone de libre-échange entre l'Ukraine et l'Union européenne. Selon Moscou, cette démarche pourrait entraîner un afflux incontrôlé de marchandises sur le marché russe. La Russie a déjà fait savoir qu'elle prendrait les dispositions nécessaires pour protéger son marché.

© RIA Novosti.

 

 

Allocution de Poutine : commentaires d'experts occidentaux

Hier, 17:46

Allocution de Poutine : commentaires d'experts occidentaux

Allocution de Poutine : commentaires d'experts occidentaux

Par La Voix de la Russie | L’unique voie correcte pour la Russie consiste à tenir ferme et à défendre ses principes de l’Occident, responsable de l’effusion de sang en Ukraine. C’est ainsi que les analystes occidentaux réagissent à l’allocution de Vladimir Poutine faite à la réunion des ambassadeurs au ministère russe des Affaires étrangères.

Le leader russe a dit en s’adressant aux diplomates : Kiev et Washington ne veulent pas que le monde apprenne la vérité sur ce qui se produit aujourd’hui au centre de l’Europe. Ils ne s’arrêtent devant rien : jusqu’à la chasse aux journalistes russes et étrangers. La situation en Ukraine est, selon Poutine, l’expression concentrée de la dénommée « politique de dissuasion » poursuivie à l’égard de la Russie. Le directeur du Centre analytique indépendant britannique Bruges Group Robert Oulds partage cette opinion.

« La vérité sur ce qui se produit en Ukraine est désavantageuse, en premier lieu pour l’OTAN. L’Occident a sponsorisé le Maïdan, ayant donné de multiples promesses concernant l’aménagement d’une zone de libre-échange. Or, l’intégration européenne n’était pas mentionnée. Les médias occidentaux passent ce fait sous silence. Cette politique a été appliquée plus d’une fois sur d’autres territoires. La voix indépendante de la Russie dans le monde n’arrange pas l’Amérique qui voudrait son isolement politique. »

La situation en Ukraine s’aggrave. Une telle évolution des événements n’est pas dans l’intérêt des capitales européennes qui ne le reconnaissent cependant pas, dit un expert allemand, le professeur de politologie de l’Université de Göttingen Peter Schulze.

« Kiev a déployé une opération d’envergure contre le Sud-Est de l’Ukraine ce qui n’arrange ni l’Allemagne, ni la France, ni la Pologne. L’administration russe est placée dans une situation très dangereuse. L’ultimatum adressé à la Russie par l’UE sous la pression de Washington : exercer la pression sur les mutins est la condition que Moscou ne saurait accepter. Une question s’impose : à qui profite, qui fait ce jeu ? Le refus d’accepter les initiatives de Moscou, de proroger le cessez-le-feu sont des actes dirigés contre la Russie. »

Moscou en prend parfaitement conscience. Vladimir Poutine estime que l’Europe a besoin d’un nouveau système de sécurité. Selon le président, il faut exclure la possibilité de coups d’Etat anticonstitutionnels, de l’ingérence dans les affaires intérieures des pays souverains en Europe. L’Europe a besoin d’une sorte de « grille d’assurance » pour que les précédents irakien, libyen, syrien et ukrainien ne s’avèrent pas une maladie infectieuse.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_07_02/Allocution-de-Poutine-co...